28/02/2015

1er PAS POUR L'ERADICATION DES SACS PLASTIQUES

Adoption du projet de loi relatif à l’interdiction des sachets plastiques

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Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 25 février 2015, à Sédhiou, sous la présidence de Macky Sall, Président de la République. Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a adopté : le projet de loi relatif à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachet plastiques à faible micronnage et à la gestion rationnelle des déchets plastiques et le projet de loi portant modification de certains articles du Code général des Impôts.
Un projet qui arrive au moment des organismes comme Eco fund réclame l’interdiction des sachets plastiques au Sénégal. D’ailleurs, une rencontre a eu lieu ce mercredi à cet effet.
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LES VICTIMES D'UN TOURISME MORT

Fermetures et licenciements massifs des travailleurs, le tourisme au creux de la vague
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La situation du tourisme dans la petite côte attire l’attention, non pas par des taux de remplissage des réceptifs hôteliers, mais plutôt par des pertes d’emplois, des mesures de licenciements massifs.
Des interpellations fusent de partout à l’intérieur de ce secteur transversal mourant. Cette activité vitale dans le département de Mbour à côté de la pêche, ne nourrit plus son homme.
Après la fermeture du Club Aldiana, de l’Espadon de Saly, de Niominka et Royal Lodge (Fatick), la petite côte enregistre celle annoncée du Domaine de Nianing et la vente de Savana Saly dont le nouveau propriétaire veut expulser les travailleurs. ‘’Comment peut-on aller vers l’émergence en cautionnant le chômage ? ‘’ s’interroge un délégué syndical.
Le domaine du Nianing remercie 352 employés
L’assemblée générale des travailleurs du Domaine de Nianing, tenue il y a trois jours, est celle de la confirmation de ce complexe hôtelier. En effet, sous la direction de Mamadou Diouf secrétaire général national de l’hôtellerie, des bars, restaurants et cafés du Sénégal, affilié à la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal, les délégués des travailleurs et le directeur des ressources humaines ont confirmé, les mesures de licenciements.
Comment peut-on aller vers l’émergence en cautionnant le chômage ?
Des questions sans réponse sont adressées aux autorités étatiques’’ Comment peut-on aller vers l’émergence en cautionnant le chômage ? ’’S’interroge un délégué.
Selon Mamadou Samb, le délégué des travailleurs, l’heure a sonné pour partir dans la douleur, malgré plusieurs démarches auprès des autorités préfectorales de Mbour et du gouverneur de Thiès.
Il a affirmé le départ de 352 de ses collègues dont certains ont fait 40 ans dans la boîte comme journaliers. Selon lui, les impacts de cette mesure sont lourds de conséquences.
Le délégué Samb chiffre entre 5 et 10 000 personnes qui vont subir les effets de ce licenciement massif. Il a expliqué les raisons qui ont poussé Madame Armande, la propriétaire du Domaine de Nianing, sous le poids de l’âge.
Des promesses de vente de l’hôtel sont brandies par elle. La condition est sujette au paiement des bonus aux travailleurs. Pour ce qui est des droits des travailleurs, les propositions sorties donnent une somme de plus de 12 millions de francs réparties aux journaliers.
Les concernés vont percevoir entre 100 et 250 000 francs. Les sommes sont jugées dérisoires. Tout de même, les travailleurs sont invités, selon le délégué, à se rapprocher d’eux pour le calcul des indemnités et la correction des erreurs probables sur leur ancienneté.
Sur le fait ayant l’allure d’un désastre, le syndicaliste Mamadou Diouf a fait état des démarches menées auprès du gouvernement, mais n’en démord pas dans la lutte pour la conservation des emplois ou bien le paiement d’un dédommagement équitable avec des droits et des indemnités
Sur la question , la Directrice de l’hôtel demande la liste des nécessiteux pour une première liquidation de leurs indemnités. Comble de désespoir, la mesure laisse perplexe les délégués et les travailleurs.
Le discours, le mieux partagé du reste par les travailleurs : ‘’Nous avons participé à bâtir la fortune (consolidation du capital et des bénéfices). Comme des citrons pressés, on nous met dehors ». Pour eux, une seule question revient : pourquoi l’Etat cautionne la fermeture de l’hôtel. A cette question, le Drh en disant le droit a fini par convaincre tous du bien fondé de la décision de la propriétaire qui peut vendre son bien.
POUR SAUVER L’HOTEL SAVANA SALY
Les travailleurs se sacrifient
Les travailleurs de Savana Saly courent derrière 10 mois de salaires pour les permanents ,15 pour les journaliers et 20 mois pour les prestataires de services. Transporteurs, artisans, horticulteurs, fournisseurs, pêcheurs et aviculteurs s’interrogent sur l’ampleur du déclin d’une économie locale basée sur l’industrie touristique. Syndicalistes et collectifs des délégués des travailleurs s’organisent pour s’arranger à recouvrer des droits ou pour conserver un outil de travail .
Les travailleurs de Savana Saly, selon les délégués syndicaux et des travailleurs, des alternatives de conservation de l’outil de travail sont menées au prix de mille sacrifices. Ils s’organisent pour assurer leur transport et leur restauration en se cotisant .Les maigres rentrées ne servent qu’à payer les charges d’eau et d’électricité.
En dehors des salaires non payés, la désolation des travailleurs, des pères de famille qui pour les délégués font dans la solidarité devant des obligations familiales comme les charges domestiques, les frais de scolarité des enfants sans compter les coûts de la santé.
Le comble pour eux, selon les délégués et le collectif des travailleurs de Savana Saly, reste la vente de l’hôtel Savana Saly à la Société immobilière de Saly par l’Etat. Cette vente est faite par assignation, à la suite d’un feuilleton judiciaire. Pour eux, le représentant de Savana est resté sourd à leurs appels.
Des menaces du propriétaire de traduire les travailleurs devant la justice s’ils prenaient langue avec, sont mal accueillies. Au bout du compte, l’un des fleurons de l’industrie touristique à Saly-Portudal se meurt.
Samba Niébé BA/DakarEcho

QUI A BLOQUE VIBER?

Les fournisseurs d’accès internet Sénégal auraient-ils bloqué l’application Viber ?
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Grogne des internautes sénégalais sur la toile, suite à l’indisponibilité de l’application Viber à travers la connexion ADSL d’orange Sénégal. De nombreux internautes ont interpellés l’opérateur historique, Orange, sur ce blocage du service le plus populaire de l’application qui se présente comme une alternative pour la communication VOIP, mais jusque-là aucune réponse n’a été apportée.
De l’avis de plusieurs utilisateurs de l’application, cette indisponibilité des services de Viber est constatée depuis vendredi dernier. De quoi suscité une vague de contestation sur les réseaux sociaux.
Cheikh Fall/Leral.net

SENELEC: ON COMMENCE A Y VOIR PLUS CLAIR

Après les délestages, le Sénégal voit enfin le bout du tunnel
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Avec le redressement de la Senelec, le pays sort de sa crise énergétique. Et mise désormais sur le privé pour augmenter sa production.
On n’y croyait plus ! La crise énergétique semble enfin se calmer à Dakar. L’électricité est coupée moins de cent heures par an, contre plus de 900 en 2011. Cette année-là, la situation paraissait inextricable : financièrement exsangue, la Société nationale d’électricité (Senelec) n’avait même plus les moyens, au plus fort de la crise, d’acheter du combustible pour alimenter ses centrales, et encore moins d’en assurer la maintenance. À Dakar, ce contexte explosif a conduit aux «émeutes de l’électricité», qui donnèrent naissance au mouvement Y’en a marre.
Depuis, la Senelec s’est progressivement redressée. La quasi-totalité de ses moyens de production a été réhabilitée. Et selon le ministère de l’Énergie, les quelques «rares» coupures de courant qui surviennent encore, comme celle qu’a subie une partie de Dakar ce 27 janvier au moment même où le Sénégal se faisait éliminer de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), sont dues à des travaux d’entretien ou à quelque défaillance du réseau vieillissant, qui fait d’ailleurs l’objet d’investissements. Pour en arriver là, «des mesures très impopulaires ont été prises», admet Pape Dieng, le directeur général de la Senelec, nommé en juillet 2012, quelques mois après l’élection de Macky Sall.
Projet éolien
L’ingénieur venu du privé affirme avoir supprimé six directions sur dix-neuf et renégocié certains contrats «désavantageux» pour la société publique. Car l’assainissement du bilan financier de la Senelec – une priorité déjà du plan Takkal de Karim Wade, l’ancien ministre de l’Énergie – était un préalable au retour d’un service correct.
La société publique a renoué avec les bénéfices : 3 milliards de F CFA en 2014.
En 2010, le déficit de la Senelec atteignait 50 milliards de F CFA (76 millions d’euros). «Les commissaires aux comptes avaient refusé de certifier ceux de la Senelec parce qu’il existait un risque que l’exploitation s’arrête. Et les banques ne lui prêtaient plus», rappelle Pape Dieng. L’an dernier, la société a enregistré un bénéfice de 3 milliards de F CFA. «D’alarmante, sa situation est passée à acceptable, en attendant de devenir optimale», observe une source sénégalaise. Même si tout n’est pas rose (l’équivalent de quelque 20 milliards de F CFA d’électricité est volé chaque année), «l’entreprise est plutôt bien gérée», confirme une autre source.
Reste à pérenniser ce bilan. D’autant que la Senelec reçoit encore plusieurs milliards de F CFA d’aides annuelles de l’État (77 milliards de F CFA en 2014) pour couvrir ses coûts, étant donné que les autorités maintiennent les tarifs de vente à un niveau bas (117 F CFA le kWh pour un coût de revient moyen d’environ 150 F CFA le kWh). «Le président exige une production d’électricité suffisante, et à un coût raisonnable. Nous avons donc refait totalement notre plan directeur», explique Pape Dieng.
Il s’agit de construire de nouvelles centrales électriques pour augmenter la capacité (aujourd’hui 600 MW) et faire face à la hausse de 10 % par an de la consommation. Mais avec une particularité : en ouvrant le secteur à des investisseurs privés, comme au Nigeria. «La Senelec ne développe plus de capacités de production propres. Nous avons recours à la production indépendante, sous forme d’IPP (Independent Power Producer), insiste Hamady Sy, le directeur de cabinet de la ministre de l’Énergie. Cela attire les meilleures compétences, fait jouer la concurrence et nous évite les contraintes liées à l’investissement.»
L’État a ainsi signé avec des opérateurs privés plusieurs contrats pour de grosses unités de production. Dernier en date, celui conclu avec le groupe indien Jindal Steel & Power. Ce dernier doit construire à ses propres frais une centrale à charbon d’une capacité de 350 MW au nord de Dakar. L’électricité produite par cette centrale, qui coûtera un peu plus de 792 millions d’euros, sera vendue à la Senelec à un prix compétitif de 63,75 F CFA le kWh. «Le Sénégal va dans la bonne direction», note un spécialiste, qui reste toutefois sceptique sur la capacité du pays à mener de front tous ses projets.
Sans charbon ni hydrocarbures jusqu’ici, avec un potentiel hydraulique très limité, le Sénégal est très pauvre en ressources énergétiques.
Il faut dire que le premier grand chantier dans ce domaine, la centrale à charbon de Sendou, qui devait voir le jour en 2012, est toujours en construction. Elle est désormais prévue pour fin 2015. «C’est catastrophique, cela va coûter plusieurs dizaines de millions d’euros à la Senelec», déplore le même expert. Cette lenteur s’observe aussi dans le domaine des énergies renouvelables, pour lesquelles le gouvernement a conclu, sous forme d’IPP, une dizaine de contrats. Seuls trois de ces projets (Taïba Ndiaye dans l’éolien, Niakhar et Diass dans le solaire), qui totalisent une capacité prometteuse de près de 200 MW, ont atteint un stade «assez avancé», d’après le ministère de l’Énergie.
Sans charbon
Le Sénégal est extrêmement pauvre en ressources énergétiques : sans charbon ni hydrocarbures jusqu’ici, il a également un potentiel hydraulique très limité. C’est «la pire configuration de toute l’Afrique de l’Ouest», relève une source. Ce qui l’a conduit à produire 90 % de son électricité à partir de produits pétroliers importés, dont les prix élevés ont plombé ses comptes.
Pour lutter contre cette dépendance, Macky Sall s’est engagé à faire la part belle au charbon (importé) et aux énergies renouvelables, qui doivent respectivement passer à 70 % et 7 % de la production d’électricité dans les trois prochaines années, contre 0 % actuellement. Une stratégie pertinente, car l’exploitation de gisements récemment découverts au large des côtes sénégalaises reste pour l’instant hypothétique.
Jeune Afrique Ecnomie/Siré Diagne

27/02/2015

SOS SAVANA SALY

Les travailleurs de Savana Saly demandent l’implication de l’Etat pour le paiement de leurs salaires
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Les travailleurs de l'hôtel Savana Saly (Mbour), confrontés à des problèmes d'arriérés de salaires, ont appelé les autorités parmi lesquelles le chef de l’Etat, Macky Sall, à s’impliquer pour abréger leurs souffrances.
Arborant des brassards rouges, ils ont tenu jeudi une conférence dans l’enceinte de leur hôtel, jeudi, pour égrener les problèmes auxquels ils sont confrontés depuis quelques temps.
Le face à face avec les journalistes a eu lieu en présence de Mamadou Diouf, secrétaire général du Syndicat national de l’hôtellerie, de la restauration, des cafés et bars du Sénégal.
Selon leur porte-parole Auguste Ndong, leur situation est ‘’préoccupante’’ et est liée au non-paiement de leurs salaires depuis 10 mois pour les permanents, 15 mois pour les travailleurs journaliers et 20 mois pour les prestataires.
Il s’y ajoute, selon M. Ndong, que quatre de leurs collègues, partis à la retraite, dont certains depuis 2012, courent toujours derrière le paiement de leurs indemnités.
ADE/AD/APS

DEBUT DE GUERRE CONTRE LE PLASTIQUE

Dépollution de l'environnement : Le premier réseau de collecte de déchets plastiques installé
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Le lancement du premier réseau de collecte de déchets plastiques au Sénégal a eu lieu, mardi dernier, à Diamaguène Sicap Mbao, sous la présidence de Lamine Diagne, directeur des Financements verts et des Partenariats, représentant le ministre de l’Environnement et du Développement durable.
Le premier réseau de collecte de déchets plastiques au Sénégal a été lancé mardi dernier. Son installation entre dans le cadre de l'opération ville sans plastique. Il est ainsi prévu de mettre en place 25 points de récupération de déchets plastiques (Recuplast). Le but recherché à travers l'installation de ces points est de pouvoir récupérer le plastique et de le recycler pour produire divers objets, comme des chaises, des poubelles, des bacs à ordures, des seaux, etc. Aujourd’hui, le péril plastique est devenu un fléau dans le pays, un problème environnemental auquel Recuplast est venu apporter une solution grâce à un accompagnement de l’Etat du Sénégal et d’autres partenaires.
Lamine Diagne, le directeur des Financements verts et des Partenariats au ministère de l’Environnement et du Développement durable, espère que ce lancement sera le point de départ d'un important réseau qui permettra d'implanter des points Recuplast partout au Sénégal. En effet, le but du ministère de l'Environnement, à travers cette action, est de permettre à des jeunes de gagner leur vie en menant une activité décente, licite et valorisante. L'initiative vise également à atténuer ou supprimer les nuisances que les déchets plastiques peuvent causer.
M. Diagne a, par ailleurs, annoncé que la promotion des emplois verts se poursuivra avec le lancement prochain du Programme d'appui à la création d'emplois verts (Pacrev). Lequel vise 5.000 jeunes et femmes. Il a révélé qu'une loi réglementant l'usage des déchets plastiques sera bientôt soumise à l'Assemblée nationale. « Il ne s'agira pas d'interdire pour simplement interdire, mais plutôt de réglementer la production et la commercialisation des matières plastiques ; ce qui nous permettra de réduire le péril environnemental et augmenter les possibilités de recycler le plastique », a soutenu le directeur des Financements verts et des Partenariats.
Macoumba Diagne, directeur général de Proplast, a indiqué qu'au-delà de l'objectif de création d'emplois verts stables, l'installation de ce réseau obéit à une logique d'apporter une réponse écologique et environnementale aux besoins des industries sénégalaises de plastique en leur fournissant une matière première recyclée de qualité. Dans ce cadre, il est prévu de collecter 2.000 tonnes de déchets plastiques et la création de 250 emplois verts.
Le directeur général de la Simpa, Ibrahim Hawili a estimé que l'invasion des déchets plastiques nécessite une synergie d'actions, en vue d'apporter des solutions appropriées. Il a promis d'accompagner la mise en place du premier réseau de collecte de déchets plastiques.
Abdou DIOP/LeSoleil

DESAFFECTION DE LA DESTINATION SENEGAL

Ces maux qui gangrènent le tourisme
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Depuis plusieurs décennies déjà le tourisme sénégalais a du mal à décoller. Les visiteurs diminuent d’années en années. Les maux sont à chercher dans plusieurs facteurs comme l’insécurité, la cherté des billets d’avions et des hôtels, mais aussi le manque de tours operators.
Pour tout ceci, la destination Sénégal a perdu le Nord. Du moins, c’est ce qui ressort des propos recueillis auprès de certains hôteliers même si le plan stratégique de développement durable du tourisme (2014-2018) élaboré par le ministère de tutelle laisse entrevoir une lueur d’espoir pour la relance du secteur.
Le Sénégal n’est plus fréquenté par les touristes malgré une bonne volonté politique des autorités de relancer la destination du pays de la Teranga. De nombreux problèmes sont à l’origine de cette regrettable situation. « La destination du Sénégal n’est plus vendue car il y a beaucoup de problèmes non résolus.
Les coûts sont très chers. Imaginez pour 650.000 FCFA le touriste peut avoir une pension complète avec Bar Open en 4 étoiles pendant 15 jours. Ce qui équivaut à peu près à 7 jours de pension au Sénégal », regrette Jean Yanne Blanc, propriétaire d’hôtel rencontré à Saly en 2013.
« La cherté des billets est énorme. Pour 149 euros on peut se rendre à Agadir et bénéficier de tout ce qu’un touriste aimerait trouver en vacances. Alors qu’il faut payer plus de 600 euros pour venir au Sénégal ! Pour rallier Paris à Banjul, on paye moins de 350 euros, et pas moins de 750 euros de Paris à Dakar. Faites la différence ! Les taxes aéroportuaires de Léopold Sédar Senghor sont les plus chers d’Afrique de l’Ouest», poursuit Jean Yanne Blanc.
Le manque de sécurité
A son avis, il y a trop de laisser-aller dans le milieu touristique au Sénégal, comme pour dire que la légendaire Teranga de notre pays est mise à rude épreuve. « Le tourisme balnéaire ne marche plus car les touristes ne se sentent plus en sécurité à la plage. Ils sont assaillis par des vendeurs, de jeunes chercheurs d’opportunités qui ne leur donnent pas le répit, le temps de savourer leur retraite balnéaire », souligne-t-il.
Sous ce rapport, un autre hôtelier de la place a rappelé que l’Etat avait pourtant mis sur pied une police touristique dont «l’effet escompté n’a pas été atteint ». Georges Console, lui aussi hôtelier, basé à Foundiougne dans la région de Fatick, n’a pas dit le contraire.
La cherté des billets d’avions
Il a soulevé la question épineuse des prix liés à la destination Sénégal. «Ce sont les touristes Français, Belges et francophones qui aiment le plus le Sénégal. Mais, la crise qu’on traverse est évidente que ce qui compte pour les gens qui veulent prendre des vacances est le coût. La première chose qu’ils regardent, c’est le prix.
Il y a un blocage parce que l’aérien coûte très cher malgré une volonté d’enlever le plus possible de taxes sur les arrivées aériennes. Il faut vraiment beaucoup d’argent pour relancer le tourisme car, il y a beaucoup de destinations dans le monde qui ne sont pas chers à l’exemple des Antilles, Cuba, les Philippines qui sont des pays qui ne coûtent presque rien du tout », a laissé entendre Georges Console.
L’ancien propriétaire du Bou El Mogdad poursuit en ces termes : « Les millions de touristes qui restent en Europe commencent par regarder combien ça coûte. Et nous ne pouvons pas faire des miracles car nous sommes tributaires des prix des avions ».
Le Sénégal, orphelin des Charters
Dans une autre mesure, il a regretté les séries de licenciements dans certaines compagnies aériennes qui influent sur les chiffres d’affaires des hôteliers qui n’ont pas les moyens d’équilibrer. Mieux, il a fustigé le fait que l’Etat du Sénégal, de Senghor à Diouf, n’a pas accepté de recevoir des Charters. Ce qui aurait aidé, selon lui, à diminuer les prix sur les billets d’avions.
«Les gens vous disent qu’il n’y a pas d’avions pour le Sénégal. Mais les compagnies aériennes ont des avions si bien même qu’elles sont en train de limoger des milliers d’employés alors que certaines d’entre elles sont assises sur des milliards», dit-il. «Les pays où marche le tourisme sont les pays qui ont les premiers profité des Charters. Or, au Sénégal, c’est le contraire, l’Etat n’a pas voulu des charters», explique-t-il. Pour Georges Console, «quand les charters se sont mis en place dans les autres pays, le tourisme s’y est développé».
Problème d’harmonisation du secteur
Compte tenu de la transversalité du secteur du tourisme dont la responsabilité est partagée par plusieurs départements ministériels, des lourdeurs administratives sont assez souvent relevées, surtout dans le cadre de la délivrance des licences touristiques.
C’est ce que nous apprend le document de plan stratégique de développement durable du tourisme au Sénégal (2014-2018) fourni par la Direction des statistiques du ministère du tourisme et des transports aériens.
«Le tourisme est un secteur transversal dont le développement est intrinsèquement lié à celui d’autres départements ministériels tels que le transport, l’artisanat, l’aménagement du territoire, la culture, la santé, la formation professionnelle, la sécurité, l’environnement, etc. Ces départements partagent de nombreuses responsabilités avec celui du tourisme, ce qui est à l’origine de certaines lourdeurs administratives telles que la délivrance de licences d’exploitation touristique», nous apprend ladite source.
«Ainsi, bon nombre de promoteurs et de propriétaires de réceptifs touristiques déplorent les difficultés d’obtention des autorisations de construire et des certificats de conformité qui doivent être délivrés par le Ministère de l’Urbanisme ».
Pour la création d’un Observatoire du tourisme
Par ailleurs, la même source a relevé la léthargie de l’organe consultatif du tourisme regroupant les professionnels du secteur, les représentants des syndicats d’initiative et les représentants de l’administration. Ce qui a une influence négative sur le dialogue et la concertation entre le secteur public et le secteur privé.
Cette situation a poussé les acteurs du secteur du tourisme à envisager la création d’un observatoire pour mieux l’organiser. «Le tourisme est un secteur transversal et intégrateur. Il évolue dans un environnement dynamique et complexe et doit à chaque fois développer des capacités d’adaptation pour rester performant. C’est pourquoi, l’absence d’un Observatoire du Tourisme se fait de plus en plus sentir», nous apprend le document du plan.
L’Etat affiche tout de même encore une bonne volonté politique en mettant en place un bon environnement des affaires. «L’environnement des affaires a été amélioré avec la baisse de la TVA pour l’hôtellerie et la restauration d’hôtel qui est passée de 18 % à 10%. Des avantages substantiels sont également prévus dans l’actuel code des investissements», nous promet le document du plan stratégique de développement durable du tourisme au Sénégal (2014-2018).
Malgré tous ces efforts, on constate que le climat des affaires présente encore quelques insuffisances. « L’étude réalisée sur les investissements étrangers directs (IED) dans le tourisme par la CNUCED en juin 2011 souligne que 43% des hôteliers étrangers jugent que la pression fiscale est élevée au Sénégal, contre 19% des nationaux. Les étrangers jugent que la délinquance, l’insécurité, la corruption contribuent à créer un climat délétère pour l’investissement », précise-t-on dans Plan stratégique de développement durable du tourisme au Sénégal (2014-2018).
En bref
Statistiques sur les flux touristiques : La guerre des chiffres
D’après les données qui nous sont fournies par Jean Yanne Blanc, propriétaire d’un hôtel à Saly, il y a eu environ 350.000 touristes qui avaient visité le Sénégal en 1994. En 1996, il y a eu une petite évolution avec 450.000 arrivées. Entre 1998 et 2000, il y a eu une nette amélioration avec plus de 500.000 arrivées. Mais depuis 2000, le nombre de touristes qui arrivent au Sénégal diminue à 450.000. En 2009, 350.000 arrivées de touristes sont enregistrées. Un nombre qui va drastiquement diminuer à 258.000 en 2011. L’année 2012 a vu une chute de la courbe avec moins de 170.000 touristes en visite au Sénégal. D’où la fermeture de certains hôtels qui ont fait faillite.
Données officielles des entrées de 2007 à 2013
Des données fournies par M. Oumar Diop, Chef de la division des statistiques du Ministère du Tourisme et des transports aériens, font état d’une ascendance soutenue de la courbe. En 2007, le Sénégal avait enregistré 874 623 entrées de touristes. En 2008, il y a eu une petite baisse avec 866 700 et 810 000 en 2009. La courbe redevient dynamique en 2010 avec 900 000 entrées et 967 546 entrées en 2011. En 2012, 961 693 touristes avaient foulé le sol du Sénégal. L’année 2013 a vu la courbe atteindre le pic avec 1 062 670 touristes.
Dakarecho/Siré Diagne

PERTES DE 700 MILLIONS POUR LE PALACE AUSSI

Le King Fahd Hôtel a perdu 700 millions de Francs Cfa à cause du virus Ebola
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Le virus Ebola a causé beaucoup de préjudices à certains secteurs de l’économie Sénégalaise. Les pertes du plus grand complexe hôtelier du Sénégal, King Fahd Palace sont estimées à 700 millions de F CFA à cause de cette épidémie. Ces chiffres sont donnés par Mamadou Racine Sy, Président du Syndicat de l’industrie hôtelière et par ailleurs administrateur de King Fahd Palace.
Cette structure n’a pas été l’unique hôtel touché par ces préjudices d’autant que le complexe hôtelier Terrou bi a perdu 300 millions de F CFA depuis le début de la maladie en mars 2014. S’y ajoute d’autres pertes de plus d’un milliards de F CFA sont évaluées dans la petite cote à Saly Portudal.
Mamadou Racine Sy, se réjouit cependant des mesures prises par le Président de la République pour relancer le tourisme en Casamance. Toutefois, il pense que le budget de 5 milliards annoncé par le chef de l’Etat est insuffisant. « Il faut une enveloppe de 20 à 30 milliards FCFA sur une durée de 3 ou 5 ans pour relancer le tourisme », dit-il dans un entretien avec “L’Observateur”.
Siré Diagne/Senenews

26/02/2015

DAKAR: 5 TONNES DE PLASTIQUE/JOUR

Dakar: plus de 5T de déchets plastiques jetées dans les rues chaque jour
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5 tonnes de déchets plastiques, c’est ce que la région de Dakar enregistre au quotidien, pour une quantité de CO2 estimée à 4 150 litres. L’annonce a été faite hier à Diamaguene SICAP Mbao par Macoumba Diagne, DG de PROPLAST Industrie, en marge de la cérémonie de lancement du 1er réseau de collecte des déchets plastiques au Sénégal, plus connu sous le nom de RECUPLAST. C’est pour lutter contre cette pollution que des kiosques vont être mis sur place, avec pour mission principale d’acheter les déchets plastiques dans le but de les recycler. Une tonne de déchet recyclée équivaut à 830 litres de pétrole.
L’objectif de RECUPLAST est, entre autres, d’apporter une réponse écologique et environnementale aux besoins des industries sénégalaises en plastiques, en leur fournissant une matière première recyclée de qualité, de préserver les émissions de gaz carbonique, de lutter contre la prolifération des déchets plastiques dans la région de Dakar, mais aussi de lutter drastiquement contre le taux de chômage accru. De l’avis de M. Diagne, dans un délai d’une année, 25 points RECUPLAST vont être installés un peu partout au niveau national, avec l’objectif de collecter plus de 2 000 tonnes de déchets plastiques, et de créer plus de 250 emplois verts.
Le DG de SYMPA, Ibrahima Hawili, présent à la cérémonie, a fait un plaidoyer. ‘’La durée de vie des déchets plastiques (NDLR : 1000 ans) est un avantage, mais aussi un inconvénient pour les générations futures qui subiront les impacts des déchets plastiques sur l’environnement. La situation interpelle aujourd’hui, la responsabilité de tous les acteurs pour une synergie d’action en vue d’y apporter des solutions appropriées’’, a-t-il dit. Selon lui, les déchets plastiques sont partout, à tel point, selon lui, qu’ils deviennent finalement un décor brutal du cadre de vie.
Précision de taille, seuls les déchets plastiques intéressent les agents de RECUPLAST, dans le but d’éviter les cas de vol des matières plastiques en bonne et due forme. Egalement, un projet d’interdiction des déchets plastiques dans les rues est dans le circuit.
cadak-car/Actuvert

UN AUTRE TOURISME

Mythe du tourisme de masse et marasme du secteur touristique
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Les ministres chargés du tourisme au Sénégal sont-ils des proies faciles à la portée de scrupuleux promoteurs et professionnels du tourisme d’une ère révolue?
La question mérite d’être posée à plus d’un égard. On a assisté ces deux dernières décennies à une mort lente mais programmée du tourisme balnéaire sénégalais, une situation inévitable qui est le résultat de transformations et mutations profondes qui secouent le tourisme de masse au plan national et international. Ce qui est d’autant plus étonnant est le manque de prise en compte de ces changements et l’absence d’analyses pertinentes et convaincantes pour propulser une nouvelle dynamique de développement touristique.
Complicité ou carence ?
Les professionnels du tourisme font preuve d’un mutisme complice et tout ce beau monde rame à contre-courant pour insuffler vie à un modèle dépassé et qui s’est aussi montré néfaste à plus d’un titre. Les stations balnéaires de la petite côte ont certes généré des milliards de nos francs mais le peuple sénégalais mérite aussi des informations objectives et impartiales sur les coûts sociaux et environnementaux d’une telle activité. Les bénéfices étant souvent rapatriés sous d’autres cieux, le secteur accuse actuellement un manque criard de capitaux pour la restructuration et le développement de nouveaux produits. On se tourne alors vers l’Etat et chacun crie son désarroi.
Le gouvernement du Sénégal a ainsi désigné plusieurs sites pour l’aménagement de nouveaux sites touristiques. Mais il s’avère nécessaire de reconnaitre que le tourisme de masse tel que promu dans ce programme de développement touristique ne tient pas compte de la crise énergétique au Sénégal, de la fragilité des habitats naturels et des changements profonds qui secouent ce secteur. Les investisseurs sérieux se feront rares au Sénégal pour édifier ces gigantesques îlots de luxe prévus le long du littoral et à côté des communautés rurales pauvres et marginalisées.
Le Maroc qui est souvent cité en exemple déclare ouvertement que le tourisme de masse va mal et la destination Maroc peine à convaincre, vraisemblablement plus que ne l’indique les chiffres qui nous font rêver. Et cela malgré la proximité du Maroc avec les marchés émetteurs, l’absence de visa pour les Européens, des séjours à des prix compétitifs et des billets d’avion bon marché. Les grands projets qui ont été élaborés ces dernières années pour la relance du tourisme de masse au Maroc sont soit inachevés soit ouvertement critiqués par les professionnels du tourisme.
Patrimoine et authenticité
L’heure est à l’authenticité, au retour à la nature et à la valorisation du patrimoine culturel. On assiste à une réorientation des clients vers de nouveaux produits tels que l’écotourisme, l’ornithologie et différentes formes de tourisme vert. La croissante insatisfaction envers le tourisme de masse a montré à l'industrie du tourisme qu'il y avait une place pour différentes formes de tourisme vert. Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme vert est une filière en pleine expansion avec une croissance variant entre 10 et 30 % par an, contre à peu près 4 % pour l’ensemble du tourisme.
Au Maroc, le seul segment qui tire son épingle du jeu et réalise une croissance à 2 chiffres est le tourisme durable. Ce créneau porteur se trouve actuellement au cœur des préoccupations des professionnels du tourisme et attire l’intérêt des promoteurs et investisseurs. Pourquoi alors s’acharner au Sénégal à organiser des tables rondes et assises pour ressusciter des dinosaures? Au pire cet entêtement stérile pourrait être qualifié d’arnaque ou de stratégie de diversion qui endiguent les ministres chargés du tourisme dans la médiocrité et les poussent droit à l’échec. L’expertise au Sénégal pour développer le tourisme vert est pour le moment disponible à la Direction des parcs nationaux et non dans les différentes agences et directions rattachées au ministère du tourisme des transports aériens.
Un nouveau type d’entrepreneurs pour accélérer la cadence
L’avenir du tourisme au Sénégal est dans le tourisme vert, une forme de tourisme qui requiert la participation effective et la responsabilisation des populations locales et entrepreneurs nationaux. Ces nationaux n’auront pas toujours besoin de centaines de millions ou de milliards pour créer et gérer des petits sites touristiques viables et rentables. Pour cela les parcs nationaux et l’ensemble du patrimoine historique et culturel doivent être revisités pour développer des produits de qualité et offrir aux visiteurs des moments de découverte, de partage et d’apprentissage. Les études montrent que ces touristes d’un type nouveau sont disposés à payer un peu plus pour les réceptifs qui investissent dans des initiatives de conservation de la biodiversité et de développement local.
La crise financière n’a pas épargné le secteur du tourisme, ce qui a entraîné une baisse notable des investissements et des changements dans les comportements de la clientèle. Les touristes viennent de moins en moins à travers les tour opérateurs, organisent eux-mêmes leur voyage et ont tendance à dépenser moins. Cette nouvelle donne continuera de marquer l’industrie du tourisme. Les grands projets qui ont été élaborés ces dernières années pour la relance du tourisme balnéaire au Maroc sont soit inachevés soit ouvertement critiqués par les professionnels du tourisme.
Pourquoi alors s’acharner sur le Sénégal à organiser des tables rondes et assises pour essayer de faire revivre une époque révolue ? Au pire cet entêtement stérile pourrait être qualifie d’arnaque ou de stratégie de diversion qui endiguent les ministres chargés du tourisme dans la médiocrité et les poussent droit à l’échec. Ceux qui préconisent un investissement massif dans le balnéaire font fi des tendances et réalités du marché et les investisseurs sérieux se feront rares pour édifier ces gigantesques îlots de luxe à côté des communautés rurales pauvres et marginalisées.
L’heure est à l’authenticité, au retour à la nature et à la préservation et la valorisation du patrimoine naturel et culturel. Les études récentes sur les tendances du marché touristique démontrent aussi une baisse constante du tourisme de masse et l’émergence de nouveaux produits. On assiste à une réorientation des clients vers de nouveaux produits tels que l’écotourisme, l’ornithologie et différentes formes de tourisme vert. L’expertise au Sénégal pour développer ces nouveaux segments est au niveau de la Direction de parcs nationaux et non des différentes agences et directions rattachées au ministère du tourisme des transports aériens.
L'intérêt grandissant du public pour le tourisme durable couplé avec la croissante insatisfaction envers le tourisme de masse, a montré à l'industrie du tourisme qu'il y avait une place pour différentes formes de tourisme vert. Les études montrent que ces touristes d’un type nouveau sont disposés à payer un peu plus pour les réceptifs qui investissent dans des initiatives de conservation de la biodiversité et de développement local. Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme vert est une filière en pleine expansion avec une croissance variant entre 10 et 30 % par an, contre à peu près 4 % pour l’ensemble du tourisme. Au Maroc, le seul segment qui tire son épingle du jeu et réalise une croissance à 2 chiffres est le tourisme durable.
Ce créneau porteur se trouve actuellement au cœur de toutes les préoccupations des professionnels du tourisme et attirent l'intérêt des promoteurs. Et bizarrement pas au cœur des professionnels du tourisme et politiques au Sénégal.
Les Sénégalais investissent peu dans le tourisme et le secteur s'est jusqu'à présent développé essentiellement sur la base d'investissements étrangers, ce qui explique le manque à gagner pour les communautés locales et l’économie nationale. En effet, une part importante des bénéfices réalisés sont rapatriés vers les pays d’origine des investisseurs. Concernant les hôtels, l’innovation se heurte à une image essoufflée et une concentration des compétences au sommet et aux mains de gestionnaires étrangers. Les campements quant à eux souffrent du manque d’accès au financement pour leur développement et ne disposent pas de compétence pour la création et la promotion de nouveaux produits en matière de tourisme vert. Il y a aussi peu de guides qualifiés et les gestionnaires des petits campements ne sont pas encore en mesure de proposer des activités d’interprétation à un public avisé et spécialisé.
Il s’agit maintenant de renverser la tendance et accélérer la cadence pour promouvoir par la vertu de l’exemple le développement d’initiatives de valorisation du patrimoine naturel et culturel qui tiennent compte de la fragilité des écosystèmes et contribuent au développement de l’économie locale. L’arrivée de nouveaux entrepreneurs nationaux et l’appui aux promoteurs respectueux des cultures et traditions locales et conscient des enjeux relatifs à la valorisation du patrimoine culturel et naturel est une nécessité pour sortir le tourisme du marasme actuel.
Pour cela, les parcs nationaux et l’ensemble du patrimoine historique et culturel doivent être revisités pour développer des produits de qualité et offrir aux visiteurs des moments de découverte, de partage et d’apprentissage; et exalter la fierté des populations locales pour la sauvegarde et la valorisation de notre héritage culturel et patrimoine naturel.
Birame Diouf/Leral.net

JOVAGO: ACTEUR DE TOURISME AU SENEGAL

Jovago et le Ministère du tourisme sénégalais optent pour les TICs
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Impact des tics dans le développement du tourisme au Sénégal, c’est sur ce thème que jovago.com, leader de la réservation d’hôtels en ligne sur le continent, et le Ministère du tourisme et des transports aériens du Sénégal ont convié, le jeudi 12 Février, la presse nationale à un débat pour dégager des pistes pour promotion  de la destination Sénégal.
La problématique de la place des TICs dans le développement de la destination Sénégal intéressent au plus haut niveau les acteurs  du tourisme, au premier rang desquels les autorités de tutelle. C’est donc au vu de « l’importance de ce sujet que le Ministère » représenté par Tidiane Tamba, chargé des relations publiques, a répondu à l’invitation de jovago, présent au Sénégal depuis un an. Monsieur Tidiane Tamba a tenu à rappeler d’entrée « que le Ministre du tourisme et des transport aériens Monsieur Abdoulaye Diouf Sarr, était en phase avec jovago.com, dans la mesure où depuis un an, cette entreprise contribue considérablement à améliorer la destination Sénégal ». Ainsi l’invité de jovago a pu présenter devant les journalistes les grands axes de la vision des autorités ministérielles, notamment l’une de ses  préoccupations premières qui est d’améliorée l’image du Sénégal sur la toile. A cet effet Tidiane Tamba fera comprendre à l’assistance « que des projets importants sont en gestation et devront très prochainement être exécutés, le gros défi pour nous aujourd’hui est d’avoir un œil sur ce qui se fait sur la toile ».
Prenant la parole à son tour, Xavier Starkloff, directeur Jovago Afrique de l’ouest et du centre ,  s’est réjoui de la présence du Ministère du tourisme et des transports aériens à cette rencontre. « C’est pour nous un honneur d’être accompagné par les autorités, et nous espérons que ce n’est que le début d’une très longue collaboration ».
Présentant aux journalistes le potentiel de la plateforme, Monsieur Xavier Starkloff s’est montré plutôt satisfait des résultats réalisés en un an (plus de 200000 hôtels dans le monde, 15000 en Afrique et de milliers de réservations). En abordant le sujet relatif à l’impact des TICs dans le développement de la destination Sénégal, il fera comprendre en s’appuyant sur l’exemple de jovago « que cela permet d’avoir une offre plus diversifiée, une meilleure appréciation de l’offre, et surtout des meilleures données sur le trafic ».
Après les explications des différents exposants, le débat s’est ouvert autour de la problématique. Tous les contours du sujet ont pu être abordés par les participants dans un échange interactif.
Jovago team

25/02/2015

LES TAXES BIENTÔT ENVOLEES...

La suppression de la fiscalité sur les billets d’avions mise en œuvre à partir de fin mars
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Après l’annonce faite par le chef de l’Etat de supprimer toutes les taxes et prélèvement sur les billets d’avions, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan se prépare à la mise en œuvre  de cette mesure. «D’ores et déjà,  il faut retenir qu’on va vers la suppression  de la fiscalité qu’il y a sur les billets d’avion et autres sources de revenus impactant le secteur du Tourisme»,  a  assuré Amadou Bâ, au sortir du conseil interministériel de Sédhiou. «Le président  nous a donné un délai. Je crois que c’est jusqu’en fin mars. C’est une mesure extrêmement importante. Le Sénégal a des avantages réels en matière de tourisme mais il fallait se rendre à l’évidence que notre pays a été bloqué par cette prolifération de taxes», a ajouté l’argentier de l’Etat.
Le ministre de l’Economie a rassuré que la suppression de ces taxes ne va pas affecter les ressources de l’Etat. «Pour ce qui  concerne le tourisme et les billets d’avions pour l’essentiel les taxes n’émargeaient pas le billet de l’Etat. Il s’agit de la parafiscalité. Il s’agit de prélèvements destinés à faire tourner les services aéroportuaires. Donc, c’est un ensemble de mécanismes. Nous avons été instruits par le chef de l’Etat et nous sommes en train de faire les fiches pour pouvoir, dans les tout prochains jours, lui faire un rapport. Sur cette base là, il fera les annonces appropriées», informe-t-il.
Seneweb

CORSAIR EN GREVE

Appel à la grève chez Corsair, tous les vols vers Dakar assurés ce week-end
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Corsair a assuré mercredi que « tout le programme de vols sera(ait) maintenu » vendredi, samedi et dimanche, malgré un préavis de grève déposé par ses syndicats, inquiets du prochain rachat de la compagnie par le groupe Dubreuil.
Dans un communiqué, l’entreprise précise qu’elle « a d’ores et déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer le programme de vols », regrettant « cette situation et (mettant) tout en oeuvre pour limiter les désagréments qu’elle pourrait occasionner pour ses clients ».
Le taux de grévistes n’était pas encore connu mercredi, a indiqué à l’AFP un porte-parole du groupe de tourisme TUI France, actuel propriétaire de Corsair.
Selon cette source, cinq vols sont programmés vendredi au départ de l’aéroport parisien d’Orly, et six samedi, comme dimanche. Par conséquent, tous les vols vers et en provenance de Dakar ne sont pas concernés.
L’UNAC, la CFE-CGC, SUD-aérien, la CFDT et la CGT ont déposé un préavis de grève qui court de vendredi 00H01 à dimanche 23h59, pour toutes les catégories de personnel.
Le groupe familial vendéen Dubreuil, déjà propriétaire d’Air Caraïbes, a officialisé vendredi dernier son projet de rachat de Corsair International, 3e opérateur entre la métropole et les Antilles.
L’engagement du repreneur à ne procéder à aucun plan social n’a pas rassuré les organisations syndicales de Corsair (1.150 employés), en raison des « doublons » avec Air Caraïbes qui conduiront nécessairement, selon elles, à des suppressions de postes, notamment dans les services administratifs.
Un numéro vert dédié est dès à présent disponible: 0 800 94 10 08.
j.Louis Verdier/Dakarecho

93 ENFANTS MEURENT CHAQUE JOUR

La mortalité infanto-juvénile toujours préoccupante au Sénégal : 93 enfants meurent par jour
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Au Sénégal, 93 enfants meurent d’affections néonatales ou prioritaires toutes les 24 heures. La révélation est du médecin nutritionniste, Point focal des Journées survie de l’enfant (Jse), Aïda Gadiaga. A l’occasion d’une conférence de presse animée hier au Sneips, elle explique : «Actuellement, la mortalité infanto-juvénile est de 65 pour mille naissances vivantes et quand elle est rapportée au décès par jour, cela donne ce chiffre.» Cependant, explique-t-elle, cette mortalité infanto-juvénile est plus visible chez la catégorie néonatale. «Presque 40% des décès sont dus aux affections néonatales. S’y ajoutent les affections prioritaires chez l’enfant comme la malnutrition, la diarrhée, la pneumonie», a souligné Dr Gadiaga.
Les Jse prévues du 20 au 23 vont servir à sensibiliser les mères pour les inciter à mieux prendre en charge l’alimentation de l’enfant, prévenir des affections par le respect des règles d’hygiène. Le taux de mortalité infanto-juvénile est certes élevé, mais les efforts réalisés durant les huit (8) dernières années ont permis au Sénégal de passer à 121 décès pour mille naissances vivantes. «En l’espace de 8 ans, le Sénégal a réduit de moitié la mortalité infanto-juvénile. Mais par rapport aux cibles de l’Omd 6, il reste d’importants efforts à faire, puisque le Sénégal s’est engagé à travers la direction de la Santé de la reproduction et de la Survie de l’enfant, mais aussi à travers d’autres services comme celui de la prévention, les programmes de lutte contre le paludisme, ceux de la lutte contre le Vih et les aspects de communication que le Sneips est en train de prendre en compte, dans le cadre d’un plan d’accélération des interventions à haut impact pour mieux réduire cette mortalité-infanto juvénile», a détaillé le Point focal des Jse.
Des journées qui se dérouleront dans l’ensemble du territoire national sauf dans les régions de Saint-Louis, Thiès, Kolda et Kaffrine qui ont déjà développé ce paquet de services en routine. Il s’agit de la supplémentation en vitamine A, du dépistage et de la prise en charge de la malnutrition et de la diarrhée.
Les Jse seront aussi l’occasion de rattraper les enfants irréguliers de la vaccination et ceux qui ont abandonné le programme de malnutrition. La promotion de l’allaitement maternel, de l’alimentation complémentaire de l’enfant, du lavage des mains et de l’inscription de l’enfant à l’Etat civil sera faite, lors des Jse, qui ont comme approche, le porte-à-porte des ménages par les relais. Sur ce, Dr Gadiaga invite les parents à faciliter l’accès des ménages aux relais et à mettre à leur disposition des cartes de santé ou de vaccination pour leur faciliter le travail.
ksonko/lequotidien

IL FAUT DES KHALIS POUR VOLER...

L’Etat sollicite 65,5 milliards de FCfa de South African Airways pour la relance de Sénégal Airlines
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Les Sud-Africains refusent et proposent 6 avions pour une nouvelle compagnie
La décision de Saa de supprimer ses vols au départ de Dakar pour Washington n’est pas tombée du ciel. Parce que les Sud-Africains avaient quitté l’Île de Sale au Cap-Vert et Accra pour venir faire de Dakar leur hub en raison de la puissance de l’ex-compagnie aérienne Air Sénégal international (Asi) qui leur offrait tout le trafic régional en correspondance à Dakar.
Air Sénégal international détient jusqu’à présent le record de 600 000 passagers annuels. La nouvelle compagnie aérienne Sénégal Airlines qui a pris son relais, dirigée par Mayoro Racine, se trouve dans une zone de turbulence et croule sous le poids des dettes estimées à 50 milliards de FCfa. Ainsi donc, le marché du Sénégal à lui seul ne suffit pas à remplir un vol pour aller aux Etats-Unis. C’est pourquoi pour maintenir leur activité au Sénégal, malgré la crise actuelle qu’ils traversent, les Sud-Africains ont proposé au Sénégal de mettre en place une compagnie aérienne régionale dans un délai extrêmement court en fournissant eux-mêmes immédiatement 4 avions dans un premier temps et 2 avions l’année suivante. Cette compagnie serait donc destinée à ramener tout le trafic régional vers Dakar, comme le faisait Asi. Mais, leurs interlocuteurs sénégalais n’ont pas donné une suite favorable à leur offre. En fait, les autorités sénégalaises demandaient à South African Airways (Saa), 100 millions d’euros, soit 65,5 milliards de FCfa, pour faire redécoller Sénégal Airlines. Ce que Saa a refusé. Et devant ce fait, la Saa a été obligée de déménager ces activités intercontinentales vers d’autres aéroports où elle espérait avoir plus de trafic. Toutefois, la compagnie sud-africaine ne compte pas disparaître de l’espace aéronautique sénégalais. A preuve, elle a lancé un appel d’offres, comme c’est d’usage dans ce secteur, pour trouver un représentant extérieur qui soit suffisamment qualifié et qui accepte de prendre le risque financier à sa place. «Les autorités sénégalaises doivent faire des concessions sérieuses pour maintenir Saa au Sénégal. Cette compagnie participe sensiblement à l’économie du pays», confient des sources aéroportuaires.
18 milliards de FCfa dans l’économie
La réduction des vols hebdomadaires de South African Airways (Saa) de 7 vols à 4 sur la relation Dakar-Johannesbourg et la suspension des vols Dakar-Washington va peser lourdement sur l’économie sénégalaise. Parce que la compagnie aérienne fait tourner, à coup de plusieurs millions de francs Cfa, des structures relatives à l’aéronautique au Sénégal. A titre d’exemple, les Aéroports du Sénégal (Ads) gagnent 46 millions de FCfa par mois de taxes d’exploitation de Saa, l’Asecna 60 millions de FCfa, Shs 106 millions de FCfa, Eas 54 millions de FCfa, Dakar Catering 33 millions de vFCfa, Senca 32,5 millions de FCfa, Hôtel King Fahd Palace 68 millions de FCfa, soit 399,8 millions de FCfa que la compagnie sud-africaine verse tous les mois dans l’économie sénégalaise. Il s’y ajoute que la Saa paie un milliard de francs Cfa de kérosène par mois à Dakar, sans oublier les salaires versés à ces 22 salariés au Sénégal. En somme, la compagnie sud-africaine fait entrer 18 milliards de francs Cfa dans l’économie sénégalaise par an. Ce que fait d’elle la meilleure compagnie aérienne pourvoyeuse d’impôts au Sénégal.
Mamadou SECK/africatime

24/02/2015

QUID DES TAXES A YOFF ?

La suppression de la fiscalité sur les billets d’avions mise en œuvre à partir de fin mars
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Après l’annonce faite par le chef de l’Etat de supprimer toutes les taxes et prélèvement sur les billets d’avions, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan se prépare à la mise en œuvre  de cette mesure. «D’ores et déjà,  il faut retenir qu’on va vers la suppression  de la fiscalité qu’il y a sur les billets d’avion et autres sources de revenus impactant le secteur du Tourisme»,  a  assuré Amadou Bâ, au sortir du conseil interministériel de Sédhiou. «Le président  nous a donné un délai. Je crois que c’est jusqu’en fin mars. C’est une mesure extrêmement importante. Le Sénégal a des avantages réels en matière de tourisme mais il fallait se rendre à l’évidence que notre pays a été bloqué par cette prolifération de taxes», a ajouté l’argentier de l’Etat.
Le ministre de l’Economie a rassuré que la suppression de ces taxes ne va pas affecter les ressources de l’Etat. «Pour ce qui  concerne le tourisme et les billets d’avions pour l’essentiel les taxes n’émargeaient pas le billet de l’Etat. Il s’agit de la parafiscalité. Il s’agit de prélèvements destinés à faire tourner les services aéroportuaires. Donc, c’est un ensemble de mécanismes. Nous avons été instruits par le chef de l’Etat et nous sommes en train de faire les fiches pour pouvoir, dans les tout prochains jours, lui faire un rapport. Sur cette base là, il fera les annonces appropriées», informe-t-il.
Seneweb

QUID DU PÔLE DE DIAMNIADIO?

POLE URBAIN DE DIAMNIADIO : Où sont les « logements émergents » ?

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Le 25 Mai 2014, le Président de la République Macky Sall lançait en grandes pompes le début des travaux au niveau du Pole Urbain de Diamniadio.
A l’occasion, des Promoteurs Immobiliers triés sur le volet et appelés « Développeurs », se sont vus octroyés gratuitement et gracieusement des centaines d’hectares pour la production de logements de divers standings. Il s’agit du Groupe ALLIANCES du Maroc, de DOOZI, de TEYLIUM, de GETRAN et de SENEGINDIA.
Huit mois après cette messe, rien ne bouge. Ces « développeurs » que le Délégué Général Seydou Sy SALL avait présenté comme des entreprises à la pointe de la technologie et dont les projets sont porteurs de richesses et d’emplois, n’ont pas répondu aux attentes. Seule GETRAN s’active mais peinera à livrer ses 21 immeubles en Aout 2015 comme annoncé par le Premier Ministre Mahammad Dionne lors de sa Déclaration de Politique Générale. Le monitoring fait par le Bureau Opérationnel de Suivi (BOS), en relation avec le gouvernement est caduc. La rigueur et le pragmatique qui avaient été mis en bandoulière, se dégonflent comme un ballon troué. La réalité du terrain est là malgré les discours et les vœux pieux.
La Délégation Générale des Pôles Urbains est plutôt active dans la publicité, le sponsoring et le mécénat.
La SNHLM, la SICAP SA (Sociétés Nationales donc biens communs aux sénégalais) et les privés nationaux connus du secteur de l’habitat, ont été privés de terrains à la stupéfaction du commun des sénégalais.
Et contrairement à ce que le Premier Ministre Dionne déclarait devant la Représentation Nationale, les terrains de Diamniadio ont une valeur spéculative réelle. Conformément aux dispositions du décret 2010 – 439 du 6 Avril 2010 fixant le barème du prix des terrains nus et des terrains bâtis, le cout du mètre carré à Diamniadio varie entre 10.000 FCFA et 30.000 FCFA. Ainsi, le Groupe Alliances du Maroc qui s’est vu affecter 375 ha, a entre les mains un terrain dont la valeur minimale est 37,5 milliards CFA.
C’est également le lieu de rappeler que le mètre carré dans la zone de l’ex Garage Pompiers, est légalement de 200.000 FCFA (combien a casqué le groupe ADDOHA ?)
Depuis Juin 2014, les promoteurs privés courent derrière le Délégué Général aux Pôles Urbains pour obtenir le cahier de charges en vain. Les attributions ou affections de terres au niveau de ce pole urbain obéissent elles à quelles règles ?
L’HISTOIRE VA-T-ELLE SE REPETER ?
Nous rappelons que le Président Abdoulaye Wade, avait attribué en 2001 au groupe marocain CHAABI le site de Pyrotechnie; mais lorsqu’il s’est rendu compte que cette structure ne faisait pas l’affaire, il l’a remis à l’expérimentée Société Nationale SICAP, qui en fait la belle et prisée cité « Keur Gorgui ».
Il n’est pas trop tard pour rectifier. Le temps presse et le Président de la République a un bilan à présenter en 2017.
Ce qui est inquiétant, c’est le fait que le Groupe Marocain Alliances ait créé une Société Anonyme de Droit Sénégalais appelé «Alliances Sénégal SA » avec le registre de commerce SNDKR2013B20550 et un Ninéa 004953859. L’objet social de cette société est : « l’acquisition, la vente et la gestion par tous les moyens de droit, de tous terrains nus ou comportant des constructions à démolir, de tous biens de droits mobiliers ou immobiliers ». Le siège social est au 29 Rue Pasteur et le Gérant se nomme Mohamed Alami Nafakh Lazraq. Cette Société a même participé au Salon de l’Habitat tenu au «Sea Plaza » du 19 au 22 Novembre 2014, en y commercialisant ses appartements et villas (non encore sortis de terre) Les prix proposés n’ont rien de social malgré tous les avantages octroyés (gratuité du terrain, réseaux primaires et défiscalisation). Ce constat est valable pour les entreprises sénégalaises cooptées sans aucune base objective et qui peinent à donner « un coup de truelle ».
C’est inacceptable car ce schéma ne cadre pas avec les propos du Chef de l’Etat qui promettait à Diamniadio que : « grâce à un partenariat public privé, les logements pourront être acquis moyennant une mensualité déterminée sur une durée de 15 à 25 ans et aucun apport initial ne sera exigé pour un logement social, des mécanismes rigoureux seront établis pour assurer la transparence et l’égalité des chances dans l’accès à ces logements ».
Il y a urgence à réorganiser la politique de l’habitat planifié au Sénégal car c’est une incongruité qu’une délégation des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose soit pilotée au niveau du cabinet du Président de la République, et que le Ministère du Renouveau Urbain et de l’Habitat soit spectateur et s’occupe du menu fretin, et de l’ouverture d’autres pôles urbains.
N’oublions jamais cette vérité absolue : « ce qu’il y a de pire dans ce monde, ce ne sont pas les épreuves, ce sont les injustices »
Abdoul Aziz WANE/Dakaractu

40000 Ha PERDUS PAR AN

40 000 hectares de superficies forestières perdues par an au Sénégal (expert)
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Les pertes annuelles de superficies forestières au Sénégal sont aujourd’hui estimées à 40 000 hectares. C’est ce qu’a confié le Colonel Sakhoudia Thiam, Conseiller Technique du ministre de l’Environnement et du Développement durable, ce jeudi, au cours d’un entretien avec Seneweb.com. Selon lui, «connaître le rôle des forêts dans le cycle du carbone est devenu un enjeu national, dans le cadre du protocole de Kyoto et des engagements pris par chacun des pays signataires».
Et pourtant, indique-t-il, ces forêts jouent un rôle clé dans la politique de lutte contre le réchauffement climatique grâce à la séquestration de carbone en forêt. Il rappelle d’ailleurs que «les forêts qui représentent plus de 50% du carbone non fossile terrestre occupaient 40% de la surface de notre planète, soit 5,3 milliards d’hectares constitués principalement des forêts tropicales, boréales et tempérées. Face aux pressions démographiques, les ressources forestières du monde ont disparu à un rythme de 15, 4 millions d’hectares par an entre 1981 et 1990 du fait de l’agriculture itinérante et des besoins de l’homme en bois, indique le Colonel Thiam.
«Les forêts jouent un rôle direct dans le cycle du principal gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone. Par la photosynthèse, les végétaux fixent ce gaz dans la biomasse terrestre, principalement forestière. Il repart dans l’atmosphère, par la respiration des plantes et lors de la décomposition ou la combustion du bois, après un délai plus ou moins long de stockage. Ce recyclage du carbone dans le compartiment forestier est extrêmement important, puisque chaque année, 120 Gt (gigatonnes ou milliards de tonnes) de carbone sont échangées entre l’atmosphère terrestre et la végétation, à comparer aux 6 Gt de carbone émis par la combustion des sources fossiles», indique le Colonel Sakhoudia Thiam.
Seneweb

ENCORE UN VOL A NIAKH NIAKHAL

Saly : Dix millions CFA emportés par des bandits
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Des bandits à bord d’un véhicule 4X4 L200 volé ont dévalisé la boutique d’un commerçant établi à Saly dans le département de Mbour.
Après un calme précaire, les bandits et autres cambrioleurs ont encore entamé leur jeu favori dans le département de Mbour. En effet dans la nuit du vendredi à samedi dernier aux environs de 3 heures du matin, une boutique à Saly Niakh Niakhal a été la cible d’une bande de malfrats. Ils étaient à bord de leur véhicule dans le quartier de Barracouda. Là, ils n’ont pas mis du temps pour s’attaquer à la boutique d’Abdou Khadre Sidy Moctar. Malgré les appels aux secours du gardien, ces voleurs sont parvenus dépouiller le coffre-fort contenant 10 millions et des cartes de crédits d’une valeur d’un million FCFA.
dakarflash

23/02/2015

GREVE SUR L'AUTOROUTE...

Retard de salaires : Les caissiers de l'autoroute à péage en grève
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Les caissiers de l'autoroute à péage Dakar-Diamniadio sont en grève. Ils ont arboré des brassages rouge en guise de protestation, même s'ils n'ont pas abandonné leurs postes. Renseignement pris, ils protestent contre le non-paiement de leur salaire du mois de janvier.
Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que leurs salaires tardent alors que les recettes entrent.
On se rappelle que lors d’une rencontre avec des élus des localités traversées par l’autoroute à péage, le président directeur général d’Eiffage Sénégal, qui a réalisé l’infrastructure, Gérard Senac, avait estimé les recettes journalières entre 10 et 15 millions de F CFA par jour, au moment où le tronçon reliant Pikine à Diamniadio n'était même pas encore ouvert.
Seneweb

LA POUPONNIERE DE MBOUR VA MAL

La pouponnière de Mbour en zone de turbulence

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Accumulation de dettes, non paiement des salaires
La survie s’annonce difficile pour la pouponnière de Mbour qui croule sous les dettes au moment où les salaires peinent à être payés. Après avoir réduit ses employés de 75%, la structure est engagée dans un différend avec l’inspection du Travail.
Et c’est Madame Buron, la cofondatrice, qui liste les maux qui plombent l’envol de la structure destinée à la prise en charge de la petite-enfance. «Etant tutrice judiciaire, nous ne recevons pas les trois cents francs par enfant de l’Etat, comme le stipule la loi. Tout le monde, même les juges, pensent que nous recevons quelque chose de l’Etat, étant tutrice judiciaire, alors que ce n’est pas le cas», dit-elle à nos confrères de l’Observateur lu par ThiesVision. Elle évoque des difficultés de plus en plus corsées depuis la visite de Mariama Sarr, ministre de la Femme, de la famille et de l’enfance qui avait fustigé dans la presse le fonctionnement de la structure.
«Depuis qu’un ministre, lors de son passage à la pouponnière, nous a diabolisés en nous traitant de tous les noms d’oiseaux, l’étau s’est resserré et nous avons du mal à joindre les deux bouts», confie la co-fondatrice, Madame Buron qui lance un SOS à l’Etat, afin de prévenir un arrêt définitif des services.
«Ce n’est pas de l’honneur qu’une pouponnière qui abrite des bébés, de petits enfants, soient toujours confrontée à des difficultés. C’est très grave ! Il faut revoir le mode de fonctionnement. Il faut qu’on ausculte ce situation en profondeur pour essayer de trouver les failles et d’y apporter des solutions», avait déclaré Mariama Sarr lors d’une visite à la pouponnière de Mbour, qui aujourd’hui a envoyé 75% de son personnel au chômage technique, faute de payer les salaires.
La structure qui croule sous les dettes selon Mme Buron toujours, est poursuivie par Nestlé qui lui réclame une facture de lait estimée à 1,8 million de FCfa.
ThiesVision

LE TRAVAIL AU SENEGAL

« Seul un Sénégalais sur cinq travaille à temps plein » selon la Banque Mondiale

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L’emploi des jeunes a toujours été une préoccupation pour les différents régimes qui se sont succédé au Sénégal. Un fait confirmé par la Banque Mondiale. selon un récent rapport sur la situation économique du Sénégal, le sous-emploi constitue un «grave problème» au Sénégal. «Seul un Sénégalais sur cinq travaille à temps plein», renseigne le document.
Le rapport note par ailleurs que l’agriculture, qui dépend considérablement des précipitations, emploie 40 % de la population et est très saisonnière. Elle est limitée à environ six mois de l’année et ne peut en aucun cas constituer un emploi à temps plein.
« Dans les zones urbaines beaucoup d’individus évoluant dans le secteur informel ont une productivité très faible, tels que les vendeurs de cartes de crédit pour téléphone portable ou les vendeurs de nourriture qui sont présents sur tous les trottoirs », selon le document
D’après toujours la Banque mondiale, les données sur le marché du travail sont limitées. Les informations existantes indiquent que les entreprises du secteur moderne ont réduit leur main d’œuvre de 1,4 % en 2013.
« Cependant la forte baisse observée dans le secteur du bâtiment semble contredire la forte croissance enregistrée dans ce secteur », souligne le rapport qui annonce par ailleurs que l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) est sur le point de lancer une enquête plus complète sur le marché du travail, avec le soutien de la Banque mondiale.
Siré Diagne/Senenews

22/02/2015

ON MANGE SAIN AU SENEGAL

Le Sénégal dans le top 10 des pays qui ont une alimentation des plus saines au monde
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L’étude a été réalisée sous la direction du Dr Fumiaki Imamura et publiée dans le journal du Lancet Global Health.
Selon le document, les Tchadiens, qui consomment de nombreux fruits et légumes, sont les habitants de la planète qui se nourrissent le plus sainement, tandis que les Arméniens sont ceux dont les habitudes alimentaires sont les plus mauvaises.
L’étude révèle aussi que, dans le monde entier, les gens ont tendance à consommer de plus en plus de fruits et légumes. Cependant, le nombre de produits malsains ingérés est également en augmentation.
Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé les données nationales de près de 90 % de la population mondiale entre 1990 et 2010. Ils ont ensuite établi trois régimes alimentaires de base. Le premier était composé de dix aliments sains (fruit, légumes, pois, noix, céréales, lait, acides gras polyinsaturés, poisson, omega 3 et fibres). Le second consistait en sept aliments malsains (viande rouge crue, viande cuite, sodas, graisses saturées, huiles végétales, cholesterol et sodium). Le troisième combinait les aliments des deux premiers.
Sur cette base, ils ont attribué un score de 0 à 100 à chaque pays, le nombre le plus élevé se rapprochant du régime le plus sain.
L’étude montre que les populations aux revenus les plus élevés (Etats-Unis, Canada, Europe occidentale, Australie et Nouvelle-Zélande) consomment à la fois des aliments sains et des aliments plus mauvais.
Les pays d’Afrique subsaharienne et certains nations asiatiques, dont la Chine et l’Inde, ont beaucoup progressé au cours des vingt dernières années. Mais les pays dont les habitants se nourrissent le plus sainement sont les pays les plus pauvres, comme le Tchad et le Mali.
Les pays qui consomment le plus de produits malsains sont, dans l’ordre, L’Arménie, la Hongrie, la Belgique, la République tchèque, le Kazakhstan, le Bélarus, l’Argentine, le Turkménistan, la Mongolie et la Slovaquie. Les pays de l’ex-URSS figurent également parmi les mauvais élèves.
Les pays qui se nourrissent le mieux sont le Tchad, la Sierra Leone, le Mali, la Gambie, l’Ouganda, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, Israël et la Somalie.
En prenant en compte l’âge et le sexe, les chercheurs ont constaté que les personnes âgées se nourrissaient plus sainement que les jeunes et les femmes davantage que les hommes.
Selon le Dr Imamura, l’amélioration des habitudes alimentaires a un rôle crucial à jouer dans la lutte contre les maladies non transmissibles qui, en 2020, seront responsables de 75 % des décès.
7sur7.be /Seneweb

21/02/2015

FORETS EN DANGER

Le pillage des forêts
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Ali Haïdar, ancien ministre de l’Environnement et du Développement durable, dénonce le pillage des forêts. Il renvoie, dos à dos, trafiquants de bois,  exploitants forestiers et auteurs des feux de brousse.
Après une petite période d’accalmie, les trafiquants de bois de venne à destination de la Chine via la Gambie ont repris du service. D’après le secrétaire général de la Fédération démocratique des écologistes du Sénégal (Fedes), Ali Haïdar, le trafic de bois vers la Gambie a repris de plus bel. Dans une déclaration faite à la presse, à Kolda, l’ancien ministre de l’Environnement et du Développement durable affirme que la Gambie a reçu récemment une commande de 7.000 containers de bois pour la Chine, dont 4.000 en provenance du département de Médina Yoro Foulah, dans le nord de la région de Kolda, ont déjà été livrés.
Il demande à l’Etat de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à ce pillage systématique de nos forêts qui risque d’installer le désert dans notre pays avec son cortège de misère. Emboitant ainsi le pas aux maires des communes de Badion et Fafacourou, dans le département de Médina Yoro Foulah, qui se plaignaient récemment du pillage des ressources forestières de leur collectivité locale par des individus venus de la Gambie voisine.
M. Haïdar s’en prend également aux exploitants forestiers qu’il accuse de détruire les dernières forêts du Sénégal pour se remplir les poches au détriment des générations futures. Quant aux auteurs des feux de brousse qui détruisent, chaque année, des milliers d’hectares de forêts à travers le pays, il les accuse d’être responsables de l’avancée du désert. Pour la seule journée du 14 février dernier, l’ancien ministre dit avoir recensé 11 cas de feux de brousse sur l’axe Ziguinchor-Kolda. Il invite ainsi l’Etat, les collectivités locales et les citoyens soucieux du devenir de ce pays à se mobiliser pour stopper ce grave fléau qui risque, selon lui, de transformer le Sénégal en un vaste désert si on n’en prend pas garde.
Mamadou Aliou DIALLO/Lesoleil

20/02/2015

LE PRESIDENT SECOUE LE TOURISME

Une vraie prise de conscience globale et radicale

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Menace sécuritaire: Macky rectifie la France à propos de la Casamance
Le chef de l’Etat Macky Sall, promet de discuter avec les autorités françaises, sur la nécessité de revoir la classification de la France, qui met la Casamance sur la liste des zones «déconseillées sauf raison impérative» et le Sénégal parmi les zones où ses citoyens devront faire preuve d’une «vigilance accrue». 
«Soyez sûr que cela sera fait pour que la notation ou la classification faite puisse évoluer et correspondre à la réalité de la menace», a-t-il assuré. Cependant, pour lui, cette catégorisation du Sénégal et de la Casamance, ne correspond pas à la réalité : «Je ne crois pas aujourd’hui, qu’en région naturelle de Casamance, cette menace soit celle qui a été décrite dans le site du Quai d’Orsey (ministère des affaires étrangères français). Nous allons entreprendre des démarches pour que cette question soit résolue» annonce-t-il. Il a appelé aussi les filles et fils de la Casamance à une prise de conscience. «Sans la sécurité des touristes il n’y aura point de tourisme ni d’emploi. Donc il est impératif que les touristes se sentent en totale sécurité», leur a-t-il dit.
PoliticoSN


LE VISA SERA MAINTENU POUR LES INDIVIDUELS MAIS SIMPLIFIÉ
Dans son discours à Ziguinchor du 19 février, le Président Macky Sall n'envisage pas de supprimer le visa. «Aller chercher un visa est normal comme pour d’autres pays, comme la France ou le Gabon; ça ne gêne personne. Il s’agit plutôt d’un blocage psychologique.»
Il avoue que la procédure est compliquée : «Il y a des procédures lourdes, je m’en suis rendu compte moi même. Les conditions de délivrances du visa feront l’objet d’un réexamen critique»
Avant le mois de mars, des modifications seront proposées: «Ces procédures seront simplifiées et nous allons faire des allègements substantiels, pour ne pas dire que nous allons envisager de nouvelles perspectives.»
Concernant les voyagistes : «L’exonérations des tours operators sera maintenu pour les trois prochaines années."
Sen-Infos


PASSIF FISCAL
Macky ordonne au fisc de suspendre toutes poursuites
Moribond, le secteur touristique sénégalais a besoin d’un sérieux et efficace traitement de choc. Et depuis le début de sa tournée économique dans la zone sud, le chef de l’Etat, soucieux d’attirer les opérateurs privés vers ce secteur, a multiplié les annonces et mesures attrayantes.
Il drague et gâte les opérateurs touristiques
En plus de la suppression de la presque totalité des taxes sur les billets d’avion, et l’exonération fiscale des opérateurs touristiques désirant investir en Casamance, Macky Sall ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a, ce jeudi, annoncé «la recherche d’une solution urgente au passif fiscal des entreprises du secteur». «En attendant, les poursuites seront suspendues.
 Et le ministère des Finances fera une proposition avant la fin mars», a-t-il indiqué. Macky Sall a aussi annoncé une prolongation de l’exonération des tours operators pour le visa d’entrée, les conditions de délivrance de visa, qui «feront l’objet d’un réexamen critique par les services en vue de simplifier davantage la procédure». «Il est vrai que les procédures sont lourdes», a-t-il reconnu. Aussi, chef de l’Etat a annoncé que d’ici fin mars, une ligne de crédit de 5 milliards sera disponible pour les entreprises touristiques. «La mise en place d’un dispositif pour l’accès au crédit. La réduction des coûts pour les opérateurs sera envisagée. Le matériel est vieillissant. 4 milliards seront logés dans les établissements financiers. D’ici la fin mars, nous mettrons à la disposition du secteur hôtelier 5 milliards de ligne de crédit». Il a assuré aux hôteliers que l’Etat payera désormais, à temps, ce qu’il doit.
Seneweb News   

WADE, LE COMPTE EST BON?

CE CHER MAÎTRE WADE

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Suite à la désinformation systématique pratiquée par certain, il est bon de rappeler les conclusion d'enquêtes diligentées dans les pays démocratique par des organisation internationale (E.U. et Europe) impartiale, libre et indépendante de parole.  A savoir que l'on ne voit ici que la pointe de l'iceberg car de nombreux pays et banques off shore avec pavillon de complaisance, ne communiquent pas sur le sujet.
Wade père, fils et consort...
La liste Noire vire au Rouge Sang tant le mal fait au pays ne pourra faire revenir les enfants et adultes passés à trépas faute de soins adéquats, les abus de bien sociaux perpétrés auraient du servir aux populationx démunies, combien de boite de lait et de vaccin nécessaires aux enfants aurait-on acheté pour les sauver de maladies et de la faim? Même avec le centième de ces sommes, on aurait éradiqué faim et maladies curables? "Pas grave" diront le adeptes de Wade, qui souhaitent son retour sans doute pour recommencer de plus belle leurs méfaits ; ils ont du sang sur les mains ou plutôt, pour certains, ils en sont couvert de la tête aux pieds. Mais comme tout est pardonné ici bas il peuvent continuer leur méfaits sereinement. Rappel avant d'être élu président, Wade n' était pas propriétaire; il était locataire de son logement. Pour ceux qui doutent encore, Juger par vous même, les sommes sont tellement gigantesques qu' il faut être mathématicien pour les interpréter!
La vérité sur le Patrimoine d' Abdoulaye WADE
2008 • Propriétés au Sénégal 1° - Une Villa au Point E, agrandie par le rachat de la villa voisine. Valeur estimée après transformation toujours en cours : 1 milliard 2° - Un terrain de 5000 m2 à Yoff Layenne. Valeur estimée : 750 millions 3° - Quatre terrains de 10.000 m2 aux Almadies. Valeur estimée : 8 milliards 4° - 60 terrains de 500 m2 sur la VDN à hauteur de la Cité Gorgui. Valeur estimée : 6 milliards 6° - 5 Immeubles de 6 étages contenant 4 appartements par étage. Valeur estimée : 7 milliards 7° - 10 terrains de 200 m2 dans le domaine du Cices. Valeur estimée : 400 millions 8° - 30 Hectares de terrain dans aux alentours de l'aéroport. Valeur estimée 60 milliards 9° - Un terrain bientôt rasé de 3 hectares dans Dakar Centre Ville. Valeur estimée : 30 milliards 10° - Un immeuble de 10 étages à la Rue Docteur Theze. Valeur estimée : 2 milliards 11° - Une cité de 20 villas sur la Corniche , à hauteur de la villa de l'ex président Senghor. Valeur estimée 10 milliards 12° - Un terrain de 10.000 m2 au niveau du Stade LSS. Valeur estimée :1.750.000.000 f 13° - Un terrain de 100 hectares à Touba 14° - Un terrain de 150 hectares aux environs de Tivaouane 15° - Une propriété de 10 hectares à Popenguine 16° - Une cité de 100 maisons à louer à Kebemer 17° - 60 maisons achetées du Plan Jaxaay (Indemnisation des sinistrés) 18° - Des vergers et champs cultivés d'à peu près 5000 hectares répartis dans différentes régions du Sénégal • Propriétés à l'étranger Une propriété à Versailles, en copropriété avec mon épouse,réfectionnée et étendue. Valeur estimée : 4 milliards Un immeuble de 4 étages à Paris XVIème. Valeur estimée : 8 milliards Une propriété à Montpellier Une propriété à Bordeaux - Une villa sur la Côte d'Azur Une villa à Orléans Une maison de maître à Lille - Une propriété dans le Michigan - Une propriété à New Orléans -  Une propriété dans le Wisconsin - Un immeuble de 3 étages à New Jersey 22° - Un hôtel de 90 chambres à Casablanca - Un hôtel 60 chambres à Marrakech - Un hôtel de 48 chambres à Paris XIVème - un hôtel 50 chambres en Suisse •ACTIONS 23° - Des actions dans les structures suivantes, soit directement ou indirectement : - AIBD (20 % des actions totales) - DAPORT Sénégal (30 % des actions) - BEN LADEN Sénégal (20 % des actions) - Dakar Dem Dikk (80 % des actions totales) - SATTAR ( 30 % des actions) - OIL Libya (30 % des actions) - ZAM ZAM (20 % des actions) - Jafza Sénégal (10 % des actions) - Veolia Sénégal (10 % des actions) - GECOM Industries (20 % des actions) - IRIS Sénégal ( 20 % des actions) - Expresso Sénégal (15 % des actions) - DELARUE Sénégal (5 % des actions) - MEDIATIQUE Afrique (10 % des actions) - AFRICA SALT (10 % des actions) - DP World Sénégal (10 % des actions) - HENAN Chine Sénégal (10 % des actions) - OFFNOR Shipping Sénégal (20 % des actions) - SERPM (Société d'Etude et de Réalisations des Phosphates de Matam, 25 % des actions) - Cabinet CICE (30 % des actions) - Divers comptes en banque, soit à son nom ou au nom de Abdullah Wad, ou au nom de Aboula Tzipi Wade ou au nom de Abadalaye Fabien Wade : •BANQUES 4 comptes bancaires à Dubaï contenant respectivement : - Commercial Bank Of Dubaï => 32,5 millions de dollars - CityBank => 26,3 millions de dollars - Emirate Bank => 16,1 millions de dollars - Standard Chartered Bank => 10,9 millions de dollars 2 comptes bancaires à Chypres : Bank of Cyprus => 22 millions de dollars ;Hellenic Bank => 14 millions de dollars -4 comptes bancaires en Frances contenant respectivement : - Société Générale => 17,6 millions d'euros - BNP Paribas => 14,3 millions d'euros - Ex-Credit Lyonnais => 8,2 millions d'euros - HSBC Paris => 3,2 millions d'euros -2 comptes bancaires aux USA : - Bank of America => 6,2 millions de dollars - HSBC => 2,8 millions de dollars 2 comptes bancaires en Suisse : - Banque Migros => 43 millions CHF - Banque Coop => 65,2 millions CHF 25° - Un parti politique dont il est le seul actionnaire à 100 %. • Le patrimoine mobilier et immobilier du parti est en copropriété avec son fils Karim Karim Ada : 500 voitures Pickup, 150 voitures 4x4, 35 voitures 8x8, 1 avion 20 places, 1 Péniche, 1 Yacht stationné à Nice, 1 permanence neuve construite sur un terrain de 5000 m2 Manar GUEYE :Conducteur des Travaux au Crédit du Sénégal Tel: 33 849 80 35 / 77 450 62 58 Le ministre d’état Karim Meïssa WADE est désormais poursuivi un patrimoine chiffré à 117 037 993 175 CFA réparti comme suit : • AHS : 18 938 653 000 CFA (Sénégal, Guinée Equatoriale, Benin, RCA, Ghana, et Jordanie • HARSTAND : 17 872 864 759 CFA • BPF : 9 954 683 028 CFA • DAHLA : 1 005 720 000 CFA • 02 Maisons au Point E : 524 325 000 CFA • 01 Immeuble à la rue 10 : 291 250 000 CFA • 01 Appartement à Paris dans le 16 ieme (Rue Faisanderie) 245 871 375 CFA • ISTAR : 1 475 000 000 CFA • Une assurance vie : 421 461 500 CFA • AN MEDIA : en cours d’évaluation • Parc Automobile : 550 000 000 CFA • Compte bancaire CBAO et SGBS : 910 238 000 CFA • Compte Karim Wade à la Julius Baer : 2 218 095 898 CFA • Compte bancaire Julius Baer : 10 981 436 671 CFA • SGB Paris Madeleine : 48 169 323 CFA • Compte Singapour : 48 880 602 000 CFA D’après toujours les membres de la commission d’instruction, Karim WADE a reçu de Dubaï CERAMIC, filiale elle même de la société mère DP WORLD FZE des sommes dont le montant est de 7 905 300 000 CFA, ce qui constitue d’après les magistrats de la commission d’instruction des charges suffisantes de corruption. par L’Obs, cette somme est répartie dans plusieurs sociétés et biens immobiliers. Et, sur la liste des biens attribués au fils de Wade, il y a AHS : 18 938 653 FCfa (Ahs Sénégal, Ahs Guinée équatoriale, Ahs Bénin, Ahs Répu. Centrafricaine). Les sociétés Ahs Ghana et Ahs Jordanie n’ont pas été évaluées, en raison du défaut de documentation comptable. Hardstand : 17 872 864 FCfa ; ABS Sa : 3. 804 .622. 630 FCfa ; Blakpearl Finance : 9.954.683 FCfa ; Dahlia Sa : 1.005.720.000 FCfa ; deux maison au Point E,  évaluées à 524.325.000 Cfa ; une maison à la Sicap rue 10 : 10.291.250.000 F Cfa ; un appartement à Paris 16ème arrondissement, rue de la Faisanderie : 245.871. 375. FCfa ; Istar Immobilier : 1 ; 475.000.000 FCfa ; Assurance vie : 421.461.500 FCfa ; An Media 1.000.000.000 FCfa ; Cd Media en cours d’évaluation ; Parc automobile : 55.000.000 FCfa ; compte bancaire à la Cbao et Sgbs : 910.238.000 FCfa compte bancaire Karim Wade Julius Baër Banque : 2.128.095.898 FCfa compte bancaire Julius Baër Bank : 10.981.436.671 FCfa ; compte Sgbs Paris Madeleine : 48.169.323 F Cfa ; compte bancaire Singapour : 46.880.602 FCfa. En outre, la Crei estime les revenus de Karim Wade entre 2002 à 2012 à 504.000.000 FCfa. Des revenus perçus au titre de différentes fonctions de conseiller spécial du président de la République, président du conseil de surveillance de l’Anoci et ministre de la République. Le classement publié par The East african Magazine sur les leaders du continent pour l’année 2011, n’honore pas le Sénégal et son président Me Wade. Ce dernier est sur la liste rouge symbolisée dans le classement par la lettre ‘F’ après une évaluation sur l’état de la démocratie au Sénégal, le respect des droits humains, la liberté de la presse, la corruption, la bonne gouvernance et le développement humain. Wade vient loin derrière ses homologues Cap-verdien en classe (A), Malien (B) et Béninois (C). Wade est dans la même classe que feu Kadhafi, le dictateur déchu Hosni Moubarack et Mohamed V.
Alfred.Pitz

ENFIN UN PONT SUR LE FLEUVE GAMBIE!

Pont de Farafégné : la première pierre posée vendredi selon Macky Sall

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La cérémonie officielle de pose de la première pierre du chantier du pont devant être construit sur le fleuve Sénégal se tiendra vendredi à Farafégné, en Gambie, a confirmé le chef de l’Etat, Macky Sall.
« Je salue la pose de la première pierre vendredi du pont sur le fleuve Gambie à Farafégné », a-t-il dit en réceptionnant, jeudi à Ziguinchor, les bateaux « Aguène » et « Diambogne » au port de la capitale sud du pays.
Se félicitant de la tenue de cet évènement, le président Sall a adressé ses félicitations à son homologue gambien Yaya Jammeh avant de remercier la Banque africaine de développement (BAD), bailleur de ce projet.
Les autorités gambiennes avaient signé en novembre dernier une « convention » avec l’entreprise chargée de la construction du pont. Selon le consortium CORSAN-COVIAM-AREZKI, en charge dudit projet, la construction de cette infrastructure va durer 36 mois.
Le pont sur le fleuve Gambie s’étendra sur 942 mètres pour une largeur de 70 mètres. D’un coût de 50 milliards de francs CFA, il est un ouvrage censé faciliter la circulation des passagers et des marchandises entre le nord et le sud du Sénégal.
Jeudi dans un entretien avec l’APS, le président de la chambre consulaire de Ziguinchor Pascal Ehemba avait affirmé que la construction du pont facilitera la libre circulation des personnes et des biens.
« S’il est construit, on pourra développer très rapidement le sud [du Sénégal] et la sous-région », expliquait-il, avant d’ajouter que la Guinée-Bissau, par exemple, devrait en bénéficier.
Cet opérateur économique affirme que la traversée de ce cours d’eau gambien, qui se fait actuellement à l’aide de ferrys, est « un frein au développement de la Casamance », la région méridionale du Sénégal.
j.Louis Verdier/Dakarecho

TAXES AEROPORTUAIRES ANNULEES!!!

MACKY SALL PREND ENFIN LE PROBLÈME DU TOURISME AU SÉRIEUX
Mesures importantes
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Lors du forum économique sur le désenclavement de la Casamance, le Chef de l’Etat, Macky Sall, a reconnu que la crise dans le secteur du tourisme était indéniable mais que des mesures seront prises par le ministère de l’Economie et des Finances pour réussir à « faire de ce secteur un vecteur d’emplois ». Il a indiqué par ailleurs que les taxes dans le secteur aéroportuaire seront éliminées.
« Beaucoup d’efforts sont à faire pour atteindre les objectifs de 300.000 touristes par an, et le Sénégal est trop cher en terme de destination, cela est une réalité. Nous avons des taxes hors normes, notamment la RDIA qui a permis le financement de l’AIBD, mais cette redevance doit être préservée pour une bonne finalisation de cet aéroport. J'ai instruit le ministre de supprimer toutes les taxes et droits de timbre sur les billets d’avions émis et la réduction des autres prélèvements figurant sur les billets d’avion » dira t-il.
Il a par ailleurs ajouté qu’après la suppression, une étude va être faite et une compensation accordée au profit des structures bénéficiaires. Ces mesures « seront prises avant la fin du mois de Mars 2015 ».
Le Chef de l’état a noté par ailleurs que plusieurs autres mesures seraient prises pour alléger toujours cette crise : « Les causes de cette agonie sont multiples dans le secteur touristique et le Sénégal malgré un potentiel n'a pas encore réussi à faire de ce secteur un vecteur d’emplois.
J'ai instruit le ministre de l'Economie et des Finances pour que de meilleures mesures d’urgence soient prises, avant que ce secteur ne sombre définitivement.
Ma préoccupation la plus pressante pour le développement est le retour de la paix en Casamance, mais nous devons rendre grâce à Dieu qui nous a permis d’amorcer avec tous nos frères une discussion qui devra aboutir à la paix. Qui devra être accompagnée par des infrastructures de désenclavement. Le dragage va commencer et à partir du mois de Juin, la navigation sera pérenne et permanente. »
Aux acteurs du tourisme, le Chef de l’Etat leur demandera d’être « des partenaires, mais pas des ennemis... »
SUPPRIMER LES TAXES AVION
«J’ai décidé à partir de maintenant de supprimer toutes ces taxes en dehors de la Rdia*» a affirmé Macky Sall à Ziguinchor.
«La structure des billets Dakar-Paris montre l’importance des taxes qui représentent à elles seules 53.4% du billet. C’est inacceptable. 53.4% du cout du billet ce sont des taxes et redevances. Comment voulons nous promouvoir le tourisme, si nous gardons les mêmes structures de coût »
* RDIA (taxe Ndiass 34.500 fr)

dakaractu

19/02/2015

PROMESSES EN CASAMANCE...

Macky annonce 10 ans d’exonération fiscale pour les opérateurs touristiques qui s’installeront en Casamance
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Le chef de l’Etat n’a pas été avare ce jeudi à Ziguinchor en mesures fortes. Macky Sall qui présidait la cérémonie officielle de réception des navires Aguène et Diambogne, a annoncé une loi pour booster l’exploitation du potentiel touristique de la Casamance. Celle-ci est relative à l’exonération de toute charge fiscale des opérateurs touristiques qui s’installeront en Casamance.
«Dans les prochains jours, je vais proposer à l’assemblée Nationale une loi par laquelle tout opérateur touristique qui s’installera dans cette belle région, sera exonérée de toute charge fiscale pendant 10 ans», a annoncé le Président de la République. Il en a profité pour proclamer «la Casamance, zone de priorité nationale touristique, Zone touristique spéciale d’intérêt national»
Seneweb

DAKAR-ZIGUINCHOR: 5000CFA

Dakar-Ziguinchor ramené à 5000 francs
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Le tarif de la desserte maritime Dakar-Ziguinchor ramené à 5000 francs
vLe chef de l’Etat Macky Sall a annoncé, jeudi, à Ziguinchor, la réduction de 10 500 à 5000 francs CFA, du tarif en classe économique de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor.
Le président Sall, qui en a fait l’annonce en réceptionnant les bateaux Aguène et Diambogne au port de Ziguinchor, a souligné que l’Etat allait désormais subventionner le prix du billet, à hauteur de 50 %.  Ce qui aura pour effet de ramener le tarif de la classe économique à 5000 francs, contre 10.500 francs CFA actuellement. Agène et Diambogne ont été acquis par l’Etat du Sénégal auprès de la Corée du Sud, pour assurer le transport maritime entre Dakar, Foundiougne (région de Fatick) et la Casamance.
Ils viennent porter à trois le nombre de bateaux sur la desserte maritime Dakar-Ziguinchor. Le bateau "Aline Sitoë Diatta" était depuis mars 2008 le seul à assurer les rotations entre les deux villes.
Politicosn