24/04/2007

Le schtroumph noir

Juste parce que j'adore cette photo, la tendresse d'un p'tit bébé Sénégalais. Un schtroumph en négatif, même le bonnet est bleu au lieu d'être...toubab!
bonnet bleu

Ecotourisme au Sénégal

Sénégal: Promotion du tourisme local, echange de bonnes pratiques à Dakar

DSC00068 Le ministre du tourisme et transports aériens développe actuellement un vaste programme de promotion du tourisme local avec notamment l'érection de zones prioritaires entre Lompoul, Podor et le Lac de Guiers.

C'est dans ce cadre qu'une rencontre d'échanges de bonnes pratiques en matière de tourisme responsable s'est tenue à Dakar pour évaluer les expériences de tourisme local vécues dans notre pays.

Les animateurs de l'Organisation Nationale des Intégrés du tourisme au Sénégal (ONITS) peuvent afficher le sourire. L'Etat du Sénégal a choisi le tourisme sain et responsable comme secteur pilote pour doper la croissance. En procédant à l'ouverture des assises de Dakar consacrées à l'échange des bonnes pratiques entre les promoteurs de tourisme responsable, Elimane Amédine Sy directeur de cabinet du ministre du tourisme et des transports aériens n'a pas manqué de relever cette option. En réalité la rencontre de Dakar vient conforter la vision du Chef de l'Etat qui tient à développer au Sénégal un tourisme planifié, maîtrisé, sain, respectable, respectueux de nos mÅ"urs et profitable à l'Economie nationale et aux nationaux. Amdy Sène directeur de la réglementation et du contrôle au Ministère du Tourisme et des Transports Aériens estime pour sa part que cette initiative est un axe fort de la stratégie nationale de diversification de nos produits touristiques et d'implication des populations locales. Après avoir beaucoup misé sur le tourisme balnéaire et le tourisme d'affaires, le Sénégal s'inscrit résolument dans cette dynamique de promotion des structures hôtelières locales regroupées principalement au sein de l'ONITS. C'est tout le sens qu'il faut donner au programme de développement du tourisme local lancé par le Ministère du Tourisme et des Transports Aériens. La zone située entre Lompoul, le lac de Guiers et Podor est déclarée à cet effet zone prioritaire avec à la clé l'érection de petites et moyennes structures touristiques à même de respecter les normes de tourisme sain et responsable pour la lutte contre la pauvreté surtout en milieu rural.

À en croire Doudou Gnagna Diop Président de l'ONITS un des maîtres d'Å"uvre de cette rencontre de Dakar, l'implication des collectivités dans la promotion du tourisme sain et responsable est centrale en ce sens que les élus locaux constituent des relais de choix entre les décideurs et les populations locales. Le tourisme responsable poursuit-il peut compter sur des niches porteuses au Sénégal. Un contrat sera d'ailleurs signé dans les prochaines semaines entre l'ONITS et un Tour Opérateur italien du nom de Viaggi Solidali. Une manière de booster le tourisme responsable dans notre pays à travers la promotion des petites et moyennes structures hôtelières établies le plus souvent aux côtés des populations locales. Plusieurs ONG italiennes de même que la région piémontaise ont rehaussé de leur présence ces assises de Dakar qui feront sûrement date d'autant plus que la grappe « Tourisme Industries Culturelles Artisanat » est inscrite en bonne place sur les tablettes de la stratégie de croissance accélérée chère au gouvernement du Sénégal.

Mamadou Lamine Diatta/Le Soleil

 Tourisme local au Sénégal

Sénégal: Promotion du tourisme local, echange de bonnes pratiques à Dakar

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Le ministère du tourisme et des transports aériens développe actuellement un vaste programme de promotion du tourisme local avec notamment l'érection de zones prioritaires entre Lompoul, Podor et le Lac de Guiers.

C'est dans ce cadre qu'une rencontre d'échanges de bonnes pratiques en matière de tourisme responsable s'est tenue à Dakar pour évaluer les expériences de tourisme local vécues dans notre pays.

Les animateurs de l'Organisation Nationale des Intégrés du tourisme au Sénégal (ONITS) peuvent afficher le sourire. L'Etat du Sénégal a choisi le tourisme sain et responsable comme secteur pilote pour doper la croissance. En procédant à l'ouverture des assises de Dakar consacrées à l'échange des bonnes pratiques entre les promoteurs de tourisme responsable, Elimane Amédine Sy directeur de cabinet du ministre du tourisme et des transports aériens n'a pas manqué de relever cette option. En réalité la rencontre de Dakar vient conforter la vision du Chef de l'Etat qui tient à développer au Sénégal un tourisme planifié, maîtrisé, sain, respectable, respectueux de nos mÅ"urs et profitable à l'Economie nationale et aux nationaux. Amdy Sène directeur de la réglementation et du contrôle au Ministère du Tourisme et des Transports Aériens estime pour sa part que cette initiative est un axe fort de la stratégie nationale de diversification de nos produits touristiques et d'implication des populations locales. Après avoir beaucoup misé sur le tourisme balnéaire et le tourisme d'affaires, le Sénégal s'inscrit résolument dans cette dynamique de promotion des structures hôtelières locales regroupées principalement au sein de l'ONITS. C'est tout le sens qu'il faut donner au programme de développement du tourisme local lancé par le Ministère du Tourisme et des Transports Aériens. La zone située entre Lompoul, le lac de Guiers et Podor est déclarée à cet effet zone prioritaire avec à la clé l'érection de petites et moyennes structures touristiques à même de respecter les normes de tourisme sain et responsable pour la lutte contre la pauvreté surtout en milieu rural.

À en croire Doudou Gnagna Diop Président de l'ONITS un des maîtres d'Å"uvre de cette rencontre de Dakar, l'implication des collectivités dans la promotion du tourisme sain et responsable est centrale en ce sens que les élus locaux constituent des relais de choix entre les décideurs et les populations locales. Le tourisme responsable poursuit-il peut compter sur des niches porteuses au Sénégal. Un contrat sera d'ailleurs signé dans les prochaines semaines entre l'ONITS et un Tour Opérateur italien du nom de Viaggi Solidali. Une manière de booster le tourisme responsable dans notre pays à travers la promotion des petites et moyennes structures hôtelières établies le plus souvent aux côtés des populations locales. Plusieurs ONG italiennes de même que la région piémontaise ont rehaussé de leur présence ces assises de Dakar qui feront sûrement date d'autant plus que la grappe « Tourisme Industries Culturelles Artisanat » est inscrite en bonne place sur les tablettes de la stratégie de croissance accélérée chère au gouvernement du Sénégal.

Mamadou Lamine Diatta/Le Soleil

20/04/2007

Malaria/paludisme au Sénégal

Paludisme au Sénégal : Un million cinq cent mille cas recensés en 2006

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Le taux de mortalité du paludisme a connu un net recul au Sénégal où les régions les plus affectéees sont Kolda, Fatick, Tambacounda et Diourbel. Ce constat de recul s'observe également au niveau des hospitalisations, d'après les statistiques rendues publiques hier par le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) dans le cadre des préparatifs de la célébration de la Journée africaine de lutte contre le paludisme qui se tiendra le 25 avril prochain dans le district sanitaire de Diourbel.

 

Le Sénégal a enregistré 1 500 000 cas de paludisme au cours de l'année 2006. Ces chiffres sont du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) qui organisait hier une rencontre avec les journalistes en prélude à la célébration de la Journée africaine de lutte contre le paludisme qui se tiendra le 25 avril prochain dans le district de Diourbel. D'après le tableau de la morbidité palustre présenté par le Docteur Pape Moussa Thior, les régions de Dakar et de Saint-Louis restent les moins affectées avec des taux respectifs de 26,50 % et 28,39 %. Ces chiffres sont en deçà de la moyenne nationale qui se situe à 33, 57 %. Ce tableau a également montré que c'est dans le Fouladou que le taux de morbidité de la maladie est le plus élevé avec 49, 67 % pour la région de Kolda. Elle est talonnée de près par les régions de Fatick (40,46 %), Tambacounda (39,38 %) et Diourbel (38,82 %).

Le Dr Pape Moussa Thior a évoqué des aspects liés au climat et à la température qui seraient favorables au développement de l'anophèle responsable de la transmission de la maladie. ‘Dakar et Saint-Louis présentent les mêmes similitudes du point de vue du climat, tandis que les régions de Fatick et Kaolack sont des zones où se développe la mangrove’, a soutenu le coordonnateur du Pnlp qui reconnaît toutefois que, malgré l'augmentation du nombre de cas, le taux de mortalité du paludisme a connu un net recul. En effet, selon le tableau faisant état du nombre de décès dus au paludisme dans les districts sanitaires, il est passé 1 045 cas en 2003 à 937 en 2004. Ce constat de recul s'observe également au niveau des hospitalisations. Ainsi on est passé de 101 319 hospitalisations en 2003 à 41 545 en 2004.

 

Ces résultats sont dus aux différents axes stratégiques déployés par le Pnlp, notamment à travers le projet Abcd (Atteindre les bénéficiaires communautaires à travers les districts). L'introduction des Act en mars 2006 dans la prise en charge des cas de paludisme a également contribué à faire reculer les taux de morbidité, de mortalité et de létalité.

 

Chaque année, le paludisme fait 500 millions de cas dans le monde, deux millions de décès, dont 90 % en Afrique subsaharienne. Cette Journée africaine de lutte contre le paludisme sera l'occasion, selon le Dr Pape Moussa Thior, de renforcer la collaboration multisectorielle, surtout au niveau des Organisations communautaires de base (Ocb).

 

Le choix du district de Diourbel obéit, selon Pape Moussa Thior, à un souci de rendre hommage à des communautés qui se sont distinguées dans la lutte contre l'épidémie. Ces communautés ont respecté les procédures managériales ainsi que le plan de mise en œuvre et, du point de vue des résultats, elles obtiennent une note assez satisfaisante.

 

Cette Journée africaine de lutte contre le paludisme se tiendra le 25 avril prochain à Diourbel. Les autorités sanitaires locales de la ville organiseront la veille un forum où il sera question de faire l'état des lieux dans la région.

 

Issa NIANG

 

 

Liberté de la presse au Sénégal...

Au Sénégal, un journaliste condamné à une peine de prison ferme

 

 

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Wade et la presse

Un tribunal de la capitale Dakar a condamné le directeur de publication d’un quotidien à une peine de prison et des dommages et intérêts lourds dans un procès en diffamation à la suite d’un article claironnant un présumé scandale de corruption dans une affaire politique de haut niveau, selon la presse locale et les journalistes sur place.

 

Ndiogou Wack Seck du journal privé, mais proche du gouvernement, Il Est Midi a été condamné à six mois de prison ferme et 40 millions de francs CFA (41 000 dollars américains) en dommages et intérêts, d’après les mêmes sources. Seck a été interdit d’exercer comme directeur de publication pendant trois mois et son journal s’est vu infligé une interdiction de parution pendant la même période. Ni le journaliste, ni un avocat de défense n’étaient présents à la cour. Seck est présentement l’objet d’un mandat d’arrêt.

 

« Nous condamnons la persistance des autorités à infliger des sanctions pénales pour les délits de diffamation; les sanctions de cette nature entraînent l’emprisonnement des journalistes pour leurs écrits » a dit le directeur exécutif du CPJ, Joël Simon. « Nous renouvelons avec insistance notre appel au Président Abdoulaye Wade de respecter son engagement de 2004 de dépénaliser les délits de diffamation ».

 

Le jugement découle d’une plainte déposée par Ousmane Sèye, conseiller d’état et Alex Ndiaye, directeur de la radio privée Xew-xew FM et un supporter de Wade, à la suite d’un article du 14 novembre 2006, d’après le quotidien privé L’Observateur. L’article faisait état de soit disantes tractations véreuses par Sèye et Ndiaye qui auraient conduit à la relaxation de prison par le gouvernement en février 2006 de l’ancien premier ministre Idrissa Seck, d’après des recherches du CPJ. Idrissa Seck a été libéré soudainement et sans explication après sept mois de prison suite à des inculpations de corruption, selon la presse internationale.

 

 

Ndiogou Wack Seck est l'un d’ au moins trois journalistes harcelés, poursuivis en justice ou emprisonnés pour des articles en rapport avec le scandale de l’ancien premier ministre, d’après des recherches du CPJ. En 2005, la police a convoqué l’éditorialiste Abdou Latif Coulibaly et plusieurs autres journalistes pour les interroger à propos de leurs soit-disants liens avec Seck. En février 2006, Moustapha Sow, le directeur de publication du journal privé L’Office a été condamné à la prison et incarcéré quatre mois plus tard pour un article lié au scandale. Il a bénéficié d’une liberté provisoire après deux semaines en prison.

 

Les autorités sénégalaises ont assidûment appliqué une disposition du code pénal sénégalais régissant les affaires de diffamation, malgré une promesse présidentielle en 2004 d’abroger les sanctions pénales pour les délits de presse, d’après des recherches du CPJ. Le mois dernier, deux journalistes du quotidien privé Walf Grand-Place ont reçu une peine de prison avec sursis à la suite d’inculpations pour diffamation à la suite d’un article sur une plainte de consommateur à l’encontre d’un concessionnaire de voitures.

 

16/04/2007

Attention portable au Sénégal!!!

Sénégal: identification obligatoire pour les clients de téléphone portable

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DAKAR - L'identification des clients de téléphonie mobile au Sénégal sera obligatoire à compter du 15 avril, a annoncé l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP, publique) dans un communiqué publié jeudi.

 

"Cette décision destinée à identifier l'ensemble des clients de téléphonie mobile" a été prise le 5 décembre 2006, et elle "vise à assurer la sécurité individuelle et collective de l'ensemble des citoyens", déclare l'agence.

 

Ses "dispositions pratiques (...) seront applicables à compter du 15 avril 2007", indique-t-elle.

 

Les futurs acquéreurs de "cartes SIM" (puces téléphoniques) devront ainsi révéler leurs prénoms, nom, numéro de pièce d'identité et adresse exacte à des distributeurs agréés par les opérateurs, les seuls désormais autorisés à vendre ces cartes, d'après l'ARTP.

 

Ces informations seront ensuite transmises gratuitement par SMS à l'opérateur concerné, qui vérifiera leur "exactitude" avant d'"activer la carte."

 

Quant aux clients déjà titulaires de cartes SIM, ils seront invités par les opérateurs, également par un texto gratuit, à s'identifier.

 

Les récalcitrants s'exposent à subir une restriction de la ligne aux appels entrants 20 jours après la réception de la demande d'identification, et une désactivation de leur ligne 40 jours après la mise en restriction, prévient l'ARTP.

 

Au Sénégal, les cartes SIM étaient jusqu'à présent vendues tant par des distributeurs agréés par les opérateurs, des boutiques de quartier que des vendeurs à la sauvette, sans faire obligation à l'acheteur de fournir ses données personnelles.

 

Le pays compte pour l'instant deux opérateurs de téléphonie mobile: Sonatel Mobiles (label Orange-Sénégal), filiale du groupe Sonatel dans lequel est actionnaire France Télécom (42,33%) créée en 1996, et Sentel SA (label Tigo), filiale du groupe Millicom International Cellular (MIC) créée 1999. Une procédure est en cours pour l'attribution d'une licence à un troisième opérateur.

 

Créée par une loi votée en décembre 2001 portant code des télécommunications, l'ARTP - initialement Agence de régulation des télécommunications (ART) - est placée sous l'autorité du président de la République.

 

(©AFP / 13 avril 2007)

Wade l'a échappé belle!

Le hublot de l'avion présidentiel, 'La Pointe de Sangomar', s'est fissuré en plein vol, obligeant le commandant de bord, le général Seck, et son équipage, à opérer un atterrissage forcé à l'aéroport de Palma de Majorque d'Espagne.

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Retour, avec un témoin qui était à bord de l'avion, sur les péripéties d'un incident qui a failli tourner au drame.

Le président Abdoulaye Wade échappe à une catastrophe aérienne. L'avion de commandement, 'La Pointe de Sangomar', a été obligé, samedi matin, de faire un atterrissage forcé à l'aéroport de Palma de Majorque en Espagne. En effet, une demi-heure après avoir quitté le tarmac dudit aéroport, le hublot du cockpit (la partie avant de l'appareil appelée aussi le nez de l'avion : Ndlr) s'est fissuré obligeant le commandant de bord, le général Seck, à rebrousser chemin. Selon un témoin à bord de l'avion, 'un bruit sourd s'est emparé de l'avion qui donnait l'impression d'être dans une zone de turbulence'. Mais, renseigne-t-il, 'le général Seck et les membres de son équipage, très sereins, tentent de rassurer le président Wade et sa délégation. Ils ont tout fait pour qu'ils ne soient pas au courant de ce qui se passe'. Notre interlocuteur de poursuivre : 'Après des manoeuvres extraordinaires, le commandant de bord, qui avait déjà porté son masque de protection, réussit à stabiliser l'avion pour amorcer un atterrissage en catastrophe'. Opération réussie : malgré une pluie battante, le général Seck et son équipage ont pu immobiliser 'La Pointe de Sangomar' sur le tarmac de l'aéroport de Palma de Majorque. 'Finalement, il y a eu plus de peur que de mal', indique notre témoin.

Mais, le chef de l'Etat et sa délégation n'étaient pas au bout de leur peine. Après avoir frôlé le pire, ils vont devoir attendre, dans l'avion, 10 heures de temps avant de voir un appareil de la Royal Air Maroc (Ram) mis à leur disposition pour la suite du voyage. Pour détendre l'atmosphère et prendre son mal en patience, notre témoin révèle que Wade a sorti de ces blagues qui ont fait tordre de rire tous les passagers. 'On n'a même pas senti le temps passer', déclare notre interlocuteur. Finalement, c'est vers 19 h (heures locales), c'est-à-dire 16 h Gmt que la délégation présidentielle est arrivée à Djeddah.

Le président Wade devait se rendre en Arabie Saoudite pour les besoins de la Oumrah ou 'Petit pèlerinage'. Il est accompagné des ministres de l'Energie et des Mines, Me Madické Niang, de l'Economie maritime, Djibo Kâ, du Patrimoine bâti, de l'Habitat et de la Construction, Oumar Sarr, du Tourisme et des Transports aériens, Ousmane Masseck Ndiaye, des Infrastructures et de l'Equipement, Habib Sy. Font également partie de la délégation, le chef de cabinet du président de la République, Pape Samba Mboup, l'architecte-conseil du chef de l'Etat, Pierre Goudiaby Atépa, le directeur général de Petrosen, Serigne Mboup, le président du Conseil national du patronat, Baïdy Agne, le directeur général du Port autonome de Dakar, Bara Sady... Le président Wade doit se rendre, après Djeddah, aux Emirats Arabes Unis et au Koweït.

Cet incident relance le débat sur l'avion présidentiel agité par le journaliste Abdou Latif Coulibaly dans son livre 'Wade un opposant au pouvoir, l'alternance piégé'. Ce dernier avait accusé le président Wade d'avoir puisé 17 milliards de francs Cfa dans le Fonds routier pour réfectionner l'avion de commandement alors qu'il avait, selon l'auteur, assuré les Sénégalais qu'aucun sou du contribuable ne sera déboursé. Faut-il acheter un avion neuf pour le chef de l'Etat ? Un appareil, sorti d'usine, coûte les yeux de la tête, mais, pour certains, la sécurité d'un président de la République n'a pas de prix. Pour d'autres, le Sénégal ne peut pas se payer un tel luxe et c'est pourquoi ils proposent l'achat d'un avion usagé mais en bon état.

Quoi qu'il en soit, ce serait une erreur impardonnable pour le Sénégal si le pire arrivait un jour avec l'actuel avion de commandement. 'La Pointe de Sangomar' est mis dans les airs depuis 1976. Et, selon certaines informations, l'avion n'était même pas neuf au moment de son acquisition par le président Senghor. Actuellement, il n'en resterait plus, dans le monde, que deux modèles du genre dont 'La Pointe de Sangomar'

Amadou Diouf/Wal Fadjri

 

12/04/2007

Air senegal

AIR SENEGAL INTERNATIONAL - La Ram injecte 6, 5 milliards de francs Cfa : Soulagement chez les travailleurs

airsenegalavion

Les travailleurs d’Air Sénégal international sont soulagés. La Royal air Maroc a décidé d’injecter 6,5 milliards de francs Cfa dans les caisses de leur boîte pour éviter un clash. Les camarades de Moustapha Diakhaté vont percevoir dès demain leurs salaires du mois de mars, en attendant la suite des évènements.

Une once d’espoir pour les travailleurs d’Air Sénégal International (Asi). Ils vont percevoir, dès demain, leurs salaires. Un des points de revendication qui avaient conduit à un gel de 48 heures de leurs activités les 26 et 27 mars dernier. Cette décision a été annoncée, hier, par le coordonnateur des délégués des travailleurs de ladite boîte, Moustapha Diakhaté.

Dimanche dernier, les délégués avaient obtenu un face-à-face avec le président de la République. Et, indique M. Diakhaté, le Pdg de la Royal air Maroc a été dépêché à Dakar pour la signature d’un protocole remis, par la suite, aux différentes parties concernées. C’est ainsi que le «week-end de tous les dangers» a été évité, car il s’agissait, pour M. Diakhaté, de décréter le départ ou la continuité de la Ram. Finalement, révèle-t-il, le groupe marocain a décidé de rester et d’injecter 6,5 milliards de francs Cfa pour ressusciter Asi et son exploitation.

Puisque, la revalorisation des salaires était aussi une des réclamations des travailleurs, «le directeur général d’Asi s’engage, en outre, selon M. Diakhaté, à mettre en place une commission qui étudiera la grille salariale et une autre pour les cas des intermédiaires». Un nouvel élan, certes, mais il faudra, ajoute M. Diakhaté, une «recapitalisation de la société, aujourd’hui sous perfusion, qui ne peut plus, à chaque fois, demander de l’argent».

«Camarades, c’est à vous de décider de la suite du mouvement», conclut M. Dikhaté sous les chuchotis de certains travailleurs. La timide réponse des travailleurs laisse, visiblement, un trou d’espoir qui se concrétisera, peut-être, d’ici à l’ultimatum du 15 mai prochain.

Hamath KANE

11/04/2007

Faits divers à Saly

Détention d’armes sans autorisation et tentative de corruption Le patron de l’hôtel Paradisio arrêté

saly

Le patron de l’hôtel Paradisio à Saly, Paul Baillargé, a été alpagué par les éléments de la brigade de recherches de Thiès pour détention d’armes sans autorisation et tentative de corruption. Pris en flagrant délit, le Français a tenté de soudoyer les pandores en leur proposant 100.000 francs. Ce qu’ils ont refusé. Il a été déféré au parquet de Thiès pour détention d’armes sans autorisation et tentative de corruption.

Exploitation de débits de boissons sans autorisation : Deux ressortissants Français déférés au parquet

 

Dans la soirée de 6 au 7 avril, les hommes du commandant de brigade Abdou Seck ne sont pas rentrés bredouilles. Dans leurs filets, ils ont ramené quatre tenanciers de bar qui exploitaient des débits de boissons sans autorisation. Il s’agit de Babacar Thiaw, Birahim Ndiaye et deux ressortissants Français, Lasser René François Eugène et Olivier Daemie. Selon l’Adjudant chef Seck, ces actions vont se répéter pour ramener les tenanciers de bars à se conformer à la loi. Dans la même lancée, les Pandores de Saly de concert avec la brigade de recherches de Thiès dirigée par l’Adjudant chef Adama Diop ont procédé à l’arrestation de 9 personnes dont 2 pour détention de chanvre indien et usage, 5 pour vagabondage,1 pour non-inscription au fichier sanitaire et 1 pour filouterie de transport.

 

Détention et usage de chanvre indien: Un pêcheur-dealer alpagué

 

Malick Bâ, se disant pêcheur a été trouvé par les policiers de la brigade de recherches de Mbour dans un clando au quartier Darou Salam en possession de 08 cornets de chanvre indien et du vrac qu’il s’apprêtait à écouler. C’est suite à une information anonyme que les limiers ont débarqué dans le clando, le trouvant en train de consommer du soum-soum (alcool local). Fouillé, les policiers trouveront par devers lui 08 cornets prêts à la vente et du vrac. Interrogé, Malick Bâ a répondu avoir quitté son domicile pour se rendre «au réseau Ba», endroit situé sur la berge pour acheter du chanvre à 1000 francs auprès d’un individu dont il ignore l’identité. Étant pêcheur, il soutient se «camer» pour combattre les aléas de la mer. Malick Bâ qui n’en est pas à sa première arrestation, est bien connu des services de la police pour avoir été arrêté pour vol et agression. Il a été présenté au procureur qui lui a délivré un mandat de dépôt.

Alioune Diop

Gazelles au Sénégal

L'Espagne offre 20 gazelles pour des parcs animaliers au Sénégal

 

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L 'Espagne a offert au Sénégal 20 gazelles qui doivent effectuer une période d'adaptation dans une réserve près de Saint-Louis (nord) avant d'être envoyées dans d'autres parcs animaliers à travers le pays, a rapporté mardi l'Agence de presse sénégalaise (APS, officielle).

 

Les 20 gazelles ont été officiellement remises mardi au ministre sénégalais de l'Environnement et de la Protection de la Nature, Thierno Lô, à l'aéroport de Saint-Louis (265 km au nord de Dakar) par une délégation espagnole conduite par le vice-président du Conseil supérieur de la recherche, Raphaël Rodriguez, selon l'APS.

 

Les animaux ont ensuite été lâchés dans la réserve de Guembeul, à une dizaine de km au sud de Saint-Louis, où les dispositions nécessaires ont été prises "pour faciliter leur adaptation", a indiqué l'agence.

 

Ils y passeront "quelques moments", puis seront "affectées dans d'autres parcs", a-t-elle ajouté, sans donner de calendrier.

 

Le Sénégal et l'Espagne travaillent depuis trois ans sur ce projet, destiné à la sauvegarde d'une espèce en voie de disparition, a affirmé l'APS, citant des responsables des deux pays.

 

La réserve de Guembeul, qui s'étend sur environ 720 hectares, abrite plusieurs espèces en voie de disparition, dont des tortues géantes dites "tortues sillonnées", des gazelles dama, des oryx et des singes rouges.

Nouvel aéroport

L'aéroport international Blaise Diagne de Diass va coûter 235 milliards FCFA

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(APS) - La construction de l'aéroport international Blaise Diagne de Diass (45 Km à l'est) dont le président Abdoulaye Wade a procédé au lancement des travaux mercredi en présence du guide libyen Muammar Kadhafi, est d'un coût estimatif de 235 milliards de francs CFA pour une durée de 30 mois pour accueillir 1,5 million de passagers par an.

10/04/2007

Enfants mendients au Sénégal

Sénégal : des parents confient, leurs enfants mendient

trois gosses

 A  minuit passé, les allées de l'aéroport Léopold Sédar Senghor grouillent encore de monde. Les pâlots bancs de touristes débarquent à peine qu’ils sont pris d’assaut par des autochtones. "Taxi, taxi ! Hôtel ! Change monnaie" la ferveur est à son comble. Il fait chaud, il y a trop de monde, l'atmosphère devient pesante. Des hommes s'agitent autour de deux étudiantes françaises, qu'ils ont sauvées quelques minutes plus tôt d'une supercherie au change clandestin. Félix, un togolais venu faire fortune au Sénégal, mène l'opération. "En position !" ordonne-t-il. Les uns se chargent des affaires des jeunes filles, les autres de leur dégager le passage parmi le tumulte des corps bouillonnants. A l'extérieur, un taxi les attend. Félix tend un bout de papier au chauffeur sur lequel il a griffonné une adresse. Avant de les quitter, il se doit d'être rassurant avec ses nouvelles poules aux oeufs d'or. "Maintenant, vous n'avez plus à vous inquiéter, vous êtes en sécurité. On va vous mener dans l'hôtel d'un ami. Demain, je vous y rejoindrais à la première heure et on verra ensemble pour la suite de votre séjour". C'était la condition pour sauver les économies d'une année. Jusqu'à la fin de leur séjour, les filles se verront imposer un guide, togolais lui aussi. En réalité, il passera lui aussi des vacances, mangera et dormira aux frais des princesses.

Marabouts


Du mécénat aux pirogues, en passant par le trafic d'or ou le mariage blanc, tous les moyens sont bons pour se sortit de la précarité. C'est le cas des marabouts, enseignants coraniques autoproclamés qui, profitant de l'influence omnipotente de l'Islam dans un pays à 90 % musulman, et de leur statut d'intermédiaire avec Dieu, font mendier des enfants pour satisfaire leurs besoins personnels. L'origine de cette pratique remonte à la seconde moitié du XIXe siècle, avec l'avènement de l'une des cinq confréries islamiques sénégalaises : le Mouridisme. L'histoire veut qu'à l'époque où le pays était aux mains des français, un fervent disciple de Mahomet, Serigne Touba, appelé aussi Cheikh Ahmadou Bamba M'backé, ait accomplit de nombreux miracles, et parvint à repousser la colonisation dans certaines villes. Parmi celles-ci, la sacro-sainte ville de Touba, au nord du pays, où culmine la deuxième mosquée d'Afrique. Ainsi, Serigne Touba fit de nombreux fidèles, qui l'aidèrent à cultiver et à préserver les champs d'arachides des envahisseurs. En contrepartie, il leur enseignât le Coran et leur offrit gîte et le couvert. Puis, à l'indépendance, le pays eut besoin de main-d’oeuvre. Un peu partout, on fit construire des "daara" (dortoirs où est enseigné le Coran) où les parents envoyèrent leurs enfants, convaincus qu'ils y trouveront la meilleure éducation.

Mendicité

"A l'époque, c'était comme ça. Tout les jeunes allaient dans les daara. Il y avait la confiance. Nos maîtres coraniques nous traitaient bien. On allait au daara que pendant les récoltes puis on rentrait chez nos familles une fois le travail fini. Il n'a jamais été question de demander de l'argent dans la rue". Mouhammadou a la quarantaine. Comme la plupart de ses amis de Yoff, un village de pêcheurs du bord de mer, il a passé une partie de son enfance dans un "daara" de Touba. Sur des photos, il pause fièrement en habit militaire, le torse bombé et la pioche à l'épaule. "C'était l'année dernière, ajoute-t-il. C'est toujours un honneur d'aider notre marabout. Aujourd'hui, il y a trop de charlatans qui exploitent les enfants et les font mendier. Les touristes voient ça et nous on a honte. S'ils ne rapportent pas un minimum de 500 Francs CFA à la fin de la journée, ils n'ont pas le droit de manger et se font tabasser". De voyage au Sénégal en 1996 Annie Ciolfi, employée municipale à la mairie de Villeurbanne, découvre l'envers d'un décors paradisiaque fait de cocotiers et de joie de vivre. Loin, trés loin de ces images d'Epinal décrites dans les brochures touristiques, elle rencontre les « talibés » affamés de M'bour, à 80 km de Dakar. "

La main tendue d'Annie

Mon séjour a pris une toute autre tournure. Chaque jour, je m'asseyais dans la rue auprès des enfants. Il était hors de question que je leur donne de l'argent parce que je savais que ça profiterait à un homme sans scrupules. A la place, à je leur apportais à boire et à manger. Souvent, je leur lisais des comtes. Les habitants du quartier pensaient que j'étais folle ! explique-t-elle. De retour en France, je ne me sentais plus à mon aise car j'avais laissé derrière moi des enfants voués aux plus grandes difficultés. Paradoxalement, c'est moi qui avais besoin d'eux. Alors, j'ai tout plaqué et je les ai rejoint". Deux ans plus tard, Annie Ciolfi créée son association, Les gones de M'bour. Depuis, les talibés des « daara » voisins s'y rendent chaque semaine pour y prendre un petit-déjeuner décent, se faire soigner, consulter les livres de la bibliothèque aménagée spécialement pour eux, jouer dans la cour... bref, profiter un temps soit peu de leur enfance avant de retourner dans les rues, le sempiternel seau à la main. En prenant cette initiative, Annie s'est faite quelques inimitiés. "Heureusement, la situation s'est calmée. Mais, au début, c'était la croix et la bannière pour faire comprendre au voisinage et aux collectivités locales l'objet de ma démarche. Les choses ont évolué depuis, mais tout n'est pas encore gagné".

L'association d'Annie est la seule de ce type au Sénégal. Les autorités, bien au frais à l'ombre de la foi, n'ont pris aucune mesure pour enrayer ce phénomène. Les parents continuent à confier leurs enfants à des marabouts d’un autre genre, qui bâtissent des maisons et entretiennent plusieurs femmes à la fois grâce à l'argent de la mendicité. Et, malgré eux, des milliers d'enfants se font exploiter et maltraiter pour un avenir voué à l'échec.

Abdelwahid Djaballah

(1) surnom donné à Annie Ciolfi par les "talibés", en référence à la Sainte Marie

05/04/2007

Nouvel aéroport?

Sénégal: Wade pose la 1ère pierre du nouvel aéroport

(Ernest Aka Simon)

 

avion

Le président du Conseil économique et social, Laurent Dona-Fologo, représentant le Président Laurent Gbagbo à la cérémonie du 47e anniversaire de l'indépendance du Sénégal, a été accueilli par le Président Abdoulaye Wade. qui reçoit  les honneur.

 

A peine investi président de son pays, Abdoulaye Wade a ouvert, hier, solennellement le premier chantier de son second mandat.

 

 

Dans 30 mois, le Sénégal aura un nouvel aéroport international à Diass (45 km à l'est de Dakar). La pose de la première pierre du chantier a été réalisée, hier, rapporte l'AFP, par le président sénégalais, Abdoulaye Wade, devant quelque 300 personnes.

 

Cette cérémonie a eu lieu en marge du 47ème anniversaire de l'indépendance du Sénégal. Pour le président Wade, " cet aéroport est une pièce essentielle des travaux d'infrastructures dont la finalité est de créer les condition d'un Sénégal émergent ". Une vision sur les infrastructures qu'Abdoulaye Wade " s'évertue à mettre en oeuvre depuis sept ans ".

 

Le projet du nouvel aéroport, d'une capacité annuelle de trois millions de passagers et dont le coût est estimé à 350 millions d'euros, ne fait pas appel aux ressources de l'Etat, a indiqué le chef de l'Etat sénégalais.

 

 

La construction de l'infrastructure, proche des principales zones touristiques sénégalaises, a été rendue possible grâce à un partenariat public-privé financé par un prêt bancaire garanti par une redevance aéroportuaire nouvellement mise en place par le gouvernement.

 

Sa gestion sera confiée à un consortium dirigé par Fraport, une entreprise allemande, déjà en charge de l'aéroport de Francfort. Il devra, à terme, créer l'émergence d'un pôle économique à l'est de Dakar, attirer des investisseurs étrangers et faire du Sénégal un carrefour aérien entre les continents.

 

L'aéroport actuel de Dakar-Yoff, connaissant des dysfonctionnements et de sévères engorgements en période de pointe, ne peut être agrandi à cause de la proximité de la ville

01/04/2007

Pâques à Saly

Sénégal : Don de sucre et de pâte d’arachide à la communauté chrétienne de Saly

salyaerien

La Société d’aménagement de la petite côte (SAPCO) a offert, samedi, du sucre et 250 seaux, de la pâte d’arachide à la communauté chrétienne du département de Mbour pour les besoins de la fête de Pâques.

 

Les associations, les paroisses, les membres de Vision chrétienne, les familles catholiques démunies, ont bénéficié de ces dons dont la cérémonie de distribution s’est déroulée dans les locaux de la SAPCO à Saly.

 

Selon Babacar Sy, qui dirige le service de Saly Portudal, à travers ce ‘’geste important’’, la SAPCO ‘’veut soutenir la communauté chrétienne du département de Mbour, durant le carême qu’elle observe en ce moment, comme il le fait pour les musulmans pendant le ramadan’’.

 

‘’En plus de ses activités dans le domaine touristique, la SAPCO a aussi une mission sociale dont doit profiter tout le monde", a expliqué Babacar Sy.

 

Pour sa part, Frère Jean Baptiste Tine, de la Chapelle St- Joseph de Saly, a apprécié "à sa juste valeur’’ ce geste qui, a-t-il fait remarquer, ‘’constitue une première au sein de la communauté chrétienne’’

 

Selon lui, ce don constitué de sucre et de pâte d’arachide entre dans la préparation du "ngalakh" (plat à base de sucre et de patte d’arachide), fort prisé à la fin du carême.