30/06/2013

Il était temps...

L'ancien président tchadien Hissène Habré en garde à vue à Dakar

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L'ancien président tchadien Hissène Habré, réfugié à Dakar depuis 1990 et accusé de crimes contre l'humanité, a été placé en garde à vue dimanche dans le cadre d'une enquête ouverte par un tribunal spécial devant le juger, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

"Hissène Habré a été placé en garde à vue dans le cadre de l'instruction", a affirmé à l'AFP un responsable du parquet du tribunal. Un des avocats de M. Habré, Me El Hadji Diouf a ajouté sur une radio locale qu'il venait d'être "arrêté par des gendarmes à son domicile à Dakar et conduit vers une destination inconnue". 

Belga

Encore des infos visa...

Réciprocité des visas pour le Sénégal : la mesure entre en vigueur ce lundi

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Demain, va entrer en vigueur la réciprocité des visas. A cette période, le visa biométrique devient obligatoire pour ceux qui n’appartiennent pas à la zone CEDEAO (communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest). Et pour ce faire, l’intéressé devra débourser quarante (40) mille FCFA pour un visa d’entrée au Sénégal.

Ces démarches commencent en ligne. «On vous demande de vous pré enrôler d’avance. Votre demande de pré enrôlement est traitée au niveau de la DST qui valide et vous recevez avant d’embarquer un pré visa, une autorisation de débarquer au Sénégal. Et avec ce pré visa, vous vous faites délivrer à l’arrivée dans un  consulat une vignette biométrique ou vous avez votre accord de visa », a déclaré M. Ibrahima Diallo, responsable du comité chargé de la mise en place du visa biométrique.

A l'en croire, "cette démarche permet d’éviter aux personnes de se voir refuser l’entrée en arrivant  au Sénégal".

Toutefois, la mesure n'est pas appliquée pour certains. En effet, les touristes affrétant des "Tours Opérator" sont exemptés. Il y a  aussi des facilitations pour les résidents étrangers.

"Au lieu de demander aux étrangers d'aller au DPTV, comme le stipule le décret poour se faire délivrer un visa, sortie et retour ou une attestaion de voyage, nous avons acepté d'accorder la facilité que le voyageur parte avec sa carte d'identité d'étranger et revienne  avec parce qu'il a un certificat de résident légal au Sénégal", a dit M. Diallo.

Au total 18 ambassades et consulats doivent être équipés en plus des aéroports et postes de frontières du pays.

A ce jour explique M. Diallo, seuls l'ambassade de Belgique et le consulat général de Paris proposent ce service. 

Ferloo 

Les khalis du visa...

RECETTES DU VISA BIOMETRIQUE

Le Sénégal et Snedai à parts égales

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La mesure de réciprocité sur le visa entre en vigueur au Sénégal dès le 1er juillet. A cette date, un «visa biométrique» sera exigé à tous les étrangers désireux d'entrer dans son territoire, à l'exception des ressortissants de Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et des pays avec qui il a un accord.

Le commissaire Ibrahima Diallo, Secrétaire exécutif du Comité de pilotage du visa biométrique, qui a fait face à la presse hier, vendredi 28 juin 2013, à Dakar. Ceci, en prélude au lancement officiel prévu lundi prochain, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Le service de prestation a été confié à l’opérateur ivoirien «Snedai». Il «préfinance le projet, mais la délivrance se fait par des agents de l’Etat» notamment la police, au niveau national et les diplomates du ministère des Affaires étrangères pour l’extérieur.

De même, ceux qui travaillent dans ce projet sont pour l’essentiel des Sénégalais, dont des ingénieurs qui gèrent le serveur (Snedai/Zetes) implanté Dakar (sous tutelle du ministère de l’Intérieur), des officiers de police, des hôtesses, etc.  Selon le Commissaire de police divisionnaire de classe exceptionnelle, le contrat est de 5 ans renouvelables. Au bout de 10 ans, le matériel est rétrocédé au Sénégal. Sur le coût du visa, il est dit que «c’est un partenariat gagnant-gagnant : 25 euros (16 250 F Cfa) reviennent au Sénégal et les 25 autres à l’opérateur pour chaque visa».

Deux pôles de délivrance  sont retenus à savoir dans les 18 ambassades et consulats de la République du Sénégal dans le monde, et à l’aéroport de Dakar. Et plus tard dans ceux du Cap-Skiring et Saint-Louis lorsqu'ils seront équipés. Le paiement en ligne et le pré-enrôlement (pré-visa) se feront à travers le site www.visasenegal.sn.

Sept pièces à fournir

En dehors de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor à l’arrivée, après l’obtention du pré-visa, les points d’enrôlement fonctionnels sont Paris, en ce sens que la France représente environ deux tiers des voyageurs. Il y a aussi la Belgique où l’opérateur dispose déjà d’un partenaire (sur place). Selon le commissaire Diallo, il s'agit d'un «système ultra moderne et sécurisé" pouvant  "délivrer immédiatement des visas biométriques à l’aéroport de Dakar, et plus tard  dans ceux de Cap-Skiring et Saint Louis. Dans les 18 ambassades et consulats du Sénégal la délivrance se fera en moins de 48 heures».

Il s’agit de l’original du reçu de paiement des frais de visa (50 euros ou 32 500F Cfa), un formulaire de demande de visa dûment rempli et signé par l’intéressé, une photo d’identité et le passeport en cours de validité pour six mois minimum plus la photocopie des cinq premières pages. S’y ajoutent le titre de voyage aller/retour ou une attestation détaillée de réservation de billet d’avion et la réservation d’hôtel ou le certificat d’hébergement.  Pour ceux qui vont dans des zones reculées où ils ne peuvent trouver de réservation ou certificat d’hébergement, il suffit d’une lettre du tuteur (ici au Sénégal) dûment signé et légalisé à la police, la gendarmerie ou la maire à la place. Et enfin, pour le cas d’un enfant mineur voyageant seul, une autorisation parentale signée et légalisée est requise.

Dix entrées terrestres connectées

A partir du démarrage du projet, ce lundi, d’autres point d’enrôlement seront installés et équipés progressivement. A l’étranger, en France, après Paris, trois autres points d'enrôlement seront installés à Marseille, Lyon et Bordeaux. Cela se justifie, selon Ibrahima Diallo, par le fait que sur «les 300 mille personnes environ qui entrent au Sénégal par an, les deux tiers viennent de la France». Les autres villes retenues sont Berlin (Allemagne), Moscou (Russie), Madrid (Espagne), Rome et Milan (Italie), New Delhi (Inde), Yaoundé (Cameroun), Nouakchott (Mauritanie), Pretoria (Afrique du Sud), Banjul (Gambie) et New York et Washington (Etats Unis d’Amérique).

Au niveau national, en plus des aéroports de Dakar, Saint-Louis, Cap-Skiring, dix (10) entrées terrestres (au niveau des frontières) seront connectés. Il s’agit de Rosso-Sénégal, dans la région de Saint-Louis, de Gourel Oumar Ly et Matam dans la région du même nom, de Nayé dans la région de Tambacounda, de Fongolimbi dans la région de Kédougou, de Badiara et Ouassadou dans le Kolda, de Coumbacara dans le Sédhiou, de Mpack dans la région de Ziguinchor et de Sénoba dans le Kaolack.

Vers un visa CEDEAO 

De l’avis du commissaire Diallo, le partenaire qui s’engage à accompagner les autorités en charge de la sécurité, va connecter et équiper ces 10 entrées terrestres. Elles seront dotées de 10 véhicules 4X4 destinées aux liaisons entre les postes frontaliers plus deux véhicules de coordination.

La loi sur la réciprocité du visa a été votée en décembre 2012. Ce n’est qu’en février 2013 que les autorités ont pris la décision d’en faire un visa biométrique pour plus de sécurité. Elles ont choisi «Snedai», à cet effet, qui a déjà fait ses preuves dans ce domaine en Cote d’Ivoire. «C’est une coopération Sud-Sud», a-t-il magnifié, révélant que la question de l’’uniformisation des visas au sein de la CEDEAO a été émise. Idem au niveau de l’Union économique et monétaire Ouest africaine. Cependant, le projet achoppe sur les «politiques qui défèrent d’un pays à l’autre».

Ibrahima DIALLO

Macky Sall s'exprime...

Macky Sall s'exprime après la visite d'Obama

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Le président sénégalais Macky Sall au lendemain de la visite à Dakar du président américain Barack Obama, s’est entretenu aux confrères de Rfi. Entretien dans lequel il est revenu sur le sens de la visite du président américain, le débat sur l’homosexualité et l’héritage de Nelson Mandela.

Pour le président sénégalais, « Nelson Mandela laissera un héritage pour toute l’humanité, c’est une véritable légende qui a su indiquer des valeurs dans sa vie de résistant, mais également qui a su pardonner, et essayé de bâtir une nation arc-en-ciel, fondée sur le pardon, la réconciliation. Il a aussi été un modèle pour les gouvernants. Mandela aurait pu, après son premier mandat, renouveler, à volonté ses mandats. Il en avait la notoriété, la popularité, mais il a dit non : « je fais un mandat et je m’en vais », sans même essayer d’influer sur le cours de son successeur. C’est un modèle qui mérite d’être médité en Afrique. (…) Je garde de lui l’image du patriarche qui regarde le continent africain, une image de sagesse et qui donne une confiance toute entière à l’humanité. (…) Aujourd’hui il livre son dernier combat, la vie est ainsi faite».

Sur l’approche de Barack Obama par rapport à François Hollande dans leurs relations au continent africain, « c’est difficile à dire mais je vois des recoupements et un dénominateur commun : c’est tout ce qu’il faut faire pour accroître la transparence. Certainement la France est plus jacobine, on le voit dans le modèle social français, l’Etat est plus présent. Les choses publiques prennent plus d’importance par rapport au régime libéral américain qui privilégie l’intervention du secteur privé, de la société civile. Ce qui est en train de changer, c’est d’abord la perception vis-à-vis de l’Afrique. Pour la première fois, l’Europe comme les autres partenaires du continent ont un regard tourné vers l’Afrique comme étant un continent partenaire où on peut développer des affaires, et non plus un partenaire qu’il fallait aider, qui de toutes les façons ne peut rien faire pour le développement du monde. C’est ça qui est essentiel et qui est nouveau, que l’Afrique soit un partenaire qui développera avec l’Europe du gagnant-gagnant ».

Relancé sur la dépénalisation de l’homosexualité, Macky Sall d’assurer : « Personnellement, je suis opposé à ce principe, Je défends des idées et des principes qui ne vont pas changer en fonction de l’interlocuteur », dira-t-il à propos du président Obama, l’homme le plus puissant au monde devant qui Macky Sall a réitéré la position du Sénégal majoritairement apposé à la dépénalisation de l’homosexualité. Le président Sall s’est montré clair : « personnellement, je suis opposé à ce principe, à l’idée de dépénalisation. Je ne sais pas si c’est de l’audace, c’est certainement ma position, je dois la tenir quel que soit l’interlocuteur qui est en face de moi. Je défends des idées et des principes. Ces idées et ces principes ne vont pas changer en fonction de l’interlocuteur ».

Et de renchérir : « Je suis totalement opposé à l’idée de dépénalisation, parce que je considère que c’est simplement des garde-fous, mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’homosexualité. Ce n’est pas à l’ordre du jour et personnellement je suis opposé à ce principe ».

Le président de la République a également commenté la visite de Barack Obama à l’île de Gorée, un lieu de mémoire de l’esclavage. A Gorée, dit-il, Obama a eu « une haute compréhension de ce que fut l’esclavage ».

seneweb/http://www.seneweb.com/news/Politique/macky-sall-sur-la-depenalisation-de-l-rsquo-homosexualite-laquo-je-suis-oppose-a-ce-principe-je-defends-des-idees-et-des-pr_n_99235.html

 

Avec Barack Obama, qui vient de passer un jour et demi au Sénégal, vous avez abordé la question de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Les Etats-Unis, qui ont laissé la France en première ligne, veulent-ils davantage s'y impliquer ?

Quelque chose va changer avec cette tournée africaine du président américain : jusqu'à présent, les Etats-Unis avaient, certes, toutes sortes de moyens d'information et d'investigation, mais la connaissance et la sensibilité que la France a depuis longtemps leur manquaient. Grâce à cette visite au Sénégal, Barack Obama se sent proche de nous, et cela fait bouger les choses. Il aura une plus grande réactivité vis-à-vis des questions de sécurité sur le continent.

De quelle façon pensez-vous que cela pourrait se traduire concrètement ?

Les Etats-Unis ont déjà soutenu les efforts qui ont permis de stopper l'avancée terroriste et de rendre au Mali son intégrité territoriale. Avec Barack Obama, nous sommes tombés d'accord sur la nécessité de réunir des capacités de réaction rapide pour le continent africain en cas de crise liée au terrorisme. Nous allons ouvrir des discussions avec les Américains sur la manière d'y parvenir. Des discussions sur ce projet sont déjà ouvertes avec la France et le président Hollande nous a conviés à un sommet, en décembre à Paris, sur la mise en œuvre de cette force spéciale africaine. Cela suppose, en amont, un partage des renseignements avec l'ensemble des pays africains.

Les Américains ont installé une base de drones au Niger. Seriez-vous prêt à en accepter une au Sénégal ?

Pour le moment, il n'y a pas de nécessité, ni pour eux ni pour nous. Les drones du Niger surveillent le désert. Ici, la menace ne se présente pas sous la même forme. Les Américains auront-ils un jour besoin d'être plus proches, dans le cadre de leur stratégie africaine globale ? Certainement.

Avez-vous abordé spécifiquement cette perspective ?

Non, mais les Etats-Unis ont compris qu'ils doivent être plus présents pour être plus opérationnels.

Comment analysez-vous le risque qui pèse sur votre pays ?

Aux défis déjà immenses que sont le développement, l'éducation, la santé s'ajoute désormais un nouveau qui risque de bloquer tous les autres : la nécessité de nous défendre contre le terrorisme. Nous n'avons pas forcément les moyens d'y faire face. Le moment est venu que les Etats-Unis soient à nos côtés, comme la France l'est, pour que l'Afrique se donne les moyens de réagir de façon autonome quand le besoin s'en fait sentir, en cas de prise d'otages, par exemple. Il n'est pas acceptable que nous appelions des soldats européens pour venir régler des problèmes sur notre territoire.

Abdoulaye Wade, à qui vous avez succédé en 2012, exigeait la fermeture de la base française à Dakar, qui est largement utilisée pour l'intervention au Mali. Où en est-on ?

La demande de retrait de la base française était une erreur qui relevait d'un sentiment nationaliste quelque peu mal placé. Sans de telles bases en Afrique, le Mali aurait disparu de la carte et notre pays aussi aurait peut-être subi les conséquences très néfastes de l'avancée des terroristes. J'ai signé le nouvel accord de coopération qui a permis d'alléger le dispositif. Mais nous avons besoin que les "Eléments français du Sénégal" puissent être renforcés pour former et entraîner les forces sénégalaises et de ses voisins de la Cédéao.

Le Sénégal est-il à l'abri du terrorisme islamiste ?

Le Sénégal ne court pas le même risque que le Mali ou le Niger qui ont déjà été frappés. Mais la libre circulation des personnes et des biens dans la région induit des vulnérabilités et nous incite à rester vigilant. Le risque est limité au Sénégal, mais nul n'est à l'abri. Même à Londres, on peut tuer un militaire en pleine rue !

Le Sénégal, frontalier du Mali et dont 95% des habitants sont musulmans, n'est-il pas le prochain "domino" que veulent faire tomber les islamistes ?

Non, pas directement. Au Sénégal, nous avons un islam modéré, confrérique, dont certaines figures de proue historiques sont sénégalaises. L'islam qui fait référence pour nos compatriotes se rattache à la tradition soufie, pacifique.

C'est aussi le cas au Mali. D'ailleurs au Sénégal même, ces fondements traditionnels ne sont-ils pas bousculés, avec des financements importants ?

Ces risques sont marginaux car l'Etat surveille ces mouvements financiers qui arrivent de l'étranger pour conquérir des adeptes. Ce n'est pas demain la veille que l'architecture confrérique sera ébranlée.

La pauvreté et le désœuvrement massif des jeunes Sénégalais n'offrent-ils pas un terreau propice ?

La pauvreté est le terreau de toutes les crises. Sans réponses durables aux besoins de nos concitoyens, on les expose aux offres du premier venu leur proposant des projets non avouables contre une somme d'argent. Nous devons travailler pour leur offrir la perspective de jours meilleurs.

Pendant la campagne électorale, vous avez promis de créer 500 000 emplois pendant votre septennat. Comment allez-vous réaliser cet objectif ?

Rapporté au quinquennat que je veux instituer et que je veux appliquer au mandat en cours, cela revient à créer 350 000 emplois, ce qui est tout à fait réaliste. Ils viendraient principalement du secteur agricole et du renforcement des investissements par l'amélioration de l'environnement des affaires. Nous allons aider à aménager et à équiper des fermes de 100 ha, qui seront attribuées à des groupes de 120 jeunes formés principalement aux cultures horticoles et céréalières. L'Etat les aidera à acquérir 1 000 tracteurs afin d'augmenter la productivité.

La Banque mondiale vient de décerner une note médiocre au Sénégal en matière d'environnement des affaires. Comment l'améliorer ?

Nous sommes en train de repositionner le Sénégal parmi les destinations favorites des investisseurs en luttant contre la corruption, en adoptant des textes pour alléger les contraintes sur les permis de construire, faciliter les transferts de propriété et accélérer la justice commerciale. Grâce aussi à notre modèle démocratique garant de notre stabilité.

Certains opposants prétendent que depuis votre élection, "l'argent ne circule plus", autrement dit, que les investissements se sont effondrés. Que leur répondez-vous ?

C'est peut-être vrai de l'argent sale ! Un pays ne se construit pas sur de l'argent facile, mais sur le respect et la confiance qu'il inspire aux investisseurs. Voilà ce sur quoi nous travaillons, avec des résultats. Le montant des projets d'investissement agréés par notre agence spécialisée a doublé entre 2011 et 2012. Dans le secteur de l'électricité et des mines (or, fer), c'est un rush.

Vous avez décidé d'appliquer le principe de réciprocité en matière de visas à partir du 1er juillet. On comprend que l'Etat a besoin de recettes, mais cette obligation nouvelle ne risque-t-elle pas de rebuter les touristes ?

Les recettes attendues ne sont pas l'essentiel. Il s'agit de mieux contrôler les flux afin de les maîtriser. Les visas pourront être obtenus immédiatement, y compris à l'aéroport. Notre tourisme doit améliorer son offre. La question des visas ne devrait pas le faire souffrir.

Hormis la reconnaissance de sa démocratie, qu'a apporté au Sénégal la visite de Barack Obama en termes économiques ?

Le président s'est engagé à alléger les procédures pour nous permettre d'exporter plus et mieux vers les Etats-Unis notre textile, nos produits de la mer et, surtout, nos produits agricoles. Actuellement, ils n'achètent pas nos mangues pour des raisons de normes sanitaires, alors qu'elles sont exportées vers l'Union européenne après traitement. Pour contourner ces obstacles, je lui ai proposé de développer au Sénégal les processus de transformation afin de créer de la valeur ajoutée ici mais aussi de satisfaire les normes sanitaires américaines.

La visite du président américain, qui a correspondu à la décision de la Cour suprême sur le mariage homosexuel, vous a contraint de prendre parti sur cette question très sensible en Afrique. Vous êtes-vous senti piégé ?

Les Occidentaux devraient savoir que la meilleure façon de mettre en péril les homosexuels en Afrique, c'est d'agiter cette question. Cela les expose, car nos sociétés ne sont pas tout à fait prêtes à aborder ces sujets comme en Europe ou en Amérique. D'ailleurs, même aux Etats-Unis ou en France, les sociétés sont divisées. Imaginez chez nous ! Cela ouvrirait un boulevard aux islamistes ! C'est une question de société et les sociétés ont des évolutions différentes. On ne peut pas nous les imposer.

Le Monde.fr/http://www.rewmi.com/Macky-Sall-Il-est-inacceptable-d-appeler-des-soldats-europeens-pour-regler-nos-problemes_a79642.html

Des têtes vont tomber

Palais de la République : Ça sent le remaniement !

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Le président de la République, Macky Sall, sort des tiroirs le dossier du remaniement de son gouvernement, maintenant que l'épisode de son hôte de marque a vécu. Macky Sall veut dorénavant se constituer une « équipe choc à la mesure des vastes chantiers », notamment la forte demande sociale, les inondations, l’électricité, etc... Dans les prochains jours, une nouvelle équipe sera problablement mise sur pied avec ou sans l’actuel Premier ministre. Macky Sall serait en train de réfléchir sur son maintien ou pas...

Les ministères qui sont en ligne de mire pour l’instant dans le cadre du remaniement, selon « La Tribune », sont entre autres : le ministère de l’Intérieur, celui du Tourisme et des Loisirs. Ces ministères vont changer d’occupants, précise la même source. Youssou N'dour, actuel ministre du Tourisme, devrait se contenter d’un poste de ministre conseiller.

En prenant cette décision qui avait été retardée par l’arrivée de Barack Obama, Macky Sall veut qu’on presse le pas, car pour lui, c’est l’emploi des jeunes qui est la mère des batailles.  

Dakaractu

29/06/2013

Cap Skirring pleure

Cap Skirring/Babacar Mbaye Diouf : « La situation touristique est catastrophique ; et cela a engendré l’oisiveté, le chômage (…) et certains comportements irrationnels au Cap »

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La crise qui sévit dans le secteur touristique n’a fait qu’accentuer ces dernières années le chômage dans la région de Ziguinchor et en particulier au niveau de la station balnéaire du Cap Skirring. Dans cette zone qui polarise la quasi-totalité des réceptifs hôteliers de la partie sud du pays, la situation, à en croire l’opérateur économique Babacar Mbaye Diouf, va de mal en pis. De quoi pousser d’ailleurs ce dernier à exiger la matérialisation des promesses faites par les autorités étatiques pour la relance de l’activité touristique au niveau la station balnéaire. Non sans manquer d’exiger, en outre, une aide alimentaire d’urgence pour atténuer les dures conditions de vie des populations capoises plongées aujourd’hui dans une pauvreté chronique   

Babacar Mbaye Diouf est plus que formel : « La présente saison touristique au Cap est catastrophique et désastreuse ». Face à la presse en marge d’un séminaire de formation organisée le mardi dernier au Cap Skirring, l’opérateur économique est revenu à nouveau sur certains déterminants de la morosité touristique ; tels la desserte aérienne, les taxes aéroportuaires ; mais également le problème des visas, agité ces derniers jours par les autorités gouvernementales. Et pour Babacar Mbaye, c’est parce que le tourisme bat de l’aile aujourd’hui que beaucoup de jeunes sont gagnés par l’oisiveté et le chômage et des familles plongées dans une extrême pauvreté au niveau du Cap Skirring. Au risque de voir certains comportements irrationnels se développer au Cap du fait d’une telle situation, Mbaye Diouf a tout bonnement demandé à l’Etat du Sénégal de venir en aide à ces populations.

Tapha I. BADJI/Scoopsdeziguinchor.com

Allah immo est Grand!

Transactions immobilières : la déclaration préalable remplace l’autorisation préalable

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Transactions immobilières : la déclaration préalable remplace l’autorisation préalableLes députés ont adopté vendredi le projet de loi abrogeant la loi soumettant à autorisation préalable certaines transactions immobilières et instituant un régime de déclaration préalable aux transactions portant sur un immeuble ou sur un droit réel immobilier.

Ce projet de loi défendu par le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Kane, a pour objet de ‘’rendre attractif le Sénégal aux investisseurs extérieurs et de répondre ainsi aux exigences d’une économie moderne ».

Il vise à  »améliorer l’environnement des affaires et la compétitivité et apporter plus de souplesse et de célérité aux opérations de transfert de propriété’’, selon le rapport de la Commission de l’économie générale. Devant les députés, Amadou Kane a précisé qu’il s’agit d’une déclaration écrite.

Le régime de l’autorisation préalable a été introduit au Sénégal en 1977 pour des ‘’motifs économiques et sociaux’’ à propos des transactions d’une valeur égale ou supérieure à 10 millions de francs.

Dans le rapport de la Commission de l’économie générale, il est mentionné que ‘’son application bute sur des lourdeurs administratives, occasionnant ainsi le rallongement des délais de transfert de propriété, préjudiciable aux acteurs du foncier et au développement économique du pays’’.

La nouvelle réglementation permettra de ‘’réduire le nombre de procédures et les délais de transfert de propriété, afin d’améliorer le classement du Sénégal dans le Doing Buisiness’’.

Le nouveau régime s’appliquera aux transactions relatives à la cession à titre onéreux ou gratuit, à l’échange avec ou sans soute, au partage et à l’apport en société’’.

OID/AD

Bienvenue au Sénégal!

Communiqué rassurant concernant le visa

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Les autorités "compétentes" informent: "Une salle de réception climatisée est mise à disposition des passagers qui seront orientés vers les cinq cabines de recueil des données biométriques et de délivrance des visas. Le temps de passage est estimé à 5 à 10 mn (soit 60 personnes à l’heure !). Des bouteilles d’eau seront gracieusement distribuées aux personnes qui le souhaitent. "

Un avion de 300 personnes : 5 heures pour passer. Si comme cela arrive souvent plusieurs avions : 10 à 15 heures ! Plus, imaginer l'horreur sur les tapis bagages qui tournent depuis 10 heures !

Plus un nouveau contrôle des bagages avec leur code barre pour éviter les vols pendant les heures d'attente...

Plus l'hivernage et le ramadan.

Nous conseillons aux passagers de se munir de patience, de Xanax, d'eau, de biscuits Mauritaniens (ça cale), de Sipralexa, de Valium, d'imodium, de patience, d'un siège pliant, d'un oreiller gonflable, de patience, d'un bon bouquin de 600 pages, d'un ventilateur de poche, de patchs Nicorette, de papier cul, de boules Kies, de patience, de jeux de société,...

Evitez les coups de sang, les coups de pompe, les coups de poings, les coups de racisme spontanné incontrôlables,...

Et surtout, nous vous souhaitons un long et agréable séjour à Yoff, porte du pays de la téranga...

Bienvenue aux Yankee!

Après Obama, Youssou Ndour veut attirer les touristes américains

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Les images extraordinaires montrant le président Barack Obama saluer et discuter pendant plusieurs minutes le ministre sénégalais du Tourisme et des Loisirs Youssou Ndour à a son arrivée et départ de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor pourrait jouer un rôle non négligeable dans la prise de décision des touristes américains à se rendre au pays de la Téranga.

La chaleur de l’accueil sénégalais et l’attention particulière et manifeste du président américain à l’endroit de Youssou Ndour lors de son arrivée et départ de Dakar peut sonner comme une invite aux touristes noirs américains à venir découvrir ce pays sur lequel a flasher le président Obama, ont confirmé vendredi des Américains venus au Sénégal dans le cadre de la visite de leur président.

Face aux journalistes, le ministre sénégalais du Tourisme et des Loisirs a indiqué le même jour, peu après le départ de Air Force One pour l’Afrique du Sud, que la présence de Barack Obama à Dakar peut "effectivement" amener les touristes noirs américains en particulier et les Américains en général à venir découvrir Gorée.

Un proche de Youssou Ndour a indiqué que le cabinet va se mettre au travail pour "exploiter au mieux" les images montrant Obama a Gorée. Au département, l’on dit déjà que le président Obama a joué une étape importante dans la vente de la destination Sénégal aux USA.

Par ailleurs, Youssou Ndour a révéle aux journalistes que le président américain lui a demandé de l’aide à l’organisation de la World Music Day qui aura lieu à Washington.

Ignoré par l’administration Abdoulaye Wade pour le Festival des Arts Nègres (FESMAN), Youssou Ndour qui a fait le buzz ces trois derniers jours avec l’arrivée de Obama et de l’international argentin Messi, prend sa revanche en se voyant prié de participer à ce projet mondial de la musique initié par les géants de l’intertainment.

ASI24

Vive la mariée!

La femme sénégalaise peut désormais transmettre sa nationalité à son époux après 5 ans de mariage

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Les députés du Sénégal ont voté vendredi, à l'unanimité le projet de loi modifiant la loi N°61 du 7 mars 1961. Cette loi permet aussi à la femme sénégalaise de transmettre sa nationalité à son époux après 5 ans de mariage.

"Tout enfant né de parent sénégalais d'une mère ou d'un père sénégalais est sénégalais".

Sénégal : la femme sénégalaise peut désormais transmettre sa nationalité à son époux après 5 ans de mariage

"Seuls les pères pouvaient transmettre la nationalité à leurs enfants; les étrangers n'avaient pas la possibilités de le faire pour leurs enfants", a di la ministre de la justice, Aminata Touré.

Aussi, l'épouse peut transmettre la nationalité à l'époux. Toutefois il y a des voies à suivre. "Il faut rester dans les liens du mariage pendant 5 ans et ensuite obtenir automatiquement la nbationalité sénégalaise", a-t-elle ajouté. Et de marteler que si "d'ici 5 ans il y a divorce, le mari ne pourra pas acquérir la nationalité". 

La ministre de la Justice, garde des sceaux s'est rejouie du vote à l'unanimité de cette loi.

Ferloo

28/06/2013

Au secours!

Visas pour le Sénégal : le dispositif est confirmé mais s’assouplit...un peu

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À quelques jours de la date fatidique du 1er juillet, les autorités sénégalaises ont été forcées de reconnaître que la mise en place du visa biométrique posait certains problèmes. Et assouplissent quelque peu le dispositif...

Le point de presse d’Ibrahima Diallo, secrétaire exécutif du Comité de pilotage pour la mise en circulation du visa biométrique a permis d’éclairer quelque peu notre lanterne sur les modalités de mise en place de ce document de voyage, même si certains point restent encore flous.

Embarquement possible jusqu’au 15 juillet 2013

Le ministère de l’Intérieur a informé hier par courrier la SNEDAI (société chargée de mettre en œuvre la procédure de demande de visa) que les compagnies aériennes pourront laisser embarquer, jusqu’au 15 juillet 2013, les passagers qui n’ont pu se faire délivrer une attestation de pré-visa.

Il en sera de même pour les réfugiés qui disposent d’un laisser-débarquer.

Cette mesure, prise en toute urgence semble-t-il, répond à une demande de la compagnie Air France, préoccupée par le flux de passagers qui risquent de se présenter sans avoir pu disposer de l’attestation nécessaire, où même sans savoir qu’un visa biométrique est désormais indispensable pour se rendre au Sénégal.

La demande et la délivrance de visas biométriques se feront donc à l’aéroport de Dakar, dans les cinq cabines prévues cet effet...

Résidents : la carte d’étranger suffit

Le président de la République du Sénégal a donné instruction que les résidents étrangers puissent voyager avec leur carte d’étranger (ou récépissé de dépôt) et puissent ainsi traverser les frontières sans visa.

Aéroport : tout est prévu, mais il faut prévoir une longue attente

Une salle de réception climatisée est mise à disposition des passagers qui seront orientés vers les cinq cabines de recueil des données biométriques et de délivrance des visas. Le temps de passage est estimé à 5 à 10 mn (soit 60 personnes à l’heure !). Des bouteilles d’eau seront gracieusement distribuées aux personnes qui le souhaitent.

Postes frontières : le dispositif sera mis en place de manière progressive

Les cabines biométriques seront mises en place en priorité aux postes frontières suivants : Rosso (frontière avec la Mauritanie), Nayé (frontière avec le Mali), Fongolimby (frontière avec la Guinée), Mpak (vers la Guinée-Bissau), Senoba (vers la Gambie). Les autres postes frontières seront équipés ultérieurement.

Consulats du Sénégal à l’étranger : les formations sont en cours

La mise en place du matériel et la formation du personnel des consulats est en cours, mais le dispositif n’est pas encore opérationnel. Deux priorités : Paris et Madrid, le reste suivra.

Multi-entrées : c’est possible

Ibrahima Diallo informe que la délivrance d’un visa multi-entrées sera possible lors de la demande en ligne, dans les consulats ou dans les aéroports, au même tarif (50 euros).

Certificat d’hébergement : papier libre mais certifié

Le certificat d’hébergement pourra être rédigé sur papier libre, mais devra être certifié par une autorité publique. Puis devra être scanné et envoyé aux personnes concernées.

Tours opérateurs : c’est encore flou

La mesure concernant la dispense de visa pour les touristes voyageant avec les tours opérateurs est maintenue, mais ne concernerait que ceux qui se sont engagés avant la mise en place du visa biométrique... À suivre...

http://www.au-senegal.com/visas-pour-le-senegal-le-dispositif-est-confirme-mais-s-assouplit-un-peu,6772

Nouvelle reculade face au visa

Visas pour le Sénégal : vous pouvez embarquer jusqu’au 15 juillet

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À titre exceptionnel et provisoire, les compagnies aériennes peuvent laisser embarquer les passagers qui n’ont pu réaliser leur demande de visa en ligne.

Le ministère de l’Intérieur a informé hier par courrier la SNEDAI (société chargée de mettre en œuvre la procédure de demande de visa) que les compagnies aériennes pourront laisser embarquer, jusqu’au 15 juillet 2013, les passagers qui n’ont pu se faire délivrer une attestation de pré-visa.

Il en sera de même pour les réfugiés qui disposent d’un laisser-débarquer.

Cette mesure, prise en toute urgence semble-t-il, répond à une demande de la compagnie Air France, préoccupée par le flux de passagers qui risquent de se présenter sans avoir pu disposer de l’attestation nécessaire, où même sans savoir qu’un visa biométrique est désormais indispensable pour se rendre au Sénégal.

La demande et la délivrance de visas biométriques se feront donc à l’aéroport De Dakar, dans les cinq cabines prévues cet effet...

http://www.au-senegal.com/visas-pour-le-senegal-vous-pouvez-embarquer-jusqu-au-15-juillet,6772.html?var_mode=calcul

Homosexualité au programme

Macky Sall devant Obama : ''Le Sénégal n’est pas prêt à légaliser l’homosexualité''

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L’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, est un héros mondial dont l’héritage restera à jamais, a soutenu jeudi à Dakar, Barcak Obama.

«Nelson Mandela est un héros pour le monde dont l’héritage traversera les âges», a notamment dit le président américain, au cours d’une conférence de presse conjointe avec son homologue sénégalais, le président Macky Sall.

Selon Obama, Mandela est un homme qui croyait au principe d’égalité et «était toujours prêt à sacrifier sa vie pour le respect de ce principe». «Nous allons accompagner les Sud-Africains dans cette épreuve, et sa famille particulièrement. J’espère que quand il partira, tout le monde lui rendra hommage», a poursuit Barack Obama.

De son côté, Macky Sall a indiqué que son souhait est que «Mandela vive encore des siècles». «C’est quelqu’un, a-t-il dit, qui doit toujours nous inspirer pour son humilité et sa capacité au dépassement. C’est un exemple pour le monde entier».

Répondant à une question sur l’homosexualité, Macky Sall a dit que c’est une question qu’il faut laisser à la société qui la réglera en fonction de l’évolution des mentalités des Sénégalais.

«Le Sénégal n’est pas prêt à légaliser l’homosexualité. C’est l’option du Sénégal, tout en respectant le droit des homosexuels. Mais nous ne sommes pas disposés à lever cette loi. C’est une question qu’il faut laisser à la société qu’elle réglera en fonction de l’évolution des mentalités», a dit Macky Sall.

Poursuivant son propos, il a fait noter : «La dépénalisation de l’homosexualité, c’est comme la peine de mort. Les avis sont partagés là-dessus. Nous avons aboli la peine de mort depuis des années au Sénégal, mais d’autres pays non. Le Sénégal est un pays tolérant, mais pas prêt à légaliser l’homosexualité. Sur cette question, il n’y a pas de modèle fixe applicable à tous les pays».

«On n’est pas prêt à dépénaliser l’homosexualité. Il faut laisser la résolution de cette question à la société», a martelé le locataire du Palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor. Mais, bien avant Macky Sall, le président des USA avait tenu à affirmer que lors de leur entretien, il n’avait pas été question d’homosexualité, ce qui ne l' a pas empêché d'exprimer son point de vue.

Obama répond

Cette question (d’homosexualité) n’a pas été mentionnée lors de mon entretien avec le président Sall. Mais permettez-moi de faire une déclaration d’ordre général. S’agissant de la question des homosexuels, des lesbiennes et de leur traitement, cela fait état de questions controversées dans beaucoup de régions d’Afrique. Je voudrais tout simplement que les africains entendent ce que je crois tout simplement. A savoir, chaque pays, peuple, société, coutume, tradition, etc. et en ce qui concerne  les points de vue personnels de chaque individu, des convictions religieuses, ces convictions et points de vue personnels doivent être respectés. Mais lorsqu’il s’agit de la manière dont l’Etat traite les gens, le droit traite les gens, à ce niveau-là je pense que tout le monde doit être traité à égalité. Je ne crois en aucune discrimination de quelque nature que ce soit et cela est mon point de vue personnel », a indiqué l’homme le plus puissant du monde, avant de prendre le chemin de la Cour suprême. Où il a rencontré six présidents de Cour suprême de l’Afrique francophone et six autres de l’Afrique anglophone.   

DKA

Obama pour le procès d'Habré

Obama soutient le tribunal en charge du dossier Hissène Habré

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Le soutien apporté par le président Barack Obama aux efforts déployés par le Sénégal pour que l’ancien dictateur du Tchad Hissène Habré puisse rendre des comptes illustre l’importance de cette affaire pour la justice en Afrique, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans un communiqué transmis à Ferloo.

Obama soutient le tribunal en charge du dossier Hissène Habré

D’après une source présente lors de la rencontre le 27 janvier à Dakar entre les présidents Obama et Macky Sall,  Obama a félicité le Sénégal pour la mise en place des  Chambres africaines extraordinaires, inaugurées en février 2013 pour juger les crimes les plus graves du régime Habré.

« Le Sénégal mérite d’être félicité pour avoir ouvert aux victimes de Hissène Habré, qui souffrent depuis trop longtemps, une voie vers la justice », a déclaré Reed Brody, conseiller juridique de Human Rights Watch qui travaille avec les victimes de Hissène Habré depuis 1999. « Le procès de Hissène Habré, s’il est juste et équitable, pourrait marquer un tournant pour la justice en Afrique. »

Habré est accusé de milliers d’assassinats politiques et de l’usage systématique de la torture pendant son régime, de 1982 à 1990, lorsqu’il a été renversé par l’actuel président Idriss Déby Itno et a fui au Sénégal. Il y vit en exil depuis alors que ses victimes mènent depuis 22 ans une longue campagne pour le traduire en justice. Malgré son inculpation par un juge sénégalais en 2000, l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade a trouvé un prétexte après l’autre pour éviter que Habré rende des comptes, transformant l’épopée des victimes en ce que l’archevêque Desmond Tutu, Prix Nobel de la Paix, a qualifié d’ « interminable feuilleton politico-judiciaire ».

L’administration Obama a soutenu la campagne des victimes pour traduire Habré en justice. En septembre 2011, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a écrit au président de l’époque, Abdoulaye Wade, recommandant la tenue rapide d’un procès. Dans un rapport au Congrès américain rendu public en juin 2012, la Secrétaire d’Etat Clinton a déclaré qu’après vingt ans, les victimes méritent justice et de pouvoir faire valoir leur cause devant un tribunal et a exhorté le Sénégal à prendre des « mesures concrètes » afin de poursuivre Habré. Ce rapport faisait suite à la demande en décembre 2011 du Congrès de préparer un rapport sur « les dispositions prises par le gouvernement sénégalais en faveur de la traduction de Hissène Habré en justice ».

Après l’élection de Macky Sall à la présidence du Sénégal en avril 2012 et la décision de la Cour internationale de Justice du 20 juillet 2012, ordonnant au Sénégal de poursuivre Habré en justice « sans autre délai » ou d’extrader l’ancien dictateur, le Sénégal a réagi rapidement pour parvenir à un accord avec l’Union africaine sur la création d’un tribunal spécial inauguré le 8 février et composé de juges sénégalais et de juges ressortissants d’autres Etats africains. Le Procureur général des Chambres s’est rendu au Tchad du 8 au 16 juin et est supposé saisir les juges d’instruction pour les poursuites contre Hissène Habré sous peu.

« En un peu plus d’un an, le gouvernement de Macky Sall a fait plus pour récompenser la persévérance et la ténacité des victimes de Habré que ne l’a fait le gouvernement sénégalais en l’espace de deux décennies », a déclaré Reed Brody.

Ferloo

Le visa inquiète...

La réciprocité sur les visas inquiète les sénégalais naturalisés espagnol.

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A quelques jours de l’application du système de réciprocité sur les visas d’entrée au Sénégal, les sénégalais naturalisés espagnol ne savent plus où donner de la tête. En effet, ces derniers peinent en ces temps de vacances á décrocher ce qu’ils considèrent comme un sésame faute de dispositions pratiques ou de mesures d’accompagnement concomitantes avec l’avènement.

Devant cette situation, des responsables du consulat Général du Sénégal á Madrid affirment que le matériel est déjà en place et que les installations débuteront sous peu avant de les renvoyer á la page web destinée á cet effet, un outil informatique qui n’est pas toujours á la portée de tous.

Si la demande de visa aura des répercussions financières pour le Sénégal et constituera par la même occasion une réponse aux frustrations d’une partie de l’opinion qui ne cesse de dénoncer les conditions imposées par les dispositions Schengen, force est de constater qu’elle est partie pour être une pilule amère qui sera difficile á avaler pour ces sénégalais ayant acquis la nationalité espagnole.

Au demeurant, si la décision est prise au nom de la souveraineté et de la réciprocité, cette même logique ou volonté politique devrait aussi emmener les autorités sénégalaises á réfléchir conjointement avec leurs homologues espagnols sur les voies et moyens dans la perspective de trouver des accords sur la question relative á la double nationalité comme ce fut le cas avec la France et les Etats –unis car, elle est devenue aujourd’hui une urgence absolue pour ces sénégalais naturalisés espagnol qui sont, à n’en pas douter des sénégalais bon teint et qui participent aussi á l’effort de développement de leur patrie : le Sénégal.

La sonnette d’alarme sera-t-elle entendue ?

Momar Dieng Diop 

27/06/2013

You et Barak

Obama à Youssou Ndour: ''Ma femme et moi sommes fans de vous'' 

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La longue poignée de main entre le ministre du Tourisme et le président Barak Obama défraie la chronique dans les colonnes de la presse nationale, ce matin. Youssou Ndour a ravit la vedette hier soir à l'ensemble du Gouvernement.

L'ayant bien reconnu, Obama n'a pas tardé a prouvé sa sympathie au ministre et d'après certains, il a même demandé à son photographe personnel d'immortaliser sa rencontre avec le ministre artiste.

''Ma femme et moi sont fans de vous'', lui a dit Obama avant d'ajouter '' je suis ce que tu fais pour le Sénégal et l'Afrique"". Un poignée de main forte, , un visage rayonnant Obama a invité à sa femme Michelle Obama à saluer Youssou Ndour. 

http://www.ndarinfo.com/Obama-a-Youssou-Ndour-Ma-femme-et-moi-sommes-fans-de-vous-Video_a5815.html

Ndarinfo

Obama est là!

Arrivée de Barack Obama et de sa famille à Dakar

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C’est à 20h17 que l’avion du président américain Air Force One a atterri à l’aéroport Léopold Sédar Senghor, pour une visite au Sénégal, qui doit durer jusque vendredi. La famille Obama descend tout sourire de la passerelle. Le président Macky Sall l’attend en bas.

Une poignée de main chaleureuse entre les deux hommes, puis le couple présidentiel américain salue un à un tous les membres du gouvernement et représentants des institutions du Sénégal. Barack Obama prend son temps, glisse un mot à chacun. Il marque un arrêt appuyé devant le chanteur Youssou N’Dour, ministre du Tourisme.

Puis il salue encore fois Macky Sall avant de s’engouffrer dans une longue Limousine noire, aux vitres fumées. Le cortège présidentiel s’ébranle pour conduire la famille Obama à son hôtel.

« Welcome to Senegal Mister Obama »

En chemin, sur la Corniche, Barack Obama pourra remarquer les drapeaux sénégalais et américains qui ornent les lampadaires. Quelques affiches aussi : « Welcome to Senegal Mister Obama ».

Cette visite est placée sous haute sécurité. A tous les carrefours, des policiers sont visibles et au large, en mer, on discerne un bateau de la marine américaine.

Demain matin, Barack Obama doit se rendre au palais présidentiel pour un tête à tête avec Macky Sall suivi d’une conférence de presse conjointe. Il se rendra ensuite à la Cour suprême du Sénégal puis ira, en famille, sur l’île de Gorée, haut lieu de l’esclavage, pour se recueillir, devant la « porte du voyage sans retour ».

Dans les rues de Dakar, la fierté des Sénégalais est palpable.

http://www.dakar-info.com/arrivee-de-barack-obama-et-de-sa-famille-a-dakar/

Dakarinfo

26/06/2013

Salut Saly...

Le tourisme sénégalais dans une mauvaise passe

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Naguère prospère, l’économie de Saly Portudal, basée principalement sur le tourisme et la pêche est, aujourd’hui, frappée de déclin. La localité n’est plus la principale zone du tourisme balnéaire au Sénégal.

C’est la basse saison dans le tourisme, en ce moment à Saly. Elle va de mars à octobre. Ce qui rime avec un taux de remplissage très faible des hôtels. Comme à chaque période de l’année, cela entraîne également des pertes d’emplois chez les journaliers et les saisonniers. De même, cette contrainte épisodique induit la réduction des réservations dans les hôteliers et la baisse de la commande en produits halieutiques, auprès des pêcheurs locaux. C’est dire que Saly n’est plus le bassin d’emplois hôteliers qu’il était.

Il y a longtemps que la crise dure. Cette situation inquiète les acteurs du tourisme, qui subissent de plein fouet la conjoncture difficile que traverse ce secteur vital pour Saly, Mbour, Nianing et toute la Petite côte. « Les visiteurs ne viennent plus comme avant. Avec la basse saison, nous restons des journées sans vendre un seul objet. Aujourd’hui, il n’y a plus de haute et basse saison. La crise est devenue structurelle », se lamente Samba Ndiaye, un vendeur d’objets d’art à l’allure sportive. En écho, un responsable de l’hôtel les Amaryllis, un réceptif flambant neuf qui a ouvert il y a quatre ans, reprend la même rengaine. « Les touristes ne viennent plus. Mon constat est que le tourisme ne cesse de reculer au Sénégal », déplore-t-il.

Les causes de cette situation pénible sont multiples, d’après les acteurs du tourisme à Saly. Ils mettent en avant la cherté de la destination Sénégal. Cela, depuis que le gouvernement a décidé de créer une taxe sur les billets d’avion en vue de financer l’aéroport Blaise Diagne de Ndiass. De l’avis de Marcel Lagoutte, un vieux retraité français de 78 ans qui vit six mois de l’année en alternance entre le Sénégal et la France, depuis vingt et un ans, le touriste qui débarque au Sénégal doit s’acquitter d’une taxe de 400 Euros, environ 260 000 francs Cfa.

Conséquence, certains touristes préfèrent se rendre en Afrique du Nord ou en Gambie à moindre coût. « Le tourisme au Sénégal coûte cher. C’est pourquoi certains touristes se détournent du Sénégal pour le Maroc ou la Gambie », constate, amer, un hôtelier de Saly.

Le taux de fréquentation des hôtels de Saly par les visiteurs se réduit comme peau de chagrin, à l’image de la disparition de la côte. Le tourisme balnéaire qui faisait l’atout de charme de la Petite côte est dangereusement menacé. La plage a disparu à Saly, sous l’effet combiné des changements climatiques et de l’action de l’homme. En effet, avec l’implantation des hôtels, la lagune de Saly, longue de 5 kilomètres, a été obstruée par un promoteur hôtelier. Conséquence, le niveau de la mer a augmenté et les plages ont été submergées.

Au point qu’à Saly, il n’y a plus de plage que de nom. Celle-ci a complètement disparu sous l’avancée de la mer. « Chaque jour, des centimètres de côtes sont perdus à jamais. Pour sauver ce qui peut l’être, on a recours à de grosses roches de basalte ou en latérite, parfois à des gravats, pour servir de brise-vagues », renseigne un aubergiste. Pour endiguer cette avancée exorable de la mer, les populations procèdent désormais à des colmatages à l’aide de moyens rudimentaires.

Également, l’insécurité qui règne au niveau de la station balnéaire de Saly fait fuir les touristes. Il suffit qu’ils sortent le nez pour être assaillis par des rabatteurs, des gigolos, des pseudo-guides et des pseudo-antiquaires. Pour échapper aux griffes d’une telle meute, les touristes sont obligés de faire appel aux agents de sécurité, en nombre insuffisant, déployés par la Société d’aménagement de la Petite Côte (Sapco). Il arrive également qu’ils trouvent refuge dans les boutiques d’objets d’art situées le long de l’avenue principale qui séparent Saly Coulang et Saly Tapée. « Ceux qui sont ainsi agressés verbalement – voire physiquement – ne remettront plus les pieds au Sénégal. C’est ainsi que Saly perd chaque année des centaines de touristes. Par contre, d’autres restent cloîtrés dans leurs hôtels le temps d’un séjour, de peur de sortir et de se faire assaillir par de pseudo-antiquaires », fait constater notre interlocuteur.

Mamadou SARR

Barack au pays de la téranga...

Barack Obama au Sénégal: une visite de prestige mais pas de miracles attendus

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Les Sénégalais se préparent à recevoir Barack Obama ce mercredi 26 juin. Pour le pays, c’est un véritable honneur d’accueillir le président de la première puissance mondiale. Mais c’est surtout un honneur d’accueillir un homme, Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis : Obama le charismatique, Obama le démocrate. Une visite de prestige donc mais beaucoup de Sénégalais n'attendent pas de miracles de ce déplacement.

Un honneur aussi d’avoir été choisi, à défaut de présenter un intérêt économique de premier plan. Le président américain vient au Sénégal, un pays qui représente un pôle de stabilité dans un Sahel en proie à la menace jihadiste. Un pays également qui a sauvé sa démocratie au terme d’une présidentielle à haut risque.

« Le Sénégal est l’un des rares ilots de démocratie dans une Afrique francophone en proie aux coups d’Etat et aux dictatures qui ne disent pas leurs noms, c’est ce qui a été déterminant », analyse un diplomate.

S'engager en faveur de l'Afrique

Le Sénégal abrite aussi l’île de Gorée et sa maison des esclaves, un trait d’union dans l’histoire des deux continents. Barack Obama viendra s’y recueillir : un geste qui peut toucher le cœur de millions d’Afro-Américains.

Reste que beaucoup de Sénégalais n’attendent pas non plus de miracle de cette visite. S’ils écouteront attentivement les beaux discours, ce qu’ils attendent du président américain, c’est une véritable politique aux côtés ou au secours des démocrates et un engagement en faveur de l’Afrique.

RFI

Après l’île de Gorée, les Américains quadrillent la région de Saint-Louis

Les agents de sécurité américains ont pris le contrôle de la région de Saint-Louis, située au nord du Sénégal, à quelques heures de l’arrivée ce 26 juin de Barack Obama.

Cette région frontalière avec la République islamique mauritanienne où les terroristes d’Aqmi sont bien installés, la capitale du nord du Sénégal est prise d’assaut par des éléments de la CIA.

Ainsi, des check-points sont en cours dans cette partie du Sénégal qui a 1000 km de frontière avec la Mauritanie, et un navire de guerre y est positionné.

A Ross Béthio, principale porte d’entrée du Sénégal en venant de la Mauritanie, la fouille des véhicules et des personnes est devenue systématique.

A Dakar où déjà un imposant dispositif sécuritaire est mis en place depuis trois jours, on fait état de la présence de tireurs d’élite américains. Ces derniers seront au moment de l’arrivée d’Obama postés sur les mamelles et les alentours de l’aéroport Léopold Sédar Senghor.

Pendant ce temps, l’océan sénégalais est ratissé par un bateau de guerre américain.

Ndiack FAYE

Visite d’Obama au Sénégal: 400 professionnels de l’information accrédités

Le monde aura manifestement les yeux rivés sur le Sénégal du 26 au 27 juin 2013 avec le séjour du président des Etats-Unis à Dakar. La venue de Barack Obama qui arrive à Dakar demain mercredi dans l’après-midi sera largement médiatisée. 400 professionnels de l’information (journalistes, cameramen, photographes, etc) sont accrédités.

La révélation a été faite ce mardi par le chargé de la communication de la présidence de la République du Sénégal, Souleymane Jule Diop lors d’une rencontre de briefing avec les journalistes. Le président des Etats-Unis sera également accompagné par 100 journalistes.

Barack Obama aura un agenda assez chargé. A son arrivée à l’aéroport, il sera accueilli par le chef de l’Etat, Macky Sall. Il ira directement à son hôtel. Le jeudi, Obama animera une conférence de presse avec son homologue sénégalais, Macky Sall au Palais de la République. Il visite ensuite l’Ile de Gorée avant d’avoir une réunion avec la société civile.

Il se rendra à la Cour suprême où il va rencontrer les responsables des juridictions de 6 pays africains.

Son épouse, Michelle Obama est quant à elle attendue au collège Martin Luther King en compagnie de la première Dame du Sénégal.

pressafrik.com

Des tireurs d’élite seront postés sur tous les toits qui surplombent l’Aéroport Léopold Sédar Senghor

Les Américains ne badinent pas avec la sécurité de leur Président. Un important dispositif sécuritaire a été déployé pour la visite de Barack Obama dans notre pays à partir de demain.

En plus de l’interdiction de stationner sur la Corniche Ouest, L’observateur informe que des tireurs d’élite seront postés sur tous les toits qui surplombent l’Aéroport Léopold Sédar Senghor ainsi que sur la Tour de contrôle. Les chauffeurs de taxis sont également interdits de stationner ou de prendre des clients aux alentours du Magic Land situé sur la Corniche. 

Leral.net

Messi à Saly...aussi

Messi en visite au Sénégal: Les détails d’une visite minutieusement organisée

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Lionel Messi entame une tournée au Sénégal à partir du jeudi 27 juin. Invité par l’Aspire Academy et Marième Faye, la Première Dame du pays, l’attaquant vedette du FC Barcelone vient apporter son soutien et son image d’ambassadeur de marque à deux programmes en faveur du développement.

Lionel Messi a un grand cœur. Champion sur le terrain, l’Argentin fait également l’unanimité hors du rectangle vert, par sa discrétion et sa générosité, malgré ses récents démêlés avec le fisc espagnol. Ce jeudi 27 juin, l’attaquant du FC Barcelone ne va pas faillir à sa réputation. Invité par les Qataris de l’Aspire Academy, installée à Saly Portudal au Sénégal, il a accepté de répondre présent pour la bonne cause.

Le quadruple Ballon d’Or signera un accord de partenariat qui va en faire l’ambassadeur du programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Ce plan vise à équiper chaque enfant des 313 communautés rurales du Sénégal d’une moustiquaire, afin de les protéger de cette maladie mortelle. Sur le point d’être éradiqué au pays de la Teranga, le paludisme continue de représenter 35% des motifs de consultation au moment de la saison des pluies, débutée en juin.

Et cette fois, malgré la gravité de rigueur concernant ce sujet, la lutte contre le fléau se fera dans la bonne humeur : des centaines de jeunes Sénégalais, issus des régions rurales de Mbour et de Saly Portudal, s’apprêtent à passer des moments inoubliables puisque c’est la star argentine en personne qui va leur remettre des moustiquaires à son effigie.

La Puce plus forte que les moustiques ?

Lionel Messi tiendra ensuite, à partir de 15h30, une conférence de presse dans les locaux de l’Institut Diambars, qui abrite provisoirement la filiale de l’Aspire Academy au Sénégal en attendant que celle-ci ait achevé la construction de ses propres structures.

Mais le périple de l’attaquant du FC Barcelone au pays de la Teranga ne s’arrêtera pas là. Également convié par la Fondation « Servir le Sénégal » de Marième Faye, épouse du président, Macky Sall, El Pulga profitera de sa présence au Sénégal pour prendre part au lancement officiel du programme mondial « Le foot au service de la santé ». Avis aux chasseurs d’autographes : la star argentine prendra ses quartiers dès mercredi à la station balnéaire de Saly Portudal.

Afrik Foot/Jules KANE

25/06/2013

Enfin un pont à Rosso!

Rabat soutiendra la réalisation du pont de Rosso

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Le Maroc apportera son soutien à la réalisation du pont de Rosso sur le fleuve Sénégal, à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal, dans le cadre de la route transsaharienne Tanger-Nouakchott-Dakar, a annoncé lundi à Dakar, le ministre sénégalais des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye.

''Je voudrais souligner la disponibilité du Royaume (du Maroc) à apporter son soutien à la réalisation du pont de Rosso’’, a-t-il dit, à la clôture de la 14-ème session de la Commission mixte de coopération du Maroc avec le Sénégal tenue lundi et dimanche à Dakar.

La construction du pont de Rosso, d'une longueur d'environ 900 m, permettra d'assurer de façon permanente le franchissement du fleuve Sénégal et de jouer un rôle décisif dans le développement de l'interconnexion des réseaux routiers entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal.

‘’C’est un pont que nous comptons réaliser le plutôt possible’’, a expliqué le ministre Mankeur Ndiaye.

Evoquant la 14-ème session de la Commission mixte entre les deux pays, il s’est réjoui ''du renforcement du cadre de coopération''.

Mankeur Ndiaye et le ministre marocain des Affaires étrangères Saad-Eddine El Othmani ont signé cinq accords de coopération. Il s’agit d’un accord relatif aux permis de conduire, d’un arrangement administratif entre les ministères des Transports des deux pays et de l’accord de coopération dans le domaine de la sécurité.

Le programme d’application de l’accord de coopération culturelle et éducatives pour les années 2013, 2014 et 2015 et le mémorandum d’entente entre le Sénégal et le Maroc dans le domaine de la gestion des affaires de communautés étrangères sont aussi concernés.

Prenant la parole, Saad-Eddine El Othmani a indiqué que la Commission mixte ''a débouché sur des résultats prometteurs’’.

Il a annoncé par ailleurs la visite du président Macky Sall au Maroc, dans les mois à venir.

APS/Gouvernement

Enfin un ponton à Carabane!

Le ponton de Carabane sera bientôt inauguré

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Il a fallu près de deux ans pour réaliser le ponton de Carabane qui permet désormais aux navires d’accoster en toute sécurité et de désenclaver cette petite île située à l’embouchure du fleuve Casamance. Inauguration le 6 juillet prochain.

On nous l’avait promis depuis longtemps, c’est fait désormais : un ponton flambant neuf permet maintenant d’accoster de manière confortable à l’île de Carabane. Le ferry Dakar-Ziguinchor pourra désormais y faire escale, les pirogues pourront s’y amarrer et le commerce avec le continent pourra se développer.

Carabane est à la fois une île et un village situés à l’extrême sud-ouest du Sénégal, dans l’embouchure du fleuve Casamance. Site touristique, c’est aussi du point de vue historique le premier comptoir colonial français en Casamance. On ne peut y accéder qu’en pirogue, une traversée de trente minutes depuis Elinkine.

Le bateau le Joola qui assurait la liaison Dakar-Ziguinchor y faisait autrefois escale en s’ancrant au large, avec un transit jusqu’à l’île en pirogue. Cet arrêt fut supprimé après son naufrage, laissant les habitants de Carabane bien isolés.

Le chantier, attribué à Eiffage Sénégal, a permis de réaliser un appontement pour navires à passagers et un appontement à pirogues.

Philippe Laura/http://www.au-senegal.com/le-ponton-de-carabane-sera-bientot-inaugure,6766.html

La saga Wade...

Fin de la Saga monégasque de Karim Wade : 30 comptes bancaires et 8 milliards saisis

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La délégation judiciaire envoyée par le Sénégal dans la Principauté de Monaco, contre Karim Wade dans le cadre de la traque des biens mal acquis a mis fin à la Saga de Wade-fils et de certains de ses amis.

Cette mission de la cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a fait un séjour très fructueux, en mettant la main sur 30 comptes bancaires de Karim Wade et de certains de ses présumés complices, dont Bibo Bourgi, récemment en liberté provisoire, Abdou Karim Bourgi et Pape Mamadou Pouye.

Les envoyés spéciaux de la CREI ont par ailleurs réussi à découvrir 12,5 millions d’euros (plus de 8 milliards F CFA) d’argent liquide dans les comptes découverts à Monaco.

L’Etat sénégalais a mis sous saisie tous ces biens de Karim et de ses amis. Autre révélation de cette mission reste la fermeture en janvier dernier de 8 autres comptes bancaires. C’est le cas de celui d’Afriport qui détient à 99% le capital de Daport.

En attendant le retour des missions judiciaires envoyées aux Etats-Unis, au Luxembourg et à Dubaï, l’étau se resserre autour de Karim, accusé d’enrichissement illicite portant sur 694 milliards F CFA.

Ndiack FAYE

Messi au Sénégal

Messi à Dakar puis Saly ce jeudi! 

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Comme annoncé sur Africatopsports.com depuis quelques semaines, Lionel Messi, le  prodige du football argentin , par ailleurs attaquant du Fc Barcelone sera au Sénégal. Le pays est en ébullition. 

Certains pourront penser qu’il est en fuite, suite à ses soucis avec le Fisc. Et bien non, Lionel Messi poursuit des vacances très actives, puisqu’il prévoit de participer à de nombreux matches ou opérations publiques avant son retour à Barcelone.

Etape africaine oblige : Il sera notamment le 27 juin à Dakar dans le cadre d’un programme de lutte contre le paludisme financé par le Qatar.

Il arrivera ce mercredi, avant de rallier directement la Petite Côte sénégalaise pour séjourner dans la station balnéaire de Saly, à 70km de Dakar. Lors de cette visite il procédera au lancement officiel du programme mondial « Le foot au service de la santé ».

En outre, il signera un accord de partenariat en tant qu’ambassadeur de la lutte contre le paludisme avec le programme national de lutte contre le paludisme ( Pnlp).

L’objectif étant de doter pour chaque enfant des 313 communautés rurales du Sénégal d’une moustiquaire imprégnée avec l’effigie de Messi.

A rappeler que  jeudi dans l’après midi, l’attaquant du FC Barcelone donne un point de presse pour évoquer certainement toutes les questions liées à ce partenariat.

Mais aussi sur ses derniers problèmes avec le fisc espagnol.

O.DIARRA ATS-SENEGAL

24/06/2013

La SAR au seuil de la mort

La Sar est cliniquement morte, elle a perdu la moitié de son capital...

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Sa situation financière actuelle la condamne à la fermeture, selon les textes de l'Ohada (Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) régissant les sociétés commerciales, entre autres. Mais quand bien-même la Société africaine de raffinage (SAR) a bouffé plus de dix fois son capital, elle reste au cœur de la politique énergétique du pays.

« Si, du fait de pertes constatées dans les états financiers de synthèse, les capitaux propres de la société deviennent inférieurs à la moitié du capital social, le conseil d'administration ou l'administrateur général, selon le cas, est tenu, dans les quatre mois qui suivent l'approbation des comptes ayant fait apparaître cette perte, de convoquer l'assemblée générale extraordinaire à l'effet de décider si la dissolution anticipée de la société a lieu ». Ce sont les dispositions de l’Article 664 sous titres 5 relatif à la Variation des capitaux propres, de L'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

Des dispositions qui frappent la Société africaine de raffinage (SAR) dont l’Assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue vendredi dernier, a constaté la situation de perte de la moitié des capitaux propres de la Sar. Des capitaux propres négatifs à plus de 9,5 milliards de FCfa, selon des sources généralement bien informées.

Une situation qui, au sens des textes de l’Ohada sur le Droit des sociétés commerciales et du Groupement d’intérêt économique, devrait conduire directement à la fermeture de la raffinerie comme visé à l’article 664, cité plus haut.

En revanche, comme le stipule l’Article 665 du même texte de l’Ohada qui régit les sociétés commerciales et que nous sommes allés chercher, « Si la dissolution n'est pas prononcée, la société est tenue, au plus tard à la clôture du deuxième exercice suivant celui au cours duquel la constatation des pertes est intervenue, de réduire son capital, d'un montant au moins égal à celui des pertes qui n'ont pu être imputées sur les réserves si, dans ce délai, les capitaux propres n'ont pas été reconstitués à concurrence d'une valeur au moins égale à la moitié du capital social ».

Pire encore dans le feu du texte, l’Article 667 dispose qu’ « à défaut de réunion de l'assemblée générale, comme dans le cas où cette assemblée n'a pas pu délibérer valablement sur dernière convocation, tout intéressé peut demander en justice la dissolution de la société ». Voila pour les textes.

Sur le terrain et vu les enjeux et le rôle stratégique voire vital de la Sar malgré tout, peut-on simplement imaginer un tel scénario, avec toutes les conséquences économiques et sociales que cela induirait ?

La raffinerie qui a en tout cas été placée au cœur de l’actualité ces derniers jours avec la énième pénurie de gaz butane constatée et vécue par le pays, joue son avenir. Un avenir qui concerne tout un pays y compris ces hommes et ces femmes qui ont voué toute leur vie à cet outil, jadis fleuron de l’industrie sénégalaise et qui a été placé au cœur de la politique énergétique du pays.

L’heure est donc grave et la situation de la Sar plus grave encore parce donnant le sentiment que l’Etat qui en est pourtant et encore le dépositaire de l’avenir, actionnaire majoritaire à 46%, est impuissant.

Impuissant devant ces majors qui ont quitté le navire après l’avoir troué de toutes parts et qui rient aujourd’hui sous cape, mais aussi devant ce partenaire stratégique qui, n’a finalement qu’une stratégie court-termiste qui lui évite d’injecter de l’argent dans une coque trouée, malgré des engagements fermes pris il y a de cela trois ans. Qu’à cela ne tienne.  

Problèmes de trésorerie malgré des créances détenues sur son client Senelec qui reste lui devoir quelque 42 milliards de FCfa dont 23 échus, mais aussi l’Etat lui-même à titre de subventions non remboursées ; incapacité de production ; non assistance technique, etc… C’est pourtant dans ces eaux infestées que la Sar est tenue d’assurer sa mission de service public qui est d’assurer l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

En refusant naguère de céder aux velléités des majors qui la vouaient à la fermeture pour la transformer en simple dépôts d’hydrocarbures, les autorités avaient pris l’option stratégique d’en faire le fleuron que la Sar n’aurait jamais dû cesser d’être, avec une activité industrielle forte et une dimension régionale, comme l’indique son intitulé.

En la laissant aujourd’hui mourir de sa belle mort, quelle option les autorités ont-elles choisie dans la politique énergétique du pays ?

Ce qui est sûr c’est qu’une réelle volonté politique est en mesure de sortir la Sar de son état de mort clinique. En attendant d’être affranchie,  la SAR tente tant bien que mal de sortir du souffre.

6,9 milliards

L’Etat va verser 6,9 milliards de FCfa à la Sar pour éponger ses arriérés de créances représentant des subventions sur le butane. Malgré tout, l’Etat à travers Senelec qui reste dans son giron, reste devoir à la Sar quelque 42 milliards de FCfa dont 23 échus. Aussi les autorités devraient-elles aller plus loin dans la volonté en permettant à la Sar de récupérer tout cet argent qui dort dehors et cesser ainsi de maintenir la raffinerie sous perfusion.

Pour l’heure, la Sar devra faire avec cette petite bouffée de 6,9 milliards de FCfa qui lui permettront cependant de mettre de l’huile dans ses relations avec le fournisseur ITOC avec laquelle elle est liée par un contrat et à laquelle elle devrait 7,5 milliards de FCfa dont 4 échus. Un dénouement qui devrait, du moins pour un bon moment, épargner le pays d’une pénurie sur le marché, sous réserve que la Sar ne « redouble » pas sur les créances alors qu’il y a un encours de 3,5 milliards de FCfa sur ce qu’elle doit à ITOC.

Faut-il rappeler que, selon les termes du contrat SAR-ITOC, celle-ci fournit du gaz à crédit jusqu’à concurrence de 2 milliards de FCfa environs, à charge pour SAR d’allonger le blé avant livraison suivante, sous peine de rupture ?

Malick NDAW

info visa 24/6/2013

Infos VISA

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Ayant contacté l'ambassade du Sénégal à Bruxelles, voici ce qui m'a été expliqué ce 24 juin:

Malgré un enrôlement et un payement via le site "snedai", il est vivement conseillé de recontacter l'ambassade et les services du visa 48h avant son départ. Actuellement les 2 machines de Yoff ne sont pas opérationnelles et il sera impératif de passer à l'ambassade pour finaliser le visa avant décollage.

Pour les visas à voyages multiples ou annuels, il est conseillé, une fois au Sénégal, de se rendre à Dakar, au ministère de l'intérieur pour obtenir ce sézame.

Ceci est également valable actuellement pour les ressortissants de tous les pays visés par le nouveau visa.

Pas de visa pour la CEMAC

Suppression des visas pour les citoyens de la communauté CEMAC

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La Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) marche sur les pas de la Communauté ouest africaine (CEDEAO) en décidant de supprimer les visas pour ses citoyens à partir du premier janvier prochain et en créant un cadre commun pour la protection du commerce dans l’espace communautaire.

Réunis samedi en sommet extraordinaire à Libreville (Gabon), en marge du New York Forum Africa, les leaders des pays de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) ont pris 2 initiatives politiques majeures.La première porte sur la suppression de visas pour les citoyens de la CEMAC à partir du premier janvier.

La deuxième décision concerne « la création d’un cadre politique commun pour la protection du commerce dans l’espace communautaire, qui permettra l’harmonisation des politiques de mise en conformité des médicaments pour lutter contre la contrefaçon et facilitera l’accès des compagnies pharmaceutiques au marché sous régional ».

Accusés de freiner des 4 fers l’initiative relative à la suppression du visa, par la crainte d’être « envahis », les Etats les plus riches de la sous région (Guinée Equatoriale et Gabon) ont finalement lâché prise.

Les pays membres de la CEMAC sont : le Cameroun, la Républicaine Centre Africaine, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale Tchad.

DL/ASI24

INFOS VISA

POUR INFOS VISA

senegal

REPUBLIQUE DU SENEGAL
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES SENEGALAIS DE L'EXTERIEUR


Le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de
l'ExtéńeuI présente ses compliments à la Délégation de 1'Union
Européenne en République du Sénégal et, se référant à Sa note verbale n”
000897 DOD/ DP/ aag-D (2013) du 05 juin 2013, par laquelle Elle a
soumise diverses questions relatives à l'application du Visa payant par 1e
Sénégal, a l'honneui' de Lui faire parvenir, ci-joint, 1e document portant
réponses aux différentes interrogations soulevées.

Le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de
l'EXtérieur remercie 1a délégation Européenne de Son
aimable collaboration et saisit Lui renouveler les
assurances de sa haute considération 

DELEGATION DE L'UNION EUROPENNE EN REPUBLIQUE DU SENEGAL DAKAR



REPONSES AUX QUESTIONS DE L’UNION EUROPENNE SUR L’ENTREE EN VIGUEUR DU VISA BIOMETRIQUE



La procédure de demande de visa été envoyée à toutes les représentations
diplomatiques et consulaires accréditées au Sénégal.

Le visa biométrique : C’est un visa délivré après recueil préalable des
données biométriques (empreintes digitales, photo, iris,....) et des données
biographiques du demandeur

Les informations y figurant sont :

Le lieu de déìivrance
La date de délivrance
Le nombre d’e11trêes
La date de naissance du demandeur
La nationalité
Le numéro de passeport
La date d’expiration du passeport
Le nom
Les prénoms
Le sexe

La prise d’empreintes et de photo s’effectuent par un agent consulaire ou
par un agent de 1a police de Pair et des frontières si le visa est délivré à
1’aéroport, au Sénégal.

. L’adresse du site web est la suivante : WWW.visasenegaLsn

Le demandeur de visa n’est pas obligé de se déplacer dans un Etat tiers
pour obtenir son visa. Une fois la demande en ligne validée par le
demandeur et envoyée, le requérant recevra un message électronique
(dans un délai de 48h) avec en pièce jointe le document de conflrmation
d’enrôlement ou pré-visa (notiñant Paccord ou le reñxs de l’autorité
compétente). Si la demande est accordée, le requérant pourra embarquer
dans Pavion avec  pré-visa et se fera délivré le visa à Varrivée (à
Paéroport) après la. prise d’empreìntes et de la photo.

. Le coût du visa est de 50 euros. Le montant des frais de traitement varient
en fonction du type de carte utilisé (Mastercard, Visa, American Express,
etc). Ces frais seront compris entre 2,5 et 5 euros.

. Le paiement des  de visas s’effectue par carte bancaire en ligne sur
un lien sécurisé d’Ecobank Via le site www.visasenegal.sn

. Aucun remboursement n’est possible en cas de reñls d’octroi du visa. Les
frais de Visas sont non remboursables.

. Les Consulats Honoraires ne sont pas concernés pour les demandes de
Visas biométriques. En Europe, il existe 9 sitles de délivrance de visa qui
seront fonctionnels à compter du  juillet 2013, au niveau des
représentations diplomatiques et consulaires du Sénégal:

- En France : les Consulats généraux à Paris, Lyon, Bordeaux et
Marseille

 En Belgique : l’Ambassade à Bruxelles

 En Italie : PAmbassade à Rome et le consulat général à Milan

 En Allemagne : PAmbassade à Berlin

 En Espagne : le Consulat général à Madrid

. Dans ces pays,  est fortement recommandé aux touristes de chercher leur
visa sur place. Si le déplacement dans un consulat s’avère difficile, les
demandeurs, après pré-enrôlement et réception du pré-visa, pourront faire
enrôler leur demande à l’aéroport à leur arrivée. En aucun cas, un touriste
ne peut débarquer au poste frontière sans autorisation préalable (pré-visa).

10. Concernant les pays où le Sénégal n’a pas de représentations
diplomatiques, toutes les demandes de visa biométrique se feront er1
ìigne. Les consuls honoraires ne pourront plus délivrer de visas.

11. Si la demande est effectuée enligne, le pré-visa suffira comme justificatif

auprès des compagnies aériennes pour embarquer.
12. Les prorogations de visa (une fois au. Sénégal) se font au niveau de la

Direction de la Police des Etrangers et des Titres de Voyage (DPETV) du
Ministère de I’Intérieur. Le visa biométrique concerne des visas de l à 90
jours.

13. A FarriVée à 1’aé1‘oport, les voyageurs disposant déjà d’un visa seront
dirigés directement vers le contrôle Police (Securiport). Pour ceux qui
débarqueront avec le pré-visa, ils seront dirigés vers Pespace «visa
biométrique » pour 1a prise d’empreintes et de photo avant l’impression
du visa à apposer sur leur passeport.

14. La date effective de mise en place des visas est 1e 1" juillet 2013

15. Les missions diplomatiques et consulaires accréditées au Sénégal sont
déjà informées par notes verbales du Ministère des Affaires étrangères no
71168 du 10 décembre 2012, no 70499 du 22 mai 2013 et n°70533 du 4
juin 2013

16.Coneernant les personnes qui seront déjà hors du Sénégal (er1 mission, en
vacances), le ler juillet 2013, 1e visa Sera nécessaire pour rentrer sur le
territoire sénégalais, sauf si elles possèdent la carte d’accréditation
diplomatique ou consulaire au Sénégal, la qualité de résident(carte
d’identité d’étranger) ou un visa long séjour avec entrées multiples, en
cours de validité.

17.Les détenteurs de passeports diplomatiques, de service ou ordinaires, en
mission officielle au Sénégal, pourront bénéficier du visa de courtoisie
(sur présentation d’un ordre de mission ou d’une invitation officielle
et /ou d’une note verbale). Leurs conjoints qui ne disposent pas de
passeport diplomatique ou de service auront droit au visa payant.

18. Pour les ressortissants Etrangers qui résident au Sénégal, il y’a déjà une
procédure existante. S’ils sont déjà détenteurs d’une carte d’identité
d’étranger, selon la réglementation en cours, il leur faudra un visa
aller/retour qu’ils pourraient obtenir au niveau de la DPETV du
Ministère de l’Intérieur.

Ce visa, valable un an, leur permettra d’effectuer des entrées et sorties sur
1e territoire Sénégalais sans le visa biométrique. La DPETV est joignable
au 33 869 32 10 (Pièces à fournir : carte d’identité d’étranger, billet
d’avion ou réservation, demande manuscrite).

19.La Carte de résident d’étranger ou carte d’identité d’étranger est
Péquivalent d’une carte de séjour. Les détenteurs de cette cante devront
demander un Visa aller/retour au niveau de la DPETV/ une attestation de
voyage pour pouvoir effectuer des entrées et sorties sur le territoire
sénégalais sans visa biométrique, selon la réglementation en vigueur
actuellement.

20. Il n’est pas prévu de modalités d’obtention du visa gratuit pour les
assistants techniques internationaux qui ne disposent pas de passeport de
service et leur famille.

21. La carte d’aceréditation diplomatique ou consulaire n’est délivrée
qu’après Ventrée au Sénégal, donc elle ne peut être assimilée à un visa
d’entrée.

22. Les personnes devant se déplacer fréquemment sur le territoire sénégalais
ont la possibilité, si leur activité professionnelle le justitie, soit de
demander un visa de 90 jours avec entrée multiples, soit de solliciter, une
fois au Sénégal, un Visa long séjour avec entrée multiples, ou la carte
d’identite' d’étranger, pour bénéficier du visa aller retour.

23.Les enfants mineurs membres des familles des diplomates accrédités au
Sénégal et qui poursuivent des études à 1’Exte'rieur bénéficient du visa
(diplomatique ou de courtoisie) qui sied au type de passeport dont ils sont
détenteurs. Les enfants qui ont atteint Fâge de 21 ans révolus ont droit à

un visa de droit commun sollicité auprès du Ministère de 1’Intérieur, sur
demande de 1’Ambassade et par Vintermédiaire du Ministère des Affaires
étrangères et des Sénégalais de 1’Extérieur.

Pour les enfants de résidents étrangers non membres des personnels
diplomatiques et consulaires accrédités au Sénégal, qui poursuivent des
études en dehors du pays, ils devront suivre la procédure de demande du
visa biométrique et, une fois sur place, les parents pourront se rapprocher
de la DPETV pour solliciter soit la carte d’identité d’étranger, soit
l’obtention d’u11 visa long séjour.

24. les binationaux qui voyageront avec leur passeport national européen et
disposant d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité sénégalais en
cours de Validité, seront dispensés de visa ; les personnes d’origine
sénégalaise et ayant perdu leur nationalité sénégalaise, seront soumises au
régime du droit commun (celui applicable aux étrangers).

Sauver Rufisque

Rufisque- Lutte contre l’érosion côtière : L’ONG Green Sénégal capacite les jeunes

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La lutte contre l’érosion côtière demeure une préoccupation de premier de l’Organisation Non Gouvernementale « Green Sénégal » dirigée par Madame Woré Gana Seck. Elle vient d’initier un vaste programme de formation de jeunes acteurs s’impliquant dans la lutte contre ce phénomène. Ces derniers ont reçu, ce week-end, leurs diplômes au cours d’une cérémonie organisé à Thiawlène, un quartier traditionnel Lébou de Rufisque.

La cérémonie de remise de ses distinctions a coïncidé avec l’inauguration de la digue de protection construite sur le littoral, bordant la plage  Thiawlène de Rufisque. Elle a vu la présence d’autorités étatiques, de chefs coutumiers et autres acteurs de la lutte contre l’érosion côtière. Selon la Président de l’ONG Green Sénégal, Madame Woré Gana Seck : «  Lee projet adaptation à l’érosion côtière dans les zones vulnérables constitue le premier financement octroyé par le fonds d’adaptation. Il est mis en œuvre à Rufisque, Saly et Joal par les agences d’exécution que sont la DEEC, GREEN SENEGAL et Dynamique Femme en partenariat avec le CSE. La digue anti érosive de Rufisque permettra de lutter contre l’érosion côtière et l’avancée de la mer et ainsi de gagner une cinquantaine de mètres de plage et sécuriser les habitations proches de la cote. Ce barrage a couté 4 milliards de F CFA », a fait comprendre cette membre du Conseil Economique Social et Environnemental sénégalais. Parlant de la formation des acteurs, M.Seck de souligner : «  C’est une formation qui a duré deux ans et qui a porté sur  l’hygiène, l’érosion côtière, la salubrité, la désertification, les changements climatiques, la loi du littoral et le code de l’environnement ». El le Président du Comité pour le développement de Thiawlène de révéler : «  Notre structure a reçu beaucoup d’aide de l’ONG Green Sénégal .Elle nous accompagne dans la distribution des prix aux meilleurs élèves de la localité. Nous allons tout faire pour un bon suivi de ces réalisations mais souhaitons dans le même temps le prolongement du barrage jusqu’à Diokoul et Bargny ».

Ibrahima NGOM 

You critiqué

« Youssou Ndour veut créer un ‘Sénégal ne dort pas’ »

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Les réactions sur le retour sur scène de Youssou Ndour, à l'occasion de la fête de la musique, continuent de pleuvoir. La dernière en date est celle de Leral Askan wi. Oumar Faye et ses camarades ne sont pas du tout tendres avec le ministre du Tourisme et ses collègues du gouvernement qui ont assisté à la soirée tenue samedi dernier, au Cices.

« Le peuple souffre la République danse ». C’est ce que Leeral Askan wi retient de la soirée de Youssou Ndour au CICES lors de la fête de la musique en présence de ses collègues du gouvernement.

Oumar Faye et ses camarades ne comprennent pas que ce grand « Bégué» qui a fait danser la République puisse intervenir au moment où « le gaz est devenu introuvable depuis 10 jours, les populations vivent les affres des coupures d’électricité et l’angoisse des inondations, de la pénurie et de la hausse des denrées de première nécessité en cette veille de Ramadan, les paysans sont déboussolés, les ambulants sur le pied de guerre, les enseignant laissés à eux-mêmes, la jeunesse désemparée et les commerçants asphyxiés par des taxes, l’argent se raréfie, sauf les ressources affectées aux multiples voyages de Macky Sall sans grande retombée financière et aux activités de la première Dame et de sa fondation ».

Leeral Askan wi pense que l’objectif de Youssou Ndour est de créer « un Sénégal qui ne dort pas » en divertissant les Sénégalais à longueur de journée. « Tout ceci en violation flagrante de la loi et de notre constitution qui interdit à tout membre du gouvernement de mener des activités lucratives quelles que soient leur nature. Notre ministre du Tourisme, malgré ses dénégations et les subterfuges qu’il utilise, prépare son concert de Bercy au mépris de nos lois en fixant le prix d’entrée à 46 euros », dénonce-t-il dans un communiqué parvenu à la rédaction de Leral.

Leral.net