31/07/2011

Remise de prix SenFraBel à Niakh Niakhal

Remise de prix SenFraBel
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Ce samedi 30 juillet, l'association sportive SenFraBel de Saly Niakh Niakhal fêtait la fin de l'année scolaire par l'organisation d'une journée festive. Dès 9h du matin, les gosses rejoignaient la plage pour monter les buts et accrocher les filets, tracer un terrain de football sur la plage, délaissant ainsi pour une fois leur terrain et retrouvant les lieux de leurs premiers entraînements.
Tous les dirigeants et staff sportif tenaient à honorer les enfants qui, assidus aux entraînements et matchs,avaient également - et c'est très important - réussi excellemment leur année scolaire. SenFraBel s'occupe d'enfants des rues en leur prodiguant des entraînements et des matchs de football en veillant à la dualité primordiale "sport et études".
On peut dire que cette année 2010/2011 est une grande réussite à ce niveau! Certains élèves dépassant même la moyenne nationale de réussite avec des cotes de 16 et 17/20.
Des petits tournois ont émaillé la journée. Des matchs qui ont également vu s'affronter dans une ambiance musicale et festive les acteurs du staff sportif de SenFraBel. Après le déjeuner qui rassembla petits joueurs et staff, le président et le comité remirent cadeaux et trophées aux élèves les plus méritants de la saison scolaire et footbalistique. En l'absence des parrains, marraines et bénévoles Belges et Français, C'est "l'envoyé spécial", webmaster de www.senfrabel.com qui couvrit la journée et offrit quelques ballons aux gosses avant de diffuser dès son retour un long reportage photographique de cette belle journée. Malheureusement, un petit soucis l'empêcha d'assister à la remise des trophées...mais des dizaines de photos prises le matin seront bientôt en ligne. Nous reviendrons aussi sur le magnifique don de maillots de la marraine Belge de SenFrabel, Muriel Jonckheere, qui, profitant de son séjour pour inaugurer la fin des travaux de gros oeuvre de sa maternité de Gd Mbour; ne manqua pas d'être une nouvelle fois généreuse envers les enfants de Niakh Niakhal.

30/07/2011

Le foot Sénégalais perd sa star

El Hadji Diouf exclu de la sélection pour cinq ans
calb3297el_hadji_diouf_jpg.jpgLa commission de discipline de la Fédération sénégalaise a interdit, mercredi, à El Hadji Diouf "d’exercer toute activité relative au football pendant une durée de cinq ans". Une sanction qui intervient après ses accusations virulentes à l’encontre des autorités sportives de son pays.
L’enfant terrible du football sénégalais, peu à son avantage sur les terrains depuis plusieurs années, arrive malgré tout à faire parler de lui. Suite à une interview donnée le 20 juin à Radio France Internationale (RFI), dans laquelle l’attaquant des Blackburn Rovers critiquait sévèrement sa fédération, la commission de discipline de celle-ci l’a condamné à cinq ans de suspension en sélection.
« Si je ne suis pas convoqué, c’est parce qu’il y a beaucoup de magouilles dans le football sénégalais. Ils ont très peur de moi car ils savent que ma voix est très écoutée » avait-il notamment déclaré, s’en prenant de manière directe à l’encadrement de l’équipe nationale. « Tout le système du football africain est corrompu », avait-il aussi lâché.
Ces déclarations, on peut le comprendre, n’ont pas été du goût de la Fédération sénégalaise de football, qui a convoqué le joueur pour une explication le 20 juillet. Une convocation à laquelle El Hadji Diouf n’a pas répondu, faisant encore augmenter le courroux des autorités.
Mauvaise passe
Cette suspension semble sonner le glas de la fin de la carrière internationale du bad boy sénégalais. On voit mal comment l’attaquant, âgé de 30 ans, pourrait prétendre à nouveau à la sélection une fois ces cinq ans de suspension achevés.
Prêté la saison dernière au club écossais des Glasgow Rangers, El Hadji Diouf est également dans une situation délicate avec Blackburn. Steve Kean, l’entraîneur du club anglais, a affirmé il y a quelques jours qu’il était temps pour lui de se séparer du Sénégalais.
Le buteur, qui avait déjà annoncé sa retraite internationale en 2009 avant de revenir sur sa décision, a la possibilité de faire appel de la décision de la fédération.
Quand on connaît la réputation du personnage, il semble peu probable que l’affaire en reste là.

29/07/2011

Les calebasses et bogolans de Stéph Hanoteau

Les calebasses de Stéph Hanoteau
Rencontre au Sénégal et découverte d'une belle artiste originale

16969_326337322188_592092188_4651514_3797331_n.jpgAu cours de ses nombreux voyages, Stéphanie Hanoteau s’est initiée aux techniques artisanales du Burkina Faso, du Bénin et du Maroc. Elle applique aujourd’hui directement certaines techniques traditionnelles, comme celles qui lui permettent de confectionner des Bogolans (étoffes décorées grâce à des mélanges de terre et des décoctions de plantes). Mais elle a également trouvé son propre chemin créatif grâce à l’utilisation d’un fruit couramment utilisé dans la vie quotidienne du Burkina Faso : la calebasse. Une fois vidée de leur chair, Stéphanie Hanoteau travaille (dessine, découpe, perce, défonce, pyrograve, etc.) ses calebasses avec un sens esthétique des formes et du rythme étonnant. Les formes créées par la lumière filtrée et ses projections murales sont autant une invitation à la relaxation qu’au voyage.
http://fr-fr.facebook.com/pages/Ateliers-Seyna/3287396634...

Ministre des élections au Sénégal

le nouveau ministre des élections promet transparence et ouverture

rtr2h5x4.jpg Le nouveau ministre chargé des élections au Sénégal, Cheikh Guèye, a promis d'assurer "une gestion transparente, inclusive" du processus électoral et de privilégier le dialogue dans une déclaration mercredi à Dakar, à sept mois de l'élection présidentielle.
"Je souhaite être jugé sur la base de mes résultats", a déclaré à la télévision publique M. Guèye, qui était jusqu'à sa nomination lundi chef de la Direction générale des élections (DGE) au ministère de l'Intérieur, département jusqu'alors chargé d'organiser les scrutins au Sénégal sous la supervision d'une commission électorale autonome.
Il s'exprimait lors de la cérémonie de passation de pouvoir avec le ministre de l'Intérieur, Ousmane Ngom, par ailleurs membre du parti présidentiel, dont l'opposition a réclamé la démission en mettant en cause sa neutralité.
"Je m'engage solennellement à ne ménager aucun effort pour une gestion transparente, inclusive et participative du processus électoral, en privilégiant le dialogue et la concertation", a affirmé Cheikh Guèye.
"Je serai ouvert à toutes les propositions tendant à améliorer la gestion du processus dans l'intérêt des acteurs mais en tenant toutefois compte des contraintes, surtout celles qui pèsent sur l'administration", a-t-il ajouté.
Dans un entretien à Radio Sénégal Internationale (RSI, publique) diffusé mercredi soir, Cheikh Guèye a par ailleurs reconnu qu'il ne faisait pas l'unanimité, tout en rejetant les critiques d'opposants qui le soupçonnent d'être un homme de main du ministre Ngom.
"Personne ne peut faire l'unanimité", a-t-il estimé, soulignant qu'il était inspecteur général d'Etat et, à ce titre, n'avait "pas le droit de faire de la politique", "d'être syndiqué" et "de se mettre en grève". Il a promis "d'être équidistant des partis politiques".
Chef de la DGE depuis la création de ce service en 1998, il a organisé "onze scrutins et un référendum", a-t-il souligné.
Lors d'un meeting le 23 juillet à Dakar, le président Abdoulaye Wade, 85 ans, avait promis à ses partisans de retirer l'organisation des élections à M. Ngom pour répondre aux critiques de ses opposants, mais de le garder au gouvernement.
Elu en 2000 pour sept ans puis réélu en 2007 pour cinq ans suite à une modification de la Constitution instaurant un quinquennat, M. Wade est candidat déclaré à la présidentielle de 2012, dont le premier tour est prévu le 26 février. Sa candidature est au centre d'une polémique, toujours vive au Sénégal, ses opposants l'estimant anticonstitutionnelle et ses partisans soutenant l'inverse.
AFP

9OO soldats FRançais quittent Dakar

Départ de 900 soldats français de Dakar
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 Le 31 juillet, 900 des 1 200 soldats qui composaient les Forces françaises du Cap Vert (FFCV), présentes au Sénégal depuis 1974, auront quitté Dakar pour laisser la place, dès le lendemain, aux 300 hommes des Eléments français au Sénégal (EFS).
Ce départ massif va de pair avec la dissolution des FFCV conforme au nouvel accord de coopération militaire entre le Sénégal et la France, et à la volonté du président sénégalais Abdoulaye Wade, exprimée en avril 2010, de voir son pays reprendre les bases françaises pour y exercer sa "souveraineté".
Un départ dans la discrétion, aucune cérémonie fastueuse n'étant prévue: les FFCV ont déjà organisé le 10 juin à Dakar une "fête d'adieu" sous la forme d'un spectacle sons et lumières, retraçant les grandes étapes de leur présence au Sénégal et de leur rôle en Afrique de l'Ouest et en Mauritanie.
Deux grandes opérations ont marqué cette présence: en 1977-1978, l'opération Lamentin, menée par des avions militaires en Mauritanie afin de stopper les raids du front Polisario en lutte pour l'indépendance du Sahara occidental (ex-territoire espagnol devenu marocain), puis en 2003 et 2011, l'opération de soutien à la force française Licorne en Côte d'Ivoire.
La présence militaire française au Sénégal ne date cependant pas de la création des FFCV en 1974, mais remonte à plus de deux siècles, du temps où Saint-Louis du Sénégal était la capitale de l'Afrique occidentale française (AOF).
Une présence revisitée après l'indépendance des pays de l'AOF en 1960 qui aboutira à la signature de nouveaux accords de défense entre Dakar et Paris, dont celui du 1er juillet 1974 donnant naissance aux FFCV.
Les FFCV, dont le général Olivier Paulus a été le dernier commandant, constituaient avec les forces présentes à Libreville et Djibouti, les trois bases permanentes françaises en Afrique. Libreville restera à partir du 1er août la seule sur la façade Atlantique du continent.
Les nouveaux Eléments français au Sénégal, commandés par le général Grégoire de Saint-Quentin, constitueront "une plate-forme de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale" au profit des armées des 15 pays membres de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
Une autre "plate-forme de coopération militaire", du même type que celle du Sénégal, sera également basée au Tchad.
Aux 300 soldats français des EFS, s'ajoutent quelque 150 Sénégalais membres du personnel local, nettement moins que les 260 qui assistaient les FFCV et faisaient vivre plusieurs milliers de personnes.
Selon le général Paulus, le licenciement des 110 Sénégalais s'est toutefois fait dans les meilleures conditions possibles, puisqu'ils doivent percevoir "jusqu'à 40 mois de salaires".
Les EFS resteront basés à Dakar dans des installations mises à disposition par le Sénégal et déjà occupées par l'armée française.
En février 2010, le Sénégal et la France, qui a entrepris de réduire de manière significative sa présence militaire en Afrique d'ici à 2014, s'étaient mises d'accord sur la dissolution des FFCV.
Pour le président Wade, l'idée de conserver des bases terrestre, aérienne et navale françaises au Sénégal, un des rares pays du continent à n'avoir jamais connu de coups d'Etat, "a paru de plus en plus incongrue" et "ressentie comme une indépendance inachevée".
La France est présente depuis 350 ans au Sénégal qui fut sa première colonie d'Afrique subsaharienne.
Quelque 25.000 Français y vivent, dont près de la moitié de binationaux. Il s'agit de la plus importante communauté française au sud du Sahara avec celle de Madagascar.
Le Figaro

Revue de presse Dakaroise

Divers sujets au menu des quotidiens sénégalais
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La politique, notamment la question des élections et la libération du rappeur Thiat, ainsi que la visite du Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye en Mauritanie et divers sujets ont alimenté les quotidiens sénégalais, parus jeudi à Dakar.
‘’Visite de l’ambassadeur Nicolas Normand à Idrissa Seck : Les secrets d’une rencontre’’, écrit Le Quotidien qui ajoute : ‘’Le coup de fil de Wade au diplomate après le tête-à-tête’’.
Les quotidiens Kotch, Le Matin, Le Messager et L’Express News, eux se sont intéressés aux inscriptions sur les listes électorales et à l’installation mercredi de Cheikh Guèye au poste de nouveau ministre chargé des Elections.
‘’Inscriptions sur les listes électorales : rush des électeurs’’, note Kotch qui souligne que ‘’le nouveau ministre (des Elections) demande la prorogation des délais’’.
Le Messager indique, de son côté, à propos des inscriptions sur les listes électorales que ‘’le ministre Cheikh Guèye propose une prolongation de 15 jours’’. ‘’Joutes électorales : vers la prorogation des inscriptions sur les listes électorales’’, rapporte, pour sa part, Express News.
‘’Installé dans ses fonctions de ministre chargé des Elections, Cheikh Guèye, (est) présenté comme un expert compétent et neutre’’, selon Le Matin.
‘’Candidature de Benno : le serpent de mer remontre à la surface’’, titre L’Office avec en illustration la photo du professeur Abdoulaye Bathily, leader de la Ligue démocratique (LD, membre de la coalition Benno Siggil Senegaal).
Le quotidien Enquête lui revient sur la dernière visite du Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, en Mauritanie, en mentionnant : ‘’Brouille sur l’axe Dakar-Nouakchott : Ndéné en démineur chez Abdel Aziz (le président mauritanien)’’. Walfadjri s’intéresse aussi à cette visite en Mauritanie.
Par ailleurs, Walfadjri remue un sujet du landerneau. ‘’Annoncés au Sénégal pour casser de l’opposant : Mais où sont passés les mercenaires ?’’, s’interroge le journal.
Le quotidien La Sentinelle a, de son côté, écrit : ‘’Processus de paix en Casamance : le MFDC en eaux troubles’’. Le journal met en cause le manque d’unité au sein de la rébellion qui risque d’exacerber l’engrenage.
L’Observateur, Le Point du Jour et Le Populaire et L’As sont revenus eux à la libération du rappeur Thiat, du mouvement Y’en a marre, membre du mouvement du 23 juin.
‘’24 heures après sa libération : Thiat se décharge’’, signale Le Point du Jour, là où L’Observateur souligne : ‘’Confidences : la famille de Thiat à cœur ouvert’’.
‘’Thiat toujours zen malgré son interpellation’’, écrit L’As selon qui le jeune rappeur qui a martelé ceci : ‘’Jusqu’à l’extinction du Soleil, j’assumerai les propos qui m’ont valu cette convocation à la DIC’’. Dans Le Populaire, Thiat déclare : ‘’Nous sommes des NTS (Nouveaux types de Sénégalais), pas des wax waxeet (individu sans scrupule)’’.
Le Populaire note ailleurs une flambée des cours mondiaux et en conclut : ‘’Le sucre va augmenter de 30 à 40%’’.
Le quotidien Le Soleil a lui consacré sa Une à l’économie, notamment au sujet de la gouvernance financière et du climat des affaires. ‘’La Banque africaine de développement (BAD) appuie les réformes économiques et les PME’’, souligne le journal.
Il souligne que la BAD a accordé un prêt de 20,2 milliards de francs CFA à l’Etat du Sénégal pour financer le Programme d’appui aux réformes économiques (PARE).
La lutte, à l’approche du combat Tyson/Balla Gaye2 de dimanche, occupe plusieurs autres quotidiens : ‘’Balla Gaye2 plus que jamais décidé à battre Tyson’’ (Sunu Lamb), ‘’Tyson-Balla Gaye N°2, ce qui peut arriver en cas de bagarre’’ (Walf Sports), ‘’Choc Tyson-Balla Gaye2 : Jour J-2’’ (Rewmi Quotidien).
A propos de lutte, Sud Quotidien établit le lien entre ce sport et l’éducation au Sénégal, mettant à nu les risques de déperdition scolaire à cause de la cohabitation entre les deux secteurs : ‘’Envahissement de l’espace scolaire : quand la lutte menace l’éducation’’, titre le journal.
Pour sa part, le quotidien sportif Stades s’est penché sur le prochain match de l’équipe nationale de football qui affronte le 3 septembre prochain celle de la République démocratique du Congo à Dakar.
‘’Sénégal-RD Congo du 3 Septembre : le Ramadan, adversaire des Lions ?’’, s’interroge ce journal, là où Thiey signale la sanction infligée à l’ancien capitaine de Lions El Ousseynou Diouf par la Fédération sénégalaise de football.
‘’El Hadji Diouf suspendu pour 5 ans par la FSF : triste fin de carrière internationale du Bad-boy’’, rapporte Thiey-Le Journal.

28/07/2011

Mamady SEYDI, sculpteur

Portrait d'artiste

photo_01.jpgMamady Sculpteur pour proteger, défendre l'oralité Africaine en travaillant le fer, le papier, le tissu. Voila l'objectif de Mamady SEYDI un scuplteur bien atypique. Mamady excelle dans la miniaturisation, adjoint à chacune de ses oeuvres un proverbe portant un message bien precis. Les proverbes Wolof guident sa création et chacune de ses sculptures est une histoire, une réflexion, un questionnement sur l'Afrique entre le passé est l'avenir. Utilisant la sculpture pour véhiculer ces messages tout en essayant de mettre une touche personnelle avec l'utilisation de materiaux divers (bois,fer, papier, produits naturels et industriels).
propos dE L'ARTISTE:
Mon travail consiste à essayer de retracer mon vécu mais aussi mes rêves et émotions face au quotidien.
Apres recul, j’ai constaté que mes œuvres essayent de traduire assez souvent la nostalgie de mon enfance. En vérité, j’ai été bouillonnant d’énergie et je réalisais physiquement tout ce qui me passait par la tête en prenant parfois des risques périlleux. Avec l’âge je me suis assagi mais l’expression artistique m’a surtout aidé à extérioriser autrement mes désirs enfantins.
Mes sculptures ne sont pas des statuettes elles sont vivantes puisqu’elles ont des choses à dires. Il s’installe un dialogue permanent entre mes sculptures et le public. Je suis un artiste indépendant, je n’aime pas être enfermé. C’est ma liberté intérieure qui alimente mon inspiration.
C’est lorsque je débute un travail que l’inspiration s’installe ainsi je ne lâche une production que lorsque je ne sens plus sa présence (l’inspiration).
Au début, je faisais beaucoup de commentaire sur une sculpture par la suite je me suis rendu compte que je ne laissais pas assez d’ouverture au public. Très souvent beaucoup trouvent autres choses que ce que je veux traduire dans une de mes sculptures. Ce qui est extraordinaire et enrichissant.
Je reconnais être un solitaire jaloux de mon intimité artistique néanmoins mon travail s’enrichit au gré des rencontres, des expériences, critiques ou réflexions.
Rendez-vous sur le nouveau site de Mamady SEYDI - Artiste Plasticien Scuplteur: www.mamadiseydi.com

Inauguration en décembre à Gandigal

Bientôt la fin des travaux à Gandigal
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Désormais, on peut enfin avancer l'inauguration du centre sportif multidisciplines de Gandigal, près de Saly!Mbour.Rendez-vous en décembre 2011 avec les enfants de Gandigal et les artistes et champions, parrains et marraines du club dont Jean marc MORMECK mythique champion du Monde de boxe et l'actrice Charlotte VALANDREY, la patineuse Sophie MONIOTTE, Yohann DINIZ champion du Monde et recordman 50 kms marche, la médaillée d'Or et championne du Monde de Judo Marie Claire RESTOUX, le mythique boxeur journaliste Jean Claude BOUTTIER et quelques 50 champions représentants 25 disciplines olympiques et 33 titres, médaillés olympiques champion du Monde, champion d'Europe, ont soutenu Véronique dans son action!
Véronique Chaplain, Présidente, qui reçoit, sur cette photo, de Michel VIALAY Maire de Mantes la Jolie et Conseiller Général des Yvelines, le symbole de la réalisation et Partenariat entre GANDIGAL Sénégal, et M": Tout pour les enfants" de SOS Gazelles.

27/07/2011

SOS Gazelles se finalise à Gandigal

Le container SOS GAZELLES arrive
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40 mois après le TEE BREAK et le financement de 4 centres "SOS GAZELLES" : ferme pédagogique, case de santé, club de Sport & Voile et Ecole.
Véro Chaplain, Présidente de l'Association, et Mamadou BASSE sont venus à bout de la construction du club "Sport Education & Santé" SOS GAZELLES, situé à Gandigal, qui accueillera gratuitement 450 enfant et jeunes encadrés par des éducateurs et parrainés par des sportifs de haut niveau, dans l'esprit du partage. L'inauguration officielle a finalement été arrêtée au 12 décembre 2011... Bienvenue sur www.teebreak.fr pour toutes les infos.

Sauver une vie

ACTION " 72 000 CFA (109€) POUR SAUVER UNE VIE"
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Suite au décès, survenu dernièrement à Saly, d'un jeune de 22 ans faute de sérum anti venin
http://yveslebelge.skynetblogs.be/archive/2011/07/06/un-serpent-a-tue-a-saly.html
Yendé lance l' opération «  72 000 CFA pour sauver une vie »
72000 CFA = 109€
Le sérum Fav Afrique coûte 72 000 CFA à la pharmacie régionale de Thiès (Tel : 33 952 10 49), Mobilisons nous pour acheter des doses de sérums et d'en faire don à l’hôpital de Mbour (pour commencer) afin de sauver des vies (72000CFA ce n'est pas à la portée de tous au Sénégal),
Les doses de sérums seront mis à la disposition de l’hôpital qui pourra l'administrer aux patients victimes de morsures de serpents.
Vous avez été ému, scandalisé, révolté par la mort du jeune Serigne Guèye , participez à l'achat de sérum Fav Afrique (10 ml).
Envoyez vos dons à :
Yendé – 23 rue de Varennes – 95190 GOUSSAINVILLE
Paypal est également à votre disposition pour cette action.

26/07/2011

Dakar-Ziguinchor dès le 8 août

Sénégal Airlines inaugure la desserte Dakar-Ziguinchor le 8 août
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 La compagnie aérienne Sénégal Airlines procédera à partir du 8 août prochain à l’inauguration de la ligne Dakar-Ziguinchor, en raison de deux dessertes par jour avec un gros appareil d’une capacité de plus de 50 places, a annoncé le ministre d’Etat Abdoulaye Baldé, maire de la ville de Ziguinchor.
‘’Une bonne nouvelle pour les populations de Ziguinchor, c’est vrai nous avons la compagnie Transsair qui est en train de desservir en raison de quatre vols parfois par jour. Mais, à partir du 8 août, la compagnie Sénégal Airlines va inaugurer une ligne Dakar-Ziguinchor en raison de deux rotations par jour avec un gros avion qui pourra avoir une capacité de plus de 50 places’’, a-t-il dit à l’antenne régionale de Radio Sénégal (publique).
M. Baldé s’exprimait au cours d’un meeting politique tenu vendredi, en ajoutant que le ministre des Transports aériens, Karim Wade, sera à Ziguinchor pour procéder au lancement du vol inaugural de Sénégal Airlines.
Le ministre d’Etat a annoncé des innovations de la part de la compagnie aérienne, de telle sorte que les problèmes de transport aérien et de desserte de Ziguinchor et de Cap-Skiring ne soient qu’‘’un vieux souvenir’’.
A propos des deux bateaux que le Sénégal compte acquérir, M. Baldé a révélé qu’ils ‘’devraient arriver au niveau de Ziguinchor au début de l’année 2012’’, en relevant que cela permettra d’avoir plusieurs dessertes maritimes par semaine entre Dakar et Ziguinchor.
‘’Au lieu de deux à trois, nous aurons huit rotations presque tous les deux jours. Ce qui permettra de désenclaver la Casamance. Nous allons aussi travailler à ce qu’il y ait un bateau de fret’’, a-t-il ajouté.

25/07/2011

Le pont Faidherbe est rénové

Saint-Louis : la dernière travée du pont Faidherbe posée avec succès
Sénégal
Saint-Louis étrenne depuis samedi un pont Faidherbe réhabilité avec la pose de la dernière travée de cet ouvrage métallique qui relie l’île au reste de la ville.
Depuis dimanche matin, les énormes embouteillages à l’entrée comme à la sortie du pont Faidherbe ne sont plus que de mauvais souvenirs.
Les travaux de réhabilitation effectués par le groupement d’entreprises Eiffel/ Eiffage Sénégal sont estimés à 18 milliards de francs. Mor Gaye, directeur régional de l’Ageroute, a dit que le remplacements des 7 travées a été ‘’une réussite des techniciens français et des ouvriers sénégalais’’, soulignant que cela a été ‘’une opération délicate’’.
‘’Au finish le savoir-faire a prévalu et tout s’est bien déroulé. Les travaux ont été complexes et laborieux’’, a commenté M. Gaye, tout en réjouissant de l’adhésion et la compréhension des population, malgré les couacs.
Environ 24 techniciens ont été chargés de reprendre la peinture du pont d’une longueur de 511 mètres.

24/07/2011

L'opposition a manifesté à Dakar

l'opposition manifeste à Dakar malgré l'interdiction
Sénégal
Un mois après les grandes manifestations du 23 juin, l'opposition sénégalaise a maintenu samedi sa manifestation contre le président Abdoulaye Wade, après avoir changé le lieu du rassemblement pour contourner l'interdiction de manifester décrétée par le gouvernement.
Plusieurs milliers de personnes ont commencé à se rassembler sur la place de l'Obélisque, juste à l'extérieur du quartier du Plateau dans le centre de Dakar. Les manifestants réclament le départ d'Abdoulaye Wade, qui, à 85 ans, tente de briguer un troisième mandat.
Dans la semaine, le ministère de l'Intérieur avait publié un décret interdisant toutes les manifestations de nature politiques sur les principaux boulevards, ainsi que devant les bâtiments publics et les monuments, quasiment tous situés dans le quartier huppé du Plateau au coeur de Dakar. Mais la place de l'Obélisque n'était pas mentionnée dans le décret, ce qui a conduit les manifestants à s'y masser.
"Il est temps que Wade s'en aille", a lancé le chef de l'opposition et futur candidat à la présidence Macky Sall. "Wade est à court de munitions".
La Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels et le président Wade a suscité la colère au sein de la population en insistant pour interpréter le code électoral de façon à pouvoir briguer un troisième mandat, de sept ans, lors de la présidentielle de février 2012.
Il y a tout juste un mois, le 23 juin dernier, le Sénégal a connu des manifestations massives, les plus importantes dans le pays depuis plus d'une décennie, renforçant la confiance de l'opposition. Les manifestants dénonçaient le projet d'Abdoulaye Wade de modifier la Constitution pour créer un poste de vice-président. L'opposition accuse le président de vouloir ainsi se présenter sur un ticket avec son fils, l'impopulaire Karim Wade, et permettre ainsi que ce dernier lui succède s'il venait à mourir au pouvoir.
Le Sénégal, qui compte 12,6 millions d'habitants, fait figure de havre de démocratie dans une région régulièrement secouée par des coups d'Etat. Mais Adboulaye Wade, qui a succédé à Abdou Diouf en 2000, a progressivement déçu ceux qui l'avaient élu, en accordant une part grandissante du pouvoir à son fils aîné, mais aussi par l'étalage de richesse de ses ministres et par son insistance pour briguer un troisième mandat.

23/07/2011

Manif à Dakar

Des manifestants dans les rues de Dakar, au Sénégal
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Plusieurs centaines de milliers de personnes ont assisté samedi à Dakar à un meeting du président sénégalais Avbdoulaye Wade, démonstration de force destinée à soutenir sa candidature à la présidentielle de 2012 qui venait d'être contestée par des milliers d'opposants.
En prenant la parole devant ses partisans, le président Wade s'est félicité que ces deux rassemblements de l'opposition et de la majorité se soient déroulés sans incidents. "Le Sénégal vient de montrer que c'est un grand pays", a-t-il affirmé.
Entre 1,8 et 2 millions de personnes ont assisté au meeting du président organisé par son parti, le parti démocratique sénégalais (PDS), a affirmé le ministre porte-parole du gouvernement, Moustafa Guirassy.
Un journaliste a vu des centaines de milliers de personnes, ainsi des centaines de cars dans lesquels ont été amenés de tout le pays les partisans du chef de l'Etat venus soutenir sa candidature à la présidentielle de 2012.
"Je suis venu soutenir Wade qui a fait en dix ans ce qu'aucun président n'a fait" avant lui, a déclaré l'un d'eux, Dieynaba Sidibé, de Tambacounda (sud-est).
Ce meeting monstre s'est tenu peu après un rassemblement d'opposants, auquel ont participé plusieurs milliers de personnes qui réclamaient eux qu'il ne se représente pas en 2012.
Ils étaient de 8.000 à 10.000 selon une source policière présente sur une place de Dakar, la place de l'Obélisque, ou avait lieu la manifestation, au moins 50.000 selon les organisateurs.
Ces chiffres ont été contestés par M. Guirassy qui a affirmé qu'ils n'étaient pas plus "de 2.500 à 3.000 personnes".
"Non à un troisième mandat de Wade", "Wade go, Wade out" (Wade va-t-en, Wade dégage), pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants.
Les grands leaders de l'opposition, dont celui du parti socialiste (PS), Ousmane Tanor Dieng, de la société civile, mais aussi d'anciens proches du président comme son ex-Premier ministre Idrissa Seck, ont tour à tour pris la parole, saluant une mobilisation "exceptionnelle", "formidable".
M. Tanor Dieng a estimé que "la messe est dite" et qu'il ne reste plus au chef de l'Etat "que sa propre famille, son propre camp".
"Cette mobilisation montre la détermintion du peuple sénégalais à mettre fin au régime Wade. La cause est entendue, Abdoulaye Wade ne peut pas être candidat, Abdoulaye Wade ne sera pas candidat", a pour sa part affirmé Abdoulaye Bathily, de la Ligue démocratique (LD).
Ces manifestations se sont tenues un mois jour pour jour après des émeutes qui avaient fait une centaine de blessés devant l'Assemblée nationale, au moment où les députés examinaient un projet de loi décrié visant à faire élire un président et un vice-président avec un minimum de 25% des voix au premier tour de la présidentielle de février 2012.
Acculé par la contestation populaire et de vives critiques à l'étranger, le président Wade, âgé de 85 ans, avait finalement retiré le texte.
La manifestation de la place de l'Obélisque a été organisée par le Mouvement des forces vives du 23 juin (M23), créé après cette journée de violence, et qui rassemble partis politiques d'opposition et organisations de la société civile exigeant que M. Wade ne soit pas candidat à sa succession en 2012.
Elle a pour but "d'attirer l'attention sur les risques et les dangers du troisième mandat" qui a créé des troubles dans plusieurs pays africains, dont le Niger, a déclaré un des dirigeants du M23, Alioune Tine. "Nous avons besoin d'institutions fortes, pas d'hommes forts", a-t-il ajouté.
Le chef de l'Etat, élu en 2000 pour sept ans, réélu pour cinq ans en 2007 après une réduction du mandat présidentiel, est à nouveau candidat à sa propre succession en 2012.
Ses opposants jugent sa candidature anticonstitutionnelle, estimant qu'il a déjà épuisé ses deux mandats légaux, ce à quoi le chef de l'Etat répond que c'est au Conseil constitutionnel de trancher.
Malick Rokhy BA

Saly l'allumeuse

Saly, l’allumeuse
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Les grandes destinations du tourisme sexuel en Afrique
Le continent est devenu, après l’Asie et l’Amérique latine, une destination prisée par les touristes sexuels. La faiblesse d’une réglementation dissuasive et une population libérée du poids des traditions favorisent le phénomène.
Bienvenue à Saly, station balnéaire située à environ 90 km de Dakar, la capitale sénégalaise. Hôtels de luxe, clubs et restos chics, plages de sable fin, bungalows au toit de paille... La station passe pour être le lieu de villégiature le plus séduisant d’Afrique de l’Ouest. Mais Saly est aussi et surtout la capitale du tourisme sexuel au Sénégal. Le célèbre guide français du Routard, il y a quelques années, décrivait ainsi froidement ce petit village chaud de la commune de Mbour:
«Saly est le point de ralliement des Occidentaux vieillissants qui souhaitent goûter aux charmes de jeunes Sénégalais(es), pas toujours majeur(e)s.»
Ici, des jeunes filles à peine sorties de l’adolescence rivalisent d’ingéniosité pour approcher les touristes blancs, tandis que les jeunes hommes exhibent fièrement leur forte musculature sur la plage, histoire de pouvoir offrir leurs services à des dames âgées… ou à des messieurs.
Cela conduit souvent à des situations bien dramatiques. Comme l’histoire de cette Française de 65 ans qui se suicide dans sa chambre d’hôtel en consommant une forte dose d’insecticide, après s’être fait dépouiller de tous ses biens par un jeune garçon. Ou comme celle de ces quatre Français condamnés de deux à dix ans de prison pour pédophilie.
Selon le magazine L'Express, qui rapportait la nouvelle il y a quelques temps, l'un d’eux avait attiré une fillette de 10 ans, vendeuse de cacahuètes sur la plage de Saly, avec un billet de 1000 francs CFA (1,50 euro) et lui avait ensuite fait perdre sa virginité. Le phénomène a pris une telle ampleur qu’une ONG de lutte contre la pédophilie, Avenir de l’enfant, s’est créée en 2002 pour «briser l’omerta et faire se délier les langues».

22/07/2011

Sortie de piste onéreuse...

Facture salée pour Sénégal Airlines : 800 millions pour tirer un appareil de la boue
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Pour sortir un de leurs appareils cloué dans la boue à l’Aéroport International Sénou de Bamako depuis le 11 juillet dernier, les autorités de la compagnie Sénégal Airlines ont dû casquer 800 millions de francs Cfa.
La nouvelle compagnie aérienne, Sénégal Airlines, appelée à succéder à la défunte Air Sénégal International, mise en liquidation en avril 2009, qui a placé la barre très haute dès le démarrage de ses activités, serait-elle déjà en zone de turbulences ? La compagnie vient de dépêcher à Bamako des techniciens d’aviation mécanique pour tirer de la boue l’Airbus A 320 transportant 117 passagers à bord et qui avait manqué son atterrissage le 11 juillet dernier à Bamako. Selon nos informations, la compagnie aérienne sénégalaise a sollicité l’expertise de la compagnie Lufthansa pour travailler en link sur cet appareil dont le coût des réparations serait estimé à plusieurs centaines de millions de francs Cfa. Un expert en aviation, contacté par Les Afriques, nous a révélé que ce type d’incident - il s’agit de tirer l’appareil de la boue et de le remettre sur la piste - devra nécessiter un peu moins d’un milliard de francs Cfa.
A Bamako, les autorités aéroportuaires maliennes sont sur le qui-vive depuis l’incident et travaillent d’arrache-pied aux côtés des représentants du pavillon sénégalais pour résoudre le problème.‘Nous sommes habitués à ce genre d’incidents techniques surtout en période hivernale.Nous réglons le problème, cela prendra quelques jours, pour rassurer que tout est rentré dans l’ordre’, a commenté un officiel malien.
Du côté de Sénégal Airlines, même si cet incident perturbe le planning des vols et plombe la trésorerie, le service de desserte se poursuit vers les capitales ouest-africaines. Selon les prévisions des autorités de la compagnie aérienne, l’appareil devra probablement reprendre les airs avant la fin du mois de juillet prochain. En dépit de ces récents couacs avec l’aviation civile de Nouakchott et la parenthèse Brussels Airlines, Sénégal Airlines n’entend pas se faire adouber par ses concurrentes. Car, elle affiche des ambitions sérieuses de devenir une grande compagnie sous-régionale et internationale et de se positionner sur le haut de gamme.

Manifs interdites à Dakar

Le Sénégal interdit tout rassemblement politique à Dakar
Sénégal
Les autorités sénégalaises ont interdit jeudi tout rassemblement politique dans le centre de Dakar, à deux jours d'une manifestation programmée par l'opposition pour protester contre l'intention du président Abdoulaye Wade de briguer un nouveau mandat en février 2012.
Des observateurs craignent que cette mesure d'exception exacerbe les tensions entre les membres de l'opposition et les partisans d'Abdoulaye Wade, d'autant qu'une marche prévue par ces derniers dans la banlieue de la capitale sénégalaise ne tombera pas sous le coup de cette interdiction.
Dans une interview à paraître vendredi dans La Croix, le président sénégalais, âgé de 85 ans, réitère sa proposition d'une élection présidentielle anticipée.
Pression de la rue
«Je suis prêt. Je ne suis pas trop vieux (...) C'est parce que l'opposition me demande de partir maintenant que je lui ai proposé une élection anticipée», dit-il.
Prié de dire s'il envisage de partir «maintenant», il répond: «Non, car mon départ créerait au Sénégal un chaos pire qu'en Côte d'Ivoire. Qui pourrait me remplacer 'maintenant' ? Personne de crédible». Le Sénégal a connu une série de violentes manifestations à la fin du mois de juin. Les manifestants reprochaient notamment à Abdoulaye Wade de vouloir s'accrocher au pouvoir à tout prix.
Sous la pression de la rue, le président sénégalais avait dâ à l'époque revenir sur une réforme qui aurait réduit à 25% des suffrages le minimum requis pour gagner le prochain scrutin présidentiel en un seul tour - ce qui, arguaient ses adversaires, lui aurait permis de l'emporter face à une opposition divisée.
Force de l'opposition
Les opposants l'accusent également de vouloir faire de son fils Karim, ministre d'Etat influent mais impopulaire, son successeur au cas où la situation exigerait une relève.
Dans La Croix, Abdoulaye Wade assure qu'il n'a jamais envisagé de proposer son fils comme candidat à la vice-présidence. «Mais personne ne peut l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle après ma mort. La perspective qu'il devienne un jour président du Sénégal ne me déplaît pas», dit-il. Jeudi, le ministre de l'Intérieur a expliqué que la décision d'interdire tout rassemblement politique à Dakar avait été prise pour des raisons de sécurité.
L'annonce de cette mesure intervient quelques jours après la promesse d'Abdoulaye Wade de réprimer durement toute manifestation qui s'inscrirait dans la lignée de celles de la fin du mois de juin. «Cela prouve que les positions se durcissent au gouvernement contre les manifestants qui lui sont hostiles», a dit à Reuters un diplomate basé à Dakar.
Le Monde/Reuter

2 nouveaux avions pour Sénégal Airlines

Senegal Airlines s’enrichit de deux nouveaux appareils
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La compagnie aérienne Senegal Airlines a annoncé jeudi l’arrivée de 2 nouveaux appareils, un ATR-42 500 et un 3-ème airbus A320 qui ‘’viendront rejoindre sa flotte dans les prochaines semaines’’.
La compagnie annonce également qu’elle ‘’ouvrira simultanément l’escale de Praia (Cap-Vert), à raison d’un vol quotidien. Les vols seront opérés en correspondance des vols de Bissau, offrant ainsi de nouvelles liaisons aériennes entre les deux destinations lusophones de la sous-région’’.
‘’Outre le développement des liaisons régionales, souligne la compagnie, l’arrivée de l’ATR-42 500 dans la flotte de Senegal Airlines permettra la mise en place d’une desserte quotidienne sur Ziguinchor. Cette liaison aérienne directe contribuera ainsi au désenclavement de la Casamance, avec des possibilités de correspondances sur tout le réseau de Senegal Airlines’’.
Un troisième airbus A320 de dernière génération viendra également compléter la flotte de la compagnie, annonce Senegal Airlines précisant que ‘’sa mise en service est programmée à compter du 15 août prochain’’.
Selon le communiqué, ‘’l’arrivée de cet avion permettra le renforcement de la desserte Dakar-Abidjan, avec la mise en place d’un service biquotidien entre les deux capitales d’Afrique de l’ouest’’.
Ce troisième airbus A320 ‘’permettra également l’ouverture de trois nouvelles escales notamment en Afrique Centrale : Cotonou, Douala et Libreville’’.
La compagnie Sénégal Airlines est le fruit d’un partenariat entre l’Etat du Sénégal et le secteur privé national. Des partenariats technique et stratégique ont été également scellés avec le constructeur aéronautique européen Airbus en matière de flotte, ainsi qu’avec la compagnie Emirates, pour la mise en place opérationnelle.
Basée à Dakar, Senegal Airlines a débuté ses activités en janvier 2011 avec 2 avions de type Airbus A320.

20/07/2011

Elections anticipées?

Sacré Abdoulaye Wade   
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On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace. Abdoulaye Wade est un homme politique bien rodé. Il maîtrise à la perfection tous les contours de ce jeu si complexe. Et lorsqu’il souffle le chaud et le froid comme en ce moment où l’opposition et la société civile lui sont à dos, il sait sortir les parades les plus déconcertantes.
Pour mémoire, le  23 juin dernier, il a manqué de se faire destituer par un soulèvement populaire suite au projet de loi controversé du ticket présidentiel à l’américaine, avec la création d’un poste de vice président. Abdoulaye Wade a eu dans ce bref bras de fer avec son peuple l’occasion de mesurer sa cote de popularité très peu  reluisante pour un chef d’état en quête d’un autre mandat.
Et depuis, tous lui collent à la peau la fâcheuse idée d’une dévotion monarchique du pouvoir. Son fils Karim, super ministre dont les fonctions regroupent cinq secteurs bien distincts, et pour lesquels on aurait besoin d’un ministre par secteur, s’en ait défendu il y a quelques jours dans une lettre ouverte. Lui que tout le monde soupçonne de vouloir succéder à son père sans passer par les urnes. Les mises aux points du fils n’ayant pas convaincu grand monde, le père, expert en la matière achève de déconcerter tout le monde, y compris dans son propre camp. «  Si l’opposition est pressée et si elle est certaine de détenir la majorité, je peux envisager une élection présidentielle anticipée, si cela est nécessaire pour la cohésion sociale et la concorde nationale » assène le président de la république.
La nouvelle fait mouche dans une Afrique où il est plutôt d’usage de voir les chefs d’état repousser la date des élections afin de mieux peaufiner le hold-up électoral. Maître Abdoulaye Wade, avocat de formation, donc doué dans les stratégies de défense, vient là de faire changer le ton du débat. Il le déplace de la contestation de sa candidature à la spéculation sur la date anticipée des élections. Il prend de court l’opposition qui, forte de la mobilisation du 23 juin dernier, croit fermement en ses chances de battre Wade dans les urnes en février 2012. Il la fait surtout douter en la mettant au défi de se lancer dans la bataille dans 40 jours si elle est vraiment convaincue de remporter le scrutin. Tout en réaffirmant sa candidature pour la troisième fois, Wade reste campé sur ses positions, à savoir qu'il n’envisage nullement de donner le pouvoir à son fils comme un trône royal.
Cette déclaration que tous les sénégalais attendait depuis longtemps, afin de mieux comprendre les coupures intempestives d’électricité, a finalement surpris. Et désormais, elle les détourne de l’essentiel qui est l’amélioration de leurs conditions de vie, pour le futile débat sur des élections anticipées auxquelles Wade lui-même ne croit pas.

15/07/2011

Saly: sex in the city

Saly: Un Pdg et un Dg d’un grand hôtel au Cœur d’un scandale sexuel
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Une histoire de sexe à vous couper le souffle est sur toutes les lèvres ces derniers temps à Mbour et à Saly. Il s’agit d’un gros scandale sexuel qui mouille deux grandes personnalités de la station balnéaire de Saly.
En effet c’est une affaire qui remonte maintenant de quelques mois. Mais qui reste d’actualité car les deux filles n’ont pas voulu lâcher du lest. 123dakar.com vous conte l’histoire qui ressemble à celle de DSK. Après une soirée dans une grande boite à Saly, les deux filles sont interceptées par deux hommes qui ne sont autres que le Directeur Général d’un grand Hôtel à Saly et son PDG. Ils proposent une belle partie de jambe en l’air aux séduisantes filles pour la fin de Soirée. Elles acceptent sans conditions et embarquent avec eux à bord d’une belle voiture 4x4 qu’occupaient les deux patrons de direction.
Arrivées sur les lieux, les filles proposent aux deux messieurs la somme de 200 euros après avoir passé à l’acte. Ce que refusent les deux bosses qui ont proposé 10.000 francs pour payer leurs escapades sexuelles. Devant le refus de ces deux bosses de s’exécuter, les deux filles les trainent à la gendarmerie de Mbour.
Les deux nymphes ont décidé de porter plainte aujourd’hui. Affaire à suivre.
123dakar.com

14/07/2011

Menace sur le lac rose

projet de « ville nouvelle » dans la région dakaroise
Cet article découvert hier dans la presse laisse à penser que le site du célèbre lac rose (Retba) est grandeme,t menacé par une nouvelle idée du grand batisseur A.Wade. Même si ce projet risque de ne sortir de terre qu'aux calendes Grecques, il faut s'inquiéter de la disparition d'un des plus important site touristique et de labeur humain du Sénégal.


723277.jpgLe président sénégalais, Abdoulaye Wade, veut mettre les petits plats dans les grands. Son projet de ville nouvelle, érigé en pôle d’affaires et écologique dans la région dakaroise  (Lac rose, 40 km de la capitale) a trouvé preneur. La banque marocaine, Attijari Wafa Bank, se dit prête à accompagner le chef de l’Etat dans la phase conseil et recherche de capitaux extérieurs.
L’initiative du président sénégalais, Abdoulaye Wade,  de sortir de terre, dans  les mois à venir,   une ville nouvelle des entrailles du Lac Rose (site touristique) a de quoi enchanter. Premier partenaire à y croire ,  la banque d’affaires marocaine, Attijari Wafa Bank, leader sur la place dakaroise, qui a annoncé ce mardi son adhésion au projet d’une nouvelle cité devant générer quelque 200 000 emplois.
Son administrateur général, AbdelKrim Raghni, qui a été reçu en audience par le chef de l’Etat sénégalais, a manifesté son intention de transférer le modèle marocain, dont l’expérience en matière de construction de cité nouvelle est incontestable.
Le projet qui est très avancé est en quête de financements pour sa matérialisation même si l’Etat devra mobiliser une partie du coût d’investissement en joint-venture avec des partenaires financiers internationaux, nous a révélé une source officielle.
L’Etat sénégalais compte s’adosser sur l’expertise et les conseils de la banque marocaine, Attijari Wafa Bank pour capter les capitaux. Des sources renseignent que la banque d'affaires, Attijari Wafa Bank pourrait faire appel à des fonds bahrein pour la mobilisation d'une grande partie du financement.
«C’est un projet innovant pour le Sénégal et pour l’Afrique en termes de développement  » a indiqué AbelKrim Raghni.
Selon des sources bien informées, contactées par Les Afriques, ce projet d’envergure (cités  administrative, commerciale, d’affaire) devra nécessiter un investissement de moins de 300 millions d’Euros (soit quelque 200 milliards FCFA).
Ce projet de ville nouvelle  calqué sur le modèle de la ville de Tamnesa (Maroc), s’ajoute aux importants chantiers en construction, tels que l’autoroute à péage, l’Aéroport International Blaise Diagne, prévu à Ndiass, les 7 Merveilles culturelles de Dakar. Une véritable course à la montre qu’engage  le chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, à moins de 8 mois de la présidentielle de 2012. 

Wade sur le départ?

Wade a-t-il jeté l’éponge ?
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La candidature du président de la République, Me Abdoulaye Wade, Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) à l’élection présidentielle de 2012 est -il un bluff ? Toujours est-il que la déclaration qu’il a faite, hier, lors du vernissage de l’exposition internationale d’arts plastiques initiée par l’artiste Kalidou Kassé à la Galerie nationale sur le thème « Les portes de l’espoir », prête à équivoque.
Au moment où le débat sur la recevabilité ou non de sa candidature continue de faire rage. « Comment faire pour que les artistes plasticiens vivent de leurs produits ? », s’est demandé le chef de l’État. Et pour toute réponse à sa propre interrogation, le Président Abdoulaye Wade d’annoncer son souhait de faire voter une loi allant dans ce sens, si la Constitution le lui permet. Avant de faire une rectification de taille : « Je vais dire à mon successeur de faire voter cette loi ».
Auparavant, le président de la République a rendu un vibrant hommage à Jacqueline Scoot Lemoine décédée dimanche dernier. Il a d’ailleurs présenté ses condoléances à la famille de la défunte artiste.
Le chef de l’État n’a pas manqué de délivrer un cours magistral sur les oeuvres d’art. « Pour moi, chaque création porte un message précis, parce que les tableaux que proposent les artistes reflètent les préoccupations de la population. Ceux qui viennent visiter les galeries doivent apprendre à décrypter ces messages ».
Très en verve, Me Abdoulaye Wade, qui a décidé de décerner un grand prix pour les arts et un grand prix pour les lettres, a annoncé la tenue à Dakar les 15 et 16 novembre prochains d’une conférence internationale sur les industries culturelles. Un projet qu’il a déjà exposé à New-York et qui, selon lui, a été bien apprécié.

13/07/2011

Merci la France...

L’Afd appuie la rénovation des centrales de la Sénélec
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L’Agence française de développement a prêté 40 milliards de francs Cfa au Sénégal pour permettre à la Sénélec de réhabiliter et de maintenir ses installations. Ce fonds permettra de sécuriser 250 mégawatts (MW) et d’ajouter au moins 60 autres à la production.
L’Agence française de développement (Afd) a accordé au Sénégal un prêt de 60  millions d’euros, soit près de 40 milliards de francs Cfa, destinés au financement partiel du programme de redressement du secteur de l’énergie ou Plan Takkal. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, et l’ambassadeur de France au Sénégal, Nicolas Normand, ont signé hier, à Dakar, la convention de financement, en présence du ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, Karim Wade, et du directeur de l’Afd, Denis Castaing. Se réjouissant que l’Afd soit le premier partenaire financier à concrétiser un appui au plan Takkal, l’ambassadeur français, a fait savoir que ce fonds a été prêté à notre pays à des « conditions très favorables » et respectueuses des critères fixés dans l’accord entre le Sénégal et le Fmi. La durée du prêt est de 25 ans, à un taux situé à un peu plus de 2 %. Ce qui en fait un prêt « concessionnel » octroyé dans le cadre d’un endettement soutenable du Sénégal. L’Afd interviendra sur une partie du programme d’urgence, « afin de contribuer à une amélioration, la plus rapide possible, de la situation, en environ douze mois».
La réhabilitation des centrales de la Senelec permettra de sécuriser une capacité de production de 250 mégawatts (MW) et ajoutera au moins 60 autres.
Retrouver les pleines capacités de production
Selon Abdoulaye Diop, « ce financement permettra d’entamer, dans les mois à venir, la réhabilitation des principales centrales et groupes de notre société d’électricité afin de lui faire retrouver progressivement ses pleines capacités de production d’électricité » (lire par ailleurs). Il a rappelé que le Fonds de soutien à l’énergie (Fse), dans ses missions, interviendra de façon plus directe dans la gestion de l’approvisionnement en combustible. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a salué « le soutien et la constance de l’Afd » aux côtés d’autres bailleurs de fonds comme la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, dans la réalisation du Plan Takkal, « ambitieux certes, mais pertinent et réaliste ». « Cette convention nous permet de remplir nos obligations de sécuriser la production électrique et de la fiabiliser », a lancé Karim Wade. Elle permettra de récupérer 32 MW en début septembre, avant la période de pointe, espère-t-il. Karim Wade a annoncé que cette convention sera suivie de la signature d’une autre pour l’acquisition de barges et de groupes électrogènes. Rappelant l’apport de l’accord, il a fait savoir que c’est « une étape importante du Plan Takkal » puisqu’il contribuera à rétablir des centrales dans les meilleurs délais pour fournir de l’électricité et voir la fin des délestages.
L’ambassadeur de France a fait savoir que « la transparence et la traçabilité de l’utilisation des fonds apportés sont au cœur de la démarche ». Selon Nicolas Normand, « l’ensemble du processus de passation de marchés se fera évidemment dans le respect du code des marchés publics sénégalais ». Les fonds seront utilisés par le ministère de l’Economie et des Finances pour payer directement les entreprises qui réaliseront les travaux, a-t-il ajouté.
Malick CISS

Senegal Airlines interdite en Mauritanie

Senegal Airlines interdite en Mauritanie
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Depuis près d’une semaine, la compagnie aérienne sénégalaise est interdite à Nouakchott. Une décision prise par le gouvernement mauritanien, semble-t-il en réponse au refus du Sénégal de laisser Mauritanie Airlines atterrir à Dakar.
L’espace aérien mauritanien est fermé depuis le mercredi 6 juillet 2011 aux vols de Senegal Airlines. Le vol Dakar – Nouakchott de la compagnie sénégalaise a donc dû être interrompue quatre mois seulement après son ouverture.
Selon plusieurs journaux mauritaniens et sénégalais, cette décision de la Mauritanie serait une réponse « du berger à la bergère ». En effet, malgré le traité de Yamoussoukro signé par les deux pays et qui prévoit l’autorisation de survol de l’espace aérien d’un pays africain par les avions d’un autre Etat, le Sénégal refuse toujours à Mauritanie Airlines (ex-Air Mauritanie) le droit de relier Dakar et d’entrer dans le ciel sénégalais.
Ce n’est pas la première fois que l’attitude du Sénégal, qui fait tout pour protéger sa nouvelle compagnie aérienne lancée le 25 juillet dernier, est dénoncée par ses concurrentes. Ainsi, Asky Airlines, la compagnie ouest africaine, se voit depuis plus d’un an refuser le droit d’atterrir à Dakar. Une interdiction qu’elle ne comprend pas puisqu’elle aussi est signataire du traité de Yamoussoukro.
Par ailleurs, on se souvient de la longue crise qui a sévi en début d’année entre Senegal Airlines et Brussels Airlines, suite à l’interdiction faite à la filiale de  Lufthansa de desservir Conakry en Guinée, Banjul en Gambie et Freetown en Sierra Leone à partir de Dakar. Depuis, les deux transporteurs ont fini par trouver un accord commercial.
Isabelle Blanco
Il est à noter par ailleurs qu'un avion de la compagnie sénégalaise a raté son atterrissage voici deux jours à Bamako (Mali)...

11/07/2011

Destination Sénégal: Vols encore plus cher!

Aéroport : Wade crée une nouvelle taxe sur les billets d'avion
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Décidément, la rage taxatoire de Wade n'est pas près d'être guérie...
Déjà que la destination "Sénégal" est l'une des plus onéreuse au monde, abhération due à la surtaxe d'attérissage et de décollage sensée financer le nouvel aéroport, après avoir ressuscité la redevance sur les appels téléphoniques entrants, le président Abdoulaye Wade vient de mettre en place une nouvelle redevance aéroportuaire appelée «redevance de sécurité». Sur chaque billet d’avion, il est inclus une taxe de 12 dollars américain. La collecte de ces fonds a été confiée à une société américaine dénommée Securiport, spécialisée dans les systèmes de sécurité et de surveillance des passagers en transit dans les aéroports».
Selon le quotidien «Enquête», le président Wade a signé le décret 2011-652 le 26 mai 2011. «Cette redevance sécuritaire finance exclusivement les investissements afférents à la mise en place et l’exploitation d’un système intégré de contrôle de l’immigration au niveau des aéroports internationaux du Sénégal», d’après les termes du décret. Elle doit être payée par «tout passager de toute entreprise de transport public utilisant des vols commerciaux à destination et au départ du Sénégal »
Le jour où il n'y aura plus un seul touriste dans ce pays, où les hommes d'affaires en auront marre des "affaires", où les Sénégalais auront encore moins de visa pour voyager ou d'envie de revenir au pays, il est à se demander à quoi servira le nouvel aéroport fantôme?
Seneweb.com/B.R.

Habré ne sera pas extradé au Tchad

Le Sénégal revient sur sa décision d'extrader Habré
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Le Sénégal a suspendu la mesure d'expulsion, prévue lundi, de l'ancien président tchadien Hissène Habré. Clément Abaitoufa, président de l'Association des victimes des crimes du régime de Hissène Habré
Le Sénégal a suspendu la mesure d'expulsion, prévue lundi, de l'ancien président tchadien Hissène Habré à la suite de l'opposition de l'ONU, a déclaré dimanche le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang. « Le Sénégal a décidé de suspendra la mesure d'expulsion contre Hissène Habré », a déclaré Madické Niang dans une intervention rentransmise à la radio-télévision nationale RTS. Il a ajouté que son pays allait engager « des consultations » avec l'ONU et l'Union européenne pour « trouver une solution ».
« Seule la Belgique peut assurer un procès »
En réaction à cette annonce,  Clément Abaitoufa, président de l'Association des victimes des crimes du régime de Hissène Habré (AVCRHH) a réagi pour FranceSoir.fr. Pour lui, « c'est une question de logique ». Il estime que le président sénégalais Abdoulaye Wade avait pris initialement la décision de l'extradition au Tchad sous le coup de « la pression » et de « la passion », loin, dit-il, « du droit ». « Le Sénégal doit l'extrader ou le juger comme il s'était engagé à le faire. Mais surtout pas au Tchad ! Tout sauf ça. Les gens qui sont aux postes et aux responsabilités aujourd'hui le sont depuis la présidence de Hissène Habré (1982-1990, NDLR). Qui va assurer sa sécurité ? Nous, victimes, n'avons pas confiance en notre justice », poursuit Clément Abaitoufa.
« Nous voulons qu'il y ait un procès pour honorer la mémoire des victimes et connaître la vérité. Nous voulions que le Sénégal le juge au nom de la fierté africaine. Mais qu'a fait le Sénégal pendant 11 ans ? Pourquoi Wade n'a rien fait ? Qu'est-ce qui lie Hissène Habré à Abdoulaye Wade ? » A ces questions le président de l'association représentante des victimes du régime tchadien évoque l'influence des confréries religieuses au Sénégal. « Avec l'argent volé au Tchad à son départ en 1990, Hissène Habré, a acheté le soutien et la protection de ces confréries. » Cette protection semble peu à peu s'étioler au point que l'hypothèse d'un procès en Belgique, souhaité par l'association, devient de plus en plus plausible. « C'est notre souhait, seule la Belgique peut assurer un procès équitable et juste » achève Clément Abaitoufa.
« Une violation du droit international »
La Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, avait appelé dimanche le Sénégal à revoir sa décision de renvoyer l'ex-président tchadien dans son pays, prévenant que cette extradition pourrait constituer « une violation du droit international ». Le Sénégal avait annoncé vendredi qu'il avait décider de renvoyer lundi à N'Djaména Hissène Habré, exilé à Dakar depuis sa chute en 1990 et poursuivi pour crimes contre l'humanité pendant ses huit ans de pouvoir. Dakar avait dit vouloir se conformer à la demande de l'Union africaine (UA) de « le juger ou l'extrader ».
Antoine Kowalski/France Soir

10/07/2011

Karim Wade se retirerait...

Karim se retire, Wade ne sera pas candidat à la présidentielle
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Selon l’hebdo Le Quotidien, le ministre de l’Energie veut partir du gouvernement. S’éclipser. Quitter les affaires. D'ailleurs, la lettre ouverte qu'il a adressée aux sénégalais le 3 juillet ne serait qu'un jalon de son départ programmé. Mais avant,le fils du président enfoncé par les sorties fracassantes de son "tonton" Bourgi, veut s’assurer une bonne retraite. Et cela ne passe que par la réussite du Plan Takkal. « Il a tellement souffert à cause de ce ministère (de l’Energie) qu’il est inadmissible pour lui de quitter en laissant une tache inachevée dont le mérite de la finition et le gain politique reviendraient à son successeur », confie un de ses proches à Weekend Magazine parcouru par Leral.net. Et il compte réussir son pari avant le mois d’Aout de cette année. Pour ensuite battre en retraite. Son père compte en faire de même. Mais veut s’assurer que ni lui, ni un seul membre de sa famille ne feront l’objet de poursuites après son mandat.
Cependant, le fils du président Wade ne renonce pas à ses ambitions politiques. Il recule pour mieux sauter. Et en attendant de revenir, il aurait décidé de se ranger derrière Macky Sall pour les échéances de 2012.

La France aide la Sénélec

La France dégage 40 milliards pour soutenir la Sénélec
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La France n’est pas insensible aux problèmes que traverse le Sénégal dans le secteur de l’énergie. En effet, elle va octroyer lundi un prêt estimé à prés de 40 milliards de FCFA destiné au financement du « Plan Takkal »
Le « Plan Takkal » va-t-il enfin démarrer ses activités ? Quoi qu’il en soit, c’est un soutien de taille que le gouvernement français va mettre à sa disposition. En effet, M. Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances et son Excellence M. André Normand, Ambassadeur de France au Sénégal et Monsieur Denis CASTAING, Directeur de l’Agence française de Développement, vont procéder ce lundi 11 Juillet 2011 à 11 heures, à la signature d’une convention de financement d’un montant de soixante millions d’euros soit environ 40 milliards de FCFA. Ce soutien de l’Agence française de Développement est destiné, selon le communiqué dont copie nous est parvenu, au financement partiel du programme de redressement du secteur de l’énergie « Plan Takkal », qui vise à créer les conditions techniques et financières nécessaires à la résolution pérenne des problèmes qui se posent au secteur de l’électricité. Cependant, ce soutien ne va s’en arrêter là. Pour cause, l’on nous apprend qu’un volet formation est aussi prévu. « Le concours sera accompagné d’une subvention d’un montant de six mille euros (600.000€) soit environ 400 millions de FCFA, dédiée exclusivement au financement d’un programme de formation des agents de la SENELEC dans le domaine de la production d’électricité », lit-on dans le communiqué.

Le delta du Sine Saloum classé par l'UNESCO

Le delta du Sine Saloum enfin classé par l'UNESCO
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Le Sine Saloum qui vient d'être classé a un potentiel touristique énorme mais l'état s'en fout. Les routes d'accès sont épouventables et découragent les tour operators. Quant à la protection du site, elle est surtout gérée par Haidar El Ali, écologiste actif au Sénégal, en particulier en Casamance et au Siné Saloum. Saluons cette récompense et levons notre chapeau à cet homme tenace et efficace qui se bat contre l'inertie et les coups bas. D'autres sites classés du Sénégal tombent en ruine comme Gorée et Saint Louis. D'ailleurs, il est question de retirer cette ville de la liste du patrimoine mondial vu sa dégradation. Espérons que la persévérance d'El Ali continuera à porter des fruits.
Le Delta du Saloum a été classé patrimoine mondial de l’UNESCO. La particularité et l’exceptionnalité du lieu seraient à l’origine de cette désignation. «Le Delta du Saloum a cette particularité. C’est une zone de lubrification [Note d'Ajax : "nidification" ?]. Il y a un certain nombre d’espèces d’oiseaux qui y viennent pendant la saison. Nous sommes dans une région où il y a des villes qui sont constituées uniquement de coquillages» a expliqué sur les ondes de la Rfm, un conseiller régional pour la culture à l’UNESCO.
Pour faire face à la forte pression humaine qui risque d’affluer dans cette zone, un plan de gestion a été mise en place par la direction du patrimoine.
«Ce plan de gestion est géré de manière traditionnelle et est extrêmement efficace. Ce sont les fans ["femmes" ?] qui ont l’exclusivité de l’exploitation des coquillages ce qui fait que c’est extrêmement normé. Parce que je pense que parfois il faut faire confiance à l’expertise locale» a confié le directeur du patrimoine, Hamady Bocoum. En outre, il a indiqué que «l’Etat du Sénégal déjà préserve ce site depuis très longtemps. Il y a un parc national là-bas, une aire maritime protégée et une réserve de la biosphère».
Comment sauver le Sine Saloum ?
Redynamiser l'activité touristique par l'aménagement des amas coquillers
L'aménagement des amas coquillers du Delta du Saloum, dans la région de Fatick (sud-ouest), peut contribuer au développement du tourisme culturel et écologique du pays, indique Ibrahima Thiaw, chef du laboratoire d'archéologie de l'Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN).
" Il existe des potentialités énormes pour un développement intégré du tourisme culturel et écologique dans le Delta du Saloum, [Tiens !] en particulier. Malheureusement, l'activité touristique au Sénégal est surtout orientée vers le balnéaire", a relevé M. Thiaw dans une publication intitulée : "L'archéologie préventive en Afrique : enjeux et perspectives".
Une vingtaine de chercheurs africains et européens ont participé à la rédaction de ce document identifiant les enjeux et abordant de nouvelles perspectives de l'archéologie africaine. La contribution d'Ibrahima Thiaw est titrée : "Développement touristique et mal-gestion des ressources culturelles archéologiques dans le Delta du Saloum".
Grâce à la forte densité des amas coquilliers qui s'articulent parfaitement avec les paysages de mangrove et de palmeraie, il serait possible d'aménager plus d'une dizaine de musées à Joal-Fadiouth, Palmarin, Niodior-Dionewar, Toubacouta, Missira - dans le Delta du Saloum - pour enrichir les activités offertes aux touristes, a dit M. Thiaw. Il a déploré ne voir réaliser aucune action dans ce sens.
"Pire encore, a-t-il regretté, le Delta du Saloum s'illustre par une destruction massive et rapide de son patrimoine archéologique."
Dans le Delta du Saloum, "les touristes s'ennuient au bout de deux ou trois jours", parce que ne peuvent être pratiquées que la ballade dans la mangrove, la pêche sportive et la visite des parcs.
"Aujourd'hui, a fait savoir le chercheur, beaucoup de pays surtout d'Europe et d'Amérique du Nord ont investi dans l'aménagement et l'intégration des sites archéologiques dans les parcours touristiques, pour générer de nouvelles formes d'emploi et de revenus."
En revanche, au Sénégal, il est difficile "de citer un seul exemple de ce genre", a-t-il signalé, ajoutant que des initiatives semblables à celles des pays déjà cités devraient apporter "un apport substantiel" dans le développement touristique.
Outre le Delta du Saloum, de nombreux sites du territoire sénégalais, comme la Basse Casamance (sud), pourraient être aménagés, en vue de redynamiser le tourisme.
Le Delta du Saloum vient d'être classé site culturel du Patrimoine mondial de l'humanité, lors de la 35ème session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO, du 19 au 25 juin à Paris (France).
Ajax/Papa Mamadou Diéry Diallo/PressAfrik

Allo Tonton...le Sénégal tousse!

Wade à Bourgi : "Allo, tonton ?" et c'est le Sénégal qui tousse
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Depuis quelques jours, Karim Wade, fils du Président du Sénégal et héritier désigné de ce dernier, homme d'affaires aux dents longues et au caractère ombrageux et Robert Bourgi, homme de l'ombre et ami de Nicolas Sarkozy, Monsieur Afrique du Président se renvoient des boules puantes, par médias interposés.
Sélectionné et édité par Hélène Decommer
C'est Robert Bourgi, l'homme du Président qui a démarré les hostilités en avouant sur une radio sénégalaise que oui, Karim Wade, avait bel et bien appelé en pleine nuit, en panique.
"Tonton, voilà, Dakar et le Sénégal sont dans une situation quasi insurrectionnelle, (rappelons qu'au moment des faits, la capitale sénégalaise connaissait des émeutes dans tous les quartiers en raison des trop nombreuses coupures de courant), ça brûle de tous les côtés, ... ça va très très mal... L'armée française est là pour quelque chose"...
Cette interview de Robert Bourgi a déclenché les dénégations les plus virulentes de la part de Karim Wade qui prétend que c'est tout simplement faux, sur l'air du "c'est pas moi c'est lui qui a commencé" (ce que Bourgi nie à son tour) et depuis, les noms d'oiseaux fusent entre les deux.
Le directeur du cabinet du fils du Président Wade, Bachir Diwara, n'a pas hésité à insulter Robert Bourgi en le traitant de "traître, de pourriture, et d'homme capable de vendre son âme au diable". Question langage diplomatique, on repassera.
A l'heure où la situation à Dakar est toujours tendue, les coupures toujours aussi nombreuses, et où le Président de la République n'a toujours pas daigné sortir de son silence, la confession de Robert Bourgi est significative et révélatrice d'un lâchage en bonne et due forme.
Il semble tout de même assez évident que Robert Bourgi, en vieux briscard de la politique "françafricaine" ne se serait sans doute pas permis un tel aveu si il n'y avait été autorisé d'une part, et d'autre part si la dérive politique quelque peu monarchique du père et fils Wade avait l'assentiment de la France.
D'autre part, on peut aussi s'interroger, en partant du postulat que les déclarations de l'avocat au barreau de Paris sont vraies, sur cette réaction du fils Wade au moment des émeutes et de cette panique qui l'aurait poussé à demander à Bourgi d'intercéder auprès des autorités françaises.
Panique qui l'aurait fait préférer la réponse militaire fut-elle celle d'un autre pays, et donc la répression, plutôt que le dialogue et des solutions au mal être de ses concitoyens.
Karim Wade, est le ministre le plus impopulaire que le Sénégal ait jamais connu, et dans le numéro 2634 de Jeune Afrique, il est décrit comme un "superministre" (de l'air, de la terre et de la mer), mais aussi comme un affairiste, un banquier, surnommé "monsieur 15% par de nombreux entrepreneurs, et qui mine de rien place ses hommes à des postes stratégiques" tout en niant être intéressé par la Présidence du Sénégal.
Un homme que certains de ses collaborateurs dépeignent comme "belliqueux, ombrageux, impitoyable dans la guerre" mais également comme quelqu'un dont "le comportement rappelle bien souvent celui d'un fils gâté à qui, il le sait, son père ne refusera rien".
Cet aspect du caractère du fils du président Abdoulaye Wade ajouté au silence de son père, et à la déclaration de Robert Bourgi est particulièrement inquiétante.
Les Sénégalais ont pu constater que des émeutes pouvaient faire reculer le pouvoir et l'obliger à retirer un projet de loi anti-constitutionnel, c'est donc un rapport de force qui s'est engagé à la faveur des dernières manifestations entre le peuple, et son dirigeant et non un dialogue démocratique.
Tous ces éléments mis bout à bout, la désinvolture et la rapidité avec lesquelles Bourgi à lâché son ami, les mauvaises décisions de Abdoulaye Wade, son silence, comme le fait que dorénavant les sénégalais savent qu'en cas de rapport de force, ils peuvent gagner, ont effectivement ouvert une boîte de Pandor.
La présence de l'armée et des forces de police qui perdure, tout comme la rumeur de la venue de mercenaires à la solde du gouvernement, mais surtout cette réaction de panique d'un homme qui se précipiterait au téléphone pour implorer l'aide militaire d'un pays dont il a pourtant demandé le départ des forces armées, tout cela réuni fait craindre le pire au Sénégal pour les mois qui viennent dans la perspective d'une présidentielle 2012 qui s'annonce houleuse.
APP/Aude Baron