30/05/2012

La Senelec chasse les fraudeurs

La Senelec chasse les fraudeurs

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La société nationale d’électricité (Senelec) a peut-être trouvé la solution face au vol d’électricité, dont elle fait l’objet. Elle est en train de tester un nouveau système anti-fraude ultra sophistiqué. Un nouvel appareil réglé de manière millimétrée et qui enverra un message à la Sénélec en cas de de manipulation d’un tiers. Celui-ci, devrait permettre de résorber de 80% le manque à gagner de la société d’electricité. L’auteur de cette invention, est un autodidacte du nom de Baba Diarra, résident à Thiès. La Sénélec espère avec ce nouveau compteur, endiguer les pratiques de vol qui lui fait perdre annuellement 30 milliards CFA.

Les clients aussi pourraient bénéficier des retombées de cette nouvelle invention. Puisque, les factures vont connaitre une baisse substantielle, du fait du manque à gagner que la société va récupérer.

La RAM raque!

Reprise de ses fréquences à Dakar: Royal Air Maroc versera 15.000 F CFA par passager à Sénégal Airlines

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La semaine dernière, au terme des négociations entre les ministres des Transports aériens des du Sénégal et du Maroc, la Royal Air Maroc (RAM) s’engage à verser à Sénégal Airlines 15.000 FCFA à titre de redevances par passager embarqué à Dakar.

Le Maroc souhaite relancer les accords signés avec le Sénégal avant le dépôt de bilan d’Air Sénégal International (Asi). Un accord que, selon nos confrères, la Cellule de communication de Sénégal Airlines n’a officiellement ni confirmé ni infirmé. «Il y a une clause de confidentialité dans les accords, nous ne pouvons pas parler de la somme». A travers cette autorisation Royal Air Maroc (Ram) doit effectuer deux vols par jour à partir de Dakar. C’est-à-dire, la Ram embarque à partir de Dakar tous les passagers à destination des Amériques, d’Europe…avant de les disperser à partir de Casablanca. Notre source précise que: «la Ram embarque au moins 300 passagers par jour à Dakar, ce qu’elle ne peut pas avoir ailleurs», confient des administrateurs de Sénégal Airlines. «Du côté sénégalais, si la Ram décolle à partir de Dakar avec deux Boeing 747, Sénégal Airlines recevrait chaque jour 4,5 millions Cfa dans ses caisses. Ce que le Sénégal ne pouvait pas gagner avec les premiers accords entre la Ram et l’ex-Asi. Parce que la Ram, qui était actionnaire majoritaire de la défunte compagnie aérienne nationale avec 51%, embarquait ses passagers sans verser un sou à l’Etat du Sénégal. Pis, elle concurrençait la défunte Asi sur les destinations de Paris, de Milan», a indiqué cette source. Les relations entre le Sénégal et le Maroc dans le secteur des Transports aériens sont entrées en zones de turbulences avec la résiliation des accords aériens entre la Ram et la défunte Asi. Pis, quelques mois après le premier vol inaugural de la nouvelle compagnie aérienne Sénégal Airlines, Karim Wade, alors ministre des Transports aériens, avait réduit les fréquences de vol de la Ram à Dakar. Au lieu de deux vols, la Ram a été autorisée à en faire un vol par jour. Une mesure qui avait été saluée par les professionnels de l’aéronautique «pour permettre à Sénégal Airlines de prendre son envol». Et qui avait été appliquée également à Brussels Airlines.

Xalimasn 

Pèlerinage marial annuel de Popenguine

100 000 fidèles au pèlerinage marial annuel de Popenguine

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100 000 fidèles chrétiens du Sénégal et des pays voisins, dont la Gambie et la Guinée-Bissau, des représentants de familles musulmanes, et du gouvernement, ont participé dimanche 27 mai au 124e pèlerinage marial annuel de Popenguine (sud de Dakar) sur le thème « Que tous soient un ».

Évêque de Saint-Louis (nord du Sénégal), Mgr Ernest Sambou, a plaidé dans son homélie en faveur de l’unité, estimant qu’elle est « indispensable » à la survie des communautés africaines, au développement économique et à la consolidation des jeunes démocraties sur le continent.

Pour l’évêque de l’ancienne capitale du Sénégal et de l’Afrique occidentale française (AOF), « la souffrance de l’autre doit être celle de tous et la joie de l’autre, celle de tous ».

« Nous sommes tous nés de l’unité. Nous recherchons difficilement l’unité et quand nous y parvenons, elle demeure fragile ou de courte durée. Elle est menacée par le fleuron du diable. Sans Dieu, l’unité des croyants ne saurait se construire encore moins s’établir définitivement. Dieu seul peut aider les hommes à vivre dans l’unité », a-t-il poursuivi, cité par l’agence de presse sénégalaise (APS).

« Ce ne sont pas les chefs d’État qui détiennent le véritable pouvoir mais les banquiers »

Mgr Ernest Sambou a également exhorté les catholiques à l’unité, « indispensable au progrès spirituel » et au développement économique. Il a exprimé le souhait qu’en dépit de la pluralité des ethnies, qui composent le Sénégal et les pays voisins, l’Église puisse instaurer une « vraie unité dans ces communautés ». « Nous devons vivre dans l’unité, pas seulement en des circonstances particulières et exceptionnelles, mais toujours », a-t-il poursuivi.

Il a déploré la division du monde en deux : « d’un côté, le monde de ceux qui ont beaucoup d’argent, de l’autre, celui de ceux qui n’en ont pas ». Il a dénoncé les obstacles à l’unité, tels que la guerre, qui est causée par « l’égoïsme, la soif du pouvoir », ainsi que les injustices sociales et économiques, l’argent, la politique qui, étymologiquement est l’art de servir la cité et les citoyens. Mais qui aujourd’hui signifie se servir et diviser les autres. »

« De nos jours, a-t-il déploré, ce ne sont pas les chefs d’État qui détiennent le véritable pouvoir, ni les parlements, mais les banquiers ». « Grâce à l’argent, ils dominent les gouvernements, et prennent, sans élections, la place des chefs d’État », s’est insurgé Mgr Sambou.

L’évêque a aussi critiqué l’accaparement des terres par les investisseurs internationaux, avec la complicité de certains dirigeants du continent. Il a enfin lancé un appel pour la fin du conflit sécessionniste en Casamance, région sud du Sénégal, qui dure depuis 1983.

Apic 

29/05/2012

Al-Jazira à Dakar

Al-Jazira va lancer une chaîne d’info en français à Dakar

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La chaîne Al-Jazira du Qatar va lancer d’ici à la fin de l’année une chaîne d’info en continu en français depuis Dakar, la capitale du Sénégal, en direction du continent africain, révèle lefigaro.fr lundi.

« La création d’un signal francophone vise clairement à en découdre avec l’influence médiatique de la France en Afrique de l’Ouest, voire au-delà », écrit le site du journal français, qui précise que la chaîne devrait être aussi accessible aux téléspectateurs de l’Hexagone via le satellite et aux francophones du Maghreb.

Les responsables de la chaîne avaient envisagé de faire de leur bureau parisien, le centre de leur antenne francophone, mais la complexité de la législation et la lourdeur des obligations françaises les auraient fait renoncer au projet. « Al-Jazira sera beaucoup plus libre de s’affranchir de certaines contraintes au Sénégal qu’à Paris », résume un ancien du groupe Al-Jazira cité par le Figaro.

Née en 1996 par la volonté du Qatar et semblant disposer de moyens illimités, Al-Jazira a plus de 65 bureaux à travers le monde et compte plus de 3.000 employés, dont quelque 400 journalistes d’une soixantaine de pays.

Après avoir conquis le monde arabe, et successivement lancé un canal anglophone et des déclinaisons à l’usage de la Turquie et des Balkans, le groupe Al-Jazira veut « faire du continent africain son nouveau terrain de jeu »

Afrikascoop

28/05/2012

Bonne nouvelle dans l'air

Maroc / Sénégal : vers un nouvel accord aérien

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Les ministres des Transports marocain et sénégalais se sont rencontrés en début de semaine afin d’aborder notamment leur accord aérien et de renforcer les liaisons qui ont été réduites en mars.

Les fréquences entre Casablanca et Dakar pourraient bientôt être revues à la hausse pour faire face à la forte demande. C’est en tout cas le souhait des ministres des transports des deux pays, qui ont parlé d’un « accord gagnant-gagnant » pour leurs compagnies aériennes nationales, Royal Air Maroc et Senegal Airlines.

Rappelons, qu’alors même que la ligne était déjà saturée, le Sénégal avait imposé à la RAM de réduire ses fréquences entre Casablanca et Dakar, pour laisser des créneaux libres à Senegal Airlines.

Depuis mars, la compagnie marocaine n’opère donc plus qu’un vol quotidien au lieu de deux auparavant. Or le transporteur sénégalais n’a pas déployé d’avions sur cette route, faute semble-t-il de moyens (elle a enregistré pour sa première année d’exploitation un déficit de plus de 10,5 millions d’euros) et d’appareils disponibles (sa flotte ne compte que quatre Airbus A320 et un ATR 42-500 pour une quinzaine de destinations locales et régionales).

Leral.net 

27/05/2012

Véhicules neufs au Sénégal

Le marché automobile en difficulté

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Au Sénégal, vendre une voiture neuve n’est pas monnaie courante. D’autant plus que le nouveau président sénégalais, Macky Sall, vient de permettre l’importation des voitures d’occasion un peu plus vieilles. Cela pourrait paraître curieux, mais le Sénégal reste le pays ouest-africain aux ventes de voitures les plus importantes. Mais ce marché est très lent : selon certains chiffres, il évolue de 5 à 10 % par année. D’après l’explication de certains concessionnaires, c’est à cause du coût assez élevé du véhicule dans le contexte local et au fait que les banques ne prêtent pas aux particuliers. Ainsi, chez l’un d’entre eux, CFAO Motors Sénégal, plus de la moitié des ventes sont conclues avec des entreprises privées tandis que les particuliers achètent seulement 27 % des véhicules. En fait, les banques font plus confiance aux entreprises qu’aux particuliers, ce qui rend les automobiles difficiles à écouler. Tout naturellement, les gens se tournent vers le marché d’occasions. Sous Abdoulaye Wade, ces véhicules ne devaient pas être vieux de plus de 5 ans. A son arrivée, Macky Sall a abrogé le précédent décret pour porter à 8 ans la limite d’âge des voitures importées. Une très mauvaise nouvelle pour les concessionnaires, lesquels avaient déjà remarqué, rien qu’en début 2012, un effondrement du marché de 8 %. Comme si cela ne suffisait pas, les chinois débarquent aussi sur le marché avec du neuf mais bon marché : leurs marques comme Great Wall ou Cherry valent 30 à 40 % moins cher que leurs équivalents occidentaux. 

Legriot

26/05/2012

Le Maroc battu par les Lions

Victoire du Sénégal

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Joseph Koto réussit son entrée en matière

Le Sénégal a battu le Maroc 1 à 0 (mi-temps: 1-0) en match amical de football, vendredi 25 mai 2012 à Marrakech (Maroc). Moussa Konaté a marqué l’unique but à la 25e minute.

A l’image d’Amara Traoré pour son premier match à la tête de la sélection nationale, Joseph Koto, nommé entraîneur national après le désistement de Pierre Lechantre, a réussi son entrée en matière.

Koto a gagné vendredi l’équipe du Maroc en match amical international sur la marque de 1-0 grâce à une réalisation de Moussa Konaté, l’ancien attaquant du Touré Kunda de Mbour.

Amara Traoré, pour son baptême de feu, était allé gagner à Volos contre la Grèce 2-0 grâce à Mamadou Niang et Guirane Ndaw.

Pour les deux techniciens locaux, c’est une première puisque dans les statistiques, le Sénégal n’a jamais gagné le Maroc chez lui.

Sur le plan psychologique, les Lions de l’Atlas allaient avec un avantage après avoir battu les Lions du Sénégal en match amical en août 2011 par 2-0.

AFP

Wade parle aux journalistes

Abdoulaye Wade rompt le silence et menace Macky Sall : « je ne suis pas un homme à abattre. Macky Sall me connait bien »

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Abdoulaye Wade est enfin sorti de sa réserve ce vendredi soir depuis sa défaite, ici l'ancien chef de l'Etat avec le nouveau, Macky Sall

Le président sortant Abdoulaye Wade rencontre la presse à l’instant pour apporter certaines précisions.

« Cela fait longtemps que je n’ai pas eu l’occasion de vous rencontrer ;je vous remercie pour ce premier contact » a dit Wade s’adressant aux journalistes .Selon lui, il a tenu à convoquer la presse pour apporter des précisions sur les rumeurs qui circulent depuis un certain temps. Il laisse entendre que tout est faux : « trop, c’est trop » dit-il.

Depuis des jours, le président sortant estime qu’il fait l’objet d’attaques venant de la part des collaborateurs de l’actuel chef de l’Etat.

« Je respecte la volonté populaire ; c’est pourquoi, je regrette de dire certaines choses. Certains collaborateurs de l’actuel chef de l’Etat veulent détruire mon image ; c’est du n’importe quoi. Je ne voudrais commettre aucun acte pour gêner mon successeur » dit Wade.

Avant d’ajouter : « je souhaite un long succès à mon successeur ; s’il arrive à faire mieux que moi, c’est une bonne chose. Certains de ses collaborateurs sont en train d’exagérer et d’aller vers les limites du tolérable. Je suis sorti du palais et je suis traité de tous les noms d’oiseaux. Peut être qu’on pense à des manifestations populaires, c’est pourquoi qu’on m’attaque »se plaint Wade.

Lorsqu’il est sorti du palais, il soutient qu’il est traité de tous les noms d’oiseaux. Par conséquent, il demande à Macky Sall d’arrêter ses collaborateurs.

« Macky Sall me connait bien, il a été mon premier ministre et mon militant. Il sait que je n’accepte pas certaines choses » a laissé entendre Wade.

Sur les audits, il déclare qu’il est partant et il est prêt à être audité.

Malickou Ndiaye

25/05/2012

Rapport D'Amnesty au Sénégal

Rapport Amnesty International 2012 : 22 sénégalais tués par les forces de l’ordre dont 7 à la présidentielle 2012

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22 décès (de Sénégalais) occasionnés par la torture, le mauvais traitement et l'usage excessif de sévices par les Forces de sécurité pendant les 12 ans de règne du président Abdoulaye Wade, dont 8 suite à des répressions de manifestants entre 2011 et 2012. La coupe est suffisamment pleine pour qu'Amnesty international, dans son rapport annuel 2012 sur les droits de l'homme, recommande une réforme du Code de justice militaire, afin de lever les entraves aux poursuites judiciaires visant des Forces de l'ordre.

Huit Sénégalais tuées par des policiers et gendarmes dont sept en période électorale au cours des répressions de manifestants contre la candidature de Me Abdoulaye Wade à la présidentielle de 2012. Vingt deux (22) décès occasionnés par la torture, le mauvais traitement et l’usage excessif de sévices par les Forces de sécurité pendant, les 12 ans qu’a duré le régime du président Abdoulaye Wade. Et toujours l’impunité !

Amnesty international qui épingle ainsi le Sénégal dans son rapport annuel 2012 sur la situation des droits de l’homme dans le monde, publié hier mercredi 23 mai à Dakar, établit qu’en plus de ces victimes, «plusieurs centaines de personnes sont gravement blessées par ces forces de sécurités et certains porterons les séquelles (de leurs blessures) toute leur vie durant», déplore Seydi Gassama, directeur d’Amnesty international section Sénégal.

Il poursuit en relevant que «des centaines de Sénégalais ont été arrêtés puis torturés à Tivaouane, Thiès, Ziguinchor, Kaolack et un peu partout à travers le Sénégal. Autant de crimes pour lesquels nous demandons au nouveau régime de délivrer des ordres de poursuites contre les auteurs. Nous ne pouvons pas comprendre qu’un guide religieux comme Serigne Béthio, soupçonné d’être impliqué dans les meurtres de Keur Samba Laobé, soit arrêté alors qu’un simple policier ou gendarme qui commet des choses répréhensibles par la loi ne puisse l’être sans l’aval de son ministre de tutelle. Ce n’est pas normal et les Sénégalais ne peuvent l’accepter».

Suffisant pour que Seydi Gassama, qui était l’invité de l’édition du journal de la mi-journée sur les ondes de la radio Sud Fm, recommande une «réforme du Code de justice militaire», pour, dit-il, faciliter les poursuites judiciaires à l’encontre des agents des Forces de l’ordre soupçonnés de violation des droits de l’homme. «Ce n’est pas seulement la politique qui nous opposait au régime du président Abdoulaye Wade, mais l’impunité. Un policier ou un gendarme pouvait tuer une personne sans jamais être inquiété. Nous voulons qu’il soit mis fin à tout cela. Nous lançons un appel au nouveau ministre de l’Intérieur Mbaye Ndiaye pour qu’il signe le plus rapidement les ordres de poursuite demandés contre des agents des Forces de l’ordre et la suppression des ordres de poursuites pour une égalité en droit et devant la justice entre les Forces de l’ordre et les simples citoyens».

De l’avis du directeur de la section sénégalaise d’Amnesty international, la réforme du Code de justice militaire a pour objectif de supprimer les entraves aux poursuites judiciaires, contre des agents des forces de l’ordre en ce sens que des autorités politiques ne sont pas toujours enclines à signer des ordres de poursuite quand il s’agit de demander l’ouverture d’enquêtes. A l’en croire, malgré le nombre et la gravité des cas dénombrés, très peu d’entre eux ont connu des poursuites ayant abouti à des condamnations requises contre les auteurs. Les entraves ou vétos aux poursuites judiciaires visant ces agents de sécurité sont particulièrement passés par là, durant les 12 ans de règne du président Abdoulaye Wade, note Seydi Gassama qui a invité  à une réforme du Code pénal, afin de « criminaliser la torture ».

Seydi Gassama qui dénonce «la répression érigée en mode de gouvernance par le régime d’Abdoulaye Wade», invite les autorités à doter l’observatoire des lieux de privation de liberté de moyens pour lutter efficacement contre la torture. «L’Observatoire des lieux de privation de liberté a été nommé en janvier 2012. Mais, les ressources mises à sa disposition ne lui permettent pas de s’acquitter de sa mission. Le gouvernement doit prouver sa volonté de lutter efficacement contre la torture, en allouant des ressources adéquates à cet observatoire». La balle est dans le camp des nouvelles autorités.

Pressafrik/Sudonline

24/05/2012

Grande lessive à Dakar

Gabégie et audit de l'ancien régime: Les silences du palais

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La grande « lessive » administrative et étatique du président Macky Sall, souffle un vent de fraîcheur en direction des puristes et autres adeptes de l’utile. Mais dans sa dynamique de rationalisation et de rétablissement de la confiance entre le citoyen et l’Etat, le président Macky Sall semble garder un silence plutôt tonitruant sur des dossiers qui ont défrayé la chronique et ému plus d’un sénégalais, dans la gestion wadienne, scabreuse, de la chose publique.

« Il est érigé sur la colline dite de la deuxième Mamelle sise à Dakar, un Monument de la Renaissance africaine qui traduit la volonté des peuples noirs, victimes des plus grandes tragédies humaines, de se réapproprier leur destin en triomphant de l’esclavage, de la colonisation et de la dictature. Il exprime l’Afrique qui surgit de l’obscurantisme, des fléaux et des préjugés ». C’est l’article premier du décret n° 2003-593 du 16 juillet 2003 portant création du Monument de la Renaissance africaine. L’article 2 du même décret dispose que « Les conditions de réalisation et de fonctionnement du Monument de la Renaissance africaine sont précisées par décret ». Sauf que nulle part, nous n’avons connaissance de ce dernier décret. Pour dire que dans sa dynamique de rationalisation et de rétablissement de la confiance entre le citoyen et l’Etat, le président Macky Sall semble garder un silence plutôt tonitruant sur des dossiers qui ont défrayé la chronique et ému plus d’un sénégalais dans la gestion wadienne, scabreuse, de la chose publique.

Du monument de la renaissance qui a cristallisé toutes les polémiques et dont le « concepteur », son prédécesseur, en a publiquement réclamé la propriété intellectuelle personnelle tout en s’attribuant 35% des recettes d’exploitation du site qui se trouve être un terrain public bradé à un privé qui l’a revendu à un prix fort, Macky Sall n’en pipe mot. Tout au moins sait-on que l’ouvrage a été placé sous la tutelle du ministère de la Culture et du Tourisme, selon le décret de répartition des services de l’Etat. On sait également que Wade en avait confié la direction à l'ancien ambassadeur, Abdel Kader Pierre Fall qui, en est toujours l’administrateur et qu’une fondation avait même été agitée par l’ancien président-concepteur du monument et dont la gestion devait être confiée non pas à son fils Karim, mais à sa fille Sindjély. Une fondation qui par ailleurs, serait chargée de récolter les recettes du Monument « au profit de la Case des tout-petits », ainsi qu’en avait décidé président-concepteur. En somme, un méli-mélo qui rend encore plus flou ce qui tourne autour de ce monument et dont le président Macky ne parle plus.

L’un et l’autre

Le candidat, lui, en pleine campagne électorale 2012, avait bien voulu lâcher quelques chiffres sur la question lorsque, leader de la coalition Macky 2012 et fustigeant le mode financement, il estimait que le monument a été érigé non pas avec 14 mais « 85 milliards de FCfa ».

Pour permettre à l'infrastructure de faire rentrer beaucoup d'argent, l'administrateur du monument de la renaissance avait annoncé une société d'exploitation dotée d'un budget de 200 millions dont 55% du capital proviendra de l'Etat et le reste à partager entre deux actionnaires, l'un 30% et l'autre 15%. Qui est l’un et qui est l’autre ?

Toujours est-il que le statut juridique de ladite société d’exploitation en faisait une société anonyme à participation majoritaire publique et les détails de cette création devaient être « publiés dans un journal à publication légale ».

Le must c’est qu’au même moment, l’administrateur du monument déclarait n'avoir reçu « aucune demande concernant un audit du montage financier du monument » avant d’ajouter que celui-ci « n'est pas une société publique, donc il ne peut pas être dans le champ de l'autorité qui s'occupe des marchés publics ». Si tel est le cas à qui appartient donc ce fameux monument que Macky Sall avait promis de « démolir » et qui, rappelons-le, est désormais placé sous la tutelle du ministère de la Culture et du tourisme ?

On admettra quand même qu’il n’y a que embrouilles et bizarreries dans ce dossier dont notre confrère de la Gazette, dans sa livraison numéro 16 de la semaine du 2 au 9 juillet 2011, avait livré les « secrets enfouis ». Notre confrère attestaient que le président Wade en avait fait sa « propriété exclusive » en enregistrant le monument de la Renaissance à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) par son représentant Me Ousseynou Fall, de même qu’il l’avait également déclaré au Bureau sénégalais des droits d’auteur (Bsda)..

Dans la même veine, notre confrère nous apprenait que l’édifice a été créé au même titre que le Musée des civilisations et que le financement « a été complètement pris en charge par l’Etat du Sénégal, par le biais d’un contrat signé entre le ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire (Assane Diagne à l’époque) et l’entreprise Nord coréenne, Mansudae group chargé de la construction ». C’était le 28 juillet 2007. Mieux, pour convaincre la partie coréenne à s’engager dans la réalisation de ce joyau, les autorités sénégalaises étaient obligées de procéder à un change en cédant les terres d’une valeur de 11 milliards de francs Cfa en échange de la construction de l’édifice, écrivait notre confrère. L’édifice est toujours debout, mais son ombre plane encore sur le chemin de la transparence et de la restitution des biens publics sauvagement malmenés.

En route vers…

Par ailleurs, le président Macky Sall est attendu sur un autre dossier qui a autrement « fracassé » la chronique et sur lequel on ne comprend toujours pas son silence, quand bien-même il faille parler d’ « Etat de grâce ». Un dossier dont il est du reste pleinement conscient, lui dont la rupture avec le père spirituel est partie justement d’une affaire de gestion, celle des comptes du sommet de l’OCI(Organisation de la conférence islamique).

Un duel sur l’éthique et la morale dans la gestion des deniers publics et dont le dénouement fut le parricide politique du 25 mars 2012, avec la victoire de l’élève sur le maître. Sa priorité est certes de réduire, de façon drastique, le train de vie de l’Etat. Il y est, ne faisons pas la fine bouche. Mais c’est que cet Oci-là a saigné le Trésor public et accéléré la crise financière dans laquelle se débat encore le Sénégal alors qu’au départ, il ne devait « pas coûter un seul centime à l’Etat sénégalais » et à ce titre, il est une urgence aujourd’hui d’en étaler les entrailles, « sans protéger personne ». Car, entre surfacturations, dysfonctionnements, violations dans la procédure d’appel d’offres, ententes, gré à gré, retards, entre autres malversations, le dossier qui est passé pour être « le scandale du siècle » dans le pays aurait englouti des centaines de milliards des caisses de l’Etat. Il serait impensable de le passer par pertes et profits.

Et puisque le président Macky veut vraiment gouverner autrement en « réduisant la voilure et en renforçant l’efficacité et l’efficience », et comme dit son ministre de la Jeunesse, de la formation professionnele et de l’emploi, hier mardi face au patronat, « amoindrir l’aspect politique pour mettre l’accent sur les capacités techniques », pourquoi garde t-il aussi le silence sur cet autre monstre « inutile et budgétivore » qui est le Sénat, chambre haute… en couleur politique, du Parlement? Sa suppression par un référendum constitutionnel ou à tout le moins sa réforme, pourrait faire économiser des milliards de nos maigres sous, payés à une clientèle politique bleue (qui risque de devenir marron ?), d’autant que cela fait partie des conclusions des Assisses nationales. N’est-ce pas M. le Président.

Malick NDAO/Sud quotidien

21/05/2012

Le Sénégal à Cannes

Festival de Cannes 2012 : « La Pirogue » ou la galère des candidats sénégalais à l’exil

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«La pirogue», un film du Sénégalais, Moussa Touré, sélection officielle «Un certain regard» au Festival de Cannes 2012.

L’un des événements de ce dimanche à Cannes était la projection de La Pirogue dans la section Un certain regard, le seul film de l'Afrique subsaharienne en sélection officielle. Le ministre de la culture sénégalais, Youssou N'Dour avait d'ailleurs fait le déplacement pour l'occasion pour ce film qui a pour thème les candidats à l'exil.

La Pirogue, c'est un long bateau de pêche. Ces derniers temps cependant, ce ne sont pas des poissons qu'elle ramasse mais des hommes en quête d'une vie meilleure en Europe. L'un rêve de réussir dans la musique, l'autre de devenir footballeur, un infirme espère pouvoir se faire soigner et une jeune femme affirme qu'un emploi l'attend à Paris.

Le réalisateur Moussa Touré montre les préparatifs puis la traversée tragique en mer. Tous ne survivront pas à cette odyssée, et ceux qui restent, heureux d'avoir réchappé aux flots, reviendront à Dakar, transformés et désabusés. Rares sont les films africains sélectionnés au Festival. Pour autant, Moussa Touré refuse d'apparaitre comme le représentant du continent.

Youssou N'Dour salué

« Il y a une Afrique que je ne veux pas représenter. Parce que l’Afrique des dictateurs et tout ça, moi je ne la représente pas ! », insiste-t-il « Je suis pour représenter l’Afrique mais avec le peuple, ou les peuples » poursuit-il.  « Aujourd’hui, tous ceux qui nous gouvernement au Sénégal, je suis d’accord pour les représenter parce qu’ils sont dans la même voie que le peuple et dans la même voie de la liberté parce qu’on s’est battu pour avoir ce qu’on a. Les gens Comme Youssou N’Dour ou notre président de la république Macky Sall qui sont dans ce gouvernement, je suis avec eux », conclut-il.

Youssou N'Dour, venu monter les marches de la section Un certain regard, a d'ailleurs été ovationné au Palais des festivals. Le ministre était salué aussi bien pour ses talents de musicien que pour la transition démocratique qui prend forme au Sénégal et qui redonne espoir aux cinéastes locaux.

Sophie Torlotin/RFI

20/05/2012

L'état va dépenser moins

L'état va dépenser moins

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Economie entre 183 et 200 milliards Fcfa par an avec les suppressions d’Agences, Baisse des salaires, etc.

Diminution du train de vie de l’Etat, c’est la promesse faite par Macky Sall pendant les campagnes électorales. Le président de la République, Macky Sall a pris une décision de supprimer plus d’une quarantaine d’agences créée par son successeur, Abdoulaye Wade. Par la même occasion, le président de l’APR envisage une baisse substantielle sur son salaire, ceux des ministres, des directeurs généraux etc.

Une mesure, qui selon son Conseiller spécial, Luc Sarr, permettrait de faire une économie de 183 à 200 milliards F Cfa par an.

«Toutes les projections tournent autour de 183 à 200 milliards par an», a soutenu Luc Sarr, conseiller spécial du président de la République, Macky Sall sur les ondes de la RFM.

«La fusion des agences, la suppression de certains postes, la liquidation de certains avantages, la réduction du train de vie de l’Etat, tout ça, pas seulement des suppressions des salaires faramineuses obtenues dans l’ancien régime, devraient selon lui, permettre une économie autour de 183 et 200 milliards».

Selon les nouvelles autorités, cette manne financière va être reversée dans le domaine social. «Le souci de justice sociale, de rééquilibrage du dispositif d’ensemble, est extrêmement important pour le Président Macky Sall. Il y a beaucoup de politiques que nous avons initiées. Cette mesure de baisse significative des salaires parfois indus de certains directeurs nationaux, des ministres eux-mêmes et du Président de la République» entre dans ce sens soutient Luc Sarr.

Pour le conseiller spécial de Macky Sall, «c’est un assainissement des mœurs ou plutôt une rupture d’avec les mœurs qui ont gangréné notre continent, notre vie politique, économique et sociale. C’est la première des choses à dire et que si nous examinons bien le dynamique commencé par le Président Macky Sall : agences supprimées, salaires réduits à cinq millions pour les directeurs de société, les PCA, les ministres et le Chef de l’Etat lui-même, est une excellente chose qui est en droit de ligne de la problématique de la justice sociale qui est au cœur du projet programmatique du président Macky Sall intitulé Yoonu Yokute».

Macky Sall continue ainsi, la réalisation de ses promesses tenues pendant la campagne électorale. Il reste à savoir si cette attitude fera long feu ou pas.

Gata DORE

19/05/2012

Avions moins chers?

APRES AVOIR JETE LES DECRETS DE WADE SUR LE DECOUPAGE ET LES APPELS ENTRANTS : Macky Sall rectifie celui sur la redevance sur les billets d'avions

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Macky Sall poursuit de plus belle son opération de remise en cause des décrets controversés de son prédécesseur, Me Wade. Après avoir déchiré le décret des découpages administratifs et il y a seulement quelques jours, celui sur la surtaxe sur les appels entrants au Sénégal, il ajoute dans sa liste les redevances aéroportuaires. Le décret en question, est celui n°2011-652 du 26 mai 2011, instituant une redevance de sécurité pour l’exploitation d’un système intégré de Contrôle de l’immigration. Il ne l'a pas abrogé, mais l'a modifié. «Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret modifiant le décret n° 2011-652 du 26 mai 2011 instituant une redevance de sécurité pour l’exploitation d’un système intégré de contrôle de l’immigration. Le projet de décret adopté vise à apporter des corrections au dispositif de collecte de la redevance de sécurité qui était, jusque-là, directement perçue par une société privée étrangère. Le projet de décret adopté a pour objet de transférer le recouvrement de cette redevance au Trésor public». Ce décret qui a été modifié, pour rappel Me Wade l'avait pris juste après l'exhumation de la surtaxe sur les appels téléphoniques entrants. Elle servait à financer les investissement afférents à la mise en place et à l’exploitation d’un Système intégré de Contrôle de l’immigration au niveau des aéroports internationaux du Sénégal. Il était ainsi demandé à tout passager de toute entreprise de transport public aérien utilisant des vols commerciaux à destination et au départ du Sénégal, de payer 12 dollars américain inclus dans le prix du billet. Et la collecte de cet argent était confiée à une société américaine, Securiport Llc. Outre les sanctions prévues par le Code de l’Aviation civile, toute entreprise de transport public aérien qui refusait de verser la redevance dans les délais prescrits, s’exposait à une pénalité égale à 5% du montant de la redevance de sécurité non versée, sans préjudice de l’obligation du versement immédiat de l’intégrité du montant de la redevance. Le caractère élevé de cette redevance était l'un des facteurs par lesquels, le secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs des transports aériens et activités annexes du Sénégal (Suttaaas), Bayla Sow, expliquait la baisse de la destination Sénégal, dans une interview qu'il nous avait accordée la semaine dernière.
Birane LO | Le populaire

Wade quitte un Sénégal en bord du gouffre

Abdoulaye Wade quitte le pays en laissant une dette de 700 milliards de FCFA

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Le président sortant, Abdoulaye Wade a quitté le Sénégal pour partir à la Mecque. En partant, il laisserait, selon nos informations émanant d'une source présidentielle, une dette de près de 700 milliards de Francs CFA

Abdoulaye Wade avait laissé entendre au lendemain de sa défaite du 25 mars dernier qu’il ne compte pas quitter le Sénégal. Il avait soutenu qu’il se rendra à la Mecque pour la umrah ; puis au Maroc pour un petit repos avant de revenir définitivement au Sénégal.

Chose faite : il a quitté le Sénégal depuis hier, soir, pour la Mecque.

Selon nos informations, le président sénégalais aurait laissé une dette s’élevant à près de 700 milliards de FCFA ; plongeant le président Macky Sall dans une situation douloureuse.

La même information a été relayé par le « Quotidien », un quotidien papier de la presse sénégalaise. Selon nos confrères, l’ancien président de la république Abdoulaye Wade réglait les obligations salariales par des dettes contractées sur les marchés financiers.

Arguant la construction d’infrastructures, les libéraux avaient contracté plusieurs emprunts obligataires ou placer des bons du Trésor à des échéances très courtes (taux d’intérêt très élevés et échéances de deux ans).

Toujours selon le journal, les emprunts variaient souvent entre 25 et 50 milliards de francs Cfa et les titres étaient pour leur grande majorité cédés à des institutions comme les banques ou les compagnies d’assurance de la sous-région Uemoa.

Devant cette situation, il semblerait que le président de la République, Macky Sall se trouverait dans une situation douloureuse.

Mieux, nous dit-on, Macky Sall ne saurait déjà plus à quel saint se vouer.

Affaire à suivre...

Malickou Ndiaye

Pédophilie à Saly

Le grand père offrait sa petite fille de 13 ans à un Toubab

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Contre des espèces sonnantes et trébuchantes et certaines autres faveurs, Mamadou Ndiaye, un septuagénaire, livrait sa petite-fille, K.N, élève en classe de Ce1 à l’Institution René Merceron de Saly, à son ami Toubab, Franco Iorio, âgé également de plus de 70 ans. Arrêtés les 2 papys pervers ont, tous les deux, été déférés au parquet de Thiès.

K N, née en 1999, est inscrite à l’école René Merceron de Saly. Orpheline de mère, elle est confiée à ses grands parents qui habitent à «Niax-Niaxal». Ces derniers, qui sont très démunis, ont du mal à subvenir correctement à leurs besoins. Au fil du temps, le grand père, Mamadou Ndiaye, fait la connaissance de Franco Lorio, un septuagénaire qui propose de prendre en charge la fille sur le plan scolaire, tout en subvenant aux besoins alimentaires de la famille. Depuis combien de temps, Franco, avait-il commencé à entretenir des rapports sexuels avec la fille ? En tout cas, selon les certificats médicaux, la fille avait perdu son hymen depuis longtemps. Ce 14 mai, comme d’habitude, la fille se plaignait de maux de ventre et chaque fois, elle se tordait de douleur et dormait en classe. Une enseignante a constaté les faits et avisé le Directeur de l’établissement, qui, aussitôt, a acheminé la fille au centre de santé. Sur place, les médecins ont décelé que les maux dont la fille souffrait étaient consécutifs à des coïts répétés avec un homme. Au début, elle avait du mal à révéler l’identité du pervers. Arrivée à l’école, elle sera soumise aux questions des enseignants, qui ne vont pas tarder à connaître le nom du pédophile, qui se trouve être son parrain. Pourquoi n’avait elle rien dit à son grand père ? Elle a répondu que son grand père lui interdisait de prononcer le nom de leur bienfaiteur, sous peine de voir l’assistance que leur assurait le toubab, prendre fin. Suffisant pour que les autorités de l’école s’en ouvrent aux pandores, qui, à leur tour, ont conduit la fille à l’hôpital de Mbour où la gynécologue a fait le même constat. A l’école René Merceron, les enseignants, particulièrement le Directeur, sont encore sous le choc et demandent que la justice aille jusqu’au bout de cette affaire.

ALIOUNE DIOP

16/05/2012

Hommage national à Bocandé

Hommage national à Bocandé

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Plusieurs milliers de personnes (entre 20 et 30 000) ont assisté mardi à Dakar à l'hommage national du Sénégal à Jules François Bocandé, ex-international et figure de la Ligue 1 disparue le 7 mai dernier à l'âge de 53 ans. «Nous voici ensemble cet après-midi, étreints par une douleur inconsolable pour rendre un hommage mérité à un lion, un digne fils du Sénégal», a déclaré le président sénégalais Macky Sall au Stade Demba Diop. «Un héros de notre histoire sportive, un homme bon et courageux selon tous les témoignages. (...) Il a écrit de belles pages, mémorables et inoubliables, pour la dignité des Lions du Sénégal.»

La cérémonie d'hommage a été marquée par plusieurs témoignages sur l'homme, des chants religieux et traditionnels, des prières, en présence des différentes autorités politiques et sportives, de la famille du défunt, des anciens compagnons d'équipe et de joueurs plus jeunes, dont beaucoup d'internationaux tels Khalilou Fadiga, El Hadji Diouf, Tony Sylva. «Tout le Sénégal est aujourd'hui endeuillé. Il n'a jamais été avare de conseils. (...) C'est lui qui nous a donné l'amour du maillot», a pour sa part déclaré Fadiga entre deux sanglots.

afp

15/05/2012

Relance touristique au Sénégal

Pour une relance touristique de la destination Sénégal

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L’activité touristique classée au Sénégal à la seconde place derrière la pêche est loin d’avoir atteint sa vitesse de croisière. Des bonds décisifs doivent être réalisés si le Sénégal tient à entrer dans les prévisions de l’Organisation Mondiale du Tourisme consacrant ce secteur à l’horizon 2015 comme la première activité devant les produits énergétiques et des biens de service.

Les atouts sont considérables comme la position géographique du pays au carrefour des routes aériennes, la richesse de la faune et de la flore, la diversité artistique et culturelle. Ă cela, s’ajoute un environnement socio- politique très favorable qui place le Sénégal en Afrique Occidentale comme un îlot de paix, de liberté et de démocratie.

Une bonne relance du secteur devrait prendre en compte le temps et l’espace en s’appuyant sur des études de marchés et des observations sur place des goûts de la clientèle. La position de Dakar en tant que plaque tournante du tourisme d’affaires comme les réunions, congrès et salons, séminaires …doit être consolidée et renforcée par d’autres activités annexes sportives (golfe, pêche, équitation), culturelles (musique, danse, théâtre, galeries d’art, musées et monuments, mode…) de même que le tourisme de croisière s’adressant à tous les âges pour une durée plus ou moins longue (une semaine). La côte maritime s’étendant sur 700 kilomètres de plage sablonneuse offre un potentiel immense à l’essor du tourisme balnéaire tandis que l’intérieur du pays, en toute saison pourrait s’adonner au tourisme intégré. Cette dernière forme touristique faciliterait le rapprochement entre les peuples et l’émergence d’un tourisme de santé (thermalisme) liée à l’hospitalité ambiante des Sénégalais, un remède efficace pour les visiteurs afin de vaincre leur stress. Le maillage de l’ensemble du territoire implique une intégration de la Casamance par la signature urgente d’une paix définitive et durable.

Toute la filière en termes de compétitivité doit être prise en compte comme la concurrence du marché du travail, l’évolution des mentalités et des comportements, l’image du pays, le transport, l’hébergement, la sécurité, la préservation de l’environnement et des valeurs socio-culturelles, l’accès aux crédits et aux nouvelles technologiques de l’information et de la communication… L’impact du tourisme est déterminant sur le développement du pays surtout en termes de rentrée de devises étrangères, de recettes privées et publiques et de création d’emplois. Le tourisme apparait de ce fait comme une activité pluridisciplinaire et transversale dont la croissance requiert de la part du ministre de tutelle une grande capacité d’ouverture, de mobilisation et de coordination. La relance de la destination Sénégal relève d’une vision touristique démocratisée (de masse), responsable, équilibrée et bien maitrisée.

Gana Fall

l'étage hot à Saly

ZOOM SUR… LE DANCING L’ETAGE Le joyau qui enflamme à Saly

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Passer un Vsd (vendredi, samedi, dimanche) à Saly, sans faire un tour à «l’Etage» est tout simplement … naze.  Il est le point de convergence des jet-seteurs, touristes, des patrons en séminaire mais aussi des belles de nuit qui y font une belle moisson. Balade dans ce joyau qui embrase les nuits de Saly.

2h du mat’ à «l’Etage», l’ambiance est au rendez-vous. Avant de débarquer, nous prenons le soin de contacter le gérant A. S. qui accepte de nous recevoir dans son havre de libertinage.

À l’entrée, des chauffeurs de taxi font le pied de grue. Ils guettent la sortie des touristes pour leur proposer leur service. La sécurité est cependant assurée par de gros bras qui n’ont rien à envier aux biceps  de Balla Gaye 2. Avec tact, ils filtrent les entrées. Pour franchir le seuil de «l’Etage», il faut être correct, lucide mais aussi et surtout majeure. Sinon, vous risquez de vous voir démasquer par un physionomiste spécialement engagé pour surveiller les mineurs et alcooliques interdits d’accès.

À l’intérieur, c’est la bamboula totale. On se défonce comme on peut sous le rythme de la musique. Même avec une lumière tamisée, on peut apprécier la bonne chair qui se déambule sur la piste de danse. La boîte est aussi l’endroit préféré des belles de nuit. Le sexe n’y est pas un tabou. Les couples mixtes, avec une différence d’âge importante ne se gênent guère. Ils s’échangent même de petits baisers devant tout le monde. On se croirait dans les night-clubs en Europe ou aux Etats-Unis  où l’on s’en f… des regards indiscrets. Ce qui importe le plus, c’est de se faire plaisir devant son verre, seul ou en compagnie de sa belle partenaire à vous couper le souffle.

«Nous avons racheté l’Etage en 2009 et il s’appelait déjà ainsi», renseigne le gérant de la boîte qui nous a reçu dans son bureau. Auparavant, informe-t-il, il y avait le King Karaoké en bas, mais pour marquer la différence, des escaliers ont été aménagés pour séparer les deux dancing. Et comme le nom sonnait bien et qu’il était commercial, il a été décidé après rachat de la boîte, de maintenir l’appellation.

AVEUX DU GÉRANT DE L’ETAGE

Sans les files de joie, ça ne marchera pas

L’endroit est réputé être le paradis des belles de nuit. C’est un des endroits à Saly où elles dénichent les bons clients qui casquent de grosses sommes pour une nuit. Ce qui fait dire au gérant que, «L’étage sans les p…, ça ne marcherait pas». «Je trouve même que ce n’est pas mauvais, car le jour où on a écrit que la boîte est un endroit où se rencontrent gays et p…, j’ai fait une recette de plus de 3 millions», se glorifie-t-il. Pour mettre un terme aux rumeurs qui circulent sur sa boîte, A. S. voudrait que les gens sachent que toutes les prostituées qui fréquentent le dancing ont leur carnet de santé. «Et avec ce sésame, elles ont un droit», martèle le gestionnaire qui s’étonne d’ailleurs de toutes ces mauvaises choses rapportées sur la boîte. «Dites-moi dans quel dancing du monde il n’y a pas de prostituées. Moi, si je vais dans une boîte où il n’y a pas ces belles de nuit, je n’y rentre pas», argue S.

À l’en croire, Saly est une station balnéaire, où dans les boîtes de nuit et hôtels, on  rencontre ces filles de joie. Ce qui est aussi le cas dans tous les autres cabarets du pays. «Même une boîte qui demande 50 mille francs pour une entrée, certaines filles sont capables de débourser le double pour y mettre les pieds», confie-t-il. Toutefois, le gérant soutient ne pas être  en mesure de vérifier que toutes ces prostituées détiennent un carnet de santé.

En ce qui concerne l’utilisation des lampes tamisées, il estime que c’est normal.

MALGRÉ LA CRISE

L’Etage fait une recette mensuelle de plus de 10 millions

Depuis que la crise s’est installée, certains artistes se plaignent du fait que les Sénégalais ne vont plus en boîte. Du coup, leurs affaires sont vues à la baisse. Mais cela ne semble pas être le cas à Saly, du moins à l’Etage qui fait une recette mensuelle de plus de 10 millions. Avec 36 permanents et 12 prestataires dont 2 journaliers, A. S. renseigne que le salaire des travailleurs tourne autour de 5,8 millions par mois. Mieux précise-t-il, «je cotise à l’Ipres et à la mutuelle de santé pour les salariés».

La bonne affaire de l’Etage s’explique selon son gérant par le fait qu’il existe deux saisons. Une qui va de novembre à avril. Cette période est très propice au dancing, car c’est celle des touristes. «De mai à octobre, c’est l’intervalle mort. On ne compte que sur les locaux, ce qui n’est pas fréquents, car ils n’ont pas cette culture. C’est l’Européen qui va en boîte tous les jours», précise-t-il.

À l’Etage, l’entrée est gratuite sauf les vendredi et samedi. Et c’est pour sélectionner les bonnes graines des mauvaises que le vendredi a été déclaré payant. Pour ce qui est du samedi, les clients ne viennent que pour suivre l’orchestre. «Ils peuvent débarquer tard pour ne pas payer de consommation. Ainsi, ils    valsent jusqu’à la fin et demandent leur verre d’eau fraîche», nous raconte-t-il.

Les artistes qui s’y produisent sont programmés par rapport à leur cote de popularité sur le marché. Sont choisis ceux qui cartonnent. «Je peux signer avec un artiste, mais si je vois qu’il n’est pas rentable, je ne prends pas le risque de vendre mon bar pour le payer. Il arrive qu’il ait conscience de cela. À ce moment, il ne peut pas prendre le risque de miser sur la porte, car il peut se retrouver avec 100 mille francs. Or, moi, quand je signe un contrat, je lui paye un cachet de 600 mille francs», explique A. S.

Cette année par contre, A S se désole du fait qu’il n’y a pas de saison à la station balnéaire à cause des élections. «Depuis janvier, il a été dit aux touristes de ne pas venir au Sénégal jusqu’après les élections. Le peu qui était là, avait comme discours de bienvenue à l’hôtel : «ne sortez pas dans le village, il y a des gourdins, on va vous tuer». Ils le font pour que les touristes dépensent tout dans leurs hôtels», fustige A S.

MEILLEUR DANCING DE LA STATION

La concurrence fera-t-elle couler L’Etage ?

L’Etage appartenait à un toubab du nom de Gérard. En 2009, il l’a revendu à un prix colossal à l’actuel patron de la boîte dont les partenaires ont accepté de casquer. Et le prix en valait bien la peine, car aujourd’hui c’est le meilleur dancing à Saly.

Mais l’autre raison, selon A. S., c’est que le blanc qui le leur avait proposé avait une autre idée en tête : «Il croyait qu’on allait faire faillite en quelques mois et il nous l’a cédé à bas pris.»

Jamais l’Etage n’a connu autant de succès depuis son rachat, il y a 3 ans. Cela en plus de faire le plein avec d’importantes recettes mensuelles (voir par ailleurs). D’ailleurs, soutient le gérant, c’est comme si l’autre camp avec qui ils ont fait faire le regrette. «Sinon, comment comprendre qu’à la vente, ils nous signent un contrat de non concurrence sur une superficie de 30 km2, mais reviennent ouvrir une autre à quelques pas de chez nous ?», s’interroge-t-il.

«Ils sont même allés voir des Sénégalais pour les aider à nous faire couler, mais ils ne savent pas sur quoi je suis assis. Mon seul secret, c’est le respect et le travail», affirme avec confiance le patron.

D’un ton taquin, il raconte qu’il a même vu des gens immoler des bœufs devant le restaurant. «Ils ont même jeté des œufs et des amulettes dans mon bureau, mais je leur dis souvent de me les offrir pour en faire des omelettes. Vous savez, quand des toubabs agissent ainsi, c’est parce qu’il y a des Sénégalais derrière. Le jour où ils arrêteront de dire des mauvaises choses sur l’Etage, nous allons couler», se console-t-il.

DISCRÉTION OBLIGE

Une porte dérobée pour les boss

Il n’y a pas que les filles de joie, touristes et autres jet-setteurs qui fréquentent le célèbre dancing. L’Etage, c’est aussi l’endroit préféré des boss qui sont en séminaire à Saly. Seulement, vous pouvez y passer une nuit et ne pas les apercevoir. Pour ne pas se faire remarquer, une salle aménagée à gauche de la piste de danse leur est réservée. Avec au moins 3 salons, et un grand téléviseur écran plat, ils peuvent passer leur soirée loin des regards curieux avec des prostituées spécialement sélectionnées pour eux. Et pour plus de discrétion, une petite porte située derrière L’Etage, leur est réservée. Ainsi, après un verre, ils sortent du bar pour y revenir par la porte dérobée.

Walfadjri

14/05/2012

L'or du Sénégal

Le Sénégal a exporté plus de 8,3 tonnes d’or pour une valeur de 101,4 milliards CFA, en 2010

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Les exportations d’or du Sénégal pour l’année 2010 ont augmenté de 19% par rapport à 2009, dépassant les 8,3 tonnes pour une valeur de 101,4 milliards de F CFA, rapporte le quotidien Le Soleil dans son édition du week-end, citant une source de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

« En 2010, les quantités d’or exportées par le Sénégal ont atteint 8 tonnes 343 kg, pour une valeur de 101,4 milliards de F CFA, contre 8 tonnes 321 kg en 2009, soit 85,4 milliards de F CFA», explique la BCEAO soulignant qu’en 2008, la production du pays en métal jaune était d’une tonne 861 kg, rapportant 9,5 milliards de F CFA.

Sur cette base, l’institution bancaire indique que le secteur aurifère, dont le processus d’exploitation des mines découvertes dans les années 60 à l’Est du Sénégal a été entamé au début des années 2000, commence à jouer un rôle important dans l’économie sénégalaise avec la création notamment d’emplois et le développement d’infrastructures socio-économiques.

Avec des achats qui atteignent 75,3% des exportations, la Suisse se place en tête des pays destinataires de l’or sénégalais suivi par les Emirats Arabes Unis avec 15,3% et la Belgique qui achète les 1,2%.

«Avec les travaux intenses qui se sont déroulés à Sabodala (où se trouve la principale mine d’or) entre 2005 et maintenant (2012), on a vu les réserves passées d’un potentiel de réserve de 500 mille onces (1 once d’or égale à 30 g) puis 1million 500 mille onces, puis 2 millions d’onces», confiait en 2011 à un quotidien dakarois, le Directeur des mines et de la géologie de l’époque, Moussa Sylla.

rewmi.com

10/05/2012

Metsu reprend le dessus?

Pierre Lechantre Renonce à Son Poste De Sélectionneur Des Lions Du Sénégal

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Pierre Lechantre, nommé entraîneur des Lions du Sénégal le 27 avril dernier, a renoncé à ce poste en raison d’un différend entre lui et la Fédération sénégalaise de football (FSF) autour du contrat, a annoncé jeudi à l’APS Me Augustin Senghor, le président de l’instance de gestion du football national.

Pierre Lechantre explique sa décision avec ces mots «J’ai reçu le contrat la semaine dernière, mais je n’avais pas les garanties nécessaires pour mener à bien ma mission à la tête de l’équipe nationale du Sénégal. Je remercie toutefois le président de la Fédération Augustin Senghor, pour l’intérêt qu’il m’a porté.» nous apprend «L’Equipe». Face à cette défection une réunion d’urgence se tient à l’instant même au siège de la fédération sénégalaise de Football.

09/05/2012

Pirates arrêtés à Mbour

VASTE OPERATION DE TRAQUE CONTRE LES CABLODISTRIBUTEURS A MBOUR ET SALY

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Six réseaux clandestins démantelés, 3 mis en cause arrêtés, une montagne d’appareils divers 

Les limiers de la brigade de lutte contre la piraterie et la contrefaçon ont entrepris, le 3 mai dernier, une vaste opération de traque menée contre les câblodistributeurs basés à Mbour et Saly. A l’occasion, six réseaux clandestins ont été démantelés, une montagne d’appareils saisis, 3 câblodistributeurs arrêtés, trois autres en cavale sont activement recherchés par la police.

 

Ayant entrepris une traque sans merci contre les câblodistributeurs qui font légion à Dakar et à l’intérieur du pays, les limiers de la brigade de lutte contre la piraterie et la contrefaçon, basés à la Place de l’Indépendance, ont effectué une bonne moisson jeudi dernier. S’étant déployé ce jour vers 11 heures du matin, dans la Petite côte, précisément à Mbour et Saly, les hommes du commissaire Bara Niang ont pu se contenter de l’arrestation de trois des six mis en cause qu’ils avaient en ligne de mire.

Première étape de cette opération, Mbour. Sur place, les éléments de la brigade de lutte contre la piraterie et la contrefaçon, fort de leur compétence nationale, y ont appréhendé trois câblodistributeurs. Il s’agit de Mourtalla Ndiaye, 42 ans, marié et père de 4 enfants. Mangoné Diop 40 ans, marié et père de 9 enfants et Modou Sarr 29 ans. Au domicile du premier nommé, le commissaire Bara Niang et ses hommes ont mis la main sur 15 décodeurs, une carte de Canal Horizon. Chez Mangoné Diop, 15 décodeurs et une carte Canal Horizon y ont été saisis. Enfin, au domicile de Modou Sarr, ce sont 18 décodeurs et une carte Canal Horizon qui ont été saisis par les limiers. Ce qui fait un total de 45 décodeurs et 3 cartes Canal Horizon. Au cours de leurs investigations, les éléments de ce dispositif ont pu réaliser que chacun des câblodistributeurs totalisé environ une quarantaine de clients, dont ils facturaient l’abonnement en fonction du bouquet fourni, entre 3 000 et 5 000 FCfa par mois. Aussi ont-ils réalisé que le bouquet de prédilection piraté est Canal Excellence.

Mourtalla Ndiaye, Mangoné Diop et Modou Sarr, jetés dans le panier à salade en même temps que les appareils saisis, les limiers ont fait cap à Saly, où sont établis trois autres câblodistributeurs, identifiés comme suit : M.C. Diouf, El.G. Dione et Th. Bathily. Plus veinards que Mangoné et Cie, les trois câblodistributeurs de Saly sont parvenus à filer entre les mailles des filets des limiers en prenant la poudre d’escampette avant l’arrivée des limiers. Néanmoins, leurs domiciles localisés ont été perquisitionnés par les hommes du commissaire Niang qui ont mis la main sur un total de 51 décodeurs et 3 cartes Canal Horizon et 3 lecteurs Dvd. Là également, les policiers ont réalisé l’ampleur de ce trafic, en termes d’abonnés clandestins. 17 heures, le dispositif est reparti de la Petite côte avec à son bord, trois câblodistributeurs 96 décodeurs, 6 cartes Canal Horizon et 3 lecteurs Dvd. Placés en garde à vue, Mangoné et Cie ont été déférés hier au parquet.

Abdoulaye DIEDHIOU

08/05/2012

Les richesses des Wade à paris

La Fortune cachée des Wade à Paris

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La fortune de Me Wade après 12 années de gestion du pouvoir commence à être connue. Selon l’hebdomadaire Exclusif repris par Leral, Wade et ses enfants possèderaient plusieurs biens en France et autres pays.

Ayant même des difficultés pour payer sa campagne électorale du 2ème tour en 2OOO, Me Wade est devenu aujourd’hui riche comme crésus grâce à l’aide du pouvoir. Sa famille possède des pavillons, hôtels particuliers et appartements gérés par deux sociétés immobilières en l’occurrence Sci Yakaar( Société civile et immobilière sise 27, avenue Pierre 1er de Serbie 75016 Paris et la Sci Synka domiciliée au 13 Avenue de la Haye 78000 Versailles. Synka signifie « Sindjely Karim » et sur les documents d’immatriculation, la gérante se nomme Aïda Syndjely Rose Wade et sa seule et unique associée reste Madame Viviane Madeleine Vert Wade. Au début de la création, la société avait pour capital inférieur à 10.000 euros et passe s à 300.000 euros en 2008, et plus de 500.000 euros en 2010 avec des avoirs énormes 3 appartements dans le 16ème, 2 luxueux pavillons dans un domaine résidentiel vers de Paris vers Marly la forêt. A titre Individuel chacun d’eux a. Me Wade, son ancien studio à la rue ternes dans le 17ème arrondissement de Paris, Karim a un 4ème étage, à lui seul, à la rue Victor Hugo dans le 16ème, Syndiély à son appartement à l’avenue Pierre 1er de Serbie 75 016 Paris au-dessus de la Sci Yakaar. 100 millions par mois pour une société qui vulgarise l’image de Wade en France et dans le monde. Le budget de fonctionne est de 14O.OOO euros par mois payés par le Sénégal. Et enfin en dehors de son appartement de Paris, Karim possède deux maisons pour près de 13milliards entre Saint Tropez et Londres.  

Leral.net

Bocandé n'est plus

Décès de l'ancien joueur de Seraing le Sénégalais Jules Bocandé à 53 ans

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L'ancien international sénégalais Jules Bocandé, meilleur buteur du Championnat de France en 1986 avec Metz, qui avait auparavant joué à Tournai en division 3 (1980-82) et à Seraing en division 1 (1982-84) est décédé lundi à 53 ans des suites de maladie à Metz, a-t-on appris auprès de la Fédération sénégalaise de football (FSF).

Bocandé a aussi joué au Paris SG, qui souffrait depuis plusieurs mois des conséquences d'un accident vasco-cérébral (AVC), est décédé à Metz des suites d'une opération chirurgicale, précise l'Agence de presse sénégalaise (APS). Jules Bocandé a été sacré meilleur buteur du championnat français de première division avec 25 buts marqués en 1986 sous les couleurs de Metz. Avec le club messin il avait réussi l'exploit d'éliminer le FC Barcelone en Coupe d'Europe en 1984. Après avoir perdu à l'aller 0-3 à domicile, Metz s'était imposé 1-4 au Nou camp. Bocandé a ensuite évolué au Paris Saint-Germain, Nice et Lens. Il avait terminé sa carrière à Alost en 1992-1993, inscrivant 3 buts en 6 rencontres. Avec le Sénégal, Bocandé a participé à trois Coupes d'Afrique des Nations (1986, 1990 et 1992). Ce puissant attaquant, doté d'une impressionnante force de pénétration, était devenu sélectionneur du Sénégal dans les années 90, avant d'être membre de l'encadrement technique dans les années 2000.

RTLinfo

07/05/2012

Saly village sans eau

Les populations du village traditionnel de Saly Portudal réclament de l’eau.

Saly, Sénégal

En proie a de grosses difficultés liées a l’eau depuis plusieurs semaines, les populations du village traditionnel de Saly Portudal réclament le retour rapide du liquide précieux dans les robinets.

Des femmes avec des seaux ou des bassines sur la tète arpentant les rues de Saly Portudal a la recherche de l’eau, le phénomène est devenu quotidien sur la station balnéaire. Chaque matin des les premières heures du jour c’est un long ballet de femmes devant les quelques bornes fontaines ou robinets du quartier de Saly Tapée qui sont envahis par des dames a la recherche de quelques litres d’eau destinés a assurer le bain des enfants ou des conjoints sur le chemin de l’école ou des bureaux.

Sitôt cette tache accomplie, les bonnes femmes retournent a nouveau rechercher encore de quoi assurer le linge, la cuisine ou encore remplir les canaris. Au quotidien, les femmes de Saly suivent ce calvaire de l’eau.

Si certains quartiers disposent de robinets, ces derniers sont fermés aux premières heures de la matinée et le jus ne revient dans les pompes qu’a la tombée de la nuit ou presque. Les plus mal lotis de cette situation sont ceux qui habitent les quartiers bas de Saly ou l’adduction d’eau n’est pas encore arrivée, d’ou l’appel des riverains de ces localités qui appellent »a des branchements sociaux pour mettre fin au calvaire.

Selon Oumar Sene, un habitant de Saly Tapée »la situation n’épargne pas non plus les hôtels »qui même s’ils disposent de réservoirs « n’en subissent pas moins la crise de l’eau a Saly ».

L’un dans l’autre il est une certitude que voir Saly subir cette grave crise liée a l’eau relève tout de même d’un véritable contraste surtout pour une localité reconnue comme étant une station balnéaire.

Kanelnaajo/petitecote.net

06/05/2012

Fini la surtaxe sur les appels rentrants!

La surtaxe sur les appels entrants effectivement abrogée à partir du 15 mai 

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Le gouvernement a décidé de l’abrogation du décret présidentiel relatif à la surtaxe sur les appels internationaux entrants au Sénégal, en accord avec les acteurs du secteur, a annoncé, samedi à Dakar, le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Kane.

La décision d’abroger ce décret datant d’aout 2011 doit prendre effet à partir du 15 mai, a précisé M. Kane, dans une déclaration rendue publique le même jour, en présence notamment de son collègue Abou Lô (Communication, Télécommunications et TIC).

Etaient également présents, le Secrétaire général du gouvernement, Seydou Guèye, le conseiller spécial du président de la République en charge des TIC, Abdoul Aziz Mbaye, les responsables des différents opérateurs : Sonatel, Sentel, Expresso et de leurs collaborateurs.

‘’Nous sommes heureux d’être arrivés à un accord entre l’Etat du Sénégal et les opérateurs de télécommunications après de longues discussions souvent difficiles mais toujours responsables’’, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances.

‘’En effet, nos populations dans tous leurs segments, se sont senties interpellées’’ par cette décision née d’un décret présidentiel datant d’août 2011, sous le magistère de l’ancien président Abdoulaye Wade, a-t-il signalé. Selon lui, il se trouve par ailleurs que cette décision a eu ‘’des effets pervers’’ sur l’économie du pays.

Si l’engagement des nouvelles autorités d’annuler cette décision ‘’ne faisait pas de doute’’, eu égard notamment aux engagements pris par le président Macky Sall lors de la dernière campagne électorale, il reste qu’il fallait prendre en compte les intérêts de l’Etat dont une partie des recettes pour la loi de finances 2012 dépendait de ce décret, a-t-il fait valoir.

Partant, il a salué ‘’l’attitude responsable des opérateurs’’ de téléphonie. ‘’En effet, au-delà de l’opportunité de la suppression de cette surtaxe sur les appels entrants, ces opérateurs ont compris la nécessité de ne pas précariser davantage l’état actuel déjà très difficile de nos finances publiques’’, a relevé Amadou Kane.

S’agissant de la compétitivité du secteur, M. Kane a dit que l’Etat a ‘’confirmé toute sa disponibilité à explorer avec les opérateurs toutes les possibilités et modalités pratiques’’ de contrôle des contrôle des communications et de lutte contre la fraude.

APS

05/05/2012

Quel est le patrimoine de Sall?

Macky Sall : un patrimoine qui dérange

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Macky Sall, président du Sénégal depuis avril dernier, s'attire déjà les foudres de ses compatriotes. Largement plébiscité par une population sénégalaise lasse des scandales politico-financiers de son prédécesseur Abdoulaye Wade, au pouvoir pendant 12 ans, Sall avait promis d'être irréprochable. Pourtant, ce dernier n'a pas tenu à rendre publique sa déclaration de patrimoine, récemment déposée au Conseil constitutionnel sénégalais. Et pour cause, d'après l'enquête du site d'information sénégalais Siweul, il apparaît que "le président est très riche".

Mais "que vaut un tel acte s'il n'est pas rendu public ?" s'interroge le site. Très vite repris par de nombreux médias sénégalais, l'article se base sur la fameuse déclaration de patrimoine du président ; elle révèle que Macky Sall, déjà propriétaire de plusieurs maisons au Sénégal, possèderait deux maisons supplémentaires à l'étranger, au Canada et aux Etats-Unis. "Le président Macky Sall disposerait aussi d'un parc automobile impressionnant, composé de 35 véhicules et pas des moindres", signale le site. Sept comptes en banque à son nom ont également été identifiés sans que le site ne puisse "donner la situation exacte des comptes". 

Courrier Internationnal

Saly menacé

AVANCEE DE LA MER : Une réelle menace pour les hôtels à Saly

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La rareté des clients dans les hôtels à Saly n’est pas la seule équation à plusieurs inconnus que les gérants doivent résoudre. En plus de ce problème auquel ils ont du mal à trouver une solution, ils font aussi face à l’impact négatif des changements climatiques. En effet, ces effets néfastes, provoqués généralement par les activités humaines, sont une vraie épée de Damoclès qui plane sur la tête des hôteliers. L’avancée de la mer devient ainsi de plus en plus inquiétante. Sur la question, les hôteliers qui sont les principaux concernés disent qu’ils ne trouvent que des palliatifs, à l’exemple des cordons pierreux dressés le long des plages. Soutenant qu’ils ne savent plus à quel saint se vouer, Souleymane Cissokho, réceptionniste à l’hôtel «Les Amaryliss», confie : «Nous nous efforçons de trouver des solutions ponctuelles qui d’ailleurs ne servent à rien. Car on n’arrête pas la mer avec ses bras. Nous encourons beaucoup de risques et nous en sommes conscients. Mais nous ne savons pas quoi faire. La mer avance de plus en plus et nous sommes terrifiés. Car il y va de notre gagne pain». L’air très affecté par cette menace qui guette son hôtel particulièrement et tous les hôtels du front de mer de la station balnéaire de Saly, Saliou Diop se désole du manque de réaction des autorités. «Djibo Ka, alors ministre de l’Environnement, était venu jusqu’ici et il savait dans quelle situation nous nous trouvions. Mais malheureusement rien n’a été fait à la suite de cette visite. Nous espérons que le nouveau ministre, Haïdar El Ali, va décanter la situation. Car nous nous levons tous les jours avec une incertitude si oui ou non la mer va engloutir nos hôtels. Parce que pour le moment, aucune solution n’est trouvée», lâche-t-il impuissant.

Adama A. KANTE & Aminatou AHNE 

04/05/2012

Vacances au Sénégal pour les patrons Sénégalais

Youssou Ndour invite les patrons sénégalais à passer les vacances chez eux... dans les hôtels

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Youssou Ndour, le ministre de la Culture et du Tourisme a invité mercredi les patrons à passer leur vacance de cette année chez eux au Sénégal, "dans les hôtels"

Le ministre a formulé cette invite à l’occasion d’une double rencontres le même jour, d’abord avec le Conseil national du patronat (CNP) et ensuite avec le Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS).

"Après toutes les demandes que j’ai formulées aujourd’hui, je tiens à ce que vous me fassiez plaisir en décidant de passer vos vacances d’été au Sénégal. Ce sera l’occasion pour vos enfants de découvrir le Sénégal et cela permettra aux hôteliers de se faire un chiffre d’affaires", a dit l’organisation patronale au siège du CNP.

Selon le ministre, il appartient aux patrons de montrer d’abord la voie de la "préférence nationale" en "créant les conditions du nouveau tourisme patriotique".

La demande a été "bien accueillie" par Baïdy Agne le président du CNP et ses collègues. Appréciant cette "demande de haute portée", ils ont "promis" qu’ils passeront leur vacances d’été au Sénégal.

"Nous acceptons non seulement de passer les vacances au Sénégal, mais encore nous allons travailler à une véritable campagne de communication enfin que votre demande soit pleinement satisfaite", a dit Agne.

Monsieur Racine Sy, président de l’organisation des hôteliers du Sénégal a "fortement apprécié" cette "invitation" qui montre que "Youssou Ndour est bel et bien le premier sponsor du tourisme sénégalais".

M. Sy a annoncé que les hôteliers "se feront un plaisir de procéder à une réduction des tarifs hôteliers".

Plus tard, avec Monsieur Mbagnick Diop, président du MEDS, et ses collègues du patronat, Youssou Ndour a réitéré la même demande qui a été également acceptée.

M. Diop a indiqué à la presse que le MEDS "ne ménagera aucun effort pour une forte communication afin que le mot d’ordre des vacances auu Sénégal soit lancée et efficace".

Pour le ministre, la destination Sénégal doit d’abord être une "affaire de Sénégalais et donc de tourisme patriotique".

Rewmi

03/05/2012

Les avions de Karim plongent

Aéroports du Sénégal : 3 milliards de déficit au compteur.

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La compagnie aérienne Sénégal Airlines qui été érigée par le régime libéral comme une grande fierté et un symbole de souveraineté nationale, vient de dévoiler un pan sombre dans sa gestion. Mise en place sur son montage financier dirigé par le fils du Président Wade, une autre information concernant son mode de gestion est tombée. Sur fond de statut juridique public-privé (les privés détiennent 64 %, l’Etat 31 % et les 5 % cédés aux employés de la compagnie), la compagnie Sénégal Airlines a dans son passif un somme estimée à environ trois (3) milliards de francs cfa ; dette contractée auprès de l’Agence des Aéroports du Sénégal (Ads).

Selon « L’Observateur », depuis sa création, Sénégal Airlines n’a pas payé ses redevances aéronautiques et extra aéronautiques à l’Ads, encore moins à l’Asecna. Du côté de l’Ads, le dossier est mis sur la table du conseil d’administration. Si rien n’est fait pour recouvrer cette dette, et si la compagnie continue d’utiliser les infrastructures aéroportuaires de l’Ads et de l’Asecna sans payer ses redevances, l’Ads risque de connaître un déficit de trésorerie qui peut aller jusqu’à causer une cessation de paiement des primes et des salaires. Un affaire qui doit être vidée rapidement car selon des révélations tenues du top management de l’ADS, des tensions de trésoreries graves sont en vue si la situation continue.

SENENEWS.COM

02/05/2012

Conflit Sapco - réceptifs de saly

Conflit Sapco - réceptifs de saly

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Il semblerait qu'une vieille querelle datant de 2007, opposant la Sapco à différents complexes commerciaux et hôtels de saly vient de trouver une nouvelle ampleur. Coïncidence...  la sapco et son président sont dans le collimateur du nouveau gouvernement...

En bref, parce-que cela semble bien compliqué, La sapco réclame plus d'un milliard de CFA à différents propriétaires de réceptifs alors que certains d'entre ces derniers réclament plus de 700 millions de cfa à la sapco.

Les jugements ont été prononcés en avril et les huissiers sont entré dans la ronde pour avertir les différentes parties qu'argent sonnant et trébuchant doit tinter...

Quand on connait la gestion honteuse, calaminteuse de la Sapco depuis des années sur Saly et les difficultés, les croche-pieds et autres tracasseries dont font l'objet la quasi totalité des hôtels, résidences et complexes commerciaux qui se débattent dans le marasme ambiant, on ne s'étonnera pas que le rififi continue!

Sinon qu'à ce train là de réglements de comptes, c'est le tourisme qui continue à pâtir du côté de la petite côte, entre-autres...

Nous avons reçu, de bonne source, les copies des procès verbaux et, il y a fort à parier que l'on va reparler rapidement de ce qui vient d'être dévoilé ce 2 mai.