31/10/2013

Président de 7 à 5

Macky Sall fera cinq ans au pouvoir au lieu de sept
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Le Premier ministre du Sénégal, Aminata Touré a confirmé lundi que le président de la République Macky Sall tiendra sa promesse de campagne de réduire son mandat de sept à cinq ans.
C’est lors de la présentation de son programme de politique générale, lundi devant l’Assemblée nationale que le Premier ministre Aminata Touré est revenue sur la durée du mandat présidentiel affirmant que Macky Sall "est un homme de parole" : "Je vous assure que le président va respecter sa parole" a soutenu le Premier ministre.
En effet, le président Macky Sall alors élu pour sept ans en 2012 après avoir battu l’ancien président Abdoulaye Wade, s’était engagé à réduire la durée du mandat présidentiel qui passera de cinq ans au lieu de sept. Son mandat devra donc se terminer en 2017.
’Les modalités d’application pourront êtres modifiés au niveau de l’Assemblée nationale’’, a dit Mme Touré, car pour la mise en application de cette décision, il faudra modifier la Constitution Sénégalaise
Lundi, le Premier ministre sénégalais Aminata Touré qui exposait sa déclaration de politique générale devant les députés Sénégalais s’est engagé à répondre aux demandes sociales urgentes de la population, relancer l'économie et consolider l'Etat de droit.
Nanita/Kaoci

Visa via la Mauritanie

Mauritanie: l’Ambassade du Sénégal commence à délivrer des visas biométriques
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L’Ambassade du Sénégal en Mauritanie a commencé mercredi à délivrer les visas biométriques aux ressortissants des pays soumis au visa pour entrer au Sénégal, note un communiqué reçu à Alakhbar.
Les intéressés doivent dans un premier temps procéder à un pré-enrôlement en ligne et effectuer un paiement en ligne des frais de visa qui s’élèvent à 50 euros (hors frais de traitement).
Le reste des formalités s’effectue au niveau de l’Ambassade en présentant entre autres une photo d’identité ; le passeport en cours de validité pour six mois minimum; le titre de voyage aller/retour ou une attestation détaillée de réservation de billet d’avion ; une autorisation parentale signée pour les mineurs.
ALAKHBAR-Nouakchott

Le sel sénégalais

Le sel sénégalais
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Avec en moyenne 400 000 tonnes chaque année, le Sénégal est le 1er producteur de sel d’Afrique de l’Ouest. Le sel, qui est considéré comme un produit de l’agriculture puisqu’il se récolte dans les marais salants. A cause de la sécheresse et du recul de la mangrove, une grande partie du littoral s’est désormais lancée dans l’activité.
Quand on longe la rivière du Saloum, des marais salants s’étendent à perte de vue. Le sel une fois recueilli à coup de piquets et de pelles, sèche au soleil avant d’être transporté en pirogue jusqu’à Dakar ou en charrettes jusqu’à l’axe Kaolack-Tambacounda. Des camions chargent les sacs, la plupart iront au Mali ou au Burkina Faso. Le sel sénégalais est également vendu en Côte d’Ivoire, au Bénin, en Guinée. Il se retrouve aussi sur les marchés du Gabon ou du Congo.
Installée depuis 1914 au Sénégal, la Société des salins du Sine Saloum est la seule industrie salinière du pays à produire du sel purifié : 225 000 tonnes par an. Ici, la récolte est mécanisée, et Guy Deschamps, le directeur général adjoint, le reconnaît, son entreprise n’a pas de problème pour écouler sa production. Les salins du Sine Saloum voudraient même s’étendre sur de nouvelles terres.
A côté des rares industries, la filière fait vivre des centaines de milliers de personnes, la plupart sont des paysans qui font du mil ou de l’arachide et qui ont trouvé là une activité d’appoint. Le sac de 25 kilos est vendu entre 300 et 800 francs CFA (autour d’un euro). C’est du sel brut, certes iodé mais non lavé et non raffiné faute d’unités industrielles de raffinage, et donc sans valeur ajoutée.
« Les ramasseurs de sel s’échinent sous le soleil mais ils ne gagnent pas grand-chose », explique Baboucar Bob, président de la Chambre de commerce de Fatick, lui-même à la tête d’une petite industrie du sel. « Le raffinage demande des investissements lourds […] il faut des machines qui consomment beaucoup d’électricité et la filière artisanale n’est pas organisée » regrette-t-il.
Aujourd’hui, dans un supermarché, 750 grammes de sel de table raffiné coûtent 1 euro et demi, c’est du sel d’importation. « Si nous étions en mesure de le fabriquer au Sénégal, nous pourrions le vendre 20 centimes d’euros, contre même pas un centime aujourd’hui ». Selon lui, même si le grand public consomme du sel brut, le marché domestique existe bel et bien puisque l’an dernier près de 2 milliards de francs CFA de sel raffiné ont été importés.
Et c’est le même montant pour le sel fin qui est utilisé dans l’agro-alimentaire. Aujourd’hui, l’un des gros fabricants sénégalais de bouillon en cube est obligé d’importer, ce qui est un comble dans un pays exportateur !
Carine Frenk/RFI

Une mangrove de 100 mille ha en Casamance

Un projet de 100 mille hectares de mangrove en gestation en Casamance
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La Casamance va abriter un projet de 100 mille hectares de mangrove, dans le Blouf, précisément à Kassaye, Kafountine, Marsassoum et Diendé, a annoncé, mardi à Saly( Mbour), le directeur des Eaux, Forêts, Chasse et de la Conservation du sol, le colonel Daniel André, coordonnateur technique du Programme de renforcement et de consolidation des acquis (PRCA).
‘’Pour cette année, 5.000 hectares ont été mis en place. Avec l’appui de l’Union européenne, nous espérons pouvoir continuer ce programme, parce que la mangrove est l’interface entre les écosystèmes terrestre et marin'', a-t-il indiqué.
''C’est aussi une zone économique importante, avec les activités de pêche des huîtres, les zones de reproduction du poisson, le miel de la mangrove qui est l’un des plus chers au monde, entre autres activités génératrices de revenus et d’emplois’’, a-t-il ajouté.
Le colonel André s’exprimait lors du lancement des travaux de l’atelier de diagnostic et de relance du PRCA, présidé par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mor Ngom. La rencontre se tient du 29 octobre au 2 novembre prochain.
‘’Ce volet réhabilitation des écosystèmes de la mangrove du PRCA a été pris en compte, parce que dans les années 80, le gouvernement du Sénégal avait mis énormément d’argent dans la création de digues anti-sel. Mais, au bout du compte, les digues anti-sel n’avaient fait qu’empirer le problème, parce que modifiant l’hydrocité des eaux’’, a souligné Daniel André.
‘’Le PRCA nous le définissons en nous fixant des objectifs sur la base d’évaluation des éléments pour lesquels nous voudrions que ce projet porte. Il s’agit des aires marines protégées (AMP), du reboisement et de la reforestation de la mangrove, ainsi que le projet +Touba ville verte+. Il y a quelques petits problèmes mais au sortir de cet atelier, nous pourrions arriver à faire en sorte que ce projet puisse s’exécuter normalement’’, a expliqué Mor Ngom.
Selon lui, ‘’l’environnement, c’est un comportement, une manière de vivre. Et comme l’ont dit les maires francophones qui ont eu à poser la problématique de l’introduction de l’environnement au niveau de l’enseignement, nous devions aller à cela’’, a fait valoir M. Ngom.
D’après lui, ''tous ces éléments énumérés peuvent beaucoup aider le Sénégal à gagner des points sur les différentes stratégies mises en place pour une meilleure préservation de l’environnement''.
ADE/AD/APS

30/10/2013

Les Hollandais vont débarquer!

Les Pays Bas s'ouvrent au tourisme sénégalais
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La Hollande veut rehausser son niveau de coopération avec le Sénégal. Dans les colonnes du quotidien L'As, l'ambassadeur de la Hollande au Sénégal a promis de promouvoir notre tourisme dans son pays. Le 4 décembre prochain sera ainsi le signal pour l'ouverture d'une desserte en provenance de la Hollande et qui se fera chaque semaine au Sénégal.
Le nombre de touristes passera ainsi de 200 à 2000 touristes néerlandais par an. « Je félicite les autorités qui se sont acharnées ces dernières années à promouvoir le Sénégal comme région touristique. Certes, la majorité des Hollandais n'ont pas encore découvert les sites touristiques du Sénégal, mais nous estimons qu'avec ce nouvel accord, ce pays de Téranga deviendra la destination préférée des touristes néerlandais », a déclaré Pieter Jan Klieweg, ambassadeur des Pays-Bas au Sénégal.
Seneweb

L'artisanat souffre du tourisme morose...

Les difficultés du tourisme sénégalais liées à la morosité de l'artisanat
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Les difficultés que vit le tourisme sénégalais sont liées à la morosité dans laquelle baigne l’artisanat, a estimé lundi soir le président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de promotion et de développement de l’artisanat (APDA), Pape Hamady Ndao.
Il a émis cet avis lors d’une visite dans les villages artisanaux de Saly-Portudal et Mbour (ouest), destinée à expliquer aux artisans établis sur ces sites la mission que le chef de l’Etat, Macky Sall , lui a confiée.
‘’C’est une mission certes exaltante, mais très passionnante, puisque l’artisanat est un grand secteur transversal qui, s’il est bien géré, pourrait contribuer massivement au développement économique du Sénégal’’, a déclaré M. Ndao.
Lors de cette visite de plusieurs heures qui s’est achevée tard dans la soirée, les pensionnaires des villages artisanaux de Mbour et Saly-Portudal ont égrené un chapelet de doléances.
Il s’agit, entre autres, de la concurrence ‘’déloyale’’ des hôtels et autres structures para-hôtelières qui abritent des boutiques de vente de produits artisanaux, de l’accès à la formation et au financement, de la clarification du statut de l’artisan et du manque de visibilité du secteur.
‘’Les artisans ont émis les mêmes préoccupations que le président de la République, Macky Sall qui, dans son programme +Yonnu Yokkuté+, compte se baser sur l’agriculture et l’artisanat pour atteindre son objectif de créer 500 mille emplois’’, a dit M. Ndao.
Selon lui, le Président Sall est conscient des difficultés du secteur de l’artisanat, relativement à sa valorisation, ses préceptes de labellisation, l’écoulement des produits artisanaux.
C’est pour cette raison, selon lui, qu’il a décidé de confier la commande publique en mobiliers et autres produits d’artisanat d’art aux artisans sénégalais. Ce qui ne sera pas sans conséquence positive dans la mesure où le coût de cette commande est de 14 milliards de francs CFA.
‘’L’artisanat est un secteur transversal créateur d’emplois et de richesses ; il n’est même pas possible de nous développer tant qu’on n’aura pas développé notre artisanat. C’est pourquoi, sur instruction du chef de l’Etat, nous allons reprendre l’organisation de la foire internationale artisanale de Dakar’’, a indiqué Pape Hamady Ndao.
De l’avis de Ndao, l’APDA doit être au service exclusif des artisans qui, lors des assises nationales de l’artisanat qui se sont tenues en 2002, avant émis l’idée de mettre en place une structure d’encadrement et de promotion de leur secteur, aidant ainsi à la création de cette structure.
ADE/ASG/APS

Les marchés ferment à Dakar

Fermeture des marchés HLM et Tilène à Dakar
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Le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall a annoncé mercredi la fermeture prochaine des marchés HLM et Tilène, deux places marchandes célèbres de la capitale présentées par l'édile comme ''des bombes à retardement''. "Le marché HLM est une bombe à retardement et nous allons être obligés de le fermer malgré son importance", a-t-il dit au cours d'une visite du ministre du Commerce à la mairie de Dakar. De même, a relevé Khalifa Sall, le marché Tilène est "devenu étroit".
Le maire de Dakar a rappelé que ses services n'ont en charge que sept marchés à Dakar. "Pour ces marchés dont nous avons la responsabilité, nous nous assurerons de leur réhabiliter pour les adapter aux normes internationales".
Khalifa Sall a par ailleurs annoncé que le marché Kermel, en cours de réhabilitation, sera doté d'un parking et d'un bâtiment annexe où les commerçants seront installés. "Tout ce qui est autour du marché sera une zone piétonne qui sera pavée", a-t-il expliqué.
Revenant sur le cas du marché de Sandaga dont les commerçants ont été récemment déguerpis, il a dit que sa fermeture a été ordonnée par la préfecture de Dakar. La mairie s'est juste chargée de l'évacuation des occupants.
Après ces différents marchés cités, les mécaniciens seront à leur tour déguerpis "dans les semaines à venir", a indiqué le maire de Dakar. ''Nous allons voir de quelle manière nous allons faire sortir les mécaniciens dans les quartiers pour les trouver des sites adéquats", a-t-il fait savoir.
''Ce n'est qu'ensuite que nous nous occuperons des menuisiers et des soudeurs'', a-t-il ajouté, avant de relever le manque d'espace auquel sa mairie se trouve confronté.
''La mairie n'a pas d'espace. Nous n'avons pas de titre foncier ni d'espace nous appartenant à moins de l'acheter. Cela est notre premier regret. Que l'Etat nous aide à avoir un foncier. S'il parvienne à cela, il nous aurons bien aidé'', a-t-il plaidé.
Le ministre du Commerce, de l'Entreprenariat et du Secteur informel, Alioune Sarr, a dit avoir pris bonne note de cette annonce, avant d'inviter les acteurs concernés à collaborer avec la ville de Dakar et le gouvernement pour la bonne mise en œuvre de ces projets.
Selon lui, ces initiatives comprises dans le cadre du désencombrement de la capitale, ont le souci de leur assurer sécurité et confort dans la pratique de leurs activités commerciales.
"Pour le secteur informel, nous devons arriver à des consensus forts car c'est une question qui doit mobiliser l'ensemble des acteurs concernés pour arriver à un résultat positif", a déclaré Alioune Sarr.
Les commerçants de Sandaga casés aux champs des courses
Les commerçants déguerpis du marché Sandaga seront "en cette fin de semaine" relogés sur le site de l'ex-Champs de courses de Dakar, au lieu des environs du palais de Justice de la capitale sénégalaise, a annoncé mercredi le ministre sénégalais de la Justice, Me Sidiki Kaba.
S'adressant à des journalistes à l’issue d’une visite qu’il venait d’effectuer dans les nouveaux locaux du Cap Manuel (Dakar), qui doivent recevoir l’ancien président tchadien Hissène Habré, Me Kaba a indiqué que ces commerçants seront déguerpis et recasés aux champs de courses de Dakar.
"J’ai la bonne nouvelle : non seulement ils vont déguerpir et en cette fin de semaine ils seront aux champs de courses de Dakar", a déclaré le garde des Sceaux dans des propos rapportés par la Radio futurs médias (RFM).
L'Union des magistrats du Sénégal (UMS), l’Ordre des avocats sénégalais et le Syndicat des travailleurs de la justice (SYTJUST) menaçaient de paralyser le système judiciaire pour protester contre le recasement des commerçants devant le palais de Justice de Dakar.
Le ministre de la Justice, à son tour, a dénoncé cette situation. ‘’C’est inacceptable. Un marché ne peut pas coexister avec un tribunal’’, a-t-il déclaré.
‘’Et vous comprendrez tout simplement : le palais de justice est un lieu de sérénité, de tranquillité, de calme, parce que pour juger, on a besoin d’être dans cette ambiance-là’’, a-t-il dit.
‘’Il va de soi qu’il est difficile, avec un voisinage aussi bruyant, qu’on puisse faire un travail’’, a estimé Sidiki Kaba en allusion à la grande animation que créerait la présence des commerces aux alentours d'un palais de Justice.
Dakaractu

Viendra, viendra pas?

Énièmeannonce du retour de Wade au pays...
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L’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade devrait regagner le Sénégal début novembre en provenance de sa propriété de  Versailles où il résidait avec sa femme Viviane  depuis août 2012.
D’après la ‘’Lettre du continent’’ qui livre l’information, ce retour après sa défaite à la
présidentielle contre Macky Sall doit lui permettre de mobiliser les troupes du Parti démocratique sénégalais (PDS) dans la perspective des élections locales prévues en 2014.
Mais l’autre acte attendu est un secret de polichinelle, car nul n’ignore que parallèlement, le "Gorgui" compte s’occuper personnellement du dossier de son fils Karim, inculpé
pour enrichissement illicite présumé. Le fils de l’ancien président a été maintenu en détention à la mi-octobre, suite à une seconde mise en demeure décriée par le PDS.
A la prison Reubeuss où il est en détention  préventive depuis le mois d’avril 2012, sur décision d’une juridiction spéciale, la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI),
l’homme jouit d’un capital de sympathie.
Selon certaines informations reçues, il serait même en retard sur son agenda initial, c’est d’ailleurs pourquoi Wade pourrait abréger sa tournée, laquelle devait le conduire vers d’autres pays arabes et africains (le Soudan, le Tchad, le Congo-B et la Côte d’Ivoire sont évoqués), pour rentrer à Paris, fin octobre, avant de regagner Dakar. Du coté du PDS, malgré des actes posés contre le régime de Macky, le retour et le plan de bataille de Wade demeurent leur botte secrète. « Motus et bouche cousue » semble être érigée en règle de communication ;
Au courant du mois d’octobre, Abdoulaye Wade avait quitté la France pour entamer une tournée au Proche-Orient, après un court séjour en Arabie Saoudite pour les besoins du petit pèlerinage à La Mecque. D’après nos confrères de la ‘’Lettre du Continent’’ il se trouverait toujours aux Emirats arabes unis (EAU),
 où il a été reçu par plusieurs personnalités politiques de premier plan et des hommes d’affaires. On nous apprend que malgré cette situation de détention de son fils et de poursuites judiciaires pour ses proches, il n’a pas pour autant rencontré officiellement de hauts dirigeants de cette zone, soucieux de ne pas aggraver leurs relations, déjà ternies, avec le régime de Macky Sall .
Pourtant selon certaines indiscrétions, début novembre s’annonce mouvementé !
Dakaractu

Incompétence typiquement sénégalaise

Incompétence typiquement sénégalaise

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Mame Diodio Diouf basketteuse professionnelle défendant les couleurs nationales Sénégalaises a été victime d’une blessure à l’Afrobasket 2013 face au Pays organisateur le Mozambique.
La meneuse des lionnes, sociétaire du DUC a été limogée par son club Suisse pour le non respect des engagements (prime d’assurance) de la fédération sénégalaise de Basket. Son contrat avec le club Helvète a été rompu!
Ceci à cause de la négligence et de l’incompétence des autorités en charge du sport sénégalais en particulier le Basket. On comprend pourquoi les athlètes locaux prennent la fuite dans les grandes compétions internationales...

Fierdetreserere

Bientôt un crédit hôtelier

Vers un crédit hôtelier pour soutenir l’investissement privé au Sénégal
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Un crédit hôtelier sera mis en place prochainement en vue de mieux soutenir l’investissement privé au Sénégal, a annoncé, lundi à Dakar, le Premier ministre du Sénégal Aminata Touré, lors de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée Nationale.
Ce crédit hôtelier va accompagner les porteurs de projets, a assuré Mme Touré, selon qui, pour faire du tourisme un des leviers de la croissance et de la création d’emplois ‘’nous comptons stimuler le développement de toutes ses opportunités, en renforçant la connectivité aux marchés cibles, et en développant une offre plus attractive, plus diversifiée et répondant aux standards internationaux”.A cet effet, le PM est d’avis que des synergies plus fortes seront développées avec les secteurs de la culture, de l’artisanat et de l’environnement pour capter la demande interne, sous régionale et internationale.
Le chef du gouvernement sénégalais a en outre annoncé aux députés que des mesures seront prises pour une revue de la réglementation, un renforcement de qualification de la main d’œuvre et une promotion plus intensive vers les marchés émetteurs.
Dans le programme du gouvernement sénégalais, il est prévu de mettre un accent particulier sur l’aménagement des stations touristiques de la Petite Côte, de la Zone Nord et du Delta du Saloum (Centre), ainsi que la construction de centres régionaux de formation hôtelière et touristique.
‘’C'est en généralisant et en portant à l’échelle nationale les initiatives sur l’ensemble du pays que le gouvernement compte atteindre l’objectif de 300.000 emplois”, a affirmé Mme Touré qui justifie son assertion par le fait que les emplois seront générés à travers une économie dynamique et compétitive
SENENEWS/APA

Le Sénégal mal classé

Doing Business 2014: Le Sénégal 178e sur 189 pays
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Le rapport de la Banque Mondiale a été publié hier dans la soirée. Intitulé Doing Business 2014 : comprendre les réglementations pour les petites et moyennes entreprises, il ressort de son constat que parmi les 20 économies qui ont le plus reformé la règlementation des affaires depuis 2009, 9 proviennent de l’Afrique subsaharienne (le Burundi, la Sierra Leone, la Guinée Bissau, le Rwanda, le Togo, le Bénin, le Liberia, la Côte d’Ivoire et la Guinée). Le Sénégal classé 178é sur 189 dégringole encore faute de  performances notables.
Ces quelques points de consolation pour le Sénégal
Le rapport des experts de la Banque Mondiale a cependant souligné que le Sénégal a facilité le transfert de propriété en réduisant les taxes sur le transfert de propriété. Malgré cela, le pays a rendu plus coûteux le paiement des taxes et impôts en augmentant le taux d’imposition du revenu des sociétés. Parallèlement, le Sénégal a facilité le paiement des taxes et impôts en mettant à disposition en ligne des formulaires d'impôt et en créant le Centre pour les moyennes entreprises.
Sur le plan sous-régional, le nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale montre que l’Afrique subsaharienne continue d’entreprendre de vastes réformes visant à améliorer le cadre règlementaire pour les entrepreneurs locaux. Entre le 2 juin 2012 et le 1er juin 2013, 31 des 47 gouvernements d’Afrique subsaharienne ont entrepris au moins une réforme pour améliorer l’environnement des affaires, pour un total de 66 réformes.
L’Afrique subsaharienne émerge
Effectivement, 66 réformes ont été enregistrées dans cette région durant la dernière année. En outre, le Burundi, la Côte d’Ivoire, et le Rwanda sont parmi les 10 économies qui ont le plus amélioré la règlementation des affaires. Le Rwanda a entrepris des réformes règlementaires dans 8 des 10 domaines mesurés par Doing Business. La Côte d’Ivoire a entrepris 4 réformes visant à faciliter les affaires (ainsi qu’une réforme rendant plus difficile de faire des affaires). Le Burundi quant à lui a entrepris 6 réformes visant à faciliter les affaires.
Au niveau mondial, trois économies africaines ont effectué la plus forte progression à travers différents domaines mesurés par le rapport: le Burundi sur le transfert de propriété, le Bénin sur le commerce transfrontalier et la Côte d’Ivoire sur l’exécution de contrats.
Selon le nouveau rapport, les 10 économies qui ont progressé le plus sont (par ordre croissant d’amélioration) l’Ukraine, le Rwanda, la Russie, les Philippines, le Kosovo, Djibouti, la Côte d’Ivoire, le Burundi, l'ex République yougoslave de Macédoine et le Guatemala. Pourtant, il reste beaucoup de défis à relever dans cinq de ces pays (Burundi, Côte d’Ivoire, Djibouti, les Philippines et l’Ukraine) qui sont encore dans la deuxième moitié du classement général.
Dakaractu

Le CFA en question

Requiem pour le Franc CFA
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Soixante ans après sa création, les pays de la CEDEAO, Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest, ont porté le premier coup de massue au franc cfa.
En effet, les représentants des 15 pays membres de cette organisation viennent de signer deux accords à Dakar au Sénégal, à travers lesquels par l’émission prochaine d'une monnaie unique indépendante ils comptent mettre définitivement leur zone sur la voie du développement.
Crée en 1945 sous l’appellation Colonies Françaises d'Afrique, le système du Cfa, désormais appelé Communauté Financière Africaine, est basé sur quatre principes qui alimentent toujours la polémique. Parmi ceux-ci, la centralisation des réserves de change au Trésor public français.
Pour bon nombre d'économistes, l'application de ce principe dépouille les pays africains de leurs recettes pour approvisionner les comptes d'opérations au Trésor public français. La France rémunérant au passage les banques centrales en intérêts, tout en se servant considérablement par des placements privés, les bénéfices se comptant en milliards d'euros sur la durée. Et, Nicolas Agbogou, auteur de l'ouvrage Le Franc cfa et l'Euro contre l'Afrique, considère même que ce principe est une escroquerie morale et financière et que ces comptes auraient une origine nazie.
De plus, dans son livre Histoires des faits économiques contemporains, Maurice Niveau rapporte le sentiment français concernant la technique des comptes d'opérations, qui en réalité était une escroquerie pourfendue par les français eux-mêmes. Pour lui, la France exploite l'Afrique comme elle l'a été par les nazis.
Pour autant, si la décision de la CEDEAO dont font aussi partie des pays n'ayant pas le cfa comme monnaie est appréciable, un pessimisme semble perceptible chez certains. Ils estiment que l'absence de date pour la mise en circulation de ladite monnaie, la mauvaise perception de la concurrence qui sera faite au dollar et à l'euro ou encore la volonté de conservation du pouvoir par certains chefs d'états qui passe, habituellement, par l'indispensable onction occidentale, peuvent être parmi tant d'autres, les pesanteurs qui pourraient venir prononcer l'oraison funèbre du rêve monétaire tant attendu.
Quoiqu'il en soit, si jadis la question du franc cfa était un sujet tabou, les discussions de ces derniers temps et la décision de la CEDEAO, attestent que ces pays africains ont résolument opté pour une indépendance monétaire. Cette aspiration est justifiée dans la mesure ou, non seulement la monnaie joue un rôle primordial dans l'ensemble des processus et des relations par lesquels une communauté se constitue en autorité souveraine, mais également, parce qu'elle est avant tout un élément de souveraineté tellement sérieux, qu'on ne peut se permettre de la laisser entre les mains d'autrui.
Franck CANA/Webnews

29/10/2013

Sauvons les éléphants!

Le footballeur Yaya Touré s'engage pour la survie des éléphants

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Le footballeur ivoirien Yaya Touré, "joueur africain de l'année" 2012 et star de Manchester City, s'est élevé mardi à Nairobi contre le massacre des éléphants, estimant que l'existence même de cet animal était menacée.
"Le braconnage menace l'existence même des éléphants africains, et si nous n'agissons pas nous irons vers un avenir où cette espèce emblématique aura disparu", a déclaré aux journalistes M. Touré, vedette de l'équipe nationale ivoirienne et de l'équipe britannique de Manchester City, qui a été nommé mardi ambassadeur pour le Programme des Nations unies pour l'environnement (UNEP).
"L'équipe nationale de Côte d'Ivoire est appelée +les Eléphants+ en hommage à ces magnifiques créatures, si puissantes et gracieuses. Déjà, dans mon pays, il n'en resterait plus que 800", a ajouté M. Touré.
Le footballeur, qui s'exprimait au siège de l'UNEP dans la capitale kényane, a dit qu'il voulait aider à lutter contre le commerce illégal d'ivoire, pour lequel des milliers d'éléphants sont tués chaque année.
Le braconnage a beaucoup augmenté en Afrique ces dernières années, et le commerce illégale de l'ivoire a triplé depuis 1998, selon l'UNEP.
Les saisies d'ivoire destiné à l'Asie ont plus que doublé depuis 2009 et atteint un record absolu en 2011, a ajouté l'UNEP.
Le commerce d'ivoire est interdit par la Convention sur le commerce international des espèces menacées de la faune et et de la flore sauvages (CITES).
Le nombre d'éléphants en Afrique est estimé à 472.000, et leur survie est menacée par le braconnage aussi bien que par l'expansion démographique et l'urbanisation galopante qui empiète sur l'habitat naturel.
Le commerce illégal d'ivoire, estimé à sept milliards d'euros par an, est destiné surtout à l'Asie et au Moyen-Orient.
Les défenses d'éléphants sont utilisées pour faire des ornements et les cornes de rhinocéros servent à la médecine traditionnelle.
Au Sénégal, les deux derniers éléphants, recensés au Niokolo, et contrairement à la légende entretenue pour attirer les touristes, ont été tués en 1998...
RTL

Insécurité grandissante au Sénégal

Kalachnikov à Mbour

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Des cambrioleurs armés de kalachnikov et de machettes ont attaqué une boutique à Mbour.
Ils ont emporté avec eux une importante somme d’argent.
Une bande de cambrioleurs sème actuellement la terreur à Mbour. Sur la petite côte, la peur commence à gagner une bonne partie de la population confrontée à une insécurité grandissante.
La nuit dernière une bande de quatre malfaiteurs armés de machettes et de kalachnikov ont attaqué une boutique pour dérober une importante somme d’argent.
Les vols avec armes à feu sont devenus monnaie courante sur cette partie touristique du Sénégal.
L’information est donné par la Radio Futurs Médias qui annonce également qu’une enquête a été évidemment ouverte par la police locale.
Hormis les accidents de circulations meurtriers en hausse et les malversations récurrentes, si les faits divers se multiplient sur le Sénégal et principalement dans les lieux de villégiature, il faut y voir la chute de l'économie liée au tourisme.
La perte de centaines de milliers de touristes, d'activités de commerces en quelques années a appauvri les populations habituées à avoir des revenus provenant principalement de la construction, des services résidentiels, hôteliers et d'excursions.
Le déclin du tourisme risque de s'accentuer à cause de cette nouvelle précarité qui entraîne inévitablement une délinquance et une insécurité grandissante: d'autant que l'état, les responsables sectoriels et les forces de l'ordre ne sont pas conscientisés de cette gangrène.

BRB/RFM

Les Lions au Brésil feront gagner le tourisme...

Une qualification au Mondial peut contribuer à promouvoir la destination Sénégal

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Une qualification de l’équipe nationale de football au prochain mondial prévu au Brésil, en 2014 peut contribuer à la promotion touristique de la destination Sénégal, a fait valoir Doudou Ndiaye Kopa, technicien supérieur en tourisme, dans un entretien avec l’APS. ‘’Lors de la première qualification au Mondial asiatique (Corée du Sud-Japon), partout dans le monde les gens, surtout ceux qui ne connaissaient pas le Sénégal, ont voulu visiter notre pays. Et cela avait fait du bien à notre tourisme et à notre économie’’, s’est rappelé M. Ndiaye, par ailleurs directeur de l’Office communal du tourisme et de la culture (OCTC) de Mbour.
‘’Il faut que les autorités sénégalaises fassent en sorte que notre équipe nationale soit dans de très bonnes conditions pour aborder la manche retour du match de qualification face à la Côte d’Ivoire, en mettant tous les moyens qu’il faut à la disposition des Lions et que les Sénégalais poussent l’équipe vers la victoire finale’’, a plaidé Kopa Ndiaye.
Selon lui,  »si l’équipe nationale de football du Sénégal arrivait à se qualifier cette année, on peut s’estimer heureux, car il y va de la relance définitive de l’industrie touristique sénégalaise ».
‘’Là où le tourisme marche bien, la pauvreté recule. Je peux vous assurer que si nous nous qualifions à ce Mondial tant attendu, pendant quatre ans, on ne parlera pas de basse saison au Sénégal, parce que ce sera la porte ouverte aux touristes qui nous viendront de tous les coins et recoins du monde dans le but de découvrir notre pays’’, a martelé Doudou Ndiaye Kopa.
Selon lui, ‘’une bonne promotion de la destination, c’est quatre années d’arrivées de touristes non stop et tous les réceptifs que nous avons seront remplis de clients’’.
‘’Il faut mettre un terme à la saisonnalité et ne pas perdre de vue que la France n’est pas le seul pays émetteur au monde. Pourquoi ne pas essayer d’autres pays émetteurs comme les pays scandinaves ?’’, s’est-il interrogé.
Il a ajouté : ‘’Malheureusement, le Sénégal n’est présent qu’en France, à Deauville et cela suffit à nos autorités. Ce n’est pas du tout normal pour une destination ô combien ambitieuse comme le Sénégal’’.
De l’avis M. Ndiaye,  »la promotion de la destination Sénégal est insuffisante, parce qu’en tant que grand pays de tourisme, avec toutes les potentialités qu’il y a, il devrait être présent un peu partout dans le monde, surtout avec l’implication de nos autorités, des sportifs, des musiciens et autres acteurs culturels qui peuvent jouer un très grand rôle dans la promotion de notre tourisme’’.
Il a en outre regretté la cherté de la destination Sénégal par rapport aux autres pays concurrents comme ceux du Maghreb, notamment la Tunisie et le Maroc.
‘’Il faut aller dans le sens de la réduction de la cherté de la destination, si nous voulons encourager la clientèle d’autres horizons. Notre destination coûte excessivement cher’’, a insisté M. Ndiaye.
Le directeur de l’OCTC de Mbour estime qu’il faut  »impliquer les véritables acteurs, les consulter avant de prendre une quelconque décision concernant le secteur ». Car, à son avis, pour le développement du tourisme sénégalais, »il faut un mouvement patriotique d’ensemble ».
fifinet

28/10/2013

Promesses d'un Sénégal qui avance

Une voie ferroviaire Dakar-Tambacounda-Kédougou et tant d'autres projets

senegal
Le gouvernement sénégalais prévoit une nouvelle voie ferroviaire structurante devant relier Dakar à Kédougou en passant par Tambacounda, en vue notamment d'exploiter le fer de la Falémé, a annoncé le Premier ministre Aminata Touré.
"Cette nouvelle desserte permettra, outre l'exploitation des mines de fer de la Falémé, celle des mines de Bauxite de Faléa et du fer au Mali", a indiqué le chef du gouvernement sénégalais dans sa déclaration de politique générale.
"Ces vastes chantiers figurent, avec la réalisation des trois projets d’autoroutes Diamniadio-Thiès-Touba, Thiès-Tivaouane, le programme de construction de 9 ponts, parmi les actions majeures pour une croissance économique soutenue sur le moyen terme", a-t-elle dit.
"Ils contribueront à la modernisation des transports urbain, interurbain et sous-régional'', a précisé le chef du gouvernement sénégalais. Selon Mme Touré, le réseau routier sénégalais est "inégalement réparti", le trafic aérien "en croissance mais largement en-deçà de ses potentialités". Cela s'ajoute à un réseau ferroviaire de faible densité "mais potentiellement compétitif".
L'aéroport Blaise Diagne, en construction à Diass, à environ 40 km au sud-est de Dakar, permettra l'émergence d'un pôle urbain et économique incluant la zone économique spéciale devant être implantée dans la même zone, s'est félicitée le Premier ministre, avant d'annoncer la réhabilitation des aéroports régionaux "à partir de l'année prochaine".
"Pour accélérer le désenclavement interne de notre pays, le gouvernement a déjà engagé la réalisation de 33 projets routiers d'un coût global de 627 milliards de FCFA, pour un linéaire de 940 km de routes revêtues, avec 7 ponts et ouvrages d'art'', a rappelé Aminata Touré. "Toutes ces routes devront être réceptionnées d’ici à 2015", a-t-elle précisé.
"Ce programme sera complété par de nouveaux projets dont le démarrage est prévu avant fin 2013, pour un linéaire total de 230 km. Pour assurer une meilleure connectivité des zones rurales, un programme de 1200 km de pistes sera engagé dès le mois de novembre prochain, avec une dotation de 10 milliards de FCFA", a déclaré le Premier ministre.
"Notre objectif est de réaliser au moins 4000 km de pistes d'ici 2017 à travers ce programme, qui sera renforcé avec les divers autres projets de pistes en cours", a-t-elle dit.
Dakaractu

Snedai communique sur le visa...

Les visas biométriques délivrés dans ''des conditions acceptables''

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Le visa biométrique, entré en vigueur depuis juillet dernier, est délivré dans ''des conditions acceptables'', a déclaré Oumar Wane, directeur général de la Société nationale d'édition de documents administratifs et d'identification (SNEDAI), l’opérateur privé chargé de la mise en œuvre technique du processus de délivrance.
"Techniquement, ce que nous leur (Sénégal et État) apportons, c'est de la sûreté et c'est du professionnalisme. Les visas sont délivrés dans des conditions acceptables et il n'y a jamais eu de difficultés", a-t-il assuré.
Il s'exprimait, samedi, à l'occasion du vol inaugural de la compagnie Air Méditerranée et du démarrage effectif du système de délivrance du visa biométrique à l'aéroport du Cap-Skirring.
M. Wane a déclaré que son entreprise ne pouvait pas être ''légère'' dans la prise en charge d'un ''projet qui a été initié minutieusement par des techniciens qui sont très bien formés''.
Selon lui, l'instauration du visa biométrique décidée souverainement par l’État du Sénégal participe à la promotion du tourisme qui représente 25% du PNB du Sénégal.
Le directeur général de SNEDAI Sénégal a confié que ''les visas biométriques sont délivrés dans d'excellentes conditions'' avec une moyenne de 3 minutes au Sénégal et dans les 18 postes consulaires.
''Le débat est de savoir si le service que nous proposons est de qualité. Sur ce point-la, il n'y a pas de doute'', a soutenu Oumar Wane.
Le visa pour entrer au Sénégal est obligatoire pour tout pays, en dehors de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), de la Mauritanie et du Maroc.
Les demandeurs de visa biométrique peuvent se faire établir ledit document dans les ambassades et consulats du Sénégal à l’étranger, ou à l’arrivée à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Les frais pour l'obtention du visa est de 32.500 francs (50 euros).
La SNEDAI est l’ opérateur privé concessionnaire du traitement des demandes de visa biométrique, chargé d'exploiter les données biométriques des demandeurs de visa en liaison avec les consulats et les ambassades du Sénégal, l'aéroport de Dakar et les postes de contrôle des frontières terrestres.
Snedai/APS

L’Etat vole au secours de SenegalAirlines

L’Etat vole au secours de SenegalAirlines : "La compagnie va changer de visage dans les prochains jours"

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Le gouvernement va intervenir dans le capital de la compagnie aérienne qui traverse une situation difficile. Le ministre du Tourisme et des transports aériens, Oumar Guèye, qui procédait samedi au lancement de l’ouverture de la campagne touristique 2013-2014.
L’Etat vole au secours de SenegalAirlines : "La compagnie va changer de visage dans les prochains jours"
«C’est une compagnie qui a beaucoup de difficultés ; aujourd’hui, si l’Etat ne prend pas la responsabilité de sauver SenegalAirlines, elle va disparaître. Heureusement, le président de la République a pris la décision pour sauver SenegalAirlines. L’Eta va intervenir dans le capital de SenegalAirlines, va aider Sénégal Airlines à refaire sa santé financière, à trouver un partenaire qui va aussi amener des financements mais aussi va revaloriser les droits de trafic de 2,5 milliards à 5 milliards de FCFA», a dit, Oumar Guèye. Selon lui, cette compagnie va avoir un nouveau visage dans les jours à venir. Le ministre a indique que des directives seront données à cette compagnie pour que la région sud soit bien servie.Il procédait samedi au lancement de la campagne touriste 2013-2014.
Ferloo

27/10/2013

Visa: facilités annoncées...

Visa d'entrée : le gouvernement veut ''faire sauter les goulots d'étranglement''

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Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Oumar Guéye, a annoncé que le gouvernement est en train de travailler pour ''faire sauter les goulots d'étranglement'' et améliorer le processus d'obtention du visa biométrique pour les étrangers désireux d'entrer au Sénégal.
''Nous sommes en train de faire tout le circuit pour voir comment améliorer et faire sauter les goulots d’étranglement. Encore une fois, ce ne sont pas les 50 euros qui (dérangent),mais les tracasseries éventuelles qu'un touriste peut avoir pour obtenir son visa ou son exonération''a-t-il dit.
Le ministre du Tourisme et des Transports aériens s'exprimait, samedi au Cap-Skirring, à l'occasion du vol inaugural de la compagnie Air Méditerranée et du démarrage effectif du système de délivrance du visa biométrique à l'aéroport du Cap-Skirring.
Des acteurs du tourisme de la région de Ziguinchor ont pris part à la manifestation qui marque l'ouverture officielle de la campagne touristique 2013-2014.
Un avion de la compagnie Transavia, affrété par le Club Med,une chaîne hôtelière française,s'est posé mercredi sur la piste de l'aéroport du Cap-Skirring avec 83 passagers à son bord.
Depuis le 1er juillet dernier, le visa pour entrer au Sénégal est obligatoire pour les voyageurs venant de tout pays hors CEDEAO.
''Il y a des pays qui ont miss en place des systèmes de visas et qui accueillent beaucoup de touristes. Je ne pense que ça soit les 50 euros (32.500 francs) payés qui posent problème. Mais, c'est plutôt le circuit administratif. Il nous faut rendre fluide ce circuit'' a-t-il dit.
Le ministre du Tourisme et des Transports aériens a rappelé qu'il a tenu deux séances de travail avec son collègue de l'Intérieur pour trouver une solution aux problèmes de délivrance du visa biométrique et des mesures d'exonération.
Oumar Guèye a indiqué que tous les ''goulots d'étranglement'' doivent sauter pour que l'objectif fixé par le gouvernement d'accueillir 1.500.000 touristes en 2016 puisse se réaliser.
Il a assuré que le système de de délivrance du visa biométrique a été amélioré passant de 72 heures à 24 heures. L'objectif, c'est d'arriver à 7 heures pour le traitement des dossiers, a promis le ministre.
''Nous ferons tout notre possible pour qu'il y ait moins de tracasseries et pour que le système soit huilé'' a lancé Oumar Guèye aux acteurs du tourisme, en leur demandant de l'informer à chaque fois qu'ils constateront un problème dans le dispositif de délivrance du visa biométrique.
Il a dit aux acteurs du secteur que le gouvernement est en train de travailler sur la question des établissements hôteliers fermés au Cap-Skirring.
''En tout les cas, si l'offre de lits ou de chambres est inférieure à la demande, l’État prendra ses responsabilités'', leur a-t-il lancé, affirmant que le gouvernement ''va étudier en profondeur'' la fermeture des hôtels en rapport avec les personnes concernées par cette question.
Dans la foulée, Oumar Guèye a annoncé que le gouvernement envisage de doter la police touristique en moyens et en effectifs, afin qu'elle puisse être présente sur tous les sites touristiques du pays.
APS

Passeports: machine en panne en Italie

Panne de la machine de fabrication de passeports à Milan : les sénégalais dans le pétrin

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Les ressortissants sénégalais qui vivent entre Brescia et Province (Italie) souffrent le martyre. Selon l’un d’eux qui a joint setal.net au téléphone, leur calvaire est causé par la panne de la machine qui confectionne les passeports numérisés.
Amdy Moustapha Moustapha Diagne, puisqu’il s’agit de lui révèle avec amertume : « Voila trois mois que nous sommes confrontés à un problème de passeports du fait de la panne de la machine qui se trouve au consulat du Sénégal de Milan. Tous les sénégalais qui se rendent à ce consulat pour la confection de leurs passeports tombent des nues parce que ce sont des passeports fabriqués de n’importe quelle manière qu’on leur sert ».
Une situation qui ne peut perdurer car pour lui, sans passeport, il est presque impossible de circuler en Italie.
« Certains ne peuvent pas récupérer leurs cartes de séjour parce que tout simplement ils ne disposent pas de leurs passeports », dénonce le président de l’Association des sénégalais de Brescia et Province. Qui interpelle le ministre des Affaires étrangères qui selon lui, est le seul à pouvoir leur venir en aide. « Cette panne ne relève pas du consul, c’est le ministre des Affaires étrangères qui doit nous secourir », implore-t-il.
SETAL.NET

Encore des morts à Mbour

Mbour: encore un bus et un camion au coeur d’un accident, 4 morts

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On en sait un peu plus sur l’accident survenu ce matin non loin de la gare routière de Mbour. Un bus qui évitait une autre voiture qui roulait en sens interdit a percuté de plein fouet un camion.  Le drame s’est produit vers les coups de 07 heures du matin. Bilan quatre (4) morts et un blessé qui portent à treize (13) décès à Mbour entre juillet et octobre.
Le premier accident s’était produit le 21 juillet dernier très tôt à 05h10 du matin, il s’agissait d’un bus Al Hazar communément appelé «carou keur serigne bi» en provenance de Tambacounda (470 Km Sud ouest) qui s’est renversé à cause des fortes pluies qui se sont abattues sur une bonne partie du pays occasionnant pas moins un lourd bilan de cinq morts dont deux femmes et trois hommes avant que le bilan ne s’alourdisse avec le décès d’un étudiant survenu le 7 août dernier sur la quarantaine de blessés. 
A peine un mois plus tard, une collision entre encore un bus immatriculé DK 5682 A rempli de passagers en partance pour Kaolack et un véhicule Citroën DK 7067 U à son bord cinq personnes et des paniers remplis de poissons, a fait trois morts tous des hommes et deux blessés graves. 
L’accident s’est aussi produit tôt le matin vers les coups de 06 heures à hauteur de la brigade douanière. Tout comme le premier choc, le chauffeur incriminé pour excès de vitesse avait été mis aux arrêts.
Une annonce qui porte à plus de dix le nombre de morts entre juillet et octobre dans le département.
Pressafrik
Un Accident s’est produit ce vendredi aux environs de 07 heures sur la nationale 1 à la hauteur de la gare routière de Mbour. Le bilan fait état de 04 morts et deux blésées. Un bus de transport commun, en voulant éviter un véhicule, a terminé sa course sur la foule qui était massée sur le long de la route.
En dépit des campagnes de sensibilisation, des marches de protestation, des mises en garde des autorités, la capitale de la petite côte n’en finit pas d’enregistrer les accidents mortels. Hie Mbour a encore renoué avec les larmes et les scènes pathétiques occasionnées par des accidents récurrents dans son agglomération.
Tout serait partie d’une voiture « clando » qui a semé la confusion dans la circulation poussant le chauffeur d’un bus de transport, immatriculée Dk : 3507- AG, à perdre le contrôle et à heurter les personnes massées sur le trottoir.
« C’est la voiture clando qui est à l’origine de cet accident. N’eût été la présence d’esprit du chauffeur de bus, on allait assister à une situation plus dramatique », raconte Amath Sabaly, témoin de l’accident.
Les victimes sont pour l’essentiel des vendeurs qui étaient installés aux abords de la gare routière. Ce qui a poussé le président de la gare routière de Mbour a fustigé le non respect de l’espace public aux abords de la gare routière.
« C’est la 405 qui a perturbé la circulation et a occasionné cet accident. Les victimes étaient aussi trop proches de la route nationale alors que des arrêtés préfectoraux interdisaient d’occuper la voie publique aux abords de la gare routière. Je demande aux autorités municipales de prendre les mesures idoines pour faire respecter ces arrêtés », lance Pape Assef, président de la gare routière de Mbour.
Les victimes ainsi que les blessés ont été conduits à l’hôpital de Grand Mbour.
Depuis quelques mois, la capitale de la petite côte et ses envions font l’actualité nationale à travers des accidents de la route avec ces nombreuses victimes. En effet, une dizaine de personnes ont trouvé la mort dans des accidents au niveau de Mbour au cours de ces quatre derniers mois.
Des jeunes, réunis autour du collectif des jeunes Mbourois, avaient battu le macadam au mois d’août dernier pour dire stop aux accidents de route qui foisonnent dans le département de Mbour. A cette occasion, ils avaient demandaient aux autorités de prendre des mesures idoines pour arrêter cette tragédie. Avec ce nouvel accident, leur appel semble tomber dans l’oreille d’un sourd.
diallo/MbourInfo

Les khalis de la BAD

Dix-huit milliards de francs de la BAD pour l'emploi des jeunes et des femmes

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La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d'accorder au Sénégal un prêt de 18 milliards de francs CFA destiné au Projet d'appui à la promotion de l'emploi des jeunes et des femmes (PAPEJF) dont le financement inclut une contrepartie nationale arrêtée à 2,5 milliards de francs CFA, a appris l'APS de source officielle, jeudi à Dakar.
"Au cours de sa réunion tenue ce mercredi 23 octobre 2013, à Tunis, le conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé l'accord de prêt du Projet d'appui à la promotion de l'emploi des jeunes et des femmes (PAPEJF) pour un montant" de 18,8 milliards de francs CFA, compte non tenu d'une contrepartie nationale de 2,5 milliards, annoncent les services du ministère de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Promotion des Valeurs civiques.
Selon un communiqué reçu de ce département, le Projet d'appui à la promotion de l'emploi des jeunes et des femmes (PAPEJF) "s'inscrit dans le cadre des stratégies de création d'emplois en faveur des jeunes et des femmes, définies par le président de la République", Macky Sall.
"Il permettra de créer au moins 15 000 emplois durables et décents en milieu rural et périurbain, dont 60% de jeunes garçons et filles et 40% de femmes, mais aussi, de renforcer les capacités techniques et managériales de 17 000 promoteurs", lit-on dans ce communiqué.
"Le choix de la chaîne des valeurs agricoles et des services permettra d'élargir les opportunités d'emploi et de création de revenus dans les régions ciblées de Kaolack, Fatick, Thiès, de la Casamance naturelle (Ziguinchor, Kolda et Sédhiou) et de la banlieue de Dakar par une meilleure valorisation des productions et potentiels spécifiques des zones retenues", mentionne ce texte.
Il explique que ce projet permettra au Sénégal de se doter d'un système national de gestion du marché de l'emploi avec des statistiques en temps réel sur la demande et l'offre.
Selon la même source, "le PAPEJF n'est pas pris en compte dans le cadre de coopération entre la BAD et le gouvernement du Sénégal. C'est sur la demande expresse du chef de l'Etat, Macky Sall, que le président de la BAD a accepté lors de sa visite officielle au Sénégal en septembre 2012, de réorienter des ressources financières vers l'emploi des jeunes et des femmes".
Ainsi, le PAPEJF, qui devrait démarrer ses activités avant la fin de l’année 2013, traduit-il "un partenariat fort entre le gouvernement du Sénégal et la Banque africaine de développement".
"Des experts du bureau de l'institution financière à Dakar et au siège à Tunis ont travaillé avec les fonctionnaires de l'Etat du Sénégal pendant plusieurs mois sur la formulation du projet dont le financement de prêt vient d'être accordé", note le communiqué.
BK/AD/APS

L'iTalie aide Mbour

MBOUR : ECLAIRAGE PUBLIC ET MOBILITE URBAINE
12 milliards d'un holding italien
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La commune de Mbour signera au cours de ce week-end un accord de partenariat avec le holding italien Cedelt, pour la construction de routes et l’extension du réseau électrique. Le démarrage des travaux a reçu l’onction de l’Apix et celle de la tutelle administrative.
La ville de Mbour va ainsi bénéficier, dans le cadre de la coopération décentralisée, de soixante kilomètres de routes et soixante autres kilomètres d’extension du réseau d’éclairage publique. En dehors de ces deux premiers secteurs prioritaires, les italiens comptent venir en appoint au quai de pêche en l’améliorant et participer à l’extension du réseau d’assainissement aux quartiers secondaires englobant les sites résidentiels centraux faisant l’objet d’un projet d’assainissement de l’union européenne (Mbour à l’égout).
Selon le maire de Mbour, Fallou Sylla, cet accord vient comme un ballon d’oxygène dans le cadre de l’amélioration de la mobilité urbaine avec l’extension du réseau routier communal et de la voirie. Des embouteillages font corps avec le décor au quotidien. Aux heures de pointe, des difficultés énormes sont notées pour ceux qui veulent quitter le centre ville pour rejoindre la banlieue et, vice et versa.
La croissance rapide de la ville de Mbour s’accompagne aussi d’un besoin d’extension du réseau électrique. Beaucoup de foyers périphériques baignent dans le manque de courant électrique et dans l’insécurité.
Selon le président Sevirio  Barellit, le chef de la délégation italienne, le holding intervient à travers le monde et fait de très grandes réalisations. Ses secteurs de prédilection sont la construction d’habitat urbain et la pose de photovoltaïques. Des ouvrages de qualité sont à son actif dans les grands ports italiens. Dans un esprit de coopération internationale et suivant  les directives de bonne gouvernance, l’entreprise Cedelt entend venir en appoint à la collectivité locale de Mbour. Le premier pas consiste à prendre contact avec les élus locaux et l’équipe municipale pour s’imprégner des problèmes, selon un esprit collaboratif.
SudQuotidien/Samba Niébé BA

Permis de bâtir au Sénégal

Khoudia Mbaye annonce un guichet unique pour la délivrance des permis de construire

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Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Khoudia Mbaye, a annoncé, samedi à Saly (Mbour), la mise en place, d’ici la fin du mois d’octobre, d’un guichet unique pour l’amélioration des procédures en matière de permis de construire et la réduction des délais de délivrance des permis de construire.
‘’A la fin de ce mois d’octobre, le guichet unique de Dakar sera lancé. Au niveau de chaque département, nous allons prendre des dispositions pour que le guichet unique fonctionne. Il y a des régions où nous n’avons pas de services départementaux, mais le service régional va jouer le rôle’’, a expliqué Mme Mbaye.
Elle présidait l’ouverture officielle de l’atelier de partage du projet de révision des textes législatifs qui régissent le secteur de l’urbanisme, de l’habitat et du cadre de vie.
‘’Dès mon arrivée à la tête de ce département, j’ai initié un ensemble de réflexion, en mettant en place des comités de réflexion ayant pour objectif d’avoir une maîtrise de l’état des lieux pour fonder les bases d’une action qui permette d’avoir de nouvelles politiques et stratégies du gouvernement’’, a fait remarquer Khoudia Mbaye.
‘’Le secteur de l’urbanisme et de l’habitat présente un certain nombre de difficultés, de perceptions de la part des usagers du service. Les délais de délivrance des actes administratifs sont devenus des enjeux importants. Il s’agit de réduire les délais impartis aux administrations impliquées dans l’instruction des demandes d’autorisation de lotir et des autorisations de construire’’, a fait valoir Mme Mbaye.
Elle a fait remarquer que le permis de construire est ”une question qui impacte négativement le classement du Sénégal dans le Doing business et ça été, selon elle, suffisamment dit au Sénégal, particulièrement lors du Conseil présidentiel sur l’investissement.
‘’L’environnement des affaires doit être une préoccupation importante en termes d’amélioration. Il est nécessaire aujourd’hui que nous soyons conformes à nos engagements en termes de délais. Pour le code de l’urbanisme, il a été retenu de faire une révision et non pas une modification, afin d’asseoir un code en une seule loi facile à utiliser’’, a encore dit Khoudia Mbaye.
Senenewsactu

Incendie de Sandaga...après sa fermeture...

Incendie au marché Sandaga

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Un incendie a "complètement détruit" vendredi le marché Sandaga, le plus important de la capitale sénégalaise, annoncent les sapeurs-pompiers.
Quelque 150 cantines de ce marché situé dans le quartier d’affaires du Plateau ont été détruites, selon plusieurs médias, qui citent le colonel Senghane Diagne, porte-parole de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers.
Pour assurer la sécurité de ses occupants et visiteurs, les autorités administratives de Dakar ont ordonné, depuis le 19 octobre, la fermeture de ce marché, en raison de la vétusté de ses bâtiments vieux de plusieurs décennies.
Le marché, dont le bâtiment est classé dans le patrimoine historique sénégalais, sera délocalisé sur un autre site, selon le préfet de Dakar.
Les sapeurs-pompiers ont mis trois heures, vendredi soir, pour maîtriser les flammes.
L'origine de l'incendie est encore inconnue, selon le porte-parole des sapeurs-pompiers.
BBCAfrique

Les quotidiens sénégalais parvenus samedi à APA donnent la priorité à l’incendie du marché Sandaga sis au centre-ville de Dakar, fermé le 19 octobre dernier par les autorités parce que menaçant ruine.
«Sandaga en feu et en flammes», titre L'Observateur, faisant état ainsi de «mystérieux incendie» qui a dévoré ce marché de 80 ans. Selon ce journal, l'origine du feu reste encore un mystère et les préjudices, aussi bien matériels que financiers n'ont pas encore été estimés.
«Les flammes nettoient Sandaga après le déguerpissement du bâtiment central», écrit Le Populaire à sa Une. Nos confrères de ce quotidiens expliquent que la bâtisse vieille de 80 ans a été ravagée par un violent incendie, avec des dizaines de cantines réduites en cendre.
«Le feu maîtrisé après 3h30 de lutte grâce à l'appui des pompiers français très applaudis. Présent sur les lieux, le maire de Dakar, Khalifa Sall passe un moment mauvais», poursuit Le Populaire.
«Sandaga réduit en cendres, des milliards partent en fumée», renchérit L'As, soulignant que les commerçants accusent l'Etat d'avoir provoqué l'incendie. Ce qui pousse La tribune à se demander: «Sandaga saboté ?»
Quoi qu'il en soit, Sud Quotidien note de son côté que «la bombe» a pris feu.

APS

Miss Sénégal: une super Miss!

Marie-Thérèse Ndiaye, Miss Sénégal 2013 : «Je suis timide et taquine»

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Miss Sénégal 2013 est passée tel un éclair. Marie Thérèse Ndiaye a ébloui les Sénégalais par sa beauté avant de s’éclipser comme jamais une miss Sénégal ne l’avait fait. Pas d’émission télé, ni d’œuvres caritatives, là où ses devancières à la couronne s’en donnaient à cœur joie. Pour la trouver, il a fallu aller à sa rencontre dans sa ville natale : Mbour. Dans sa boutique de prêt-à-porter au quartier Grand Mbour, la nymphe s’essaie au business. D’une simplicité remarquée Thésou, comme l’appellent ses proches, s’est départie de tous les artifices pour rester elle-même : la jeune étudiante en management et gestion. Mais elle n’en demeure pas moins une miss, vu sa beauté relevée par sa noirceur d’ébène. Le verbe facile, «la plus belle fille du Sénégal en 2013» se confie. Pour aborder sa vie après le sacre, la contestation qui l’a suivi… Elle met sa timidité au placard et apporte la réplique à ses détracteurs. Sans détour.
Depuis votre élection on ne vous a pas entendue, ni sentie dans des œuvres de bienfaisance. Pourquoi ?
En fait si on ne m’a pas sentie comme vous le dites, c’est parce que Miss Sénégal n’a pas les moyens pour dérouler son programme. Je n’ai reçu le soutien d’aucune autorité. Je peux dire même que Miss Sénégal 2013 a été délaissée. Mais je me débrouille pas mal. Avec l’aide de ma famille, j’ai entrepris quelques actions même si c’est de manière assez restreinte. Par exemple, j’ai commencé des œuvres de bienfaisance dans un village qui s’appelle Nguédiane. J’ai aussi prévu d’organiser des journées de dépistage gratuit du cancer du sein et du col de l’utérus, en collaboration avec Mme Rose Wardini. Je suis également ambassadrice de bonne volonté de Médisol international et je compte effectuer une visite à la pouponnière «Vivre ensemble» de Mbour.
Vous avez évoqué un manque de soutien de la part des autorités. Cela n’est-il pas dû à la polémique qui a suivi votre couronnement ?
Non, je ne dirai pas.
Alors pourquoi, si on sait que d’habitude les Miss Sénégal bénéficient de soutien ?
Personnellement, je ne comprends pas trop. J’ai eu à faire des démarches au niveau des autorités locales d’abord et au niveau national ensuite. Mais c’est comme si les autorités sont sourdes à mon appel. A commencer par les autorités de Mbour. J’ai aussi écrit au ministère de la Culture, mais jusque-là, je n’ai pas eu de réponse. Donc tout ce que je fais c’est grâce au soutien de ma famille. Au passage, je voudrais personnellement remercier le Président Yahya Jammeh, qui m’a invitée en Gambie après mon élection. D’ailleurs, je dois caler un autre rendez-vous pour le rencontrer. Je tiens vraiment à le remercier pour cette marque de considération qui devrait commencer, je le pense, par les autorités de mon pays.
Qu’est-ce que cela vous a fait qu’on remette en cause votre couronne à la suite de votre élection ?
Je ne suis pas la première à être critiquée. Si vous voyez, les Miss précédentes ont été critiquées et c’est ainsi à chaque fois. Sauf que cette année, ça a beaucoup fait de bruit, mais bon ça ne me dérange pas trop. Ça passe comme on dit. Car ça fait ma promotion. Même si tout le monde ne me connaît pas, tout monde a entendu parler de Marie Thérèse Ndiaye à cause de la polémique.
Pensez-vous que ces critiques soient fondées ?
(Elle rit) je dirai que c’est insensé. Je me dis qu’il n’y a vraiment pas intérêt à parler de tout cela, parce qu’on le veuille ou non, je suis Miss Sénégal 2013 et l’histoire retiendra que je l’ai été.
On dirait que tout votre passage à Miss Sénégal a suscité des contestations, à commencer par la présélection où il se dit que vous avez pris la place de Miss Somone…
En réalité, je n’avais pas envie de défiler. J’étais en stage dans un hôtel à Saly quand j’ai vu les banderoles. J’en ai parlé à ma grande sœur qui m’a encouragée à me présenter. J’ai appelé l’organisation au niveau de Mbour qui m’a dit que la liste des candidatures était close. Mais à ma grande surprise, elle m’a appelée le lendemain pour me dire que Miss Somone avait eu des problèmes et qu’elle ne pourrait finalement plus participer. Donc, elle m’a demandé de venir la remplacer. Quand j’ai commencé les répétitions pendant deux à trois jours, Miss Somone est revenue pour dire qu’elle pourra participer. Et comme j’avais déjà débuté, les organisateurs n’ont pas voulu me faire arrêter. Finalement, on a été six à convoiter la couronne de Miss Mbour. J’ai défilé et j’ai gagné.
On dit aussi que gagner Miss Sénégal a un prix. L’avez-vous payé ?
C’est vrai qu’avant ma participation, j’entendais les filles dire : pour être Miss Sénégal, il faut accepter de faire ceci ou cela. Mais je dis que cela n’existe pas. Du moins moi, à l’élection Miss Sénégal 2013, il n’y avait pas ça. Je n’ai pas eu à rencontrer ces genres de problème ou faire des choses compromettantes. Il suffit juste de remplir les critères demandés, car la beauté n’est pas le seul critère.
Vous n’avez pas, dit-on, dit la vérité sur ce que vous avez reçu après votre sacre. Qu’en est-il ?
(Elle pouffe de rire) Je suis un peu surprise par la question, mais je l’aime bien, car elle me permettra d’éclaircir certains points. Je tiens d’abord à dire que cette information a été rectifiée par le journal qui l’avait écrite. En fait, ce sont des mots qu’ils ont écrit et que je n’ai pas dit en réalité. J’ai fait un entretien avec un premier média pour dire qu’il y a des gens qui ont écrit que j’ai gagné 10 millions. Or, je n’ai pas eu cette somme. Alors, ils ont commis l’erreur de dire que Marie Thérèse Ndiaye a dit qu’un journal de la place a mentionné 10 millions. J’ai appelé le journaliste qui avait écrit l’article pour lui rappeler ce que j’avais dit. C’est ainsi que le journal accusé a repris pour dire que c’était juste un malentendu.
Alors, que vous a-t-on offert en réalité ?
J’ai reçu 500 000 francs Cfa, une voiture, un billet d’avion Dakar Maroc que je n’ai actuellement pas en ma possession. En fait, je ne sais pas si je ne l’ai pas reçu ou si je l’ai perdu le jour de l’élection. Mais ce n’est pas trop grave. Je vais le récupérer après. J’ai aussi reçu un salon en cuir d’une valeur de 1,5 million.
Depuis votre couronnement, qu’est-ce qui a changé dans votre vie ?
Rien. (Elle rit et se répète). Je reste moi-même. Je continue mes études et je vie ma vie tranquillement avec ma petite famille. Voilà ! Au niveau relationnel, la couronne m’a permis de côtoyer des personnalités. Sinon il n’y a pas eu de changement. A l’école, il y a certains qui s’amusent à m’appeler Miss Sénégal. Mais je leur dit : «Non, je ne suis pas Miss Sénégal pour vous. Je suis Thésou Ndiaye.» Je suis toujours cette étudiante timide et taquine.
Avec votre statut de Miss Sénégal, vous ne devez pas manquer de prétendants…
(Elle hésite… et puis rit). Bon, les prétendants ne manquent pas. Mais je suis sage dans mon coin. Il y a certains qui n’osent pas franchir le pas vu que je ne leur en donne pas l’occasion. Mais j’avoue que le nombre de dragueurs a quand même augmenté.
Mais il y a quand même un officiel…
(Elle éclate de rire). Que dois-je dire (elle rigole encore) ? Marie Thérèse Ndiaye aime un homme correct, casanier, qui n’aime pas trop faire la fête, qui est fidèle et pas vantard. En somme, je ne me plains pas trop.
Qu’est-ce que vous avez retenu comme leçon du concours de Miss Sénégal ?
(Elle cherche pendant un instant) J’ai appris que rien n’est impossible. Certains étaient certes confiants que j’allais gagner, mais d’autres non. Au finish, j’ai vraiment marqué le coup. J’en étais confiante.
Pourquoi étiez-vous sûre de vous ?
Je savais que j’avais des atouts avec la langue. J’ai alors misé sur la prise de parole. Quand j’ai pris la parole, j’ai fait un discours qui a été apprécié par les membres du jury.
Mais sur le plan esthétique, ne pensiez-vous pas qu’il y avait des candidates plus belles ?
Non ! (catégorique).
Même Miss Dakar ?
Je ne vais pas citer de nom. Mais j’étais convaincue que je méritais la couronne. Si je n’avais pas le niveau aussi bien intellectuel que physique, je ne crois pas que j’aurais été élue Miss Sénégal 2013. Au passage, j’encourage les filles qui me critiquent à participer, pour voir si elles pourront décrocher le trophée. Parce que ce n’est pas n’importe quelle fille qui pourrait être Miss Sénégal ?
Donc, vous êtes choquée par les critiques…
Non du tout. Peut-être au début, parce que je n’avais pas l’habitude d’être indexée. Mais maintenant je gère mieux. J’ai vu et entendu pis sur les sites people. Mais je les laisse parler, car je ne peux pas faire l’unanimité. Comme on dit, le chien aboie, la caravane passe.
Depuis votre élection comme Miss Sénégal, avez-vous plus ou moins de problème ?
Ah je dirais plus ! (sur un ton sérieux, avant de pouffer de rire). Je ne peux pas tout dire, mais je sais que c’est trop difficile. Comme je l’ai dit tantôt, Miss Sénégal n’a pas de soutien, du coup je dois me prendre en charge toute seule et ce n’est pas évident. Vous imaginez avec mes sorties, Marie Thérèse Ndiaye sans bon d’essence, sans sponsor… (Elle rigole). C’est pourquoi, je ne pourrais suffisamment remercier ma famille. J’aurais bien aimé soutenir certains projets, mais vraiment je n’ai pas les moyens. Je suis étudiante et je paie pour aller à l’école. Heureusement pour cette année, quand j’ai gagné le concours de Miss Sénégal, mon école m’a offert une bourse.
Est-ce que le statut de Miss est compatible avec les études ?
En tout cas moi je continue mes études. J’ai débuté mes cours depuis le 9 septembre et je prépare la licence cette année. Je dois écrire mon mémoire d’ici quelques mois. Après mes études, j’aurais aimé créer ma propre entreprise. Mais après la licence, je pense commencer à travailler.
Et le mariage, c’est pour quand ?
Je ne sais pas trop, car ce n’est pas dans mes projets pour le moment. Avant Miss Sénégal, je me disais dans un ou deux ans, je compte me marier. Mais plus maintenant. A moins d’une surprise.
Pourquoi ?
C’est dû à quelques problèmes personnels.
Le copain vous a-t-il larguée ?
Non pas du tout. C’est juste que … (elle coupe). Je veux prendre mon temps. Je suis jeune, je viens de fêter mes 24 ans et j’ai mes études à côté, en plus le mariage n’est pas chose facile.
Qu’avez-vous comme projets en tant que Miss Sénégal ?
Je travaille sur l’organisation d’une soirée de Gala avec au moins un artiste. Cela entre dans le cadre de la recherche de fonds pour pouvoir financer mes activités. Vu que je n’ai pas de sponsors pour le moment. J’ai entamé des démarches avec la direction générale de la Poste. Je suis en train également de voir avec les boutiques Palen’s. Sur le plan professionnel, j’aurais aimé participer au concours Miss monde, mais Miss Sénégal n’a pas les moyens pour verser la caution. J’ai eu a contacté le président du comité d’organisation qui m’a dit que le Sénégal n’a pas les moyens. Je lance alors un appel à la population sénégalaise de soutenir Marie Thérèse Ndiaye, parce qu’elle a des projets qui ne sont pas pour elle, mais pour toute la population. Il y a eu une rupture dans mon programme, parce que j’avais des problèmes que je ne souhaite pas évoquer ici. Actuellement, je viens de recommencer le boulot et pense revenir en force. Je vais bientôt faire des sorties télévisées, car je crois que j’ai beaucoup de choses à dire… Je suis en train de préparer cette sortie.
Au vu de toutes ces péripéties, est-ce que vous regrettez d’avoir participé à ce concours ?
(Elle hésite). Bon je ne sais pas. On me dit souvent qu’il ne faut pas regretter. Mais à vrai dire, je regrette vraiment le suivi. Miss Sénégal c’est juste un titre, c’est très difficile. Alors que les filles qui sont là à se plaindre parce qu’elles ne sont pas élues Miss Sénégal, c’est juste qu’elles ne savent pas. Si je sortais avec un jean de 15 000 francs, aujourd’hui il faut un jean de 100 000 francs. Il faut se prendre en charge sur le plan vestimentaire, la coiffure. Avant je pouvais rester avec une coiffure pendant un mois, alors que maintenant il faut changer de tête à chaque sortie. Donc c’est trop difficile.
Le Quotidien

La fièvre du Rift menace le Sénégal

FIEVRE DE LA VALLEE DU RIFT
L'épidémie aux portes du Sénégal
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Des cas de la fièvre du Rift sont signalés dans la sous région notamment en Mauritanie voisine. Les premiers cas de cette maladie qui tue des animaux et des humains ont été décelés dans  les  wilayas (régions) du Trarza et du Brakna, soit à un jet de pierre des régions du Fleuve et de Matam.
Même si à l'heure actuelle, aucun cas humain n'a été enregistré à travers le territoire national, selon des sources sanitaires, le Sénégal n'est pas totalement à l'abri  de la menace réelle du virus porteur du mal qui n'a pas besoin de visa  d'entrer et qui n'épargne pas la santé humaine et  animale. L'annonce de cette maladie aux frontières du Sénégal suscite beaucoup d'inquiétudes à cause de sa proximité avec la fête de la tabaski, à l'occasion de laquelle de milliers de moutons destinés à des sacrifices, sont importés de la Mauritanie.
A la question de savoir si le Sénégal était  menacé par cette fièvre du Rift, les premières réponses fournies par les services du Ministère de la Santé font état d’importantes dispositions prises depuis plus d’un mois pour renforcer la surveillance au niveau des frontières. C’est-à-dire depuis que le site de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a notifié les premiers cas de cette fièvre en Mauritanie qui, indique-t-on, avait déjà enregistré en 2010 quelques cas de décès humains et d’animaux liés à cette maladie. Il reste toutefois à se demander si  les nouvelles sont aussi rassurantes que pour la santé animale au niveau des régions frontalière avec la mauritanie. 
Les caractéristiques de la fièvre
Selon les sources de l’OIE, «la fièvre de la Vallée du Rift (FVR) est une zoonose virale touchant principalement les animaux mais pouvant aussi contaminer l'homme. L'infection peut provoquer une pathologie sévère tant chez l'animal que chez l'homme. Les morts et les avortements dans les troupeaux infectés par la FVR entraînent aussi des pertes économiques substantielles.» La même source de renseigner que « le virus de la FVR appartient au genre Phlebovirus, l'un des cinq genres de la famille desBunyaviridae ». Il a été identifié pour la première fois en 1931 au cours d'une enquête sur une épidémie touchant les moutons d'une ferme de la Vallée du Rift, au Kenya a également précisé la source de l’OIE. « On a ensuite signalé des flambées en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne. En 1997-1998, une flambée épidémique majeure s'est produite au Kenya, en Somalie et en Tanzanie et, en septembre 2000, des cas de FVR ont été confirmés en Arabie saoudite et au Yémen ». Le document de faire remarquer que « cette première fois où on a signalé la maladie en dehors du continent africain suscite des inquiétudes sur la possibilité de son extension à d'autres parties de l'Asie et à l'Europe ».
Transmission à l'être humain
La même source de l’OIE de renseigner en outre que dans la grande majorité des cas, l'infection se produit chez l'homme à la suite d'un contact direct ou indirect avec du sang ou des organes d'animaux contaminés. « Le virus peut se transmettre lors de la manipulation des tissus animaux au cours de l'abattage ou de la découpe, pendant les mises-bas et les interventions vétérinaires ou lors de l'élimination des carcasses ou des fœtus ».
« Certains groupes professionnels, comme les éleveurs, les agriculteurs, les employés des abattoirs et les vétérinaires, sont donc plus exposés au risque d'infection » prévient l’OIE. Qui ajoute que « le virus pénètre chez l'homme par inoculation, en cas de blessure avec un couteau souillé ou de lésion cutanée par exemple, ou par inhalation des aérosols produits au cours de l'abattage des animaux infectés ». Ce dernier mode de transmission a aussi abouti à la contamination de personnes travaillant dans des laboratoires. « Il semble bien que l'homme puisse également être contaminé en ingérant du lait cru ou non pasteurisé provenant d'animaux infectés » poursuit la même source. Qui conclut qu’il y a eu des infections humaines à la suite de piqûres de moustiques, le plus souvent des Aedes.
Susquotidien/Cheikh Tidiane MBENGUE

Le tourisme en question

Le tourisme ne veut pas être le parent pauvre. Déclaration de politique générale du Premier Ministre Madame Aminata Touré

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Notre tourisme a besoin de l'implication au premier degré du chef de l'Etat le Président de la République,  a défaut le chef du gouvernement pour  présider, ouvrir, accompagner en première ligne toutes les manifestations officielles dédiées au tourisme. Ouverture de la saison, fermeture de la saison, la journée mondiale du tourisme, ainsi que l'inauguration des grands chantiers des opérateurs Sénégalais et pourquoi pas présider à la sortie annuelle des diplômes du secteur du tourisme toutes filières confondues à l'occasion d'une grande cérémonie regroupant toutes les universités les instituts et les écoles de formations spécialisées...
Un poids deux mesures !Les hommes du tourisme qui sont dans l'ombre sont nombreux en citer quelques-uns qui travaillent pour leur unique et propre chapelle est une maladresse Ceci dit je partage l'hommage rendu au Feu Ousmane Masseck Ndiaye a qui j'ai dédié mon ouvrage sur le tourisme qui peine à trouver les fonds pour son édition.  Je voudrais dire aussi que je suis pour quelque chose dans le changement d'attitude des autorités actuelles, je veux dire du Président de la République, le nouveau ministre Oumar Gueye pour la nouvelle démarche, rendant visite au patronat du tourisme pour opérer une rupture qui consistait à recevoir les organisations dans la salle de conférence du ministère pour un premier contact. La vérité est que aujourd'hui notre tourisme souffre de l'utilisation optimale des ressources humaines, experts et consultants du secteur du tourisme, une presse spécialisée et des journalistes experts, dans la couverture des activités touristiques, dans la réalisation de documentaires, de reportages, de dossiers de presses fait à la suite d'un éductours dans les zones à vocation touristique pour outiller les journalistes et cela devrait pouvoir se faire avec le soutien du fond de promotion touristique. L'autre grande équation qui est un problème de fond, est le poids et la reconnaissance du patronat du tourisme sénégalais, Cette question est très délicate « je ne vise personne » car entre  ceux qui ne sont pas à jour dans leur cotisation et ceux qui n'ont pas les moyens de participer ou d'adhérer, " et qui sont tout aussi performants" sont écartés.  Ils ne participent à rien ils sont marginalisés, il ya sans le dire un clientélisme et une puissance face aux plus faibles et moins riches. Le lobby peut exister mais dans la transparence dans l’équilibre et le rassemblement. Il faut un secteur privé structuré, dynamique, fort et outillé  pour être en face et en mesure de partager avec le secteur public des projets et de notre schéma directeur d'aménagement touristique qui doit définir les grands choix stratégiques pour la construction d'une véritable industrie touristique performante à l'horizon 2030. Cette volonté passe aussi par l'implication et la participation des universitaires, des experts et des étudiants Masters I et 2 des filières tourisme.
Le problème majeur du tourisme au Sénégal " je ne parle pas du tourisme sénégalais" je fais la différence entre les acteurs« je sais pourquoi » et le secteur du tourisme lui-même.
Le secteur a besoin au- delà des institutions de la république, d’organismes internationaux, de partenaire au développement, d'une organisation patronale forte bien structurée, bien outillée avec des hommes et des femmes exclusivement au service de la réflexion, qui doit être une force autonome et une puissance de propositions, d’accompagnement,d’études, d'audit et de diagnostic de la transversalité des services qui concourent au succès du tourisme, pour aider à une meilleure prise en charge des programmes, en tenant compte de la vision de l’Etat et de l’orientation objective et prospective des politiques et des actions des opérateurs du privé, à l'exemple du lancement au Sénégal d'un « guestforhome » qui entre dans la diversification de l'offre d’hébergement ; La requalification du tourisme chez l’habitant qui entre dans le cadre d’une innovation de taille qui offre un espace utile pour les locations chezl’habitant - solution favorable à un tourisme à visage humain, profitable aux familles et aux populations..
A ce stade, je voudrais partager deux idées de projets que je considère comme innovantes mais chaleureuse et humaine. Il s’agit d’une part d’un hébergement chez l’habitant « je suis très charmé par la vision d’hébergement chez l’habitant à Alexandrie en Egypte et je vais vous dire pourquoi » je suis de ceux qui pensent que pour développer notre tourisme et doubler la capacité d’accueil il faut réinventer le tourisme chez l’habitant au Sénégal surtout dans les zone à revenu moyen ou faible par exemple Saint louis une ville ancienne ceci est un exemple.L’approche de cette vision et du projet est d’identifier des maisons dans différents quartiers de discuter avec les familles des maisons et de trouver deux à trois chambres refaites décorées et qui répondent aux normes et standards. Cela se ferait avec moins d’investissements et en partenariat avec les propriétaires selon un cadre juridique et règlementaire qui garantissent la sécurité la paix la convivialité et le respect de séjours des touristes. Cette vision nous permet d’avoir un maillage complet des régions du Sénégal à fort potentiel d’activités touristique avec un moindre cout d’investissement financier.
L’autre volet concerne le tourisme intérieur avec des circuits touristiques innovants dans un esprit sharing avec les tours operators sénégalais. Exemple Sénégal tours voyage va permettre aux propriétaires de chambres d’être commissionné sur la vente d’un de leurs circuits touristiques ou programmes de séjour.Et pourquoi ne pas permettre à Sénégal tours voyage de mettre en ventes sur son site internet et ses réseaux la vente des chambres chez l’habitant qui possède une meilleure garantie. Voilà des pistes et c’est là le chemin de la prospérité ! Ceci est générateur de revenus et créateur d’emplois qui sont rémunérés en fonctions des ventes en combinaison bien sûre avec l’hébergement chez l’habitant qui permet à une famille d’avoir des revenus, de payer la taxe touristique et de résoudre le problème de la sécurité et de l’accueil des touriste dans les quartiers.
Au Sénégal on ne rend jamais à César ce qui appartient à César, la bataille de l’hôtelMéridienprésident c'est moi Faouzou Dème, une voix autorisée de par mon expérience,mon expertise et mon implication par des contributions constructives, des propositions concrètes, sur la politique de notre tourisme. J’avais porté le combat à mes risques et périls avec des arguments et des contributions pertinentes à chaque fois que de besoin, pour éclairer l'opinion publique.
La nomination du Ministre Youssou Ndour également, je dois avouer être des rares personnes du secteur du tourisme qui ont osé  s'exprimer ouvertement et publiquement pour argumenter notre position sur la base de vécues et d'expériences. Des injustices nous les avons subies et nous continuons de les subir, car je suis passé d'opérateur, acteur du tourisme avec des structures opérationnelles à Dakar à Saly, à saint louis, au lac rose, à la somone, aux iles du Saloum etc… Au consultant, chargé de cours et conseiller en tourisme, pour cause de conflit avec mon associé français. Ou j’ai tout perdu sauf ma dignité, mon honorabilité et mes connaissances des sciences du tourisme.
Et je précise que je n'ai vu l'aide ou l'assistance de personne, aucun acteur ou opérateur du tourisme. Je suis à mon deuxième ouvrage sur le tourisme toujours bloqué chez l’éditeur pour paiement… La vérité est que l'on barre la route aux jeunes et aux bonnes volontés qui ont de l'expertise et du savoir. Je lance un appel pour la constitution d'une organisation patronale participative et non passive prête à des revendications à sens unique, sans avoir pris le soin d’être à jour, de se conformer à la réglementation, aux valeurs sociales de l’entreprise et j’en passe…  Pour cette réflexion j'avance déjà l’idée " d’un regroupement des professionnels du tourisme, de l’industrie culturelle et de l'artisanat d'art pour être l’organisation fédératrice au plan national et qui va être le représentant  de la grande famille du tourisme auprès de l’État, des organismes internationaux etc...Je reste ouvert à la critique et des propositions constructives pour redonner au tourisme ses lettres de noblesses et son rayonnement à l’extérieur et à l’intérieur du pays. Je suis persuadé que cet appel à la construction d'un patronat du tourisme fort sans clivage, ni discrimination, va être  un instrument très fort et très utile pour gagner la bataille du développement du tourisme de notre pays et du continent.
Mouhamed Faouzou DEME, Expert en tourisme
Setal.net

25/10/2013

Exploitation des enfants

Plus de 82,8% des enfants qui travaillent ne sont pas rémunérés

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Le CNP (Conseil National du Patronat) a convié les professionnels du Tourisme et de l’Hôtellerie autour du thème «sensibilisation et de formation  contre les pires formes de travail des enfants dans le secteur du Tourisme et de l’Hôtellerie». L’atelier qui a démarré hier, mercredi 23 à l’ENFEFS (Ecole Nationale de Formation en Economie Familiale et Sociale) prend fin ce jour.
Considéré comme la deuxième source de devises après la pêche de l’économie sénégalaise, le secteur du tourisme a pour corollaire les pires formes de travail des enfants. Face à cette situation, le CNP (Conseil National du Patronat) a convié les acteurs à un atelier de sensibilisation et de formation  contre les pires formes de travail des enfants dans le secteur du Tourisme et de l’Hôtellerie. L’atelier qui a démarré hier, mercredi 23 à l’ENFEFS ((Ecole Nationale de Formation en Economie Familiale et Sociale) prend fin ce jour.  
Pendant ces deux jours de rencontre, les professionnels du secteur vont débattre sur des modules comme les Normes et Conventions Internationales de l’IOT en matière de travail des enfants, le corpus juridique applicable au Sénégal sur le travail des enfants, son éradication et enfin l’élaboration d’un plan d’action pour être socialement responsable de son entreprise.
Dans sa note introductive, Aristide Tino Adedira, vice président du CNP, a indiqué que : «Cet atelier entre dans le cadre des actions sectorielles de plaidoyers pour lutter contre le travail des enfants pour cette année 2013». Convaincu de la nécessité de faire face au mal qui freine l’économie, il rappelle que «s’il est vrai que le tourisme crée des emplois (employés d’hôtels, guides touristiques, antiquaires, commerçants, fournisseurs, etc.), il provoque aussi l’appât du gain facile dont les effets sont ravageurs comme la pédophilie et autres exploitation sexuelle».
Confortant ces propos, il rappelle ceci: «Selon les dernières estimations basées sur une enquête réalisée par l’ANSD (Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie du Sénégal) plus de 1,3 millions d’enfants de 5 à 17 ans travailleraient régulièrement au Sénégal et plus de 82,8% de ces enfants sont classés dans la catégorie des travailleurs familiaux non rémunérés».
De l’avis de Mamadou Racine Sy, président du SPIHS (Syndicat Patronal de l’Industrie Hôtelière du Sénégal) «cet atelier montre d’abord une prise de conscience de l’ensemble des acteurs sur les enjeux.
Ce fléau a été toujours combattu dans le cadre de l’organisation internationale du travail, dans le cadre du code d’éthique de l’organisation du tourisme. Et nous entendons y mettre fin et servir d’exemple au monde, car c’est une forme d’esclavage qui ne dit pas son nom; par conséquent nous acteurs, organisations et Etat devons travailler à éradiquer cette pratique dans le secteur».
Dans son intervention, Madame Julie KAZAGUI, conseillère régionale du Bureau des Activités pour les Employeurs (ACT/EMP) de Dakar, de rappeler aux acteurs la convention 182 sur les pires formes de travail des enfants. Selon elle, «la sensibilisation doit être poursuivie et soutenue par les décideurs politiques de ce pays afin de lutter efficacement contre ce fléau».
Suite à ses devanciers, Mactar Diallo, directeur de cabinet du ministère du Tourisme et des Transports, déclare: «Le président de la république en a conscience et toutes des mesures fortes  allant dans le sens de son éradication sont entrain d’être prises».
Jean Michel DIATTA/Sudquotidien

Non aux enfants mendiants!

La situation des enfants mendiants préoccupe la communauté internationale

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La situation des enfants mendiants est l’un des principaux griefs faits au Sénégal par la communauté internationale à l’occasion de son Evaluation périodique universelle (EPU) devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, selon Diarra Diop du bureau plaidoyer à l’ONG Save The children à Genève.
En 2009, déjà lors de sa première EPU, le Sénégal avait reçu 20 recommandations l’invitant à lutter contre le travail des enfants ou le phénomène des enfants mendiants et talibés, a-t-elle rappelé.
La situation des enfants au Sénégal est un ‘’sujet de préoccupation’’ de la communauté internationale, a dit Diarra Diop, mercredi, lors d’une rencontre avec des journalistes sénégalais dans le cadre d’un atelier de renforcement de capacités sur les droits humains, organisé par Gmedia center, une structure basée à Genève.
Outre les journalistes sénégalais, cet atelier réunit des confrères venus du Tchad et du Nigeria. Le Nigeria était mardi devant le Conseil des droits de l'homme pour son Evaluation périodique universelle. Le Tchad doit faire son passage mardi prochain.
Il est attendu du Sénégal l’adoption d’un Code de l’enfance, plus de visibilité des enfants dans la part du budget de l’Etat, a dit Diarra Diop, soulignant que les questions soulevées au sujet des enfants touchent aussi l’excision, l’éducation et la santé.
Selon elle, 40% des recommandations faites au Sénégal sont associées à la question des droits des filles.
Lundi, devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le ministre de la Justice, Sidiki Kaba, a passé en revue les efforts entrepris par le Sénégal en matière de promotion des droits humains et assuré que le gouvernement s’emploiera avec constance et détermination pour trouver dans un avenir proche des solutions à certains défis et contraintes.
S’exprimant lors l’Examen périodique universelle (EPU) du Sénégal, il a décliné le dispositif législatif mis en place pour l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Il a entre autres cité la loi permettant à la femme mariée de transmettre la nationalité à son époux, la loi d’orientation sociale pour la protection des personnes handicapées, la lutte contre les mutilations génitales féminines et le travail des enfants, la discrimination à l’égard des femmes.
Dans le rapport qu’il a soumis au Conseil des droits de l’homme, le Sénégal a souligné que des dispositions ‘’sont prises pour mettre un terme’’ à l’exploitation des enfants ainsi que ‘’des programmes pour leur retrait de la rue et leur insertion sociale’’.
Le document fait état de ‘’la mise en place d’un mécanisme de coordination entre les forces de sécurité et les intervenants directs pour renforcer le suivi des mouvements d’enfants au niveau des zones frontalières et des axes routiers’’.
‘’Cette série de mesures et d’engagements a permis de poursuivre pénalement des maîtres coraniques qui incitaient les enfants à la mendicité’’. Dans le cadre de la lutte contre la mendicité infantile, une rencontre avec les représentants de la Gambie, de la Guinée, du Mali et de la Guinée Bissau s’est tenue le 8 avril 2013, pour explorer les voies et moyens de porter secours aux enfants en Danger’’, ajoute la même source.
Concernant les enfants toujours, le rapport indique que le Sénégal a élaboré, le 5 juin 2013, une feuille de route en vue de l’élimination des pires formes de travail des enfants d’ici 2016.
A propos des enfants de la rue, le Sénégal souligne qu’il a mis en place, en 2013, ‘’un dispositif de prévention efficace et une gouvernance opérationnelle impliquant l’ensemble des acteurs concernés’’. Le pays se fixe pour objectif de ‘’procéder au retrait et à la prise en charge de tous les enfants en situation d’errance dans la rue au niveau national, d’ici fin 2015’’.
Dans cette perspective, le gouvernement s’est engagé dans ‘’un processus d’’amélioration et de réglementation des daaras (écoles coraniques), la mise en oeuvre d’un plan de retrait des enfants dans la rue, l’application rigoureuse de la loi pénale contre les auteurs de maltraitance et d’abus commis sur des enfants’’.
Il y a aussi ‘’l’amélioration et le renforcement de l’offre de formation coranique et le renforcement de la surveillance aux frontières pour arrêter le flux d’enfants mendiants en provenance de pays voisins.
ASG.APS/Ousmane Ibrahima Dia