30/01/2010

Embarquations illégales à Saly

Une cinquantaine d’embarcations clandestines identifiées sur la Petite-Côte
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Une cinquantaine d’embarcations clandestines identifiées sur la Petite-Côte
Quelque 49 bateaux de plaisance et d’engins de plage clandestins ont été identifiés, mercredi et jeudi sur la Petite-Côte, par l’Agence nationale des affaires maritimes du Sénégal (ANAM), rapporte samedi le quotidien sénégalais L’observateur.
L’opération a permis de procéder à une vérification administrative et technique de 63 bateaux de plaisance. Les agents de l’ANAM ont découvert 49 embarcations sont inconnues des fichiers de l’agence’’, écrit le journal.
Parmi ces 63 bateaux identifiés entre la réserve naturelle de Somone et la station balnéaire de Saly-Portudal, précise-t-il, 12 seulement sont immatriculés au Sénégal.
L’équipe de vérificateurs amenée par Achille Guèye, administrateur des affaires maritimes, a en outre procédé à la sensibilisation sur la réglementation en vigueur en termes d’immatriculation, d’assurance, d’équipement individuel et de registre de bord.
Aussi, les vérificateurs leur ont donné un mois ferme pour se conformer à la réglementation notamment les jets-skis. Ils leur ont fait part des réformes en cours visant à ‘’réorganiser le secteur de la plaisance en vue de promouvoir cette activité au Sénégal.

29/01/2010

Taxis barrage à Saly (Sénégal)

Saly : 14 chauffeurs de taxi arrêtés pour trouble à l’ordre public
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La Brigade spéciale de gendarmerie de Saly (Mbour) a arrêté, vendredi matin, 14 chauffeurs de taxis ‘’clandos’’ qui protestaient contre les ‘’tracasseries’’ dont ils font l’objet de la part des forces de sécurité.
Ces chauffeurs ont barré la route qui mène à la station balnéaire de Saly, obligeant même leurs autres collègues à se séparer des passagers qu’ils avaient embarqués.
Ces conducteurs de taxis ‘’clandos’’, qui n’avaient pas d’autorisation de manifester, étaient interdits de stationnement dans certaines zones de la localité.
’’Depuis maintenant deux mois, nous ne pouvons plus exercer convenablement notre métier du fait des nombreuses tracasseries auxquelles nous faisons face tous les jours de la part des gendarmes et autres policiers qui n’hésitent pas à délivrer des contraventions de 3.000 voire 6.000 francs CFA’’, a confié à l’APS un chauffeur rencontré sur les lieux de la manifestation.
’’Nous nous acquittons régulièrement des taxes afférentes à l’exercice de notre profession mais on a l’impression qu’on ne nous considère pas comme faisant partie de ce pays’’, ont regretté d’autres conducteurs de taxis ‘’clandos’’.
De son côté, la gendarmerie précise que ‘’Saly, du fait de sa position stratégique, est une vitrine du tourisme sénégalais’’.
’’Nous leur (les chauffeurs) avons toujours expliqué que le stationnement est interdit à certains niveaux de ce tronçon mais ils n’ont jamais voulu obtempérer, allant même jusqu’à nous défier’’, affirme la même source, rappelant que ‘’force doit rester à la loi’’.

28/01/2010

Viols d'enfants au Sénégal

400 cas de viols rapportés par la presse entre 2006 et 2007
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400 cas de viols commis sur des enfants ont fait l’objet d’articles de presse entre septembre 2006 et le même mois de l’année 2007, a indiqué lunid à Saly le Dr Khadim Gueye, conseiller techique numéro 1 d’Oumou Khaïry Gueye, marraine du Réseau des parlementaires pour la protection des enfants contre les abus et violences.

S’exprimant devant des parlementaires d’Afrique de l’Ouest, M. Gueye s’est appuyé sur une étude réalisée par le Groupe de recherche et d’action
D’après cette étude, rien que dans la seule région de Kolda, plus de (cent) 100 grossesses impliquant des enseignants ont été rapportées en 2008.
Par contre, l’étude a révélé qu’il existe très peu d’information quant aux abus, violences et exploitations sexuels commis sur les enfants au sein de leur famille, les enfants vivant dans les rues, les enfants talibés, les enfants placés en institution (orphelinat, structures d’accueil et d’hébergement), les mineurs en conflits avec la loi, placés en détention et les enfants présentant un handicap.
L’étude relève que ‘’l’ampleur réelle de toutes les formes d’abus et exploitation sexuels des enfants est difficile à déterminer’’ du fait ‘’du faible’’ nombre de déclarations, ‘’les victimes ayant peur de représailles, de la stigmatisation et de l’exclusion sociale’’.
L’autre problème est lié, selon l’étude, est lié à la persistance de résistances culturelles relatives à la sexualité et aux violences sexuelles, au recours au règlement à l’amiable, à l’absence d’un système centralisé de collecte et de traitement des données, à l’absence d’un système centralisé de suivi-évaluation de la situation des enfants et de l’impact des actions menées.
Cependant, le rapport de l’UNICEF intitulé ‘’Progrès pour les enfants, un bilan de la protection de l’enfant’’, sorti en octobre 2009, présente des chiffres alarmants.
En Afrique subsaharienne, plus d’un tiers des enfants de 5 à 14 ans travaillent. En Somalie et au Libéria, moins de 5% des naissances sont enregistrés.
‘’Et pourtant, cet enregistrement est essentiel à la protection des enfants : sans identité officielle, ces enfants sont plus vulnérables face à l’exploitation sexuelle, à la traite et à l’adoption illégale’’, a indiqué Dr Khadim Guèye qui a représenté la marraine du réseau des parlementaires pour la protection des enfants contre les abus et violences, Dr Oumou Khaïry Guèye Seck.
Pour continuer de lutter contre ces violations faites aux droits de l’enfant, le Dr Guèye a estimé qu’il faudrait ‘’une plus grande implication’’ des gouvernements en faveur de la protection des enfants et d’’’un renforcement du rôle protecteur’’ des familles et des communautés.
‘’La dimension intersectorielle de la protection de l’enfance impose une coopération efficiente entre toutes les parties prenantes, avec la mise en place de mécanismes de coordination’’, a insisté le conseiller technique numéro 1 du ministère de l’élevage du Sénégal qui s’est exprimait devant des parlementaires protecteurs des enfants venus de l’Afrique de l’Ouest.

Fram dans le capital de Sénégal Airlines

Fram convole avec Sénégal Airlines
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Portée par le gouvernement sénégalais, Sénégal Airlines devrait prendre son envol en août prochain avec, surprise, la présence de Fram dans son actionnariat. Le TO toulousain fait effectivement partie du tour de table via sa filiale réceptive Sénégal Découvertes Touristiques, détenue à parité avec un homme d’affaires sénégalais. Sénégal Découvertes a investi 100 millions de francs CFA (environ 150 000 €) dans le projet, sur près de 17 milliards de francs CFA mobilisés au total (environ 26 millions d’euros) pour assurer la succession de la défunte Air Sénégal.
Fort de cette petite participation, Fram assure toutefois ne rien vouloir modifier à sa politique d’affrètement et que "cela ne change rien aux engagements aériens sur le Sénégal". "Cela permet d’élargir l’offre et de proposer une alternative à Air France, actuellement la seule compagnie à voler en direct entre la France et le Sénégal", explique le TO.
La présence de Fram dans le capital de Sénégal Airlines revêt également une dimension "stratégique" : "c’est bien de montrer que l’on croit à la nouvelle compagnie et que l’on investit, notamment dans la perspective de l’ouverture du nouvel aéroport à Dakar, précise-t-on chez Fram, cela permettra d’être au courant de ce qui se passe et d’entretenir de bonnes relations".

Tourisme en chute libre au Sénégal

L'inexorable déclin du tourisme
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Au Sénégal, tout est décourageant pour les touristes (saleté, laxisme, racket, raseurs, qualité/prix...) et rien n'est fait pour améliorer ce qui ne va pas. Les chiffres viennent de tomber : seulement 366.244 touristes en 2009 et un taux de retour parmi les plus bas du monde.
Le Sénégal doit reconquérir le marché français
La fréquentation touristique en provenance de l'Hexagone a chuté de 21% en 2009.
Les statistiques sont sans appel. Le Sénégal est à la recherche d'un nouveau souffle touristique aussi bien sur le marché international que français. L'année dernière, le pays a accueilli à l'aéroport Léopold Sedar Senghor de Dakar 366 244 touristes étrangers (-25,5% par rapport à 2008) dont 181 245 Français (-21,05%). La crise est bien sûr passée par là, mais pas seulement. Les TO membres du Ceto ont eux mêmes constaté une baisse des ventes de forfaits de l'ordre de 15% imputée en grande partie au manque de promotion de la destination et au montant très élevé des taxes d'aéroport, qui renchérit le prix du voyage. Ces taxes ne baisseront pas cette année. Elles servent à financer la construction du nouvel aéroport entre Dakar et Saly annoncé pour la fin 2011. D'ici là, la création d'une nouvelle compagnie, Sénégal Airlines, en remplacement de Air Sénégal International, sortie de piste en juin 2009, devrait redonner un coup de fouet à la desserte aérienne à partir de l'automne prochain. La baisse de la TVA (de 18 à 10%) réclamée par les hôteliers et restaurateurs et qui vient d'être confirmée par le gouvernement sénégalais est également un point positif. Reste au Sénégal à mieux communiquer sur ses atouts touristiques. Et là, peu d'initiatives sont annoncées hormis l'organisation du 27 au 31 mai prochain du TICAA 2010, première édition du salon international du tourisme de Dakar qui se veut entre autres " un rendez-vous de promotion commerciale entre producteurs, TO et agences des principaux marchés du Sénégal".

Inauguration du Fram Palm Beach à Saly (Sénégal)

Un nouveau départ pour le Framissima Palm Beach
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Le Framissima Palm Beach de Saly au Sénégal, entièrement rénové, a été officiellement inauguré ce week-end.
Propriété de Fram depuis plus de 20 ans, le Palm Beach est l'un des fleurons de la gamme Framissima. Après 5 mois de travaux, il a rouvert en octobre dernier complètement réaménagé, rénové et embelli. Les parties communes, piscines, bar, restaurants,  notamment ont subi un complet lifting pour offrir une meilleure ouverture sur la plage. La décoration plus « contemporaine et festive » a aussi pris une touche africaine très réussie. Cette rénovation (3,5 millions d'euros d'investissements) qui accueille un Spa flambant neuf « les thermes du Baobab » doit permettre à Fram de reprendre l'avantage sur une de ses destinations historiques et retrouver le nombre de 20 000 clients. Une semaine est proposée à partir de 1090€ TTC en tout compris au départ de Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Nantes.

27/01/2010

Police du tourisme à Saly (Sénégal)

Une police pour assainir le secteur touristique au Sénégal
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Faire du tourisme un important élément de réduction de la pauvreté est l’ambition du ministre du Tourisme, Thierno Lô, qui a inauguré samedi une infrastructure hôtelière à Saly. Il a annoncé la mise en place d’une politique touristique pour assainir et mieux organiser le secteur.
Le tourisme fait entrer dans l’économie nationale 273 milliards Fcfa, 142 milliards de valeur ajoutée et 41,6 milliards de recettes fiscales, a indiqué le ministre en charge du secteur, Thierno Lô. C’est aussi un important secteur pourvoyeur de main d’œuvre avec 75.000 emplois directs et 25.000 emplois indirects. Se référant aux statistiques officielles, il souligne que 75% des visiteurs expriment un désir de revenir en basse saison et 95% en haute saison. Entre autres raisons évoquées, il y a la découverte, la stabilité politique, le mariage. En revanche, certains visiteurs interrogés ont exprimé un souhait de non retour. Ceux-ci seraient de 12% en période de basse saison et 8% en haute saison. La découverte d’autres pays, l’environnement sénégalais et le transport sont quelques unes des raisons avancées.
« Il faut une mise en œuvre des réformes ; si nous ne le faisons pas, nous irons à la destruction du secteur et c’est le Sénégal qui va en pâtir », regrette le ministre.
Aussi, dans le cadre de l’assainissement du secteur, Thierno Lô a annoncé la récente fermeture de 50 sites touristiques pour non-conformité, et la police touristique qui sera décentralisée à l’intérieur du pays et sera renforcée avec le recrutement de 200 agents par la Sapco. Il a aussi annoncé le passage très prochainement de la Tva de 18% à 10% conformément à la politique de l’Uemoa. « Le Sénégal a plusieurs atouts, mais nous devons nous battre sur plusieurs paramètres », a fait remarquer le ministre du Tourisme.
Ces paramètres sont la sécurité, mais aussi l’aviation et la qualité du service. La constitution d’une nouvelle compagnie aérienne nationale, le nouvel aéroport Blaise Diagne, l’autoroute à péage, l’établissement d’un curricula en matière de formation, la construction d’un hôtel avec un centre de formation à Joal Finio, la réforme sur le foncier, l’extension des compétences de la Sapco etc. en sont des réponses.
En effet, estime Thierno Lo, il faut s’organiser pour « capter le flux » de ce « secteur d’avenir » et faire du tourisme un « élément de réduction de la pauvreté » par la création d’emplois et de richesse.

Sénégal Airlines...pas avant août

Sénégal Airlines ne va pas démarrer en janvier, mais en août prochain
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Les autorités sénégalaises par la voix du ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, des Transports aériens, de l’Aménagement du territoire et de la Coopération décentralisée et internationale, Karim Wade avaient annoncé au mois de novembre dernier que la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal Airlines qui prend le relais d’Air Sénégal international (Asi) allait démarrer ses activités début 2010. Une promesse que les autorités ont du mal à concrétiser. Dans son édition de ce mardi 26 janvier, Tours hebdo qui est spécialisé sur les questions en tourisme, renseigne que Sénégal Airlines devrait plutôt prendre son envol en août prochain.
Dans un communiqué qui avait été publié en novembre dernier, le ministre d’Etat assurait que, la compagnie Sénégal Airlines qui prend le relais d’Air Sénégal international, allait démarrer ses activités en janvier 2010. Une annonce qui avait été bien accueillie, surtout avec la disparition d’Air Sénégal international. Nous sommes presque, à la fin du mois de janvier, et Sénégal Airlines n’a toujours pas décollé.
Alors que les autorités tardent à donner les raisons du démarrage des activités de la nouvelle compagnie aérienne nationale, Tours Hebdo nous informe que Sénégal Airlines devrait prendre son envol en août prochain. Tours hebdo parle aussi de surprise, avec la présence de Fram dans l’actionnariat de Sénégal Airlines.
Dans l’édition en ligne du journal spécialisé dans le domaine du tourisme, on y lit : ‘’Le TO (Tours opérator – ndlr) fait effectivement partie du tour de table via sa filiale réceptive Sénégal Découvertes Touristiques, détenue à parité avec un homme d’affaires sénégalais. Sénégal Découvertes a investi 100 millions de francs CFA (environ 150 000 €) dans le projet, sur près de 17 milliards de francs CFA mobilisés au total (environ 26 millions d’euros) pour assurer la succession de la défunte Air Sénégal.’’
Fram soutient que ceci ne va pas modifier sa politique d’affrètement et que ‘’cela ne change rien aux engagements aériens sur le Sénégal’’. Pour le TO, ‘’cela permet d’élargir l’offre et de proposer une alternative à Air France, actuellement la seule compagnie à voler en direct entre la France et le Sénégal’’.
Il y a aussi la dimension stratégique de la présence de Fram dans le capital de Sénégal Airlines. Selon des responsables du TO cités par Tours Hebdo, ‘’c’est bien de montrer que l’on croit à la nouvelle compagnie et que l’on investit, notamment dans la perspective de l’ouverture du nouvel aéroport à Dakar’

25/01/2010

Le nouveau Youssou N'Dour est sorti

“Salangne Salangne” Le Nouvel Album de Youssou N’Dour            
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La vedette internationale de la musique Sénégalaise, Youssou N’Dour a sorti un nouvel album sur le marché. La chanson phare de l’album ”Salangne Salangne”  au ryhtme très dansant fait chavirer plus d’un des inconditionnels fans de Youssou N’Dour.
A travers ce titre, Youssou chante l’amour en mettant l’accent sur le fait que chaque individu a le droit de connaitre l’amour et de la vivre.  A part, “Salangne Salangne”, qui est le seul nouveau titre, l’album comporte des remix de ses chansons des années 80.
Le roi du Mbalax, selon son chargé de production, Pathé Dia, a voulu satisfaire les nombreux fans qui réclamaient, lors de ses soirées dans la mythique boite du “Thiossane”, les chansons des années 80. Ainsi, l’album contient sept anciens titres qui sont: “Atou” (classique des années 80) “Leth Ma” (Eclaire moi), “Less”, “Ndakaru”  (Hommage à la ville de Dakar), “Sama Dom” (Hommage à l’enfant), “Lima Wessu” (souvenirs du passé) et “Touki” (Le voyage).
Aux dernières nouvelles, notre You national, préparerait un disque reggae en hommage à Bob Marley, qui sortira au mois de février prochain. En attendant, dansez au ryhtme de “Salangne Salangne” à travers le clip vidéo. (voir le lien ci-dessous)
http://www.youtube.co/watch?v=gECZ6KDRU9M

Sénégal Airways a déjà du plombs dans les ailes

Asky étouffe déjà Sénégal Airlines
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La nouvelle compagnie aérienne sous-régionale, Asky, a recruté tous les pilotes de la défunte Air Sénégal international (Asi), a appris récemment, AfriSCOOP de sources concordantes à Dakar. Mieux, elle installera son bureau d’agence dans les locaux de cette compagnie, dans la capitale sénégalaise. Des faits qui risquent de compromettre dangereusement le lancement de Sénégal Airlines, prévu pour la fin de ce mois de janvier.

Pas encore née mais terriblement concurrencée. Telle est la situation que vit Sénégal Airlines, depuis un certain temps. En effet, Asky, le nouveau poucet sur le plan aéronautique dans la sous-région ouest africaine aurait jeté son dévolu sur la défunte Air Sénégal international.

« A l’issue du recrutement fait par Asky, tous les pilotes ainsi qu’une grande partie du personnel de l’ancienne Air Sénégal international ont été embauchés », a déclaré à AfriSCOOP, une source proche d’Asky basée dans la capitale sénégalaise.

En plus, cette nouvelle compagnie aérienne installera son bureau d’agence sur l’avenue Albert Sarraut, à Dakar. Pas n’importe où mais, dans les locaux de la défunte Air Sénégal internationale. « Après moult tractations, nous sommes enfin parvenus à acquérir cet immeuble dont les locaux serviront de bureau d’agence à notre compagnie », a ajouté la source.

De quoi troubler la quiétude des autorités sénégalaises. Et pour cause. Elles ont annoncé, depuis quelques mois, le lancement des activités de Sénégal Airlines pour remplacer Asi. Le ministre chargé des transports aériens, Karim Wade a même affirmé que le vol inaugural sera effectué à la fin de ce mois de janvier.

Mais, selon plusieurs analystes, le gouvernement sénégalais serait dans l’impossibilité d’honorer cet engagement. « Il est clair que le retard considérable accusé dans la réalisation de ce projet compromet son lancement à la date prévue. Je vous rappelle que le conseil d’administration de cette nouvelle compagnie n’a pas encore vu le jour », indique un universitaire sénégalais sous couvert de l’anonymat.

« Nous avons un problème de trésorerie actuellement dans le parachèvement de ce projet. Nous attendons toujours des rentrées d’argent car, le capital de Sénégal Airlines n’est encore disponible », susurre un employé du ministère sénégalais des transports aériens.

Dans la foulée de ces difficultés, le projet d’une autre compagnie pointe du nez. Le 10e sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) a décidé de mettre sur pied, très prochainement, Air Cémac.

« Les choses risquent d’être difficile pour Sénégal Airlines. Surtout si Asky et la nouvelle compagnie réussissent à fidéliser leurs clients », confient des experts pour qui, « Sénégal Airlines devrait déjà commencer à faire sa publicité dans les réseaux de vente de billets d’avion ». Ce qui n’est malheureusement pas le cas alors que les jours avancent inexorablement.

24/01/2010

Plus d’un milliard réduit en cendre à Dakar

Plusieurs magasins prennent feu aux allées Papa Gueye Fall à Dakar
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Plus d’un milliard de cfa de perte en matériel divers, des magasins et plusieurs commerces dévastés sur un rayon d’environ 7000 m2 . C’est le bilan d’un incendie qui s’est déclaré dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 sur les allées Papa Guèye Fall, non loin de la grande mosquée de Dakar. 12 camions dont 9 appartiennent au Sénégal et trois à l’armée française ont été utilisés pour éteindre l’incendie.

23/01/2010

Dakar en chanson

Clip photo "Dakar" sur une chanson de Pierre Vassiliu: "Georges"

(pour écouter la chanson, coupez le chanson de fond sonore en allant cliquer tout en bas de la colonne de droite de ce blog)

Propriétaire à Saly (Sénégal)

Réforme importante sur les titres fonciers
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A Saly, il était question de transformer les baux SAPCO en titres fonciers véritables (pleine propriété) contre xalis. Qu'en sera-t-il ? Attendons d'en savoir plus sur cette réforme et sur le devenir des terrains SAPCO.
Conseil des ministres - ACCÉLÉRATION DE LA MODERNISATION DES VILLES : Les permis d’occuper deviendront titres fonciers
Pour accélérer le processus de modernisation des villes et permettre aux citoyens de construire en toute légalité, le Chef de l’Etat a décidé hier, en réunion de Conseil des ministres, de transformer les permis d’occuper en titres fonciers, à des coûts sociaux*. Des répercussions sont attendues sur le prix de cession des maisons et le coût du loyer.
Le Président de la République s’est félicité des efforts accomplis dans la promotion de l’habitat urbain par le secteur privé qui adhère progressivement au concept « une famille, un toit » qui entre en droite ligne de la doctrine de l’Etat de faciliter à tous un logement au moindre coût.
Le Président de la République a réaffirmé sa ferme volonté de poursuivre dans cette voie de réponse à la demande sociale en facilitant l’accès à la terre en vue d’encourager au maximum la baisse des coûts de l’immobilier.
Le Chef de l’Etat a, à ce propos, engagé le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour que les terres soient accessibles aux promoteurs privés à des prix préférentiels en veillant à ce que ces baisses consenties par l’Etat soient répercutées sur les coûts de cession des maisons et sur les coûts des loyers.
Le Président de la République à, à ce sujet, informé le Conseil de la signature imminente d’un décret transformant les permis d’occuper en titres fonciers à des prix sociaux. Une telle mesure aura pour impact de permettre aux citoyens de pouvoir construire en toute légalité et en toute quiétude et d’accélérer le processus de modernisation de nos villes.
Tout en partageant l’impérieuse nécessité du respect scrupuleux des principes de bonne gouvernance et de transparence dans les procédures avec les partenaires au développement, les organisations de la société civile, les partis politiques et les citoyens, le Chef de l’Etat a rappelé avec force qu’il lui revient, en toute souveraineté, de définir et de mettre en œuvre le programme sur la base duquel il a été élu.
C’est dans le cadre de cette politique incitative que certaines terres du Sénégal sont cédées aux investisseurs aux tarifs relativement bas fixés par décret.
C’est en cela que le Chef de l’Etat a invité les détracteurs du mode de gestion du régime libéral à relativiser et à nuancer leur appréciation de la corruption au Sénégal.
Revenant sur l’importance primordiale qu’il attache à la lutte contre la corruption sous toutes ses formes, le Président de la République s’est d’ailleurs dit ouvert à une possibilité d’auto-saisine de la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption, la Non Transparence et la Concussion à la seule condition que le système judiciaire, qui a toute la confiance du peuple, soit respecté dans ses prérogatives.

18/01/2010

Wade offre des terres aux Haïtiens

Wade offre des terres aux Haïtiens
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L'incroyable proposition du Sénégal ! Le président Abdoulaye Wade propose d'offrir une terre aux Haïtiens qui souhaiteraient migrer en Afrique, leur "terre natale", après le séisme qui a frappé leur pays. Si des Haïtiens décidaient de "revenir à leurs origines", le leader africain est disposé à leur donner gratuitement une région du Sénégal pour qu'ils s'y installent. Il s'explique en exclusivité sur RTL.Ecoutez grâce à ce lien:
http://www.rtl.fr/fiche/5932078934/document-rtl-abdoulaye-wade-offre-une-terre-d-asile-aux-haitiens.html

17/01/2010

Aéroport International Blaise Diagne

Aéroport International Blaise Diagne
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Où en sont les travaux d'avancement du nouvel aéroport Blaise Diagne? Toutes les informations officielles recueillies aujourd'hui tendent à maintenir son ouverture et son exploitation dès cette fin d'année 2010. Par contre, aucune photo ne circule depuis quelques temps. En fait, depuis octobre 2009, juste après la dernière visite du président Wade qui se félicitait pourtant du respect du timing et de la bonne avancée des travaux...
Si l'on en croit les photos et la vidéo faite par AIBD (consortium officiel de la réalisation des travaux) en octobre, il semble très optimiste de voir le nouvel aéroport être fonctionnel cette année encore...
Voici le lien:
http://www.aibd.sn/fr/?menu=10&smenu=4&c=aibd

15/01/2010

Premier carnaval de Saly

Le premier carnaval de Saly
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Evènement à Saly, première station touristique balnéaire de l'ouest africain.
Afin de promouvoir la station de Saly, au Sénégal, la mairie organise le premier carnaval ces 27 et 28 février prochains.
Cette grande fête populaire va faire appel à tout un chacun. De nombreuses manifestations sont d'ores et déjà prévues, comme des concerts avec des artistes de renom. Mais, c'est surtout aux habitants de la ville et des villages avoisinants que l'appel est lancé afin de créer des groupes, des chars et autres initiatives festives.
Le thème choisi est le soleil et la mer, le jaune, l'or et le vert. Toute la population est ainsi invitée à se déguiser, se maquiller, faire montre d'inventivité pour s'organiser en groupes, en quartiers, en villages afin de rivaliser de beauté et d'originalité et remporter de nombreux prix. Les enfants ne seront évidemment pas oubliés, ni les résidents "toubabs".
Presse écrite, radios et télévisions couvriront ces deux jours de fête à Saly et les commerçants, hôtels, associations et autres acteurs de la vie active de la station sont d'ores et déjà participatifs à ce premier carnaval de Saly

Gastronomie sénégalaise

Gastronomie sénégalaise
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Saviez-vous que l’on appelle aussi le Sénégal la « Californie africaine » ? L’origine de ce surnom provient surtout de ses plages de sable fin qui s’étirent tout le long de ses côtes, de Saly à Cap Skirring. Mais le Sénégal n’est pas seulement réputé pour ces plages paradisiaques… Il l’est aussi pour sa gastronomie. La gastronomie de la « Californie africaine » est une institution. Tout d’abord, son principe fondateur est la légendaire « téranga » , qui signifie l’hospitalité. Il s’agit d’une valeur, d’un savoir-vivre, ancré dans la culture sénégalaise, qui privilégie la convivialité et le relationnel. L’étranger est toujours reçu de manière très chaleureuse et avec égards. Lors du repas traditionnel, les voisins, la famille, les amis et les invités se regroupent autour d’un grand plat unique, le « bol ».
Parfois, un griot, personnage emblématique dépositaire de la mémoire de toute la société, agrémente le repas en faisant les louanges de l’hôte tout en retraçant sa généalogie, sur le rythme de sa « cora ». Le repas peut alors commencer.
Prendre une entrée n’est pas dans l’habitude des sénégalais, même s’il en existe une grande variété, généralement à base de poissons et de fruits de mer : cocktail de crevettes, canapés d’avocat, marinade de poisson aux grains d’anis, accras de « niébé » (beignets de cornilles, haricots secs bicolores), pastels de poisson (beignet de dorade et à la sauce tomate épicée et persillée) ou encore potage à l'arachide.
Le plat national est le fameux « ceebu jën », d’origine wolof et qui se prononce « tchiéboudienne ». Il s’agit d’un plat à base de riz, de poisson et de légumes. Parmi les poissons, le « thiof » (mérou bronzé) est le plus utilisé mais il est possible de le remplacer par du merlu ou encore de la dorade. On ajoute du « guedj » (poisson séché) et du « yett » (un mollusque séché). Les légumes se composent essentiellement de carottes, chou blanc, racines de manioc (plante vivrière tropicale), patate douce et gombos (fruit d’une plante tropicale qui ressemble à une capsule de forme pyramidale verte).

14/01/2010

Stage de danse au Sénégal

28 ème et 29 ème STAGE DE DANSE AFRICAINE AU SENEGAL A SALY AVEC MAMA ADELE
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Du Dimanche 21 Février au Samedi 6 mars  2010 et Du Dimanche 18 au Samedi 31  Juillet 2010
Accueillis dans une maison proche de la mer, vous pourrez apprendre et progresser quel que soit votre niveau de départ. Pendant ce stage on enseigne le Sabar Mbalax du Sénégal, le Bougarabou de Casamance, le Wolossodon du Mali ou le Kotoba de Guinée accompagnés et animés par des griots et des artistes des ballets professionnels du Sénégal.
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION
dès maintenant :
- Compagnie Niaba -
Mama Adèle
Association loi 1901
MDA 10 - Boîte 15 - 206 quai de Valmy - 75010 PARIS
 06 75 64 15 97 - 01 44 84 07 55
cie.niaba@numericable.fr
http://www.myspace.com/compagnieniaba

Retour à Dakar du "dakar"

Rallye : Les organisateurs du Dakar veulent revenir en Afrique
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Bernard Malferiol, un vétéran du rallye ‘Dakar’, a indiqué mardi à Saly (Mbour), que les organisateurs de cette course auto-moto ‘veulent revenir en Afrique’, mais ne peuvent pas le faire en raison du rallye Africa Race qui a pris le relais. ‘Les organisateurs du ‘Dakar’ veulent revenir en Afrique, mais compte tenu du fait que le rallye Africa Race est inscrit au calendrier de la Fédération internationale de sport automobile, qu’il ne peut y avoir qu’un seul rallye sur l’Afrique’, a explique Malferio, vainqueur en camion du ‘Dakar -’ en 1982, 1983 et 1997. L’Africa Race, qui a pris le relais du Dakar qui se court depuis deux ans en Amazonie, en est à sa deuxième édition. Le Dakar a été délocalisé, suite à l’assassinat d’un touriste français en Mauritanie tué en décembre 2008, par des islamistes. ‘On a dit et raconté tout et n’importe quoi mais on a traversé la Mauritanie’, a souligné Bernard Malferiol, avant d’ajouter : ‘Il y a eu certes des problèmes, surtout avec la rébellion, un gouvernement instable, peut-être, mais je peux vous assurer que la traversée de la Mauritanie a été superbement encadrée par les forces de l’ordre. Les concurrents d’Africa Race n’ont pas eu de souci en Mauritanie’, a relevé Bernard Mlaferiol qui a participé à 24 éditions du Dakar. ‘L’Africa Race étant très bien organisé, tout le monde a été enchanté de ce parcours, de la course qui a été gérée sans aucun problème, avec une convivialité énorme, je crois qu’il y aura beaucoup plus de concurrents l’année prochaine. L’Africa race continuera de venir au Sénégal’, a-t-il promis. Il a déclaré que le Sénégal est sa ‘deuxième patrie’ et qu’il vient dans ce pays régulièrement depuis maintenant 30 ans. ‘Le Sénégal est un beau pays, politiquement stable et ouvert’, a commenté M. Malferiol. ‘J’ai été attiré par l’Afrique, d’une part, mais surtout par le Sénégal. J’ai fait 24 rallyes Paris-Dakar en voiture et toujours avec un accueil très chaleureux. Aujourd’hui le Dakar se court en Amazonie et l’Africa Race est revenu au Sénégal. Donc, pour ces raisons-là, je n’ai pas hésité à refaire ce rallye’, a-t-il expliqué. Agé de 62 ans, Bernard Malferiol a indiqué que sa participation au rallye Africa Race est ‘un défi’, estimant que ‘lorsqu’on reste immobile, on ne progresse jamais. Et c’est un plaisir de se battre pour quelque chose qu’on aime’.

Le rallye Africa Race est parti de Porto Nao au Portugal le 26 décembre 2009. Il a traversé le Maroc et la Mauritanie avant d’arriver à Dakar (Sénégal) le 10 janvier.

12/01/2010

Le Sénégalais est mobile

Un Sénégalais sur deux est abonné au mobile
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Plus d’un Sénégalais sur deux est désormais abonné au téléphone mobile, rapporte Radio France internationale (RFI), citant l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).
’’Les Sénégalais téléphonent désormais 8 fois plus à partir du mobile que du fixe’’, relève RFI, notant que dans plus de 99% des cas, les Sénégalais utilisent le système du prépaiement, qui permet de mieux gérer les dépenses.
Selon la radio française, les Sénégalais appellent en moyenne une heure par mois avec leur abonnement de téléphone portable et envoient en moyenne 12 SMS.
’’Dans plus de 97% des cas, ces SMS sont envoyés au Sénégal. Et dans 94% des cas au sein du même réseau de téléphone’’, précise encore RFI.
A la date du 31 décembre 2007, le Sénégal avait 11. 343. 328 habitants.

Senelec gaspille 25% de sa production

La SENELEC perd un quart de l’énergie transitant dans son réseau (expert)
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La société publique d’électricité SENELEC perd 24,8% de l’énergie transitant dans son réseau soit 571giga-wattheures (GWh), selon le spécialiste Amadou Bamba Diop.
Le coordonnateur du Système d’information énergétique du Sénégal (SIE-Sénégal) a révélé que des pertes techniques et non techniques de l’ordre de 571 GWh représentent 24,8% de l’énergie transitant à travers son réseau.
M. Diop présentait une communication, le week-end dernier à Saly-Portudal, lors d’une rencontre portant sur le secteur de l’énergie organisée par le ministère de tutelle à l’intention de députés et sénateurs sénégalais.
Selon lui, le niveau des pertes enregistrées par SENELEC indique un ‘’bon indicateur, entre autres, pour refléter la gestion de l’entreprise, de l’argent qui échappe à sa trésorerie’’.
Il a toutefois signalé qu’une réduction du niveau des pertes de 2% entraînera des économies de près d’un milliard de francs CFA, pour un prix moyen de vente de 104 FCFA/kWh.
Par ailleurs, la fraude sur l’électricité coûte 22 milliards de FCFA à l’entreprise tous les ans, selon le directeur général de la SENELEC, la société qui détient le monopole de la fourniture d’énergie électrique.
De ce montant, a précisé Seydina Kane, 18 milliards sont perdus pour la société d’électricité, alors que l’Etat enregistre un manque à gagner de 4 milliards relatifs aux taxes qu’il devait percevoir.
Il a cité un constat datant de juin 2009. Les résultats ont révélé que 17% des 800.000 clients de la société s’adonnent à la fraude.
Pour renforcer ses moyens de surveillance et contrecarrer la fraude sur l’électricité, la SENELEC compte engager de jeunes électriciens titulaires du CAP et du BEP.
’’La SENELEC a pour un premier temps misé sur la sensibilisation mais au-delà, il faudrait pénaliser la fraude’’, a-t-il rappelé. M. Kane a également fait part du renforcement des moyens de surveillance et les contrôles sur les installations, de leur sécurisation et de leur mise en conformité technique.
SAB

10/01/2010

Investisseurs spoliés à Saly (Sénégal)

Investisseurs spoliés. Le point sur trois affaires en cours.
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Extraits de l'interview d'un avocat français qui défend actuellement plusieurs dossiers d'investisseurs étrangers qui ont été spoliés ou escroqués avec l'aide d'organismes publics et de la justice sénégalaise. Il s'agit des 42 villas confisquées illégalement, du vol d'une partie du golf de Saly et du vol impuni d'une très grosse somme au détriment d'un supermarché de Saly.
Depuis des années, le Sénégal a attiré de nombreux investisseurs étrangers, entrepreneurs et simples particuliers. Cependant, l’Etat du Sénégal ne permet pas à ces investisseurs européens de bénéficier de quelque protection juridique que ce soit contre les risques de nature politique, résultant de la situation locale ou de décisions arbitraires étatiques. En effet, le Sénégal n'a signé aucune convention relative à l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
restoOn peut citer le cas d’investisseurs européens dans la Station balnéaire de Saly, à 80 km de Dakar qui ont généré d’importantes recettes fiscales pour l’Etat et des retombées pour les nationaux (emplois, construction, produits locaux, taxes d’aéroport, etc). Seulement cette prospérité de l’immobilier a des conséquences négatives : en premier lieu, elle suscite aujourd’hui toutes les convoitises, compte tenu de l’ouverture prochaine d’un aéroport international à 20 minutes de la Station de Saly, prévue en 2010. En second lieu, des particuliers ont été victimes d’escroqueries de la part de quelques aventuriers au passé obscur qui se sont improvisés promoteur ou syndic. Promoteurs immoraux, investisseurs spoliés et/ou menacés d’expulsion, mise en cause par la presse locale de hauts responsables, le pays fait figure de mauvais élève.
Un avocat français reconnu au Sénégal depuis des années, Maître Franck Zeitoun, mandaté par de nombreux investisseurs européens pour les défendre dans des dossiers de spoliation donne des détails sur quelques affaires dont il a la charge.
Vous vous occupez plus particulièrment de trois affaires de spoliation et de spéculation immobilière.
En effet. Le 1er dossier concerne la spoliation du Golf de SALY, créé par 2 clients bruxellois, qui ont transformé un terrain désertique de 60 hectares en un golf 18 trous, suscitant aujourd’hui toutes les convoitises, s’agissant de la dernière réserve foncière de la Station. Le PDG de la SAPCO a retiré à ces deux investisseurs belges un tiers de la surface qu’ils louaient depuis 1997 sans leur verser la moindre indemnité, pour la relouer à un important promoteur local qui réalise actuellement un programme. L’affaire est en cours devant le Tribunal de Thiès.
Le second dossier concerne la défense de 42 copropriétaires français, pour la plupart retraités, qui risquent une expulsion arbitraire, leurs villas ayant été confisquées par les douanes sénégalaises, suite à un litige avec leur promoteur dans lequel ils ne sont pas parties ! En effet, les douanes ont lancé récemment une vaste opération d’interpellations contre plusieurs promoteurs français, qui ne seraient pas en règle avec l’Etat, lesquels ont pris la fuite en grande majorité, en dehors d’une associée d’une société RVI, qui a réalisé un important programme immobilier. Par jugement du 4 septembre 2009, frappé d’appel, le Tribunal de Dakar, statuant en matière correctionnelle a condamné la prévenue à un mois de prison ferme et à verser à l’Etat via l’administration des douanes, la somme exorbitante de 6 milliards de francs CFA (environ 10.000.000 €). Et contre toute attente, le tribunal a or- donné la confiscation des 42 villas achetées en toute légalité par des français devant notaire, après paiement des droits de mutation à l’Etat et des loyers du terrain à la SAPCO !
Le troisième dossier concerne un supermarché géré par un Français, victime d’un vol de plus de 350.000€. L’une de ses salariées sénégalaises a été renvoyée par le Procureur devant le Tribunal de M’bour en janvier 2009. L’affaire est en cours devant la Cour d’Appel de Dakar, le Tribunal ayant suivi les réquisitions étonnantes du Procureur qui a sollicité la relaxe, sans élément nouveau au dossier, en contradiction avec le réquisitoire accablant qu’il avait personnellement rédigé quelques mois plus tôt…
La justice sénégalaise ne joue pas son rôle ?
Indiscutablement. Les procès sont biaisés ! Alors que je plaide régulièrement au Sénégal depuis plus de 10 ans aux côtés des confrères locaux, le Conseil de l’Ordre du Sénégal, à l’initiative de son Secrétaire Général, a interdit récemment aux avocats sénégalais de postuler en ma faveur, ce qui constitue une violation des accords bilatéraux signés en 1974 entre la France et le Sénégal. Il s’agit d’un abus de pouvoir manifeste, le secrétaire général de l’Ordre étant l’avocat de la prévenue dans le dossier du supermarché, et le droit essentiel de mes clients européens, qui est de pouvoir choisir leur avocat, étant violé. J’ai immédiatement saisi mon Bâtonnier, ce dernier et moi même n’ayant jamais reçu de réclamation me concernant, mais son homologue sénégalais n’a pas daigné l’honorer d’une réponse, malgré deux courriers. Ne pouvant faire appel d’une décision unilatérale à laquelle je ne suis pas partie, j’ai donc saisi les Autorités françaises et sénégalaises pour faire sanctionner cette violation grave de la Convention de Coopération judicaire précitée. La réciprocité a été violée, et il semblerait que je ne sois pas le premier avocat français victime de telles méthodes.
Comment mieux se défendre au Sénégal ?
Des confrères pénalistes de renom, Jean-Yves Liénard et William Bourdon, ainsi que le Bâtonnier Jean-François Mortelette, membres comme moi de l’UIA, ont accepté de se constituer à mes côtés pour engager des procédures tant en France qu’au Sénégal. Par ailleurs, une association ayant pour objet de protéger les investisseurs, va être créée à l’échelle européenne, les faits précités démontrant qu’il n’existe aucune disposition efficace pour protéger les particuliers ou les petites entreprises qui ont investi dans certains pays émergents.  Enfin, sur le plan politique, je suis certain que les Autorités Françaises et Sénégalaises ne permettront pas la violation des Conventions qui les lient.

Schlesser vainqueur à Dakar

Africa Eco Race: J.L.Schlesser vainqueur
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Alors que le Dakar entame sa dernière semaine de course, les concurrents de l'Africa Eco Race - le rallye raid mis sur pied par René Metge - sont arrivés à ... Dakar où, comme prévu, Jean-Louis Schlesser s'est imposé en catégorie autos.
Au volant de son buggy, le spécialiste français signe le doublé dans cette épreuve avec près de 90 minutes d'avance sur Jérôme Pelichet (Bowler), tandis que le podium est complété par François Lethier, épaulé par le Belge Jean-Marie Lurquin sur le second buggy Schlesser. Ces derniers étaient bien partis pour finir en 2e position mais plusieurs ennuis jeudi dans la boucle autour de Tabrenkout leur ont coûté un temps précieux.

09/01/2010

Karim Wade remarié

REMARIAGE DE WADE FILS : Karim trouve "chaussure sénégalaise"
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Karim Meissa Wade se serait remarié, selon des sources sûres et fiables. Neuf mois après la disparition de sa première épouse Karine Wade, le leader de la Génération du Concret a épousé une Sénégalaise bon teint. Le mariage qui a eu lieu depuis le 30 décembre 2009, au Point E, s'est fait dans la discrétion la plus totale. Rien n'a filtré jusqu'ici.
Ce second mariage du fils du président avec une femme "bien de chez nous" est interprété par certains comme une volonté de s'enraciner davantage. Une éventualité d'autant plus sérieuse, avec l'ambition affichée de l'actuel Ministre d'État des Infrastructures, des transports aériens de succéder à son père à la tête du pays.
Avec ce choix, Karim Wade va sans nul doute maîtriser la langue Wolof, très parlée au Sénégal. Prouvant chemin-faisant sa "sénégalité" mise à rudes épreuves par beaucoup de ses adversaires politiques.
Karim Meïssa Wade aura aussi l'occasion de goûter aux fortes senteurs des femmes sénégalaises avec leurs si doux "instruments de torture".
Le fils aîné du Président de la République du Sénégal est aujourd'hui âgé de 41 ans. Il est père de trois bouts de bois de Dieu nés de son premier mariage avec feue Karine Aïda Wade. Nous lui souhaitons un heureux ménage. En attendant peut-être une deuxième épouse...

08/01/2010

Un pont entre la Gambie et le Sénégal

Le Sénégal et la Gambie confirment leur volonté de construire un pont
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Le Sénégal et la Gam­bie se sont mis d’accord pour construire un pont sur le fleuve Gam­bie dont le management reviendra à la partie gambienne, a annon­cé mercredi le président sénégalais Abdoulaye Wade, de retour de Banjul où il a effectué une visite de 48 heures.

‘’Nous avons trouvé un accord pour construire un pont sur le fleuve Gambie’’, a-​t-​il indiqué dans des propos rapportés le même jour par la Télévision publique (RTS).

Selon lui le fait de savoir à qui appartient le pont ‘’n’a aucune importance’’ soulignant que ‘’l’essentiel, c’est qu’il serve de trait d’union et de voie de passage aux populations, tout en participant à l’intégration afri­caine’’, a commenté Me Wade.

Le Sénégal, a​t-​il précisé, a accepté que le management du pont revienne à la Gambie, bien qu’il participera à la recherche de financements.

‘’L’essentiel, c’est que nous allons construire le pont qui doit permettre de régler beaucoup de problèmes’’, a​t-​il insisté, en citant ‘’les tracas’’ liés à la libre​ circulation des biens et des personnes entre ces deux pays qui ont selon lui ‘’une vocation’’ panafricaine.

06/01/2010

Le tourisme sénégalais

Le tourisme sénégalais
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Placé parmi les domaines jugés à fort potentiel de croissance, le sous-secteur du tourisme sénégalais attend 1,5 million d'hôtes en 2015. Toutefois, cette perspective heureuse pourrait être freinée par des facteurs tant endogènes qu'exogènes : la baisse drastique des entrées, la cherté de la Tva, la concurrence déloyale, l'insuffisance de l'investissement etc. Depuis ces dernières années, les autorités gouvernementales sont de plus en plus conscientes du manque de dynamisme du tourisme sénégalais. C'est ainsi que, dans le cadre d'une politique de relance de la promotion, le Ministère du Tourisme et de l'Artisanat, sous la conduite de Thierno Lô, envisage d'importants aménagements structurels : la promotion et la diversification des produits, la mise à disponibilité des ressources, l'assainissement du secteur. Une tâche certes prométhéenne, mais réalisable, selon plusieurs professionnels du secteur, grâce au pragmatisme du nouveau patron du tourisme sénégalais.
Repositionnement du tourisme sénégalais : Vers un renouveau de la destination Sénégal
Le Sénégal est doté d'atouts remarquables par rapport à ses concurrents : proximité de l'Europe, plaque tournante maritime et aérienne, ensoleillement permanent, douceur et fraîcheur de la période hivernale, attraits divers de la faune, de la flore, de l'artisanat etc. Donc, la stagnation, voire la régression caractérisant le tourisme sénégalais comme l'a souvent martelé le ministre Thierno Lô, trouve son explication dans le fait que le «produit Sénégal» est mal vendu. Des pays comme le Kenyan, les Seychelles, la Tunisie, le Maroc, qui jouent à fond la carte du tourisme, se sont dotés d'un Office national du tourisme. L'Etat du Sénégal, sous l'impulsion du président Abdoulaye Wade, a opté pour la promotion d'un tourisme haut de gamme, sain et profitable à l'économie nationale. Il y a une réelle volonté de la puissance publique de hisser le tourisme au rang de levier et tête de grappe de la stratégie de croissance accélérée. C'est dans ce sens que l'Agence nationale de promotion touristique (ANPT) a été créée.
Une certaine opinion publique a beau dénoncer - à tort ou à raison - le phénomène de «l'agenciation» des démembrements de l'Etat, seul un organe comme l'Agence nationale pour la promotion du tourisme, débarrassé de toutes
les pesanteurs et de tous les blocages administratifs existant traditionnellement dans un ministère, peut mener à bien une politique de promotion de grande envergure. Il est impossible de lancer ou même de maintenir une
destination touristique, sans promotion donc sans une structure uniquement destinée au marketing du produit touristique. Sous le régime socialiste, le Ministère sénégalais du Tourisme, en dehors de ses quatre bureaux à l'étranger (Paris, New York, Milan, Francfort) ne disposait que d'un fonds de promotion qui s'élevait annuellement à 400.millions de francs Cfa. Ce fonds était géré par le Trésor public, ce qui faisait que son utilisation était soumise à d'interminables contraintes administratives et comptables. Mais une politique de promotion adéquate suppose des moyens considérables.
Le Sénégal dépense un milliard par année pour assurer sa promotion touristique, au moment où des pays concurrents comme le Maroc en sont aujourd'hui à 20 milliards par an. Le ministre Thierno Lô semble en être conscient : «Je
considère la promotion comme étant le volet le plus important de notre politique touristique. Les ressources de la promotion sont maigres. Le budget de la promotion est insignifiant. Il est alimenté par la taxe touristique, qui n'est pas reversée comme il le faut.
Nous sommes en train de travailler à ce niveau pour que les hôteliers qui récupèrent cette taxe puissent nous les reverser. Mais nous sommes en train de signer des contrats avec les tours operators et les agences de voyage, pour mieux booster la promotion de la destination du Sénégal». S'il apparaît clairement que le Sénégal a fondamentalement plusieurs atouts pour développer son secteur touristique, en considérant les résultats obtenus par ces concurrents immédiats, il faut toutefois considérer que pour vendre une destination, les potentialités naturelles et humaines traditionnellement évoquées - comme le soleil, les belles plages, la mer, l'hospitalité des populations - ne suffisent pas, de nos jours. Il faut nécessairement se donner les moyens d'aller scruter d'autres horizons. C'est pourquoi le département du tourisme compte utiliser les Sénégalais de la diaspora pour en faire des agents de la promotion. Les professionnels et les agences de voyage ont accepté de participer à la promotion de la destination du pays.
Toujours dans la gamme de la promotion, Thierno Lô estime qu' «en plus de l'affichage grandeur nature des insertions dans la presse spécialisée et des représentations à l'extérieur, autres que les bureaux qui sont très difficiles à
gérer avec le peu de ressources dont nous disposons, il y a des Sénégalais dont l'expérience des milieux professionnels est connue. Nous allons essayer d'en faire des ambassadeurs». S'agissant toujours de la promotion, le directeur de la Réglementation et de l'encadrement, Amdy Sène, estime que le renouvellement des supports est déjà effectué, pour permettre à la cible d'avoir une nouvelle approche.
Des plans d'aménagement touristique en réalisation vont, selon lui, offrir aux investisseurs la possibilité de venir dans des zones aménagées ; pour booster le secteur en termes de réalisations de nouveaux réceptifs haut de gamme. Et Amdy Sène de révéler aussi que «la volonté du ministère, c'est d'aller vers la mise en place d'une banque d'investissement. Et l'on est en train de réaliser le fonds de soutien à l'investissement touristique, qui devrait permettre au secteur d'accompagner la politique d'investissement pour les rénovations d'hôtels, le renouvellement
des établissements et la réalisation des infrastructures.
Le Sénégal compte de 815 réceptifs (toutes structures confondues), 241 agences de voyages, 481 restaurants recensés dans le répertoire national des établissements d'hébergement touristique. Mais depuis quelques années, l'apparition des résidences privées commence à plomber les efforts consentis dans le secteur au prix d'un lourd investissement.
Cette concurrence déloyale est décriée par les professionnels. Conscients des conséquences fâcheuses que cela peut bien avoir sur l'image du tourisme, le ministre du Tourisme martèle : «Nous allons tout faire pour assainir ce sous
-secteur, faute de quoi l'investissement souhaité n'y produira rien».
Dans la même veine, il a révélé qu'il a désormais suffisamment instruit ses agents à appliquer la réglementation «sans se soucier de la tête du client», surtout les promoteurs de résidences hôtelières clandestines. «Ce qui se
passe avec les résidences clandestines reflète également un problème du Sénégal, celui de la non application de la réglementation», a déclaré M. Lô. «Nous avons aussi ciblé comme palliatif, le développement d'un partenariat fort
public-privé, parce que l'industrie du tourisme est, par essence, le domaine des privés», indique Cheikh Sadibou
Dia, directeur de cabinet du ministre du Tourisme et de l'Artisanat. Sur la question de la Tva, conformément à la requête récurrente du secteur privé, la voie est balisée. L'installation d'une commission nationale est aussi
annoncée, qui va sillonner toutes les régions et procéder à l'assainissement, notamment à la régularisation des établissements. Parce qu'on est aussi conscient que si certains pays comme le Maroc ont réussi à mettre sur orbite leur tourisme, c'est que la réglementation est strictement respectée. «Nous avons aussi ciblé comme palliatif le développement d'un partenariat fort public-privé, parce que l'industrie du tourisme est par essence le domaine des privés», ajoute M. Dia.
En effet, il est illusoire de vouloir faire du tourisme compétitif en s'appuyant uniquement sur un corps de fonctionnaires de l'administration, quel que soit le degré de compétence de ces derniers. On doit se convaincre que le tourisme doit fonctionner comme une véritable industrie et qu'il est devenu une affaire de professionnels.
L'exemple du Maroc qui pratique un tourisme haut de gamme, dont la composante la plus remarquable réside dans une formation hôtelière et touristique de qualité, est assez illustratif. Ce pays possède, avec l'institut supérieur de tourisme de Tanger, les institutions africaines reconnues par l'Organisation mondiale du tourisme. C'est pourquoi le ministre Thierno Lô a évoqué la nécessité d'avoir plus d'une seule école de formation hôtelière au Sénégal.
Dans la même foulée, il s'est engagé à favoriser la diversification de l'offre de formation et de sa valeur, pour espérer assurer «des services de qualité» capables de rendre attractive l'industrie hôtelière locale, afin qu'elle puisse tenir la concurrence. Mamadou Racine Sy, le Président de la coordination patronale des industries touristiques, ne dit pas autre chose quand il affirme qu'il s'agit d'une réponse aux besoins des entreprises du
tourisme, vu «l'insuffisance des ressources humaines qualifiées, le manque de productivité dans le travail qui a des incidences négatives sur le résultat d'exploitation et sur la fidélisation de la clientèle». Selon lui, «le Sénégal doit se doter d'un dispositif de formation performant, pour gagner davantage de parts de marchés dans un contexte économique et concurrentiel extrêmement difficile».
Pape Sadio THIAM

05/01/2010

Avions taxis entre Saly et Dakar

AEROTAXI SENEGAL ouvre une nouvelle destination au Sénégal : Dakar Saly et Saly - Dakar
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AEROTAXI SENEGAL, compagnie aérienne créée il y a trois ans s'étend et ouvre une liaison supplémentaire entre Dakar et Saly, la célèbre station balnéaire.
Tous les amoureux de cette destination seront enchantés de cette nouvelle car tous connaissent le calvaire qu'est le transfert Dakar - Saly par la route.
Ils leurs suffira maintenant de 15 minutes de vol au lieu de 3 heures de route pour ralier Dakar à Saly.
AEROTAXI SENEGAL SARL
Agnesse Ngom
+221 77 457 66 64
info@aerotaxi-senegal.com
http://www.aerotaxi-senegal.com

03/01/2010

Les ambulants de dakar recasés?

UN SITE DE RECASEMENT A ETE TROUVE POUR LES AMBULANTS DE DAKAR
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Khalifa Sall annonce la fin de l’occupation des artères par les ambulants dans 6 mois
Le maire socialiste de Dakar, Khalifa Sall, a assuré, jeudi, que d’ici juillet prochain, ‘’il n’y aura plus de vendeurs ambulants’’ dans les artères de la capitale, précisant que pour arriver à ses fins il ne va pas utiliser la force mais la discussion.
‘’Depuis des mois, nous sommes en train de discuter avec les marchands ambulants de Sandaga jusqu’aux Parcelles Assainies pour leur dire que les artères ne peuvent plus être utilisées comme lieux de vente’’, a signalé Kalifa Sall, lors de la première rencontre des séances d’interpellations citoyennes.
‘’Quand on a discuté avec eux, a poursuivi M. Sall, ils sont tous tombés d’accord sur le principe. Mais ils nous ont demandé de leur trouver un site’’.
Le maire de Dakar a indiqué que ‘’depuis un mois, nous avons pu trouver un site’’. Selon les services de la municipalité ce site se trouve au niveau des Cerfs Volants.
‘’C’est pourquoi d’ici juin ou juillet, on n’aura plus de marchands ambulants dans les artères de Dakar’’, a affirmé Khalifa Sall, avant de préciser : ‘’nous n’allons pas utiliser la force mais nous allons procéder par la discussion’’.
Revenant sur les affrontements qui se sont produits, mercredi, au marché Tilène entre les commerçants et les agents municipaux, il a expliqué que ‘’le problème est que les propriétaires de cantines occupent le trottoir ’’.
‘’Ils ne respectent pas les 4 mètres carrés attribués à chacun d’eux’’, a souligné M. Sall.
Face à ces débordements, a-t-il fait savoir, ‘’nous avons demandé en vain aux occupants de respecter leurs périmètres. Ils ont refusé c’est ce qui a causé problème. Mais avant cela, on leur a demandé de laisser le trottoir plusieurs fois’’.
Lors de cette rencontre, le maire de Dakar a décliné les activités et les perspectives la commune qu’il dirige.
Les séances d’interpellations citoyennes ont été également, pour le maire, une occasion de répondre aux questions de citoyens par le biais du conseil consultatif de la ville et des comités consultatifs des communes d’arrondissement.

Assainissement du tourisme au Sénégal

L’industrie touristique sénégalaise prend son envol
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Longtemps annoncé, l’assainissement du secteur touristique fait partie des doléances issues des assises du tourisme de 2002. Les opérations d’assainissement du secteur du tourisme sont en passe de révéler la profondeur du mal qui a gangrené le secteur depuis fort longtemps. Cela renseigne également sur la volonté du ministre du Tourisme, Thierno Lô, pour qui les acteurs ont constaté l’engagement citoyen à travers la confiance renouvelée du chef de l’Etat, qui lui a confié ce secteur stratégique et qui l’accompagne régulièrement, dans cette volonté de rétablir la légalité et le respect des normes de sécurité, d’hygiène et de fonctionnement sur le plan administratif et réglementaire. Il s’agit de bâtir à partir de la vision partagée et des acteurs du secteur et du président de la République, un tourisme sain, profitable à tout point de vue à l’ensemble des intervenants du tourisme qui, désormais, pourront compétir à chance égale.
Cette vaste campagne, de contrôle et de vérification des établissements d’hébergement touristiques et des agences de voyages, est accueillie positivement par les professionnels du tourisme, qui disent être satisfaits par ces mesures. De leur point de vue, ce contrôle va leur permettre de sentir davantage la présence de l’autorité à leur côté, mais également d’être plus regardants et plus vigilants en matière d’hygiène, de sécurité, et de reversement des taxes. La stratégie de la vision planifiée et intégrée du ministre du Tourisme, a établi un programme cohérent, visant à redonner au secteur du tourisme par le biais de l’artisanat, un souffle nouveau. Cela s’est confirmé par la rencontre du mardi 22 décembre 2009 au Méridien Président, lors du déjeuner de partage, qui a réuni la majorité des patrons du secteur bancaire et financier du Sénégal, avec les acteurs du tourisme, de l’artisanat et du secteur informel pour échanger sur la problématique du financement du secteur, qui a été l’un des temps forts et des derniers jalons posés à jamais après l’assainissement, pour lui donner un envol définitif.
Un membre de la commission dit avoir constaté, toute la complicité qui existe entre le ministère du Tourisme et le secteur privé dans ce combat, pour engager ensemble les grands chantiers de l’assainissement, de la performance et de la promotion de la destination ‘Sénégal’. Ce passage nécessite un grand ménage et des dispositifs de veille sur le fonctionnement des entreprises touristiques, pour maintenir un niveau de satisfaction en ce qui concerne le respect de la réglementation.
Ainsi, certains documents administratifs doivent être disponibles et être présentés à la commission même s’ils ne sont pas à jour. Il s’agit de la licence d’exploitation, de l’assurance multirisque professionnelle, de la liste du personnel par poste et diplômes, des contrats de travail, des visites médicales du personnel de cuisine, du paiement de la taxe sur le foncier bâti, ou du contrat de bail, des quittances suivantes : Caisse de sécurité sociale, Ipres, Tva, Taxe de promotion touristique (Tpt), et Ipm (s’il en existe).
Cette exigence est guidée par le souci que l’Etat est un et indivisible et que ce contrôle doit être aussi large que possible pour donner une photographie exacte de l’entreprise touristique contrôlée, qui du reste a besoin d’être encadrée et accompagnée dans ses activités de croissances économiques.
Concernant les aspects de sécurité et d’hygiène, tout est passé au peigne fin. Des vestiaires aux cuisines, en passant par les issues de secours et les signalétiques sont contrôlés et des recommandations leur sont faites par la commission et des délais de mise en norme leur sont également notifiés dans le respect de la loi. Il faut dire que l’industrie hôtelière est une structure d’accueil et de services qui comprend des loisirs, de la restauration, de la détente et nécessairement cela fait appel à une approche communicationnelle qui doit prendre en charge toutes les préoccupations de la clientèle. En définitive, les professionnels ont tout à gagner dans ce nettoyage puisqu’il leur est désormais plus facile d’avoir une meilleure visibilité de la concurrence entre acteurs. Et l’Etat se trouve renforcé dans son rôle régalien de contrôle et d’encadrement.
Maintenant, est venue l’heure de voir comment accompagner les structures du tourisme dans leur programme d’investissement, de remise à niveau du personnel, de requalification et d’équipements à travers la rencontre avec les financiers qui ont répondu favorablement à l’invitation de Monsieur le Ministre, manifestant ainsi leur volonté d’engagement qui est allée au-delà de nos espoirs. Cela participe à la confiance accordée au secteur du tourisme et de l’artisanat sous l’impulsion de Thierno Lô, ministre de l’Artisanat, du Tourisme, des Relations avec le secteur privé et le secteur informel. C’est également toute la vision et les actions stratégiques de l’Etat fondées sur le partenariat public-privé dans une bonne intelligence qui répond aux soucis que nous astreint l’environnement compétitif mondial des affaires.
Mouhamed Faouzou DEME

02/01/2010

Plus de marchands ambulants à Dakar

Le maire de Dakar promet de débarrasser sa ville des marchands ambulants
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Le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, a affirmé sa volonté de débarrasser les artères de la capitale sénégalaise des marchands ambulants d’ici le mois de juillet.
"D’ici juin ou juillet, on n’aura plus de marchands ambulants dans les artères de Dakar", a-t-il notamment affirmé lors de la première rencontre dites d’interpellations citoyennes, entre autorités municipales et population dakaroise.
Elu au mois de mars sur une liste de l’opposition, le maire de Dakar a entamé depuis quelques semaines le nettoyage des artères de la ville de ses occupants encombrants.
En novembre 2007, une tentative de débarrasser Dakar de ses marchands ambulants, qui rendent la circulation piétonne et automobile très difficile, avait tourné à l’émeute et les autorités avaient été obligées de surseoir à la mesure.
"Depuis des mois, nous sommes en train de discuter avec les marchands ambulants de Sandaga (marché en plein centre ville) jusqu’aux Parcelles Assainies (quartier populeux de la banlieue dakaroise) pour leur dire que les artères ne peuvent plus être utilisées comme lieux de vente", a explique M. Sall.
Mercredi, les marchands ambulants du marché Tilène (proche centre-ville) ont affronté avec les agents municipaux venus leur déloger.
Selon le maire de Dakar, le problème dans ce marché est que les propriétaires de cantines occupent le trottoir.