30/09/2006

les boules à Ngaparou

ngaparou

Si vous souhaitez jouer à la pétanque au Sénégal !?!

immo au Sénégal

poster copie2

Petite nouveauté sur le site: les pages "immobilier": http://www.salysenegal.net/immo/immopage1.html

Si vous rêvez d'investir au Sénégal, vous y installer, faire du commerce...

Ngaparou

pistengaparou
Au bout de cette piste, tu arrives chez moi, à Ngaparou!
Si tu ne sais pas où c'est, tu vas sur GoogleEarth. et tu tapes Ngaparou.
Je t'offre un petit voyage virtuel, un rêve, une curiosité...

26/09/2006

Blackrainbow change de cap

mains

Puisque la liberté de la presse ne donne pas la liberté aux lecteurs de faire suivre des articles que l'on a envie de faire partager...je m'abstiendrai donc. Il y a finalement assez d'outils, tel Google, pour vous permettre de vous informer sur les news du Sénégal. Suffit de demander une "alerte" sur Google pour recevoir par mail toutes les pages instantannées mises en ligne dans le monde sur le sujet qui vous intéresse.

Bref, je vais réorienter mon blog vers d'autres infos, plus personnelles, vers des coups de coeur, des photos, des tableaux, des artistes, des gens!

Inch Allah!

25/09/2006

stop infos

Vu les menaces, je vais devoir stopper les infos glannées ici et là...parce que "ici et là" menacent de me faire cracher quelques millions de cfa . Dommage pour l'information et la mesquinnerie; le fric, le fric et encore le fric!...Décidément, on doit payer très cher pour aimer un pays avec son coeur...

18/09/2006

Le Joola, 4 ans déjà

Quatre ans déjà après le naufrage du bateau Le Joola qui a anéanti en un souffle de tempête un peu plus d'un millier de Sénégalais dans une nuit inoubliable d'un 26 septembre 2002, les Sénégalais ont-ils tiré les leçons de cette tragédie du siècle ?

 

Celle-ci va marquer à jamais notre mémoire collective quand bien même l'on sait que le Titanic a fait 1 500 disparus, Le Joola en a fait 1 800. Le comportement du Sénégalais lambda n'a pas changé d'un iota depuis ce drame national. Et l'on est toujours animé par une inconscience et une insouciance totale, un véritable malheur pour la société. Dans toutes nos activités quotidiennes, on assiste à un lot de vices qui est ancré dans nos mentalités et dans nos actes de tous les jours. La surcharge dans les véhicules de transports est toujours monnaie courante et sape la discipline populaire ; Le Joola et son monde en ont payé les frais malheureusement. La corruption et le laxisme tapent toujours devant la porte de notre administration, le scandale de la magistrature suprême sénégalaise en est une parfaite illustration ; le diola lui en est victime.

 

 

La facilité qui est un fléau et un vice de notre temps, a gangrené profondément notre société, l'exemple des sinistrés des inondations qui refusent de regagner leurs domiciles construits dans le cadre du plan 'Jaxxay' prétextant la cherté qui conditionne la cessation de ces logements est patent. Le Joola, quant à lui, a accepté de faire voyager un nombre impressionnant de personnes qui dépassent largement sa capacité d'accueil. Mais tous ces impairs sont mis dans l'escarcelle de la facilité et de l'incurie des gérants du bateau. Des gérants qui voulaient gagner plus d'argent avec l'approche de la rentrée des classes faisant fi de toute gestion rigoureuse qui régit le code des transports publics.

 

Les candidats à l'émigration clandestine ont-ils oublié, en l'espace de quatre années simplement, le naufrage du Joola dû à des risques inopinés de s'aventurer dans une mer houleuse et déferlante ? Au nom de quoi ? Bien sûr au nom de l'argent dont la recherche effrénée et aveugle a englouti le bateau.

 

Notre société est alors gravement malade et pour cela faudra-t-il l'ausculter de fond en comble.

Le choix de nos hommes qui est un préalable pour la bonne marche de notre société s'impose dans tous les secteurs de la vie. La rigueur de ce choix doit être une ligne de mire dans tous les secteurs de développement. Ce choix doit être déterminé par des critères de compétence, de moralité, de vigilance, enfin d'efficacité. Par ailleurs, nos autorités doivent méditer sur le sort du diola en ouvrant des concertations avec toutes les forces vives de la nation pour enfin apporter une solution définitive à l'enclavement de la casamance. Même si des tentatives de solutions sont apportées il n'en reste pas moins que le problème demeure entier.

 

N'oublions pas que la Casamance est le grenier du Sénégal. Il s'y ajoute les potentialités énergétiques pouvant faire de notre pays un producteur de pétrole. Ainsi nous axons nos réflexions sur des solutions avant-gardistes et futuristes. Par conséquent, nous attirons l'attention des autorités sur la recherche non seulement d'un bateau opérationnel mais de plusieurs pour assurer la liaison maritime entre la Casamance, la capitale et le reste du Sénégal.

 

Enfin les cadres de la Casamance essayent tant bien que mal de mettre sur le fleuve des aéroglisseurs pour mettre fin au calvaire des populations, mais oublient-ils que ces engins coûtent cher dans leur exploitation. Les populations pourront-elles supporter les coûts de ces engins qui ne sont pas adaptés à nos pays sous-développés. Des solutions durables et répondant à notre environnement social et économique doivent être trouvées pour régler ce problème crucial de l'enclavement de la Casamance.