30/03/2014

Au Lamantin de Saly: Miss Sénégal 2014

Anna Diouf de Thiès est Miss Sénégal 2014
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C’est fait. Miss Sénégal 2014, est connue. Anna Diouf originaire de la région de Thiès est  cette graine de beauté qui a succédé à Marie Thérèse Ndiaye de Mbour  détentrice de la couronne en 2013. C’est en effet, à l’issue d’une rude concurrence entre 14 nymphes venues de la quasi-totalité des régions du Sénégal,  que la représentante de Thiès a rayonné du haut de sa taille de gazelle, et surtout de sa capacité à  bien s’exprimer. Mademoiselle Diouf a  durant les trois passages des candidates, fait preuve d’une grande classe en dandinant et en se déhanchant sur le tapis déroulé de façon à exposer sa beauté et sa finesse qui se dessinent de la tête aux orteils.  Bien dans toutes ses différentes tenues, la fille de Thiès, qui n’a pas pu nous expliquer ce qui a fait la différence entre elle et les autres,   s’est démarquée très tôt du lot comme l’avaient d’ailleurs constaté bon nombre des personnes qui ont assisté au défilé et qui sont tombées sous son charme.
Anna Diouf et ses vis-à-vis ont ainsi, le temps d’une soirée simplement haut de gamme tenue dans le cadre enchanteur du lamantin Beach de Saly, séduit leur monde, de par leur souplesse mais surtout de par la valeur qu’elles se sont données durant leurs  apparitions respectives. Des tenues de villes en passant par celles traditionnelles, jusqu’aux robes de soirée, les 14 filles issues des régions  du Sénégal, jolies dans leur wax, soie et autres, ont étalé la beauté sénégalaise sur toutes ses facettes. Et le jury qui a eu la lourde charge de les départager y est arrivé difficilement, selon un d’entre eux que nous avons approché. Tout de même, ils ont pu aussi à l’arrivée porter leur choix sur Aida Gomez de Fatick comme deuxième dauphine, la première dauphine  est venue de Dakar et s’appelle Seynabou Thiam.
Sacrée Miss Sénégal Anna Diouf la thiessoise ne semble pourtant pas surprise. « Je me sentais prête avant. Je  savais que j’avais tous les critères pour être la Miss Sénégal », dira l’heureuse élue.
‘’La plus belle fille du Sénégal en 2014’’, une étudiante en année de licence attendait que l’écharpe lui soit enroulé avec la couronne pour décliner ses ambitions.
« Je vais lutter contre la mendicité, le phénomène des enfants de la rue et de la délinquance juvénile », a indiqué  la Miss Sénégal qui invite tout le monde à la soutenir dans ce combat.
Dakaractu

Ebola gagne du terrain

Panique en Guinée: l'Ebola devient incrontrôlable, le Sénégal ferme ses frontières
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Depuis janvier, 70 personnes sont mortes en Guinée de la fièvre hémorragique Ebola, qui s'étend désormais aux pays voisins (6 morts au Libéria et 5 en Sierra Leone) et à la capitale, Conakry, faisant craindre le pire aux habitants et à toute l'Afrique de l'Ouest.
La Guinée et ses partenaires poursuivaient samedi leurs efforts pour enrayer la propagation de l'épidémie de fièvre hémorragique virale, dont des cas d'Ebola, avec l'appui de l'Union européenne qui a promis 500.000 euros pour aider à contenir la maladie. Le Sénégal voisin a fermé samedi ses frontières avec la Guinée, dont deux autres pays limitrophes ont été touchés par la fièvre hémorragique virale: le Liberia (huit cas dont six mortels) et la Sierra Leone (six cas suspects dont cinq mortels).
"Un taux de létalité de 63%"
A Conakry, la capitale qui avait été épargnée jusqu'à cette semaine, huit cas de fièvre hémorragique dont un mortel ont été déclarés depuis jeudi, tous positifs au test du virus Ebola, selon un rapport du ministère guinée de la Santé et de l'OMS diffusé vendredi soir. D'après ce document, au total "111 cas suspects de fièvre hémorragique virale dont 70 décès" ont été enregistrés depuis janvier, "soit un taux de létalité de 63%".
Aucun vaccin ni remède
Les zones les plus touchées sont situées dans le sud du pays, considéré comme le foyer de l'épidémie, particulièrement Guéckédou (51 décès sur 73 cas) et Macenta (12 décès sur 22 cas). La fièvre hémorragique est aussi apparue à Dabola (centre), avec un cas mortel dont l'origine n'est pas déterminée. Le virus identifié en Guinée est "de type Zaïre", une des cinq espèces de la famille des filovirus qui causent l'Ebola, a expliqué samedi le docteur Sakoba Keïta, chef de la Division prévention au ministère guinéen de la Santé. Il n'existe aucun vaccin ni remède contre ce virus, qui se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés, qu'il s'agisse d'hommes ou d'animaux, vivants ou morts.
RTL/TVI

Nouveaux vols Barcelone-Dakar

Vueling lance Barcelone-Dakar
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La compagnie aérienne low cost Vueling a inauguré sa liaison entre Barcelone et Dakar, l’une des nombreuses nouveautés qui verront le jour en Afrique cette année.
Depuis le 22 février 2014, la spécialiste espagnole du vol pas cher propose un vol tous les samedis entre sa base à l’aéroport de Barcelone-El Prat et la capitale du Sénégal, avant de passer à deux rotations hebdomadaires en avril puis trois en mai. Son Airbus A320 de 180 places décollera alors mardi, jeudi et samedi à 21h00 pour arriver à 0h05, et repartira de Dakar à 1h05 pour se poser à 7h50 en Catalogne.
Pas de concurrence sur cette route pour Vueling, qui affirme que le vol inaugural a connu un coefficient d’occupation de 83% – les réservations étant prises jusque là à 80% par des ressortissants sénégalais et 10% de Français. L’aéroport Léopold Sédar Senghor est également desservi depuis l’Espagne par Air Europa (Madrid), Iberia (Madrid, Gran Canaria), Binter Canarias/Air Nostrum ou TACV Cabo Verde (Gran Canaria). Air Sénégal ne se pose pas (encore ?) en Europe.  La filiale du groupe IAG (Iberia + British Airways) dessert désormais en Afrique les aéroports d’Alger et Oran en Algérie ; Casablanca, Fès, Marrakech, Nador et Tanger au Maroc ; et Banjul en Gambie.
ANAC

You: concert de Conakry annulé pour cause d'Ebola

Youssou Ndour annule son concert à Conakry après la fermeture des frontières guinéo-sénégalaises
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Selon nos informations, le président Alpha Condé aurait reçu en audience l'artiste et ancien ministre sénégalais, Youssou Ndour, ce samedi aux environs de midi-13H. C'est à dire peu après l'annonce de la fermeture des frontières de la Guinée par la République voisine du Sénégal pour éviter la propagation de la fièvre hémorragique Ebola.
"Effectivement, le concert a bel et bien été annulé. Je pense que vous pourrez avoir beaucoup plus d'informations avec les organisateurs, Orange et Tidjane Word Music. On m'a dit que c'est à cause du risque de propagation de la fièvre Ebola et que Youssou Ndour voulait rentrer avant la fermeture des frontières aériennes de notre pays", a répondu une source, généralement bien informée.
À rappeler que le vice-président du principal parti de l'opposition guinéenne avait demandé hier au gouvernement guinéen d'annuler ce concert. Médecin expérimenté, Docteur Fodé Oussou Fofana avait expliqué qu'aucune mesure ne permettrait d'éviter une propagation à grande échelle de la fièvre Ebola, si le concert se tenait. Egalement, l'opposant avait rendu les autorités guinéennes responsables des conséquences de cette contagion à grande échelle à laquelle des milliers de Guinéens étaient exposés avec ce concert grand public.
Enfin, les Guinéens étaient nombreux à être furieux sur les réseaux sociaux contre un concert purement économique qui risquait de créer de graves problèmes de santé, si ce concert avait lieu ce samedi…
Seneweb/Guineenews

Ebola isole le Sénégal

Le fleuve Sénégal infranchissable depuis mardi dernier

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L'apparition de l'épidémie de fièvre virale hémorragique dénommée Ebola  qui sévit en République de Guinée Conakry voisine, a poussé la Mauritanie a fermer depuis mardi dernier ses frontières avec le Mali  mais aussi le Sénégal, soit tout  le long du fleuve Sénégal, exceptés Rosso et Diama.
Depuis mercredi matin, les autorités mauritaniennes ont fermé tous les points de passage situés le long du fleuve Sénégal  sur 1 790 km, qui constitue la frontière naturelle entre la Mauritanie et le Sénégal, excepté les points d’entrée au niveau de Rosso et Diama.
Cette décision survenue mardi dernier dès les premières heures de la matinée, a fait que la circulation au niveau des autres points de passage a été interdite aux populations riveraines du fleuve. Du fait, le long de la vallée du fleuve, de Bakel à Rosso en passant par Matam et Podor, aucune traversée n'a jusque-là été acceptée sur les deux rives excepté les deux points cités. Même au niveau  du poste de contrôle de Gourel Oumar Ly, village situé dans la communauté rurale de Dabia (département de Matam) qui fait face à Kaédi une ville du sud de la Mauritanie, l'un des plus gros centres urbains du pays, capital de la région du Gorgol, il est toujours interdit de traverser.
Une situation qui au fil des heures commencent non seulement à déboussoler les voyageurs pris de cours mais aussi à impacter négativement sur le vécu quotidien des populations de part et d'autre de la frontière. Au niveau du poste de Matam, toutes les activités sont arrêtées, l'ambiance habituelle qui caractérisait les lieux n'est plus de mise. Dans son ensemble, c’est  le commerce de proximité particulièrement important entre les populations sédentaires fondé sur les produits de subsistance qui en pâtit.
Rappelons tout de même que la décision des autorités mauritaniennes de sécuriser  leur frontière  fait suite aux opérations de sécurisation déclenchées par le Sénégal au niveau de  Ziguinchor, Oussouye et dernièrement, dans la région orientale de Tambacounda. Tout comme d’ailleurs plusieurs pays de la sous-région, on s’inscrit dans la dynamique de barrer la route au très mortel virus de Ebola.
Sur le territoire guinéen, sur les 80 personnes qui ont contracté la maladie à ce jour, au moins 59 sont mortes. Durant les derniers jours, la maladie s'est propagée rapidement dans les  communautés de Macenta, Guéckédou, et Kissidougou (sud) à la capitale, Conakry, renseigne-t-on.
Pape Moctar NDIAYE

29/03/2014

Le Sénégal ferme sa frontière avec la Guinée

L'épidémie d'Ebola s'amplifie en Guinée, ses voisins très inquiets
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L'épidémie de fièvre Ebola en Guinée prenait vendredi de l'ampleur, Conakry la capitale, auparavant épargnée, étant désormais touchée par ce virus mortel et hautement contagieux qui inquiète de plus en plus les pays voisins.
Selon un bilan communiqué vendredi soir par le ministère guinéen de la Santé, huit cas de fièvre hémorragique, dont un mortel, ont été enregistrés ces deux derniers jours à Conakry, ville située dans le nord-ouest du pays. Tous ont été confirmés comme étant dus au virus Ebola.
De sources médicales, les personnes atteintes ont été placées à l'isolement à l'hôpital Donka, le plus grand de la capitale guinéenne.
La fièvre hémorragique a fait son apparition dans le département de Dabola, dans le centre du pays, où un cas mortel a été signalé. Son origine n'a pas été précisée.
"Le cumul des cas suspects enregistrés de janvier au 28 mars 2014 (vendredi) donne un total de 111 cas suspects de fièvre hémorragique virale dont 70 décès (...) soit un taux de létalité de 63%", affirme le ministère de la Santé.
Le précédent bilan était de 103 cas dont 66 morts.
La grande majorité des cas ont été enregistrés dans des villes et régions du sud de la Guinée, considéré comme le foyer de l'épidémie. Les zones les plus touchées sont Guéckédou (51 décès sur 73 cas) et Macenta (12 décès sur 22 cas).
Jusqu'à vendredi, les échantillons prélevés sur 45 des cas suspects avaient été examinés, dont 19 se sont révélés positifs au virus Ebola, d'après le ministère, qui ne précise pas l'origine des autres cas.
A ce bilan guinéen, s'ajoutent huit cas suspects - dont six mortels - de fièvre hémorragique virale au Liberia et six cas suspects - dont cinq mortels - en Sierra Leone, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"Fortement préoccupée" par l'épidémie qui représente "une sérieuse menace régionale", la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) regroupant quinze pays dont la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, a appelé la communauté internationale à l'aide.
Si certaines précautions sont prises, la fièvre Ebola "n'est pas une maladie qui, normalement, fait un nombre élevé de victimes" contrairement à "la grippe ou d'autres maladies transmissibles", a rappelé à Genève le porte-parole de l'OMS, Gregory Härtl. L'OMS n'a pas l'intention d'édicter des restrictions de voyage vers la Guinée, a-t-il dit.
Les habitants de Conakry interrogés par l'AFP vendredi étaient cependant effarés par la nouvelle de l'arrivée d'Ebola dans leur ville, parlant d'une "nouvelle malédiction divine" sur leur pays à l'histoire marquée par la violence politico-militaire et frappé par la pauvreté.
- Plus grave que le sida et le choléra -
Aminata Camara, employée de banque, estime que "cette maladie est extrêmement grave, plus que le sida et le choléra, plus que la tension et le diabète, parce qu'au moins ces maladies ont un traitement et peuvent être guéries à la longue".
Selon la ministère de la Santé, les cas d'Ebola à Conakry ont pour origine le décès dans la capitale d'un commerçant originaire de Dabola que sa famille est ensuite allée inhumer dans sa région natale avant de revenir à Conakry.
D'après les scientifiques, les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission d'Ebola. La maladie peut aussi se transmettre par manipulation d'animaux porteurs du virus, vivants ou morts.
La détection de cas d'Ebola à Conakry est d'autant plus inquiétante que cette ville de plus de deux millions d'habitants est en grande partie insalubre: la plupart des quartiers ne disposent ni d'électricité ni d'eau potable alors qu'un des moyens de prévenir la maladie est d'avoir une bonne hygiène.
Il n'existe aucun vaccin ni remède contre le virus Ebola et seules des mesures préventives peuvent permettre de maîtriser l'expansion de l'épidémie, comme l'installation de centres d'isolement des malades et la désinfection systématique des domiciles des personnes atteintes.
Les organisations guinéennes et étrangères présentes en Guinée, dont l'OMS et Médecins sans frontières (MSF), s'activent depuis plusieurs semaines pour tenter d'enrayer la propagation de l'épidémie.
Plusieurs tonnes de matériel, dont des "kits d'hygiène" qui doivent permettre aux habitants de se protéger, ont été expédiées dans le sud de la Guinée et les campagnes d'information et de sensibilisation montent en puissance.
Le virus Ebola tire son nom d'une rivière du nord de la République démocratique du Congo où il a été repéré pour la première fois en 1976.
Il a tué 1.200 personnes pour 1.850 cas avérés au cours des épidémies les plus graves qui ont touché l'Afrique centrale, mais c'est la première fois qu'une épidémie de l'ampleur de celle qui affecte la Guinée a lieu en Afrique de l'Ouest.
AFP

Le fléau de la corruption

La corruption au Sénégal: Un obstacle pour Macky Sall
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Le Sénégal se trouve dans une situation extrêmement paradoxale : car la pauvreté y gagne du terrain.
Présente à tous les niveaux de la société, elle empêche l’établissement d’un environnement économique stable et ruine les effets positifs de l’aide internationale qui afflue pourtant sur le continent. Est-il possible de lutter contre la corruption lorsque celle-ci est profondément ancrée dans les mœurs ? La question est toujours d’actualité, au Sénégal.
Pour John Marshall, Ambassadeur de la Grande Bretagne au Sénégal, « le Projet Sénégal Émergent ne portera ses fruits que si l’état du Sénégal met l’accent sur la lutte contre la corruption ».
Car, explique t-il, la corruption au Sénégal risque de constituer le principal obstacle à la réalisation du projet cher au Président Macky Sall. Il se prononçait sur la question, lors d’un déjeuner de presse qu’il a organisé, ce jeudi, dans les locaux de son Ambassade pour échanger sur la situation en Ukraine et l’opportunité du PSE.
Concernant l’actualité économique au Sénégal à travers le PSE, il a soutenu qu’il faut accentuer la lutte contre la corruption si réellement on veut se mettre sur la rampe du développement tant souhaité.
« La corruption constitue le principal frein à la création de richesses et d’emplois, et donc le PSE ne pourra porter ses fruits qu’en promouvant les moyens et en dotant les organes (Ofnac, IGE, Commission de lutte contre la corruption, etc.) de moyens capables de protéger l’économie nationale» a-t-il déclaré.
Senenews

28/03/2014

30000 enfants meurent par an

30 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année au Sénégal
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30 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année au Sénégal alors que le ratio de l’organisation mondiale de la santé est de 392 décès pour 100 000 naissances. Une situation dramatique qui inquiète le fonds français Muskoka.
La réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile est plus lente en Afrique de l’Ouest et du Centre que partout ailleurs. Au Sénégal, environ 30 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque année alors que le ratio de mortalité maternelle est estimé à 392 décès pour 100 000 naissances vivantes.
En Afrique de l’Ouest et du Centre, le taux de mortalité maternelle se maintient encore à des chiffres inacceptables, atteignant dans certains pays plus de 700 décès pour 100 000 naissances. Ce phénomène reste le plus important du monde et s’établit actuellement à 570/100 000 alors qu’il est de 220/100 000 en Asie du Sud.
Face à cette situation inquiétante, le fonds français Muskoka, en collaboration avec  l’UNICEF, l’OMS, l'ONU Femmes, et l’UNFPA, veut relever ce défi. Pour accélérer la réduction du nombre de décès, le fonds français préconise un accès facile aux soins de santé de qualité, avant, pendant et après l’accouchement.
La population ciblée par le fonds français Muskoka au Sénégal est estimée à 4,8 millions, dont 3 millions de femmes en âge de reproduction et 1,8 million d’enfants de moins de 5 ans. Néanmoins, Emmanuel Lebrun Damiens, du ministère français des Affaires étrangères, a noté que ces vingt dernières années, le taux de mortalité infantile, bien que toujours élevé, a reculé de 39% en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Mais il n'empêche que plus de 30% des décès des enfants de moins de 5 ans dans le monde surviennent en Afrique de l’Ouest et du Centre. Et qu’un enfant sur huit meurt avant d’atteindre l’âge de 5 ans. De plus, 29% des décès d’enfants ont lieu dans les 27 premiers jours. Des enquêtes menées ont révélé que les mariages et les grossesses précoces constituent des risques mortels pour les adolescents. En somme, révèle le document, 56% des décès maternels et 49% des décès infantiles dans le monde ont lieu en Afrique subsaharienne (2010 2011).
Toutes les heures, 107 enfants de moins de 5 ans meurent dans les onze pays couverts par le fonds français MUSKOKA.  Dans sa logique, le fonds français veut répondre aux priorités sanitaires, dont celle du renforcement du système de santé dans dix pays de l’Afrique Subsaharienne francophone et Haïti. MUSOKA compte aussi apporter une solution au manque criard de personnel de santé qualifié.
25% à 30% des femmes victimes de violences
Le directeur régional adjoint ONU Femmes, Maxime Houinato, a de son côté annoncé que 25% à 30% des femmes enceintes se plaignent de violences faites sur elles dans les centres de santé et au niveau de la communauté. ‘’Ces violences font que les femmes n’arrivent pas à fréquenter les maternités et à faire les consultations comme elles se doivent parce qu’elles ont cette crainte de violence’’, a révélé  M. Houinato qui souhaite que ce phénomène soit banni des centres de santé en Afrique.
Aida DIENE/Seneweb

Je suis la 12.873.601ème Sénégalaise!

Recensement général de la population : nous sommes 12.873.601 habitants dont 17.223 de femmes plus que les hommes
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Loin des 14 millions annoncés, la population sénégalaise est estimée à 12.873.601 habitants en 2013.  Ce, avec un taux d’accroissement stable depuis 1988. L'Agence Nationale de la statistique et de la Démographie (ANSD) qui a donné ces résultats provisoires du recensement général de la population mené en novembre-décembre 2013 ce vendredi matin a fait le décompte  de 6.428.189 hommes contre 6.445.412 femmes soit un rapport de masculinité de 99,7 hommes pour 100 femmes. Une population qui se caractérise aussi par sa grande jeunesse car la moitié est âgée de moins de 18 ans et plus précisément de 17 ans chez les hommes et 19 ans chez les femmes.
Mieux, de 4.958.085 d’habitants en 1976, 6.881.919 en 1988, cette population est passée à 9.858.482 habitants en 2002 soit des taux d’accroissement intercensitaires respectivement de 2,7 % et 2,5 % pour 1976-1988 et 1988-2002 mais un taux d’accroissement moyen annuel intercensitaire entre 2002-2013 de 2,5% », note l'agence qui indique qu’en outre, les moins de 20 ans représentent 52,7%, les enfants âgés de moins de 15 ans (42,1%) de la population globale.
Les résultats provisoires du recensement selon l’APS, indique que « la proportion est plus importante chez les garçons (43,6%) que chez les filles (40,5%).  Et 3,5% de la population a 65 ans et plus.
Dié BA/Pressafrik

Saly Sailing Cup 2014

4e Edition du Saly Sailing Cup 2014 (19-20 avril) : Une course nautique peu ordinaire
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Tout est fin prêt pour la 4e édition du Saly Sailing Cup 2014 ; et à un peu moins d’un mois de cet important événement de la régate à la voile sur catamaran qui se disputera sur la baie de la station balnéaire de Saly, les organisateurs s’affairent sur les derniers détails de cette course. Selon un communiqué reçu des organisateurs, cette régate en double (un barreur et un équipier) verra la participation des meilleurs équipages de la Petite Côte, de Dakar et de Saint-Louis. Et contrairement aux autres années, l’édition 2014 se disputera sur deux jours avec encore beaucoup plus de bateaux. L’objectif visé est de rassembler assez de participants, notamment les acteurs économiques autour de cette manifestation sportive et environnementale. Et pour le programme de ce week-end Pasqual (19-20 avril), chaque journée comprendra quatre manches de compétition avant la déclaration finale des résultats qui désignera les vainqueurs.
Lesoleil

La cybercriminalité pèse 3 milliards

Le préjudice causé par la cybercriminalité évalué 3 milliards en 2013
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Le préjudice lié à la cybercriminalité est évalué à environ 3,6 milliards de francs CFA au Sénégal en 2013, a révélé, jeudi à Dakar, Juanito Adezdze, directeur PME-PMI et distribution de la société Microsoft.
M. Adezdze prenait part à une conférence-débat sur le thème : "Piratage de logiciels, l'autre nom de la cybercriminalité'', au cours de laquelle il a rappelé que "tous les jours au Sénégal, il y a des attaques de cybercriminels".
Les victimes n'en font cependant pas cas, a-t-il dit, en soulignant que plusieurs entreprises sénégalaises sont chaque année victime de pirates informatiques, sans en en donner le nombre.
Il a par ailleurs rappelé que des sites du gouvernement et d'entreprises ont déjà été piratés par le passé, citant entre autres, ceux de l'Assemblée nationale, du Conseil national du patronat (CNP).
La société Orange, spécialisée dans les télécommunications, est également concernée par ce problème à travers le vol de crédit, selon le directeur PME-PMI et distribution de la société Microsoft.
"Le secteur bancaire est également touché par le phénomène de piratages informatiques. Plusieurs banques ont perdu des milliards", a expliqué ce responsable de Microsoft, selon qui le taux de piratage est de l'ordre de 90%.
Toutefois, il a affirmé que le Sénégal peut compter sur la loi sur la criminalité votée en 2008, un atout selon lui, mais aussi sur les actions de la brigade de police dédiée à la cybercriminalité. "Le Sénégal est en avance sur certains pays de la sous-région", a précisé Juanito Adezdze.
APS/BHC/BK

L'usine de Zircon de la grande côte est prête

Achèvement de la construction de Grande Côte au Sénégal et démarrage de la production minière de sables minéralisés
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Le groupe ERAMET annonce que la construction de Grande Côte au Sénégal par TiZiR, sa co-entreprise à 50% avec la société australienne Mineral Deposits Limited, est terminée, permettant le démarrage des opérations de production de sables minéralisés.
Le passage de relais définitif a eu lieu entre l'équipe Projet et les équipes de production. La montée en puissance de l'exploitation minière se traduira d'abord par la production des concentrés de minéraux lourds, puis, après la constitution initiale du stock-outil, ces concentrés commenceront à être traités à l'usine de séparation. Les produits ainsi obtenus seront transportés par voie ferrée jusqu'au port de Dakar, d'où ils seront expédiés vers les clients dans différents pays.
La montée en régime des productions de zircon et d'ilménite de Grande Côte donnera toute sa dimension à TiZiR, qui comprend par ailleurs l'usine norvégienne de Tyssedal, spécialiste de l'enrichissement de l'ilménite à destination des producteurs de pigments blancs.
A travers TiZiR, ERAMET devient ainsi un des acteurs majeurs de l'industrie des sables minéralisés.
Thomson Reuters ONE

Merci le Japon!

Le Sénégal parmi les bénéficiaires d’une enveloppe de 1 milliard de FCfa du Japon et de l’Onudi
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Le Projet national de développement industriel à faible émission de carbone a été lancé, hier, par le ministre du Commerce, de l’Entreprenariat et du Secteur informel, Alioune Sarr. Il s’agit d’un financement global de 1 milliard  de FCfa (1 million 500.000 euros) du Japon et de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) en faveur de quatre pays : le Sénégal, l’Egypte, l’Afrique du Sud et le Kenya.
Le ministre du Commerce, de l’Entreprenariat et du Secteur informel s’est dit « honoré » de voir le Sénégal figurer sur la liste des quatre pays bénéficiaires du Projet  de développement industriel à faible émission de carbone et résistant aux phénomènes climatiques. En effet, Alioune Sarr a rappelé que l’Afrique demeure vulnérable aux effets néfastes du réchauffement de la planète,  même si elle n’est pas une grosse émettrice de gaz à effet de serre. Au Sénégal, c’est le Bureau de mise à niveau des entreprises (Bmn), financé par l’Agence française de développement (Afd), qui assure le pilotage du projet avec l’appui technique de l’Onudi.
Le gouvernement du Sénégal  a remercié le Japon  qui soutient ainsi le processus d’accélération de la faible croissance des émissions de gaz à effet de serre. Les secteurs clés de l’agro-alimentaire et de l’industrie ont été identifiés par le projet dans le cadre de la promotion d’une économie verte et Le ministre du Commerce a aussi indiqué que ce projet s’inscrit en droite  ligne  du Plan Sénégal émergent (Pse)  en participant à l’évaluation des politiques industrielles, aux chaînes de valeur  et à la transformation des produits halieutiques.
Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable  a rappelé qu’à l’échelle mondiale, le secteur industriel  participe à hauteur de 20 % aux  émissions de gaz à effet de serre. Le Sénégal est un faible émetteur de gaz à effet de serre,  a-t-il renchéri,  informant que deux projets du Mécanisme de développement propre (Mdp) sont en train d’être déroulés dans notre pays par deux grandes entreprises. Il s’agit de la Sococim (production de ciment et amélioration des chaudières) et  de la Compagnie sucrière sénégalaise qui a mis en place une unité s’occupant de la culture du jatropha dans le cadre de la promotion des énergies propres.
Le représentant régional de l’Onudi  au Sénégal, Victor C. Diwandja Djemba, a réaffirmé la ferme volonté de l’organisation internationale de participer activement à la protection de l’environnement et à la lutte contre les effets des changements climatiques.
Le japon, par la voix du 1er secrétaire de  son ambassade à Dakar, Ono Tomoyuki,  a souligné le fait que ce projet novateur va apporter des résultats concrets  dans un contexte difficile de lutte contre les changements climatiques. Le Japon s’engage à aider le Sénégal à assurer une résilience par rapport aux effets néfastes des changements climatiques dans le cadre de la matérialisation de l’Acte 3 de la décentralisation et de la promotion des territoires locaux.
Mamadou Lamine DIATTA/Lesoleil

27/03/2014

Le mur de la honte à Dakar

Mail au ministre de l'urbanisme
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Membre d'une initiative de lutte contre le mur de l'Ambassade de la Turquie sur la corniche, Mr Makalou vient de publier sur sa page Facebook un mail qu'il a adressé au Ministre de L'urbanisme et de l'Habitat
Bonjour Madame le Ministre.
Je suis un citoyen sénégalais, je n’ai aucune responsabilité, ni titre dans ce pays. Je suis un simple citoyen mais un citoyen engagé qui aime son pays, qui aime l’environnement et est un fervent militant de la protection du bien collectif. Ce que je vais vous dire ci-après est à la limite très insignifiant pour vous mais HAUTEMENT IMPORTANT pour moi.
Madame le Ministre, je ne suis pas d’accord avec votre décision d’octroyer cette partie de la corniche à l’ambassade de la Turquie. Je suis, à la limite déçu, car je croyais que la privatisation du domaine public maritime était un vieux souvenir. Autant les turcs trouvent le site beau et plaisant autant moi, le résident, je le trouve aussi et aimerai m’y promener à chaque fois que de besoin.
Regarder la plage et y accéder est un DROIT, contempler cette masse d'eau qui fait corps avec la couleur du ciel et reflète les rayons du soleil avec une succession de vagues dans une fascinante harmonie est un PLAISIR INALIÉNABLE que personne ne doit PRIVER aux citoyens.
Regardez bien cette photo Mme le Ministre et de grâce, ne privez pas les générations futures de ce plaisir.
Ce mail n’aura d’intérêt pour vous que l’importance que vous lui accorderez.
Avec mes profonds respects
Demba Makalou/via Seneweb

Ebola: les frontières se ferment

A cause du virus Ebola, la Mauritanie ferme sa frontière avec le Sénégal
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Le virus Ebola dicte sa peur. Sur la rive du fleuve Sénégal notamment dans le département de Podor, on se demande pendant combien de temps la mesure prise de fermer la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie va durer. En effet, renseigne le correspondant de la Rfm, au niveau du débarcadère de Podor, ce matin, c’est un calme plat qui rompt d’avec l’ambiance habituelle qui caractérisait les lieux.
Loin de la tension entre les deux pays frontaliers, c’est la fameuse fièvre hémorragique qui sévit en Guinée Conakry qui a amenait les riverains à agir ainsi. Du coup, les points de passage entre le Sénégal et la Mauritanie ne marchent plus. 
Une mesure qui fait suite aux opérations déclenchées entre Ziguinchor, Oussouye (Sud) et dernièrement dans la région orientale de Tambacounda. Tout pour barrer la route au très mortel virus de l’Ebola qui fait peur.
Dié BA/Guinée58
Au Sénégal, le gouvernement rassure qu’aucun cas n’a été enregistré et assure avoir fait prendre des mesures d’alerte et de prévention. Pendant ce temps une grève de 72 heures a été décrétée depuis mardi par le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) faisant peser une hypothèque sérieuse sur la prévention contre la fièvre Ebola.

Viande en douce...

Consommation 40% de la viande consommée au Sénégal provient de l'abattage clandestin
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Le directeur général de l’ONUDI, Li Yong  a  visité l’abattoir de la SOGAS, la société de gestion des abattoirs du Sénégal qui faisait partie du top 5 des pollueurs de la baie de Hann. Aujourd’hui, ces abattoirs participent à un programme d’action pour la dépollution de la baie de Hann avec la production énergétique tirée essentiellement des déchets et bouses de vaches. En effet,  grâce à une unité de méthanisation, 50% de l’énergie proviennent de la transformation des déchets de son abattoir en biogaz, permettant ainsi à la SOGAS d’économiser 65% de sa consommation d’énergie.
Par ailleurs, il a été signalé que près de la moitié de la viande consommée est issue de l’abattoir clandestin. En effet, 40% de la viande consommée au Sénégal proviennent du circuit clandestin. Le PDG de la Société de gestion des abattoirs du Sénégal (Sogas), Talla Cissé concède en effet que le fléau de l'abattage clandestin a atteint des proportions inquiétantes et induit des conséquences économiques non négligeables. «Il y a un problème économique énorme, quand on voit que jusqu'à 40% de la viande consommée au Sénégal proviennent de l'abattage clandestin. C'est vraiment grave, car c'est énorme. C'est vraiment un gros chiffre. Ce sont des milliards FCFA  que l'on perd», se désole-t-il.   En moyenne près de 200 bovins, 1500 ovins ou caprins sont abattus par jour à la Sogas qui assure avec 20408 tonnes de viande, 73% de l’abattoir de Dakar, a soutenu le directeur de la Sogas, Talla Cissé.
Avec une production énergétique de 1800kw/heure, l’équivalent de l’électrification de plus de 250 concessions, la SOGAS est quasi autonome en énergie.  L’objectif de ce programme vise à mieux renforcer sa compétitivité par la réduction considérable de ses couts d’énergie par la valorisation des déchets. Un projet qui permet également de promouvoir le biogaz industriel et la protection de l’environnement.
D’où la pertinence pour le BMN d’accompagner la deuxième phase du programme de mise à niveau pour la SOGAS. Un programme qui intègre le volet environnement et efficacité énergétique.
Le Directeur général de l’organisation des nations unies pour le développement industriel (ONUDI), Li YONG a fortement salué l’appui du bureau de mise à niveau pour la réalisation de cette innovation en faveur de la SOGAS.
Le Directeur général a estimé que ce projet est utile pour la protection de l’environnement et l’efficacité énergétique. « C’est un projet d’avenir » a-t-il laissé croire.
La visite du patron de l’Organisation des nations-unis pour le développement (Onudi) à Dakar s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre technique du programme de mise à niveau des entreprises dans  le volet efficacité énergétique et environnement.
Dakaractu

T'as quoi comme smatphone?

Sénégal: Les 10 smartphones les plus utilisés pour se connecter à Internet
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Avec la percée de la connectivité en Afrique, est arrivée une pluie de téléphones intelligents. Au Sénégal, selon le dernier rapport publié par l’ARTP, les téléphones mobiles représentent aujourd’hui 86.9% des connexions à l’Internet (2G et 3G). Mais quels sont les smartphones utilisés par les sénégalais pour se connecter à la toile?
Les données proviennent du Device Atlas de DotMobi, et sont la résultante de plusieurs milliards de pages vues à partir de terminaux mobiles à travers le monde.
Ici, sans trop de surprises, on assiste à une « légère » domination de Samsung, avec 6 téléphones dans le top 10 des mobiles les plus utilisés.
Plus étonnant, malgré que l’entreprise n’ait aucune présence officielle sur le territoire sénégalais, les iPhones d’Apple arrivent tout de même seuls en tête de la liste avec un pourcentage de 16.4% des connexions à Internet. Il faut croire que les gens n’ont pas lu notre article: Les 4 raisons pour lesquelles vous n’achèterez pas l’iPhone5.
Ci-dessous, le top 10 de DotMobi, pour le  Sénégal:
Device     Rank     Traffic %
Apple iPhone     1     16.45
Samsung GT-I9300     2     4.64
Alcatel 4007D     3     3.54
Apple iPad     4     3.32
Samsung GT-I9500     5     2.41
Samsung GT-I9100 Galaxy S2     6     2.38
Samsung GT-S7562     7     1.51
Samsung GT-E2232     8     1.43
Generic Android Mobile     9     1.4
Samsung GT-N7100     10     1.38
Les mêmes statistiques permettent de découvrir la domination sans appel du systeme d’exploitation Android face à ses concurrents sur le sol sénégalais. En effet, ce ne sont pas moins de 60% des utilisateurs qui surfent sur la plateforme de Google contre un peu plus de 20% pour son 1er concurrent, iOS d’Apple. Le reste des OS (Symbian, Windows Phone, etc) se partagent les restes.
AfriqueITnews

26/03/2014

Coupures à Dakar

AVIS DE COUPURE D'EAU

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Les autorités sénégalaises ont annoncé que des travaux concernant la conduite d’eau qui dessert Dakar depuis l’usine de Keur Momar Sarr (KMS) doivent débuter le jeudi 27 mars dans l’après-midi.
Les travaux, qui consistent en une application d'une couche de peinture pour sécuriser le revêtement intérieur de la pièce qui a été remplacée en octobre dernier, devraient nécessiter une interruption de la distribution d’eau pendant 3 à 4 jours. Selon les informations dont nous disposons, la Sénégalaise des Eaux envisage un retour à la normale en fin de journée le dimanche 30 mars.
Il est recommandé aux résidents de la région de Dakar de constituer un stock d’eau domestique pour subvenir à leurs besoins pendant la durée des travaux.

AFD

Diamnadio plaque tournante des grands travaux

Les travaux avancent, malgré tout...
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S’il y a un domaine où le régime du Président Sall pêche, c’est bien celui des infrastructures. Après deux bonnes années passées à la tête du pays, aucune réalisation n’est encore faite dans ce secteur. Malgré les multiples annonces, aucun acte concret n’est jusque-là posé par Macky Sall. Sauf que le Président poursuit les travaux de son prédécesseur à la Magistrature suprême, Me Abdoulaye Wade. Toutefois, l’on relève deux grands ouvrages entamés depuis quelque temps par le président de la République. Il s’agit notamment du Centre de conférence de Diamniadio et du prolongement de l’autoroute à péage jusqu’à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Une convention de financement portant sur l’autoroute à péage Diamniadio-Aéroport international Blaise Diagne, pour un concours financier d’environ 58 milliards de FCfa, permettra de prolonger l’Autoroute à péage Dakar-Diamniadio sur 17 km. D’ailleurs, l’Agence française de développement (Afd) a participé, à hauteur de 40 milliards de nos francs, à la réalisation de la première phase de cette autoroute.
Le lancement des travaux du Centre de conférence de Diamniadio, un centre qui va désengorger Dakar, s’inscrit dans la volonté du Président Sall de faire un vaste chantier de désengorgement de Dakar à travers la construction de nouveaux pôles urbains. Pour un coût global de 40 milliards de FCfa, ce centre devra accueillir le 15e Sommet de la Francophonie, prévu en novembre 2014. On rappelle que Eximbank Turquie a accordé un prêt de 38 millions d’euros (25 milliards de FCfa) pour la construction dudit centre. Sur une surface de 1 500 ha, ce centre devra permettre à la commune de Diamniadio de devenir un creuset d’excellence. Il est doté d’un amphithéâtre de 1 500 places et de plusieurs salles de réunion en sus d’un marché prévu aux abords du centre. L’autre pôle urbain, c’est celui de Lac Rose qui sera aussi une ville nouvelle avec 7 000 ha, desservie par la Voie de dégagement nord (Vdn) et l’Autoroute à péage. Il s’agira d’une plateforme éducative, culturelle, mais aussi d’un centre administratif et financier.
Inauguration, Sall fait mieux que Wade
En dépit de sa politique peu reluisante en matière d’infrastructures, après deux ans de règne, le Président Sall est plus performant que son prédécesseur. Du moins en matière de réalisation et d’inauguration de projets dans bien d’autres domaines. L’on rappelle que le Président Me Abdoulaye Wade a attendu quatre bonnes années pour voir ses projets sortir de terre. A l’opposé de son prédécesseur, Macky Sall n’a pas attendu longtemps pour couper le ruban. Le Président a su se lever tôt, et, deux ans après, l’heure est à l’inauguration de certaines réalisations. Sur ce registre, l’on note, entre autres, le Centre de conférence de Diamniadio, le prolongement de l’Autoroute à péage jusqu’à l’Aibd dont l’inauguration est annoncée très prochainement.
Quelques grands travaux en cours d’exécution
Parmi les grands chantiers du chef de l’Etat, quelques projets sont aujourd’hui en cours d’exécution. Il s’agit des travaux d’aménagement de la boucle du Blouf -section Thionk Essyl-Balingore (28km)-, les travaux d’aménagement et de bitumage de la route Tivaouane-Touba Toul-Khombol (environ 37 km), les travaux de construction d’autoponts aux carrefours de Thiaroye et Keur Massar, la construction de la route Linguère-Matam -section Boula-Ranérou-Patouki (55km). Encore d’autres grands projets d’infrastructures comme les travaux de construction de la route Linguère-Matam -section Patouk-Ourossogui (41km)-, la construction de l’autoroute Aéroport international Blaise Diagne (Aibd)-Mbour y compris les bretelles, la construction des ponts de Fanaye et de Gêole et la construction du pont de la Gambie. A cela se greffent le projet de modernisation de Touba, les travaux d’aménagement de la route Vélingara-Badiara, les travaux de réhabilitation de la Rn6 (tronçon Tanaff-Kolda), les travaux de réhabilitation de la Rn6 (tronçon Ziguinchor-Tanaff), etc.
L'Observateur

Nouveaux vols entre Dakar et Las palmas

Sénégal - Espagne : Arrivée d'un vol inaugural de la compagnie Binter Canaries ce mercredi
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La compagnie espagnole Binter Canarias organise mercredi le vol inaugural de sa deuxième liaison aérienne devant relier Dakar à Las Palmas, a-t-on appris du ministère sénégalais du Tourisme et des Transports aériens.
Le ministre du tourisme et des Transports aériens, Oumar Guèye, sera à l'accueil de ce vol inaugural dont l'arrivée est prévue à 17h30 à l'aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar., selon la même source.
Le lancement de cette deuxième liaison aérienne, qui vient en complément de celle reliant Dakar à Las Palmas, s'inscrit dans le cadre du 25e anniversaire de la compagnie espagnole.
Francois Ndiaye

Constructions anarchiques à Dakar

Constructions anarchiques à Dakar
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Plus de 62% des 191 chantiers contrôlés dans les communes d'arrondissement de Dakar sont non autorisés, selon une enquête conduite par le gouvernement sénégalais sur la construction de bâtiment.
Le rapport fait l’objet d’un scandale dans les milieux des bâtiments au Sénégal ou de manière récurrente, on enregistre des effondrements d’immeubles avec souvent des pertes en vies humaines.
L’enquête fait suite aux multiples plaintes des différentes couches de la population, portant généralement sur les occupations illégales de terrains appartenant à autrui, des empiètements de construction ou le non-respect des règles de mitoyenneté.
Les autorités qui ont bouclé l’enquête déclarent que beaucoup de sénégalais construisent en ignorant le code de l’urbanisme et de construction.
"Il y’a également que certains sénégalais commencent à construire dès l’instant qu’ils ont déposé la demande d’autorisation, ils construisent sans obtenir d’autorisation et c’est ce qui fait que nous avons ce taux élevé des chantiers non autorisés", a expliqué à la BBC Moussa Sarr directeur de cabinet au ministère en charge de l’urbanisme et de la construction.
Selon les autorités, les sanctions peuvent aller de la récupération des matériaux de construction à l’emprisonnement en cas de récidive.
Moussar Sarr révèle que "dans les prisons sénégalaises, il y’a des gens qui sont détenus parce qu’ils n’ont pas respecté le code de l’urbanisme."
Des opérations de sensibilisation sont annoncées à Dakar et dans l’arrière-pays pour communiquer avec les sénégalais afin de les amener à prendre conscience de la nécessité de respecter le code de l’urbanisme et de la construction.
BBC

25/03/2014

Incendie et vols à Mbour

Incendie à la gare routière de Mbour : Les dégâts estimés à plus de 35 millions Cfa
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Un incendie d’une rare violence s’est déclaré hier, vers les coups de 2 heures du matin, au niveau de la gare routière de Mbour. Le feu, qui a ravagé tout sur son passage, a été néanmoins maîtrisé par les sapeurs-pompiers de Mbour et ceux de la station balnéaire de Saly.
Selon Djily Niang, un sinistré, l’incendie n’a rien laissé sur place. « Il a réduit tout en cendres; on m’a appelé vers deux heures du matin pour me dire que la gare routière avait pris feu, précisément sur le lieu où certains commerçants et marchands ambulants gardaient leurs bagages. Nous sommes vraiment surpris, car il n’y a pas d’électricité qui puisse prendre feu. Pour le moment, on ignore l’origine du feu ».
« Au total, plus de cinquante-six personnes ont perdu leurs bagages dans cet incendie. Les dégâts sont estimés à plus de trente-cinq millions de francs », a regretté Niang, qui est marchand ambulant.
Des placards et des chariots ont été ravagés par les flammes. Des millions de francs emportés et de nombreux dégâts causés
«Les marchands ambulants qui vendaient autour de la gare routière stockaient le reste de leurs marchandises ici ; ils confiaient des sommes d’argent aux gens qui sont là», a raconté lundi, sur RFM, Bassirou, un sinistré. Plus que cela, des millions de nos francs ont été emportés par ce sinistre suspect, selon Bassirou Ndiaye qui raconte qu’il y avait un chien de garde qui a été mort empoisonné, il y a moins d’un mois. «Il y a des personnes financières et des pertes sur les marchandises. Un véhicule a même été perdu et un autre endommagé». Ce lui a convaincu qu’il y a derrière cette affaire un esprit malveillant. A l’en croire, personne parmi les gens qui sont à ce lieu ne fume ; mieux, aucun feu n’a été allumé la nuit. Et marteler dur comme fer qu’il y a la main de quelqu’un derrière ce sinistre. Car pour lui, c’est inexplicable en ce sens qu’ils n’ont aucun problème en leur lieu de travail qui a été ravagé par ces flammes.
Ferloo/Seneweb

Aventure exceptionnel en vue!

NOUVELLES DE LA COMPAGNIE DU FLEUVE

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Le Fleuve Sénégal est soumis à des crues annuelles durant les quelles les bateaux peuvent remonter les seuils habituellement inaccessibles. La compagnie du Fleuve souhaite pendant la période des hautes eaux , partager un aventure hors du temps. Cette croisière n’est pas une croisière Calée au niveau des itinéraires mais plus un voyage entre bancs de sables et cailloux, et les arrêts dépendent des rencontres faites lors de cette aventure. L’idée étant de rejoindre un village situé à 80km de Matam situé à 623 k de Saint-Louis.
Cette aventure ne peut être considérée comme un voyage organisé, le programme est juste un fil conducteur, mais une fête, une rencontre, un paysage majestueux, l’humeur du Commandant peuvent modifier les escales.
Aussi si vous nous rejoignez pour ce voyage, partez avec quelques livres, une bibliothèque à partager, un maillot de bain, quelques vêtements longs pour les visites dans les villages, une lampe frontale, un chapeau (joli si possible), des lunettes de soleil, si possible un peu rétro. Un sourire à distribuer partout, c’est l’image de cette vieille dame qu’est le Bou El Mogdad que vous véhiculerez.
En contrepartie Djiby, notre cuisinier vous fera prendre quelques grammes et vous aidera à apprécier ce court séjour au bout du Bou.
Alors à bientôt sur nos rives pour ce voyage unique
malheureusement tout cela a un prix et des dates, Entre le 17 au 25 aout 2014 soit 10 pensions complètes à partir de 1.100 euros avec les boissons incluses, C'est pas cher parce que les repas et les paysages , les gens sont tellement merveilleux , jolis. la température est estivale mais reste acceptable, et la tornade qui ne manquera pas de nous surprendre mettra un peu d'ambiance.
Le seul hic, c'est que le Bou se nourrit de gasoil (20 tonnes), elle boit cette vieille dame, et qu'un minimum de participant sera nécessaire.
Mais devenir un aventurier remontant ce fleuve en crue reste une expérience unique. Nous l'avons fait une seule fois en huit ans, et nous avions tordu un gouvernail. (réparé depuis)

Jean Jacques Bancal
http://www.bouelmogdad.com/index.php/fr/

Le blocus de la transgambienne paralyse Zyguinchor

Poursuite du blocus de la transgambienne
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Depuis près de trois mois, la frontière entre le Sénégal et la Gambie est bloquée pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Un blocus imposé par les routiers sénégalais pour faire plier la Gambie qui a augmenté unilatéralement les droits de passage.
Depuis le déclenchement du blocus de la transgambienne, Ziguinchor est comme paralysée. Signe qui ne trompe pas, la gare routière tourne au ralenti. Mamadou Lamine Manga, trésorier général de l’Etat : « Vraiment on est complètement brisés. On ne tourne même pas. Rien ne marche ici à la gare routière. Le billet est passé de 9 500 à 17 000 francs CFA. Résultat : on n’a plus de clients. Avant, chaque jour il y avait 400 ou 500 personnes qui partaient pour aller à Dakar. Maintenant, un seul véhicule de sept places par jour. Hier, on n’a même pas eu de sept places. Aujourd’hui, on n’a pas eu sept places. Le blocus nous a vraiment brisés ».
Les prix flambent
A Ziguinchor, le savon, l’huile, les oignons, les pommes de terre, les choux ou encore le poivre viennent de Dakar. A cause du blocus, les prix flambent et cela désole Sophie Badian, vendeuse de légumes au marché de l’Escale : « Nous, ça nous touche. On sort ici et on va à Dakar chercher d’autres légumes pour venir les vendre. Le transgambien, ça fait un blocage. Les produits sont plus chers. Il y a beaucoup de choses dont les prix ont doublé : les oignons, les pommes de terre. Les clients ne viennent pas, ceux qui viennent.. ce n’est pas comme avant. C’est trop cher. Il y a une grande crise aussi pour nous. Ca ne va pas à Ziguinchor, il faut que ça cesse ».
Les routiers ont prévenu : tant que Banjul ne pliera pas, le blocus se poursuivra.
RFI

Ebola ne passera pas!

Ebola: le Sénégal réactive son système de surveillance et invite à la vigilance
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Le directeur de la Prévention au ministère de la Santé et de l’Action sociale, El Hadji Mamadou Ndiaye, a assuré samedi que le Sénégal avait réactivé son système de surveillance épidémiologique depuis l’annonce de l’apparition de la fièvre Ebola dans le Sud de la Guinée et invité toutes les structures sanitaires à la vigilance.
Le sud de la Guinée connaît depuis début février une épidémie de fièvre virale hémorragique, qui a fait, selon un nouveau bilan, 59 morts, ont annoncé samedi 22 mars les autorités guinéennes, selon des médias internationaux.
L’épidémie est une fièvre Ebola, selon le diagnostic fait à Lyon (France), a expliqué le chef de la division prévention au ministère guinéen de la Santé et de l’Hygiène publique, le Dr Sakoba Kéita.
L’organisation médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé samedi le lancement d’une intervention d’urgence dans le pays.
Le Sénégal partage une frontière avec le Nord de la Guinée.
‘‘Depuis qu’on nous a notifié la survenue de la fièvre Ebola en République de Guinée, nous avons réactivé notre système de surveillance épidémiologique, au niveau de l’ensemble du territoire du Sénégal, de manière permanente’’, a expliqué docteur Ndiaye dans un entretien avec l’APS.
‘’Que ca soit en épidémie ou en dehors de l’épidémie, nous avons un système de surveillance qui fait que toutes les maladies à potentiel épidémique soit notifié régulièrement chaque fin de semaine’’ a-t-il précisé.
Selon lui, avec la survenue de la fièvre Ebola en Guinée, ce système est réactivé en mettant en alerte l’ensemble des structures sanitaires du Sénégal à qui il est demandé de dresser la fiche technique qui est la carte d’identité de la maladie et demander aux districts sanitaires de redoubler de vigilance autour d’une maladie qui ressemblerait à ce cas.
‘’Il faut le notifier immédiatement et voir automatiquement la conduite à tenir par rapport à cette maladie pour permettre aux autorités sanitaires de réagir conséquemment et venir en appui’’ a relevé le directeur de la Prévention.
Même s’il reconnait que les frontières ‘’sont assez poreuses’’ pour ne pas bien filtrer les entrées et les sorties des individus, docteur Ndiaye souligne que dans ‘’le cadre du règlement sanitaire internationale il y a à faire valoir le respect de la circulation des biens et des personnes.
Toutefois, il signale que pour le cas de la fièvre Ebola, ‘’c’est une maladie qui n’a ni vaccin, ni médicament, aucune disposition ne peut être prise en vaccinant ou en délivrant des médicaments’’.
‘’Ce qu’il y a lieu de faire, a-t-il dit, c’est juste mettre en place un système de surveillance très sensible qui permettra de détecter le ou les éventuels premier cas pour pouvoir circonscrire la zone où elle s’est signalée et tuer la propagation de la maladie’’.
Il a indiqué que ce sont ces dispositions qui sont prises, parce que c’est la seule chose à envisager pour l’instant, précisant : ‘’Nos services sont en contact permanent avec toutes les régions et structures sanitaires pour la conduite à tenir au cas où un cas se signalerait’’.
Le directeur de la Prévention a indiqué que la fièvre Ebola est une maladie très contagieuse qui se propage assez rapidement, seulement si les populations ne sont pas très bien informées par rapport au contact avec les malades et les cadavres.
‘’C’est une maladie mortelle qui s’était attaquée à la zone sud de la Guinée, mais il faut reconnaître qu’aux dernières nouvelles, elle s’est un peu propagée, dont des cas signalés dans la capitale (Conakry)’’ a dit El Hadji Mamadou Ndiaye.
‘’Si on limite le mode de propagation, notamment la manipulation des cadavres, le contact avec les malades, on peut maîtriser la maladie’’ a-t-il confié, relevant que ça a été le cas lorsqu’elle était apparue au Soudan, en Côte d’Ivoire et en République démocratique du Congo.
La fièvre hémorragique à Ebola est une maladie virale très souvent mortelle.
Elle provoque la mort chez 50 % à 90 % des malades présentant des manifestations cliniques. Le virus se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou des liquides biologiques des sujets infectés.
Selon des études, les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission. De même, le virus peut se transmettre à l’homme lors de la manipulation d’animaux porteurs du virus, vivants ou morts.
Des agents de santé ont été souvent contaminés au contact des malades qu’ils traitaient sans prendre les précautions anti-infectieuses nécessaires et sans appliquer les techniques de soins en isolement. Il est établit que la période d’incubation varie entre 2 et 21 jours.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ‘’la fièvre hémorragique à virus Ébola est l’une des maladies virales les plus virulentes connues chez l’homme’’.
‘’Le virus Ébola a été identifié pour la première fois en 1976 dans la province ouest-équatoriale du Soudan et dans une région voisine du nord du Zaïre (aujourd’hui République Démocratique du Congo), après la survenue d’épidémies importantes à Nzara, dans le sud du Soudan et à Yambuku, dans le nord du Zaïre’’, écrit l’OMS sur son site.
Elle précise qu’il existe cinq espèces de virus Ébola: Bundibugyo, Côte d’Ivoire, Reston, Soudan et Zaïre.
‘’Contrairement aux espèces Côte d’Ivoire et Reston, souligne la même source, les espèces Bundibugyo, Soudan et Zaïre ont été à l’origine d’importantes flambées de fièvre hémorragique à virus Ébola en Afrique, avec un taux de létalité de 25% à 90%’’.
L’OMS rappelle que le virus Ébola ‘’se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés’’.
‘’Le virus Ébola s’est également transmis lors de la manipulation d’animaux sauvages (chimpanzés, gorilles, autres singes, antilope des forêts, chauves-souris frugivores) malades ou morts. La prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique’’, ajoute encore l’OMS.
APS/Babacar SECK/Senego

24/03/2014

Fleuron de Ziguinchor

A Ziguinchor, les nouvelles ambitions de l’Alliance franco-sénégalaise
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Une galerie d’exposition, un théâtre de 400 places, des salles de cours et une bibliothèque qui ne désemplit pas… plus un petit restaurant : l’Alliance franco-sénégalaise de Ziguinchor en Casamance, dans le sud du Sénégal, s’agrandit. Elle va bientôt inaugurer sa toute nouvelle Maison des artistes.
Le directeur de l’Alliance franco-sénégalaise de Ziguinchor n’est pas peu fier. Sa Maison des artistes est bientôt finie et accueille déjà son premier invité. Paul Chevillard, le directeur : « On sait d’expérience qu’il est mieux de faire venir des formateurs qui vont travailler dans notre réalité locale que d’envoyer des gens en France pour travailler par exemple sur du matériel qui n’est pas le leur. Donc, quand les formateurs viennent ici, il faut les accueillir un certain temps. Ca peut être trois semaines pour pouvoir faire un stage de lumière, comme celui qu’on a fait récemment. »
« Ou si c’est un stage de création, poursuit M. Chevillard, ça peut durer cinq à six semaines, et à l’hôtel ça dépasse le budget que l’Alliance peut mettre. Donc, j’ai trouvé l’argent pour pouvoir construire cette Maison. J’ai cinq chambres pour accueillir des formateurs ou des créateurs. Je peux maintenant monter des programmes que je ne pouvais pas monter parce que l’Alliance n’avait pas les moyens de les installer à l’hôtel ».
Quant à l’architecture, pour le directeur, elle s’inspire de la case à impluvium de Casamance : « C’est la toiture en entonnoir qui permet de récupérer l’eau pendant la saison des pluies et s’abriter de trop de soleil pendant la saison chaude. Donc, l’Alliance de Ziguinchor est composée de trois interprétations architecturales de la case à impluvium. Et on a récupéré ce principe de la case à impluvium pour la maison des artistes, sauf que la case à impluvium est ouverte. C’est encore une déclinaison qui a été faire par deux architectes vénitiens ».
RFI

23/03/2014

Touba encore impliqué dans un scandale

Des grands commerçants de Touba impliqués dans un rocambolesque détournement de riz de la Mission des Nations-Unies au Mali
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Un camion transportant 42 tonnes de riz défraie la chronique à Touba depuis quelques jours malgré les efforts colossaux déployés par des hommes tapis dans l’ombre pour étouffer l’affaire.
En fait, des sources de Seneweb.com bien au fait de cette forfaiture parlent d’une cargaison de riz destinée à la mission des Nations-Unies au Mali qui a été détournée et conduite sur Touba par un chauffeur avec la complicité de plusieurs commerçants  Il s’agit pour la plupart de grands commerçants fortement craints car très puissants. Un véritable scandale qui défraie la chronique et qui implique des hommes très connus dans la ville sainte mais ‘’intouchables’’ selon certaines rumeurs.
En termes clairs, il s’est agi d’un convoi de 9 camions transportant tous du riz en partance pour Bamako et destinés aux forces militaires de la mission des Nations-Unies du Mali. De ces neuf camions, un a pu échapper à la vigilance des convoyeurs. C’est ainsi que « ce fugitif » a changé de circuit préférant prolonger la nationale 3 sous l’œil protecteur de complices basés à Touba.
La camion est arrivé à nouvelle destination, selon les mêmes sources, entre jeudi et vendredi. Les commerçants concernés ont alors été mis au parfum de l’arrivée de la cargaison. En catimini, la vente a démarré. Elle se fera sous forme de dumping, à bon marché et sans facture.
Celui qui a vendu la mèche est un jeune transporteur de Touba du nom de Gora Fall. Ce dernier, impliqué innocemment, dans le circuit a découvert le deal presqu’à la fin de l’opération. « J’ai décidé de prendre mon courage à deux mains malgré les menaces que j’ai reçues », confie-t-il.
Actuellement, le riz est entre les mains des gendarmes de Touba et l’on signale qu’une enquête a été ouverte.
Seneweb

L'accès à l'eau propre est vitale

6,3 millions de sénégalais privés d’eau potable et d’absence d’installations sanitaires de base
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Cela nécessite une accélération de la cadence car en termes d’accès à l’eau potable et l’assainissement, en cette journée mondiale de l’eau, le Sénégal a encore énormément de progrès à faire. Les chiffres sont tout simplement alarmants. Selon Water-aid, 26,5 % soit 3,4 millions de la population vivent sans le liquide précieux. Pis, 48, 5 % (6,3 millions) n’ont pas d’installations sanitaires de base.
Le monde célèbre l'eau aujourd'hui. Et au Sénégal, le constat n'est pas fameux. Faisant la situation sur l'accès à l'eau et à l'assainissement au niveau national et continental, l'organisation non gouvernementale internationale, Water-aid qui se consacre exclusivement à l'amélioration de l'accès des pauvres aux services d'eau potable, d'hygiène et d'assainissement améliorés dans les pays en développement, dresse ce triste bilan.
"Au Sénégal, les 26,5 % de la population vivent sans eau potable, et 48,5 % sans installations sanitaires de base", révèle Marième Kane Dème, Directrice régionale de Water-aid pour l'Afrique de l'Ouest. Des chiffres qui font tout de même, un peu moins peur comparés à ceux qui prévalent à l'échelle continental à savoir 35 % de la population africaine soit 107 millions de personnes pour l'eau potable contre 74 % qui n'ont pas d'installations sanitaires de base.
Pis, "chaque heure, 50 Africains décèdent à cause de ces manques". Selon la Directrice régionale de Water-aid pour l'Afrique de l'Ouest, "le Sénégal ne doit pas ignorer que, même s'il a atteint l'Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD) concernant l'eau et l'assainissement, il lui reste beaucoup à faire parce que cet OMD ne vise que la moitié de la population dans chaque pays". Et "ces résultats combinés au manque de bonnes pratiques d'hygiène, c'est l'extrême pauvreté et le mauvais état de santé pour des millions de sénégalais".
Dié BA.Pressafrik

Cybercriminalité galopante...

Cybercriminalité : le Sénégal se prépare aux crimes des temps modernes
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Au Sénégal comme partout ailleurs dans le monde, la cybercriminalité augmente à pas de course. A partir d'un clavier et d'un écran, ils vident des comptes en banque, ils arnaquent, ils diffament, ils volent des identités, bref ils commettent toutes les infractions qu'on peut imaginer. Pour aller en croisade contre ces délinquants du net le Sénégal organise une conférence internationale sur la cybercriminalité du 24 au 27 mars 2014. Pape Assane Touré, expert en cyber-droit, conseiller technique au ministère de la Justice revient sur les contours du phénomène et de la conférence.
Pressafrik : pouvez-vous nous donner une définition de la cybercriminalité et comment il se manifeste dans notre pays ?
Pape Assane Touré : la cybercriminalité c'est l'ensemble des infractions qui ont un lien avec les technologies de l'information et de la communication. Il y a une classification fondamentale qui a été retenue : les technologies comme objets ou moyens pour commettre une infraction. Quand, elles sont utilisées comme objet, cela veut dire que les cybercriminels s'attaquent aux technologies et aux systèmes informatiques. Dans l'autre cas, ils utilisent l'internet et les technologies comme moyens pour injurier, diffamer entre autres. C'est ce deuxième schéma où les technologies sont comme moyen pour nuire à la réputation d'une personne qui est plus fréquent au Sénégal. Ils l'utilisent aussi pour faire de la fraude ou de l'escroquerie en ligne.
Pressafrik : quelles sont les dispositions prises par le Sénégal pour se prémunir d'un tel fléau ?
C'est l'objectif de cette conférence internationale dans le cadre du projet Glacy ( Global Action on cybercrime). Il y a dans le monde une seule convention de Budapest du 23 novembre 2003 qui parle de la cybercriminalité. Le Sénégal a pris l'option d'adhèrer à cette convention et la procédure est en cours. Cette initiative va permettre à notre pays de bénéficier des effets de cette convention. Il pourra collaborer avec les autres parties de cette convention pour sanctionner de manière beaucoup plus efficace les actes cybercriminels.
Pressafrik : comment va se dérouler cette collaboration et sur quelle base le choix s'est porté sur le Sénégal pour organiser la conférence de lancement de ce projet ?
La cybercriminalité est relativement technique. Donc, ce projet permettra concrètement à nos officiers de police judiciaire d'être formés à comprendre l'environnement électronique. Les enquêtes exigent des moyens techniques et financiers. Donc, le projet Glacy a pour objet de permettre aux autorités judiciaires pénales de s'engager dans la coopération internationale en matière de cybercriminalité et de manière électronique. La durée de ce projet va porter sur 3 ans. Il est en grande partie financé par l'Union européenne et le Conseil de l'Europe.
C'est la volonté d'adhésion à la convention de Budapest qui a valu au Sénégal d'être choisi parmi d'autres Etats pour abriter la conférence. Le choix est porté sur le pays parce qu'il a un cadre juridique intégral, c'est-à-dire une législation sur la cybercriminalité. La cybercriminalité à la particularité d'être internationale. Il ignore les Etats. Donc pour lutter contre le phénomène, il faut renforcer la coopération internationale.
Ibrahima Khalil.Pressafrik

22/03/2014

Mbour info

"Mbour Info", un mensuel dédié à l'actualité de la Petite-Côte
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Des journalistes et correspondants de presse en poste à Mbour viennent de lancer un mensuel d'informations générales, dont le premier numéro fait la part belle à la femme.
Mensuel de douze pages, la Une de ce premier numéro traite notamment d'un cas de violence conjugale dont a été victime une habitante de Mbour, "barbarement agressée par son mari", à Sop, un village de la communauté rurale de Fissel Mbadane.
D'autres articles traitent par exemple de l'élection miss Sénégal dont la finale se déroulera à Saly Portudal, principale station qui a contribué à faire la renommée du département de Mbour.
Ce sujet peut parfaitement entrer dans le cadre de rubriques découvertes et tourisme du mensuel dont des pages sont par ailleurs dédiées à d'autres thèmes (éducation, environnement, sport et politique).
Dans le registre de la politique, "Mbour Info" propose à ses lecteurs un retour sur la vie et l'œuvre de Caroline Faye, première députée et ministre au Sénégal.
Elle est présentée comme "une grande dame qui a beaucoup contribué à la promotion des femmes par leur scolarisation et leur plus large accès à la Fonction publique, bref à leur émancipation".
Parlementaire de 1963 à 1978, avant d'intégrer le gouvernement sénégalais au sein duquel elle a occupé de nombreux portefeuilles, Caroline Faye a donné son nom au stade de football de Mbour, nouvellement réhabilité dans le cadre de coopération sino-sénégalaise.
Caroline Faye "a vaillamment défendu les intérêts du peuple sénégalais. Une grande fierté pour Mbour. Mais les générations suivantes n'ont pas su suivre ses pas de…géante", écrit Marie Louise Ndiaye, journaliste au quotidien L'Observateur et guest éditorialiste de ce premier numéro de "Mbour Info".
BK/SAB/APS