31/12/2010

50.000 enfants mendiants au Sénégal

Le Sénégal et ses 50.000 mendiants
t.jpg
Le nombre d'enfants errant sur toute l'étendue du territoire sénégalais avoisine la population estudiantine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar estimée à plus de 60.000 étudiants, transposés dans les différentes rues des centres urbains. Selon le dernier rapport de Human Right Watch, le nombre d’enfants-mendiants au Sénégal est estimé à plus de 50.000 en 2010. Et rien qu'à Dakar, ce nombre était de 7.800 en 2007. Ce chiffre n'est que la face visible de l'iceberg, car, d’après le rapport, Dakar est le concentré, le résumé d'une situation, d'un phénomène national visible dans tous les centres urbains et les communautés du Sénégal.

L'étude indique que 90 % des enfants-mendiants sont des talibés. Lesquels sont répartis entre les régions de Kolda avec 7 500 têtes (soit 15 %), de Kaolack qui capitalise 5 500 talibés, soit 11 %. Viennent ensuite les régions de Thiès et de Ziguinchor qui enregistrent chacune 3 500 mendiants soit 7 % et enfin Diourbel qui en abrite 2.500, soit 5 %. Dans ces régions pourvoyeuses d'enfants-mendiants, près de la moitié des enfants, soit 21.000 mendiants, proviennent de pays frontaliers au Sénégal, principalement de la Guinée-Bissau, du Mali et de la Gambie. Ils sont âgés de 2 à 17 ans avec un âge médian de 11 ans.
A. SIDY

30/12/2010

La cuisine Sénégalaise

La cuisine sénégalaise racontée par Coumba Diop
Des recettes délicieuses et de belles photos en un seul livre
Cuisine-senegalaise-traditionnelle.jpg                   
Après le superbe "La cuisine de ma mère", de Youssou N’Dour, voici le savoureux "Cuisine du Sénégal", écrit par la journaliste gastronomique Coumba Diop. Le livre, superbement illustré, dévoile les mille et une facette de cette cuisine aux influences multiples.
Il y a très peu de livres de cuisine africaine. Mais depuis quelques années, avec le nombre croissant d’Africains vivant en Europe, donc de femmes désireuses de perpétuer la cuisine de leur enfance ou de leur culture, et avec l’intérêt croissant des Occidentaux pour les cuisines du monde, les éditeurs commencent à s’intéresser à ce secteur. Après le superbe La cuisine de ma mère, de Youssou N’Dour, paru en 2004 chez Minerva, voici donc Hachette, l’un des plus gros éditeurs culinaires de France et d’Europe, qui publie La cuisine du Sénégal. Le livre est rédigé par Coumba Diop, journaliste gastronomique installée en France, qui écrit notamment pour Gala, L’Express et TGV magazine, et il est superbement illustré de photographies prises dans tout le pays, par Philippe Vaurès-Santamaria.
Le livre nous apprend que la cuisine sénégalaise, et notamment dakaroise, porte les influences de toutes les cultures qui ont marqué un endroit du monde qui est, depuis des siècles, une escale-clé sur diverses routes commerciales, et un port et centre économique cosmopolite brassant des gens venus de partout : commerce transsaharien qui a amené au Sénégal le couscous marocain par exemple, revu et corrigé ; présence française qui a engendré des recettes telles le ragoût de bœuf aux petits pois ou le goût pour les farcis, comme dans le mulet farci à la Saint-Louisienne ; présence des Libanais du Sénégal qui ont apporté leur goût pour les méchouis d’agneau ou pour les « fatayers », ces petits chaussons libanais devenus « fatayas » ; sans oublier les influences récentes avec des recettes comme le « Bobotie diongoma », bœuf et agneau cuits au four au curry et à la Worcester sauce, recette inspirée de la cuisine sud-africaine – car les Sénégalais sont de plus en plus nombreux à se rendre dans ce pays qui est en plein boom économique. Rencontre avec Coumba Diop – qui a dédié ce livre à sa mère, Dié, qui lui donna sa première leçon de cuisine…

Dans le livre vous racontez que vous réalisez votre première recette à 15 ans, sous la houlette de votre mère, fin cordon-bleu : un Thiébou Dieune (plat traditionnel à base de poisson mijoté et de riz, ndlr). Comment passe-t-on de « jeune-fille-qui-aime-faire-la-cuisine », comme beaucoup de jeunes filles, à la journaliste gastronomique que vous êtes devenue aujourd’hui ?
Coumba Diop :Le premier déclic a été quand j’ai réalisé ce Thiébou Dieune, et que je l’ai réussi. Je me suis étonnée moi-même ! Parce que j’étais allée à la cuisine en traînant des pieds… Et quelque temps après un couple de Français qui étaient en visite chez mes parents m’ont offert le livre de pâtisserie de Françoise Bernard (célèbre auteur culinaire en France, auteur de nombreux livres, ndlr). J’ai feuilleté le livre, qui m’a parlé. J’ai vu la recette d’un flan, et je me suis lancée. Et là, non seulement il était conforme à la photo, mais en plus il était bon ! J’étais éberluée ! C’était la première fois que je réalisais une recette à partir d’un livre. Après j’ai fait d’autres desserts, une crème fouettée, un cake, une tarte, etc. : tout était très réussi ! Quand je suis arrivée à Paris, j’ai continué à faire des recettes, pour mon plaisir. Puis un jour, j’étais étudiante, et comme job on m’a demandé de réécrire des textes écrits par les testeurs du Bottin Gourmand (l’un des guides des meilleurs restaurants en France, ndlr). Je me suis dit : « c’est quelque chose d’extraordinaire, d’aller dans ces endroits… ». L’intitulé des plats me faisait rêver, il y avait la description des décors... J’ai tout fait pour devenir journaliste gastronomique à mon tour !
C’est votre mère qui vous a donné vos premières leçons de cuisine. Avez-vous des enfants, et leur transmettez-vous à votre tour votre passion pour la cuisine ?
Coumba Diop :J’ai un fils de 3 ans, et il est très gourmand, comme sa maman. Et bien, si je lui prépare un plat qui est moyen, il me le rend, et il me dit « c’est pas bon ! » !!!

Afrik.com:Quelle a été la réaction de votre mère à la publication de votre livre ?
Coumba Diop :Elle est très fière ! Parce qu’au début, quand elle nous entraînait de force dans la cuisine – nous sommes 5 filles – nous trouvions que faire la cuisine était une tâche ingrate et infâme.

Afrik.com:Toute cuisinière aime créer ses propres recettes : quelles sont celles que vous avez créées, dans ce livre ?
Coumba Diop :La recette du cabillaud à la mangue ; le potage de potiron au lait de coco ; le gratin de crabes ; l’ananas infusé au gingembre ; le gratin de patates douces ; entre autres…

Coumba Diop, La cuisine du Sénégal, Hachette Pratique, 2010

Le budget du Fesman

Wade sur le budget du Fesman : "Le Sénégal aura dépensé 5 milliards de son budget, d'autres pays ont contribué..."
2578679-3638191.jpg
Wade sur le budget du Fesman : "Le Sénégal aura dépensé 5 milliards de son budget, d'autres pays ont contribué..."
A propos des coûts des Fesman, Wade cité par le site nettali, indique que les chiffres avancés ici et là sont faux et minimise. « J’entends des chiffres tellement fantaisistes que je me demande où est-ce qu’ils ont pris ça. Ils confondent un budget et des réalisations. On a publié un budget de qui était ambitieux, qui était de 70 milliards », dit-il avant de s’empresser de préciser : « J’ai été obligé de le réduire, après le contact de certains chefs d’Etat africains qui contribuent au festival. » Et le chef de l’Etat de détailler : « Selon nos prévisions et compte tenu des engagements, le Sénégal aura dépensé de son budget 5 milliards. Les autres pays ont contribué moins, avec pour certains une contribution de 4 milliards, d’autres 3 milliards. Et certains ont donné de petites sommes parce qu’ils ne savaient pas ce qu’était le festival. »

29/12/2010

La rébellion armée en Casamance

la rébellion utilise de "nouveaux équipements" en Casamance
photo_1254566584473-1-0.jpg
Les rebelles indépendantistes casamançais ont acquis de "nouveaux équipements" militaires qu'ils ont utilisés lundi contre l'armée sénégalaise, qui a perdu sept hommes lors de ses combats, ses plus lourdes pertes depuis plus d'un an, a-t-on appris mardi de source militaire.
"C'est sûr qu'ils (les rebelles indépendantistes) ont de nouveaux équipements qu'ils n'avaient pas, des armes comme les lance-roquettes, les mortiers, les (mitrailleuses) 12.7 et (d'autres) mitrailleuses", a déclaré à l'AFP un responsable militaire sénégalais sous couvert de l'anonymat.
"Ce sont des armes qui sont généralement détenues par les armées traditionnelles", a ajouté la même source, sans préciser la provenance de ces équipements. En outre, "les rebelles ont maintenant suffisamment de munitions", a-t-elle expliqué.
"La puissance de feu des maquisards inquiète l'état-major", titrait mardi le journal sénégalais Le Quotidien.
"L'armement utilisé par la rébellion en Casamance suscite des interrogations au sein de la hiérarchie militaire. Celle-ci a constaté depuis hier (lundi) que les maquisards disposent d'une artillerie lourde et se livrent au pilonnage au même titre que l'armée", écrit le journal.
Des officiels sénégalais soupçonnent des pays voisins du Sénégal de favoriser un trafic d'armes au profit du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC, rébellion indépendantiste dans le Sud du Sénégal), mettant à profit la porosité des frontières.
La dernière affaire en date ayant alimenté ces soupçons est la saisie, fin octobre à Lagos par la douane nigériane, d'une cargaison d'armes convoyées clandestinement depuis l'Iran et officiellement adressées à la présidence gambienne.
Dakar avait redouté que ces armes, des grenades, obus de mortiers et munitions d'armes lourdes pour la Gambie, pays enclavé dans le Sénégal, aient été en fait destinées au MFDC.
Le Sénégal avait mi-novembre rappelé son ambassadeur à Téhéran en signe de protestation. Quant au gouvernement gambien, qui avait auparavant rompu ses relations diplomatiques avec l'Iran à la suite de cette affaire, il avait catégoriquement démenti que ces armes étaient destinées à la Gambie.
Mardi, l'armée menait des opérations de ratissage dans la zone des combats.
La direction de l'information et des relations publiques des armées sénégalaises (Dirpa) a précisé que les forces régulières avaient "fait face" lundi "à une centaine de rebelles qui voulaient entrer" dans Bignona, localité située à une trentaine de km de Ziguinchor, principale ville de Casamance.
"Ces accrochages ont entraîné la mort de sept militaires dont quatre par accident. De lourdes pertes ont été enregistrées côté rebelles avec de nombreux blessés", a indiqué la Dirpa. Une source a la Dirpa a précisé à l'AFP qu'un véhicule militaire s'était "renversé", occasionnant la mort de quatre soldats.
Il s'agit des pertes les plus lourdes qu'elle a subies depuis plus d'un an en Casamance où six soldats avaient trouvé la mort en octobre 2009 dans des affrontements avec de rebelles présumés.
La Casamance, région agricole et touristique séparée du nord du Sénégal par la Gambie, est en proie depuis 1982 à une rébellion armée divisée en plusieurs factions. Des assises internes du MFDC sont prévues mi-janvier à Ziguinchor pour harmoniser les différentes positions rebelles.
En dépit d'un accord de paix signé en 2004 entre le gouvernement et le MFDC, des affrontements surviennent régulièrement dans cette région dont le développement souffre gravement de cette situation de conflit larvé.

Revue de presse

Revue de presse Sénégalaise
grande-510476-651539.jpg
Les quotidiens sénégalais mettent l’accent mardi sur le bilan des affrontements entre l’armée sénégalaise et la rébellion en Casamance ainsi qu’ils commentent largement la dernière augmentation des prix du carburant et du gaz butane.
‘’Bignona, la cible des rebelles’’, indique Le Quotidien qui rend compte des ‘’violents combats’’ qui ont fait au moins 7 morts dans les rangs des militaires, tandis que le bilan est inconnu du côté des insurgés. ‘’La puissance de feu des maquisards inquiète l’état major’’, ajoute le journal.
De son côté, Kotch signale que ces affrontements armés qui ont débuté dimanche dans le département de Bignona se sont poursuivis toute la journée de lundi dans les faubourgs de la capitale du Fogny, faisant 7 militaires tués et ‘’plusieurs blessés du côté d’Attika, la branche armée du MFDC (Mouvement des forces démocratiques de la Casamance).
‘’Dépassées par la situation qui a pris de l’ampleur, les populations perturbées par ce concert d’armes ne cachent plus leur anxiété accentuée par la violence des affrontements qui portent un coup dur à un processus de paix grippé depuis quelques années’’, fait remarquer Sud Quotidien qui confirme le bilan de ses confrères.
Vendredi dans son message de Noël, l’archevêque de Dakar, Théodore Adrien Sarr, a appelé le gouvernement sénégalais à ‘’créer les conditions de la paix en Casamance’’ et demandé aux rebelles ‘’d’entendre le cri de détresse’’ des populations du sud du pays où sévit une rébellion depuis 28 ans.
L’autre versant de l’actualité sénégalaise reflète un réchauffement du climat social suite à la dernière hausse sur les prix du carburant et du gaz butane, contre laquelle les consuméristes s’érigent en annonçant des manifestations de protestation. Les syndicats du secteur aussi bandent les muscles pour des revendications qui leur sont propres.
‘’Produits pétroliers : les prix flambent’’, entonne Le Matin, à l’instar de Walfadjri qui constate ‘’une hausse généralisée’’ des prix des hydrocarbures raffinés. ‘’La structure des prix des hydrocarbures, qui est entrée en vigueur le 25 décembre, se caractérise par une hausse des prix de tous les prix pétroliers’’.
Les nouveaux prix au consommateur sur le marché intérieur indiquent que le supercarburant est passé de 737 à 770 FCFA/litre (+33 F), l’essence de pirogue va de 555 à 588 F (+33 F) et le gasoil de 632 à 665 F (+33 F), selon le Secrétariat permanent du Comité national des hydrocarbures du Sénégal.
Sur un autre plan, la tendance haussière s’affirme. Les petits emballages qui représentent 95% de la consommation au Sénégal ont subi une forte hausse.
Le prix de la bouteille de 6 kg est passé de 3.465 à 3.965 F soit une hausse de +500 F, alors que celui de la bouteille de 2,7 kg qui se situait à 1.560 F revient à 1.785 FCFA soit une hausse de +225 F.
‘’De Noël aux fêtes de fin d’années, les Sénégalais sont encore confrontés aux récurrents délestages de courant’’, estime L’Office qui note que ‘’la fin de l’année 2010 restera gravée dans la mémoire des Sénégalais. Confrontés aux coupures de courant, ils ne savent plus à quel saint se vouer’’.
Pour sa part, La Sentinelle souligne que ‘’les prix de certaines denrées de première nécessité tels que le sucre, l’huile et la bonbonne de gaz ont connu une hausse vertigineuse. Interrogés sur la raison de ces augmentations de prix, les commerçants s’en désolent avant d’avouer qu’ils ne font que qu’obéir à la loi du marché’’.
Précisément sur la flambée des hydrocarbures, Le Populaire rapporte que ‘’SOS Consommateurs et ASCOSEN dénoncent et proposent des solutions’’. ‘’Il faut une réaction très ferme des populations pour que le gouvernement revoie sa politique’’, affirme le président de SOS Consommateurs, l’avocat Massokhna Kane.
‘’Face aux critiques des habitants de la banlieue de Dakar, signale, de son côté, L’Observateur, l’imam Youssoupha Sarr démissionne du Comité Karim Wade (ministre d’Etat en charge du secteur de l’énergie)’’.
‘’Sa participation au Comité de restructuration du secteur de l’énergie de plus en plus critiquée, l’imam Sarr s’en est libéré. Hier, en conférence de presse, il a annoncé sa démission dudit comité à la demande du comité exécutif du Collectif des imams et résidents de Guédiawaye, qui s’est réuni dimanche dernier’’. Ces religieux s’étaient illustrés dans le combat contre les délestages et la cherté de l’électricité.
‘’La CNTS/FC compte bloquer l’approvisionnement en hydrocarbures pour les 19, 20 et 21 janvier prochain. Ce, suite aux accords ratifiés avec l’Etat depuis 2006 consistant à la revalorisation des primes de risques, à l’amélioration des conditions (…), entre autres’’, indique Le Point du Jour.
Le secteur de l’énergie est secoué par les suites des poursuites judiciaires contre l’ancien directeur général de l’Agence sénégalaise de l’électrification rurale (ASER), Modibo Diop, pour de présumées fautes de gestion. ‘’ASER : un scandale financier mis à nu par la Division des investigations criminelles. Révélations sur un pillage’’, affiche le quotidien L’As.
Dans un éditorial, le quotidien Rewmi revient sur le traitement de cette affaire par la presse, pour le déplorer et défendre son propriétaire qui a été cité dans le dossier. Le chef d’entreprises Mbagnick Diop, président du Mouvement des entreprises du Sénégal, s’est défendu vivement de tout favoritisme.
‘’(..) Les bonnes informations n’ont pas été fournies, la source ne brille pas par son professionnalisme, et nous la soupçonnons, cette source, d’avoir des motivations complexes et pas très honnêtes’’, soutient l’éditorialiste du journal du groupe de presse de M. Diop.

28/12/2010

Dakar Challenge

Dakar Challenge
72003_157385134307890_137713772941693_291933_5150154_n.jpg
Depuis 2003, des dizaines de véhicules prennent la direction de l’Afrique de l’ouest et parcourent près de 6500 km pour rejoindre Banjul.
Le Dakar Challenge se présente comme un anti-Paris-Dakar : peu de moyens, pas d’assistance et occupe le terrain depuis que ce dernier s’est exilé en Amérique du Sud.
A l’origine ralliant Plymouth à Banjul, le Dakar Challenge s’est ouvert vers d’autres destinations telles que le Mali.

Le principe?

Le Dakar Challenge n’est pas une course. Le but est de traverser la France, l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie et arriver à bon port pour remettre la voiture ainsi que les fournitures au comité local. Pendant le challenge, les concurrents roulent en convoi et bivouaquent. Une escorte policière est prévue pour la traversée des zones sensibles. Une fois sur place, les voitures ayant servi pour le challenge sont offertes au comité et vendues aux profits d’associations locales.

Nos motivations?

Elles prennent de multiples formes :
La découverte de nouveaux horizons
Le dépassement de soi
Vivre l’aventure mécanique
Réaliser un projet humanitaire

http://www.dakarchallenge.co.uk/profile/

7 soldats tués en Casamance

7 soldats tués en Casamance
photo_1288541624359-1-0.jpg
Selon un bilan communiqué par l'armée sénégalaise, sept militaires ont été tués lundi 27 décembre dans une embuscade tendue par des rebelles en Casamance, région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste. Il s'agit des plus lourdes pertes subies depuis plus d'un an par l'armée sénégalaise en Casamance, où six soldats avaient trouvé la mort en octobre 2009 dans des affrontements de même nature.
"Cinq militaires qui étaient allés en opération ont d'abord été tués dans une embuscade tendue par des éléments du MFDC" (Mouvement des forces démocratiques de Casamance, rébellion indépendantiste), dans le village de Boutalate, à 35 km de Ziguinchor, principale ville de la région. "Puis deux ont succombé à leurs blessures", a indiqué l'armée. Aucun bilan concernant les présumés rebelles n'a en revanche été fourni.

DES ASSISES EN JANVIER 2011

Les accrochages entre l'armée et les rebelles présumés avaient débuté dimanche dans la zone de Bignona. L'armée avait affirmé avoir empêché une série de braquages planifiés par des membres du MFDC et avoir infligé à ce dernier "de lourdes pertes".
La Casamance, région agricole et touristique séparée du nord du Sénégal par la Gambie, est en proie depuis 1982 à une rébellion armée divisée en plusieurs factions. Des assises internes du MFDC sont prévues mi-janvier à Ziguinchor pour harmoniser les différentes positions rebelles. En dépit d'un accord de paix signé en 2004 entre le gouvernement et le MFDC, des affrontements surviennent régulièrement dans cette région, dont le développement souffre beaucoup de cette situation de conflit larvé.

Le rallye Africa Race au Sénégal

Africa Race au Sénégal
AFRICAEURORACE.jpg
Le départ de la troisième édition de l'Eco Africa Race est donné lundi. La course, qui relie cette année le Maroc au Sénégal, sera évidemment courue par Hubert Auriol, l'organisateur de la course depuis 2008. Le tout est placé sous le signe de la solidarité puisque des fonds seront reversés à La Chaîne de l'Espoir. 

Hubert Auriol :
Jean-Paul Forthomme et moi-même venons de prendre le départ du rallye raid Africa Eco Race, ce matin (lundi) à Château-Lastours. Au-delà de la passion de la course extrême, notre retour sur les pistes africaines revêt aussi un caractère humanitaire. Notre choix s'est porté sur les programmes développés par l'association « Chaîne de l'Espoir » (Keten van Hoop) en Belgique, notamment au Sénégal. Vous pouvez contribuer à la Chaine de l'Espoir, en cliquant ici. Notre objectif est remettre un don substantiel à l'association et contribuer ainsi à l'équipement du centre de chirurgie pédiatrique - service orthopédie de l'hôpital universitaire Albert Royer, animé par le Docteur Ibrahim Fall.

A notre arrivée sur les rives de l'Atlantique, nous espérons remettre au moins 10 000 € à ce centre. A ce jour, nous avons rassemblé la moitié de la somme. Pour cela, nous avons décidé de faire appel à votre générosité, vous les passionnés de rallyes raid. Chacun peut effectuer un don avec paiement en ligne sécurisé à la Chaîne de l'Espoir belge. Chaque fois qu'un don sera fait, le montant de celui-ci sera doublé par Vision IT Group, notre sponsor dans la limite de 10 000€.

La Chaîne de l'Espoir est une association humanitaire internationale dont l'objectif est de soigner des enfants issus de pays en développement et atteints de malformations chirurgicales graves curables. Opérer les enfants sur place, avec des équipes médicales locales, fournir du matériel et de l'équipement, participer à la formation des médecins et paramédicaux du pays, autant de programmes qui sont menés dans plusieurs pays.
Toutefois, les enfants atteints de pathologies pédiatriques trop lourdes, vivant dans des pays sous équipés en moyens chirurgicaux, sont pris en charge en Belgique. Après un séjour de durée variable, ces enfants rentrent chez eux totalement guéris.

Sénégalais en Espagne

Espagne : Des sénégalais épousent de vielles toubab pour échapper à la prison

26b6881bfe86d5a81bc1d032937389bf.jpg

Plus d’une vingtaine de sénégalais croupissent dans les prisons espagnoles pour avoir séjourné illégalement dans le pays de Juan Carlos. Ces adeptes du fameux slogan « Barça ou Barsa », (immigrer à tout prix), vivent une situation très difficile. Ils sont traqués, poursuivis et emprisonnés, selon un sénégalais vivant à Madrid depuis plus de quinze ans qui s’est confié à la Ruepublique.com.

Notre interlocuteur regrette le comportement de certains de ses compatriotes qui optent pour la facilité. « Ils se marient avec les vielles blanches pour avoir des papiers ou quelque chose que j'ignore. La plupart de ces sénégalais sont arrivés en Espagne par la voix maritime. Ils passent la nuit à la belle étoile comme des clochards. La situation est terrible» se désole-t-il.
Depuis le début de la crise économique, qui touche ce pays européen, les émigrés sont victimes de l’inhospitalité des espagnoles. Ils ne tolèrent plus les dérives dans leur pays. Seules les vieilles blondes montrent une certaine tolérance à l’endroit de ces jeunes aventuriers qui ont la prison dans leur bandoulière.
« De nos jours les contrôles de la police nationale se multiplient du matin au soir, c’est la raison pour laquelle beaucoup de sénégalais se trouvent dans les centre de sans papiers sinon dans les prisons... », ajoute notre source.Les contrôles illégaux de la police espagnole dans les résidences des étrangers sont aussi décriés. Ces sénégalais attendent toujours la réaction des autorités sénégalaises.

27/12/2010

ATS Belgique au Sénégal

En 2010, ATS-Belgique c’est 8 années au service des populations Sénégalaises.

image003.jpg
Quelles sont les orientations de notre association humanitaire ?
ATS-Belgique… AU NIVEAU DE L’ART & DE LA CULTURE
LA TOURNEE EN EUROPE DE LA TROUPE « MADI-DADO » DE TOUBACOUTA
C’est en Juillet et Août 2002 que la troupe de danse MADI-DADO composée de 21 artistes (Musiciens, Danseuses et Danseurs) totalement inconnue en Europe et provenant du petit village de Toubacouta au Sénégal, a effectuée une tournée de plus de 30 prestations en Belgique, au Luxembourg et en France.
Un CD musical « commémoratif » a été enregistré durant cette tournée.
TINTIN POUR LA PREMIERE FOIS EN LANGUES AFRICAINES.
En effet, les Editions Casterman ayant autorisés le 17 Novembre 2010, Monsieur Gérard GEORGES, Président délégué d’ATS-Belgique à mettre en oeuvre son projet de traduction de l’album de TINTIN « LE SECRET DE LA LICORNE » en WOLOF, c’est à Monsieur Serigne DIOUF que le travail de traduction a été confié. Partisan de la promotion des langues nationales dans son pays, Monsieur Serigne DIOUF s’est engagé dans ce projet de traduction dans la langue la plus parlée du Sénégal. Traduit dans plus de soixante dix neuf langues, à travers le monde, cet album d’Hergé en WOLOF est une première en langue africaine. Cette traduction facile et agréable à lire présente un intérêt pédagogique certain et un caractère divertissant. Elle constitue un moyen et une méthode exceptionnelle pour apprendre le Wolof et faire sa promotion aussi bien au niveau du Sénégal que de la diaspora. L’ensemble de ces considérations sont en phases parfaites avec la volonté du Ministère de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire, du Moyen secondaire et des Langues nationales d’intégrer les langues locales dans le système éducatif sénégalais.
Dans ce projet, nous avons la chance d’être rejoint par deux personnalités sénégalaises de l’art et de la culture :
D’un part, la comédienne Madame Awa Sene SARR qui a accepté d’assurer la « Supervision » de la traduction et d’autre part nous avons le privilège d’avoir obtenu la participation du Docteur en linguistique, le Professeur Jean-Léopold DIOUF (Maître de Conférences - INALCO - Paris) qui a accepté d’assurer la correction orthographique et grammaticale de cette traduction dont la sortie est prévue au 2ème Trim. 2011.
L’album en WOLOF : JËFINU TINTIN YI dans KUMPA WÀNGALÀNG BI
CET ALBUM DE TINTIN SERA AUSSI DISPONIBLE EN BAMBARA (Mali).
C’est en parlant de cette idée innovante à un ami Malien que nous lui avons demandé de tenter la même expérience dans sa langue maternelle. Monsieur Karim DAGNO, Assistant de Recherche en Agronomie actuellement aux Facultés Universitaires des Sciences Agronomiques de Gembloux a directement acceptécette proposition. Monsieur Karim DAGNO a pu compter sur Messieurs Lamine DEMBELE et Mambi NIAKATE, Fonctionnaires à la Direction Nationale de Formation en Langues du Mali afin de le conseiller dans cette mission. Nous avons également sollicité le Père Charles BAILLEUL (Baabilen KULUBALI), auteur de diverses publications en Bambara qui lui aussi a accepté de nous aider dans ce nouveau défit.
Son avis favorable et motivé par les mots :
« Ce n'est pas tout d'apprendre aux gens à lire et à écrire dans leur langue 'paternelle', encore faut-il leur procurer de quoi lire : de l'utile et de l'agréable... » nous a convaincu d’aller au bout de ce projet.
Le Père Charles BAILLEUL a immédiatement accepté de superviser la correction orthographique et grammaticale de cette nouvelle traduction et nous l’en remercions.
L’album en BAMBARA : T.NT.N KA TUNGA TAGAW dans LIK.RINI KA GUNDO
Le but de cette double action est de pouvoir investir les bénéfices engendrés par la vente des deux albums dans l’édition d’exemplaires qui seront offerts dans les écoles et bibliothèques tant au Sénégalqu’au Mali.
Pour ce faire, nous cherchons encore des Personnes, des Associations, des ONG, des Ministères, des Sociétés Nationales et/ou Européennes travaillant sur le Sénégal et le Mali dans le but de parrainer l’impression d’exemplaires complémentaires dans la langue de leurs choix.


ATS-Belgique… AU NIVEAU SCOLAIRE
L’OPERATION « MON PLUMIER POUR UN AMI »
Cette Opération de Solidarité Scolaire – Belgique / Sénégal a contribuée à offrir à 4323 élèves des écoles de TOUBACOUTA, M’BOUR, SALY-NIAKNAKHALE, LA SOMONE, DAROU M’BETEYNE et RUFISQUE du matériel scolaire récolté par les enfants des écoles primaires de Belgique.


ATS-Belgique… AU NIVEAU DE LA SANTE,
HYGIENE ET SANTE SONT CHEZ NOUS DES PREOCUPATIONS MAJEURES
De manière générale, ATS-Belgique vient en aide à TOUBACOUTA dans le Sine Saloum, DAROU M'BETEYENE près de Kaolack, M'BOYO prés de Podor, (Frontière Mauritanienne), TAIBA
NIASSENE près de Nioro du Rip, (Frontière Gambienne), LIBERTY 6, Quartier de Dakar, GALOYA dans le département de Podor, KAOLACK ainsi que de nombreux autres Postes de Santé.
(Ambulances, Matériel médical divers et variés, Consommables médicaux, Médicaments etc)
EN DECEMBRE 2008, « LA CARAVANE DE L’ESPERANCE 2008 »
ATS-Belgique a participé à l’apport d’un container de matériel médical et d’un container de cadeaux et de jeux éducatifs pour les enfants. Nous participions à la CARAVANE DE L’ESPERANCE 2008 qui a été réalisée par notre partenaire au Sénégal, le RISED - World présidée par Mademoiselle Oumoul Khayry SOW en collaboration avec le Ministère de la Santé du Sénégal. Cette action a été effectuée durant 10 jours, sillonnant 4 régions du pays, visitant 11 localités, prodiguant des soins médicaux à 5262 personnes et offrant 3650 moustiquaires imprégnées.


2ème TRIMESTRE 2010, ACTIONS POUR GALOYA & D’AUTRES POSTES DE SANTE.
ATS-Belgique est contacté en urgence par son partenaire au Sénégal, le RISED - World. Notre association est sollicitée afin d’obtenir du matériel médical et biomédical à destination de plusieurs Postes de Santé. Une demande spéciale est motivée pour l’équipement du nouveau Centre de Santé de Référence de GALOYA situé dans la Région de Saint-Louis, Département de Podor. ATS-Belgique lance une opération médiatique importante. Grâce à la mobilisation de l’ensemble de ses partenaires et de ses bénévoles, 40 jours plus tard, près de 200 M³ de matériel médical sont récoltés. Trois containers de 40 pieds sont affrétés par le RISED - World et quittent la Belgique à destination du Sénégal.
ATS-Belgique : 0498 / 91.76.19 ou actions_toubacouta_senegal@hotmail.com

Emeutes à l'électricité à Dakar

De nouvelles émeutes de l'électricité éclatent dans la banlieue
h-4-1056520.jpg 
Lu sur le site pressafrik : "Après des mois d’accalmie, la banlieue de Dakar renoue avec les manifestations contre la SENELEC. En effet, les jeunes des quartiers de Guédiawaye ont érigé des barricades sur la route pendant près d’un tour d’horloge et brûlé des pneus ce samedi 25 décembre vers les coups de 20 heures sur la chaussée.
Ils exprimaient leur mécontentement par rapport aux délestages qui ont repris de plus bel, a annoncé la rfm.
Les sapeurs-pompiers venus éteindre les flammes ont essuyé des jets de pierres venant des manifestants.C’est par la suite qu’ils sont revenus à la charge, escortés par des policiers qui ont dispersé les manifestants à l’aide de gaz lacrymogènes.
Un peu plus tôt, vers 14 heures, des manifestants avaient investi la rue à hauteur du croisement PAI pour les mêmes raisons."

26/12/2010

Fatou Diome à Dakar

Le café littérraire du Festival des arts nègres
Fatou Diome à Dakar_0.JPG
Au Sénégal, le Festival mondial des arts nègres met à l’honneur les écrivains africains. Plusieurs auteurs ont l’occasion de s’exprimer et d’expliquer leurs écrits autour d’un café littéraire à la Biscuiterie de Médina, une friche industrielle réhabilitée pour l’événement. Fatou Diome était invitée à l’une de ces rencontres littéraire.
Le café littéraire a lieu dans l’un des hangars de la Biscuiterie de Médina. Une poignée de visiteurs scrute les livres exposés sur une grande bibliothèque composée de bacs colorés.
Au milieu de la pièce, plusieurs dizaines de personnes, confortablement installés autour de deux grandes tables en verre, lisent consciencieusement un roman de Fatou Diome. L’écrivaine sénégalaise établie en France est venue parler de son livre Ketala. Cette démarche éveille la curiosité de Djibril Oumar Ka, un étudiant.
Accompagnée de deux médiateurs, Fatou Diome éclaire le public sur les grands thèmes de son ouvrage. Elle décrit, par exemple, la vie parfois difficile de certains émigrés en Europe.
Pendant près de deux heures, le public questionne et débat avec l’auteur. Mais certains thèmes sont encore tabous. Comme le constate Mame Gor Ngom.
La semaine prochaine, le public rencontrera Boubacar Boris Diop et Cheikh Hamidou Kane.
Bineta Diagne

25/12/2010

ça roule Chinois au Sénégal

La Chine offre des voitures Hongqi au Sénégal
13664038_61n.jpg  
La Chine a mis 50 véhicules à la disposition du Sénégal pour le Festival Mondial des Arts Nègres qui se déroule actuellement à Dakar, a révélé le président sénégalais Abdoulaye Wade.
Le chef de l’Etat, qui s’exprimait lors du Conseil des ministres, a "magnifié la coopération sino-sénégalaise" et a annoncé la réception prochaine de près de 1.000 bus, offerts par la Chine et la Corée du Sud au Sénégal.
Il a demandé aux départements concernés d’élaborer un plan de rétrocession de ces nouveaux bus au secteur privé et de faire l’ inventaire du parc de bus de la société de transport en commun Dakar Dem Dikk.
Créée en janvier 2001, cette société détenue à 76% pour l’Etat sénégalais, fonctionne avec des bus de différentes marques ( suédoise, algérienne, indienne, française). En raison de nombreuses pannes, la moitié du patrimoine de 410 bus de la société est à l’arrêt.
Le président Wade avait annoncé en octobre la livraison au Sénégal de 220 bus en provenance de la Chine au plus tard en 2011, dans le cadre du renforcement du parc des transports en commun à Dakar.

Le musée Khelcom de Saly enfin ouvert

Saly. Le musée Khelcom enfin inauguré.
senegal mars 2007 526.jpg 
Loin du Fesman et de son ambiance festive, électrique et colorée, le Sénégalais Mourtalla Diop a choisi la Petite-Côte pour dévoiler à la face du monde la richesse de son patrimoine culturel. Des œuvres qui ne peuvent être rassemblées que dans un grand musée qu’il a lui-même construit sur fonds propres. Le ruban sera coupé ce 25 décembre 2010 en présence du Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade.
N’est pas ami de César et d’Arman qui veut. Il peint chez le premier et pavoise chez le second. L’ouvrage intitulé « Parcours d’un Mécène » qui retrace quelques-unes de la collection de Mourtalla Diop est préfacé par Arman. De grandes et rarissimes pièces de ces deux grands noms de l’art sont jalousement gardées dans le nouveau musée qui sera dévoilé au public ce 25 décembre 2010 à Saly Portudal.
Loin du tintamarre et du vacarme du Fesman, ce collectionneur sénégalais a trouvé un refuge à Mbour dans son propre paradis, le musée Khelcom, un espace accueillant, pittoresque où l’artiste s’épanouit dans ce beau « désordre de ses œuvres ».
Mourtalla Diop est un artiste peintre de renommée internationale qui traverse les mers et les océans à la quête de nouveau souffle culturel. Mourtalla Diop souhaite que la jeune génération d’artistes puisse s’inspirer et tirer profit de son savoir-faire, de son expérience et de son riche patrimoine composé de plus de 3000 œuvres.
Mourtalla Diop a le mérite d’être un de rares collectionneurs africains doublé d’un créateur. Mécène, il l’est jusqu’au bout des doigts pour s’être engagé à prendre en charge des jeunes qui apprennent et forgent leur personnalité artistique dans son giron.

24/12/2010

Visas pour le Sénégal...

Délivrances des visas : l’application de la réciprocité à l’étude
wade_couple.jpg
Le président sénégalais Me Abdoulaye Wade a demandé, jeudi à Dakar, à son gouvernement d’étudier les modalités d’application du principe de la réciprocité dans la délivrance des visas d’entrée dans son pays, a appris l’APS de source officielle. Abdoulaye Wade ‘’a insisté sur la nécessité d’étudier de façon judicieuse le principe de la réciprocité dans la délivrance de ces visas et a demandé au gouvernement d’en étudier les modalités conformément à la législation internationale’’, indique le communiqué du conseil des ministres.La même source souligne évoqué la question des visas délivrés aux ressortissants de pays étrangers. Encore un bon coup de pied dans les mollets du tourisme...

Baisse de la tva au Sénégal

TOURISME: baisse de la tva
neptune_24.jpg
Tourisme : le secrétaire général de la SNHRCBS satisfait de la baisse de la TVA
Le secrétaire général du Syndicat national de l’hôtellerie, de la restauration, des cafés et bars du Sénégal (SNHRCBS), Mamadou Diouf, a exprimé jeudi sa satisfaction après la décision du gouvernement du Sénégal de baisser de 10% la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) appliquée au secteur du tourisme.
"C’est une décision qui vient à son heure, parce qu’à plusieurs reprises cela a fait couler beaucoup d’encre et de salives. Et que ce soit le patronat de l’industrie touristique tout comme les travailleurs, le souhait a toujours été de voir une baisse apportée sur la TVA", a dit M. Diouf au correspondant de l’APS.
Selon lui, "même au niveau mondial, la crise est aiguë et persistante’’. ’’ C’est la raison pour laquelle, en synergie avec le patronat du tourisme, nous avions quand même souhaité que cette mesure soit prise depuis fort longtemps déjà", a-t-il expliqué.
Pour le secrétaire général du SNHRCBS, cette baisse va aider à une relance "significative" du tourisme sénégalais qui, selon lui, en a besoin.
Cela aussi devrait aider les investisseurs à aller vers des investissements "plus importants, développés et plus rationnels", a-t-il souligné.
"C"est la raison pour laquelle nous pensons que cette décision qui a été prise et annoncée sera effective le 1er janvier prochain", a-t-il ajouté.
"Si tel serait le cas, ça va être un très grand plaisir pour l’ensemble des acteurs qui gravitent autour du secteur touristique et même au-delà, toute la population sénégalaise, y compris les travailleurs de ce secteur", a encore dit M. Diouf.
Il a souligné que son organisation souhaite que cette mesure ’’soit bénéfique et même profitable pour les travailleurs’’.
Pour Mamadou Diouf, ’’il est bien de diminuer la TVA pour permettre au patronat de l’industrie hôtelière de pouvoir mieux souffler, mieux investir et mieux développer le secteur’’.
’’Mais aussi, ce serait une très bonne chose si de l’autre côté, on pense à faire de même pour les travailleurs qui en ont aussi besoin", a fait remarquer le syndicaliste.
"S’il faut aller vers une souplesse pour le patronat, il faut aussi aller vers une augmentation de salaires des travailleurs, et au-delà, aller vers une baisse de la fiscalité sur les salaires. Et c’est ce que nous attendons du gouvernement sénégalais", a conclu Mamadou Diouf.

De l'argent pour le nouvel aéroport Diass

La BAD prête 45,9 milliards FCFA au projet d’aéroport de Diass au Sénégal
20101019-23.jpg
La Banque africaine de développement (BAD) a accordé un prêt de 70 millions d’euros (45,9 milliards de FCFA) pour financer le projet de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass, au Sénégal, indique un communiqué du groupe bancaire panafricain, transmis jeudi à l’APS.
‘’Le Groupe de la BAD a approuvé, vendredi 17 décembre 2010, l’octroi d’un prêt senior d’un montant de 70 millions d’euros, destiné à financer le projet de construction d’un nouvel aéroport au Sénégal : l’Aéroport international Blaise Diagne, sur un nouveau site situé à 45 km à l’est du centre-ville dans la grande région de Dakar’’, précise le texte.
Le coût total du projet de l’AIBD est d’environ 525 millions d’euros dont 379 millions d’euros sous forme de financement par prêt privilégié, souligne la BAD.
En plus de sa contribution financière, le Groupe de la BAD est également l’arrangeur mandaté pour la tranche de financement conventionnel. Elle a contribué à mobiliser 140 millions d’euros de dette additionnelle pour le projet.
Avec la Banque islamique de développement (BID), autre arrangeur mandaté pour la tranche de financement islamique, la BAD a travaillé de concert à l’amélioration de la structure du projet.
‘’Ce partenariat a débouché sur un certain nombre de mesures qui ont accru la robustesse du projet. Il devrait en résulter une mobilisation de plus de 220 millions d’euros de prêts additionnels’’, ajoute le communiqué.
Outre les infrastructures aéroportuaires, l’AIBD devra offrir un nouvel espace aux activités industrielles liées à l’aéroport, notamment la maintenance aéronautique.
Le nouvel aéroport aura une capacité annuelle de 3 millions de passagers et de 80.000 mouvements d’avions, ce qui permettra d’alléger la congestion aérienne et routière à l’aéroport de Dakar.

23/12/2010

Le festival des arts nègres fait des mécontents

3ème Festival Mondial des Arts Nègres au Sénégal : Pas que des heureux
1293111868105.jpg
Alors que les festivités se poursuivent dans la capitale sénégalaise, Dakar, les populations se sentent de plus en plus en déphasage avec la manifestation.

Une marche contre le FESMAN


Ainsi, une grande marche a eu lieu il y a quelques jours à Guédiawaye, une banlieue de Dakar, contre le Festival mondial des arts nègres (FESMAN), qui se tient depuis le 10 décembre dernier. Motif de cette nouvelle protestation, les trente-cinq milliards de francs CFA utilisés par l’Etat pour assurer son déroulement, alors qu’une partie des Sénégalais doit faire face à la montée des prix des denrées alimentaires et aux coupures d’électricité. Quelques leaders de l’opposition, dont Moustapha Niasse de l’Alliance des forces de Progrès (AFP), Abdoulaye Bathily de la Ligue démocratique (LD), Mamadou Lamine Diallo du mouvement TEKKI, ont participé à la marche. Sur des pancartes portées par des jeunes, on pouvait lire : « Non à la dilapidation des deniers publics », « 39 milliards de francs CFA (59 millions d’euros) pour un Festival, quel gâchis ! », « A quand la fin des coupures de courant ? », « Halte à la hausse des prix des denrées de première nécessité »... Certains ont aussi fustigé le fait que le président Wade, candidat pour un troisième mandat en 2012, ait choisi sa fille Sindiély pour codiriger le festival, comme en 2007 lorsqu’il avait confié l’organisation du Sommet de la conférence islamique à son fils Karim Wade.

Une mauvaise organisation, selon le porte flambeau de la contestation
D’autre part, le FESMAN passe mal dans le monde rural. « Il le vit dans l’indifférence et dans une incompréhension teintée de frustrations », selon le secrétaire général de l’AFP, Moustapha Niasse, qui incarne le mouvement de contestation. Il a exigé un audit sur les trente-cinq milliards officiellement injectés dans le FESMAN lors d’une réunion du bureau politique de l’AFP, le 14 décembre. Le contexte de flambée des prix sans précédent qui accélère la paupérisation des Sénégalais, selon lui, « met à nu l’impertinence du troisième Festival Mondial des Arts Nègres et renvoie à la souffrance plusieurs segments de la population, particulièrement celle des paysans qui constitue la majorité des Sénégalais en activité ». Il estime que « ce festival pêche par le manque de qualité, le manque d’organisation, le manque de hauteur, et le peuple sénégalais n’y participe pas ». Pour l’opposant sénégalais, « les sommes annoncées ne seront jamais mises dans le déroulement de cette manifestation ». Et il s’insurge contre « le montant scandaleux du budget qui ne peut, selon lui, être perçu dans l’absolu, indépendamment des urgences dans des secteurs clés de l’économie nationale ».

Des grands noms négligés

Des artistes sénégalais tels que le célèbre Doudou Ndiaye Rose ont regretté le fait d’avoir été mis à l’écart. Le Tambour major a affiché son amertume : « Franchement, je ne suis pas content. A vrai dire, ce n’est pas comme ça que je voulais les choses ». Inscrit in extremis dans le programme, il y va en traînant les pieds. « C’est à la dernière minute qu’ils ont compris que ce serait grave d’organiser le Fesman sans ma participation, raconte-t-il. La place qu’ils m’ont donnée ne me convient vraiment pas. Les choses ne devaient pas se passer ainsi, mais j’accepte de le faire pour mon pays »

La riposte de Wade

Abdoulaye Wade n’a pas manqué de riposter, la semaine dernière, contre le traitement de l’information réservé par la presse aux fausses notes du FESMAN. Lors d’un discours sur l’épopée et l’effectivité de l’Union africaine devant ses homologues, le 14 décembre au Palais de la République, il a tenu ces propos : « Il y a certains journaux qui diront que nous sommes des rêveurs. Ils vont encore se moquer de nous ». Puis, dans sa diatribe retransmise par la télévision du Sénégal (RTS), il a déclaré : « Mais des traîtres, il y en a partout. Et il y en aura toujours. Ce n’est pas parce que nous sommes des africains qu’il n’y a pas de traîtres parmi nous ». Il a ensuite décidé de donner un siège permanent au Festival, dans le but de perpétuer la mémoire du Festival, 'en tant que moment privilégié de rencontre et d’exaltation de la culture et de l’ensemble des valeurs de la civilisation du monde noir'. Alors que la fête bat toujours son plein sur la grande place de l’Indépendance tout illuminée, une bonne partie du peuple sénégalais vit encore dans le noir en raison des coupures d’électricité. C’est à se demander si le cadeau de Noël du président est vraiment celui qu’il attendait ?
Célia d'ALMEIDA

Paludisme: -41%

Baisse de 41 % du nombre de cas de paludisme (étude)
Moustique-Anopheles-1.jpg
Le nombre de cas de paludisme au Sénégal a chuté de 41 % entre 2008 et 2009, passant de 300.000 à 179.000, révèle une étude reprise par le site d’information Destination santé.
La mortalité des enfants y a ainsi reculé de 30 % entre 2005 et le début de l’année 2009 à la faveur des résultats spectaculaires obtenus grâce aux stratégies mises en place par le Plan mondial de lutte contre le paludisme, souligne la même source.
Quelque 6 millions de moustiquaires imprégnés d’insecticide ont été distribuées entre 2005 et 2010, a travers ce programme intitulé ‘’Roll Back Malaria’’ tandis que des traitements préventifs pour les femmes enceintes ont été mis en place, a indiqué l’étude.
Si la tendance actuelle est confirmée ces prochaines années, a assuré l’étude, le Sénégal pourra servir d’exemple à de nombreux programmes nationaux. Et éventuellement, ouvrir la voie à l’élimination du paludisme en Afrique de l’ouest.

Sénégal Airlines décolle le 18 janvier

Sénégal Airlines décolle le 18 janvier
head221210c.jpg
Le Sénégal retrouve une compagnie aérienne nationale. Le décollage de Sénégal Airlines est imminent et prévu pour le 18 janvier 2011. Le vol inaugural devrait relier Dakar, sa base, à Banjul (Gambie).
La compagnie sénégalaise va débuter ses opérations avec deux Airbus A320 aménagés en configuration biclasse de 136 places (16 en Affaires et 120 en Economie). Ils ont été acquis en leasing, dont un auprès de CIT Aerospace. Un troisième appareil doit rejoindre la flotte en mai 2011.
Son réseau se concentrera initialement sur des dessertes régionales. Sénégal Airlines a en effet prévu de relier Dakar à Banjul, Abidjan, Bamako, Conakry et Nouakchott. Les vols intercontinentaux devraient être lancés plus tard, à la réception des deux Airbus A330 pour lesquels elle a signé une lettre d’intention en novembre 2009 (qui portait également sur quatre A320).
Sénégal Airlines est la remplaçante d’Air Sénégal International, liquidée en avril 2009 à la suite d’un différend chronique entre l’Etat sénégalais et Royal Air Maroc, qui étaient tous deux actionnaires. Sa création a été annoncée en mai 2009 par Karim Wade, le ministre sénégalais des Transports Aériens, et son lancement a été officialisé en novembre 2009 lors du salon aéronautique de Dubaï.

22/12/2010

Recherchons femmes

Documentaire

Couple-mixte copier.jpg

Pour un documentaire de 90mn sur la chaine NT1 (Groupe TF1), nous recherchons des femmes qui vivent des histoires d'amour avec des sénégalais (couple mixte) pour témoigner de leur parcours de vie. Beau projet de portraits de femme. Vous pouvez me contacter au 0033 (0)6 11 43 55 67 ou annesolveig@yahoo.fr

21/12/2010

Cher avion de Wadinet

L’avion privé de Karim Wade a coûté 6,5 milliards de francs Cfa
wade k.jpg
Le jet privé qui transporte le fils du chef de l’Etat sénégalais et par ailleurs ministre d’Etat, ministre de la coopération internationale, des transports aériens, des infrastructures et de l’Energie, a coûté 6,5 milliards de F Cfa à Karim Wade. Selon une enquête menée par Week-end Magazine, l’avion Falcon 50 qui vole depuis cinq ans, est doté de l’un des meilleurs équipages de la société Darta. Robert Burckel de Tell et ses deux enfants, son fils Thibault Burckel de Tell et sa fille adoptive, Nisani Thurair Rajas sont mis à la disposition de Karim Wade pour ses déplacements. Ainsi, poursuit l’hebdomadaire Week-end Mag, « pour un simple voyage Dakar-Abidjan, il faut 32 000 euros (21 millions de francs Cfa environs). Et pour Dakar-Paris, il faut dans les 100 000 euros (65 millions de francs Cfa), renseigne la société Darta

19/12/2010

Faite un don pour construire une école au Sénégal

Décembre 2010: Notre école est un réel succès
et nous avons besoin de vous pour continuer.

P1000424.JPG
La lutte contre la famine de l'esprit - 'Sans éducation, aucun espoir pour les enfants'.
Après des années consécutives de catastrophes affligeant l'Afrique, la faim est justement perçue comme le problème principal de ce continent. Toutefois, un autre fléau plus pernicieux menace les enfants d'aujourd'hui ainsi que les générations à venir: la 'famine de l'esprit'.
Si nous ne pouvons nourrir l'esprit aussi bien que le corps des jeunes, il n'y a aucun espoir que leur condition de dépendance soit un jour résolue. Dans le monde de l'économie on entend dire 'affamer l'échec et nourrir le succès!'.
Nous avons un succès à nourrir. En travaillant avec nous, vous pouvez nous aider à le concrétiser en transformant briques, ciment et désir de réussir en une nouvelle génération qui est le futur du Sénégal!
L'incroyable ascension d'Avenir Plus!
Mbour, Sénégal: un rêve s'est réalisé , tant de projets ont éclos, se sont concrétisés depuis qu'Ibrahima Sarr et son équipe ont créé l'école en Juin 2008:
C'est notre troisième rentrée scolaire et à nouveau, nous avons atteint notre capacité maximale, soit environ 450 élèves. C'est le signe que notre école est un succès auprès des enfants et de leurs parents. Malheureusement, l'exiguïté des locaux nous oblige à refuser l'inscription de nouveaux enfants.
C'est grâce à de généreux parrains que nous avons pu accueillir 60 élèves. Sans ces dons, ces 60 enfants n'auraient pas eu la chance d'accéder à l'éducation qu'ils méritent. De plus, il s'avère que leur motivation est importante et ils obtiennent bien souvent les meilleurs résultats scolaires de leurs classes.
Nos résultats aux examens (Passage en 6eme, Brevet et Bac) sont supérieurs aux moyennes nationales.
Une stricte discipline financière et les dons de quelques généreux bienfaiteurs nous ont permis de fonctionner et de nous procurer le minimum nécessaire.
Nos volontaires (enseignants, infirmières, étudiants, jeunes retraités ...) ont été formidables. Ils ont donné sans compter leur temps et leur énergie pour faire d'Avenir Plus une meilleure école .

Vous pouvez nous aider avec 5 Euros seulement!
Avec 5 Euros, vous pouvez acheter une brique pour construire notre ecole.
Il est urgent que nous ayons nos propres bâtiments.
Notre loyer seul grève une part énorme de nos revenus et ne plus avoir cette charge financière ferait une différence extraordinaire!
Nous pourrions offrir de meilleures conditions de travail (certaines classes n'ont pas de toit et aucune n'a de fenêtre qui ferme), de meilleurs outils pédagogiques et nous serions enfin capable d'accueillir des enfants que nous ne pouvons pas prendre aujourd'hui.
Une Brique, Une Ecole
Les nouveaux batiments d'Avenir Plus: 50 600 briques et 14 briques déjà !
Posez les votres sur www.avenirplus.com ! Achetez une brique et posez la sur le mur!
Merci et Joyeux Noël!

Miss Sénégal 2010

Tacko fatim Thiam couronnée Miss Senegal 2010
81815989fb3cc25ba82eea595d904266.jpg
Dakar a encore dominé la finale Nationale de Miss Sénégal 2010 qui s’est déroulée ce week end au Cap-Skiring en Casamance.
Le Comité a couronné Tacko Fatim Thiam représentante de la Région de Dakar. Elle ne manquait pas d’atouts. Avec une configuration admirable, et une beauté divine : beau visage, poitrine … généreuse, jambes élancées avec une démarche acceptable du haut de son mètre 80,Tacko Fatim Thiam a séduit tout le monde et le choix du jury s’est finalement porté sur elle. Cette jeune collégienne âgée de 19 ans est désormais la plus belle fille du Sénégal.
La beauté de Sacré-Cœur vient d’atteindre son premier objectif et maintenant les portes de la mode lui sont grandement ouvertes pour conquérir d’autres horizons.Tacko succède ainsi à Cathy Chimère Diaw qui a remporté l’édition 2009 de Miss Sénégal.

18/12/2010

Sénégal Airlines: décollage imminent?

Sénégal Airlines: Décollage ce 30 décembre, selon Karim
2522621-3553543.jpg
La compagnie Sénégal Airlines sera lancée à la fin de ce mois, précisément le 30 décembre prochain, a confié une source proche du ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des infrastructures, des transports aériens et de l’énergie.
Karim Wade, interpellé par votre serviteur à l’occasion de la conférence de presse tenue en marge de la cérémonie d’inauguration de la CAFAC et de l’OACI, a d’abord évité la question en public, avant de nous répondre sur le ton de la confidence. « Ce n’est pas le lieu pour aborder des questions nationales, mais je vous fais cette confidence, je vais procéder à la visite des avions samedi prochain. »
Une information confirmée par un de ses proches collaborateurs, qui ajoute que « le premier appareil de la compagnie sera réceptionné le 22 décembre et le second arrive dans la semaine suivante et la conférence de lancement est prévue le 30 décembre.»

GM au Sénégal?

General Motors envisage de s’installer au Sénégal, selon son président Afrique
11393_Une-GM.jpg
La firme américaine General Motors (GM), spécialisée dans le domaine de l’automobile, envisage dans le futur de s’installer au Sénégal pour fournir "un bon produit" et "un bon service", a révélé à Dakar Edgar Lorenzo, président du groupe pour l’Afrique.
"J’ai confiance et je pense que dans le futur, si la croissance que nous notons au Sénégal se poursuit, nous pourrons nous y installer. C’est une possibilité que nous nous installons ici dans le futur", a-t-il notamment déclaré sans donner de délais.
S’exprimant lors d’une conférence de presse, le président Afrique de GM a indiqué que l’Afrique de l’Ouest est un marché important pour sa firme, déjà installé au Nigeria à travers une unité de production de pièces de rechange.
"L’Afrique de l’Ouest compte 300 millions d’habitants et constitue ainsi un des marchés les plus fournis du continent", a souligné Edgar Lorenzo, non sans signaler la présence de Général Motors en Egypte et l’installation de "trois plateformes de construction en Afrique du Sud avec un investissement de 400 millions de dollars".
Dix nouveaux produits de la firme GM, présente au Sénégal avec la marque Chevrolet que commercialise Silcar, sont en vue d’intégrer le continent en prenant en compte "la spécificité du marché africain qui demande des voitures robustes et ne consommant pas beaucoup d’énergie".
Général Motors, comme les autres grandes compagnies, est en train d’investir le domaine des voitures à "faible consommation et qui respectent les normes environnementaux", a dit Lorenzo, qui avait à ses côté le directeur de Silcar Sénégal Serge Flores.
Cette nouvelle donne dans la politique de Général Motors s’explique par la crise financière de 2008 qui a obligé la compagnie bénéficiaire de l’aide de l’Etat américain à "procéder à une restructuration des affaires sans arrêter d’investir", ce qui lui a notamment assuré "une bonne santé financière avec une croissance" respectable.

EDF au secours du Sénégal

Electricité : accord de coopération entre EDF et l'Etat sénégalais
edf-Pierre-Gadonneix-tarifs-electricite.jpg
L'Etat sénégalais et l'électricien français EDF ont annoncé vendredi avoir signé un accord de coopération pour permettre au Sénégal, confronté à une grave crise énergétique, de trouver "des solutions durables", selon un communiqué commun.
L'accord prévoit la réalisation d'un "audit immédiat du parc existant de la SENELEC" (société sénégalaise d'électricité) pour, si possible, "accélérer la maintenance des ouvrages à l'arrêt" et "améliorer la puissance" de ceux qui fonctionnent.
La population et les entreprises sénégalaises sont confrontées depuis plusieurs mois à des coupures intempestives, dues aux difficultés techniques et financières de la compagnie nationale Senelec. Ces "délestages" ont entraîné des manifestations dans tout le pays et des appels à ne plus payer les factures.
L'objectif de l'accord est de permettre au gouvernement sénégalais d'avoir "une meilleure visibilité des problèmes à court, moyen et long terme", de "concevoir un plan d'urgence et de restructuration du secteur", de "renforcer la production et le taux de rendement des équipements".
Ce partenariat doit permettre à l'Etat du Sénégal, EDF et SENELEC d'évaluer "les potentiels d'optimisation, d'accroissement de la capacité et de la disponibilité du parc de production de SENELEC".
Le 30 septembre, le Fonds monétaire international avait appelé le gouvernement du Sénégal à régler "sans attendre" les problèmes de fourniture en électricité, qui représentent selon lui l'un des principaux obstacle à la croissance économique.
"Les difficultés du secteur de l'électricité, qui demeurent un poids pour le budget et la croissance, doivent être résolues sans attendre, en collaboration étroite avec les partenaires du développement", avait indiqué une délégation du FMI, à l'issue d'une mission de deux semaines dans le pays.
L'accord de coopération a été signé par le PDG d'EDF Henri Proglio et par le ministre sénégalais de l'Energie, Karim Wade, nommé à ce poste en octobre par son père, Abdoulaye Wade, président du Sénégal.

15/12/2010

Paludisme

Paludisme, un rapport très encourageant
paludisme.jpg
En Afrique, 35 % des enfants de moins de cinq ans dorment sous une moustiquaire © Louise Gubb / Corbis
Dans onze pays d'Afrique, le nombre de cas confirmés de paludisme, d'hospitalisations et de décès dus à cette maladie a diminué de plus de 50 % au cours de la décennie écoulée. C'est l'un des enseignements du Rapport sur le paludisme dans le monde publié aujourd'hui par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Une réduction de même ampleur a également été constatée dans 32 des 56 pays d'endémie palustre en dehors de l'Afrique au cours de la même période, alors qu'une diminution de 25 à 50 % a été constatée dans huit autres pays. Cette maladie est maintenant éliminée au Maroc et au Turkménistan. Quant à la région européenne de l'OMS, elle n'a signalé aucun cas de paludisme à Plasmodium falciparum l'an dernier.
Les moustiquaires protègent 578 millions d'habitants
Ces bons résultats sont liés à différentes actions. Tout d'abord, grâce à une extension massive des programmes de lutte antipaludique entre 2008 et 2010, il a été possible de fournir assez de moustiquaires imprégnées d'insecticide pour protéger plus de 578 millions de personnes exposées au risque de paludisme en Afrique subsaharienne. Actuellement, 42 % des familles africaines possèdent au moins une moustiquaire imprégnée d'insecticide et 35 % des enfants de moins de cinq ans dorment sous ce type de protection. Même si cela semble encore bien peu, la progression est indéniable. D'autre part, la pulvérisation à effet rémanent à l'intérieur des habitations a permis de protéger 75 millions de personnes, c'est-à-dire 10 % de la population à risque en 2009.
Côté soins, onze pays africains offraient suffisamment de traitements par association médicamenteuse pour couvrir tous les cas pris en charge par le secteur public à la fin 2009. Dans cinq autres pays africains, il y avait assez de traitements pour soigner bien plus de la moitié des malades. Ces chiffres représentent une augmentation sensible puisque, en 2005, seuls cinq pays disposaient d'assez de médicaments pour prendre en charge plus de 50 % des cas dans le secteur public. Selon le rapport, le nombre de décès par paludisme a été ramené de 985.000 en 2000 à 781.000 en 2009. "Les résultats exposés dans ce rapport sont les meilleurs depuis des décennies", se réjouit le Dr Margaret Chan, directrice générale de l'OMS. Mais elle s'inquiète pour l'avenir. Car les montants engagés contre la maladie sont, certes, considérables (1,5 milliard de dollars en 2009, 1,8 milliard en 2010), mais ils restent bien en-deçà des ressources nécessaires, estimées à plus de 6 milliards de dollars pour 2010.
Anne Jeanblanc

Pauvre Sénégal!...

BACLAGE DES TRAVAUX DU MUSÉE THÉODORE MONOD : Moins de 24 heures seulement après l'inauguration par Me Wade, le totem s’effondre
6bc0160f4e734c9346a7e8e45b1b112c.jpg
À peine inauguré par la chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, le musée de l’Ifan Théodore Monod de Dakar, point stratégique d'accueil de certains événements du Festival mondial des arts nègres, laisse apparaître que les travaux ont été bâclés. Le totem est déjà par terre, un jour seulement après son inauguration.
Va-t-on revivre avec le Festival les colmatages constatés après l'Organisation de la conférence islamique sur certains ouvrages comme le tunnel de Soumbédioune ? En tout cas, le musée Théodore Monod de Dakar, dont les travaux ont été menés à une vitesse éclair pour que le président de la République, Me Abdoulaye Wade, puisse procéder à son inauguration avant-hier, subit déjà les conséquences fâcheuses du bâclage de ses travaux de réfection. Inauguré ce dimanche, le totem portant le logo et un certain nombre d'indications du Festival mondial des arts nègres, qui avait été installé à l'entrée du musée, s'est déjà effondré. Sur les lieux, le totem, couché sur le sol au pied du mur de clôture du musée, était encore visible en face de la station d'essence.
Vu de loin, l'on peut être conduit à croire que tout est nickel. Mais tout près, le constat est inquiétant. Le support de ce grand tableau lumineux, l'on n’a pas besoin d'être expert en Btp pour se rendre compte que même le pavé à l'entrée qui fait moins de 2 centimètres d'épaisseur ne tiendra pas longtemps. Pourtant, ce sont environ 800 millions de francs, dont les 650 ont été offerts par la fondation Sococim, qui ont été engloutis dans le cadre de ces travaux de préparation du Festival.
L'on se rappelle que le même scénario avait été vécu avec le tunnel de Soumbédioune qui a fait l'objet de plusieurs travaux de colmatage après avoir suinté sous la pluie. Cet ouvrage dont la construction a été géré par le fils du président de la République, Karim Wade, avait également été envahi par des flaques d'eau de ruissellement alors qu'il a coûté plus de 8 milliards de francs Cfa.
Abdoul Aziz SECK

"Diambars" de Saly sort ses premières élites

I.Gueye,premier "Diambars" titulaire en Ligue 1 française

96125.jpg
Le premier élève issu de l'école de football "Diambars" de Saly, Idrissa Gueye a joué son premier match en tant que titulaire avec les pros du LOSC. C'était à Colmar en Coupe de France. Un petit évènement pour Jimmy Adjovi-Bocco, cheville ouvrière de "Diambars", un institut de formation au football ouvert à Saly au Sénégal en 2003, avec Patrick Vieira, Bernard Lama et Saër Seck comme associés. Les premiers stagiaires sont sortis en 2008. Depuis, Pape Souaré, Idrissa Gueye et Omar Wade ont signé pros au LOSC, un, Pape Alassane N'diaye au Havre et trois en Norvège. Même s'ils ne sont plus au Sénégal et volent de leurs propres ailes, Jimmy Adjovi-Bocco, ancien latéral gauche du RC Lens, continue de les suivre.
"Non seulement, on les a formés, mais on les suit après. On est toujours là pour les aider dans leur vie tout court. On travaille justement sur ce que l'on a appelé le "projet de vie" de ces jeunes. On a commencé avec le slogan "faire du foot passion un moteur d'éducation", on tend aujourd'hui vers un autre slogan, "champions de la vie".