29/04/2011

Encore un incendie à Saly

Le Royal Saly a brûlé
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Encore un hôtel, un incendie à Saly! Encore une fois pas d'eau dans les bouches à incendie ! Et toujours la paille.
On ne connait pas pour l'instant la cause du sinistre. Les dégâts ne sont pas aussi catastrophiques que lors de l'incendie du Lamantin et des résidences du port.
Il y a eu plus de peur que de mal. Aucune victime n'a été notée dans l'incendie de l'hôtel Royal Saly. Seuls le restaurant et le bar ont été réduits en cendres. Les autres compartiments de l'hôtel sont restés intacts. Les chambres, la chambre à gaz ainsi que la salle de spectacle sont épargnées.
Les sapeurs pompiers ont eu des difficultés pour accéder sur les lieux du sinistre. Ils étaient obligés d'user de la logistique de l'hôtel avec une motopompe connectée à la piscine pour arriver à bout des flammes.
Des dégâts collatéraux ont été tout de même notés. Une maison mitoyenne à l'hôtel a pris feu. Son toit est fait de paille ce qui a facilité la progression rapide de l'incendie.
L'hôtel Royal Saly est situé dans la station balnéaire de Mbour (90km de Dakar) dans la petite côte, précisément sur la route de Ngaparou. Il est doté d'une bouche d'incendie qui n'a malheureusement pas d'eau... Et pourtant, à l'intérieur de l'hôtel, une bouche d'incendie est bien visible. Des mesures sécuritaires de prévention d'incendie sont visibles à chaque coin. Selon toujours un membre du personnel de l'hôtel, les agents ont été formés il y a juste quelques semaines sur les techniques d'extinction d'incendie ou de prévention de catastrophe
Le feu est parti du self-service
Plusieurs versions courent à Saly. Certains parlent d'un court-circuit dans le self-service, et d'autres parlent de flammèches venues d'un barbecue. Il faut savoir aussi que deux maisons au toit de paille ont brûlé. Heureusement, le vent n'allait pas vers les villas des résidences voisines et par exemple, "Paradis" (où toutes les maisons ont un toit de paille) est passé à côté d'une catastrophe similaire au complexe de jean Touly.
pressafrik/Ajax

27/04/2011

Le Sénégal, premier pays à commémorer la traite négrière

Première et discrète commémoration en Afrique de la traite négrière
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La traite négrière a pour la première fois été officiellement commémorée mercredi sur le continent africain au cours d'une cérémonie empreinte de simplicité à Dakar, marquée par un jet de fleurs dans l'Atlantique à la mémoire des victimes, a constaté un journaliste de l'AFP.
Cette cérémonie baptisée "Atlantique noir", s'est déroulée sur le bateau assurant la traversée entre Dakar et Gorée, l'île symbole de la traite négrière d'où sont partis vers le continent américain des milliers d'esclaves. Elle a eu lieu en présence de responsables du ministère sénégalais de la Culture, de la Fondation du mémorial de la traite des noirs, basée à Bordeaux, ancien grand port négrier français. Le chargé des Affaires politiques de l'ambassade des Etats-unis à Dakar, Michael Makalou, a également participé à cette cérémonie au cours de laquelle des fleurs ont été jetées dans l'océan après une minute de silence et la lecture de poèmes en hommage aux victimes de la traite des Noirs. Face à Dakar, l'île de Gorée et sa célèbre "Maison des esclaves" sont inscrites depuis 1978 sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). "Pour la première fois, le Sénégal et l'Afrique commémorent le souvenir de la traite des Noirs. L'Atlantique noir marque un moment important dans l'histoire de l'humanité et la réconciliation de l'Afrique avec elle-même", a déclaré Karfa Diallo, président de la Fondation du mémorial de la traite des noirs, à l'orgine de la cérémonie.

200.000 arbres pour le Sénégal

Le Corps de la paix va planter 200.000 arbres dans 200 villages sénégalais
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Environ 200.000 arbres vont être plantés à travers une opération reboisement dans le territoire sénégalais, en prélude à la célébration de la Journée mondiale de la terre, prévue vendredi prochain, a indiqué le directeur du Corps de la paix au Sénégal, Christopher Hedrick.
Il s’exprimait mardi à Thiès, à l’occasion du démarrage de la mise en place des sachets contenant les pépinières d’arbre par les 230 volontaires du corps de la paix mobilisés pour cette cause.
M. Hedrick a souligné l’idée de planter 200.000 arbres au Sénégal, précisant qu’elle coïncide avec la célébration du cinquantième anniversaire du Corps de la paix.
Il a précisé que l’organisation américaine a été créée en 1961 et comptait en son sein 200.000 volontaires qui ont activement travaillé partout dans le monde et plus particulièrement en Afrique.
Ces volontaires sont aujourd’hui honorés avec la plantation de 200.000 arbres qui porteront leurs noms pour le leur rendre un hommage, a-t-il noté.
Pour lui, le besoin de chaque localité sera identifié pour y planter des arbres fruitiers et ombrageux et qui répondront à l’environnement de chaque village choisi.
Il a précisé que déjà 46 nouveaux volontaires stagiaires sont au Sénégal pour travailler dans les domaines de l’éducation, la santé et l’environnement.
De son côté, Demba Sidibé, directeur adjoint du programme agro-forestier au Corps de la paix, a souligné que 2000 sachets contenants différents espèces d’arbres fruitiers, vont être acheminés dans les 200 villages du Sénégal ciblés.
Il a indiqué que d’ici les mois de juin et septembre, les volontaires vont suivre ces plantations, pour revivifier les zones dégradées afin de les faire reverdir.

26/04/2011

Haro sur le plastique!

Mobilisation contre les déchets plastiques au Sénégal
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À Dakar, les autorités sensibilisent sur les méfaits des déchets plastiques et mobilisent mille bénévoles pour impliquer les populations.
Plusieurs dizaines de jeunes, casquettes blanches vissées sur la tête, gants aux mains, ramassent à une vitesse effrénée des sachets et des bouteilles plastiques qui gisent sur les artères Dakar. Fin mars, le gouvernement a mobilisé 1 735 bénévoles pour collecter les ordures plastiques qui défigurent la capitale. Coût de l’opération : FCFA 32 milliards. Objectif : faire naître un réflexe protecteur vis-à-vis de l’environnement et atténuer les méfaits de ces détritus. « Ces déchets constituent un véritable péril environnemental », reconnaît la ministre de l’Hygiène publique Khady Mbow. Les déchets plastiques représentent 8,64 % des 406 081 tonnes de déchets collectés annuellement rien qu’à Dakar, selon les données de son département. D’où l’idée de cette vaste campagne, qui vise, d’après K. Mbow, à « susciter un déclic dans la conscience collective des Sénégalais » et à « promouvoir un changement de comportements dans nos modes de consommation et de gestion des déchets plastiques ». Au total, pendant trois jours, les bénévoles ont ramassé 18 tonnes de déchets plastiques à Dakar.

Sénégal Airlines vole vers Abidjan

Sénégal Airlines en piste pour relier Dakar à Abidjan, à partir du 16 mai
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Sénégal Airlines, la nouvelle compagnie aérienne sénégalaise, devrait entamer à partir du 16 mai prochain l’exploitation de la desserte aérienne Dakar-Abidjan, annonce le ministère sénégalais des Affaires étrangères dans un communiqué reçu lundi à l’APS.
Le ministre sénégalais des Affaires étrangères Me Madické Niang a récemment évoqué, avec les nouvelles autorités ivoiriennes, ‘’l’octroi à SENEGAL AIRLINES des droits de trafic pour l’exploitation de la ligne aérienne Dakar-Abidjan, Abidjan-Dakar et Conakry-Abidjan’’.
‘’A ce propos, suite aux instructions qu’elles ont bien voulu donner, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile ivoirienne a déjà marqué son accord de principe et les dispositions appropriées seront prises pour le démarrage des vols à partir du lundi 16 Mai 2011’’, précise cette source.
Appelée à succéder Air Sénégal international (ASI), fruit de la coopération avec la Royal Air Maroc (RAM), Sénégal Airlines a été présentée officiellement le 7 novembre 2009. La nouvelle compagnie a comme partenaire technique et stratégique la compagnie émiratie Emirates (Dubaï).
Sénégal Airlines a organisé, le 25 janvier dernier, son premier vol commercial à destination de Conakry, après avoir reçu de son partenaire stratégique deux avions de type airbus A 320. Elle a retenu de desservir en priorité la sous-région et a repris une partie du personnel navigant d’Air Sénégal International.
Détenue à 64% par le secteur privé sénégalais, Sénégal Airlines compte enrichir progressivement sa flotte pour l’ouverture de nouvelles lignes notamment en Europe et en Asie à l’horizon 2013.
Au total 31% des actions de la nouvelle compagnie sont détenues par l’État (qui devrait en céder une partie - 16% - à Emirates). Le personnel détient lui 5% des actions.

25/04/2011

Le patrimoine du président Sénégalais

Tout sur le patrimoine de Wade dans le monde
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Au lendemain d'un récent discours dans lequel le président du Sénégal disait, entre-autres: "Il n’y aura ni révolution ni coup, d’Etat. Je n’ai rien à protéger, ni fortune à l’étranger, ni maisons... Je ne suis pas un accumulateur..."        
Le président sénégalais, Abdoulaye Wade dispose d’un impressionnant patrimoine dans le monde. Des biens qui s’évaluent en plusieurs milliards de nos francs. Alors que le peuple sénégalais vit dans la misère la plus totale. «Le Temps» vous dit tout sur cette fortune qui pourrait régler les problèmes du pays qu’il dirige.

• Propriétés au Sénégal

- Une Villa au Point E, agrandie par le rachat de la villa voisine. Valeur   estimée après transformation toujours en cours : 1 milliard
- Un terrain de 5000 m2 à Yoff Layenne. Valeur estimée : 750 millions
- Quatre terrains de 10.000 m2 aux Almadies. Valeur estimée : 8 milliards
- 60 terrains de 500 m2 sur la Vdn à hauteur de la Cité Gorgui. Valeur estimée : 6 milliards
- 5 Immeubles de 6 étages contenant 4 appartements par étage. Valeur estimée : 7 milliards
- 10 terrains de 200 m2 dans le domaine du Cices. Valeur estimée : 400 millions
- 30 Hectares de terrain aux alentours de l'aéroport. Valeur estimée: 60 milliards
- Un terrain bientôt rasé de 3 hectares dans Dakar, Centre Ville. Valeur estimée : 30 milliards
- Un immeuble de 10 étages à la Rue Docteur Theze. Valeur estimée : 2 milliards
- Une cité de 20 villas sur la Corniche, à hauteur de la villa de l'ex-président Senghor. Valeur estimée: 10 milliards
- Un terrain de 10.000 m2 au niveau du Stade Lss. Valeur estimée : 1.750.000.000 f
- Un terrain de 100 hectares à Touba
- Un terrain de 150 hectares aux environs de Tivaouane
- Une propriété de 10 hectares à Popenguine
- Une cité de 100 maisons à louer à Kebemer
- 60 maisons achetées du Plan Jaxaay (Indemnisation des sinistrés)
- Des vergers et champs cultivés d'à peu près 5000 hectares répartis dans différentes régions du Sénégal

• Propriétés à l'étranger

- Une propriété à Versailles, en copropriété avec mon épouse, réfectionnée et étendue. Valeur estimée : 4 milliards
- Un immeuble de 4 étages à Paris XVIe. Valeur estimée : 8 milliards
- Une propriété à Montpellier
- Une propriété à Bordeaux - Une villa sur la Côte d'Azur
- Une villa à Orléans
- Une maison de maître à Lilles -
- Une propriété dans le Michigan
- Une propriété à New Orléans
- Une propriété dans le Wisconsin
- -Un immeuble de 3 étages à New Jersey
- Un hôtel de 90 chambres à Casablanca
- Un hôtel de 60 chambres à Marrakech
- Un hôtel de 48 chambres à Paris XIVe
- un hôtel de 50 chambres en Suisse.

•ACTIONS

- Des actions dans les structures suivantes, soit directement ou indirectement :
- Aibd (20 % des actions totales)
- Daport Sénégal (30 % desactions)
- Ben Laden Sénégal (20 % des actions)
- Dakar Dem Dikk (80 % des actions totales)
- Sattar ( 30 % des actions)
- Oil Libya (30 % des actions)
- Zam Zam (20 % des actions)
- Jafza Sénégal (10 % des actions)
- Veolia Sénégal (10 % des actions)
- Gecom Industries (20 % des actions)
- Iris Sénégal ( 20 % des actions)
- Expresso Sénégal (15 % des actions)
- Delarue Sénégal (5 % des actions)
- Mediatique Afrique (10 % des actions)
- Africa Salt (10 % des actions)
- Dp World Sénégal (10 % des actions)
- Henan Chine Sénégal (10 % des actions)
- Offnor Shipping Sénégal (20 % des actions)
- Serpm (Société d'Etude et de Réalisations des Phosphates de Matam, 25 % des actions)
- Cabinet Cice (30 % des actions)
- Divers comptes en banque, soit à son nom ou au nom de Abdullah Wad, ou au nom de Aboula Tzipi Wade ou au nom de Abadalaye Fabien Wade :

•BANQUES

4 comptes bancaires à Dubaï contenant respectivement :
- Commercial Bank Of Dubaï => 32,5 millions de dollars
- CityBank => 26,3 millions de dollars
- Emirate Bank => 16,1 millions de dollars
- Standard Chartered Bank => 10,9 millions de dollars
2 comptes bancaires à Chypres: Bank of Cyprus => 22 millions de dollars ;Hellenic Bank => 14 millions de dollars
4 comptes bancaires en France contenant respectivement : - Société générale => 17,6 millions d'euros
- Bnp Paribas => 14,3 millions d'euros - Ex-Credit Lyonnais => 8,2 millions d'euros
- Hsbc Paris => 3,2 millions d'euros
2 comptes bancaires aux Usa :
- Bank of America => 6,2 millions de dollars
- Hsbc => 2,8 millions de dollars
2 comptes bancaires en Suisse :
- Banque Migros => 43 millions Chf
- Banque Coop => 65,2 millions Chf 25°
- Un parti politique dont il est le seul actionnaire à 100 %.

Cette liste non exhaustive ne tient pas compte des biens de son épouse, de ses enfants, de sa famille et de ses proches.
Notons toutefois que le patrimoine mobilier et immobilier du parti est en copropriété avec son fils Karim dont celui-ci dispose, entre-autres, de

500 voitures Pickup,
150 voitures 4x4,
35 voitures 8x8,
1 avion de 20 places,
1 Péniche,
1 Yacht stationné à Nice,
1 permanence neuve construite sur un terrain de 5000 m2
M.Gueye

Rapport...diplomatique sur la corruption Sénégalaise

Dans 74% des pays concernés par le MCA, le Sénégal est l’un des pays où il y a moins de corruption
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Dans 74% des pays concernés par le MCA, le Sénégal est l’un des pays où il y a moins de corruption
Au Sénégal, il y a moins de corruption que dans 74% des pays concernés par le Millénium Challenge Account (MCA). Mais à en croire l’ambassadeur des Etats Unis d’Amérique au Sénégal, Madame Marcia S. Bernicat, invité ce dimanche 24 avril 2011 de l’émission Grand Jury de la Rfm, il y a toujours les questions sur la corruption. «Mais je dois souligner que la corruption existe partout. Il faut que le gouvernement et les citoyens fassent des efforts qui peuvent montrer d’une manière concrète qu’il y a une forte tendance de lutter contre la corruption» a fait comprendre Mme Bernicat.
Selon elle, tous les pays peuvent perdre le MCA, ce n’est pas seulement le Sénégal. Par exemple il y a des pays qui l’ont perdu à cause d’un coup d’Etat, ou des exactions qui n’était pas bien gérées. Pour le Sénégal, il y a des institutions démocratiques, il y a une volonté de tous les citoyens de bien réussir dans la réalisation de ce compact. «Pour moi, la meilleur façon, c’est de continuer à bien montrer une bonne volonté de lutter contre la corruption, de diriger ces projets qui avancent d’une manière efficace» a-t-elle conseillé.
Son excellence est convaincue que «le Sénégal est un pays qui est en train d’améliorer les droits humains. Et cela c’est un signe dans notre rapport. Nous sommes obligés de citer les cas de violations des droits de l’homme, cité par les sociétés civiles, l’Amnesty International par exemple, pour voir si le pays a bien respecté ces questions. A chaque année, nous sommes obligés de revisiter ces cas pour voir s’il y a des progrès» a-t-elle souligné.
Elle a, en outre, reconnu que «le Sénégal est un très bon partenaire. Par exemple, en parlant de MCC. Les responsables sénégalais sont des partenaires extra ordinaires. Et mes collègues de l’USAID, du département d’Etat, du département de défense sont tous d’accord que nous avons une coopération vraiment notable pour cet échange professionnel».

La dette extérieure du Sénégal a doublé en 1 an

La dette extérieure du Sénégal a doublé en 1 an
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La dette extérieure a doublé entre 2010 et 2011, elle est passée de 864 milliards à 1752 milliards et la dette publique est passée 2190 milliards. Ce constat de l’économiste Ababacar Seydi Ndiaye Diagne a des conséquences car quand on augmente la dette cela décourage l’initiative privé, la deuxième chose l’état va étouffer des entreprises.
Selon Ababacar Seydi Ndiaye, le Sénégal devrait produire des performances économiques au delà de ce qui est constaté. En effet, le Sénégal a bénéficié d’une annulation de167 milliards de FCFA de dette dans le programme pays pauvre très endetté (PPTE), ce qui a ramené la dette sur le PIB a hauteur de 17% a un niveau supportable car l’endettement retarde les pays. "Mais on a constaté depuis 2005, un endettement public de l’état sénégalais. Dans le dernier rapport de la direction des études économiques de mars 2011, on sait que le ratio dette sur PIB est de 34%" a-t-il fait remarquer. Et d'ajouter: "si vous prenez l’encourt de la dette bancaire, il est passé de 0,7 milliards à 30 milliards en 2011, une hausse de 29 milliards 300 millions". L’économiste de se demander ce qui a nécessité l’augmentation de l’encourt de la dette bancaire.

Afrique à nettoyer

Conduite monarchique des chefs d’Etats Africains : Une improbité sociale
Sénégal
Le pillage des richesses du continent africain par des dirigeants peu soucieux de l’avenir de leur peuple entraîne ainsi un appauvrissement des populations qui s’accroît de manière exponentielle. Il est connu de tous que moins de 5% des fonds prêtés aux gouvernements africains par les institutions financières internationales ont des conséquences positives sur le pouvoir d’achat des populations. Ces fonds servent plutôt à entretenir une minorité provoquant ainsi la généralisation de la pauvreté.
Les derniers évènements survenus dans certains pays arabes et en Afrique, en affrontant les Pouvoirs, les protestataires n’ont fait que réclamer un partage plus juste et plus équitable des ressources de leur pays, une liberté d’expression et une plus grande justice sociale.
Pour sa part, Nouvelle Vision Africaine condamne l’arrogance et toute forme de violence sur les peuples Guinéen, Libyen et Ivoirien. Mouammar Kadhafi après ses 42 ans règne doit accepter le principe d’une transition démocratique immédiate.
L’organisation Nouvelle Vision Africaine demande aux Africains de respecter la sincérité du scrutin lors des élections car au « finish » c’est le peuple Africain qui gagne. Alassane Ouatara devra prendre toutes les dispositions et arrêter l’humiliation de la famille de Laurent Gbagbo. Le régime en place a l’obligation d’identifier les responsables de tous les actes constituant des dénis des droits de l’Homme afin de les traduire devant la justice nationale et internationale dans les plus brefs délais.
L’évolution du monde actuel montre que toute tyrannie prendra fin un jour et qu’aucun pouvoir ne peut indéfiniment abuser un peuple. Aujourd’hui, il est devenu pratiquement « inacceptable » en tous cas pour la plupart des politiciens, professeurs et intellectuels ou marabouts charlatans de monnayer leur dignité par d’éphémères avantages. Ils devraient dénoncer les abus de Abdoulaye Wade et de sa famille ou même prendre position sur certaines questions au lieu de se retrancher derrière des discours laudateurs, démagogues, aberrants et calculateurs. Eux aussi, au même titre que les dirigeants auront à en répondre devant l’Histoire. Ils devraient être à l’avant-garde des combats pour la justice et défendre les intérêts des peuples africains et les valeurs républicaines Les institutions existent mais ce sont les valeurs et les repères qui ont disparu. La dignité et la conviction sont des valeurs qui doivent être restaurées dans notre nation si nous voulons sauver les générations à venir.
Zine El-Abidine Ben Ali avec sa femme, trompaient le peuple tunisien, Moubarak comme Mouammar Kadhafi ont eu des projets de dévolution monarchique du pouvoir et Laurent Gbagbo tenait coute que coute au fauteuil présidentiel, tous se sont accrochés au pouvoir pendant des décennies avec des régimes armés et policiers. Aujourd’hui ils sentent la peste. Personne ne veut d’eux. C’est la une très bonne leçon pour Abdoulaye Wade et pour sa famille. Les délinquants politiques qui pensent toujours tromper le peuple seront jugés et c’est le peuple qui tranchera.
Les contrats douteux de l’ANOCI et les Chantiers de Dakar dont le moindre bilan objectif et un contrôle sérieux de 500 milliards de nos francs n’ont jamais été faits, la construction inutile du « Monument de la Renaissance Africaine » pour une bagatelle 18 millions d’euros, 50 milliards de FCFA pour organiser le FESMAN 3, l’aéroport Blaise Diagne alors que l’aéroport LSS de Yoff est sous utilisé comparé à celui de Dullas International de Washington DC avec près de 1500 vols par jour, relèvent du futile, de l’irrationnel et de la sénilité.
Le déshonneur ne les a pas ébranlés à la suite de la défaite du fils de Abdoulaye Wade lors des élections municipales de 2009. Cette conduite monarchique archaïque est véritablement une improbité sociale. En plaçant à la tête du Conseil Constitutionnel une personne déjà acquise à sa cause la question de l’irrecevabilité de la candidature d’Abdoulaye Wade devient une pure hypothèse d’école
Les Sénégalais de la Diaspora sont touchés par les crises qui secouent leur pays, en raison du soutien massif qu’ils apportent aux compatriotes restés au pays et qui aspirent, comme eux à de meilleures conditions d’existence. Les sénégalais de l’extérieur ont atteint leur limite en faisant face à d’énormes difficultés liées à la gestion familiale, clanique et partisane de l’Etat ; cette manière de gérer s’étend jusque dans les représentations diplomatiques.
Nouvelle Vision Africaine et la communauté Sénégalaise vivant aux USA prendront toutes les mesures allant dans le sens d’un changement profond pour que le Sénégal rejoigne le camp des pays engagés dans la volonté d’avoir une gestion transparente et rigoureuse des affaires publiques. Ceci n’est possible qu’avec l’arrêt du projet machiavélique de dévolution monarchique et le départ immédiat et sans condition du Président de la République. Abdoulaye Wade avec son fils ont déjà largement prouvé aux yeux du monde entier qu’ils sont incapables de satisfaire les besoins les plus élémentaires des populations.
Le changement au Sénégal passera par la mise à l’écart, par le peuple lui-même des vautours et de toutes les personnes qui auront pillé les ressources publiques.
Aujourd’hui, le socle sur lequel repose nos valeurs est la lutte avec frappe, la musique, le théâtre et la danse. Aucun chef religieux, aucun intellectuel, aucune voix autorisée ne s’est levé pour dénoncer cette situation qui fait reculer le pays. Il demeure essentiel que nous promouvions l’éducation, la formation scientifique et les technologies de l’information et de la Communication. A l’exemple des pays émergeant, les gouvernements Africains doivent non seulement investir dans ces domaine mais en faire leur priorité pour les jeunes car ce sont eux les dirigeants de demain. Les Sénégalais de l’extérieur, experts dans ces domaines pourraient contribuer sous forme d’échanges ou de partenariats. Un changement profond et bien pensé devra commencer en nous-mêmes, dans nos familles, dans nos quartiers, dans nos villes et se propager dans tout le pays. Ceci nous permettra de créer un sénégalais nouveau et de refonder notre nation sur de nouvelles bases. L’avenir de nos enfants nous condamne à mettre de côté nos intérêts personnels, à nous unir pour arrêter le régime de Abdoulaye Wade et baliser le terrain pour les générations à venir.
Bocar Moussa BA, Nouvelle Vision Africaine

23/04/2011

Marabout en Bentley

Un marabout détourne 4 milliards dans son compte bancaire et conduit une Bentley à Dakar
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Lors de sa dernière émission sur seneweb radio, le journaliste sénégalais, Souleymane Jules Diop, avait révélé qu'un marabout, fils d'un khalife général des mourides, avait détourné 4 milliards dans son compte bancaire. "Cet argent  provient du compte spécial que Serigne Saliou avait ouvert au nom de la communauté mouride. Ce fils de khalife général détournera 4 milliards à son profit personnel. Depuis il fait la fête à Dakar et conduit une bentley", dit le journaliste. Une bentley peut coûter jusqu'à 300 millions de francs CFA et reste l'une des voitures les plus chères au monde.

Deux soldats tués en Casamance

Deux soldats tués en Casamance
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Deux militaires sénégalais ont été tués et "plusieurs blessés" ce soir en Casamance lorsque leur véhicule a sauté sur une mine anti-char dans cette région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste, a-t-on appris de source sécuritaire.
"Nos éléments étaient en patrouille quand leur véhicule a sauté sur une mine anti-char à Djifangar (arrondissement de Sindia, nord de la Casamance). Nous avons enregistré deux morts et plusieurs blessés", a indiqué cette source. Le nombre de blessés n'a pas été précisé.
L'explosion d'une mine anti-char le 30 mars, lors de sa destruction par des soldats, avait causé la mort de deux militaires en Casamance. Le 5 mars, cinq militaires avaient été blessés lorsque leur véhicule avait sauté sur une mine anti-char au cours d'une "opération de ratissage" près du village de Tendine (nord de Ziguinchor).
L'arrondissement de Sindian était, avec celui de Diouloulou (nord de Ziguinchor), une des zones où l'armée a procédé courant mars à des "opérations de ratissage" à la suite de la multiplication, depuis décembre 2010, d'affrontements avec le Mouvement des forces démocratique de Casamance (MFDC, rébellion indépendantiste), apparu en 1982.
Ce regain de violences a causé la mort, depuis le 27 décembre 2010, d'au moins 19 soldats sénégalais dans des combats avec les rebelles indépendantistes, une des plus lourdes pertes de l'armée au cours de ces dernières années. En outre, 15 membres présumés du MFDC ont été tués durant la même période.
Les négociations entre le gouvernement et le MFDC, divisé en de multiples factions politiques et militaires, sont au point mort. Les dernières remontent à février 2005.

22/04/2011

Le président Wade prêt à partir

Abdoulaye Wade pense à son départ, si...
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« Si Les Sénégalais sortiront en masse pour demander mon départ, je partirai ». Le président Wade vient  de se prononcer sur son  éventuel départ. Il est formel là-dessus; il ne s’opposera pas si les Sénégalais souhaitaient  son départ. « Pas de coup d’Etat »a fait savoir le chef de l’Etat Sénégalais Me wade ce jeudi, dans un entretien exclusif qu’il a accordé au journaliste français Nicolas Neyraud ; c’était lors de la deuxième édition du forum international de Dakar agricole.
Le Président de la République du Sénégal Me Wade ne veut pas de violence au Sénégal ; il l’a indiqué ce jeudi. Il s’est confié à un journaliste français Nicolas Neyraud un collaborateur de « L’expansion ». « Si les sénégalais sortent en masse pour demander mon départ, je partirai » a t-il laissé entendre. Pour le président sénégalais, il ne pense nullement à s’accrocher au pouvoir ; selon lui, le Sénégal restera toujours d’être un modèle en Afrique. Lui, il ne compte pas bafouer les règles du jeu. « La démocratie est une réalité au Sénégal » a déclaré Me Wade.
Me Wade de poursuivre : « Il n’y aura ni révolution ni coup, d’Etat. Je n’ai rien à protéger, ni fortune à l’étranger, ni maisons... Je ne suis pas un accumulateur. Je constate juste que les personnes qui demandaient mon départ ,lors du jour de l'anniversaire le 19 mars dernier,ont rassemblé à peine 3000 personnes alors que la manifestation de soutien organisé par mon parti a rassemblé plus de 100 000 personnes. RFI a dit qu’ils étaient 20 000 » a déclaré le chef de l’Etat Sénégalais. Hormis le Sénégal, le chef de l’Etat Sénégalais s’est exprimé sur la crise qui  frappe la sous région. Là, il a martelé ses bonnes relations avec  les pays du Burkina faso, et ceux du mali. D’ailleurs, dira t-il, récemment, il a eu des conversations avec  le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré et le président du Mali.
« Le Burkina Faso est une pièce maîtresse dans notre sous région .  a fait savoir Me Wade. Toutefois, il se désole  des problèmes sociaux et politiques importants au Burkina. Il conseille à ce pays d’aller vers un système plus démocratique.
M.Gaye

20/04/2011

Bernard Kouchner juge la démocratie Sénégalaise

Kouchner juge la démocratie sénégalaise et les ambitions de Karim Wade
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Le "modèle de passage démocratique" au sommet du pouvoir sénégalais "s’en était très bien sorti, jusque-là", selon l’ancien ministre français Bernard Kouchner qui a toutefois fait part de ses réserves sur les ambitions politiques prêtées au ministre d’Etat Karim Wade, fils du président sénégalais.
‘’En moyenne, il y a des pays comme le Ghana qui s’en sont très bien sortis. Et le Sénégal, jusque-là, s’en était très bien sorti et était un modèle de passage démocratique et d’élections démocratiques, pourvu que ça dure’’, a déclaré M. Kouchner dans un entretien paru dans la dernière édition du mensuel Intelligences.
Interrogé par le magazine sénégalais sur les ambitions politiques de Karim Wade (42 ans), l’ex-ministre des Affaires étrangères et européennes de Nicolas Sarkozy et Prix Nobel de la paix en 1999 a indiqué que ‘’ce serait une grosse erreur’’ si le fils du président Wade venait à se présenter à l’élection présidentielle du 26 février 2012.
‘’Je pense que ce serait une grosse erreur, ce que nous avons vu dans les mouvements du printemps arabe, c’est qu’il ne faut pas mettre son fils. Ce n’est pas la dynastie dont il s’agit, ce sont d’élections démocratiques. Vous savez, ça a été pareil en France quand un fils (NDLR : Jean Sarkozy) s’impose un peu trop, on proteste aussi’’, a-t-il rappelé.
M. Kouchner s’est également refusé à répondre aux partisans de Karim Wade. Bien que ce dernier n’ait pas annoncé sa candidature à la prochaine présidentielle, ses soutiens estiment que M. Wade est en droit de se présenter comme d’autres citoyens sénégalais. Son père, 85 ans (le 29 mai prochain), est candidat à sa succession pour la deuxième fois.
‘’Il (M. Wade, actuel ministre sénégalais de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie) peut se présenter, il a le droit de faire la politique comme son père, bien sûr. Mais encore, faut-il qu’il soit élu. Il n’est pas question qu’il (lui) succède. La royauté a été abolie depuis 1789 chez nous’’, a ajouté l’homme politique français.
‘’Karim Wade est un homme intelligent, cultivé et il peut apporter à son pays’’, a noté Dr Bernard Kouchner. Le co-fondateur de Médecins sans frontières (MSF) a toutefois fait remarquer qu’une candidature du fils du chef de l’Etat sénégalais à la présidentielle devrait intervenir ‘’dans les conditions normales d’un citoyen normal’’.
‘’Est-il complètement citoyen normal ? Non, bien sûr. Parce qu’il porte un nom’’, a dit Bernard Kouchner pour qui, ‘’il ne faut pas en faire ce qui se préparait en Egypte et qui a été arrêté par le peuple’’. Sourire au coin des lèvres, Dr Kouchner précise : ‘’C’est un conseil d’ami, ce n’est pas un conseil d’impérialiste ni de colonialiste de retour.’’

19/04/2011

Carburant plus cher au Sénégal

Nouvelle hausse des prix du carburant à la pompe au Sénégal
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Les prix du carburant à la pompe sont repartis à la hausse au Sénégal, après l'augmentation des cours du brut sur le marché international, a-t-on annoncé de source officielle.
Ainsi, le prix du gasoil subira une hausse de 9% passant de 721 F CFA (100 F CFA=environ 1,70 dh) à 789 F CFA, et le super sera désormais vendu à 843 F CFA le litre contre 783 F CFA auparavant (+7,7%), selon le ministère de l'Energie. Ces augmentations concernent aussi le gaz butane.
"Ces réajustements étaient nécessaires à la suite de l'augmentation du prix du pétrole avec un baril moyen à 117 dollars américains", selon la même source.
Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, avait ordonné, en mars dernier, le "blocage" des prix au consommateur de tous les produits pétroliers, en demandant à l'Etat d'abandonner une bonne partie des recettes de la TVA sur l'importation et la vente de ces produits.
Le ministère de l'Energie relève toutefois que dans un secteur "aussi stratégique" que celui des hydrocarbures, avec la volatilité "très importante" des cours de ces produits, "il est difficile de continuer à bloquer les prix des produits pendant plus de deux mois".
Le gouvernement affirme avoir décidé en conséquence de "revenir à la pratique normale qui consiste à appliquer la vérité des prix", à travers une révision mensuelle, à la baisse ou à la hausse, des prix des produits pétroliers.

18/04/2011

Le Sénégal change...

Il y a trop de divorces à Dakar, un mariage sur trois se casse en moins de cinq ans !
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Dans un excellent reportage sur la radio RFM ce dimanche, il a été révélé qu'un mariage sur trois conduit au divorce dans la capitale sénégalaise. Les causes sont : adultère, défaut d'entretien, incompatibilité d'humeur. "Les femmes sont obligées de sortir de la maison pour trouver des ressources complémentaires", indique le journaliste qui a rappelé la crise économique comme étant un des facteurs.
Il ne faut pas remonter bien loin dans le temps pour se souvenir qu'un divorce n'était décidé que par le mari et qu'un simple "je te divorce" réitéré trois fois devant témoin suffisait à rompre tout lien avec l'épouse.
Les temps changent et c'est sans doute très bien ainsi. Le seul problème est la rapidité avec laquelle tout change au Sénégal.
Le tourisme, le business, la télévision et plus encore internet sont en train de bousculer à une vitesse vertigineuse les moeurs du Sénégal. Surtout sur Dakar et dans les zones touristiques telle la petite côte et Saly-Mbour.
Quand un paysan, en brousse, gagne 40.000 cfa/mois à la sueur de son front et que sa fille, à Mbour, en gagne parfois tout autant en une seule soirée...il est évident que ça modifie tout comportement social!

Les Sénégalais pauvres dépensent trop

Au Sénégal, la moyenne de dépense par semaine pour les mèches est de 4000 FCFA (plus de 6 euros)
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L’ancien directeur général de l’Agence nationale de Conseil agricole et rural (Ancar), Cherif Salif Sy a révélé que «la moyenne de dépense par semaine au Sénégal pour les mèches est de 4000 FCFA». Invité ce dimanche 17 avril dans l’émission Remue Ménage de la Rfm, l’économiste s’est penché sur la pauvreté au Sénégal. Il a, en fait, diagnostiqué les facteurs de la pauvreté parmi lesquels la modernité. Selon lui, l’entrée dans la modernité aggrave la situation des plus faibles. «La modernité a un coût. J’ai participé à des enquêtes au niveau national. On a étudié, on a ciblé et on connait les endroits où existent les populations les plus pauvres au Sénégal» a-t-il fait comprendre. De son avis, vous entrez dans une concession, vous trouvez 4 téléphones portables. Je disais à ces populations mais est-ce-que vous savez que vous êtes en train de renoncer à deux sacs de riz. Ils me disent non on nous la offert mais je dis on aurait pu vous offrir du riz au lieu que vous alliez le soir demander à manger du riz. «Savez-vous que énormément de population lorsqu’il y a les branchements sociaux pour l’eau, 35 000 FCFA, refusent de donner l’eau à leurs parents et dans la concession on y trouve jusqu’à 8 portables» a-t-il indiqué.
Pour l’ancien DG de l’Ancar, c’est un problème d’éducation, les gens veulent communiquer, parler, ça facilite beaucoup de choses mais ça aggrave la situation de pauvreté, les conditions difficiles des gens les plus pauvres.
Cherif Salif Sy est convaincu que «dans nos pays, les populations les plus pauvres malgré ces performances qui souvent donnent des moyennes, les plus pauvres sont les plus pauvres». On est là, on dit que tel est pauvre, tel ne mange pas mais ce n’est pas exact. Il faut aller vers des études qui existent et qui confirment ce que tu dis.
Papa Mamadou Diéry Diallo

17/04/2011

La pêche en danger au Sénégal

Attribution de licences de pêche à des bateaux étrangers : Armateurs et industriels s’inquiètent pour la filière
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L’attribution de licences de pêche à une vingtaine de chalutiers étrangers continue de susciter un lever de bouclier chez les acteurs de la pêche artisanale. En conférence de presse hier, les responsables du Groupement des armateurs et industriels de pêche du Sénégal (Gaipes) ont directement interpellé le chef de l’Etat sur les menaces qui pèsent sur une filière aussi stratégique que la pêche.
Lors d’une conférence de presse organisée hier à Dakar, les acteurs de la pêche ont dénoncé une fois de plus l’attribution de licences de pêches à des chalutiers étrangers. Certains portaient des brassards rouges, d’autres des casquettes sur lesquelles on pouvait lire : « Les acteurs de la pêche en colère ». Face à ce qu’ils qualifient d’« atermoiements » de leur ministre de tutelle, ces derniers interpellent le président de la République sur la menace que constituent ces bateaux pour une filière (dominée par la pêche artisanale) qui emploie plus de 600 mille personnes et contribue à 30 % du Pib national.
Combat patriotique
Après une première conférence de presse organisée le 17 mars dernier, les mareyeurs, armateurs et autres acteurs de la filière, avaient sollicité une autorisation de marche pour le 30 mars afin de « sensibiliser l’opinion sur cette affaire », une demande qui, jusque-là, leur a été refusée par le préfet de Dakar. « Nous voulons nous inscrire dans une démarche de paix et de respect de la légalité, mais nous allons insister et persister pour marcher car au-delà de l’intérêt économique, pour nous, il s’agit d’un combat patriotique. C’est une affaire qui concerne l’ensemble des Sénégalais », lance Fatou Niang Ndiaye, vice présidente du Groupement des armateurs et industriels de pêche du Sénégal (Gaipes). Selon elle, le ministre de la pêche et de l’économie maritime et ses collaborateurs refusent un débat contradictoire sur les éventuels retombées économiques de ces accords de pêche pour le Sénégal. Il faut souligner, pour les autorités, ces accords rapportent 5 milliards de Fcfa, chaque année.
Priorité aux acteurs locaux
Pour Gaoussou Guèye, mareyeur, « il n’est pas logique de dire que nos côtes sont poissonneuses, au point d’octroyer des licences de pêche à une vingtaine de chalutiers étrangers, et de solliciter d’autres licences pour ses pêcheurs auprès de la Mauritanie ». Le président de Gaipes, Saër Seck, estime, lui, que compte tenu du rôle économique et social de la pêche (notamment artisanale), la priorité doit être donnée aux acteurs locaux pour l’exploitation du potentiel en poisson (potentiel estimé à 1,45 million de tonnes). D’après des chercheurs, l’intervention de ces chalutiers dans les eaux sénégalaises conduit à une surexploitation des ressources et à la raréfaction de certaines espèces comme le pélagique qui constitue la base de l’alimentation des Sénégalais. C’est pourquoi, ces acteurs de la pêche artisanale plaident pour une « politique de pêche durable ». D’après les responsables de Gaipes, chaque chalutier capture environ 300 tonnes par jour. « Imaginez une vingtaine de bateaux pendant un an, c’est un pillage à grande échelle ». Pis, selon ces mareyeurs, ces bateaux ne respectent même pas les aires marines protégées. Ils soutiennent que ces bateaux opèrent à 6 ou 7 miles des côtes au lieu de 20 ou 35 miles comme le prétendent les autorités. « Même si les licences attribuées à ces bateaux devaient arriver à terme fin avril, nous continuerons la lutte jusqu’à la dernière heure parce que notre combat c’est pour l’avenir, pour que les futures autorités quelles qu’elles soient n’osent plus prendre ce genre de décision qui menace la filière de la pêche », explique M. Coulibaly.
Seydou KA

le grand théâtre national de Dakar inauguré

le grand théâtre national inauguré
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Le grand théâtre national du Sénégal a été inauguré hier samedi. L’invité d’honneur de la cérémonie de réception de la première des sept merveilles que va compter Dakar était le président malien ATT (Amadou Toumani Touré). L’ouvrage a couté 15 milliards dont les 13ont été financés par la Chine. Il peut accueillir jusqu’à 1800 personnes et les travaux ont débuté en 2008.
Ce grand théâtre national est l’une des grandes réalisations culturelles du président Wade. Il porte le nom de Bacary Traoré à qui le président Wade a rendu hommage dans son allocution. Il a parlé de lui comme : « le premier à étudier le théâtre africain authentique. » Elle est la première de sept projets culturels qui devraient doter la capitale sénégalaise d’infrastructures culturelles.
Le président Wade qui dit avoir toujours eu une faim inassouvie du théâtre a dit que la vie africaine elle-même est un grand théâtre. Il a aussi dit toute sa joie de doter le Sénégal de « l’un des plus beaux, plus modernes et plus grands au monde. » Il a aussi magnifié la coopération avec la Chine qui est à l’origine de l’un des théâtres qui est un témoin du passé pour les générations futures.
La chine était représentée par la vice présidente du comité permanent de l’assemblée populaire nationale de la Chine madame Chen Zhili. Elle a magnifié un projet majestueux qui va permettre d’ouvrir des projets culturels sino africains. Le président malien, l’invité d’honneur de la cérémonie d’inauguration a salué la réalisation d’un projet ambitieux qui appartient à toute l’Afrique.
Ce grand théâtre national doit permettre selon le vœu du président Wade l’éclosion de talents. Il doit aussi aider à voir les plus grandes pièces sénégalaises africaines et mondiales. Le grand théâtre a été inauguré par la prestation de la troupe du théâtre national Daniel Sorano qui a joué malisadio. Ensuite, le groupe SonghoÏ Houmeïssa du mali a étalé la richesse culturelle du Mali. La soirée a été clôturée par le groupe chinois my dream composé de handicapés physiques moteurs qui ont totalement ému le public.

16/04/2011

Le grand théâtre de Dakar

Le Grand Théâtre national, passerelle ouverte sur le monde
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Prés de 200 artistes sénégalais, maliens et chinois vont se produire à l’occasion pour  célébrer cette inauguration qui ouvre une nouvelle ère à la création artistique sénégalaise.  Inscrit dans le projet du Parc culturel de Dakar, imaginé par  le président Abdoulaye Wade dans sa vision prospective du développement, la construction du Grand Théâtre national démarrée en décembre 2008, un an après la signature de la Convention entre la Chine et le Sénégal, est aujourd’hui une réalité.
L’idée première a pris forme pour devenir l’une des plus belles réalisations architecturales du continent.  Un véritable bijou architectural.
Le chef de l’Etat, Me  Abdoulaye Wade procède  à son inauguration  cet après midi à 18h, en compagnie de Son Excellence Monsieur Amadou Toumani Touré, Président de la République du Mali qui est l’Invité d’honneur  de cette manifestation culturelle. La Chine sera bien représentée à cette cérémonie festive avec la présence notamment de la Vice-présidente de l’Assemblée populaire de la République de Chine, Mme Chen Zhli.
Construit sur une superficie de 3 ha, intégré dans le site du parc culturel de 24 hectares, entre l'ancienne gare de Dakar et le carrefour Cyrnos, le Boulevard de l'Arsenal, la rue Joris et l'avenue Lamine Guèye, le Grand Théâtre national  capte les regards par son impressionnante  architecture à l’allure moderne.
Comme le rappelle le  ministre de la Culture et des loisirs, après l’inauguration du Monument de la Renaissance africaine et le succès du 3e Festival mondial des Arts Nègres,  le Grand Théâtre National, construit grâce à la coopération exemplaire entre le Sénégal et la République populaire de Chine,  vient  concrétiser l’un des Grands Projets Culturels du président Abdoulaye Wade. Le coût de l’investissement atteint les 14 milliards de FCfa pour la partie chinoise et 2,4 milliards de FCfa pour la partie sénégalaise.
Ce grand théâtre est en mesure de recevoir les spectacles internationaux les plus exigeants au point de vue des exigences techniques et de la scénographie. Le ministre de la Culture et des Loisirs, Serigne Mamadou Bousso  Lèye  affichait à juste titre un sentiment  de satisfaction et de fierté lors d’une récente visite du Grand Théâtre. Il avait  magnifié le témoignage que représente cet édifice, à la fois « engagement du président Abdoulaye Wade pour le développement culturel du Sénégal », mais également « fruit de la coopération avec la République populaire de Chine » dont l’ambassadeur, Son Excellence M. Gong, a œuvré sans relâche à l’aboutissement.
Le Grand Théâtre de Dakar est l’une des « Sept merveilles de Dakar » selon le mot du président Abdoulaye Wade lors du lancement du projet du Parc Culturel national, en novembre 2006. Parmi les édifices prévus sur cet espace qui va du  triangle Cyrnos  à l’ancienne gare de Dakar, il y aura  le Grand Théâtre national, l’Ecole des Arts, l’Ecole d’Architecture, les Archives nationales, la Maison de la Musique, la Bibliothèque nationale et  le Musée des Civilisations noires.

Procès Mar Y Sol de Saly

Pour avoir vendu 42 villas à Saly, au détriment du Droit douanier : Une Française condamnée à un mois ferme, et à payer 6.935.000.000 à la douane sénégalaise
Sénégal, Saly
La dame Corinne Picard, née en 1958 à Poitiers en France, est poursuivie de délit de contrebandes, détournement de « destinations privilégiées ». Ses conseils, Mes Seydou Diagne et Alassane Cissé, ont fait appel en son absence, car Corinne Picard, ayant purgé sa peine en détention préventive, est illico retournée dans son pays natal. Ses conseils font donc face à une entrave, car ils ne peuvent prendre parole. Quant aux 16 ou 17 retraités âgés de 72 à 80 ans, acheteurs des villas délictuelles, ils sont représentés par Me Franck Zeitoun, avocat au barreau de Versailles France, associé à Me Adnan Yahya du barreau du Sénégal. Par ailleurs, Me Franck avait soulevé une exception, dans le cadre du droit international appliqué au Sénégal. Par conséquent, il a demandé l’annulation de la confiscation des 42 villas, et la restitution de ces biens à leur propriétaire légitime. Sur ce point capital, il a été rejoint par l’avocat général Ndiaga Ndiaye, favorable à la restitution des villas. Le jugement est mis en délibéré pour le 6 juin prochain.
Après s’être retirée pour vider l’exception soulevée par Me Franck Zeitoun. La Cour, au délibéré, a estimé que le Sénégal s’appuie sur son droit pénal, qui lui est approprié ; et qui, par ailleurs, et non sur le droit international. Concernant les 16 ou 17 retraités ayant acheté leurs villas à des prix chers, la justice sénégalaise ne peut en tenir compte. L’exception soulevée par Me Franck, n’a pas été retenue par la Cour, qui l’a renvoyé vers le promoteur. De l’autre côté, la défense n’a pas pu prendre parole, à cause de l’absence de sa cliente Corinne Picard. A noter que les victimes également ne se sont pas présentées à la barre. Corinne Picard a été arrêtée et jugée le 4 septembre 2009 par le tribunal des flagrants délits, qui l’avait condamnée à une peine d’un mois ferme, et à payer à la partie civile, en l’occurrence l’administration douanière, représentée par Malick Faye et Mbaye Ndiaye, dont les intérêts étaient défendus par Mes Issa Diop, Ababacar Camara et Sy. Lors du premier jugement, les conseils de la prévenue avaient présenté leurs moyens de défense. Mais, à l’issue du délibéré, Corinne Picard a été condamnée à 1 mois ferme, et à payer le montant déjà précité dans le chapeau du texte. Dans son développement, la défense avait mis l’accent sur la société Résidence Vacances Internationales dite « RVI », qui a réalisé son programme, et procédé à la vente des villas à l’origine des griefs qui lui sont reprochés depuis 2002. De cet instant à la première vente et aux poursuites, il ne s’est écoulé que 6 mois. Par la suite, l’administration douanière a été informée des ventes, et la notaire avait pris le soin de solliciter l’autorisation du ministre des finances pour chacune des transactions réalisées sur ces résidences, en vertu de l’article 252 du Code des douanes, conduisant ladite administration à réagir. La société RVI s’était engagée à bâtir un programme pour hôtelier dénommé : « Mar Y Sol » à Saly Sud, pour un montant de 1.250.000.000 de francs. A l’appel, les conseils de la partie civile, autrement dit les représentants de la douane et leurs conseils, avaient respectivement demandé à la Cour de rejeter l’exception de Me Franck Zeitoun. Rejoints par l’agent judiciaire de l’Etat, Babacar Bâ. Concernant le fond de l’affaire, l’avocat général Ndiaga Ndiaye s’est rapporté à la décision de la Cour. Le jugement est mis en délibéré pour le 6 juin prochain.
Lassana Sidibé

15/04/2011

Double meurtre à Saly

Le photographe de Saly tue deux boutiquiers pour un paquet de cigarette
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Le photographe Thierno Moussa est présentement en garde à vue à la brigade spéciale de la gendarmerie de Saly. Il a tué ce mercredi deux boutiquiers mauritaniens âgés de 35 et 73 ans. Habitué de la boutique qui se trouve dans la station balnéaire à quelques encablures de l’hôtel "Le manguiers", le photographe est venu demander à Ameth Boubacar, le tenancier de la boutique âgé de 35 ans, de lui donner à crédit un paquet de cigarette qu’il compte payer au plus tard dans la soirée.
Le boutiquier lui a opposé un refus catégorique qui l’a mis dans tous ses états. Une altercation s’en est suivie et le jeune boutiquier a sorti un gourdin. Selon une source proche de la gendarmerie, Thierno qui ne pouvait plus se retenir lui a arraché le gourdin pour lui porter un violent coup sur la tête. Ameth Boubacar s’affale et meurt sur le coup. Son compatriote Ahmet Ali âgée de 73, témoin de la scène, d’accourir pour charger le photographe. Il subira le même sort. Un violent coup sur la tête l’envoie à terre. Sérieusement blessé, le septuagénaire a été évacué au centre de santé de Mbour, puis à l’hôpital régional de Thiès avant d’être acheminé à Dakar où il a succombé à ses blessures.

Lutte contre l'érosion côtière

Le Projet d’adaptation à l’érosion côtière dans les zones vulnérables du Sénégal
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Le Sénégal, comme beaucoup de pays africains, subit particulièrement, de plein fouet, les conséquences néfastes du réchauffement climatique. Les inondations, l’érosion côtière, la salinisation des terres, la dégradation de la mangrove, sont entre autres, quelques exemples à prendre au sérieux. Ceci est dû essentiellement à l’élévation du niveau de la mer
Le Sénégal vient de se voir octroyer la somme de 4 309 500 000 francs Cfa par le Fonds pour l’adaptation, dans le cadre du projet d’adaptation à l’érosion côtière dans les zones vulnérables.
Ce projet prévoit, entre autres, la construction d’infrastructures de protection côtière et la sensibilisation pour une meilleure prise en charge de la dimension climatique par les populations.
Venu présider la cérémonie de lancement du projet, le ministre d’Etat, ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, Djibo Leyti Kâ, a lancé un appel aux populations à s’impliquer davantage pour, ensemble, combattre le phénomène. C’est devant les élus locaux et les représentants du Parlement que le ministre d’Etat a procédé au lancement du projet. Djibo Kâ a tenu d’abord à préciser que «les zones côtières du Sénégal sont les plus menacées», avant d’appeler les populations à «joindre leurs efforts pour la réussite du projet» et venir ainsi à bout du phénomène qu’est l’érosion côtière, comme le note nos confrères de lequotidien.sn.
« Ce projet constitue un test important pour le mécanisme de l’accès direct aux ressources », a-t-il souligné. Le lancement de ce projet s’est déroulé dans un hôtel de la place et a été présidé par le ministre de l’environnement et de la protection de la nature, M. Djibo Leyti Kâ.
« Le Sénégal s’enorgueillit d’avoir eu l’honneur d’être le premier  pays au monde  à voir une de ses institutions accréditée par le fonds comme entité nationale de mise en œuvre et à avoir bénéficié du premier financement selon le mécanisme de l’accès direct », a déclaré Djibo Leyti Kâ.
Le Sénégal est le premier pays à bénéficier de ce fonds et c’est là un acquis dans le cadre de la grande offensive pour lutter contre cette érosion côtière qui décime nos côtes et annihile tout effort de développement de nos communautés.
Les villes de Rufisque, de Saly  et de Joal sont concernées par le projet qui va durer deux ans; sous la supervision du Centre de Suivi Ecologique, la Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés va travailler avec d’autres agences d’exécution que sont l’ONG GREEN/SENEGAL et l’Association Dynamique Femmes de Joal.
Le changement climatique met en péril le développement et aggrave les difficultés des populations les plus démunies et les plus touchées par les catastrophes climatiques, la désertification et l’élévation de la mer.
Pour venir en aide à ces populations qui sont dans des zones pareilles, le Sénégal lance des projets d’adaptation, qui exigent des ressources financières considérables. Le contrat du projet d’adaptation a été signé le 11 novembre entre le Centre de suivi écologique et le secrétariat exécutif du fonds d’adaptation.
Dans cette dynamique, plusieurs projets spécifiques ont été déclinés pour mettre en œuvre la protection côtière dans les zones comme Rufisque, Saint-Louis, Joal, Saly.
Le Fonds pour l’adaptation a été créé en vertu du Protocole de Kyoto pour aider les pays en développement qui sont exposés aux effets néfastes du changement climatique, à supporter les coûts de l’adaptation. Il est constitué pour financer des projets et programmes concrets. Le fonds est financé par 2 % des « unités de réduction certifiée des émissions» provenant de projets relevant du mécanisme de développement propre et d’autres sources de financement.
Jean-Charles BATENBAUM

Vive un Sénégal propre!

Le président Wade rêve d’un Sénégal débarrassé des ordures
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Le président de la République Abdoulaye Wade rêve de voir les villes, villages et hameaux du Sénégal débarrassés des ordures, a déclaré, jeudi à Dakar, le ministre de l’Hygiène publique et du Cadre de vie, Khady Mbow.
‘’La vision du Président de la République, je l’ai dit, je le répète et je le répéterai toujours, son rêve, c’est de voir nos villes, nos villages, nos hameaux éradiqués des ordures (…)’’, a-t-elle notamment indiqué.
Mme Mbow procédait à l’installation du Comité de surveillance de l’Agence pour la propreté du Sénégal (APROSEN), composé de représentants de la Primature, des Ministères de l’Economie et des Finances, de l’Intérieur, des Infrastructures, de l’Environnement et de celui de l’association des maires du Sénégal.
Selon elle, la vision et le rêve du Président Abdoulaye Wade, c’est de faire en sorte que l’on arrive à traverser ces villes, villages et hameaux du Sénégal ‘’sans que notre regard ne soit agressé par le spectacle hideux des immondices’’.
‘’La vision du Président de la République est de faire du Sénégal un miroir, un pays émergent. Et nous ferons tout pour l’aider à réaliser cette vision’’, a-t-elle promis.
Khady Mbow a en outre fait part de l’engagement de son département à mettre en œuvre cette vision du Président de la République, ajoutant : ‘’Nous le ferons par le biais de l’APROSEN’’.
S’adressant aux membres du Conseil de surveillance de l’APROSEN, Mme Mbow leur a lancé : ‘’Il s’agira pour vous de veiller au respect des procédures et mécanismes de bonne gouvernance (…) à la régularisation des dispositions qui fondent le fonctionnement de l’Agence’’.
‘’Il vous appartient surtout chacun dans son domaine d’expertise, d’accompagner l’APROSEN dans la voie de la performance et d’excellence’’, a-t-elle ajouté.

14/04/2011

Sénégal airlines s'envole

Sénégal Airlines déploie ses ailes dans le ciel burkinabè
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Faire de Dakar un hub aéroportuaire en Afrique de l’Ouest, telle est l’idée qui a sous-tendu à la création du Groupe Air Sénégal (GAS), née des cendres de Air Sénégal International. Ce nouveau pavillon national qui entend se hisser dans le cercle des plus grandes compagnies aériennes s’est présenté à la presse burkinabè, ce mardi 12 avril 2011. Au cours de cette conférence, la délégation sénégalaise, conduite par Christophe Leloup, directeur commercial de la compagnie, est revenu sur les débuts de Sénégal Airlines, ses atouts, ses objectifs.
Sénégal Airlines a débuté ses activités en janvier 2011 avec 2 avions de type Airbus A320. Basée à Dakar, la compagnie propose actuellement des vols directs vers 7 destinations d’Afrique de l’Ouest à savoir Bamako, Banjul, Bissau, Conakry, Niamey, Nouakchott et Ouagadougou. A l’occasion de la présentation à la presse et par ricochet au marché burkinabè, le directeur commercial de Sénégal Airlines, Christophe Leloup, a tenu à rappeler que même si sa compagnie «entend dans un premier temps desservir l’Afrique de l’ouest, elle prévoit notamment étendre progressivement ses ailes sur l’Afrique centrale et ultérieurement sur l’Europe, et les Amériques».
la relative jeunesse de Sénégal Airlines, ne constitue en rien un handicap mais au contraire une «grande force». De plus, à l’occasion de son contact avec le marché burkinabè, la compagnie lance une offre exceptionnelle. Plus de 4000 billets A/R de/vers Ouagadougou à partir de 69 000 F CFA HT (Ouagadougou-Bamako aller retour) et de 99 000 F CFA HT (Ouagadougou-Dakar aller retour), pour les voyages à effectuer jusqu’au 31 juillet prochain. A la suite de la conférence de presse, une réception a été organisée par la délégation sénégalaise à laquelle ont été conviés les autorités locales, les représentants des agences de voyage ainsi que de nombreux professionnels du tourisme et des transports.

13/04/2011

Appel aux artistes

Wade lance un appel aux artistes
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Réalisé grâce à un don de la chine au Sénégal, la construction du parc du Grand théâtre national est achevée. Cependant, la seconde phase du projet, à savoir la décoration et l’ameublement de l’espace n’est pas encore effective et cela préoccupe M. Abdoulaye Wade, le président de la République du Sénégal.
En effet, lors de l’ouverture de la première édition de l’exposition sur la ferronnerie qui s’est tenue le vendredi dernier ; le chef de l’Etat sénégalais  a demandé aux artistes de lui proposer des objets d’art pour la décoration du nouvel édifice culturel. Pour cela, M. Wade a ordonné au ministre de la Culture, Mamadou Bousso Lèye, de publier un avis sur la question. Les artistes, a poursuivi le président, pourront présenter leurs œuvres à l’issue d’une sélection. Cependant, le chef de l’Etat précise que le nombre d’œuvres d’art attendus est limité et que la sélection sera sévère.
En outre, par  rapport à la première édition sur la ferronnerie, le président de la République a manifesté son désir de voir l’exposition renouvelée tous les deux ou trois ans avant d’exhorter les architectes, dans le domaine de l’immobilier, à associer leurs travaux à ceux des artisans. Car pour M. Wade, le bâtiment doit évoluer avec la ferronnerie. Il a, par ailleurs, demandé au chef du Gouvernement de rédiger un texte de loi qui fera que les portes, les fenêtres et les balcons de la nouvelle ville et du Lac Rose soient faits en fer. Enfin, M. Wade a également promis aux artisans, l’installation d’un village artisanal dans chaque département du pays, des financements adaptés à leurs besoins de travail, un garage moderne de mécanique automobile entre autres.

12/04/2011

Avancées du nouvel aéroport de Niass

Aéroport de Niass

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Si la livraison du nouvel aéroport international et de la première autoroute est retardée, les travaux de ces chantiers prioritaires progressent.
Le président Abdoulaye Wade veut graver dans la pierre l’empreinte de son passage aux affaires. Ce rêve – qu’il partage avec nombre de ses homologues – se lit dans les grands travaux qu’il a projetés et qui sont, pour les plus importants, en cours d’exécution.
La construction d’un nouvel aéroport, à Diass, à 45 km à l’est de Dakar, est l’un des plus grands défis de son second mandat. Complexe moderne à l’architecture futuriste, l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), qui porte le nom du premier député africain à l’Assemblée nationale française, a une emprise de 2 600 hectares ; une immensité, comparée aux 800 ha de l’aéroport international Léopold-Sédar-Senghor (AILSS), l’infrastructure historique du pays, dont l’activité doit cesser une fois l’AIBD achevé.
L’AIBD est conçu pour ne souffrir aucune comparaison en Afrique subsaharienne. Il répondra aux standards européens et américains, sera doté de deux pistes de 4 000 m sur 45 m, qui pourront accueillir les gros-porteurs d’aujourd’hui comme ceux de la génération à venir, et abritera toutes les fonctions connexes (services commerciaux, maintenance des appareils, stockage et conservation de produits frais, etc.).
D’une capacité annuelle initiale de 3 millions de passagers et de 80 000 mouvements d’aéronefs, extensible par modules, le nouveau complexe devrait, selon les estimations, absorber un trafic de 54 000 tonnes de fret en 2020. Comparativement, en 2010, l’AILSS a enregistré un trafic d’un peu plus de 1,7 million de passagers, 24 000 t de fret et 44 000 mouvements d’appareils. L’ouvrage, d’un coût global de 350 millions d’euros, a pour concepteur et constructeur Saudi Bin Ladin Group, pour gestionnaire l’entreprise allemande Fraport AG (qui gère notamment les aéroports de Francfort, du Caire, de New Delhi et de Lima) ; la banque française BNP Paribas et la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE) conduisent la coordination bancaire finançant le projet. Le tout, bien entendu, sous l’égide de l’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux (Apix).
Pour autofinancer partiellement le projet, l’État a créé une nouvelle taxe, la redevance de développement des infra­structures aéroportuaires (RDIA), qu’il perçoit depuis le 1er avril 2005.
Si le financement est officiellement bouclé, et alors que la livraison de l’aéroport était prévue pour la fin de 2011, il ne sera pas opérationnel avant l’échéance présidentielle de février 2012. Et le volontarisme du chef de l’État ne pourra rien y changer. En effet, selon un cadre expatrié du groupement Studi International-Sofreavia-Saci, sélectionné pour assurer la mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage, « l’aéroport ne peut, au mieux, ouvrir ses portes que début 2014. D’ici l’année prochaine, il n’est possible que de terminer le mur de protection (un ouvrage sensible et délicat à ériger), et ce à condition que le chantier fonctionne en continu. Les travaux sur la tour de contrôle et les pistes ne peuvent être achevés avant 2013. Ensuite seulement, conformément aux normes de sécurité qui régissent la navigation aérienne, l’ouvrage accueillera des vols tests pendant un an avant de pouvoir être homologué ».
Le nouvel aéroport semble donc parti pour entrer en service dans trois ans. Au moment même où devraient s’achever les travaux de l’autoroute qui y mènera.
Présentée comme l’un des plus importants « grands projets du chef de l’État », l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio est une vieille idée – des études d’exécution détaillées avaient déjà été élaborées en 1978. Aujourd’hui, alors qu’entrer et sortir de la capitale est devenu un véritable chemin de croix, il était temps d’exhumer une bonne fois pour toutes le projet des cartons.
L’objectif est triple. Il s’agit d’assurer un déplacement rapide des personnes et des marchandises vers et depuis Dakar en améliorant la mobilité dans l’agglomération, mais aussi de connecter le centre-ville, le futur aéroport de Diass et la future Cité des affaires (prévue sur le site de l’aéroport actuel). Enfin, l’autoroute aura pour effet de stimuler la mise en œuvre d’une politique de développement urbain à l’extérieur des zones saturées de la presqu’île du cap Vert, dont elle va devenir la colonne vertébrale.
Les travaux de cette route de deux fois trois voies, d’une longueur de 34 km – dotée de viaducs, ponts et échangeurs –, ont déjà bien avancé. Le premier tronçon (Malick Sy-Pikine, long de 12 km) est ouvert à la circulation depuis août 2009. Celui restant (Pikine-Diamniadio, 22 km) va être achevé en deux phases (Diamniadio-Keur Massar puis Keur Massar-Pikine) d’ici fin 2013 – au lieu de 2012.
Le coût global, estimé à 380,2 milliards de F CFA (580 millions d’euros), est entièrement mobilisé. L’essentiel du financement (319,2 milliards de F CFA) est fourni par l’État sénégalais et ses partenaires (Banque mondiale, Agence française de développement, Banque africaine de développement…). Le groupe français Eiffage, constructeur et concessionnaire du projet, a apporté quant à lui 61 milliards de F CFA – dont 40 milliards prêtés, entre autres, par la Société financière internationale, la Banque ouest-africaine de développement et la CBAO. En vertu de la concession BOT (build, operate and transfer) passée avec l’État, il assurera l’exploitation de l’ouvrage pendant trente ans.
Si la livraison de l’aéroport et de l’autoroute est quelque peu retardée, leurs chantiers sont bien avancés. Ce qui n’est pas le cas d’autres grands travaux, comme le chemin de fer à écartement standard, censé désenclaver le pays et faciliter les exportations vers les marchés de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui reste à l’état de projet. Ou la Cité des affaires, qui attend l’ouverture de l’aéroport de Diass pour que sa construction sur le site de l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor redevienne d’actualité.
Sur le site http://www.aibd.sn/fr/?menu=10&smenu=4&c=aibd, vous pouvez voir photos et vidéo (février 2011) des travaux.

11/04/2011

Les 6h de Dakar

Les ‘’Six heures de Dakar’’ auront lieu du 6 au 8 mai
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La course automobile phare du Sénégal, ‘’les Six Heures de Dakar’’ est prévue les 6,7 et 8 mai prochain sur le circuit de Sindia, ont annoncé les organisateurs au cours d’une conférence de presse.
Selon les mêmes organisateurs, plus de 50 équipages sont attendus à cette course automobile qui aura lieu sur le circuit Dakar Baobab de Sindia (environ 30 kms de Dakar).
‘’Des travaux de rénovation ont été effectués sur le circuit et tous les stands répondent aux normes internationales de sécurité’’, ont ajouté les organisateurs qui ont rassuré quant aux mesures prises pour la sécurisation des participants et du public.
‘’Le critérium sera ouvert samedi aux néo-pilotes possédant des voitures aux cylindrées ne dépassant pas 2000 cm3. En revanche, les Six heures de Dakar se feront en deux jours avec deux manches de trois heures’’, ajoutent les mêmes organisateurs.

Energie solaire en Casamance

la Casamance à l'heure de l'énergie solaire
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Sentechnologies Power a équipé à Ziguinchor, en Casamance, le Nautilus, restaurant avec terrasse, salle VIP et salle de projection est équipée en 100% énergie solaire. C'est ainsi que Ziguinchor se met à l'heure des énergies renouvelables. Outre ce complexe de loisirs, Sentechnologies Power a équipé en énergie solaire un bateau de pêche et permis la relance de Sosechal Crustagel, une entreprise spécialisée dans la transformation de produits halieutiques. Sentechnologies Power Senegal produit déjà, dans son usine d'assemblage de matériel solaire en Casamance, des fours solaires, des chauffe-eau solaires et des onduleurs 100% made in Casamance.
Le Nautilus est un complexe de loisirs équipé en 100% solaire. Son restaurant, avec sa terrasse et sa salle VIP ainsi que sa salle de projection fonctionnent entièrement à l'énergie solaire. Cet album photos montre l'équipement solaire en toitures (des panneaux photovoltaïques), les différentes parties de l'ensemble ainsi que la qualité de la lumière dans ce complexe 100% énergie solaire: une énergie renouvelable et silencieuse. Tout comme le navire mythique de "Cent Mille lieues sous les mers" de Jules Verne, le Nautilus a son histoire. Les amis du restaurant la connaissent: capter l'énergie nécessaire à tous les points de distribution de l'ensemble du complexe de loisirs a été techniquement compliqué. Prochainement, dans ce site, vous trouverez un reportage complet sur le Nautilus et les réactions qu'il suscite à Zinguinchor.
Frédéric Nouaisser ne s'en tient pas là: Sentechnologies Power est très actif en Casamance. Parmi ses dernières réalisations, l'entreprise a équipé en énergie solaire  un bateau de pêche et permis la relance de Sosechal Crustagel, une entreprise spécialisée dans la transformation de produits halieutiques, en lui apportant l'indépendance énergétique grâce à de nouvelles installations solaires et éoliennes.
Sentechnologies Power Senegal produit déjà, dans son usine d'assemblage de matériel solaire en Casamance, des fours solaires, des chauffe-eau solaires et des onduleurs 100% made in Casamance. Cette usine a pour objectif de satisfaire la demande locale en matériel énergie solaire mais aussi celle de la sous-région, notamment la Guinée Bissau, avec un marché de plus de 2 millions d'habitants.

10/04/2011

Adieu Mbodiène!

Aménagement de Mbodiène en zone touristique - Un projet d'une valeur de 195 milliards de francs
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Mbodiène, localité situé à 90 Km au sud de Dakar et à 20 minutes du nouvel aéroport Blaise Diagne, sera érigé en site touristique. Le coût global du projet est de 195 milliards de francs, financé par la société mixte Destination Sénégal S.a. Le site, qui s'étend sur trois millions de m2, va abriter des hôtels de catégories quatre et cinq étoiles, entre autres.
Le directeur général de la Société d'aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques (Sapco), Ndiouga Sakho et le président du groupe Adonis basé à Ténérife aux Iles Canaries, Bernard Lonis, ont signé hier une convention portant sur 195 milliards de francs Cfa, destiné au financement du projet touristique de Mbodiène. Les 20 milliards de francs sont destinés à l'aménagement de base, le reste servira à la réalisation d'infrastructures. Le projet sera piloté par Destination Sénégal S.a, une société mixte créée par la Sapco et Adonis. Mbodiène, indique Ndiouga Sakho, ambitionne d'être la première zone touristique du Sénégal. 'L'aménagement du projet de Mbodiène répond à un besoin de mettre à la disposition des investisseurs du foncier viabilisé. ( ) La station de Saly Portudal qui constitue aujourd'hui la première station touristique aménagée au Sénégal est marquée par un épuisement des ressources', selon la fiche de présentation du projet. Le site s'étend sur 300 hectares, soit trois millions de m2. Son exploitation, relève-t-on, 'va permettre d'attirer de nouveaux investisseurs dans le secteur touristique, d'accroître nos capacités d'accueil et de créer un standard international de qualité dans une perspective de développement d'un tourisme durable'.
Six mille chambres, un amphithéâtre, un palais des congrès, un hippodrome, un terrain de golf, des espaces commerciaux ainsi qu'un parc zoologique et une école de formation aux métiers du tourisme, sont prévus sur le site. A terme, Mbodiène va générer 38 mille emplois directs et indirects, selon les promoteurs.
Le bâtiment hôtelier sera divisé en deux parties. La première est une zone Vip composée d'hôtels de catégorie cinq étoiles et la seconde sera constituée de réceptifs quatre étoiles.
Selon le président du groupe Adonis, Bernard Lonis, la construction de cette ville touristique est 'un ambitieux projet' qui devrait rapporter un million de touristes supplémentaires.
Le tourisme a rendu vivant les Iles Canaries en termes de dynamisation de l'économie. Le tiers du Pib de la province est généré par l'activité touristique, affirme Lonis.
Le groupe Adonis évoluant dans le secteur du Tourisme à Ténérife, son président espère que sur les 10 millions de touristes qui arrivent sur ces îles chaque année, 10 % pourront être réorientés vers Mbodiène. Aussi, dit-il, le Sénégal a l'avantage d'être la destination de vols en provenance de certains pays asiatiques, ce qui n'est pas le cas pour Ténérife.
La signature de la convention s'est déroulée en marge de l'ouverture officielle du Salon international de Tourisme de Dakar (Ticaa 2010), en présence de l'ambassadeur du Sénégal en Espagne et d'une délégation de 40 chefs d'entreprise espagnols.
Liens Pertinents
Mbodiène est à 90 Km au sud de Dakar et à 20 minutes du nouvel aéroport Blaise Diagne, écrit la fiche de présentation. Le site disposera d'une station de traitement des eaux, de plaques photovoltaïques, d'un parc éolien et d'une usine de traitement des ordures. Et pour préserver l'environnement, 'le transport de personnes dans l'enceinte se fera uniquement avec des voitures électriques (Buggys) ou un train dont le parcours se fera en parallèle à la lagune'.
La zone résidentielle sera constituée de parcelles constructibles pour un usage urbain et résidentiel avec des surfaces comprises entre 2 mille et 8 mille m2.
Le projet, par ailleurs, prévoit la construction d'un héliport pour les jets privés, une gare routière, des parkings. Une caserne de Sapeurs Pompiers, une brigade de gendarmerie et une clinique sont aussi prévues.

Visa pour le Sénégal...

Délivrances des visas au Sénégal
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D’ici peu, n’entrera pas qui veut au Sénégal. Car, le gouvernement sénégalais va appliquer incessamment une politique de réciprocité à tous les pays qui exigent de ses ressortissants un visa. Pour le chef de la diplomatie sénégalaise, Me Madické Niang, cette politique reste motivée par l’application d’une règle diplomatique. Mais aussi et surtout par le souci du Sénégal de tirer profit de cette « niche importante » que constituent les visas.
Le visa sera bientôt indispensable à tous les étrangers qui souhaiteraient séjourner au Sénégal. Une mesure que le gouvernement entend prendre pour appliquer « la réciprocité » à tous les autres pays qui exigent des Sénégalais un visa. L’annonce a été faite par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang, à l’occasion d’une conférence de presse. Selon le chef de la diplomatie sénégalaise, cela répond à deux raisons principales. L’une est relative à une règle purement diplomatique. « En matière diplomatique, a expliqué Me Madické Niang, chaque fois qu’un pays vous réserve tel traitement, vous avez la possibilité de lui appliquer la réciprocité. Nous sommes partis d’abord de cela. En disant que vous exigez que les Sénégalais aient un visa avant d’entrer chez vous, c’est très normal que vos nationaux aient également un visa avant de fouler le sol sénégalais ». La seconde motivation à cette politique de la réciprocité est liée au souhait du Sénégal de bénéficier des « ressources importantes » que génère l’application des visas. D’ailleurs, a souligné Me Niang, « beaucoup de représentations diplomatiques au niveau de Dakar ont tiré des ressources importantes » grâce à ces visas.  « Si des pays nantis ne tournent pas le dos à ces visas, pourquoi le Sénégal le ferait-il ?» s’interroge Me Niang qui n’a guère avancé de date pour l’application de cette politique.
Par rapport aux craintes pour le tourisme sénégalais, avec la mise en œuvre de cette mesure, il estime que l’application de cette politique ne peut, en aucun cas, influer sur la venue des touristes. Car, selon lui, le touriste débourse au minimum 3.000 euros au cours de son séjour au Sénégal, à travers l’hébergement et d’autres frais afférents. Et un visa, qui serait évalué entre 100 et 150 euros, ne peut, selon lui, « en aucun cas décourager le touriste », a-t-il précisé. Répondant à une question relative à la distribution « en masse » des passeports diplomatiques, le chef de la diplomatie sénégalaise a révélé que depuis qu’il est à la tête du département, les choses ont évolué. Pour lui, en dehors des dérogations qui viennent du chef de l’Etat, le seul à qui « la loi permet de donner le passeport diplomatique à qui il veut », des mesures restrictives ont été prises quant à la délivrance. « Nous avons donné à ce passeport toute son importance et toute la dignité qui devrait lui être accordée. Beaucoup de pays trouvent que le passeport diplomatique est géré de manière très restrictive au Sénégal », a souligné le ministre. Toujours par rapport à ces passeports diplomatiques, Madické Niang informe que le Sénégal a réussi à avoir des dispenses de visa dans 6 à 7 pays de l’espace Schengen dont la France, l’Allemagne, le Portugal, l’Espagne et bientôt l’Italie.
Maguette NDONG