L'Afrique noire, le Sénégal, les sensations, les rencontres, les émotions, les réflexions, les contes, les histoires,l'actualité...photos à l'appui
"Je ne suis ni toubah, ni becque, ni buana
Ni zoreille ni jrunknop ni bon blanc
Mais un homme qui marche pour l'échange,
Et qui, loin d'être un ange,
Viens visiter les terres Pour y trouver des frères"
(P.Vassiliu)
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Fumeur invétéré, j'ai difficile à avaler les nouvelles lois sur le tabac, les interdictions de fumer... En '68 on clamait "il est interdit d'interdire"...A quand l'autorisation de respirer, d'aimer, de vivre!!!
Le ministre de la Santé se veut rassurant Il fallait s’y attendre, le Sénégal a recruté ses premiers cas de grippe A H1N1, portés officiellement au nombre de 14, depuis vendredi dernier. Le ministre de la Santé qui a fait cette annonce hier, au cours d’un point de presse, s’empresse néanmoins d’ajouter que la situation est sous contrôle et qu’il n’y a aucune raison de céder à la panique, puisque le traitement est là, en plus d’être gracieusement offert. Le Sénégal vient de poser les pieds dans la nasse de la grippe A H1N1. Depuis jeudi dernier, indique le ministre de la Santé et de la Prévention, les premiers cas sont apparus d’abord dans le département de Pikine, avec 7 personnes contrôlées positives. Le lendemain, c’est la ville de Touba qui identifie son «unique» cas, et la région de Diourbel en enregistre 6. Au total, Modou Diagne Fada rend publics et officiels 14 cas enregistrés par le Sénégal.Au cours d’une rencontre avec la presse hier, le ministre de la Santé s’est néanmoins empressé de préciser que «tous ces malades ont été diagnostiqués, soignés et sont (aujourd’hui) retournés chez eux». Ainsi assure-t-il, «la situation est stationnaire». Pour le moment, laisse entendre le ministre de la Santé, il n’y a aucune raison de céder à la panique dans la mesure où «cette grippe A est moins meurtrière et peut même se guérir sans soins». Mieux, sourit-il, le Sénégal a les moyens de soigner le mal, car disposant d’un stock suffisant de médicaments à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna).En plus de ces «acquis», le personnel médical est «suffisamment formé» de même que la Croix-Rouge, pour faire face à la grippe A qui, en réalité, assure Fada, n’est pas cette bête féroce qu’on croyait avoir affaire, mais plutôt une «simple grippe» comme les autres. En guise de prévention, informe-t-on encore, des bulletins sur l’évolution de la maladie seront régulièrement publiés pour tenir informée la presse, et le comité de veille va continuer à se réunir toutes les semaines pour circonscrire le mal au cas où il venait à gagner la population. Le ministre de la Santé a rappelé à ce propos, que les médicaments sont, en plus d’être suffisants, gratuits pour les malades qui seront identifiés. Dans cette veine, Fada annonce que l’Organisation mondiale pour la Santé (Oms) va aider le Sénégal à se procurer de vaccins en cas de besoin. Pour le ministre de la Santé et de la Prévention, toutes les conditions sont réunies pour permettre au Sénégal de surmonter cette maladie qui, à ses yeux, a plus suscité la peur que le mal. Mais au regard de la situation géographique du Sénégal et l’ampleur de la grippe A H1N1, dans le monde, plus particulièrement en Afrique avec 34 pays touchés, Fada estime que le Sénégal avait très peu de chance d’y échapper.Seulement, pense-t-il, ce qui explique ce recrutement tardif des premiers cas, c’est sans doute, le dispositif mis en place aux frontières du pays, au lendemain de l’apparition de la grippe A au Mexique.Au chapitre des évènements religieux qui drainent un monde fou, propice à la propagation de la grippe A H1N1, le ministre de la Santé, après s’être félicité de «l’excellent travail» abattu par ses services médicaux à Touba, annonce qu’il va se rendre demain à Tivaouane, dans le cadre des préparatifs du gamou. Une visite qu’il compte mettre à profit pour sensibiliser davantage les personnels de santé afin de prévenir le mal qui est entre nos murs.alyfall
la Corée du Sud va construire une centrale au charbon au Sénégal
La Corée du Sud va construire une centrale au charbon d’une capacité de 250 mégawatts au Sénégal, indique samedi un communiqué du ministère sénégalais de la Coopération internationale.L’accord en ce sens a été signé lors d’une récente visite à Séoul du ministre sénégalais de la Coopération, Karim Wade.Plusieurs autres accords ont été signés avec des entreprises sud-coréennes dont l’association des entreprises de construction regroupe plus de 7.000 sociétés, ajoute le communiqué.En vertu de ces accords, le gouvernement sud-coréen s’est engagé à accompagner le Sénégal dans la réalisation de plusieurs projets dont celui relatif à la construction de neuf ponts. Les autorités sud-coréennes ont également accepté de lancer avec le Sénégal des études pour la construction d’une centrale solaire de 300 mégawatts combinée à une usine de dessalement, a précisé le communiqué.Le Sénégal, ajoute le communiqué, est en train d’étudier la possibilité d’impliquer les entreprises sud-coréennes dans la construction des vois ferroviaires à grande vitesse entre l’ Aéroport de Diass (en construction 60 km de Dakar) et la capitale sénégalaise, avec des connexions à Thiès (70 km de Dakar).Le président sénégalais Abdoulaye Wade a visité en novembre dernier la Corée du Sud où il avait demandé aux entreprises locales d’accroître leurs investissements au Sénégal et en toute l’Afrique.L’Agence sud-coréenne pour la coopération internationale (KOICA) intervient au Sénégal dans les secteurs de la santé, de l’ éducation, de l’environnement et du sport.
50e ANNIVERSAIRE DE L’INDÉPENDANCE DU SÉNÉGAL : Une série de festivités pour marquer l’événement
L’année 2010 coïncide avec le 50e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale. Pour marquer l’événement, une série de manifestations, annonce un communiqué de la Commission nationale du cinquantenaire.Les festivités seront lancées le 06 février prochain au stade Léopold Sédar Senghor. Le 04 avril, le Sénégal célébrera le 50e anniversaire de son indépendance. Les Tirailleurs sénégalais seront, au mois de mai, fêtés. Les festivités prendront fin le 10 novembre 2010 avec la Journée des Forces armées. La célébration des 50 ans sera aussi l’occasion de rendre un hommage mérité « aux hommes et aux femmes qui ont façonné le destin de notre pays ». Selon le communiqué, les festivités du cinquantenaire seront mises à profit pour permettre aux Sénégalais, les jeunes en particulier, de s’approprier « le sens de la symbolique nationale », notamment la valeur de l’hymne national, du drapeau, de la devise et du sceau de la République. Il en sera de même du concept « armée-nation ». Ainsi, tout au long de l’année 2010, les forces de défense et de sécurité s’investiront dans des actions de développement socioéconomique.Mamadou GUEYE
Le grand Magal de Touba : une marée humaine autour du mausolée mouride Des centaines de milliers de fidèles sénégalais ont afflué cette semaine sur la ville de Touba, cité religieuse qui abrite chaque année la célébration du grand Magal de Touba qui commémore cette année le 115è anniversaire du départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur de la confrérie musulmane Mouride (1853-1927). Une semaine durant, les fervents fidèles de la confrérie Mouride célèbrent la mémoire du fondateur de la Tariqa dans une ambiance de spiritualité et de ferveur marquée par de longs rituels de prières dans les nombreuses mosquées et mausolées de la cité religieuse. Cette petite cité reçoit en même temps, au pic de l'affluence, près de 4 millions de pèlerins venus des différentes régions du Sénégal et même de l'étranger. La Tariqa Mouride est la plus grande confrérie au Sénégal qui compte plusieurs autres confréries soufies. L'une des plus importantes de ces confréries soufies est celle des Tidjanes qui se distingue par sa présence dans presque tous les pays de l'Afrique de l'Ouest. Ce rassemblement énorme durant lequel la petite ville de Touba baigne dans une véritable marée humaine, est considéré comme la plus grande manifestation religieuse de l'Afrique. A l'origine de cet engouement de ferveur, un grand amour et une profonde vénération pour le saint homme qui a marqué profondément la vie spirituelle dans le Sénégal et s'est démarqué par sa farouche opposition à l'occupation étrangère, ce qui lui a avait valu l'éloignement de son pays en 1895. Le grand Magal de Touba est la commémoration de cet évènement. Ahmadou Bamba Mbacké, de son vrai nom Ahmad ibn Muhamad ibn Habib Allah, est un Cheikh et théologien issu d'une lignée de marabouts. Connu également sous le nom de Khadimou Rassoul (serviteur du prophète), il deviendra l'une des figures les plus importantes de l'islam dans l'Afrique de l'Ouest à travers la confrérie des Mourides qu'il fonda. Celui que les adeptes mourides appellent affectueusement Serigne Touba (le marabout de Touba) a mené une vie entièrement dédiée à la spiritualité, à l'adoration divine et au prêche de la bonne parole. Il fonda la ville de Touba en 1887. Résistant au colonialisme français et à sa politique d'acculturation religieuse, Bamba parvient à convertir à l'Islam plusieurs rois de la région à l'époque. Craint pour sa capacité à mobiliser de très nombreux disciples, il fût arrêté par les autorités coloniales qui l'exilent, en 1895, au Gabon. Après son retour triomphal, Bamba Mbacké fit construire la grande mosquée de Touba (centre du pays) autour de laquelle s'est érigée une petite ville du même nom et qui abrite actuellement son mausolée. La manifestation Grand Magal de Touba donne lieu chaque année la mesure de l'hospitalité légendaire du pays de la "Teranga" (hospitalité en Wolof). Les centaines de milliers de pèlerins qui affluent vers Touba ne se soucient guère de l'hébergement. Le gîte est gracieusement offert à tous les visiteurs. Tout se partage et on vit en communauté dans la convivialité durant toute la durée du Grand Magal. A l'occasion de cette manifestation, une véritable chaîne logistique est assurée par les talibés (adeptes de la confrérie) qui veillent à l'organisation de cette rencontre à côté du grand dispositif déployé par les pouvoirs publics. Chaque édition enregistre un record d'affluence malgré la rude épreuve que constitue le le voyage sur les routes menant à Touba. Des milliers de véhicules de tous gabarits bondés de passagers, peinent à se frayer chemin et roulent au pas sur des files de plusieurs kilomètres. Les moments forts de la manifestation est l'apparition du grand Khalif général des mourides à la grande mosquée Serigne Touba. Le Khalif Serigne Bara Mbacké, plus haut dignitaire des mourides, officie à cette occasion des cérémonies religieuses et s'adresse aux fidèles pour prodiguer ses conseils et prêcher l'esprit et la philosophie mouride, où le spirituel cohabite avec une vie active et laborieuse. Le grand Magal c'est aussi des scènes de grandes foules autour des nombreux mausolées des marabouts et grands cheikhs de la Tariqa. Parvenir auprès du tombeau d'un mausolée pour prier et se recueillir requiert un effort considérable du pèlerin et surtout une grande patience sur les longues files d'attente devant les grands portails des mausolées. Le pays dont le champ religieux se caractérise par une richesse particulière des influences et écoles soufies, compte également d'autres confréries comme celle des Layène, fondée par le cheikh Limamoulaye, ou celle des Qadiris qui rassemble les adeptes du fondateur Cheikh Abdelkader Al-Djilali. Le Maroc constitue la principale source des écoles soufies qui ont réussi à s'implanter au Sénégal à travers de nombreux élèves et adeptes directs des grands maîtres fondateurs, comme c'est le cas de la Tariqa Tijaniya, fondée à Fès par le Saint Sidi Ahmed Tijani (1737-1815). La capitale spirituelle du Maroc, qui abrite le mausolée du Saint homme, constitue un haut lieu de spiritualité pour les millions de tidjanes, aussi bien au Sénégal que dans différents pays d'Afrique de l'Ouest. Tout fervent adepte de la Tariqa s'assigne comme devoir sacré de visiter, au moins une fois dans sa vie, le mausolée du Saint homme à Fès. Driss Hidass
La Bin Ladin group dit ''non'' au Sénégal et achète les parts de Total dans le capital de la SarConsidéré comme le Messie qui avec ses 210 milliards devait sortir le pays des ténèbres et renflouer les caisses de la Sar, La Bin Ladin group vient de dire ''non'' à sa fiancée pour Total. Au même moment la BNP paris-bas fatiguée de supporter le prix exorbitant auquel le Sénégal achète le brut quitte le pool bancaire et abandonne le pays à ses ténèbres. Après Shell qui avait, il y'a quelques mois, quitté notre pays, en cessant toutes ses actions au Sénégal, c'est au tour du groupe Total-Fina-Elf d'abandonner la Sar à ses démons. L'ancien actionnaire majoritaire de la Sar s'est débarrassé de ses «encombrantes actions dans la raffinerie» au profit du fiancé de la future mariée, -la Sar. Partie prenante aux assises de Paris, le groupe qatari qui était intéressé par les 34% que voulait lui céder le Sénégal a préféré s'approprier les 14% des parts que détenait Total dans le capital de la Sar. Cette décision, prise dans les journées du 12 au 14 janvier dernier à Paris, intervient quelques mois seulement après que le ministre de l'Energie ait déclaré devant le Parlement avoir trouvé un accord avec la Bin Ladin Group. À en croire M. Samuel Sarr le groupe qatari aurait accepté de mettre plus de 200 milliards à la disposition de la Sar. Ayant suivi les pourparlers, un observateur affirme qu'il est trop tôt pour parler d'échec mais reconnait toutefois que «la complexité du montage financier peut amener certains à penser que c'est terminé ». «Mais, poursuit-il, les négociations peuvent être reprises à tout moment». Contrairement à la demande du Sénégal qui voulait les voir mettre 210 milliards up-front, le groupe qatari a proposé à l'Etat de lui donner sa caution afin que le Sénégal puisse lever des crédits sur le marché bancaire.La hantise des ténèbres revientLa rupture des fiançailles avec les arabes tombe au même moment où les Français de la Banque nationale de Paris, BNP-paris, se sont retirés du pool bancaire qui accompagnait le Sénégal dans le financement des Lettres de Crédits. Selon des sources proches de la banque, «les prix d'achat du brut, par le Sénégal, est trop élevé et personne ne peut continuer à supporter cet état de fait». C'est Arcadia, un groupe russo-nigérian, qui avait été retenu par le ministère de l'Energie pour la fourniture du Sénégal en brut. Et il vend le baril à Brent daté -c'est le prix de référence pour les produits pétroliers en provenance des pays anglophones- +7, 5$ US, alors que partout au monde il est vendu au maximum à +4$. Comme le Sénégal n'a plus les moyens de payer ses factures cash -soit 50 millions de $-, comme l'ont exigé les traders d'Arcadia, c'est la BNP-bas qui se portait garant pour permettre au pays de disposer du carburant. Le désistement cette banque intervient aussi dans un moment crucial : les machines de la Sar, faute de brut à traiter, sont aux arrêts depuis plus de 20 jours. Et cette situation, si elle n'est pas réglée, conduira, dans les jours à venir, à des ruptures de stocks. Cela aura comme conséquence la plongée prochaine du pays dans l'obscurité ; puisque la Sénélec ne fonctionne qu'avec ces produits livrés à la Sar. C'est pour masquer cette réalité que les officiels sénégalais se sont empressés, la semaine dernière, d'annoncer l'augmentation des prix de l'électricité et des produits pétroliers, en prétextant le faire sous le dictat de la banque mondiale.Bacary Touré
Le Sénégal en panne d'essence, contraint d'importer une cargaison d'Europe
DAKAR - Une pénurie d'essence super sévit depuis lundi au Sénégal et devrait durer jusqu'à vendredi, après l'arrêt de l'unité de production de ce carburant dans la raffinerie nationale, a-t-on appris mardi auprès d'automobilistes et du ministère de l'Energie.Le supercarburant était introuvable mardi dans la quasi-totalité des stations-service de Dakar, selon divers automobilistes interrogés par l'AFP. Une longue file de voitures attendant un approvisionnement s'était formée devant une des rares stations-service où le produit était disponible, à la périphérie de la capitale sénégalaise, selon des médias locaux.Dans un communiqué transmis mardi à l'AFP, le ministère de l'Energie indique que cette rupture de stock est due à "l'arrêt" depuis plusieurs semaines "de l'unité de production d'essences de la SAR", la Société africaine de raffinage (ex-société publique privatisée) dans la banlieue de Dakar, sans donner d'explications.Mais le ministère sénégalais assure que la situation est la même dans les raffineries de trois autres pays de la sous-région - en Côte d'Ivoire, au Ghana et au Cameroun - du fait "des difficultés actuelles que traverse l'industrie du raffinage". "Aucune goutte d'essence n'est aujourd'hui produite dans ces quatre raffineries de l'Afrique de l'Ouest", assure le ministère.N'ayant "pu trouver le produit dans la sous-région", le ministère annonce qu'il a dû commander en Europe des "cargaisons de supercarburant" qui devrait être livrées jeudi puis à la mi-février.L'esence super est cependant utilisée par une minorité d'automobilistes au Sénégal, contrairement au gasoil qui représente "85% de la consommation nationale en carburant", selon le ministère.
Le Magal de Touba, un événement qui passionne et transforme Dakar en une ville fantôme !
Ce mercredi 3 février, la communauté mouride du Sénégal célèbre le Grand Magal de Touba. Cet événement draine plusieurs centaines de milliers de fidèles dans la ville de Touba et vide presque la capitale de sa population. Retour sur le sens d’un événement qui passionne au pays de la Terranga.Le Magal, mot wolof signifiant "magnifier", "célébrer" ou encore "rendre hommage" est un rendez-vous annuel fixé sur le calendrier musulman et qui recule chaque année d’environ dix jours par rapport au calendrier grégorien. Cette journée de ferveur et de recueillement commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme en 1895.Toute une histoire mystico-politique entoure sa déportation au Gabon. Les autorités coloniales redoutaient l’attrait qu’il suscitait auprès de la population du Baol (actuel région centre du Sénégal) et avaient décidé de l’éloigner des siens espérant anéantir le mouvement autour de ses convictions. Mais lui, il voyait en ce voyage une volonté de Dieu de lui "accorder un destin prestigieux en (lui) donnant le pouvoir d’intercéder en faveur de l’humanité et en faisant de (lui) le serviteur privilégié du prophète (PSL)". C’est ainsi qu’à son retour d’exil (qui a duré un peu moins de 8 ans), où il a raconté avoir subi beaucoup d’épreuves, Khadim Rassoul (littéralement Serviteur du Prophète) a demandé à tous ceux qui partagent ces idées de venir l’accompagner à rendre grâce à Dieu, à chaque fois que la date du 18 Safar ( 2ème mois lunaire) revient.Depuis lors, l’événement ne cesse de gagner en ampleur d’année en année. Ses cinq fils qui l’ont succédé à la tête de la confrérie des mourides après son rappel à Dieu en 1927 n’ont cessé de donner un cachet particulier à l’événement au point qu’il est devenu aujourd’hui le plus grand pèlerinage de l’Afrique. Entre deux et trois millions de personnes, selon les estimations, se déplacent dans la ville sainte de Touba créée en 1882 par Cheikh Ahmadou Bamba lui-même.Les activités sur place tournent autour de la lecture du Coran, des déclamations de khassaïdes (panégyriques écrits par Cheikh Ahmadou Bamba). Les "pèlerins" visitent aussi l’imposante mosquée où se trouve la tombe du Cheikh et autour de laquelle, la ville est construite, les mausolées des grands dignitaires mourides (fils, frères et grands disciples du Cheikh), certains lieux symboliques (Bibliothèque Cheikhoul Khadim, Aynou Rahmati ou le puits sacré, Les cimetières…). Pour joindre l’utile à l’agréable des festins copieux sont servis jusqu’aux plus modestes demeures de Touba et des localités environnantes (Mbacké, Darou Mouhty…). C’est d’ailleurs une des volontés du Cheikh.Tout cela fait qu’en période de Magal, c’est toute l’activité religieuse, sociale, économique et même politique du pays qui se concentre à Touba, 200 Km à l’Est de Dakar. Il suffit de circuler à Dakar la veille, le jour ou le lendemain du Magal pour se rendre compte de l’ampleur de l’événement. La bruyante capitale sénégalaise se vide de son monde. Les transports se raréfient. Le trafic aérien atteint sa vitesse de croisière à l’aéroport de Dakar où les émigrés mourides atterrissent pour prendre part au Magal. Et les Médias n’en ont que pour Touba.La ville qui dispose d’un statut d’exterritorialité est elle-même devenue, en l’espace de quelques années, la deuxième ville du Sénégal sur le plan démographique avec près d’un million d’habitants. Tout de même, elle n’en garde pas moins son statut légal de village, malgré sa forte urbanisation. L’autorité suprême de la ville ainsi que de toute la communauté mouride est appelée khalif général. Il doit être un descendant direct du fondateur du mouridisme, la confrérie la plus puissante du pays.Actuellement, le titre échoit à Serigne El Hadj Bara Mbacké. Il est le premier petit fils à accéder au khalifat en décembre 2007 suite au rappel à Dieu du dernier fils du Cheikh, Serigne Saliou Mbacké.
‘’La ronde des hyènes » autour de l’héritage de ‘’la femme cachée » de Pape DiopDepuis la mort de la notaire Ndèye Sourang, c’est à une sorte de ‘’ronde des hyènes’’ qu’on assiste autour de son héritage. La notaire, au moment de son décès le 18 novembre 2008, des suites d’un accident, était ‘’l’épouse cachée’’ du président du Sénat, Pape Diop. Certains estiment qu’à sa mort, Ndèye Sourang a laissé une fortune de 22 milliards de Fcfa. Son héritage aiguise des appétits ! Seulement, avertit, Me Marie Bâ, la notaire qui assure l’intérim de l’étude de feu Ndèye Sourang, on est très loin des 22 milliards de francs Cfa avancés par certains, qui seraient laissés par sa collègue.Pourquoi autant de bruits autour de l’héritage laissé par la notaire Ndèye Sourang ? L’interview accordée par la notaire Me Marie Bâ à l’hebdomadaire « La Gazette »cherche à lever un coin du voile sur les enjeux autour de cet héritage.A sa mort, la notaire, Me Ndèye Sourang, a laissé cinq enfants issus de son premier mariage. Me Marie Bâ, notaire et amie de celle-ci, souligne que le divorce de Me Sourang ne l’était qu’au plan religieux, et pas juridique. Elle s’était malgré tout remariée avec le président du Sénat, ancien maire de Dakar, Pape Diop. Est-ce pour cela que leur mariage n’a jamais été rendu public ? C’est en tout cas avec surprise que de nombreux Sénégalais ont appris, après la mort de la notaire, et au moment de ses funérailles, qu’elle était l’épouse de Pape Diop : ‘’C’était aussi un mariage difficile, car ils se cachaient. Donc, c’est une fille qui n’a jamais été heureuse du point de vue conjugal. Un jour, elle m’a appelée pour me dire que sa maman était contre son remariage’’, témoigne Me Marie Bâ qui non seulement, était une collègue de Ndèye Sourang, mais également ‘’une amie, une sœur’’.’’Des notaires veulent contrôler Saly parce qu’ils ont des intérêts privés là-bas’’Quand Ndèye Sourang est décédée, c’est le ministre de la Justice de l’époque, Me Madické Niang qui a demandé à Me Marie Bâ, notaire dans le département de Guédiawaye, d’assurer l’intérim de sa défunte collègue à Saly. C’est cinq mois après, quand elle a été titularisée, qu’elle a démissionné de sa charge notariale de Guédiawaye. Une autre notaire, Me Aïda Seck avait été elle, titularisée à Thiès.‘’J’ai été titularisée notaire à Saly, Mme Aïda Seck a été confirmée à Thiès. Alors, j’ai démissionné de ma charge de Guédiawaye. J’ai fait la passation de service, et j’ai donné à Aïda Seck tous les dossiers de Thiès de 1951 à 1999. De 1999 à 2008, je lui ai donné les dossiers de Thiès et j’ai gardé ceux de Mbour.’’Seulement, Me Aïda Seck lui réclame les dossiers de Mbour, même si le ministre de la Justice a tranché en sa faveur. Il se trouve que même au sein de la Chambre des notaires, déclare Me Marie Bâ, il y a quatre personnes qui soutiennent Me Aïda Seck.C’est que cette affaire a un enjeu. ‘’Saly est plus important que Mbour. En me disant de lui donner les dossiers jusqu’à 2008, c’est aussi une manière de dire que je lui livre aussi l’argent. Aujourd’hui, tout le monde sait que 90% des affaires se passent à Saly. Au lieu de venir chercher des clients là-bas, Aïda Seck veut qu’on lui offre tout sur un plateau d’argent.’’, déclare l’intérimaire de Me Ndèye Sourang.‘’Il y a des notaires qui veulent contrôler la station de Saly parce qu’ils on des intérêts privés là-bas. Ils auraient souhaité mettre quelqu’un qu’ils peuvent manipuler et contrôler’’, lance-t-elle.Et de poursuivre dans ses révélations : ‘’Elle (Me Aïda Seck) est jeune et Moustapha Ndiaye était son directeur de stage. Les notaires veulent avoir un pied à Dakar et un autre à Saly. Ils veulent tout contrôler. Moustapha Ndiaye a beaucoup d’intérêts à Saly. Il achète, il vend ainsi de suite’’.Ce n’est pas seulement avec les notaires qu’elle a des difficultés autour de l’héritage de Me Ndèye Sourang, Me Marie Bâ soutient également avoir des difficultés avec le premier mari de cette dernière. D’ailleurs, pour elle, celui-là, ‘’s’il était en Europe, irait voir un psychologue’’.Me Marie Bâ soutient, qu’après leur divorce, l’homme qui était perturbé ‘’est parti dans les journaux, photo à l’appui, pour dire que sa femme sort avec Pape Diop’’.’’Derrière cette affaire, il y a aussi les ennemis politiques de Pape Diop’’Me Ndèye Sourang avait des biens immobiliers et de l’argent dans ses comptes. Combien ? Me Marie Bâ ne saurait le dire avec exactitude. Elle ne gère pas sa succession, c’est la notaire Me Nafissatou Diop qui s’en occupe. De ce qu’elle sait, on est loin des 22 milliards annoncés par certains. ‘’C’est faux ! Il n’y a même pas 3 milliards, ni 2 milliards.’’, martèle-t-elle.‘’On a dit à Aïda Seck qu’il y a 22 milliards dans les comptes, c’est pourquoi elle est dans tous ses états. L’étude a 5 ou 6 comptes et cette somme n’y figure pas.’’, précise Me Marie Bâ.A ceux qui ont des convoitises sur l’héritage de Me Ndèye Sourang comme son premier mari, Me Marie Bâ avertit que seules six personnes figurent dans son jugement d’hérédité. ‘’Il y a ses 5 enfants et sa mère décédée, il y a tout juste deux mois. Maintenant, l’argent des trois enfants mineurs passe par le père, les deux premiers sont majeurs. Il y a aussi l’argent de la mère, qui maintenant sera hérité par ses enfants.’’, fait-elle savoir.Dans cette ‘’ronde des hyènes’’ autour de l’héritage de Ndèye Sourang, la notaire tient à laver le président du Sénat, Pape Diop de tout soupçon. ‘’Il (Pape Diop) a renoncé à la succession de Me Ndèye Sourang. Il n’est même pas sur le jugement d’hérédité.’’ Pape Diop a été le mari de Me Ndèye Sourang pendant ‘’4 ou 5ans’’ avant le décès de cette dernière.Seulement derrière toute cette agitation autour de l’héritage de Me Ndèye Sourang, Me Marie Bâ y voit aussi ‘’les ennemis politiques’’ du président du Sénat. Et, elle le fait ainsi remarquer : ‘’Dans cette affaire là aussi, il y a les ennemis politiques de Pape Diop qui veulent faire croire aux gens que Pape Diop avait volé 22 milliards pour les mettre dans les comptes de Ndèye Sourang. Mais c’est faux ! Ma tête à couper, ma main sur le feu, ma main sur le Coran. C’est faux ! Et puis pour moi, Pape Diop est assez intelligent pour ne pas donner 22 milliards à une femme avec qui il n’a pas eu d’enfant.’’
SALY: Soirées dansantes d’homosexuels dans un hôtel de Saly
Soirée de gays, chaque mercredi, à l’hôtel Royam de Saly, c’est le calendrier offert par la direction à l’endroit des pédés en bord de piscine. Les employés n’adhèrent pas à cette rencontre spéciale, arguant que leurs mœurs et coutumes leur interdissent de telles pratiques.Trois mercredis successifs de soirées dansantes à l’intention des homosexuels, c’est le décor qu’offre la direction de l’hôtel pour leur permettre de se rencontrer pour exprimer leur condition de vie et en se défoulant à satiété. Les deux premiers mercredis ont vu la participation de pédés qui sont apparus en couple et certains ont préféré venir seuls. Ils se faisaient remarquer tant par leur accoutrement que par leurs gestuels. Sous le rythme de deux chanteurs gays d’origine européenne qui faisaient leur play-back, l’atmosphère était électrique dans le cadre enchanteur de l’hôtel qui a refusé du monde. À chaque interprétation musicale, les «plays-backeurs», en tenue sexy, chantaient la femme et l’amour ou revendiquaient leur condition de pédés sous une salve d’applaudissements de gays et de gouines. Certains couples de gays préféraient être à l’écart, loin des regards, au fond du jardin, pour roucouler ou s’embrasser. Par contre, d’autres invités avaient la «trouille» de se retrouver dans cet antre. C’est le cas d’une Française qui chuchotait à l’oreille de son mari pour se désoler de leur présence avant de l’inviter à quitter les lieux. Selon des employés de l’hôtel, on a voulu mettre du sable dans les yeux des gens en «mixant» les invités, mais en réalité, c’est une soirée typique de «gorjiguènes».Face à cette situation, les employés sont unanimes à décrier ces genres de soirées qui risquent de porter un grand coup à l’établissement. Certains craignent que la malédiction ne s’abatte sur eux compte tenu du fait que leurs mœurs et coutumes leur interdisent de telles pratiques.Mais d’un autre côté les homosexuels estiment qu’ils ont le droit de vivre leur penchant. Et que la tolérance doit être de mise.ALIOUNE DIOP
Une cinquantaine d’embarcations clandestines identifiées sur la Petite-Côte
Une cinquantaine d’embarcations clandestines identifiées sur la Petite-Côte Quelque 49 bateaux de plaisance et d’engins de plage clandestins ont été identifiés, mercredi et jeudi sur la Petite-Côte, par l’Agence nationale des affaires maritimes du Sénégal (ANAM), rapporte samedi le quotidien sénégalais L’observateur. L’opération a permis de procéder à une vérification administrative et technique de 63 bateaux de plaisance. Les agents de l’ANAM ont découvert 49 embarcations sont inconnues des fichiers de l’agence’’, écrit le journal. Parmi ces 63 bateaux identifiés entre la réserve naturelle de Somone et la station balnéaire de Saly-Portudal, précise-t-il, 12 seulement sont immatriculés au Sénégal. L’équipe de vérificateurs amenée par Achille Guèye, administrateur des affaires maritimes, a en outre procédé à la sensibilisation sur la réglementation en vigueur en termes d’immatriculation, d’assurance, d’équipement individuel et de registre de bord. Aussi, les vérificateurs leur ont donné un mois ferme pour se conformer à la réglementation notamment les jets-skis. Ils leur ont fait part des réformes en cours visant à ‘’réorganiser le secteur de la plaisance en vue de promouvoir cette activité au Sénégal.
Saly : 14 chauffeurs de taxi arrêtés pour trouble à l’ordre public
La Brigade spéciale de gendarmerie de Saly (Mbour) a arrêté, vendredi matin, 14 chauffeurs de taxis ‘’clandos’’ qui protestaient contre les ‘’tracasseries’’ dont ils font l’objet de la part des forces de sécurité.Ces chauffeurs ont barré la route qui mène à la station balnéaire de Saly, obligeant même leurs autres collègues à se séparer des passagers qu’ils avaient embarqués.Ces conducteurs de taxis ‘’clandos’’, qui n’avaient pas d’autorisation de manifester, étaient interdits de stationnement dans certaines zones de la localité.’’Depuis maintenant deux mois, nous ne pouvons plus exercer convenablement notre métier du fait des nombreuses tracasseries auxquelles nous faisons face tous les jours de la part des gendarmes et autres policiers qui n’hésitent pas à délivrer des contraventions de 3.000 voire 6.000 francs CFA’’, a confié à l’APS un chauffeur rencontré sur les lieux de la manifestation.’’Nous nous acquittons régulièrement des taxes afférentes à l’exercice de notre profession mais on a l’impression qu’on ne nous considère pas comme faisant partie de ce pays’’, ont regretté d’autres conducteurs de taxis ‘’clandos’’.De son côté, la gendarmerie précise que ‘’Saly, du fait de sa position stratégique, est une vitrine du tourisme sénégalais’’.’’Nous leur (les chauffeurs) avons toujours expliqué que le stationnement est interdit à certains niveaux de ce tronçon mais ils n’ont jamais voulu obtempérer, allant même jusqu’à nous défier’’, affirme la même source, rappelant que ‘’force doit rester à la loi’’.
400 cas de viols rapportés par la presse entre 2006 et 2007 400 cas de viols commis sur des enfants ont fait l’objet d’articles de presse entre septembre 2006 et le même mois de l’année 2007, a indiqué lunid à Saly le Dr Khadim Gueye, conseiller techique numéro 1 d’Oumou Khaïry Gueye, marraine du Réseau des parlementaires pour la protection des enfants contre les abus et violences. S’exprimant devant des parlementaires d’Afrique de l’Ouest, M. Gueye s’est appuyé sur une étude réalisée par le Groupe de recherche et d’action D’après cette étude, rien que dans la seule région de Kolda, plus de (cent) 100 grossesses impliquant des enseignants ont été rapportées en 2008.Par contre, l’étude a révélé qu’il existe très peu d’information quant aux abus, violences et exploitations sexuels commis sur les enfants au sein de leur famille, les enfants vivant dans les rues, les enfants talibés, les enfants placés en institution (orphelinat, structures d’accueil et d’hébergement), les mineurs en conflits avec la loi, placés en détention et les enfants présentant un handicap.L’étude relève que ‘’l’ampleur réelle de toutes les formes d’abus et exploitation sexuels des enfants est difficile à déterminer’’ du fait ‘’du faible’’ nombre de déclarations, ‘’les victimes ayant peur de représailles, de la stigmatisation et de l’exclusion sociale’’.L’autre problème est lié, selon l’étude, est lié à la persistance de résistances culturelles relatives à la sexualité et aux violences sexuelles, au recours au règlement à l’amiable, à l’absence d’un système centralisé de collecte et de traitement des données, à l’absence d’un système centralisé de suivi-évaluation de la situation des enfants et de l’impact des actions menées.Cependant, le rapport de l’UNICEF intitulé ‘’Progrès pour les enfants, un bilan de la protection de l’enfant’’, sorti en octobre 2009, présente des chiffres alarmants.En Afrique subsaharienne, plus d’un tiers des enfants de 5 à 14 ans travaillent. En Somalie et au Libéria, moins de 5% des naissances sont enregistrés.‘’Et pourtant, cet enregistrement est essentiel à la protection des enfants : sans identité officielle, ces enfants sont plus vulnérables face à l’exploitation sexuelle, à la traite et à l’adoption illégale’’, a indiqué Dr Khadim Guèye qui a représenté la marraine du réseau des parlementaires pour la protection des enfants contre les abus et violences, Dr Oumou Khaïry Guèye Seck.Pour continuer de lutter contre ces violations faites aux droits de l’enfant, le Dr Guèye a estimé qu’il faudrait ‘’une plus grande implication’’ des gouvernements en faveur de la protection des enfants et d’’’un renforcement du rôle protecteur’’ des familles et des communautés.‘’La dimension intersectorielle de la protection de l’enfance impose une coopération efficiente entre toutes les parties prenantes, avec la mise en place de mécanismes de coordination’’, a insisté le conseiller technique numéro 1 du ministère de l’élevage du Sénégal qui s’est exprimait devant des parlementaires protecteurs des enfants venus de l’Afrique de l’Ouest.
Fram convole avec Sénégal Airlines Portée par le gouvernement sénégalais, Sénégal Airlines devrait prendre son envol en août prochain avec, surprise, la présence de Fram dans son actionnariat. Le TO toulousain fait effectivement partie du tour de table via sa filiale réceptive Sénégal Découvertes Touristiques, détenue à parité avec un homme d’affaires sénégalais. Sénégal Découvertes a investi 100 millions de francs CFA (environ 150 000 €) dans le projet, sur près de 17 milliards de francs CFA mobilisés au total (environ 26 millions d’euros) pour assurer la succession de la défunte Air Sénégal.Fort de cette petite participation, Fram assure toutefois ne rien vouloir modifier à sa politique d’affrètement et que "cela ne change rien aux engagements aériens sur le Sénégal". "Cela permet d’élargir l’offre et de proposer une alternative à Air France, actuellement la seule compagnie à voler en direct entre la France et le Sénégal", explique le TO.La présence de Fram dans le capital de Sénégal Airlines revêt également une dimension "stratégique" : "c’est bien de montrer que l’on croit à la nouvelle compagnie et que l’on investit, notamment dans la perspective de l’ouverture du nouvel aéroport à Dakar, précise-t-on chez Fram, cela permettra d’être au courant de ce qui se passe et d’entretenir de bonnes relations".
Au Sénégal, tout est décourageant pour les touristes (saleté, laxisme, racket, raseurs, qualité/prix...) et rien n'est fait pour améliorer ce qui ne va pas. Les chiffres viennent de tomber : seulement 366.244 touristes en 2009 et un taux de retour parmi les plus bas du monde. Le Sénégal doit reconquérir le marché français La fréquentation touristique en provenance de l'Hexagone a chuté de 21% en 2009. Les statistiques sont sans appel. Le Sénégal est à la recherche d'un nouveau souffle touristique aussi bien sur le marché international que français. L'année dernière, le pays a accueilli à l'aéroport Léopold Sedar Senghor de Dakar 366 244 touristes étrangers (-25,5% par rapport à 2008) dont 181 245 Français (-21,05%). La crise est bien sûr passée par là, mais pas seulement. Les TO membres du Ceto ont eux mêmes constaté une baisse des ventes de forfaits de l'ordre de 15% imputée en grande partie au manque de promotion de la destination et au montant très élevé des taxes d'aéroport, qui renchérit le prix du voyage. Ces taxes ne baisseront pas cette année. Elles servent à financer la construction du nouvel aéroport entre Dakar et Saly annoncé pour la fin 2011. D'ici là, la création d'une nouvelle compagnie, Sénégal Airlines, en remplacement de Air Sénégal International, sortie de piste en juin 2009, devrait redonner un coup de fouet à la desserte aérienne à partir de l'automne prochain. La baisse de la TVA (de 18 à 10%) réclamée par les hôteliers et restaurateurs et qui vient d'être confirmée par le gouvernement sénégalais est également un point positif. Reste au Sénégal à mieux communiquer sur ses atouts touristiques. Et là, peu d'initiatives sont annoncées hormis l'organisation du 27 au 31 mai prochain du TICAA 2010, première édition du salon international du tourisme de Dakar qui se veut entre autres " un rendez-vous de promotion commerciale entre producteurs, TO et agences des principaux marchés du Sénégal".
Un nouveau départ pour le Framissima Palm Beach Le Framissima Palm Beach de Saly au Sénégal, entièrement rénové, a été officiellement inauguré ce week-end. Propriété de Fram depuis plus de 20 ans, le Palm Beach est l'un des fleurons de la gamme Framissima. Après 5 mois de travaux, il a rouvert en octobre dernier complètement réaménagé, rénové et embelli. Les parties communes, piscines, bar, restaurants, notamment ont subi un complet lifting pour offrir une meilleure ouverture sur la plage. La décoration plus « contemporaine et festive » a aussi pris une touche africaine très réussie. Cette rénovation (3,5 millions d'euros d'investissements) qui accueille un Spa flambant neuf « les thermes du Baobab » doit permettre à Fram de reprendre l'avantage sur une de ses destinations historiques et retrouver le nombre de 20 000 clients. Une semaine est proposée à partir de 1090€ TTC en tout compris au départ de Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Nantes.
Une police pour assainir le secteur touristique au Sénégal
Faire du tourisme un important élément de réduction de la pauvreté est l’ambition du ministre du Tourisme, Thierno Lô, qui a inauguré samedi une infrastructure hôtelière à Saly. Il a annoncé la mise en place d’une politique touristique pour assainir et mieux organiser le secteur.Le tourisme fait entrer dans l’économie nationale 273 milliards Fcfa, 142 milliards de valeur ajoutée et 41,6 milliards de recettes fiscales, a indiqué le ministre en charge du secteur, Thierno Lô. C’est aussi un important secteur pourvoyeur de main d’œuvre avec 75.000 emplois directs et 25.000 emplois indirects. Se référant aux statistiques officielles, il souligne que 75% des visiteurs expriment un désir de revenir en basse saison et 95% en haute saison. Entre autres raisons évoquées, il y a la découverte, la stabilité politique, le mariage. En revanche, certains visiteurs interrogés ont exprimé un souhait de non retour. Ceux-ci seraient de 12% en période de basse saison et 8% en haute saison. La découverte d’autres pays, l’environnement sénégalais et le transport sont quelques unes des raisons avancées.« Il faut une mise en œuvre des réformes ; si nous ne le faisons pas, nous irons à la destruction du secteur et c’est le Sénégal qui va en pâtir », regrette le ministre.Aussi, dans le cadre de l’assainissement du secteur, Thierno Lô a annoncé la récente fermeture de 50 sites touristiques pour non-conformité, et la police touristique qui sera décentralisée à l’intérieur du pays et sera renforcée avec le recrutement de 200 agents par la Sapco. Il a aussi annoncé le passage très prochainement de la Tva de 18% à 10% conformément à la politique de l’Uemoa. « Le Sénégal a plusieurs atouts, mais nous devons nous battre sur plusieurs paramètres », a fait remarquer le ministre du Tourisme.Ces paramètres sont la sécurité, mais aussi l’aviation et la qualité du service. La constitution d’une nouvelle compagnie aérienne nationale, le nouvel aéroport Blaise Diagne, l’autoroute à péage, l’établissement d’un curricula en matière de formation, la construction d’un hôtel avec un centre de formation à Joal Finio, la réforme sur le foncier, l’extension des compétences de la Sapco etc. en sont des réponses.En effet, estime Thierno Lo, il faut s’organiser pour « capter le flux » de ce « secteur d’avenir » et faire du tourisme un « élément de réduction de la pauvreté » par la création d’emplois et de richesse.
Sénégal Airlines ne va pas démarrer en janvier, mais en août prochain Les autorités sénégalaises par la voix du ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, des Transports aériens, de l’Aménagement du territoire et de la Coopération décentralisée et internationale, Karim Wade avaient annoncé au mois de novembre dernier que la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal Airlines qui prend le relais d’Air Sénégal international (Asi) allait démarrer ses activités début 2010. Une promesse que les autorités ont du mal à concrétiser. Dans son édition de ce mardi 26 janvier, Tours hebdo qui est spécialisé sur les questions en tourisme, renseigne que Sénégal Airlines devrait plutôt prendre son envol en août prochain.Dans un communiqué qui avait été publié en novembre dernier, le ministre d’Etat assurait que, la compagnie Sénégal Airlines qui prend le relais d’Air Sénégal international, allait démarrer ses activités en janvier 2010. Une annonce qui avait été bien accueillie, surtout avec la disparition d’Air Sénégal international. Nous sommes presque, à la fin du mois de janvier, et Sénégal Airlines n’a toujours pas décollé.Alors que les autorités tardent à donner les raisons du démarrage des activités de la nouvelle compagnie aérienne nationale, Tours Hebdo nous informe que Sénégal Airlines devrait prendre son envol en août prochain. Tours hebdo parle aussi de surprise, avec la présence de Fram dans l’actionnariat de Sénégal Airlines.Dans l’édition en ligne du journal spécialisé dans le domaine du tourisme, on y lit : ‘’Le TO (Tours opérator – ndlr) fait effectivement partie du tour de table via sa filiale réceptive Sénégal Découvertes Touristiques, détenue à parité avec un homme d’affaires sénégalais. Sénégal Découvertes a investi 100 millions de francs CFA (environ 150 000 €) dans le projet, sur près de 17 milliards de francs CFA mobilisés au total (environ 26 millions d’euros) pour assurer la succession de la défunte Air Sénégal.’’Fram soutient que ceci ne va pas modifier sa politique d’affrètement et que ‘’cela ne change rien aux engagements aériens sur le Sénégal’’. Pour le TO, ‘’cela permet d’élargir l’offre et de proposer une alternative à Air France, actuellement la seule compagnie à voler en direct entre la France et le Sénégal’’.Il y a aussi la dimension stratégique de la présence de Fram dans le capital de Sénégal Airlines. Selon des responsables du TO cités par Tours Hebdo, ‘’c’est bien de montrer que l’on croit à la nouvelle compagnie et que l’on investit, notamment dans la perspective de l’ouverture du nouvel aéroport à Dakar’
“Salangne Salangne” Le Nouvel Album de Youssou N’Dour
La vedette internationale de la musique Sénégalaise, Youssou N’Dour a sorti un nouvel album sur le marché. La chanson phare de l’album ”Salangne Salangne” au ryhtme très dansant fait chavirer plus d’un des inconditionnels fans de Youssou N’Dour. A travers ce titre, Youssou chante l’amour en mettant l’accent sur le fait que chaque individu a le droit de connaitre l’amour et de la vivre. A part, “Salangne Salangne”, qui est le seul nouveau titre, l’album comporte des remix de ses chansons des années 80. Le roi du Mbalax, selon son chargé de production, Pathé Dia, a voulu satisfaire les nombreux fans qui réclamaient, lors de ses soirées dans la mythique boite du “Thiossane”, les chansons des années 80. Ainsi, l’album contient sept anciens titres qui sont: “Atou” (classique des années 80) “Leth Ma” (Eclaire moi), “Less”, “Ndakaru” (Hommage à la ville de Dakar), “Sama Dom” (Hommage à l’enfant), “Lima Wessu” (souvenirs du passé) et “Touki” (Le voyage). Aux dernières nouvelles, notre You national, préparerait un disque reggae en hommage à Bob Marley, qui sortira au mois de février prochain. En attendant, dansez au ryhtme de “Salangne Salangne” à travers le clip vidéo. (voir le lien ci-dessous) http://www.youtube.co/watch?v=gECZ6KDRU9M
La nouvelle compagnie aérienne sous-régionale, Asky, a recruté tous les pilotes de la défunte Air Sénégal international (Asi), a appris récemment, AfriSCOOP de sources concordantes à Dakar. Mieux, elle installera son bureau d’agence dans les locaux de cette compagnie, dans la capitale sénégalaise. Des faits qui risquent de compromettre dangereusement le lancement de Sénégal Airlines, prévu pour la fin de ce mois de janvier.
Pas encore née mais terriblement concurrencée. Telle est la situation que vit Sénégal Airlines, depuis un certain temps. En effet, Asky, le nouveau poucet sur le plan aéronautique dans la sous-région ouest africaine aurait jeté son dévolu sur la défunte Air Sénégal international.
« A l’issue du recrutement fait par Asky, tous les pilotes ainsi qu’une grande partie du personnel de l’ancienne Air Sénégal international ont été embauchés », a déclaré à AfriSCOOP, une source proche d’Asky basée dans la capitale sénégalaise.
En plus, cette nouvelle compagnie aérienne installera son bureau d’agence sur l’avenue Albert Sarraut, à Dakar. Pas n’importe où mais, dans les locaux de la défunte Air Sénégal internationale. « Après moult tractations, nous sommes enfin parvenus à acquérir cet immeuble dont les locaux serviront de bureau d’agence à notre compagnie », a ajouté la source.
De quoi troubler la quiétude des autorités sénégalaises. Et pour cause. Elles ont annoncé, depuis quelques mois, le lancement des activités de Sénégal Airlines pour remplacer Asi. Le ministre chargé des transports aériens, Karim Wade a même affirmé que le vol inaugural sera effectué à la fin de ce mois de janvier.
Mais, selon plusieurs analystes, le gouvernement sénégalais serait dans l’impossibilité d’honorer cet engagement. « Il est clair que le retard considérable accusé dans la réalisation de ce projet compromet son lancement à la date prévue. Je vous rappelle que le conseil d’administration de cette nouvelle compagnie n’a pas encore vu le jour », indique un universitaire sénégalais sous couvert de l’anonymat.
« Nous avons un problème de trésorerie actuellement dans le parachèvement de ce projet. Nous attendons toujours des rentrées d’argent car, le capital de Sénégal Airlines n’est encore disponible », susurre un employé du ministère sénégalais des transports aériens.
Dans la foulée de ces difficultés, le projet d’une autre compagnie pointe du nez. Le 10e sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) a décidé de mettre sur pied, très prochainement, Air Cémac.
« Les choses risquent d’être difficile pour Sénégal Airlines. Surtout si Asky et la nouvelle compagnie réussissent à fidéliser leurs clients », confient des experts pour qui, « Sénégal Airlines devrait déjà commencer à faire sa publicité dans les réseaux de vente de billets d’avion ». Ce qui n’est malheureusement pas le cas alors que les jours avancent inexorablement.
Plusieurs magasins prennent feu aux allées Papa Gueye Fall à Dakar
Plus d’un milliard de cfa de perte en matériel divers, des magasins et plusieurs commerces dévastés sur un rayon d’environ 7000 m2 . C’est le bilan d’un incendie qui s’est déclaré dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 sur les allées Papa Guèye Fall, non loin de la grande mosquée de Dakar. 12 camions dont 9 appartiennent au Sénégal et trois à l’armée française ont été utilisés pour éteindre l’incendie.
A Saly, il était question de transformer les baux SAPCO en titres fonciers véritables (pleine propriété) contre xalis. Qu'en sera-t-il ? Attendons d'en savoir plus sur cette réforme et sur le devenir des terrains SAPCO.Conseil des ministres - ACCÉLÉRATION DE LA MODERNISATION DES VILLES : Les permis d’occuper deviendront titres fonciers Pour accélérer le processus de modernisation des villes et permettre aux citoyens de construire en toute légalité, le Chef de l’Etat a décidé hier, en réunion de Conseil des ministres, de transformer les permis d’occuper en titres fonciers, à des coûts sociaux*. Des répercussions sont attendues sur le prix de cession des maisons et le coût du loyer.Le Président de la République s’est félicité des efforts accomplis dans la promotion de l’habitat urbain par le secteur privé qui adhère progressivement au concept « une famille, un toit » qui entre en droite ligne de la doctrine de l’Etat de faciliter à tous un logement au moindre coût.Le Président de la République a réaffirmé sa ferme volonté de poursuivre dans cette voie de réponse à la demande sociale en facilitant l’accès à la terre en vue d’encourager au maximum la baisse des coûts de l’immobilier.Le Chef de l’Etat a, à ce propos, engagé le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour que les terres soient accessibles aux promoteurs privés à des prix préférentiels en veillant à ce que ces baisses consenties par l’Etat soient répercutées sur les coûts de cession des maisons et sur les coûts des loyers.Le Président de la République à, à ce sujet, informé le Conseil de la signature imminente d’un décret transformant les permis d’occuper en titres fonciers à des prix sociaux. Une telle mesure aura pour impact de permettre aux citoyens de pouvoir construire en toute légalité et en toute quiétude et d’accélérer le processus de modernisation de nos villes.Tout en partageant l’impérieuse nécessité du respect scrupuleux des principes de bonne gouvernance et de transparence dans les procédures avec les partenaires au développement, les organisations de la société civile, les partis politiques et les citoyens, le Chef de l’Etat a rappelé avec force qu’il lui revient, en toute souveraineté, de définir et de mettre en œuvre le programme sur la base duquel il a été élu.C’est dans le cadre de cette politique incitative que certaines terres du Sénégal sont cédées aux investisseurs aux tarifs relativement bas fixés par décret. C’est en cela que le Chef de l’Etat a invité les détracteurs du mode de gestion du régime libéral à relativiser et à nuancer leur appréciation de la corruption au Sénégal. Revenant sur l’importance primordiale qu’il attache à la lutte contre la corruption sous toutes ses formes, le Président de la République s’est d’ailleurs dit ouvert à une possibilité d’auto-saisine de la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption, la Non Transparence et la Concussion à la seule condition que le système judiciaire, qui a toute la confiance du peuple, soit respecté dans ses prérogatives.
L'incroyable proposition du Sénégal ! Le président Abdoulaye Wade propose d'offrir une terre aux Haïtiens qui souhaiteraient migrer en Afrique, leur "terre natale", après le séisme qui a frappé leur pays. Si des Haïtiens décidaient de "revenir à leurs origines", le leader africain est disposé à leur donner gratuitement une région du Sénégal pour qu'ils s'y installent. Il s'explique en exclusivité sur RTL.Ecoutez grâce à ce lien:http://www.rtl.fr/fiche/5932078934/document-rtl-abdoulaye-wade-offre-une-terre-d-asile-aux-haitiens.html
Où en sont les travaux d'avancement du nouvel aéroport Blaise Diagne? Toutes les informations officielles recueillies aujourd'hui tendent à maintenir son ouverture et son exploitation dès cette fin d'année 2010. Par contre, aucune photo ne circule depuis quelques temps. En fait, depuis octobre 2009, juste après la dernière visite du président Wade qui se félicitait pourtant du respect du timing et de la bonne avancée des travaux...Si l'on en croit les photos et la vidéo faite par AIBD (consortium officiel de la réalisation des travaux) en octobre, il semble très optimiste de voir le nouvel aéroport être fonctionnel cette année encore...Voici le lien: http://www.aibd.sn/fr/?menu=10&smenu=4&c=aibd
Evènement à Saly, première station touristique balnéaire de l'ouest africain.Afin de promouvoir la station de Saly, au Sénégal, la mairie organise le premier carnaval ces 27 et 28 février prochains.Cette grande fête populaire va faire appel à tout un chacun. De nombreuses manifestations sont d'ores et déjà prévues, comme des concerts avec des artistes de renom. Mais, c'est surtout aux habitants de la ville et des villages avoisinants que l'appel est lancé afin de créer des groupes, des chars et autres initiatives festives.Le thème choisi est le soleil et la mer, le jaune, l'or et le vert. Toute la population est ainsi invitée à se déguiser, se maquiller, faire montre d'inventivité pour s'organiser en groupes, en quartiers, en villages afin de rivaliser de beauté et d'originalité et remporter de nombreux prix. Les enfants ne seront évidemment pas oubliés, ni les résidents "toubabs".Presse écrite, radios et télévisions couvriront ces deux jours de fête à Saly et les commerçants, hôtels, associations et autres acteurs de la vie active de la station sont d'ores et déjà participatifs à ce premier carnaval de Saly
Saviez-vous que l’on appelle aussi le Sénégal la « Californie africaine » ? L’origine de ce surnom provient surtout de ses plages de sable fin qui s’étirent tout le long de ses côtes, de Saly à Cap Skirring. Mais le Sénégal n’est pas seulement réputé pour ces plages paradisiaques… Il l’est aussi pour sa gastronomie. La gastronomie de la « Californie africaine » est une institution. Tout d’abord, son principe fondateur est la légendaire « téranga » , qui signifie l’hospitalité. Il s’agit d’une valeur, d’un savoir-vivre, ancré dans la culture sénégalaise, qui privilégie la convivialité et le relationnel. L’étranger est toujours reçu de manière très chaleureuse et avec égards. Lors du repas traditionnel, les voisins, la famille, les amis et les invités se regroupent autour d’un grand plat unique, le « bol ».Parfois, un griot, personnage emblématique dépositaire de la mémoire de toute la société, agrémente le repas en faisant les louanges de l’hôte tout en retraçant sa généalogie, sur le rythme de sa « cora ». Le repas peut alors commencer.Prendre une entrée n’est pas dans l’habitude des sénégalais, même s’il en existe une grande variété, généralement à base de poissons et de fruits de mer : cocktail de crevettes, canapés d’avocat, marinade de poisson aux grains d’anis, accras de « niébé » (beignets de cornilles, haricots secs bicolores), pastels de poisson (beignet de dorade et à la sauce tomate épicée et persillée) ou encore potage à l'arachide.Le plat national est le fameux « ceebu jën », d’origine wolof et qui se prononce « tchiéboudienne ». Il s’agit d’un plat à base de riz, de poisson et de légumes. Parmi les poissons, le « thiof » (mérou bronzé) est le plus utilisé mais il est possible de le remplacer par du merlu ou encore de la dorade. On ajoute du « guedj » (poisson séché) et du « yett » (un mollusque séché). Les légumes se composent essentiellement de carottes, chou blanc, racines de manioc (plante vivrière tropicale), patate douce et gombos (fruit d’une plante tropicale qui ressemble à une capsule de forme pyramidale verte).
28 ème et 29 ème STAGE DE DANSE AFRICAINE AU SENEGAL A SALY AVEC MAMA ADELE
Du Dimanche 21 Février au Samedi 6 mars 2010 et Du Dimanche 18 au Samedi 31 Juillet 2010 Accueillis dans une maison proche de la mer, vous pourrez apprendre et progresser quel que soit votre niveau de départ. Pendant ce stage on enseigne le Sabar Mbalax du Sénégal, le Bougarabou de Casamance, le Wolossodon du Mali ou le Kotoba de Guinée accompagnés et animés par des griots et des artistes des ballets professionnels du Sénégal. RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION dès maintenant : - Compagnie Niaba - Mama Adèle Association loi 1901 MDA 10 - Boîte 15 - 206 quai de Valmy - 75010 PARIS 06 75 64 15 97 - 01 44 84 07 55 cie.niaba@numericable.fr http://www.myspace.com/compagnieniaba
Rallye : Les organisateurs du Dakar veulent revenir en Afrique
Bernard Malferiol, un vétéran du rallye ‘Dakar’, a indiqué mardi à Saly (Mbour), que les organisateurs de cette course auto-moto ‘veulent revenir en Afrique’, mais ne peuvent pas le faire en raison du rallye Africa Race qui a pris le relais. ‘Les organisateurs du ‘Dakar’ veulent revenir en Afrique, mais compte tenu du fait que le rallye Africa Race est inscrit au calendrier de la Fédération internationale de sport automobile, qu’il ne peut y avoir qu’un seul rallye sur l’Afrique’, a explique Malferio, vainqueur en camion du ‘Dakar -’ en 1982, 1983 et 1997. L’Africa Race, qui a pris le relais du Dakar qui se court depuis deux ans en Amazonie, en est à sa deuxième édition. Le Dakar a été délocalisé, suite à l’assassinat d’un touriste français en Mauritanie tué en décembre 2008, par des islamistes. ‘On a dit et raconté tout et n’importe quoi mais on a traversé la Mauritanie’, a souligné Bernard Malferiol, avant d’ajouter : ‘Il y a eu certes des problèmes, surtout avec la rébellion, un gouvernement instable, peut-être, mais je peux vous assurer que la traversée de la Mauritanie a été superbement encadrée par les forces de l’ordre. Les concurrents d’Africa Race n’ont pas eu de souci en Mauritanie’, a relevé Bernard Mlaferiol qui a participé à 24 éditions du Dakar. ‘L’Africa Race étant très bien organisé, tout le monde a été enchanté de ce parcours, de la course qui a été gérée sans aucun problème, avec une convivialité énorme, je crois qu’il y aura beaucoup plus de concurrents l’année prochaine. L’Africa race continuera de venir au Sénégal’, a-t-il promis. Il a déclaré que le Sénégal est sa ‘deuxième patrie’ et qu’il vient dans ce pays régulièrement depuis maintenant 30 ans. ‘Le Sénégal est un beau pays, politiquement stable et ouvert’, a commenté M. Malferiol. ‘J’ai été attiré par l’Afrique, d’une part, mais surtout par le Sénégal. J’ai fait 24 rallyes Paris-Dakar en voiture et toujours avec un accueil très chaleureux. Aujourd’hui le Dakar se court en Amazonie et l’Africa Race est revenu au Sénégal. Donc, pour ces raisons-là, je n’ai pas hésité à refaire ce rallye’, a-t-il expliqué. Agé de 62 ans, Bernard Malferiol a indiqué que sa participation au rallye Africa Race est ‘un défi’, estimant que ‘lorsqu’on reste immobile, on ne progresse jamais. Et c’est un plaisir de se battre pour quelque chose qu’on aime’.
Le rallye Africa Race est parti de Porto Nao au Portugal le 26 décembre 2009. Il a traversé le Maroc et la Mauritanie avant d’arriver à Dakar (Sénégal) le 10 janvier.
Plus d’un Sénégalais sur deux est désormais abonné au téléphone mobile, rapporte Radio France internationale (RFI), citant l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).’’Les Sénégalais téléphonent désormais 8 fois plus à partir du mobile que du fixe’’, relève RFI, notant que dans plus de 99% des cas, les Sénégalais utilisent le système du prépaiement, qui permet de mieux gérer les dépenses.Selon la radio française, les Sénégalais appellent en moyenne une heure par mois avec leur abonnement de téléphone portable et envoient en moyenne 12 SMS.’’Dans plus de 97% des cas, ces SMS sont envoyés au Sénégal. Et dans 94% des cas au sein du même réseau de téléphone’’, précise encore RFI.A la date du 31 décembre 2007, le Sénégal avait 11. 343. 328 habitants.
La SENELEC perd un quart de l’énergie transitant dans son réseau (expert)
La société publique d’électricité SENELEC perd 24,8% de l’énergie transitant dans son réseau soit 571giga-wattheures (GWh), selon le spécialiste Amadou Bamba Diop.Le coordonnateur du Système d’information énergétique du Sénégal (SIE-Sénégal) a révélé que des pertes techniques et non techniques de l’ordre de 571 GWh représentent 24,8% de l’énergie transitant à travers son réseau.M. Diop présentait une communication, le week-end dernier à Saly-Portudal, lors d’une rencontre portant sur le secteur de l’énergie organisée par le ministère de tutelle à l’intention de députés et sénateurs sénégalais.Selon lui, le niveau des pertes enregistrées par SENELEC indique un ‘’bon indicateur, entre autres, pour refléter la gestion de l’entreprise, de l’argent qui échappe à sa trésorerie’’.Il a toutefois signalé qu’une réduction du niveau des pertes de 2% entraînera des économies de près d’un milliard de francs CFA, pour un prix moyen de vente de 104 FCFA/kWh.Par ailleurs, la fraude sur l’électricité coûte 22 milliards de FCFA à l’entreprise tous les ans, selon le directeur général de la SENELEC, la société qui détient le monopole de la fourniture d’énergie électrique.De ce montant, a précisé Seydina Kane, 18 milliards sont perdus pour la société d’électricité, alors que l’Etat enregistre un manque à gagner de 4 milliards relatifs aux taxes qu’il devait percevoir.Il a cité un constat datant de juin 2009. Les résultats ont révélé que 17% des 800.000 clients de la société s’adonnent à la fraude.Pour renforcer ses moyens de surveillance et contrecarrer la fraude sur l’électricité, la SENELEC compte engager de jeunes électriciens titulaires du CAP et du BEP.’’La SENELEC a pour un premier temps misé sur la sensibilisation mais au-delà, il faudrait pénaliser la fraude’’, a-t-il rappelé. M. Kane a également fait part du renforcement des moyens de surveillance et les contrôles sur les installations, de leur sécurisation et de leur mise en conformité technique.SAB