31/12/2006

Dewenati!

bonne annee

Dewenati, bonne année à tous les amoureux du voyage, du Sénégal!

30/12/2006

Tabaski

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Ce 31 décembre, C'est la Tabaski au Sénégal...Joyeuse fête à tous mes potes, mes amis de Saly, de Kédougou, de St Louis, de Podor, du Fouta, D'Mbour, de Louga, de Dindefelo,... Je voudrais tant être avec vous!

29/12/2006

Les espagnols vont investir dans le tourisme

Aménagement de nouveaux sites touristiques : Des investisseurs espagnols prospectent la Petite côte

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La maquette présentée par les responsables à la Société d'aménagement de la Petite côte (Sapco) aux experts espagnols, est étendue sur une superficie de 75 ha aménageables dans la zone de Pointe Sarène. Ce qui constitue une opportunité d'investissement pour le privé espagnol qui s'intéresse au tourisme sénégalais.

 

(Correspondance) - L’aménagement de nouvelles zones touristiques sur la Petite côte ne manque pas d’intérêt pour les investisseurs privés espagnols qui s’intéressent au tourisme sénégalais. Et Les hôteliers espagnols affichent des ambitions réelles pour investir dans le secteur du tourisme, à en croire Mme Aïcha Niang Wane, ministre conseiller, chef du Bureau économique et culturel à l’ambassade du Sénégal en Espagne.

En fait, pour voir les potentiels touristiques dont le Sénégal dispose, des experts espagnols en tourisme ont séjourné à Mbour. L’équipe composée de trois experts a visité les sites de Mbodiène, Pointe Sarène et Joal-Fadiouth. Les experts en ont aussi profité pour s'informer des avantages que le Sénégal accorde aux investisseurs étrangers.

 

Pour nombre de professionnels, l’Espagne est un bon marché émetteur ; il est considéré aussi comme la 2e destination touristique dans le monde. Il reçoit en moyenne environ 25 millions de touristes qui proviennent des marchés émetteurs comme la France, l’Angleterre, l’Allemagne, etc. Le tourisme intérieur espagnol est aussi très dense, a souligné Mme Aïcha Niang Wane.

 

La maquette présentée par les responsables de la Société d'aménagement de la Petite côte (Sapco) aux experts occupe une superficie de 75 ha aménageables dans la zone de Pointe Sarène. Il est prévu d’y construire 5 grands lots d’hôtels, s’y ajoutent les installations de base. A Mbodiène, l’unité d’aménagement est constituée de 4 unités d’hôtels sur une superficie de 50 ha aménagés pour une capacité d’accueil de 600 chambres en plus des autres installations.

 

Le site de Joal est long de 15 ha. Il est prévu d’y implanter un grand hôtel d’une capacité de 250 chambres. Le directeur d’exploitation de la Sapco estime que l’aménagement de ces nouvelles zones devrait permettre de booster le secteur. Babacar Sy est convaincu que ce nouveau site offre des atouts par rapport à l’extension de Saly.

 

En outre, d’autres avantages liés aux dispositions prises par l’Agence nationale chargée de la promotion de l'investissement et des grands travaux (Apix) seront offerts aux investisseurs. Quant au démarrage des travaux, le directeur de l’exploitation de la Sapco dit attendre la signature du décret présidentiel faisant de ces zones ‘des zones d’aménagement public’.

 

Karim LO

 

25/12/2006

Mariages mixtes

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Haute saison touristique sur la petite côte : Le rush des mariages mixtes à Mbour
Trois à quatre mariages mixtes sont enregistrés par mois aux services de l'Etat civil de Mbour, depuis le début de la haute saison touristique. Ces statistiques ne concernent que les mariages célébrés de manière officielle, car il en existe beaucoup d'autres qui sont célébrés dans la clandestinité. En fait, à Mbour, Saly, Ngaparou, en passant par la Somone, les mariages mixtes sont de saison.

(Correspondance) - Il est 18 h et le hall de la mairie de Mbour grouille de monde. Dada Diop, 21 ans, a le sourire aux lèvres. Drapée dans une belle robe de couleur jaune, elle s'apprête à entrer dans les liens du mariage avec son copain, un touriste français, en présence de ses parents, proches et amis. Dans la salle où se déroule la cérémonie, l'ambiance est aux séances de photos entre la mariée et les invités. En cette période de haute saison touristique, c'est le rush des mariages mixtes sur la Petite Côte. Les services de l’Etat civil de la mairie de Mbour enregistrent ainsi entre trois à quatre mariages mixtes par mois, selon son responsable Pape Diatta. Ces statistiques ne concernent que les mariages célébrés de manière officielle, car il en existe qui sont célébrés dans la clandestinité.
A Mbour, Saly, Ngaparou, en passant par la Somone, les mariages mixtes sont de saison. Mariage d’amour, de raison ou d’intérêt, les avis sont aussi nombreux que divers. Si, pour certains, le facteur amour peut justifier la célébration de tels mariages, d’autres jurent la main sur le cœur que ces mariages ne sont basés que sur le facteur matériel et financier. Un avis qui a le don de fâcher Mariama Badji. Mariée à un Français de 49 ans, cette Sénégalaise d’origine thiessoise trouve inadmissible l'explication selon laquelle les mariages mixtes soient basés sur l’intérêt. «Qu’est-ce que les gens font de l’amour ?», fulmine-t-elle.

Bien que n'ayant que 19 ans, Bineta Bâ ne se pose pas la question. Instruite par une de ses cousines qui est parvenue à mettre le grappin sur le touriste italien et qui paraît vivre à l'aise depuis lors, elle n'a plus qu'un rêve : se faire épouser par un touriste européen plein aux as. Certes, elle n’en a pas encore trouvé, mais elle ne désespère pas. Babacar S. est dans les mêmes dispositions d'esprit. Mais lui cherche Européenne pour se faire de l’argent et «sortir ma famille de la pauvreté». Issu d’une famille nombreuse, il a quitté son village depuis septembre pour s'installer à Saly. Ainsi, chaque jour, il part à la "chasse", mais n'a pour l'instant rien pris de consistant dans ses filets.

La trentaine bien sonnée, Diariétou a, quant à elle, quitté son village natal situé sur la route de Tivaouane pour rallier la station de Saly sur les conseils de deux de ses copines qui habitent le même village. Elle raconte que celles-ci revenaient souvent au village les bras chargés de cadeaux et le sac à main bourré d’argent, suscitant la convoitise des jeunes filles restées au village. Décidée à tenter sa chance, Diariétou a débarqué à Saly. Mais l’y attendait une surprise de taille. Sur place, cette jeune fille découvre que ses deux copines se prostituaient. Passée la surprise, Diariétou a commencé à prendre goût aux délices dans la station, instruite par ses amies qui lui ont appris comment repérer un client, l’aborder et le ferrer. «Je connais maintenant bien la station, mon ambition est de me marier avec mon copain français avec qui je sors depuis 7 mois», nous dira-t-elle. Grâce à son copain français, Diariétou espère pouvoir enfin quitter la grisaille du pays, pour s'installer en France. Diariétou, Bineta Bâ et Babacar S. ignorent toutefois que vivre en mariage mixte n’est pas facile du fait des différences sur les plans culturel et traditionnel existant entre les deux conjoints. Ainsi, nombre de mariages mixtes finissent par des séparations.

En dehors des mariages mixtes, le phénomène du concubinage entre filles sénégalaises et touristes ou entre jeunes sénégalais et femmes touristes est aussi très en vogue sur la Petite Côte.

Karim LO

20/12/2006

 

Le Sénégal veut développer un tourisme "haut de gamme"

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SÉNÉGAL - 19 décembre 2006 - PANAPRESS

Le gouvernement du Sénégal veut développer un tourisme "haut de gamme", a déclaré mardi à Dakar un responsable du ministère sénégalais du tourisme, Amndy Sène.

"Le Sénégal s'est lancé dans une politique de tourisme haut de gamme", a-t-il affirmé, soulignant que "c'est un impératif" pour développer le secteur touristique du pays.

S'exprimant lors de l'ouverture d'une rencontre de deux jours sur le thème "Quel tourisme pour un Sénégal émergent ?", M. Sène a expliqué les difficultés du secteur par la baisse de la qualité de ses infrastructures et de ses services.

Il a indiqué que l'Etat du Sénégal a choisi trois axes majeurs pour relancer le secteur touristique, soulignant qu'il s'agit de restructurer l'offre et d'assurer la promotion des produits touristiques, d'améliorer les retombées du tourisme au niveau des populations locales et de l'économie sénégalaise et de développer une politique d'investissement efficace dans le secteur.

Le tourisme est l'un des secteurs retenus en janvier 2005, dans le cadre du programme de croissance accélérée lancé par le gouvernement du Sénégal.

"Le gouvernement entend faire de ce secteur le levier principal de l'économie nationale", a déclaré le directeur de cabinet du ministre sénégalais du Tourisme, Elymane Sy.

Le tourisme, qui assure 6,8 pour cent du produit intérieur brut (PIB) du pays, génère 100.000 emplois directs et 25.000 emplois indirects, selon les données du Syndicat national des travailleurs de l'hôtellerie, de la restauration, des cafés, casinos et bars du Sénégal (SNTHRCBS).

Le Sénégal s'est fixé comme objectif de recevoir 1,5 million de touristes d'ici à 2010 et 2,5 millions d'ici à 2015 tandis que l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) indique que 350.000 touristes ont séjourné dans le pays en 2005.

Visa pour entrer au Sénégal?

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TOURISME - Visa d’entrée pour touristes européens au Sénégal : Le niet des professionnels de l’hôtellerie

Les acteurs du secteur ont pris les devants pour dénoncer le décret de l’instauration du visa pour les touristes de la zone européenne. Ils veulent aussi des mesures pour la fiscalité et une diminution de la taxe de 18% instaurée par l’Uemoa. Des problèmes récurrents.

En août 1993, le gouvernement du Sénégal avait décidé «d’accepter l’entrée au Sénégal des touristes ressortissants des Etats membres de la communauté économique européenne (Cee) sur la simple présentation de leur carte d’identité en cours de validité». Le ministre de l’intérieur renonçait ainsi «à exiger un passeport aux vacanciers nationaux des pays considérés». selon un décret signé par le ministre du Tourisme et des Transports aériens de l’époque, M. Tijane Sylla.

Treize ans plus tard, le problème du visa est revenu sur la table, du fait que le gouvernement du Sénégal a publié un décret portant restauration du visa d’entrée des touristes au Sénégal, dans le journal officiel du 05 août 2006. Cela sans consulter les patrons de l’hôtellerie touristique qui disent avoir été mis devant le fait accompli. Ces derniers ont saisi leur ministre de tutelle, M. Ousmane Masseck Ndiaye, qui leur aurait répondu que «par solidarité gouvernementale, il ne peut empêcher cette décision», affirme Mamadou Sow. Pour essayer d’empêcher l’application de ce décret, qui pourrait entrer en vigueur à tout moment, le Spihs, épaulé par le Savits, a voulu attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale.

Le Syndicat des professionnels de l’industrie hôtelière du Sénégal (Spihs), en partenariat avec le Syndicat des agences de voyage et de tourisme du Sénégal (Savit) a tenu hier une conférence de presse, dans le cadre de sa politique de communication. Cette rencontre qui réunissait tout le gratin de l’hôtellerie sénégalaise et les journalistes avait à son ordre du jour deux points essentiels que sont la restauration du visa d’entrée des touristes européens au Sénégal et l’environnement fiscal de l’entreprise touristique.

«Le visa touristique est une directive de l’Uemoa. Ce n’est qu’un frein pour le développement du tourisme sénégalais», estime le président du Spihs, M. Mamadou Racine Sy. Le président du syndicat des agences de voyage, Mamadou Sow, exprime quant à lui, son «inquiétude par rapport à une telle décision. Les professionnels se sont battus pour l’entrée des touristes. C’est comme si on veut effacer tous les efforts qui ont été faits. C’est une décision inopportune, inappropriée et qui constitue un goulot d’étranglement. Nous voulons que cette mesure ne s’applique pas aux touristes».

M. Sabaly du Spihs, affirme : «Les ventes de dernière minute constituent 40% des ventes, il y a eu plus de 8 mille emplois supprimés dont 2500 rien que pour la zone de Saly mais aussi la fermeture de réceptifs hôteliers. Avec le visa, les prévisions de pertes sont estimés à 15 000 emplois.»

L’augmentation des taxes sur le billet d’avion, la Tva de 18% instaurée et le visa pour les touristes de l’Union européenne constituent une menace pour ce secteur qui pourtant fait partie des grappes de la stratégie de croissance accélérée, se désolent les professionnels du secteur.

D’après le décret qui a été publié dans le journal officiel les prix de visas imposés aux étrangers et aux touristes, est de 10 mille francs Cfa pour un transit de 72 heures, à 300 mille francs pour le visa d’établissement. 80 mille pour le visa long séjour, 40 mille et 20 mille pour respectivement 90 jours et 30 jours. En prenant cette décision les hôteliers sont persuadés que «le gouvernement du Sénégal vise l’aspect financier»

Cette directive de l’Uemoa est dénoncée par les patrons du fait aussi que le Sénégal est un pays à vocation touristique et que l’Uemoa ne peut encourager le secteur du tourisme en prenant cette mesure. «Nous protestons de la manière la plus forte de la prise de cette décision. Entre le discours et ce que nous vivons, il n’y a pas de cadrage. On veut être solidaires des autres, mais il faut qu’ils tiennent compte de nos réalités», soutient M. Sabaly M. Mamadou R. Sy souhaite que «la question de la fiscalité soit réglée définitivement car nous passons notre temps à recapitaliser. On ne peut pas mettre sur la table de manière récurrente les mêmes problèmes». Il a aussi dénoncé le fait que «l’aéroport de Cap-Skiring dont la piste a été allongée ne peut pas alimenter les avions en kérosène. Ces avions sont obligés de faire un tour à Dakar pour s’approvisionner. Ce qui n’est pas normal.»

Les patrons ont le soutien des travailleurs de l’hôtellerie dans cette lutte. Ils assurent néanmoins que leurs doléances ne constituent pas une volonté de confrontation avec l’Etat du Sénégal, et encore moins une défiance envers des décisions de l’Etat. Ce n’est pour eux, que le marasme persistant du secteur qui leur impose leur action.

Safiétou KANE

18/12/2006

Ciel!

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Déjà de retour du Sénégal...Une semaine passe si vite... Dans mes valises, plein de nouvelles photos...Pour le site, pour les abonnés à la photo quoitidienne de www.salysenegal.net

Dont ce ciel superbe au lever de soleil du mardi 12 décembre.

Ba bennen

07/12/2006

Petit break

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Salamalekoum!

Nangadeff?

Je serai absent quelques jours...Mais, je reviens du Sénégal le 17 décembre avec photos, potins, sourires d'enfants, couchers de soleil, amitiés, nouvelles bonnes adresses, tuyaux d'escapades, etc...

Ba bennen

05/12/2006

incendie à Saly

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Violent incendie à la Résidence Neptune à Saly Plus de 500 millions partis dans le feu


Article Par Alioune Diop, / L’Observateur

 


Un violent incendie s’est déclaré dimanche 03 décembre dans la matinée à la résidence Neptune à saly. L’incendie a commencé aux environs de 10heure 30 mn et a été maîtrisé vers 12heures 30mn. Le bilan se chiffrerait se chiffrerait à environ à 550 millions de francs. Et 10 cases en paille sur les 40 que compte la résidence ont été calcinées.

Selon le président du conseil syndical Vivancos Maurice qui fait partie des victimes, c’est vers les coups de 9heures que le feu a été signalé dans la forêt des anacardiers par le chef de la sécurité de la sapco M. Wade qui a été le premier à avertir les gendarmes et les sapeurs. Ces derniers sont arrivés sur les lieux tardivement vers 10h 26 mn. Selon le lieutenant des sapeurs-pompiers M. Bâ, ce retard est dû de l’absence du véhicule qui était en ce moment parti faire le plein de carburant. Il a indiqué par ailleurs que si le feu a pris de l’ampleur c’est à cause du matériel dont ils disposent qui n’est pas fait pour éteindre les feux de broussaille. Et au moment où ils s’activaient à circonscrire le feu, un autre foyer s’est déclaré à la résidence Neptune où ils sont arrivés à maîtriser l’incendie avec l’appui du domaine de Nianing, des Sapeurs pompiers de Thiès et des services des eaux et forêts. Autres griefs soulevés par l’officier des Sapeurs Pompiers, ils étaient confrontés à un problème d’approvisionnement en eau à cause du manque de pression des bouches d’incendie et le vent qui a aidé à propager l’incendie dans la résidence. Pour le moment on ignore l’auteur ou les auteurs de l’incendie, même si des sources avancent que ce sont des agents de la Sapco qui incinéraient des ordures. Le directeur technique adjoint de la Sapco M. Dia écarte toute responsabilité sur la cause de l’incendie. Ajoutant qu’ils n’ont pas donné des instructions à quiconque de brûler des ordures surtout que le personnel ne travaille pas le week-end. Serait-il l’œuvre d’un pyromane ? En tout cas, l’enquête se poursuit pour déterminer les vraies causes de l’incendie. Il faut noter que tous les sinistres ont été relogés par la Sapco sur instructions du PDG Ndiouga Sakho présent sur les lieux avec le préfet de Mbour. Celui-ci a reçu de la part d’un sinistré européen en pleine figure des propos racistes. Mais l’intervention des responsables de la Sapco de la résidence ont calmé la furie du préfet qui avait donné l’ordre pour le mettre aux arrêts.

04/12/2006

Nouvelle Arlésienne au Sénégal?

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Encore une promesse avant les élections? Comme le nouvel aéroport? Comme l'autoroute? Comme...tant et tant de promesses non encore tenues?

Le Sénégal aura le plus beau chemin de fer de l'Afrique de l'Ouest
(Xinhuanet 04/12/2006)


Les travaux de construction de la ligne ferroviaire Dakar-Ziguinchor vont démarrer dès la fin des études détaillées du projet, a annoncé le Directeur de l'Agence nationale des nouveaux chemins de fer (ANCF), Ibrahima Niang, cité samedi par la presse sénégalaise.

Ces études, qui seront réalisées grâce à l'appui de l'Inde, partenaire du Sénégal dans la réalisation de ce projet, débuteront "dans les premiers mois de l'année 2007", a précisé M. Niang, qui a affirmé que ce sera le plus beau chemin de fer jamais construit en Afrique de l'Ouest depuis 120 ans.

Le patron de l'ANCF, qui s'exprimait à Ziguinchor, chef-lieu de la Casamance, dans le sud du Sénégal, à l'occasion d'une réunion du Comité Régional de Développement(CRD), a précisé que ces enquêtes vont durer "12 à 15 mois".

M. Niang s'est cependant gardé de donner une date, se bornant à souligner que "les premiers coups de pioche" seront "donnés" dès la fin des études détaillées qui porteront notamment sur les aspects financiers et techniques du projet.

Toutefois, il a promis que les populations de la Casamance verront bientôt "le Magnifique Train de Casamance (MTC)". "Il va bientôt souffler et siffler à Ziguinchor, à Kolda, à Gouloumbou, à Tamba. ça va être une nouvelle page de notre histoire. J'en suis sûr", a-t-il assuré.

Il a indiqué que "ce qui est urgent et pressant" à l'heure actuelle et "que souhaite le chef de l'Etat, c'est la construction de la branche Ziguinchor-Dakar".

Le coût de ce tronçon, dont la longueur est estimée à 361 km est estimé à environ à 210 milliards de FCFA. Ce qui, selon M. Niang, "est dans nos possibilités à la fois internes et extérieures".

Pour rappel, le coût total du projet de la liaison ferroviaire Dakar-Ziguinchor, longue de plus de 800 km, se chiffre à 500 milliards de FCA.

Le directeur de l'ANCF a par ailleurs annoncé que "les premiers travaux de construction" de la gare ferroviaire de Ziguinchor débuteront "dans le courant de l'année 2007".

L'ANCF a pour objet de coordonner et d'assurer le suivi de la réalisation des nouveaux chemins de fer du Sénégal.

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Incendie à Bandia

Incendie à la réserve de Bandia : Plus de 500 ha ravagés par les flammes
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Samedi 2 décembre dernier aux environs de 10 heures, un incendie s’est déclaré dans la réserve de Bandia. Aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée mais les flammes, qui ont épargné les animaux, ont ravagé plus de 500 ha.

A en croire Amadou Cissé le chargé de la communication de la réserve de Bandia, le feu serait parti de l’un des villages non loin de ce site. Pour éviter l’aggravation des dégâts, il a fallu l’intervention des agents des Eaux, Forêts et chasses qui ont mis en place un camion-citerne d’eau de 5m3 en plus des quatre camions-citernes des Cimenteries du Sahel, celle des forces françaises du Cap-vert, du groupement national des sapeurs pompiers de Thiès qui, sous la houlette du commandant Samba, a réquisitionné des fourgons au niveau des centres de secours de Mbour, Saly et Thiès pour éteindre le feu.

Dans la nuit du samedi à dimanche, une équipe de veille constituée, entre autres, d’agents des Eaux, forêts et chasses, était aux aguets pour parer à toute éventualité. Le lendemain, un Gps a été mobilisé pour mesurer l’ampleur des dégâts causés par l’incendie dans cette réserve de Bandia dont la superficie exploitable est de 1 500 ha. Un site qui mérite d’être doté en moyens de prévention de ce genre de catastrophe, ne serait-ce que pour les nombreux touristes et autres visiteurs qui investissent cette réserve à longueur de journée.

 

 

03/12/2006

Site Sénégal

SenegalCover

Un excellent site généraliste sur le Sénégal, que je vous conseille.

http://guides.tangka.com/senegal/home.htm