23/06/2017

LE PERMIS A POINTS ARRIVE

Démarrage du permis à points dans 6 mois

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Le permis à points sera bientôt introduit au Sénégal. L’annonce a été faite hier par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. C’était lors de la cérémonie de signature de la Convention de Concession pour la production et la gestion des titres de transport routier biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d’immatriculation sécurisées.
Dans six mois, les automobilistes sénégalais seront tous munis d’un permis à points. Si l’on en croit le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. La concession intégrale confiée au groupement Gemalto/Face Technologies comprend le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation, la maintenance, la gestion, la formation et le transfert de compétences aux agents de l’Etat. Selon le ministre Mansour Elimane Kane, l’investissement sera intégralement pris en charge par l’opérateur privé pour un peu plus de 9 milliards de FCfa TTC. Ce dernier se rémunérera sur les recettes perçues de l’exploitation et versera à l’Etat du Sénégal une redevance annuelle d’exploitation de 16% sur le chiffre d’affaires.
Pour garantir l’acceptabilité sociale du projet, le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres a fixé des tarifs plafonds pour chaque catégorie de titres et plaques d’immatriculation. « Ces tarifs, hors droits de timbres, qui permettront la rémunération de la concession seront applicables pour les opérations de renouvellement et les nouvelles demandes. Pour l’essentiel, ils sont équivalents aux tarifs actuels. Par ailleurs, le projet tient compte de l’implication parfaite du secteur privé national évoluant dans le domaine », a-t-il précisé. La phase opérationnelle de production des nouveaux titres de transport routier et plaques d’immatriculation démarrera six mois après l’approbation du contrat par le ministère en charge des finances.
Cette période de six mois avant la production des premiers titres sera mise à profit pour dérouler une vaste campagne de communication en vue de la sensibilisation de tous les acteurs concernés et du grand public.
Le ministre Mansour Elimane Kane a indiqué que cette convention entre dans le cadre des réformes pour l’assainissement et la performance du processus d’immatriculation des véhicules, l’amélioration de l’état du parc de véhicules automobiles par la modernisation des contrôles techniques périodiques en s’appuyant sur l’extension et la modernisation de l’activité. Le ministre a aussi expliqué que la mise en place du permis à points permettra, dans le cadre de la numérisation et de la sécurisation des titres de transport du processus d’examen, de délivrance et de gestion de ce document, la sécurisation des recettes fiscales de l’Etat par la réduction de la fraude.
Mansour Elimane Kane a précisé que des études ont été menées avec l’appui de la Banque mondiale, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’amélioration des transports et de la mobilité urbaine (Patmur). C’est ainsi qu’il a été proposé la numérisation et la sécurisation des titres de transport routier, la sécurisation des plaques d’immatriculation.
17 sites de gestion et 850 terminaux de vérification
Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offres international portant sur une concession intégrale pour la mise en place d’un nouveau système d’information avec une plateforme logicielle moderne, ouverte et évolutive permettant de prendre en charge tous les processus liés aux transports routiers. Ce système sera couplé à une plateforme intégrée d’enrôlement et de production des titres de transport et plaques minéralogiques sécurisés. Le ministre a souligné que ces deux composantes du projet seront intégrées de façon à couvrir l’ensemble des besoins de l’Administration des transports routiers. Le nouveau système, baptisé Administration des véhicules et des conducteurs (Avec) mettra en relation les différents acteurs et vice versa la modernisation et l’amélioration des prestations de services. Il aura comme conséquence l’alignement sur les standards internationaux en matière de processus de délivrance des titres de transport fiables et sécurisés, la célérité dans le traitement des dossiers indépendamment du lieu de résidence du citoyen, la création d’une synergie entre les différents acteurs du secteur (transporteurs, concessionnaires de véhicule, auto-écoles, centres de visite technique, police, gendarmerie...), le renforcement de la sécurité routière par le suivi rigoureux des infractions au Code de la route grâce à l’introduction d’un dossier portable sur les permis de conduire à points et les cartes grises. Les corps de contrôle auront un accès instantané aux données encodées et pourront procéder à l’enregistrement immédiat des infractions.
En outre la plateforme de production et de gestion permettra la collecte des données biométriques, la personnalisation et la gestion de tout le cycle de vie des titres et plaques d’immatriculation sécurisées.
De son côté, Charles Mevaa, vice-président Afrique de Gemalto, a révélé que sa structure travaille à produire trois millions de titres sous huit formats. Ce qui constitue une véritable révolution dans la gestion du transport qui place le Sénégal dans une position avant-gardiste. Gemalto a aussi annoncé l’implantation de 17 sites de gestion à travers le pays. 850 terminaux de vérification seront aussi livrés aux différents services compétents. Au total, les forces de sécurité recevront 2.000 équipements pour mener à bien leur mission de contrôle et de prévention des accidents.
Mbaye Sarr DIAKHATE/lesoleil.sn

22/06/2017

QUAND LE TOURISME REBOISE LA MANGROVE

Un Aventurier = un Palétuvier

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Pour lutter contre la disparition progressive de la Mangrove, les Aventuriers du Saloum lancent une campagne de reboisement dénommée « 1 aventurier - 1 palétuvier ».
En effet, la mangrove est d’une importance capitale pour la population vivant dans le delta du Saloum et aussi le siège d’un écosystème très riche qu’il faut préserver.
Chaque aventurier souhaitant participer se verra remettre une plante de palétuvier pour le planter au coeur de la mangrove lors de nos excursions.
Rendez-vous le 16 juillet pour la première journée.
"Un geste pour la nature = Un geste pour l'avenir"
www.guidesinesaloum.com

TROP CHERE KORITE

A l’approche de la Korité : Une Flambée des prix au Sénégal

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A moins d’une semaine de la fête de la Korité, au Sénégal, les femmes ménagères ne savent plus quoi faire. Puisque l’oignon et la pomme de terre se font rare.
Trouver de l’oignon et la pomme de terre sur le marché sénégalais est devenu un parcours de combattant. Les femmes ménagères entrent dans la dernière ligne droite pour préparer la fête de la korité qui aura lieu ce week-end.
Les prix sont hors de portée des clients. Oignon, pomme de terre, sont presque intouchables. Alors que, sera célébrée la fête de la Korité au Sénégal, dans moins d’une semaine.
A cette occasion, les mères de familles sont à fond dans les préparatifs pour assurer à leurs proches une belle fête. “Non seulement, nous ne trouvons pas la pomme de terre et l’oignon sur le marché, mais les prix sont trop chers” explique une mère de famille.
Même son de cloche pour une autre dame. Elle interpelle directement le ministre sénégalais du commerce. Elle l’invite à descendre sur les marchés pour constater de visu ce qui se passe.
En tout cas, les prix ont vraiment flambé cette semaine. Compte tenu de tout cela, les femmes ménagères lancent un cri de détresse pour demander un secours avant qu’il ne soit tard.
africtelegraph.com

AIR SENEGAL ACHETE DEUX AVIONS

La nouvelle compagnie Air Sénégal achète ses deux premiers avions au Bourget

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Signé mardi 20 juin, à l'occasion du Salon international de l'aéronautique du Bourget, le contrat d'achat de deux avions ATR par Air Sénégal marque les débuts de la nouvelle compagnie aérienne sénégalaise qui démarrera ses opérations par étapes, d'abord sur le réseau domestique et régional, puis vers l'Afrique de l'Ouest et la France.
On pourra dire que c’est là, sur le « statique » du Salon international de l’aéronautique du Bourget, ce mardi 20 juin, qu’est probablement née Air Sénégal SA. Car on sait désormais que le premier avion qui décollera le 7 décembre prochain des pistes du nouvel Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Dakar et qui sera aux couleurs du nouveau pavillon national sénégalais sera un ATR 72-600.
C’est sous l’aile droite d’un appareil similaire aux couleurs de la compagnie low cost indienne IndiGo – qui s’est montrée intéressée pour en acheter une cinquantaine début mai – qu’a été officialisé en fin d’après-midi l’achat par Air Sénégal de deux ATR de cette catégorie.
50 millions d’euros
Montant global de la transaction : 50 millions d’euros, au prix catalogue, financés par un crédit-export auprès de la Coface et de la SACE, son homologue italienne. D’une capacité de 68 à 78 places, ils seront livrés en novembre prochain.
Présents, le directeur général de la compagnie, Mamadou Lamine Sow, accompagné de Christian Scherer, directeur général de l’avionneur franco-italien basé près de Toulouse, de la ministre sénégalaise du Tourisme et des Transports, Maimouna Ndock Seck et de son homologue française, Elisabeth Borne, ont d’abord eu droit à une visite du cockpit et de la cabine. Ils ont pu découvrir le système de divertissement et d’information sur tablettes qui sera proposé aux passagers. L’appareil offre également le wifi. Sa navigation embarquée s’inspire de celle de l’A380.
Opération à faible coût
Avantage pour la compagnie : l’avion peut se poser partout, sur pistes courtes, non asphaltées, par météo défavorable, avec un faible coût d’opération. « Ce turbo-propulseur offre 40% de consommation de moins qu’un jet de la même taille, il peut faire demi-tour sur lui-même, il n’a pas besoin d’équipements, de camionnettes pour le déchargement des bagages, il est parfaitement autonome » vante Christian Scherer, directeur général d’ATR, qui voit dans le marché africain un très gros potentiel pour 300 de ses avions d’ici à 20 ans, 10% du marché mondial.
Cette nouvelle compagnie est structurée autour d’un plan plus solide que ses ancêtres
Héritière de deux pavillons nationaux, Air Sénégal International (2001-2009) et Sénégal Airlines (2011-2016), qui avaient fait faillite, Air Sénégal SA démarrera donc ses opérations sur le réseau domestique et régional, mais souhaite s’ouvrir aussi très vite d’ici l’année prochaine au moyen-courrier vers l’Afrique de l’ouest et le long-courrier vers la France.
Mais hors de question de laisser s’échapper les coûts. Comme l’indique Alexis Fekete, conseil en stratégie et banquier d’affaires dans l’aviation au sein du cabinet londonien Seabury, qui a réalisé pour le compte du gouvernement sénégalais l’étude de faisabilité de la nouvelle compagnie et qui a sélectionné ATR : « Cette nouvelle compagnie est structurée autour d’un plan plus solide que ses ancêtres. Souvent les compagnies africaines sont surdimensionnées avec une structure de coût plus élevée. Là il s’agit d’avoir une compagnie de la bonne taille, avec une structure de coût serrée et de l’utiliser comme un objet de développement économique. Le développement du hub de Dakar et le plan Sénégal Émergent participeront à la rentabilité d’Air Sénégal ».
Outre l’ouverture de l’AIBD, la renaissance d’Air Sénégal fait partie d’un plan qui comprend également la réhabilitation des aéroports régionaux pour « aménager le territoire de manière équilibrée », a précisé la ministre sénégalaise.
Rémy Darras/jeuneafrique.com

21/06/2017

KORITE DIMANCHE!

Korité 2017: La date connue!

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La fête de la Korité chez les musulmans est prévue le dimanche 25 juin 2017 selon les astronomes. Une enquête a été menée pour montrer que la lune va apparaître le samedi 24 juin, nous informe la télévision 2Stv.
En effet, « toutes les institutions scientifiques connues et respectées dans le domaine de l’astronomie indiquent de façon fiable et précise que la conjonction prochaine marquant le début d’un nouveau cycle lunaire se produira le soir du vendredi au samedi 24 juin à 2 heures 30 minutes en temps universel coordonné ce qui correspond à l’heure de Dakar et 5h 35 mn UTC à l’heure d’Arabie Saoudite ».
Pour un observateur au Sénégal, « le croissant lunaire sera observable à l’œil nu ou avec l’aide d’instrument optique durant 35 minutes après le couché du soleil soit à 20 heures 17 minutes, le samedi 24 juin là où le ciel sera suffisamment dégagé ».
Fatima Ndoye Diouf/senenews.com

LUTTE CONTRE LE MARIAGE D'ENFANTS

Lutte contre le mariage des enfants au Sénégal : World Vision plaide pour un âge légal à 18 ans

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World Vision Sénégal a procédé, hier, au lancement externe de sa nouvelle campagne dénommée « Ensemble pour un Sénégal sans mariage d’enfants ». A travers cette campagne, l’Ong veut attirer l’attention sur la pratique des mariages précoces qui concerne 33% des filles au Sénégal. D’ailleurs, les enfants ont profité de la tribune pour demander que l’âge légal du mariage soit relevé à 18 ans au lieu des 16 ans.
Le Grand Théâtre de Dakar était bondé hier. Le public était essentiellement composé de jeunes enfants (mille selon les organisateurs). Ces enfants ont fait le déplacement dans le cadre du lancement externe par World Vision Sénégal de la campagne « Ensemble pour un Sénégal sans mariage d’enfants ». Cette initiative vient en appui à la campagne nationale du gouvernement sénégalais contre le mariage des enfants. « Au Sénégal, on estime que les mariages d’enfants entraînent des dégâts incommensurables. Cela ralentit le développement économique et peut éroder le capital humain et social du pays. En plus, il y a des conséquences sévères sur la santé des filles-mères et des nouveau-nés », a souligné Paul Dominique Corréa qui s’est exprimé au nom de World Vision. Il a ajouté que « les communautés confessionnelles ont un rôle essentiel à jouer ».
Au cours des cinq prochaines années, la campagne « Ensemble pour un Sénégal sans mariage d’enfants » cherchera à avoir un impact positif sur la vie de centaines de millions de garçons et de filles vulnérables et exposées aux mariages précoces, apportant ainsi une contribution importante à l’objectif de développement durable (Odd), relève de son côté Thérèse Diouf Bâ de World Vision. Les enfants ont profité de cette tribune pour remettre un mémorandum aux représentants du gouvernement. Dans le document, ils réclament notamment « la fin des mariages de filles âgées de moins de 18 ans et le renforcement du dialogue qui mettrait fin aux pratiques de mariages précoces ». Le risque de mortalité maternelle et infantile est très élevé pour les filles mariées avant l’âge de 18 ans, ont notamment insisté les enfants.
Ibra Diouf Niokhobaye, le directeur des Droits et de la protection de l’enfance et des groupes vulnérables, a indiqué que « le gouvernement est dans les dispositions de combattre toutes sortes de mariages impliquant des individus qui n’ont pas plus de 18 ans ». Ce phénomène a des conséquences sur le développement des enfants. « Une fille qui n’a pas encore atteint les dispositions physiques ne peut pas s’engager dans un mariage; tout comme un garçon encore mineur », a-t-il rappelé. Outre cela, il évoque des conséquences économiques telles que l’abandon scolaire. Le gouvernent du Sénégal a dès lors pris des mesures administratives allant dans le sens d’une meilleure protection des enfants. Un code de l’enfant qui propose le relèvement de l’âge de mariage des filles à 18 ans au lieu de 16 ans est en cours de traitement, a-t-il annoncé.
Oumar BA/lesoleil.sn

20/06/2017

LE 30 JUIN A L'ALLIANCE FRANCAISE DE KAOLACK

Travers et Traversées de Marie Lasserre et Thierno Ndiaye

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Travers et Traversées de frontières est un spectacle qui connecte sciences humaines (anthropologie) et arts (danses sénégalaises et afro-contemporaines, piano classique, théâtre, chants sénégalais, bongo).
Ce spectacle est la rencontre de la thèse de Marie Lasserre sur la migration sénégalaise et des parcours migratoires de Thierno Ndiaye. Il aborde les migrations des Sénégalais et Sénégalaises vers le Maroc, puis vers l'Europe.
Ce spectacle interroge toutes les formes de frontières : entre la science et les arts, entre les espaces et les êtres humains.
Pour ses messages, la mise en scène novatrice, Travers et Traversées nécessite d'être vu par le plus grand nombre.
En première partie du spectacle, vous pourrez assister à la prestation de Baïdy Bâ qui nous nous présentera un extrait de son spectale Goudi Ndakarou.
Nous vous attendons donc très nombreux vendredi 30 juin à l'Alliance Française de Kaolack! Entrée gratuite!
www.afkaolack.org - facebook.com/AllianceFrancaiseDeKaolack

ELECTRIFICATION

10 milliards FCFA pour accélérer la fourniture d’électricité au sein de 150 villages

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Le Sénégal vient de bénéficier d’un financement de plus de 10 milliards FCFA, environ 17 millions $, dans le cadre du programme d’appui à l’électrification rurale de la part de l’Union européenne (EU).
Il s’agit pour l’Ue, d’accélérer la fourniture d’électricité dans les zones rurales sénégalaises. Au total, ce sont 150 villages de plus 55 000 âmes qui bénéficieront de cet appui budgétaire. Dans son communiqué de presse, l’Ue stipule que ce fonds va permettre d’améliorer l’accès aux activités agricoles et aux services électriques des ménages ruraux. Ainsi, cette tranche de population pourra renforcer durablement ses moyens d’existence.
Rappelons que cette aide intervient dans le cadre d’un accord entre le gouvernement sénégalais et l’Ue pour le financement de sa sécurité nationale. D’ailleurs, 6,5 milliards FCFA, soit 11 millions $ seront en partie consacrés à ce projet.
Lire aussi : Afrique Subsaharienne : Le Sénégal 8 ème pays ayant le taux d’accès à l’électricité le plus élevé
Les autorités sénégalaises ont réitéré leur engagement à établir une meilleure adéquation entre la croissance économique et le développement humain, par l’élargissement de l’accès du milieu rural aux formes modernes d’énergie, notamment à l’électricité. La Banque mondiale avait approuvé un montant de 91,5 millions d’Euros (équivalent à 97 millions de dollars) au profit du Sénégal pour l’amélioration de la fourniture d’électricité auprès des usagers.
Bruno YAYAE/regionale.info

18/06/2017

RELANCER LE TOURISME

Financement de projets touristiques : 1,3 milliard de FCfa à 14 promoteurs

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Grâce au Crédit hôtelier et touristique, 14 promoteurs privés ont été financés par le ministère du Tourisme et des Transports aériens pour une enveloppe globale de 1.309.180.249 de FCfa. Ces projets permettront la création de 302 nouveaux emplois permanents.
Quatorze promoteurs touristiques ont signé, hier, des conventions de financement avec le Crédit hôtelier et touristique mis en place par l’État du Sénégal pour un montant global de plus de 1,3 milliard de FCfa. Ces projets qui concernent dix régions du Sénégal sont composés de dix établissements d’hébergement touristique et de quatre agences de voyage choisis pour la qualité de leurs dossiers et leurs impacts socioéconomiques.
« Au regard des prévisions des plans d’affaires présentés, ces financements vont permettre la consolidation des emplois existants dans ces structures et la création de 302 nouveaux emplois permanents, notamment dans les zones prioritaires de développement touristique comme les îles du Saloum, Tambacounda, Kédougou, Vélingara, Ziguinchor et Cap-Skiring », a fait savoir la Secrétaire générale du ministère du Tourisme et des Transports Aériens, Zeynab Mbengue Wade.
« Au-delà de ces impacts directs et la transversalité du secteur du tourisme, a-t-elle ajouté, ces projets auront aussi un effet positif sur les autres branches de l’économie sénégalaise à travers les consommations intermédiaires ». Mme Wade a toutefois exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des financements et à respecter leurs engagements afin de contribuer à la pérennisation du fonds.
Ce crédit, selon elle, permet d’avoir des prêts plafonnés à 100 millions de FCfa, octroyés à des conditions très avantageuses : un taux d’intérêt de 3,5 %, une durée de remboursement pouvant aller jusqu’à cinq ans avec un différé maximum de 18 mois. « Dans un souci d’efficacité, il a été mis en place un comité de gestion qui se charge d’élaborer les critères d’éligibilité et d’examiner les dossiers de demande de financement », a soutenu la Secrétaire générale.
A l’en croire, la crise qu’a connu le secteur, ces dernières années, et les difficultés d’accès à des crédits fournis à des conditions favorables, ont favorisé un déficit de financement pour maintenir la qualité du service. C’est ainsi que prenant la pleine mesure de la situation, le chef de l’État a donné des directives pour la mise en place du Crédit hôtelier et touristique. « Au regard de son cadre réglementaire, cet instrument de financement, qui est mis à votre disposition, est destiné à apporter un accompagnement aux entreprises hôtelières et touristiques. Il a essentiellement pour objectif de financer vos projets de rénovation et d’extension, le renouvellement et l’acquisition d’équipements, la création d’entreprises, etc. », a laissé entendre Mme Wade.
Pour sa part, le Pca de l’Agence sénégalaise de promotion touristique (Aspt), a estimé qu’avec la mise en place de ce crédit, c’est une vieille doléance du secteur privé touristique qui a été satisfaite. « Le secteur touristique a besoin de ressources longues et à des taux bonifiés, ce n’est pas pour rien que l’on parle d’industrie hôtelière. Cela demande beaucoup de moyens. Il a fallu une volonté forte du chef de l’État pour mettre en place ce fonds », a salué Mamadou Racine Sy.
Il a demandé au comité de gestion dudit crédit de faciliter l’accès aux opérateurs touristiques qui en ont besoin, de lever les « super-garanties » exigées. M. Sy a aussi demandé à l’État de revoir à la hausse l’enveloppe dédiée à ce fonds qui est aujourd’hui de 5 milliards de FCfa.
Ndiol Maka SECK/ndarinfo.com

LES FINANCES DU SENEGAL

Financements décrochés par le Sénégal: Macky Sall franchit la barre des 6000 milliards

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Le Conseil des ministres a adopté mercredi le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2018-2020 qui confirme encore la bonne santé de l’économie sénégalaise mais aussi l’excellent travail des régies financières à savoir les Impôts et la Douane. On apprend par ailleurs qu’en matière
de conventions de financement, le Président Macky Sall a dépassé la barre des 6000 milliards de FCFA en cinq ans pour ne pas dire qu’il a presque « doublé » Wade.
Le Conseil des ministres a adopté hier,le projet de Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2018-2020. Il ressort du document obtenu par "Libération" qu’en cinq ans, c’est-à-dire entre 2012 et 2016, les conventions de financement au nombre de 305, pour un montant de 5904,539 milliards, ont largement dépassé les 3799 milliards mobilisés durant les12 années de la première alternance.
Avec les projets de conventions en cours de signature, notamment dans le cadre du financement du pont de Rosso (par la BEI), du projet de développement du tourisme et des PME (Banque mondiale), du Train Express Régional (dont le financement est conjointement assuré par l’AFD, le Trésor public français, la BID e tla BAD), la barre des 6000 milliards sera dépassée.
Le DPBEP 2018-2019 revient sur l’évolution récente de l’économie mondiale et nationale, l’exécution budgétaire de l’année 2016, la situation d’exécution du budget de l’année en cours et dégage, enfin, les perspectives macro-budgétaires, tout en fixant les objectifs d’équilibre budgétaire et financier.
Il est élaboré dans un contexte économique caractérisé par une croissance mondiale stable estimée par le Fonds monétaire international (FMI) à 3,1%. Cette croissance est principalement portée par les Etats- Unis qui se rapprochent de leur niveau de production de plein emploi, la Chine dont le niveau de croissance s’est hissé à un niveau un peu plus élevé que prévu, la Russie où l’activité a été plus vigoureuse du fait notamment, du raffermissement des prix du pétrole.
Cet essor économique a été atténué par le relâchement de la production réelle de la zone Euro par rapport à son niveau potentiel et la faible intensité de l’activité économique notée dans certains pays comme le Brésil et l’Argentine.
Au plan interne, l’économie sénégalaise a consolidé ses acquis de croissance économique dont l’estimation se chiffre à 6,7% (contre 6,5% en 2015, 4,3% en 2014 et 3,6% en 2013) découlant, entre autres, de l’exécution d’importants projets d’investissements publics, notamment dans l’agriculture, les infrastructures, l’énergie, conjugué à la relance des industries et aux performances des sous-secteurs de l’information et de la communication, du transport et des services financiers, dans le contexte de la mise en œuvre du PSE.
L’investissement privé a également connu un dynamisme soutenu, grâce à l’accélération du rythme d’exécution des réformes économiques et financières. Cette performance est expliquée par la bonne tenue des secteurs secondaire et tertiaire, le secteur primaire s’étant plutôt inscrit en ralentissement consécutif à la baisse de certaines productions suite à l’arrêt précoce de l’hivernage.
Une économie solide
L’inflation, mesurée par le déflateur du PIB, a atteint un niveau de 1,1% au courant de l’année 2016. Elle est expliquée principalement parle relèvement des prix dans le secteur primaire (+4,2%). Le solde du compte courant de la balance des paiements a, pour sa part, connu une amélioration en passant de 5,3% du PIB en 2015 à 4,7% en 2016, enregistrant ainsi l’amélioration de la balance commerciale dans un contexte de relance des industries d’exportation, de renforcement de la production locale et de faiblesse des cours des produits de base sur le marché international.
La situation dans le secteur monétaire et financier a été caractérisée, en 2016, par une diminution des avoirs extérieurs nets (-59,9 milliards FCFA), une augmentation du crédit intérieur de 9,2% et une expansion de la masse monétaire de 6%. Les bonnes performances enregistrées dans les secteurs réel et extérieur ont impacté positivement le secteur des administrations publiques.
Pour l’année 2016, le Sénégal a respecté tous les indicateurs fixés dans le cadre du programme économique et financier. Le déficit budgétaire, dons compris, est ressorti à 3,3% du PIB en 2016 (contre 3,7% un an auparavant), en dépit de la forte augmentation des intérêts payés au titre de la dette extérieure. Ce ratio est calculé sur la base du PIB obtenu après le« rebasing» (changement de base).
En 2016, le Sénégal a respecté tous les indicateurs fixés dans le cadre du programme économique et financier
L’atteinte de l’objectif de déficit fixé dans le cadre du programme a été possible grâce à la politique de prudence dans l’exécution des dépenses publiques, notamment en termes de rationalisation des dépenses courantes, de maîtrise de la masse salariale et d’optimisation de l’investissement public. Le critère de convergence de la masse salariale rapportée aux recettes fiscales se situe à 32,9%, c’est-à-dire en dessous du ratio communautaire de 35%.
Il convient de souligner, cependant, que si on tient compte du traitement salarial du personnel des établissements publics, agences et structures assimilées et des contractuels qui émargent sur les autres dépenses courantes (dans les secteur de l’éducation, de la formation professionnelle et technique, de la santé, de l’environnement et de l’agriculture), le ratio passerait à 44,6%, donc largement au-dessus du critère de convergence retenu au niveau communautaire.
Sur le plan de l’exécution budgétaire proprement dit, la mobilisation des ressources s’est faite de manière satisfaisante.Les régies financières ont en effet défini des stratégies efficaces pour améliorer le recouvrement de l’impôt. Celles-ci ont porté, entre autres, sur le renforcement de la modernisation des administrations fiscales et douanières, l’amélioration de la qualité des émissions, la poursuite de la maîtrise et de l’élargissement de l’assiette,le renforcement de la mission de contrôle fiscal et douanier.
En plus de ces mesures, les ressources budgétaires de l’année 2016 ont bénéficié des retombées de la bonne tenue de l’activité économique non agricole, sous l’impulsion des secteurs secondaire et tertiaire, principaux pourvoyeurs de recettes, et, d’autre part, de la remontée significative du cours du baril à partir du mois de mai 2016.
Au total, les recettes du budget 2016 ont connu une hausse de 15%, passant de 2026,1 milliards en 2015 à 2334,6 milliards de francs CFA, essentiellement imputable à l’augmentation significative des recettes budgétaires (+15,23%).
Hausse de 15% des recettes
Pour ce qui concerne les ressources extérieures destinées à l’investissement, leur niveau de décaissement a connu un glissement annuel positif de 31,5 milliards, soit 8% en valeur relative. Cette efficacité dans le décaissement est expliquée par la bonne exécution des importants projets du plan d’actions prioritaires du PSE.
L’année 2016 se singularise par une intensification de la coopération financière matérialisée par la signature de 58 conventions de financement, portant ainsi le nombre de conventions signées depuis la tenue du Groupe consultatif de Paris à cent quatre-vingt-dix-huit (198), pour un montant mobilisé de 3486 milliards, dont 89,7% sous forme d’emprunts concessionnels et 10,3% de subventions.
Pour ce qui relève des dépenses budgétaires, leur exécution s’est faite de manière satisfaisante, nonobstant l’augmentation de 27,9 milliards de F CFA (soit 17,4%) des intérêts sur la dette publique, à la faveur de la mise en œuvre adéquate de certains projets d’investissement et à la célérité notée dans la satisfaction des conditions d’entrée en vigueur et de décaissement des conventions de financement.
Globalement, les dépenses sont ressorties à 2704 milliards à fin 2016 contre 2411,5 milliards en 2015, soit un accroissement de 12%. Cette augmentation s’est faite dans un contexte de maîtrise des dépenses courantes qui n’ont progressé que de 7% (imputable à la hausse des charges sur les intérêts de la dette publique susmentionnée, aux charges de personnel qui porte l’impact des engagements de l’Etat envers les syndicats d’enseignants d’un coût budgétaire de 40,2 milliards et des dépenses de fonctionnement dans une moindre mesure) et de l’expansion de 30% des dépenses d’investissement sur ressources internes.
Cet accroissement spectaculaire des dépenses d’investissement sur ressources internes reflètent notamment les efforts consentis dans le domaine de la défense et de la sécurité, à travers le projet d’acquisition de matériels et d’équipements pour la sécurité intérieure et des frontières, mais aussi des besoins d’investissements exprimés à l’occasion des Conseils ministériels délocalisés, dans le cadre de la territorialisation des politiques publiques.
En fin 2016, les besoins évalués en matière d’investissement au niveau des différentes régions (où se sont tenus ces Conseils) sont estimés à 2873 milliards, dont 1848,7 milliards déjà pris en charge dans le cadre d’une programmation pluriannuelle, à travers les lois de finances votées depuis 2012. L’exécution du budget 2016 a eu des répercussions significatives sur le vécu des populations.
Sur le plan social, les programmes d’appui aux groupes vulnérables tels que la Bourse de sécurité familiale et la Couverture Maladie Universelle (CMU), ont grandement contribué à la lutte contre la pauvreté monétaire et à l’amélioration des conditions de vie des populations, surtout en milieu rural.
Dans le cadre du Programme national des bourses de sécurité familiale par exemple, 258 381 ménages ont bénéficié de transferts monétaires en 2016 contre 197 751 en 2015, pour une cible de 300 000 ménages. Au titre du renforcement des conditions socio-économiques des groupes vulnérables,442 019 ménages ont été enregistrés, soit 98,22% par rapport à la cible.
Dans le domaine de la santé, les efforts consentis par le Gouvernement se sont traduits par l’amélioration d’un certain nombre d’indicateurs clés. Le taux d’accouchement sous assistance par du personnel qualifié est passé de 53% en 2015 à 65,4% en 2016. Le tauxde mortalité juvénile a également connu une légère amélioration passant de 22‰ à 21‰ entre 2015 et 2016. La proportion d’enfants complètement vaccinés s’est maintenue à un taux de 74% en 2016 soit au-dessus des 70% de la cible tandis que la proportion des enfants guéris de la malnutrition est passée de 74% à 78,5%.
Des efforts considérables ont été également consentis dans lecadre de la prise en charge des maladies chroniques à soins coûteux, avec la construction de six (6) Centres de dialyse dans les localités de Thiès, Diourbel, Louga, Ndioum, Kolda et Sédhiou.
Le secteur de l’éducation a enregistré des progrès importants. LeTaux brut de scolarisation (TBS) a atteint 88,1% en 2016 contre 86,5% en 2015. Il faut noter cependant que, sur l’amélioration de la qualité, le taux d’achèvement à l’élémentaire est passé à 61,5% en 2016 pour une cible de 76,4%, soit un écart de 14,9%.
Au niveau de l’enseignement secondaire, le TBS a évolué positivement, passant de 34,1% à 35,6%. Concernant l’enseignement supérieur, le taux d’accès a connu un léger fléchissement entre 2015 et 2016, passant de 6,21% à 5,98%.
Pour la formation professionnelle et technique, le nombre d’apprenants inscrits pour 100 000 habitants est passé de 402 à 600, soit une augmentation de 198 apprenants, dépassant la cible (560) de 40 apprenants.
S’agissant de l’accès à l’eau potable, notre pays a fait un bond significatif de 3 points de pourcentage entre 2013 et 2015. En 2016, le taux d’accès global est passé à 94,6% contre 92,06% un an auparavant, grâce aux initiatives développées dans le cadre du PUDC (Programme d’urgence de développement communautaire).
Au 31 mai 2017, les Impôts et la Douane ont déjà mobilisé 767,9 milliards soit 70% des prévisions pour l’année
L’année 2017 est en train de consacrer le renforcement du dynamisme de notre activité économique.Ainsi donc, à la faveur de la poursuite des investissements, de l’accélération des réformes et des projets phares du PSE, le taux de croissance du PIB réel est attendu à 6,8% en 2017. Au plan budgétaire, les dispositions utiles sont en train d’être prises à cet effet.
Déjà au 31 mai 2017, les ressources budgétaires ont été recouvrées à hauteur de 1074,13 milliards, 767,9 milliards de recettes internes et 304,23 milliards de ressources extérieures destinées au financement des projets et programmes d’investissements publics.
Sur ce dernier point, il faut souligner l’efficacité des services dans la mobilisation des ressources extérieures puisqu’en 5 mois seulement, nous avons réussi à mobiliser 70% des prévisions de tirages sur l’année2017.
Pour ce qui relève des charges budgétaires à fin mai, elles sont arrêtées à 1598 milliards, soit 49%des prévisions de la LFI 2017. Les dépenses en capital, pour leur part, ont été engagées à hauteur de 37,85%. Ce niveau d’exécution est appréciable si l’on sait que l’investissement exige des délais d’exécution plus longs en raison des procédures de passation des marchés qui se dénoue en général à partir du second semestre.
Le DPBEP 2018-2020 entend maintenir la cadence dans la mise en œuvre des projets dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, du tourisme, des mines, des infrastructures et ceux retenus dans le cadre du pôle urbain de Diamniadio, dans un élan de poursuite de la réduction des déficits du solde des transactions courantes de la balance des paiements et du solde budgétaire.
Cheikh Mbacké Guissé/leral.net

L'ENFANCE AU SENEGAL...

Le Sénégal va accentuer sa politique de protection des enfants

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Le ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Mariama Sarr a indiqué, vendredi à Mpal (Saint-Louis), la volonté du gouvernement d’évaluer la mise en oeuvre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et de s’engager dans la réalisation des Objectifs du développement durable (ODD).
"Le Sénégal s’est assigné comme objectif d’accélérer la protection des enfants, l’éradication de la pauvreté, la lutte contre la faim, l’accès à la santé, à l’éducation de qualité et à l’eau, etc.", a soutenu Mariama Sarr.
Mme Sarr s’exprimait à la cérémonie de lancement de la 27e journée de l’enfant africain et de la 29e semaine nationale de l’enfant, célébrée cette année sur le thème : "L’Agenda 2030 pour un développement durable en faveur des enfants en Afrique : accélérons la protection, l’autonomisation et l’égalité des chances".
Elle a relevé les progrès "significatifs" faits par le Sénégal dans la lutte contre la pauvreté, la parité entre les sexes, la santé, l’accès à l’eau potable, avec un taux de 100% en ville et 82% en milieu rural, ainsi que la mise en œuvre de la couverture médicale universelle (CMU).
La célébration de la semaine nationale de l’enfant est une occasion "pour prêter une oreille attentive aux enfants et de lever les contraintes et obstacles, tout en identifiant les impacts négatifs sur eux afin de trouver des solutions durables à leurs préoccupations" a estimé Mariama Sarr.
Le directeur national de l’ONG Plan international et le responsable de l’UNICEF ont tous pris l’engagement de soutenir les actions du gouvernement en direction de la protection des enfants.
Il s’agit, pour eux, d’aider à combattre les "nombreux abus, violences, exclusions, les maltraitances et les pires formes de travail des enfants qui doivent être une priorité pour le développement durable d’un pays".
BD/PON/APS

17/06/2017

PEUT FAIRE MIEUX...

Le Sénégal à la 100e place des pays les plus innovants dans le monde

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Le classement 2017 est dominé par la Suisse, la Suède, les Pays Bas, les États-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni, selon l’indice mondial de l’innovation.
«Depuis 2012, l’Afrique subsaharienne compte plus de pays dans le groupe des +bons élèves en matière d’innovation+ que n’importe quelle autre région. Le Kenya, le Rwanda, le Mozambique, l’Ouganda, le Malawi, Madagascar et le Sénégal se démarquent en figurant parmi les pays les plus innovants cette année et à plusieurs reprises au cours des années précédentes», note l’organisation.
L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) souligne que « l’Afrique subsaharienne affiche ses meilleurs résultats au niveau des institutions et du perfectionnement des marchés».
Elle indique que « des économies telles que Maurice, le Botswana, l’Afrique du Sud, la Namibie, le Rwanda et le Burkina Faso obtiennent des résultats identiques ou supérieurs à certains autres pays au niveau de développement équivalent en Europe et en Asie du Sud-Est, Asie de l’Est et Océanie».
Ainsi, en Afrique subsaharienne, les chefs de file de l’innovation sont l’Afrique du Sud, l’Ile Maurice et le Kenya. Mis à part ce trio, seuls des pays comme le Botswana, la Namibie et le Rwanda devancent le Sénégal dans cette partie du continent.
En Afrique du Nord, la pole position revient au Maroc (72e), devancé toutefois dans la région MENA par Israël (17e), les Émirats arabes unis (35e), le Qatar (49e), l’Arabie saoudite (55e), le Koweït (56e) et Bahreïn (66e).
En 2017, la Suisse est en tête du classement pour la septième année consécutive et les économies à revenu élevé occupent 24 des 25 plus hauts lieux de l’innovation principaux, la Chine faisant exception au 22e rang.
APS/pressafrik.com

16/06/2017

RÉHABILITATION DE L’AÉROPORT DE ZIGUINCHOR

RÉHABILITATION DE L’AÉROPORT DE ZIGUINCHOR

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Après les dernières réalisations à l’Aéroport International Léopold Sédar Senghor avec l’aménagement d’une zone de dépose minute ultra moderne, à la pointe de la technologie et l’installation du système E-gates pour faciliter les formalités d’enregistrement au Départ et à l’Arrivée, l’Agence des Aéroports du Sénégal (ADS) a entamé ce jeudi 16 juin, les travaux de réhabilitation et de modernisation de l’Aéroport de Ziguinchor. Entre autres travaux, il faut noter l’agrandissement de l’Aérogare avec des galeries vers la piste, l’ouverture d’une zone commerciale, d’espaces d’attente pour les passagers et accompagnants.
Les Aéroports du Sénégal par ces travaux mettent en œuvre le projet de développement du Hub aérien du Sénégal porté par les plus hautes autorités du pays et qui est basé sur trois axes : le démarrage des activités de l’Aéroport International Blaise Diagne, la mise en place d’une nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal et la réhabilitation des aérodromes régionaux.
Rappelons qu’en dehors des aéroports de Ziguinchor, de Cap Skirring, de Saint-Louis et de Tambacounda, les ADS occupent de la gestion des 09 aérodromes du pays ouverts à la demande : Kolda, Sédhiou, Matam, Podor, Kédougou, Richard-Toll, Linguère, Simenti, Bakel.
Dakaractu

13/06/2017

QUAND SALL RENCONTRE MACRON

Macky Sall et Emmanuel Macron : une rencontre prometteuse

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Depuis le 11 juin, c'est le défilé des chefs d'États africains qui a commencé à l'Elysée et Macky Sall n'a pas échappé à cette prise de contact. Imprévue dans le calendrier du président sénégalais dans sa tournée européenne, Macky Sall a rendu visite au nouveau président français, Emmanuel Macron ce lundi. Cette escale vient consolider « les liens privilégiés entre leurs deux pays ».
D'ailleurs du côté de la présidence sénégalaise, on parle d'« une rencontre normale ». Mais il faut bien le dire, au-delà de la symbolique, ce rendez-vous revêt l'importance d'intérêts communs entre la France et le Sénégal. Le Sénégal veut se prémunir d'éventuelles attaques terroristes. Outre la sécurité, la création de l'Institut sénégalais du pétrole est également au menu de la rencontre entre les deux hommes. Un autre volet, non moins important, le réchauffement climatique, est également à l'ordre du jour. Macky Sall promet de s'engager aux côtés d'Emmanuel Macron pour défendre la planète.
www.lepetitjournal.com/dakar

12/06/2017

L'EXCISON ERADIQUEE, PAS POUR DEMAIN!

Région de Sédhiou : 94% des filles sont excisées

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À Sédhiou l’excision reste toujours une pratique courante qui menace la santé de la reproduction. C’est en tout cas ce que révèlent les statistiques. En effet, 94% des filles sont excisées dans cette partie sud du Sénégal. Cette révélation est faite par Adama Diop, sage-femme au poste de santé de Dembo Coly en marge d’une causerie qu’elle animait sur ce phénomène au collège Amadou Mapathé Diagne.Excision au Sénégal, Sédhiou
Initiée par des élèves du club de l’éducation à la vie familiale (EVF), la rencontre vise à sensibiliser les jeunes sur les dangers que constituent les mutilations génitales féminines.
« À Sédhiou, en ce qui concerne l’excision, les derniers chiffres à notre connaissance sont portés à l’ordre de 94% des filles concernées», a dit la sage-femme. Elle indique par ailleurs qu’il est important de conscientiser les jeunes sur l’ampleur du phénomène pour y mettre un terme.
« Certains font toujours cette pratique en cachette » déplore la sage femme qui se désole des lourdes conséquences de cette ablation partielle ou totale des parties génitales de la femme.
Sanoussy Dia à Sédhiou/Xibaaru.com

11/06/2017

DES LIONS QUI GAGNENT

Eliminatoires CAN 2019: le Sénégal démarre avec une victoire

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L’équipe du Sénégal a entamé les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019 avec une victoire 3-0 face à la Guinée équatoriale (groupe A), ce 10 juin 2017 à Dakar.
Il ne fallait pas arriver en retard au Stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, à l’occasion du match Sénégal-Guinée équatoriale, ce 10 juin 2017. Les Sénégalais ont en effet attaqué pied au plancher les éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des nations 2019.
Ils ont ouvert le score dès la 40e seconde de jeu via Moussa Sow. L’attaquant était à la réception d’un corner tiré de la droite. Sow a pu tranquillement reprendre le ballon de la tête (1-0). Il lui a fallu un peu plus forcer pour inscrire le deuxième but sénégalais (2-0, 73e). Le joueur de Fenerbahçe a résisté à la charge d’un défenseur pour glisser le ballon au fond des filets.
Idrissa Gueye enfonce le clou
Entre ces deux éclairs de Sow, pas grand-chose côté sénégalais, malgré une opposition équato-guinéenne timorée. Seul le milieu de terrain Idrissa Gueye s’est particulièrement illustré. Il a d’ailleurs enfoncé le clou dans les arrêts de jeu en se jetant sur un ballon que le poteau venait de repousser sa frappe (3-0, 90e+2).
Grâce à cette victoire, les « Lions de la Téranga » se sont installés à la première place du groupe A, juste devant l’équipe de Madagascar.
Les joueurs d’Aliou Cissé ont justement rendez-vous avec les Malgaches, en mars 2018, pour la suite des éliminatoires de la CAN 2019.
Awa Diallo/mediasenegal.sn

10/06/2017

NOUVEAU BAC EN GAMBIE

Ouf de soulagement pour les usagers de la traversée du Fleuve Gambie

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Le Gouvernement gambien a procédé, ce jour, à la réception de son nouveau ferry, permettant du coup aux usagers de pouvoir vaquer à leurs occupations, de part et d’autre du Fleuve Gambie.
Cela fait deux mois que la traversée de celui-ci était devenue un vrai casse-tête pour les autorités des deux pays et cela avait motivé l’Etat du Sénégal à conseiller le contournement par la route du Sud, en passant par Tambacounda, Vélingara, Kolda, Sedhiou et enfin Ziguinchor.
Mais la mauvaise qualité de cette route et les nombreux checkpoints installés par les militaires à cause des multiples attaques de groupes isolés et autres coupeurs de route avaient fini de décourager les usagers qui préfèrent de loin risquer les affres que leur faisaient subir les vieux rafiots gambiens que faire aux balles perdues.
Même lorsque l’un des vieux ferrys s’est perdu pendant des heures dans le Fleuve, incitant les marines des deux pays à envoyer une impressionnante armada à la recherche des disparus, les usagers avaient pris d’assaut les pirogues, faisant la navette entre les deux rives.
La réception de nouveau ferry baptisé Kunta Kinteh a été l’occasion pour les populations de ce pays de montrer toute leur gratitude à l’égard des nouvelles autorités.
Dès vendredi, la mise à l’eau du ferry sera lancée par le président Adama Barrow, qui voit, en cette inauguration, une occasion de renouer le dialogue avec les populations qui ont eu à manifester avec violence, ces derniers jours, tant à Farato qu’à Kanilaï. Où on déplore un cas de décès, suite à une manifestation contre la présence des soldats sénégalais qui avait mal tourné.
Actusen.com

DES KHALIS POUR LA PRESSE

Macky Sall offre 700 millions de francs CFA à la presse

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Ouf de soulagement pour les entreprises de presse sénégalaises. Elles ont reçu leur subvention le mardi 6 juin 2017. Cette aide à la presse était vraiment attendue.
Des journalistes sont restés des mois sans salaire. Parce que, les entreprises de presse se trouvaient dans des difficultés. Certains patrons ont même écrit des contributions pour dénoncer la lenteur de cette aide à la presse.
Il aura fallu que le président Macky Sall appuie sur l’accélérateur pour décanter la situation. « Quand la Cour des comptes donne des directives pour dire que l’aide à la presse telle qu’elle est distribuée n’est pas conforme à la réglementation, moi je l’applique. Quitte à ne pas donner l’aide à la presse. Je ne le fais pas ; civilement et pénalement je suis responsable » avait indiqué le ministre de la communication Mbagnick Ndiaye.
Maintenant, il reste le vote du code de la presse. Les acteurs de la presse gardent un réel espoir. Ce code de la presse va régler le problème du statut du journaliste et de l’envahissement de la presse.
africtelegraph.com

09/06/2017

JOURNEE MONDIALE DE L'OCEAN

Des élèves repiquent 15.000 pieds de mangrove à Joal

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La Journée mondiale de l’Océan à été célébrée, le 8 juin, à Joal, par l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche maritime (Aprapam). A cette occasion, le gouvernement scolaire de l’école d’application Abbé David Boilat s’est mobilisé pour repiquer 15.000 pieds de mangrove sur une superficie de 3 ha.
Cette année, la Journée mondiale de l’Océan est placée sous le thème : « Nos océans, notre avenir ». A Joal, elle a permis aux élèves de l’école Abbé David Boilat de repiquer 3 ha de mangrove. Sokhna Senaba Thiam, présidente du gouvernement scolaire de cet établissement, a salué cette initiative qui leur a permis de contribuer à sauver les espèces de poisson. Mme Thiam a plaidé pour le renforcement de la protection de l’océan qui, a-t-elle dit, est vital.
Gaoussou Guèye, président de l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche maritime (Aprapam), a déploré l’agression dont les océans font l’objet en termes de mauvaises pratiques des acteurs, notamment la pêche illicite et les entreprises qui déversent des déchets dans l’océan. Il a invité les acteurs à avoir un comportement citoyen vis-à-vis des océans qui constituent 72 % de la planète. M. Guèye a, en outre, magnifié l’initiative de célébrer cette journée avec les enfants qui constituent l’avenir de la nation.
Pour Abdou Karim Sall, président de l’Aire marine protégée (Amp) de Joal Fadiouth, la mangrove représente beaucoup pour l’écosystème marin. Selon lui, Joal est le plus grand quai de pêche du Sénégal du point de vue débarquement. « Plus de 150.000 à 250.000 tonnes de poisson y sont débarqués par an et la mangrove joue un rôle très important. C’est une zone de reproduction de 29 espèces de poisson sur les 129 répertoriés à Joal Fadiouth », a-t-il fait savoir.
Sans la mangrove, a expliqué M. Sall, il est difficile d’avoir ces espèces et des huîtres. « La mangrove sert aussi de brise-vent pour protéger la ville de Fadiouth. Il y a aussi le côté carbone, miel et dortoir des oiseaux. Il y a beaucoup de facteurs qui font que la mangrove est très importante par rapport à l’écosystème marin », a-t-il relevé.
Depuis 2006, l’Amp, à en croire son président, a reboisé une superficie de 50 ha par an. Et cette année, a indiqué Abdou Karim Sall, l’objectif est de 50 ha. La majeure partie de ces reboisements sera fait avec les élèves des 16 établissements scolaires de Joal Fadiouth, a-t-il avancé.
Samba Oumar FALL/lesoleil.sn

BAISSE DES EXPORTATIONS

Baisse de 27% des exportations du Sénégal en avril 2017

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Les exportations du Sénégal durant le mois d’avril 2017 ont enregistré une forte baisse de 26,5% comparé au mois précédent, rapporte une note l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) reçue vendredi à APA.
Ces exportations sont ressorties à 121,3 milliards de FCFA contre 164,9 milliards de FCFA au mois précédent, soit un fléchissement de 43,6 milliards de FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).
Comparées au mois d’avril 2016, les exportations ont fléchi de seulement 6,4%. Leur cumul à fin avril 2017 a atteint 557,3 milliards de FCFA contre 520,6 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2016, soit un accroissement de 7%.
Quant aux importations, elles sont évaluées par l’ANSD à 257,2 milliards de FCFA, au cours de la période sous revue, contre 314 milliards de FCFA au mois précédent, soit une baisse de 18,1%.
Comparées au mois d’avril 2016, les importations ont connu une hausse de 18,3%. Leur cumul à fin avril 2017 a atteint 1062,7 milliards de FCFA contre 890,2 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2016, soit un accroissement de 19,4%.
Le solde commercial s’est établi à moins 136 milliards de FCFA, en avril 2017, contre moins 149,2 milliards de FCFA au mois précédent.
En cumul, le solde commercial s’est détérioré au cours des quatre premiers mois de 2017 pour s’établir à moins 505,5 milliards de FCFA contre moins 369,6 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2016.
Apanews

CHINOIS LA MAIN DANS LE SAC

Arraisonnement de bateaux chinois par la Marine nationale

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Sept bateaux battant pavillon chinois ont été arraisonnés par la Marine nationale au large des eaux sénégalaises, a annoncé, jeudi, la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA).
Dans un communiqué parvenu à l’APS, la DIRPA précise que ces bateaux devraient arriver à la Marine ce soir, à 23 heures.
La réception des navires se fera demain matin (vendredi), à partir de 9 heures, à la Marine.
APS

08/06/2017

LE PONT DE ROSSO FINANCE

la BEI finance à hauteur de 22 millions d’euros le pont de Rosso

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Lors des Journées Européennes du Développement, sous le parrainage de S.E. Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, Monsieur Amadou BA, Ministre de l'Économie des Finances et du Plan du Sénégal et M. Ambroise Fayolle, Vice-Président de la Banque européenne d'investissement (BEI) ont signé un contrat de financement de 22 millions d'euros en faveur du nouvel ouvrage « Pont de Rosso » sur le fleuve Sénégal. Situé sur un axe régional de première importance, le pont de Rosso comblera l'un des chaînons manquants du corridor transafricain avec à la clef une activité économique renforcée le long des corridors Tanger-Lagos, et Alger-Dakar.
« La BEI est très fière de financer ce projet qui s'inscrit dans notre action prioritaire en faveur du développement durable a déclaré le Vice-Président Ambroise Fayolle durant la cérémonie de signature. Une fois achevé, le pont de Rosso contribuera au développement des activités de transport le long des corridors transafricains. Il améliorera les conditions de vie et d'intégration des populations tout en créant de nouvelles opportunités d'emploi pour les jeunes. »
Il s'agit d'un projet d'envergure à fort impact économique et social. Le pont de Rosso permettra de réduire les coûts et la durée des transports. Il améliorera la mobilité des personnes et des biens entre la Mauritanie et le Sénégal tout en contribuant au développement économique de ces deux pays par l'amélioration des infrastructures de transport, la compétitivité et le partage de la croissance économique.
Une fois doté de ce nouvel ouvrage, l'ensemble de la région devrait connaître une croissance d'activités commerciales, d'autant que la construction du pont sera complétée par l'aménagement de plus de 60 kilomètres de pistes rurales, favorisant ainsi la desserte des zones agricoles. La région est en effet une des principales productrices de riz et la performance du secteur constitue un enjeu majeur de sécurité alimentaire. Les conditions de vie des populations en seront améliorées grâce à la mise en œuvre d'actions spécifiques telles que l'aménagement d'infrastructures éducatives et sanitaires (réhabilitation d'écoles et création de postes de santé), la mise en place de réseaux d'assainissement et d'alimentation en eau potable dans les 2 villes jumelles de Rosso, ou encore la construction et l'équipement de complexes sociaux pour les jeunes en réinsertion et les femmes.
La BEI a apporté à ce projet son financement, mais également son expertise technique, environnementale et financière aux cotés de la BAD et de l'Union européenne (UE).
Partenaire clef du Sénégal depuis 1966, la Banque de l'Union européenne porte une attention particulière au financement de secteurs prioritaires tels que les transports, l'eau, de l'énergie et de l'agriculture, comme en témoignent les importants projets financés en 2016 représentant un investissement global de 190 millions d'euros. Au niveau du continent africain dans le cadre des Accords de Cotonou, l'encours des projets financés par la BEI s'élève à ce jour à 21,5 milliards d'euros, dont 7.8 milliards d'euros pour l'Afrique Subsaharienne.
www.zonebourse.com

05/06/2017

ISRAEL ET SENEGAL S'ARRANGENT

Israël et le Sénégal normalisent leurs relations

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Netanyahu et le président sénégalais Sall «ont annoncé la fin de la crise entre les deux pays», selon un communiqué israélien.
Benjamin Netanyahu a profité de sa présence au sommet de la Cédéao au Liberia pour normaliser les relations de son pays avec le Sénégal.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président sénégalais Macky Sall ont annoncé dimanche en marge d'un sommet ouest-africain une normalisation de leurs relations, après une brouille à la suite d'un vote à l'ONU contre la colonisation des territoires palestiniens occupés.
Benjamin Netanyahu et Macky Sall se sont rencontrés à l'occasion du sommet de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 membres) au Liberia, selon des communiqués de leurs services respectifs.
A la suite du vote en décembre au Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution condamnant la colonisation, parrainée notamment par le Sénégal et la Nouvelle-Zélande, Israël a rappelé ses ambassadeurs dans ces deux pays et annulé son programme d'aide au Sénégal, de même qu'une visite prévue du ministre sénégalais des Affaires étrangères.
«Les deux dirigeants ont annoncé la fin de la crise entre leurs deux pays», selon le communiqué du Premier ministre israélien. Le texte de la présidence sénégalaise, bien qu'intitulé «communiqué conjoint», ne reprend pas cette formulation, indiquant néanmoins, au sujet de la levée des sanctions diplomatiques israéliennes, que «le président Macky Sall a apprécié avec satisfaction ces mesures».
Retour d'Israël dans l'UA
Les deux dirigeants sont convenus du retour au Sénégal de l'ambassadeur d'Israël, de l'organisation prochaine de la visite du chef de la diplomatie sénégalaise, suspendue en raison de ce différend, et de la reprise de leur coopération, selon les deux communiqués.
En outre, «le Sénégal soutiendra la candidature d'Israël comme observateur à l'Union africaine» (UA), selon les services du gouvernement israélien. Sur ce point, Dakar se borne à indiquer que «dans l'esprit de la Déclaration conjointe Cédéao/Israël issue du sommet de Monrovia, le Sénégal a pris bonne note de l'intention de l'Etat d'Israël de bénéficier d'un statut d'observateur auprès de l'Union africaine».
Dans son discours devant les dirigeants de la Cédéao dimanche, Benjamin Netanyahu a réitéré son souhait de voir Israël retrouver auprès de l'UA le statut d'observateur dont il bénéficiait au sein de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) jusqu'en 2002.
Le roi du Maroc Mohammed VI, dont la Cédéao examinait dimanche la demande d'adhésion à l'organisation, a renoncé à assister au sommet en raison de tensions, selon Rabat, dues à l'invitation adressée au Premier ministre israélien. (afp/nxp)
tdg.ch

03/06/2017

PELERINAGE DE POPENGUINE

Plus de 100.000 pèlerins attendus à Popeguine

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Ce week-end, Popenguine sera le lieu de convergence des fidèles chrétiens des diocèses du Sénégal et de la sous-région. Plus de 100.000 pèlerins sont attendus dans la ville de Popenguine. Ils prendront part aux différentes messes dont celle du lundi de Pentecôte qui sera présidée par l’évêque de Kolda, Mgr Jean Pierre Bassène.
Popenguine commence à accueillir ses hôtes. La cité religieuse qui sera le lieu de convergence des pèlerins chrétiens ce week-end à l’occasion de la 129ème édition du pèlerinage marial a fini de faire son grand toilettage. Le sanctuaire est lavé à grande eau comme d’habitude. La basilique et les grottes ont été balayées par les populations, en particulier des femmes des différents quartiers, sans distinction de religion. Ces lieux de prière et de dévotion sont prêts pour l’événement. En dehors du sanctuaire, ces deux sites sont des endroits d’attraction des fidèles chrétiens qui viennent en masse y adorer Notre-Dame de Popenguine. Membre du comité d’organisation et recteur du sanctuaire, Frère Jean a fini de faire le tour des sites. Le guide religieux de la congrégation Saint Jean a assuré que tout est au point. « Popenguine est prêt à accueillir plus de 100.000 fidèles qui prendront part à une dizaine de messes. Elles seront célébrées en trois jour entre la basilique, le sanctuaire et la tente de rencontres », a expliqué le guide religieux, qui a révélé que plus de 60.000 communions seront distribuées aux pèlerins.
En faisant des points avec quelques éléments de la gendarmerie, le capitaine Joseph Ngom a aussi donné des assurances. La gendarmerie a déjà déployé ses unités sur le terrain. Elles se chargeront, comme chaque année, d’assurer la sécurité des pèlerins et de leurs biens. « Pour réussir notre mission, le nombre de gendarmes a été augmenté cette année », a informé le capitaine Ngom. Cette augmentation est palpable sur le terrain parce que l’on constate ces hommes de tenue dans tous les coins et recoins de la ville de Popenguine et ses environs. Ce qui fait dire au Frère Marie Jean Cummond que la question de la sécurité est bouclée. Cependant, le manque d’eau à Popenguie reste la seule inquiétude. Le liquide précieux ne coule pas ici. Les responsables du comité d’organisation ont invité la Sénégalaise des Eaux et la Sones à des efforts en vue de régler cette question. « On ne peut pas faire un pèlerinage international comme celui-ci sans eau », a lancé le recteur du sanctuaire.
Popenguine accueille, depuis quelques jours, des pèlerins de la sous-région. Une délégation camerounaise de 30 pèlerins a pris part à la messe de 18 heures 30 minutes hier à la basilique mineure de Popenguine. Cette délégation sera rejointe, dans les prochaines heures, par les fidèles chrétiens du Mali, des deux Guinées, de la Mauritanie, de la Gambie et de la délégation de la Guadeloupe. Cette année, c’est le diocèse de Kolda, à travers son évêque, Mgr Jean Pierre Bassène, qui présidera la messe solennelle. L’animation liturgique sera assurée par la chorale du Fouladou. Au-delà de la pertinence et de l’importance du thème « Marie, mère éducatrice : modèle pour nos familles et nos communautés », l’évènement est placé sous le signe du souvenir du 25ème anniversaire de la visite du saint Pape Jean-Paul II au Sénégal en 1992.
Eugène KALY, Samba Oumar FALL (textes) et Pape SEYDI (photo)/lesoleil.sn

DETTE INTERIEURE

Paiement de la dette intérieure: Le Trésor débloque 100 milliards

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Bonne nouvelle pour les créanciers de l’Etat. Le Président Macky Sall a ordonné le paiement de 100 milliards de francs Cfa par le Trésor aux titres de divers mandats à des Petites et moyennes entreprises nationales.
Ainsi, toutes les instances de la dette intérieure vont être soldées. Ce qui devrait permettre notamment la poursuite des chantiers du Plan Sénégal émergent (Pse) et un regain de dynamisme économique. Pour rappel, le recouvrement des créances constitue la principale contrainte qui affecte souvent l’activité des entrepreneurs sénégalais, surtout dans le domaine des Bâtiments et travaux publics (Btp).
Avec cette enveloppe financière non négligeable, les Pme Sénégalaise devraient pouvoir respirer de nouveau. Avec l’Eurobond de plus de 650 milliards de francs Cfa que le Sénégal a récemment levé sur le marché financier international, le gouvernement est en mesure de faire face à d’autres charges.
laviesenegalaise.com

VOL D' ELECTRICITE

Le vol d’électricité, c’est 30 milliards par an

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Selon le directeur général de la Senelec, Mouhamadou Makhtar Cissé, le vol et la fraude sur l’électricité causent à son entreprise des pertes de 30 milliards de francs CFA par an. Les vols (25 milliards) étant, d’après ses services, nettement plus importants que les cas de fraude (5 milliards).
«Les fraudeurs s’exposent et exposent les populations concernées. Donc c’est un fléau qu’il faut combattre, suggère Makhtar Cissé. Il faut correctionnaliser le vol et la fraude sur l’électricité et les insérer dans le Code pénal.»
Pour combattre le phénomène, la Senelec a lancé une vaste campagne de sensibilisation des populations sur les sanctions encourues par les fraudeurs et voleurs. Dans ce cadre, une délégation de la société d’électricité était hier à Guédiawaye, dans la commune de Ndiarème Limamoulaye.
Les Échos

02/06/2017

L'OM AU SENEGAL!?!

Une académie OM au Sénégal ?

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Une délégation de l’Olympique de Marseille conduite par son nouveau propriétaire, l’Américain Franck McCourt, est attendue à Diambars (Saly-Portudal), les 19 et 20 juin, a annoncé mercredi le président de cet institut sénégalais, Saer Seck. Jacques Henri-Eyraud et Andoni Zubirazetta seront également présents.
L'OM souhaite s'installer sur le sol africain de manière durable. Le club olympien aurait ainsi comme objectif de fonder une académie afin de recruter de jeunes talents. Le Sénégal représente un point de chute possible pour la direction du club marseillais.
Saer Seck, le président du centre de formation de Diambras, où l'état-major phocéen doit se rendre, s'est félicité de cette possibilité : "Nous espérons pouvoir leur offrir ce qu’ils viennent chercher au Sénégal. L’OM cherche un site pouvant accueillir les pensionnaires de son académie. En plus du Sénégal, les responsables du club français vont visiter d’autres pays africains pour la même raison."
L'idée que l'OM s'installe sur le sol africain ne date pas d'hier, mais elle pourrait se concrétiser dans les prochains mois.
lephoceen.fr

31/05/2017

NOUVEAUX POSTES FRONTIERES

Le gouvernement sénégalais renforce ses postes-frontières grâce à l'Union Européenne

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Le gouvernement du Sénégal et l’Union européenne (UE) ont procédé, mercredi 23 mai, à l’inauguration de nouveaux postes frontières à Kidira et Bakel, rapporte un communiqué transmis à l’APS. C'est dans le cadre du projet d'Appui à la gestion des frontières, financé par l'UE que ces constructions ont été exécutées.
« Cette initiative vise à améliorer les capacités des services de l’État tels que la police, la gendarmerie et les douanes, mais aussi les services phytosanitaires et vétérinaires notamment, pour d’une part entraver les passages illicites de trafiquants, terroristes ou autres criminels et d’autre part faciliter les passages licites des riverains des communautés transfrontalières et des commerçants », souligne l’UE. Le but ? Entraver les passages illicites de trafiquants, terroristes ou autres criminels et faciliter les traversées des riverains et des commerçants en utilisant un système de contrôle biométrique.
Cette inauguration intervient quelques mois après celle du nouveau poste-frontière de Dagana (Nord), de l’extension de celui de Diama (Nord) et du réaménagement du poste-frontière de Rosso (Nord). « Au total, précise l’UE, ce sont neuf postes qui seront construits ou rénovés aux frontières avec la Mauritanie et le Mali dans les localités de Podor, Gourel Oumar Ly, Dembankané et Barkewy ».
Doté d’un budget de près de 2 milliards FCFA, le Projet d’appui à la gestion des frontières est mis en œuvre par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), avec le concours d’experts français et espagnols. Il est coordonné par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en partenariat avec la Primature, le ministère des Forces armées, le ministère de l’Economie et des Finances et le ministère de la Santé, ajoute le communiqué.
Pauline Autin/www.lepetitjournal.com/dakar

28/05/2017

LA 4G A DIAMNIADIO

La Sonatel inaugure son réseau 4G à Diamniado

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La Sonatel continue d’étendre son réseau 4G au Sénégal. Après Dakar, Saly et Touba, la 4G a été officiellement lancé le 25 mai 2017 dans la localité de Diamniadio. Selon l’unique opérateur 4G du pays, cette extension de la 4G permettra à la population de cette localité d’améliorer leur expérience client avec de nouveaux débits jusqu’ici jamais expérimentés.
Selon nos confrères de CIO Mag qui révèlent l’information, l’arrivée de la 4G à Diamniadio aura également l’avantage de favoriser le désenclavement de cette zone située à la périphérie de Dakar. Cette étape marque également un pas important pour le programme de déploiement et d’extension du réseau 4g de la Sonatel. Selon les informations de l’opérateur, aujourd’hui, la couverture 4G est de 259 sites 4G à Dakar, Saly, Touba, St Louis et Ziguinchor. Une extension qui va se poursuivre en 2017.
ticmag.net

26/05/2017

ENVELOPPE FRANCAISE POUR LA CASAMANCE

4 milliards de FCfa pour l’agriculture, la santé, l’éducation… en Casamance

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En tournée dans la région, l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, a révélé, mardi dernier, à Ziguinchor, que 67 millions d’euros environ sont engagés en Casamance par l’Agence française de développement, le service culturel et de coopération technique, l’Institut de recherche pour le développement (Ird) pour promouvoir des projets dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, du développement des entreprises et du tourisme.
Lors de son séjour dans la région, le diplomate français a visité différents projets issus du partenariat sénégalo-français, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la culture, de l’appui au secteur privé et du soutien à la relance du tourisme. Et au terme de sa tournée, Christophe Bigot a affirmé que la France poursuivra ses efforts pour aider le Sénégal à améliorer considérablement les conditions de travail des enseignants et des élèves, afin d’augmenter les taux de réussite dans les établissements scolaires. Il n’a pas manqué d’évoquer les actions réalisées, celles en cours et en vue, dans le cadre du Projet d’amélioration de l’éducation de base en Casamance (Paebca). Déjà, quelque 6 milliards et demi de francs Cfa ont été mobilisés pour ledit projet. L’éducation n’est pas le seul domaine où la coopération française intervient en Casamance.
La France, d’après son représentant au Sénégal, finance avec l’Unesco la distribution de carnets de santé et l’inscription sur les registres d’état civil des nouveau-nés, dans le cadre de l’initiative « Solidarité et santé sahel ». Elle participe aussi activement à la réhabilitation des centres de santé des régions de Sédhiou et de Kolda, ainsi qu’à l’amélioration de leurs volets destinés aux enfants. L’hôpital régional de Sédhiou bénéficie également de son aide. Outre l’Alliance franco-sénégalaise de Ziguinchor qui est un creuset culturel, la coopération française a beaucoup investi dans les périmètres d’irrigation de Vélingara et de Kolda. « Nous y menons une action très importante à hauteur de 27 millions d’euros », a révélé le diplomate français.
El Hadj Moussa SADIO/lesoleil.sn