31/03/2015

L’ÉVÉNEMENT DE SALY

L’ÉVÉNEMENT DE SALY

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Top départ du compte à rebours pour le Festival des Vieilles Pirogues. Est ce que vous êtes Show?
Rendez-vous les 1er 2 et 3 mai à Saly...et petit aperçu en 50secondes de ce qui s'y prépare:
Visionnez la bande annonce du Festival sur youtube!

https://www.youtube.com/watch?v=KdirLUUNtMw&feature=youtu.be
Pour suivre l'actualité du festival dans les semaines à venir, RDV sur notre page Facebook et sur le site internet: http://vieillespirogues.com/

sur Facebook: https://www.facebook.com/FestivalDesVieillesPirogues?ref=hl

Deux news tombées ce mardi: au festival off du vendredi, adhésion des établissements "Bigaro Dos" et "Sous le Soleil de Saly" qui produiront des artistes en concert live et gratuit ce soir-là.

LE MAIRE DE SALY ROULE POUR SA COMMUNE...

Ousmane Gueye, maire de Saly: «Je soutiendrais Macky Sall s’il finance… ».
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Le Maire de Saly Portudal, membre de la coalition Bes Du Niakk n’a pas encore rejoint l’Alliance pour la République (APR). Au lendemain de l’annonce de  son départ vers le parti présidentiel, il est vite sorti pour recadrer le débat. Ainsi il a déclaré « mon seul parti politique, c’est Saly Portudal. Celui qui me soutiendra dans mes projets aura mon soutien avec tous mes militants en 2017 ». Ousmane Gueye ne fait pas dans le clair-obscur dans "Libération", il a fait savoir qu’il tient à sa commune et compte terminer son mandat en concrétisant ses projets.
Il s’agit ainsi  de la construction d’un centre de santé de référence parce que selon lui « il n y a que deux postes de santé qui ont du mal à satisfaire toute la demande ».
Il y a aussi l’embellissement de boulevard, la construction d’un nouveau lycée pour diminuer la souffrance des élèves qui font  grande distances pour se rendre à l’unique lycée de la ville. Parmi les priorités de Ousmane Gueye, figure, la construction d’une maternité et le logement du poste de santé du quartier Saly Tapé, le bitumage de neuf routes secondaires dans la commune entre autres.
Toutefois, le responsable départemental de Bes Du Niakk compte mettre en place, le moment venu, un mouvement politique pour soutenir la candidature de Macky Sall en 2017. Il a soutenu par ailleurs que c’est juste pour l’accompagner  pour sa réélection « ensuite on verra » dit-il.
Il a tenu à démentir  toute transhumance au sein de l’Apr, « c’est faux, il s’agit juste d’un éventuel soutien au patron de l’Apr s’il me soutient dans mes projets. C’est vrai qu’il m’avait reçu au palais, on discutait de mes ambitions pour Saly et comment il compte financer mes projets, comme il veut un Sénégal émergent c’est cela que je veux à Saly » a-t-il déclaré dans Libération.
Pour rappel cette sortie fait suite à la déclaration du ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation Oumar Youm. Il disait  lors du séminaire sur le  Pse et les atouts de Mbour, que le maire de Saly est de ceux qui ont leurs partis pour rejoindre l’Apr.
Ndèye Coumba FALL/Pressafrik

FESTIVAL DES VIEILLES PIROGUES A SALY

Festival des vieilles pirogues

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Une édition pour repositionner Saly comme carrefour des mondes Le Festival des vieilles pirogues se tiendra les 1er, 2 et 3 mai 2015 à Saly-Portudal. Les têtes d'affiche de cette deuxième édition seront Yoro Ndiaye et Philip Monteiro. Selon les organisateurs qui attendent plus de 2.000 festivaliers, cette édition vise à repositionner la station balnéaire comme carrefour des mondes. La station balnéaire de Saly-Portudal vibrera, à partir du mois de mai, au rythme du Festival des vieilles pirogues initié par l'Association Tapis vert. Trois jours de festivité permettront à cette localité de vivre une animation sans précédent et de devenir, pour l'occasion, le carrefour des mondes. En effet, les organisateurs qui faisaient face hier à la presse, ambitionnent, à travers cet événement, d'insuffler un véritable brassage culturel, mais aussi de redynamiser le secteur du tourisme et de redonner aux gens l'envie de revenir à Saly. Contrairement à la précédente édition, les organisateurs ne comptent pas, cette année, se limiter à la place de l'héliport où se déroulaient tous les concerts. Selon Ibou Laz, président de l'Association, la porte sera ouverte aux commerçants. Le premier jour du festival, tous les espaces du centre-ville seront transformés en plateau musical dans le cadre du « Off ». Cette année, le programme sera marqué par sa diversité et la qualité des artistes retenus. Yoro Ndiaye et Philip Monteiro ont été choisis comme têtes d'affiche et seront à l'honneur le samedi. Le groupe Wafa de Mbour sera aussi de la partie. Les concerts du « In » sont prévus le samedi 2 mai, à l'héliport de Saly. La particularité de cette édition est que la musique sera associée à d'autres activités. Ainsi, il est prévu une exposition des artisans créateurs, un spectacle de magie avec Malo, des jeux pour enfant, entre autres. Le social sera également au cœur de cette édition. Le dimanche 3 mai, lors de l'expo-vente des artisans créateurs, il sera procédé à une vente aux enchères du tableau « Pirogues » peint par l'artiste Ibou Diagne. Les produits de la vente seront reversés à l'association « Care Albinos » qui contribue à l'amélioration des conditions de vie de la communauté des albinos.

Lesoleil

5% DE DIPLÔMES

« Sur Les 100 000 Jeunes En Quête D’emploi Au Sénégal, 42% Sont Sans Qualification, Seuls 5% Sont Diplômés»

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Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, animait ce vendredi matin, une conférence de presse, en perspective de la Semaine nationale de la jeunesse prévue du 2 au 9 avril à Dakar.Selon le ministre de la Jeunesse, «dès son arrivée à la Magistrature suprême, le chef de l’Etat a changé de paradigme concernant la lancinante question de l’emploi des jeunes». Toutefois, il reconnaît la complexité du phénomène. Car révèle-t-il, «sur les 100 000 jeunes en quête d’emploi au Sénégal, 42% sont sans qualification et que 5% seulement sont diplômés».A l’en croire, «c’est au regard de cette situation que le Président Sall est en train de reformer l’Enseignement Supérieur, pour une adéquation entre l’offre et la demande». Ce, en ce sens dit-il que «17 lycées techniques et 2 Universités basées sur l’Agriculture seront construits». Toujours, selon le ministre de la Jeunesse, «le chef de l’Etat s’est projeté de créer 500 000 emplois à l’espace de 7 ans et 300 000 sur 5 ans s’il venait à réduire son mandat». Par rapport à l’an 3 de Macky Sall au pouvoir, le ministre a laissé entendre qu’«il y a six mois, 94 354 emplois et contrats ont été répertoriés dans tous les secteurs d’activités».A cela dit-il, s’ajoutent les emplois générés par le Programme de domaines communautaires (Prodac) à Sédhiou et à Kédougou et l’Agence nationale de Promotion pour l’Emploi des jeunes (Anpej). Dans le cadre de l’emploi des jeunes, Mame Mbaye Niang est d’avis qu’«il n y a pas à s’alarmer, car des jalons sont posés par le chef de l’Etat pour venir à bout de cette problématique, véritable épine ...

Sen360°

5 BONNES RAISONS POUR VISITER LE SÉNÉGAL

LES 5 BONNES RAISONS POUR VISITER LE SÉNÉGAL

senegal

Vous avez des envies de voyages au Sénégal, ou vous projetez de le faire… Continuez votre lecture, jovago.com vous fait découvrir les cinq bonnes raisons qui font du Sénégal une destination incontournable en Afrique de l’ouest. Le fait d’évoquer son nom fait naître tant d’images de ses richesses culturelles et naturelles préservés depuis des générations. A travers sa culture unique ainsi que l’hospitalité et l’authenticité de ses habitants, le Sénégal mérite son appellation comme le « pays du sourire et de la bonne humeur ». Une terre d’hospitalité. Si vous tapez sur les moteurs de recherche le mot « Sénégal », vous serez certainement étonné que soit mis en évidence un autre mot « teranga » qui signifie en langue wolof (langue nationale), hospitalité. Une valeur devenu au fur des années l’identité touristique du pays. Le peuple Sénégalais est reconnu comme l’un des plus chaleureux de l’Afrique de l’ouest, où l’étranger est accueilli avec chaleur et sympathie, valeurs que l’on trouve rarement dans les sociétés modernes. Une terre authentique aux paysages majestueux Le Sénégal, est une destination mythique qui exerce un charme irrésistible sur ses visiteurs. Dakar, la capitale et la plus grande ville du pays résume le charme et la richesse du pays à travers des infrastructures à la fois modernes et traditionnelles. Dans l’ensemble du pays, vous pouvez voir des expositions, apprendre à danser du « mbalax », vous initier à la peinture ou jouer du djembé. Il y a des festivals, des concerts, de la musique et de la danse traditionnelle toute l’année. Coté aventure, vous avez le choix entre une promenade en pirogue dans le Saloum, pêcher du gros ou à la palangrotte, faire du VTT dans les rizières de Casamance, circuler en calèche dans la vieille ville de Saint-Louis, remonter le fleuve Sénégal jusqu’à Podor sur un bateau, faire du quad sur la plage du lac rose ou de saly, une balade en dromadaire dans le désert de Loumpoul. ou encore s’emerveiller devant les milliers d’oiseaux au Djoudj. Enfin, un voyage au Sénégal n’est achevé sans une virée sur l’île de Gorée. Climat idéal Au Sénégal il fait beau presque toute l’année. Jamais on ne consulte la météo parce que le temps de demain ressemble à celui d’hier. Et il y a de la couleur : celle de la mer et du ciel dans les stations balnéaires de Saly ou du Cap Skirring. Durant toute l’année vous avez un large choix d’offre hôtelière, disponible sur le site www.jovago.com. Dans certaines villes du Sénégal on se croirait en été 12 mois sur 12. Malgré la forte concentration des gens dans les villes, visiter le Sénégal vous offre la possibilité de faire les plus belles excursions de votre vie. Escalader les montagnes pour atteindre les grottes et revivre une page d’histoire de l’époque coloniale. Une cuisine riche et unique Si vous voulez vraiment vous faire plaisir pendant votre séjour au Sénégal, n’hésitez pas à gouter à la cuisine sénégalaise. Ça serait passé à côté de l’une des meilleures choses que vous pouvez découvrir au pays de la « teranga ».Vous aurez certainement déjà entendu parler du « tchèp bou dien » avant même de visiter le pays, mais sur le sol sénégalais bien de merveilles culinaires vous attendent. La cuisine traditionnelle sénégalaise est très connue et appréciée à travers le monde. Un pays stable et pacifique L’une des choses dont les sénégalais peuvent être heureux, c’est le climat politique et social paisibles qui en fait une destination de choix pour les touristes. Malgré des tensions politiques comme dans toutes les démocraties, le pays n’a connu aucune déstabilisation depuis son indépendance en 1960. Pays de grande tolérance religieuse on y retrouve des musulmans, des chrétiens et d’autres croyances. Tout se mélange un peu, y compris au sein d’une même famille, les gris-gris côtoient les chapelets. Les mosquées servent à la prière, les cathédrales et les églises sont pleines le dimanche, les imams rendent visite aux curés, les cimetières peuvent être partagés. Un bel exemple de paix et de tolérance dans un monde de plus en plus bouleversé.

SENEPLUS

FESTIVAL A SALY

La culture au secours du tourisme à Saly

senegalLa station balnéaire Saly s'apprête à vivre au rythme de la deuxième édition du Festival 'des vieilles pirogues' en mai. Ce rendez-vous culturel organisé par l'association Tapis Vert est destiné à donner un «nouveau souffle» au tourisme en déclin dans la localité. Saly se meurt. Ce n'est pas le titre d'un film, mais la réalité au niveau de la station balnéaire de Saly à 80 Km de Dakar. Face à cette morosité, certains ont refusé d'adopter l'attitude stérile du spectateur. L'Association «Tapis Vert» de Saly a décidé de prendre le taureau par les cornes en posant des actes allant dans le sens de relancer le Tourisme. Pour ces derniers, la remise en marche du tourisme passe par l'animation culturelle de la station. «C'est pour essayer de redynamiser Saly et la Petite côte touristique en général, offrir un visage à cette station et redonner envie aux gens de venir à Saly», laisse entendre Ibou Laz, président de l'Association «Tapis Vert» mercredi lors d'une rencontre avec la presse. Pour lui, ce projet est une initiative ponctuelle mais s'inscrit dans le sillage de donner un nouveau souffle à cette station qui manque notamment de culture. Au programme des trois jours (du 1er au 3 mai prochain) d'activités artistiques, il est retenu des concerts, des animations dans les différents espaces de Saly et des expositions d'œuvres d'art. Cette deuxième édition du Festival «des vieilles pirogues» sera empreinte de brassage culturel. Ainsi Saly, carrefour des mondes, aura pour ambition d'être l'hôte des festivaliers venus de tous horizons. «Il y aura tout un panel de créateurs, nous allons impliquer les artisans locaux, ceux de Mbour, Dakar pour qu'ils puissent présenter leurs œuvres aux festivaliers. Il y a aussi une partie art et peinture. Durant ces trois jours, nous allons surtout essayer de toucher toutes les disciplines de la culture», précisent les promoteurs du festival qui ont un objectif précis : «redonner envie aux gens de venir sur la Petite côte sénégalaise». Le président de l'Association Tapis Vert espère que le top de départ sera ce week-end du festival où Saly sera le carrefour du monde.

Walfadjri

TOUT BENEF!

Ecobank Sénégal réalise un bénéfice de 7,2 milliards de francs CFA en 2014
senegal
La filiale sénégalaise d’Ecobank a réalisé un bénéfice record de 7,2 milliards de francs CFA en 2014 et a augmenté de 11% les crédits faits à la clientèle,
a déclaré lundi le président de son conseil d’administration, Gabriel Fal.
«En 2014, Ecobank Sénégal a encore fait un bénéfice record de 7,2 milliards de francs CFA, soit une croissance de 20%. Il provient de nos efforts de
diversification vers les produits et services à valeur ajoutée, de notre activité de marché et de nos efforts de recouvrement», a dit M. Fal lors d’une conférence de presse du conseil d’administration.
Les crédits alloués à la clientèle s’élèvent à 302 milliards, a-t-il indiqué, précisant que ce chiffre représente «une légère augmentation» de 11%.
Ecobank Sénégal a «un important défi à relever, compte tenu des performances de l’année précédente» (2014), a souligné le président de son conseil d’administration.
«Globalement, grâce à notre activité primaire, la taille de bilan d’Ecobank Sénégal s’est appréciée de 16%. Ces performances renforcent notre position de troisième banque,
en termes de total-bilan, dans le secteur bancaire» sénégalais, a indiqué Gabriel Fal.
Les dépôts de la clientèle ont enregistré «progression significative» de 24% en 2014, a-t-il indiqué. «Cela nous a permis de gagner des parts de marché significatifs de 13,6%
sur les ressources, contre 12,2% en 2013.»
APS/Siré Diagne/Seneweb

Putain de câble...

"Une aussi longue absence"
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Il suffit parfois d'un camion. Un trop haut Man chargé de ballots de pailles d'arachide. Un Saviem benne levée dont le chauffeur fatigué regarde l'écran de son portable plutôt que le câblage urbain...
Un conducteur qui se trompe de piste et vient arracher les câbles qui traversent le village, de poteaux en poteaux. Et, tout à coups: amoul électricité, amoul internet!
Si la senelec réagit ultra-rapidement - moins de 40h - le réseau web reste lamentablement pendent au bout d'un câble qui réclame une autre équipe de techniciens...
Ceux-ci manquent sans doute de temps, d'échelle, de Scotch, de détermination pour reconnecter le village au monde virtuel...
C'est alors que l'on se "torture" l'esprit pour choisir l'alternative d'investir dans une clé, partir à la recherche de wifi ou attendre le bon vouloir des réparateurs.
J'ai opté pour l'attente. N'ayant ni l'envie de dépenser encore quelques milliers de cfa dans un Sésame, ni squatter sans envie un établissement qui offre une connexion wifi.
Seule priorité: l'impératif professionnel. Hormis ce vital khalis, j'ai donc décidé de me couper du monde virtuel et vous priver d'information, de photos et autres littérature approximative...
J'en ai donc profité pour bouger, visiter, photographier, rencontrer mes amis, vivre des moments d'émotions. Découvrir encore, retrouver des solitudes aussi, partagées seulement avec des lieux, entre faune et flore...
Voici donc toutes les raisons, les excuses de cette "aussi longue absence". (Scénario Marguerite Duras, excusez du peu!)
L'actualité a continué sans moi, la terre a tourné, tant bien que mal durant ces quelques dix jours.
Pour me faire pardonner, j'ai fait provision de photos, de portraits, de paysages, de matière à écrire, partager avec vous l'intérêt, l'amour même pour notre cher Sénégal.

BRB

20/03/2015

LA CUISINE SENEGALAISE

Art culinaire de l’Afrique de l’Ouest !
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La cuisine fait partie intégrante de la culture sénégalaise. C’est pour cela qu’elle constitue une référence en Afrique de l’ouest avec de nombreux articles et ouvrages la concernant.
Le « Tieb bou djene » est l’emblème culinaire du Sénégal. C’est un plat à base de riz à la sauce tomate, le « Tieb bou khonkh » (riz rouge), de Mérou bronzé (Thioff), et de légumes divers et variés : carotte, choux blancs, oignons… On peut également préparer ce plat sans sauce tomate : le « Tieb bou weikh » (riz blanc, à ne pas confondre avec riz nature). Ce qui fait le charme de ces plats, ce sont surtout les produits typiques du pays tels que le Yet, (mollusque séché), l’Ignam, (plus couramment appelé Manioc), le Roff, (oignons, lauriers, ail pilés qui sert de garniture) le Nettetou (condiment composé de graines du Parkia biglobosa) etc…
En plus d’être riche et variée, la cuisine sénégalaise s’est aussi inspirée de la gastronomie de nombreux autres pays issus de l’Occident, d’Afrique du Nord ou du Portugal. Le bœuf étant assez coûteux, les plats sénégalais, principalement à base de riz (tieb), sont généralement accompagnés de poisson (Jen), de viande de mouton, ou de poulet (Guinar). Les ingrédients utilisés restent en majorité assez connus du public.
Voyager au Sénégal est aussi l’occasion d’enrichir ses connaissances culinaires. Un invité est toujours le bienvenu dans la cuisine sénégalaise pour y être initié. Il suffit simplement d’entrer dans la cuisine et de proposer son aide, une démarche très appréciée des maitresses de maisons !
Quand les célébrités se mettent à la cuisine sénégalaise…
Dans le livre « Sénégal : La cuisine de ma mère », Youssou N’Dour revient sur les saveurs, le rythme et les valeurs de son enfance passée au Sénégal. « L’ambiance du marché, les odeurs, les belles femmes : tout me plaisait. » écrit-il. Du Tieb bou djene, au Mafé, en passant par le mulet farci à la Saint-Louisienne, sa mère livre tout un tas de recettes qui mettent en éveil les papilles des lecteurs. Une invitation au régal !
D’autres, comme la journaliste gastronomique, Coumba Diop, ou l’écrivain Joséphine N’Diaye Haas, ont également repris de délicieuses recettes sénégalaises dans leurs ouvrages Cuisine du Sénégal, (Coumba Diop et Philippe Vaurès) et Cuisine Sénégalaise (Joséphine N’Diaye-Haas). « II a fallu tester toutes les recettes, les temps de cuisson pour que tout le monde puisse y arriver ! Car chez nous, on cuisine au feeling… », a confié Joséphine N’Diaye aux Éditions L’Harmattan.
afrik.com

ASSISTANCE AUTO

Lancement au Sénégal d’un service d’assistance automobile
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La filiale sénégalaise de Saham Assurance a lancé, jeudi à Dakar, un service d’assistance automobile visant, entre autres, à aider les propriétaires de véhicules tombés en panne ou accidentés, au remorquage et au constat à l’amiable.
‘’L’assistance automobile offre de nombreux avantages, en cas de panne ou d’accident entraînant l’immobilisation du véhicule de l’assuré », a expliqué Majdi Yassine, directeur général de Saham Assurance Sénégal.
S’exprimant au cours d’une cérémonie de présentation du nouveau produit à la presse, il a souligné que ce produit mis en place en partenariat avec Saham Assistance, ‘’apporte une grande innovation sur le marché ».
‘’Ce produit révolutionnaire permettra aux clients de Saham Assurance de bénéficier gratuitement du remorquage de leur véhicule en cas de panne ou d’accident, d’une aide au constat, et en option, ils pourront avoir un véhicule de remplacement », a expliqué M. Yassine.
Selon lui, si un remorquage est nécessaire suite à un accident, il sera effectué sur simple demande téléphonique, jusqu’au garage le plus proche du lieu du sinistre et capable de procéder à la réparation.
Parallèlement, Saham Assurance Sénégal a lancé quatre automobiles : Pack Mini ou Essentiel, Pack Classic, Pack Confort et Pack Liberté.
APA

ADOS HYPERSEXE

L’hyper sexualisation des jeunes filles au Sénégal
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L’hyper sexualisation, c’est le fait que des jeunes adoptent des comportements d’adultes, tant sur le plan vestimentaire que relationnel. Difficile aujourd’hui d’échapper aux politiques de marketing des grandes marques de la mode. Elles sont devenus des cibles de choix. Même étant très jeunes, les filles  veulent plaire et séduire en portant des strings de façon apparente,  en se maquillant exagérément et en exhibant leurs poitrines avec des soutiens gorges rembourrés. Très présents dans les vidéo-clips, les émissions de téléréalité à la Sénégalaise comme le show «Sen P’tip Gallé», ou on voit des enfants déguisés en adulte. Alors qu’on vit dans une société ou certaines personnes pensent que le fait de voir une enfant qui porte des vêtements suggestifs peut sembler indiquer sa disponibilité et sa maturité.
L’hyper sexualisation sociale et les jeunes
Le développement de la sexualité est une étape essentielle de l’adolescence où s’entremêlent curiosité, découverte et expérience.  Aujourd’hui, les jeunes sont confrontés à de nouvelles réalités socio sexuelles et leurs perceptions de la relation risquent d’être influencées par les médias et les environnements « hypersexualités ».  Maintenant, les  Ados  s’engagent très tôt dans une vie sexuelle active que les générations précédentes. Selon des sociologues, l’activité sexuelle était perçue comme un comportement d’adulte ; aujourd’hui, l’initiation sexuelle est considérée comme une expérience adolescente.
Avec la disparition de l’influence des institutions traditionnelles, les mouvements de libérations des femmes, les mouvements homosexuels, Les jeunes sont à la fois témoins et acteurs dans une société ou la sexualité est banalisée. L’hyper sexualisation sociale est très présente à travers nos plateaux de télévisions, ou on assiste à une abondance et à une surenchère de messages à caractère sexuel.
Le développement rapide des technologies
Dans tous les sociétés, avec l’avènement   du numérique, le « sexe » est banalisé et même si on s’inquiète  des fois des conséquences possibles sur la perception que les jeunes ont de l’intimité il est à dénoncé les sextings, qui sont des SMS à caractère érotique, les images coquines de soi. Lors de mes rencontres avec les jeunes, nombreux sont  ceux qui m’ont dit avoir déjà reçu sur leurs téléphones portables des messages à caractère sexuel de camarades. Sans parler de Facebook, ou ils diffusent sur leur profil de sites sociaux des photos d’elles explicites et dénudées.
Même si nombre de professionnels de l’enfance s’accordent à reconnaître que la précocité des comportements sexuels chez les jeunes enfants ne s’accompagnent pas d’une maturité psychologique leur permettant d’évaluer les risques auxquels ils s’exposent. Il est à noter que ces pratiques relèvent d’une reproduction de codes adultes sans la conscience ni la maîtrise des conséquences.​
Vincent Gomis/Sen Ados

19/03/2015

LA CASAMANCE DÛREMENT TOUCHEE

La Casamance connait une de ses pires saisons touristiques
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La saison touristique 2015 se présente comme "l'une des plus difficiles" pour la destination Casamance, en raison de plusieurs facteurs dont l'épidémie Ebola, a soutenu le coordonnateur de l'Office de tourisme de Casamance, Modou Diouf.
"La saison a été l'une des plus difficiles pour plusieurs raisons dont la principale reste l'épidémie Ebola qui a impacté sur les programmations touristiques", a-t-il déclaré dans un entretien accordé au correspondant de l'APS à Ziguinchor.
"La communication négative et excessive sur cette maladie a fait que les programmateurs et les touristes n'ont pas pensé à l'Afrique de l'Ouest y compris le Sénégal. Ce qui nous a donné l'une des pires saisons (touristiques) qu'on a connues", a déploré M. Diouf.
Il a signalé que la confirmation du seul cas Ebola enregistré en août dernier sur le territoire sénégalais avait "coïncidé avec la programmation des destinations".
A mi-parcours de la présente saison touristique, seules 2.291 arrivées de touristes ont été recensées entre octobre et décembre à l'aéroport de Cap-Skirring, contre 3.429 pour la même période lors de la précédente saison, a-t-il renseigné.
Cette différence s’expliquerait par les effets de la maladie d'Ebola, mais aussi par les impacts de l'application du visa d'entrée aux citoyens de pays autres que ceux de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Le gouvernement du Sénégal applique la réciprocité à tous les pays qui demandent des visas d'entrée à ses citoyens depuis le 31 juillet 2012. Les ressortissants des pays de la CEDEAO du Maroc et de la Mauritanie ne sont pas concernés par la mesure.
Les taxes aéroportuaires, l'absence de promotion de la destination Sénégal et la décision de certaines chancelleries occidentales de conseiller la vigilance à leurs ressortissants désireux de se rendre en Casamance, ont également négativement impacté les arrivées de touristes dans cette région.
Pour la saison 2013-2014, au total 9.043 arrivées de touristes avaient été officiellement enregistrées à l'aéroport de Cap-Skiring, a-t-il renseigné.
M. Diouf a toutefois fait état de la volonté "d'aller de l'avant" des acteurs du tourisme en Casamance, qui compte selon lui "résister" et "se battre" pour endiguer les difficultés rencontrées au cours de ces dernières années.
Cet engouement est suscité par les annonces faites par le chef de l'Etat Macky Sall, lors de sa récente tournée économique dans la zone sud, dont sa promesse de supprimer les taxes sur les billets d'avion. Il a également promis une exonération fiscale au profit des promoteurs touristiques de cette partie du pays.
Le coordonnateur de l'Office de tourisme de Casamance s'est félicité de ces mesures annoncées non sans assurer que les acteurs de la région avaient de toutes les manières pris la décision de se battre "pour que tous les goulots d'étrangement soient enlevés".
Sur la volonté du chef de l'Etat sénégalais de supprimer purement et simplement le visa d'entrée au Sénégal, en vigueur depuis le premier juillet 2013, M. Diouf a assuré de la satisfaction des acteurs du tourisme. Ces derniers ont "toujours réclamé sa suppression ou à défaut l'allégement des procédures de sa délivrance", a-t-il rappelé.
APS

SNEDAI: CONSEILS INTERESSES...

SNEDAI propose un appui financier au tourisme
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La Société nationale d’édition de documents administratifs et d’identification (SNEDAI), chargée de produire le visa biométrique du Sénégal, propose qu’une partie des fonds issus de la gestion du visa, serve à promouvoir le tourisme.
Dans un communiqué transmis à l’APS, la SNEDAI indique ‘’qu’il serait souhaitable que l’autorité puisse accorder une partie des revenus (provenant de la gestion des visas) pour promouvoir le tourisme au Sénégal’’, attestant que pour sa part, elle est ‘’favorable à un soutien au secteur en vue de son développement’’.
En vue de ‘’renforcer les capacités du ministère de l’Intérieur dans sa mission régalienne, le président de la République a jugé utile de consacrer une partie issue des fonds du visa à la police nationale et à l’administration territoriale’’, rappelle la SNEDAI, en réitérant la nécessité d’apporter également un appui au secteur du tourisme.
‘’La difficulté du secteur touristique est une réalité qui date depuis plus d’une décennie, il faut tout simplement que les différents acteurs que nous sommes s’investissent pour cerner les préoccupations du secteur pour y apporter des solutions’’, mentionne le texte.
En outre, la Société nationale souligne que ‘’l’instauration des visas biométriques ne constitue pas un frein au tourisme au Sénégal’’, expliquant qu’’’un tel dispositif d’entrée n’a jamais impacté sur les flux touristiques », selon la même source.
Les visas biométriques sont une ‘’logique qui correspond à une réalité qui s’est traduite au Sénégal avec le maintien du nombre de touristes et d’étrangers’’, lit-on dans le communiqué.
Cette réaction fait suite à l’annonce, par le président de la République Macky Sall, de la suppression pure et simple du visa d’entrée au Sénégal.
Ce visa est considéré par les acteurs du tourisme comme un frein au développement de leurs activités.
AAN/AD/APS

MBARANE

Infidélité au Sénégal: les collectionneurs de partenaires justifient leur « mbarane »
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De nos jours, l’infidélité («mbarane» en wolof) est devenu un phénomène de société fréquents chez les jeunes au Sénégal. Ils sont nombreux ces jeunes garçons et ces femmes qui partagent leurs intimités avec plusieurs copains ou copines. Des justifications ne manquent pas pour tenter de défendre son  infidélité.
Trois amants pour conjurer le mauvais sort
Seynabou est une jeune fille âgée d’environs 27 ans. Elle compte à son actif trois partenaires.
«La raison pour laquelle je suis infidèle tient au fait que j’ai été une fois trahie par un homme que j’aimais beaucoup. D’ailleurs, on avait envisagé de nous marier avant que ce dernier ne me trahisse. Pour ne plus subir cette épreuve, j’ai fait recours au «mbarane» pour soigner mon cœur brisé et bouter cette déception amoureuse hors de ma vie.
J’ai trois téléphones qui me permettent de dissimuler mes mauvaises intentions. Et je prends toujours le soins de supprimer  tous les messages sur mes téléphones portables.
Au bout du compte, je me donne toujours les moyens de réussir mes coups pour arriver à mes fins»
Fatou: infidèle pour ne pas s’engager dans une relation sérieuse
«J’ai choisi d’être infidèle pour m’amuser, et cette option me permet de ne pas m’engager dans une relation sérieuse. Car, je ne sais pas qui est le bon parmi les hommes. Je suis assez prudents avec eux, parce qu’ils sont mystérieux.
En gros, je suis à la recherche de l’âme sœur parmi beaucoup de prétendants et je prends le temps de les connaitre un par un juste pour pouvoir opérer le bon choix. Donc, je fais du «mbarane» justifié».
pape: C’est juste pour satisfaire mes besoins sexuels
«C’est juste pour me divertir et satisfaire mes besoins sexuels que je suis infidèle. Il y a beaucoup de jeune garçons qui ne ne peuvent pas rester avec une seule fille. Les hommes sont naturellement polygames.
D’autres cherchent à entretenir des relations amoureuses avec de grandes dames riches pour se mettre à l’abri du besoin. Ils sont communément appelés gigolos.
Personnellement, je suis infidèle, car je trouve que les filles sont naïves. Mais à côté des hommes riches courtisent les filles mineures pour jouer avec leurs sentiments et leur immaturité. Mais l’urgence sociale et l’accumulation des besoins vitaux provoquent aussi l’infidélité.»
Mamadou Fall/SENENEWS

L'OR DE TERANGA

Teranga Gold obtient le feu vert pour la mise en valeur de l’or de Gora
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Teranga Gold Corporation, la minière canadienne listée sur TSX et ASX, a obtenu, a-t-elle annoncé le 16 mars, l’autorisation environnementale requise pour la mise en valeur de son projet aurifère à haute teneur, Gora au Sénégal.
Richard Young, Pdg de Teranga, s’est félicité de cette avancée qui permet à la compagnie d’accélérer les travaux dans ce projet et d’aller au traitement du minerai au plus tard au quatrième trimestre 2015. « L’approbation de l’étude environnementale démontre l’appui soutenu du gouvernement sénégalais à l’industrie minière et nous accompagne dans l’exécution de notre vision de devenir le plus important producteur de l’or au Sénégal, d’autant plus que nous posons les jalons pour une exploitation minière responsable », a-t-il précisé.
Teranga Gold Corporation s’est fixée un objectif de production de 200 000 à 230 000 onces d’or en 2015 et retient pour le projet Gora une production entre 50 000 et 75 000 onces par an à une teneur moyenne de 4 à 6 g/t sur la durée de vie de mine estimée à quatre ans.
La compagnie aurifère détient, déjà au Sénégal, une participation importante dans Oromin Joint-Venture Group (OJVG) propriétaire d’une licence minière portant sur le projet de mine à ciel ouvert de Golouma qui recèle de 1 445 000 onces d’or avec des réserves de 21 889 000 tonnes à une teneur de 2,05 g/t.
Agence Ecofin

LA PROSTITUTION GAGNE DU TERRAIN

Ngor, Almadies, Corniche, Saly…bienvenue à la foire au sexe!
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Ngor, Almadies, Corniche, Saly…, dans ces coins chauds du pays, c’est du sexe à gogo. Il y en a pour toutes les bourses. La prostitution, un phénomène qui gagne du terrain avec ses hauts et ses bas.
La prostitution est souvent définie comme une activité consistant à entretenir des rapports sexuels en contrepartie d’une rémunération. Elle est majoritairement exercée par les femmes et consommée par les hommes. Les belles de nuit – comme on les appelle dans le langage familier sont faciles à reconnaître. Dakar, sur la route de l’aéroport au niveau de Ngor-Almadies, la corniche, mais également la petite Côte, à Saly plus précisément, sont autant d’endroits où le sexe se vend à bon prix. A Saly notamment, les clients ciblés sont souvent les touristes européens qui payent la passe au prix fort.
La zone de Ngor-Almadies a été notre première étape. Samedi soir, 2 heures du matin. A Dakar, la ville ne dort pas. Sur l’allée principale de Ngor-Almadies, une ambiance folle. De très belles bâtisses, des restaurants luxueux côtoient les boites dans ce quartier résidentiel. Habillée d’une mini jupe, coiffée d’une perruque blonde, top à paillettes, cette belle de nuit n’a aucun mal à se mettre en valeur. A un mètre du casino du Cap vert, cette jeune femme âgée d’une trentaine d’années, stoppe les voitures qui passent devant elle. Une voiture de marque Hyundai se gare juste à ses pieds. Et là, le marchandage commence, avec un homme vêtu d’un Lacoste bleu blanc. Pour rester discret dans notre quête d’information, nous nous mettons à l’écart. La belle de nuit dira à son compagnon ceci : « Dépose-moi dernière le casino ». Le marché conclu, ils s’en vont pour une belle partie de jambes en l’air.
A Dakar, il y a des clients qui casquent fort pour s’offrir une bonne nuit de plaisir charnel. C’est ce qu’on appelle dans le milieu, la méthode de la bougie. Elle consiste à payer une bougie et 50 000  francs CFA à la belle de nuit pour une partie de plaisir prolongé. C’est-à-dire que la passe dure tout le temps que la bougie est allumée, jusqu’à ce qu’elle s’éteigne.
Mais le plus gros de la clientèle à Dakar paie des prix réduits. Des sommes variant entre 5 000 et 15 000 Francs CFA, avouent nombre de ces filles que nous avons interpelées. Pis, avec celles qui viennent d’autres régions, la passe de 15 000 francs CFA dure 2 heures, d’après un homme rencontré dans un bar de la place.
Ajonews

18/03/2015

SAINT-LOUIS A PEUR DES GRANDES MAREES DE SAMEDI

Les vagues ont déjà emporté dix maisons
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Les populations de Gokhou Mbacc, un des trois sous-quartiers de Guet Ndar où habitent les pêcheurs de Saint-Louis, sont dans la tourmente. C’est à peine si elles ferment leurs yeux la nuit, à cause de la furie de la mer. Un phénomène devenu habituel à cette époque de l’année, face à ‘’l’inertie des autorités de Saint-Louis’’. Ainsi, dix maisons de Gokhou Mbacc ont été emportées par ces vagues. Depuis lors, des familles entières passent la nuit à la belle étoile.
Pire, elles se désolent de la non assistance des autorités administratives et politiques, et en premier chef le maire de Saint-Louis. « D’habitude, face à des situations pareilles, le maire venait pour apporter son soutien aux sinistrés », souligne la dame Fatou Diéye qui constate que Mansour Faye n’a pas mis les pieds là-bas. Le maire est attendu avec fermeté dans ce quartier où les populations espèrent le relogement des sinistrés.
En effet, la mairie de Saint-Louis, en collaboration avec ONU-HABITAT, a initié un projet d’habitats sociaux à Ngalléle. Mais, ce projet connaît des couacs car, il n’a pas encore été réceptionné. Du côté de la mairie, on décrie la manière dont ce projet a été mené par l’équipe du maire sortant Cheikh Bamba Diéye. D’ailleurs, des voix se sont élevées pour exiger l’audit de ce projet qui a englouti plus de 80 millions. Il avait pour but d’accueillir les habitants touchés par les inondations et la furie de la mer des quartiers de Diaminar et de Guet Ndar. A la surprise générale, les ayant-droits n’y ont jamais mis les pieds. A l’heure actuelle, les maisons sont occupées par des familles venues d’ailleurs, qui prétendent les avoir acquises moyennant de l’argent. En tout cas, la situation est dangereuse à Goxu Mbacc où la météo ne s’améliore pas.
La seule réaction officielle vient du président de la Commission des affaires domaniales et du cadre de vie de la mairie. Il annonce l’accélération de plusieurs programmes de recasement pour venir en aide aux sinistrés de Goxu Mbacc frappés par l’avancée de la mer due aux changements climatiques. « Nous sommes sensibles à leurs problèmes et des solutions devront être apportées, face aux conséquences désastreuses de l’érosion des côtes », souligne Papa Larou Mar, conseiller municipal. Il prend aussi le contre-pied des populations de Gokhou Mbacc pour révélé qu’une délégation communale s’est rendue sur place, à la suite des incidents, et qu’une réunion d’urgence a été tenue avec des notables et dignitaires de ce quartier aux fins de s’enquérir de la situation. « Certaines populations se sont installées dans le domaine fluviomaritime », dénonce-t-il.
Toujours est-il que le maire de Saint-Louis Amadou Mansour Faye est très attendu sur la question des habitats sociaux qui est devenu un sujet de conversation dans la vieille ville.
Fara Sylla | EnquetePlus

LE SOLEIL..."EST A L'OUEST"...

Impact du visa sur le tourisme : Les exonérations accordées aux Tours operators ont coûté 2,450 milliards de FCfa à l’Etat
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L’instauration des visas biométriques ne constitue pas un frein au tourisme au Sénégal, selon un communiqué qui révèle que les exonérations accordées aux tours opérateurs ont coûté à l’Etat du Sénégal 2,450 milliards ; et le chef de l’Etat a annoncé, lors de sa visite en Casamance, qu’elles seront reconduites pour trois ans.
Le 1er juillet 2013, l’Etat du Sénégal a procédé à l’instauration des visas biométriques pour tout voyageur à destination du Sénégal à l’exception des ressortissants de la Cedeao et des pays avec lesquels le Sénégal a signé des accords bilatéraux. L’instauration de ce visa a entraîné d’énormes d’impacts positifs sur différents secteurs d’activités socio-économiques, si l’on se fie au communiqué transmis à notre rédaction. Il explique que le nombre d’entrées des touristes n’a pas fléchi à cause du visa malgré la crise de 2014 qu’a connu le secteur (virus Ebola, grève des compagnies aériennes).
En effet, les exonérations accordées aux tours opérateurs ont coûté à l’Etat du Sénégal 2,450 milliards  de FCfa. La même source indique que depuis le lancement du projet, en juillet 2013, l’Etat du Sénégal a pris des mesures de facilitation afin de permettre à certains voyageurs de venir directement à l’aéroport de Dakar ou dans les sites aménagés et équipés au Sénégal pour la délivrance du visa.
La Société nationale d'édition des documents administratifs et d'identification (Snedai) s’est investie à améliorer les conditions d’accueil à l’aéroport avec l’agrandissement de la salle d’arrivée et l’installation de plusieurs box de délivrance à hauteur de 40 millions de FCfa. La performance liée à la formation des policiers a permis d’alléger  et d’améliorer le système en trois minutes.
Bâtiments administratifs, postes de police…
Pour mieux renforcer les capacités du ministère de l’Intérieur dans sa mission régalienne, le chef de l’Etat jugeait utile de consacrer la quote-part de l’Etat issue des fonds de délivrance du visa à la police nationale et à l’administration territoriale. C’est ainsi qu’après plus d’une année d’exercice, souligne le communiqué, les revenus des visas ont permis de renouveler leurs équipements en matériels roulants, informatiques et à réhabiliter les bâtiments de l’administration territoriale.
Il s’y ajoute que la Snedai a investi des sommes importantes pour rendre opérationnels les représentations diplomatiques du Sénégal à l’étranger éligibles pour faire la délivrance des visas. Au niveau national, 10 postes frontaliers ont été construits et équipés avec un don de  véhicules pour assurer les liaisons et missions effectuées par la police.
A noter également que les aéroports Léopold Sédar Senghor de Dakar, celui de Cap Skirring et de Saint-Louis ont été aménagés et équipés à hauteur de 500 millions de FCfa. Dix-huit ambassades et consulats du  Sénégal à l’étranger ont été aménagés et équipés pour la délivrance des visas afin de faciliter une prise en charge optimale des demandeurs de passeports et de visas.
Abdou DIAW/Lesoleil

L'URGENCE DE REDYNAMISER LE TOURISME

Redynamisation du secteur : Le temps des urgences
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Les autorités sénégalaises se sont toujours comportées comme s’il suffisait d’injecter de l’argent dans la promotion pour que les difficultés du secteur du tourisme trouvent solution. Cette façon de faire a jusque là ignoré l’ampleur des problèmes que doit affronter un secteur dont le caractère vital pour l’économie se démontre par lui-même. Et ce qui, il y a quelques années ne nécessitait que de la volonté, demande aujourd’hui, à l’instar de l’érosion côtière ou de la désaffection de la destination, beaucoup d’argent pour renverser la tendance. Et au fil du temps qui s’écoule avant de passer aux actes, les urgences s’accentuent et deviennent mortelles.
A Saly Portudal, on a de plus en plus l’impression de se trouver dans un cimetière. Cette station balnéaire, qui est censée être le miroir du tourisme sénégalais, en ce qu’il peut offrir de meilleur, reflète mieux que tous les chiffres, le marasme qui frappe ce secteur. Ici, on ne compte plus le nombre de réceptifs qui ne fonctionnent plus, et des noms aussi prestigieux que le Domaine du Nianing, l’Espadon, ou le Marmara, sont en train de se faire ranger dans le rang de souvenirs historiques. Et l’on sait que le tour operateur qui travaille avec le Palm Beach envisage sérieusement d’arrêter la desserte de Dakar, du fait d’un carnet des commandes fortement réduit. Nous savons tous que la fièvre Ebola a causé plus de dégâts psychologiques et économiques au Sénégal que sur la santé humaine au Sénégal.
Mais en fait, Ebola n’est venu qu’accélérer une tendance forte qui était déjà constatée bien avant, de dégradation du tourisme sénégalais. On sait que depuis des années, le nombre de touristes venant au Sénégal se réduit dramatiquement, au point qu’à peine plus de 10 visiteurs sur 100 ont envie de revenir après un premier séjour. En 2010, l’Organisation mondiale du tourisme (Omt) a indiqué que le taux de retour au Sénégal était de 14%. La moyenne mondiale est de 46%. C’est dire que peu sont les touristes qui affichent leur satisfaction totale à l’issue de son séjour dans notre pays. Comment s’en étonner quand on voit comment nos différents dirigeants politiques ont traité le secteur ?
Abdou Diouf, en faisant de Tidiane Sylla un secrétaire d’Etat, avait à une période, estimé que le tourisme ne méritait même pas un ministère plein. Quelques années plus tard, Wade l’a suivi, en déclarant sans vergogne peu de temps après, qu’il lui a fallu du temps pour trouver un ministre qui lui démontre le bénéfice du tourisme dans le pays. Et lui qui se voulait l’homme le plus diplômé du Cap au Caire, parlait d’un secteur qui était le second pourvoyeur de devises au pays, après la pêche !
Facile alors de comprendre que ces autorités aient laissé mourir dans la décrépitude les zones touristiques du pays, de la Petite côte au Cap Skirring, en passant par les pittoresques réceptifs du Sénégal oriental, des Iles du Saloum, de Saint-Louis, et j’en passe des meilleurs. Maintenant, la situation est devenue si critique que nos dirigeants veulent se remuer, et se disent disposées à y mettre les moyens. Mais par où commencer ? Gare à reprendre les mêmes antiennes qui ont montré leurs limites et nous ont conduit à la situation actuelle !
Rendre le Sénégal «tourist friendly»
Il ne s’agit plus aujourd’hui de parler de fonds de promotion, avec les hypothétiques 4 milliards de francs Cfa promis par Macky Sall. Le gouvernement lui-même dans ses calculs, avait projeté qu’il faudrait environ 6 à 8 milliards de francs Cfa par an pour la promotion. C’est dire que ces 4 milliards non encore débloqués, ne sont encore que de la poudre aux yeux ! Il ne s’agit pas non plus de voir comment abolir les visas, ou de réduire les nombreuses taxes aéroportuaires qui rendent la destination peu compétitive. Il s’agit en fait, de changer notre mentalité et de rendre le Sénégal «tourist friendly», comme disait Mme Aminata Niane.
Qu’est-ce que cela signifie en vérité ? D’abord, préparer notre pays à accueillir les touristes et les mettre dans les conditions les meilleures. On devrait commencer par les sites d’accueil. Aujourd’hui, si on ne veut pas se voiler la face, on se rend vite compte que Saly Portudal n’a plus de site touristique que le nom, défiguré qu’il est par les mendiants, les rabatteurs, les prostituées, et bien sûr, des petites frappes venues au Sénégal on ne sait comment, à la recherche de gros coups et de sensations fortes. L’Etat se donnera-t-il les moyens et la volonté d’assainir les lieux ?
S’il le faisait, alors, on pourrait demander rapidement aux opérateurs d’investir dans la rénovation et la mise à niveau de leurs réceptifs. Beaucoup de ces hôtels commencent à ressembler à des bouis-bouis. Bien sûr, tout le monde n’a pas en ce moment la possibilité de retaper son hôtel, surtout si dans le même temps, il doit se préoccuper des dégâts de l’érosion marine qui risque d’emporter ledit réceptif. D’où le besoin pour l’Etat, de s’investir, de manière concomitante, à la recherche de moyens pour arrêter l’érosion des côtes de Saly et du Cap Skirring, cela est faisable, et on l’a vu en d’autres lieux, et les finances ne manquent pas au niveau international. Mais l’Etat devrait, en plus, mettre en place un fonds pour financer les opérateurs hôteliers qui voudraient investir dans la rénovation de leurs réceptifs. Cela se ferait sous des conditions strictes mais souples, de manière à permettre au plus grand nombre d’en bénéficier, avec la garantie de rembourser les prêts qui leurs seraient consentis. Ce n’est que par ce moyen que l’on pourra sortir de ce cercle du serpent qui se mord la queue. L’Etat veut alimenter le Fonds de promotion du tourisme avec une taxe sur les nuitées, qui ne peut être collectée parce que les fameuses nuitées sont devenues chimériques du fait de la dégradation des réceptifs.
Une fois les sites assainis et les hôtels rénovés, la question de la promotion pourrait être entamée avec la volonté réelle de faire autre chose que du saupoudrage et de la propagande. Mais les mesures proposées ne peuvent plus attendre. Au-delà de créer et de préserver les emplois, le tourisme au Sénégal, est un élément efficace pour préserver la culture des terroirs, protéger l’environnement urbain et rural, et désenclaver le territoire.
Le Président Macky Sall était allé, en décembre 2013, lancer la saison touristique à Saly Portudal, pour montrer l’attachement de son pouvoir à un secteur dont l’importance pour l’économie n’est plus à démontrer. On n’a pas compris que cette volonté n’ait pas été suivie d’actions. L’occasion lui est aujourd’hui donnée de se racheter, tant la situation est en train d’atteindre un point de non-retour. N’oublions pas non plus que le tourisme est un élément important de la réussite du Pse.
lequotidien/Mohamed GUEYE

REFERENDUM POUR LE MANDAT PRESIDENTIEL

Le chef d 'état sénégalais Macky Sall Rechercher Macky Sall a annoncé sa volonté de réduire son mandat lors d'une rencontre à Dakar avec l'Association de la presse étrangère au Sénégal (APES)
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Macky Sall a annoncé mardi qu 'il comptait organiser un référendum Rechercher référendum en 2016 sur la réduction de son mandat présidentiel de sept à cinq ans pour donner un exemple en Afrique.
«Il faut qu'on comprenne, en Afrique aussi, qu'on est capable de donner la leçon, et que le pouvoir ce n'est pas une fin en soi . Si la révision est adoptée, c'est en février 2017 que se fera l'élection présidentielle, au lieu de 2019 » , a affirmé Macky Sall, jugeant prématuré de se prononcer sur une éventuelle candidature.
Le président sénégalais a par ailleurs affirmé s'impliquer personnellement pour obtenir la libération de militants du mouvement citoyen sénégalais Y'en a marre, arrêtés à Kinshasa lors d’une conférence sur un éventuel troisième débat du chef de l'Etat Joseph Kabila.
Koaci

RETOUR A L'AGRICULTURE

Vers la création de 345 fermes agricoles
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Le Sénégal veut connaître un exode urbain avec le retour des jeunes citadins vers les campagnes et les métiers de la terre. C’est en tout cas l’espoir nourri par le ministre sénégalais de l’agriculture Papa Aboulaye Seck qui pense que ce mouvement pourrait être amorcé par le Programme de relance de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS).
En effet, indique le ministre, l’une des composantes de ce programme prévoit l’aménagement de 345 fermes agricoles susceptibles de créer 60 000 emplois. Ces exploitations devraient permettre au Sénégal d’exporter sa production agricole vers d’autres pays.
Et pour illustrer la faisabilité de leurs ambitions, les officiels ont insisté sur les chiffres de la ferme de Nogmène, l’une des premières installations aménagées dans le cadre du programme.
Cette ferme qui emploie 125 personnes a généré cette année 180 millions de francs CFA grâce à la production de 195 tonnes de légumes.
FinancialAfrik

17/03/2015

Adieu visa!?!

Macky Sall prêt à supprimer le visa d'entrée au Sénégal
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Si la décision n'est pas encore prise officiellement, Macky Sall a fait savoir mardi qu'il envisageait très sérieusement la "suppression pure et simple du visa d'entrée au Sénégal".
"En politique, il faut savoir revenir sur une décision." Mardi 17 mars, devant les correspondants de la presse étrangère au Sénégal, le président Macky Sall n'a pas fait dans la langue de bois concernant cette mesure controversée entrée en vigueur le 1er juillet 2013. Depuis cette date, les ressortissants des pays qui exigent des Sénégalais un visa ont en effet l'obligation, pour pouvoir pénétrer au Sénégal, de s'acquitter d'un visa biométrique d'un coût de 52 euros par personne. "Je ne suis plus très loin de proposer la suppression pure et simple du visa vers le Sénégal", a fait savoir mardi matin le chef de l'État.
À l'origine, l'instauration de la réciprocité en matière de visa avait deux objectifs principaux : rehausser la dignité des Sénégalais, dont l'accès à l'espace Schengen ou à l'Amérique du Nord est devenu, au cours des deux dernières décennies, un véritable parcours du combattant ; mais également offrir aux caisses de l'État une manne financière bienvenue. Seul problème : adoptée sans véritable concertation avec les représentants de l'industrie touristique au Sénégal, la mesure avait alors suscité un immense scepticisme dans un secteur déjà passablement sinistré depuis la crise financière de 2008, qui souffre par ailleurs du surcoût de la destination Sénégal, dans un pays où les taxes aéroportuaires sont les plus élevées du continent.
Destination onéreuse
Contradictoire avec l'ambition affichée par Macky Sall de développer le tourisme – principal apport de devises avec la pêche – dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE), l'instauration des visas a eu deux répercussions néfastes, dont le pouvoir semble finalement avoir tiré les leçons. Combinée à l'effet désastreux de l'épidémie d'Ebola sur le tourisme, qui s'est révélé en 2014, elle aboutissait à faire du Sénégal une destination onéreuse – pour une famille de deux adultes et deux enfants, le budget visa est actuellement de 208 euros.
Du côté du tourisme d'affaires, là aussi, la mesure a entraîné des complications bureaucratiques qui rendaient les formalités de passage à la police de l'air et des frontières encore plus laborieuses qu'auparavant. Sur l'insistance des syndicats hôteliers, une exonération d'un an pour les tour-opérateurs avait été adoptée in extremis, avant d'être reconduite.
"Vues les contraintes posées par cette mesure et la mauvaise perception qu'elle a reçue, une évaluation très ferme est en cours", a indiqué Macky Sall ce matin. Si ses conclusions ne sont pas encore connues, le chef de l'État, qui avait déjà annoncé lors de sa tournée récente en Casamance la suppression d'une partie des taxes aéroportuaires, n'a pas fait mystère de son sentiment personnel. "Il ne faudrait pas que la destination Sénégal se retrouve handicapée par des contraintes bureaucratiques."
Mehdi Ba/Jeuneafrique

CHER CARBURANT...

Le Litre Du Super, Vendu À 795 FCFA Au Sénégal, Est Le Plus Élevé De Six Pays De La Zone UEMOA
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Le prix du litre de l’essence super, vendu à 795 FCFA au Sénégal, est le plus élevé de six pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) sur huit, dont la Côte d’Ivoire et le Mali, selon un relevé de ALERTE INFO dimanche.
A Dakar, l’essence super est vendu à 795 FCFA, contre 734 FCFA à Bamako (Mali). Des prix élevés comparés à ceux pratiqués à Abidjan où le litre est cédé à 675 FCFA, après une hausse de 10 FCFA début mars.
A Ouaga, le prix est fixé à 678 FCFA à la suite d’une baisse de 25 FCFA début mars, et commercialisé à 580 FCFA à Lomé. A Cotonou, le prix de l’essence est l’un des plus bas de la sous-région, soit 400 FCFA, du fait de la concurrence du « Kpayo » (frelaté) vendu entre 275 et 300 FCFA.
Le prix du gasoil, prisé des transporteurs, oscille entre 500 FCFA et 700 FCFA dans les six capitales de l’espace économique. Le litre est cédé à 596 FCFA à Abidjan. A Lomé, il est commercialisé à 630 FCFA, et 606 FCFA à Ouaga. Le prix est de 600 à Bamako et 690 à Dakar, contre 500 FCFA à Cotonou.
Quant au pétrole lampant, il est vendu à 458 FCFA à Abidjan, 400 FCFA à Lomé, 600 FCFA à Cotonou. A Ouagdougou, le litre est cédé à 560 FCFA.
Si les prix des hydrocarbures restent inchangés depuis des mois au Mali et au Sénégal, ils connaissent par contre des variations (parfois mensuelles) à Abidjan et à Cotonou.
Au Burkina, le gouvernement a consenti une baisse de 50 FCFA des prix du litre entre janvier et mars après des mouvements de grève des centrales syndicales qui réclament une réduction de 150 FCFA.
Une revendication justifiée, selon les syndicalistes, par la chute des cours du baril de pétrole sur le marché international de 115 dollars en 2014 (67.000 FCFA) à moins de 50 dollars (29.000 FCFA) en 2015.
Leral

ORANGE A DU JUS!

Dans le mobile, progression chez Orange, recul chez Tigo et Expresso au 4ème trimestre 2014
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Le traditionnel rapport trimestriel de l’Autorité de régulation des télécommunications et de la poste (Artp)  du Sénégal sur l’état du marché national des télécoms est disponible. Il s’agit de celui qui clôt l’année 2014. Les informations y sont relativement bonnes, en fonction de chaque opérateur. Dans le mobile qui a enregistré 14,379 millions d’abonnés,  la Sonatel conserve toujours plus de la moitié des parts du marché, même si sa croissance dans ce segment a été quelques peu molle. Son nombre d’abonnés à en effet légèrement augmenté de 0,19% pour un parc clients de 8,097 millions d’utilisateurs.
Par contre, c’est le déclin qui a été au rendez-vous pour le 4ème trimestre 2014 chez Tigo de Millicom et Expresso de Sudatel. Tigo a perdu 94 000 abonnés et affichait déjà 3,377 millions au 31 décembre 2014. Expresso, lui, a vu son nombre de consommateurs reculer de 8000 clients pour se situer à 2,904 millions au terme de l’année dernière.
Dans le fixe, la chute se poursuit.  Le nombre de ligne est passé de 317 653 en septembre 2014 à  311 945 de lignes en décembre 2014. Sonatel garde tout de même le quasi monopole de ce segment avec 91,1% de part de marché. Expresso se contente du reste, 8,9%.
Dans l’Internet, c’est plutôt la croissance qui se manifeste. 6,858 millions d’internautes ont été enregistrés au cours de l’année 2014. Soit 4,564 millions de nouveaux abonnés depuis décembre 2013. 6,441 millions étaient sur mobile, le reste pour l’ADSL. Egalement dans ce segment, Sonatel reste leader avec 65,08%  du marché, suivi de Tigo (23,79%) et Expresso (11,12%).
Agence Ecofin

"C'EST LA LUTTE FINALE"...

Le RESTIC ''regrette'' la construction de l’arène nationale sur le site du technopole
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Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (RESTIC) ‘’regrette’’, dans un communiqué, la construction de l’arène nationale sur le périmètre actuel du technopole ‘’sans aucune procédure de concertation objective et de désaffection administrative de l’assiette foncière’’.
Le site du technopole doit abriter l’arène nationale qui sera construite par les Chinois. Après plusieurs sommations, les occupants des lieux, des maraîchers pour la plupart, ont été déguerpis samedi.
Dans son communiqué reçu à l’APS, dimanche, le RESTIC rappelle la loi qui fait du technopole ‘’+une zone économique aménagée dont la vocation est d’accueillir des centres de recherche et d’enseignement ainsi que des entreprises développant l’innovation technologique+’’.
L’objectif étant de ''promouvoir (...) la synergie nécessaire à la création de richesse et d’emplois et d’innovations’’, selon les responsables du RESTIC.
Selon eux, le site actuel de technopole ‘’accueille des équipements techniques de dernière génération d’operateurs publics qui y ont investi des ressources importantes pour dérouler les opérations de cœur de réseau en vue de satisfaire les besoins des usagers dans les domaines de le téléphonie fixe, mobile et internet’’.
Ils signalent que le site ‘’concentre des nœuds de raccordement et des dorsales en fibres optiques qui ont participé au maillage du territoire national en points de raccordement et nœuds d’accès qui contribuent à la distribution de la connectivité sur tout le territoire national’’.
Dans son communiqué, le RESTIC dit vouloir ‘’une évaluation risques qu’induiront la construction d’ouvrages en béton dans un écosystème fragile sur les investissements déjà existants dans la perspective de positionner’’ le Sénégal comme ‘’un hub dans les technologies de l’information et de la communication’’.
Soulignant que le secteur TIC ‘’contribue a hauteur de 20% du produit intérieur brut (PIB), les responsables du RESTIC notent qu’il est important de maintenir ‘’le site actuel du technopole conformément à sa vocation de parc technologique et d’innovation (…)’’.
Le Rassemblement appelle donc à ‘’plus de concertation entre toutes les parties prenantes afin que les intérêts des uns et autres soient pris en compte dans le respect des lois (….)’’.
OID/APS

16/03/2015

RDC-DAKAR VIA BAMAKO

ECAir (Equatorial Congo Airlines), inaugure la desserte Brazzaville-Dakar via Bamako le dimanche 22 mars 2015
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Dans le cadre de l’expansion de son réseau, ECAir, Equatorial Congo Airlines, la compagnie aérienne nationale de la République du Congo, inaugure la desserte Brazzaville-Dakar via Bamako le dimanche 22 mars 2015.
« Bamako (République du Mali) et Dakar (République du Sénégal) sont deux capitales majeures en Afrique de l’Ouest. L’instauration de cette desserte trois fois par semaine (mardi, jeudi et dimanche au départ de Brazzaville ; mercredi, vendredi, lundi au départ de Dakar ou Bamako) répond à une demande croissante de la part de nos passagers » lit-on sur le communiqué qui nous a été transmis.
« Cette nouvelle desserte constitue une étape cruciale et stratégique dans le processus de croissance de notre compagnie et devrait permettre le renforcement des échanges et coopérations entre le Congo, le Mali et le Sénégal, plus généralement avec le reste de l'Afrique de l’Ouest » ajoute t’il.
 « Avec l’inauguration de ces deux nouvelles lignes vers Bamako et Dakar, quelques semaines après l’ouverture de la destination Libreville et de la mise en place d’un vol quotidien Brazzaville/Paris, Brazzaville/Dubaï, nous renforçons notre présence sur le continent. Cette année, dans le cadre de l’expansion de notre réseau et de notre flotte, nous comptons transformer l’aéroport de Maya-Maya en un véritable hub en Afrique centrale, en offrant à nos passagers de nombreuses rotations et un service de haut de gamme. », a déclaré Fatima Beyina-Moussa, Directeur général d’Equatorial Congo Airlines.
Les vols vers Bamako et Dakar seront exploités en Boeing 757-200, d’une capacité de 148 sièges (16 en Business et 132 en Economy) jusqu’au 1er juin, puis en 737-700 (12 sièges en Business et 112 sièges en Economy). Ces deux nouvelles destinations complètent l'offre d’Equatorial congo Airlines, qui dessert déjà sur le réseau régional, Cotonou (Bénin), Douala (Cameroun), Libreville (Gabon) et Kinshasa (RDC).
Dakaractu

15/03/2015

MOINS D'IMPÔTS SUR BILLETS D'AVION, TVA ET IMMOBILIER

Importantes modifications du code général des impôts
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L’Assemblée Nationale a voté vendredi à Dakar en procédure d’urgence, d’importantes modifications de certaines dispositions du Code général des impôts au Sénégal.
« L’un des objectifs visés à travers ces modifications est de poursuivre l’amélioration constante de l’environnement des affaires dans un contexte de mise en oeuvre du Plan Sénégal émergent », a expliqué aux députés M. Amadou Ba, le ministre de l’économie, des finances et du plan.
Ainsi, poursuit-il, le droit de mutation d’immeubles et de droits réels immobiliers passe de 10% à 5%.
« Il s’y ajoute, en vue de ne pas entraver la célérité recherchée dans les transactions commerciales, le projet de loi opte pour l’exclusion du champ de la formalité d’enregistrement, les actes de commerce », avance le ministre.
Au titre des autres modifications, il y a la suppression du droit de timbre sur le billet d’avion dans l’optique de rendre la destination Sénégal moins chère.
Dans la même mouvance, la TVA de 10% qui n’était appliquée qu’aux activités touristiques a été élargie à toutes les prestations des hôtels.
« A compter du 1er janvier 2016, l’imposition à la patente des usines et établissements industriels sera faite sur une base ne comprenant pas le patrimoine productif de l’entreprise », a révélé le ministre.
Il a d’autre part affirmé qu’en attendant la révision générale du système de patente, un nouveau tarif est institué pour les systèmes financiers décentralisés.
Ces mesures prises par le gouvernement ont été saluées par les parlementaires.
Toutefois, certains d’entre eux ont demandé, pour rendre davantage attractive la destination Sénégal, la suppression du visa d’entrée pour les touristes ainsi que la RDIA (Redevance de développement des infrastructures aéroportuaires) sur le billet d’avion et la lutte contre l’érosion côtière au niveau de la station touristique de Saly Portudal (80km au Sud de Dakar).
Apanews

LE TOURISME SENEGALAIS VEUT S'INSPIRER DU MAROC...

Dakhla, une destination qui inspire le Sénégal
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En une décennie, Dakhla s’est imposée comme un site touristique de choix au Maroc attirant 100.000 visiteurs tous les ans. Nichée dans sa baie naturelle entre mer et lagunes et une température qui tourne autour de 25°C, la ville est très prisée.
Les sports de glisse (kite-surf, windsurf, surf) font de Dakhla une étape importante de la compétition mondiale de kite-surf. La pêche sportive s’y pratique aussi grâce à un écosystème riche et diversifié. La culture vivante de la vie bédouine, les métiers d’art, le folklore Hassani et l’héritage préhistorique sont autant de potentialités touristiques d’une destinztion qui n’était pas encore programée dans les brochures des Tours Opérateurs il y a un an.
Sur le plan financier, des avantages fiscaux et un cadre institutionnel sont mis en place pour promouvoir l’investissement dans les la région d’Oued Eddahab-Lagouira (Dakhla).
Cet exemple de développement en matière touristique en un temps record (10ans), est une d’inspiration pour le Sénégal, selon le ministre sénégalais du tourisme Abdoulaye Diouf Sarr, membre de la délégation sénégalaise présente à Dakhla pour la 26e session du forum Crans Montana ouvert jeudi 12 mars. «La politique touristique du Maroc est un exemple à suivre par le Sénégal», ajoute le ministre sénégalais du tourisme.
Pour M. Diène, le Maroc est en phase d’échanges avec le Sénégal sur le plan touristique. « D’ici, la fin du mois d’Avril, le ministère du tourisme va se déplacer au Maroc dans le cadre de cet échange parce qu’il faut reconnaître que le royaume chérifien a beaucoup de choses à partager avec les autres pays africains.
Toutefois, Abdoulaye Diouf Sarr soutient que le Sénégal ne dispose pas des mêmes viatiques que le Maroc en tourisme. Car, estime-t-il, le climat du Sénégal ne favorise pas la pratique de certaines ddisciplines attrayantes pour le tourisme. Cependant, Diouf Sarr propose « l’organisation de grands événements dans les stations balnéaires pour mieux vendre la destination Sénégal ».
Ablaye Modou Ndiaye/ Financial Afrik

14/03/2015

DES PLAGES ET AMOUL VISA!

Dynamisation du tourisme : El Hadj Diouf préconise la suppression des visas et la restauration des plages
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Au cours de la session ordinaire unique portant sur le projet de loi N°03/2015 modifiant certaines dispositions du code général des impôts tenue ce vendredi, le député El Hadj Diouf a félicité le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan « qui est du monde des Impôts ».
Mais, dira-t- il : «Trop d’impôt tue l’impôt ; et il y a des secteurs qui nécessitent des mesures exceptionnelles, une discrimination positive tel que le tourisme». « Nous avons la chance d’avoir toujours les meilleurs ministres des Finances d’Afrique, on a eu Abdoulaye Diop ici et aujourd’hui c’est le tour du ministre Amadou Ba, le Sénégal peut se vanter d’avoir de hauts cadres dans tous les domaines ; c’est le pays de Senghor! », s’est réjoui le député.
Avant d’évoquer les problèmes dans le secteur, il a reconnu et applaudi les mesures prises pour aider le tourisme qui est en train de mourir au Sénégal. «Cela ne suffit pas et il faut aller plus loin! »
Selon lui, le vrai problème réside dans la résolution de l'équation des plages; il n’y a plus de plage à Saly. L’autre problème qu’il a évoqué, toujours dans le souci de booster le secteur touristique, c’est celui des visas : «Il faut rendre la destination Sénégal plus accessible; il y a tellement de mesures prises dans le domaine du tourisme en sa défaveur ».
A son avis, les visas qui ont été fixés et qui sont devenus obligatoires, il faut les supprimer. «Les gens, dans les ambassades européennes, n’ont pas de temps à perdre pour faire le rang. Si non, ils préfèrent aller à Marrakech puisqu'il n'y a pas de visa pour aller au Maroc à l’endroit des français et des européens. On est dans un monde de concurrence. Il ne faut pas qu’on complique la situation. Il faut qu’on soit plus souple », a-t- il insisté.       
Auparavant, son collègue Mme Sokhna Dieng Mbacké, quant à elle, a parlé des mesures salutaires relatives à la Tva sur l’hôtellerie, les billets d’avion etc…   
Dakaractu 

13/03/2015

FESTIVAL DES CULTURES A MBOUR

Festival des cultures de Mbour en Avril
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Le Festival des cultures de Mbour (Fescum) a été lancé mercredi, dans les locaux de la commune. Cette quatrième édition, qui se déroulera du 8 au 19 avril, est placée sous le sceau des cultures religieuses, mais aussi de la célébration du 40e anniversaire du jumelage entre Mbour et la ville de Concarneau (France).
Source de rencontres interethniques et facteur de cohésion sociale, la culture sera en fête à Mbour. La capitale de la Petite Côte qui se distingue par son caractère cosmopolite, s’apprête à plonger dans son festival, avec un foisonnement d’animations qui illustre bien son dynamisme culturel. Le Fescum, qui se tient du 8 au 19 avril, constitue un moment clé dans la vie culturelle de Mbour. Ainsi, un riche programme d’activités a été élaboré pour cette quatrième édition placée sous le sceau des cultures religieuses. « Cette année, l’innovation majeure sera la nuit des cultures religieuses. Nous avons inséré cette dimension religieuse pour montrer qu’au Sénégal le dialogue islamo-chrétien est une réalité », a fait savoir Babacar Mbengue, coordonnateur du festival, lors de la conférence de presse de lancement. Un programme musical éclectique a ainsi été concocté pour l’animation de cette nuit. Selon M. Mbengue, la musique chorale sera à l’honneur avec la participation des choristes de Saint André et Sainte Marthe. Les festivaliers auront aussi droit à une prestation des troupes des différentes confréries (tijane, layène, khadre, mouride, baye fall, niassène, etc.). « A travers ces prestations, nous voulons montrer la dimension culturelle de l’Islam. Cela nous permettra aussi de raffermir davantage les liens », a-t-il indiqué. Les autres styles musicaux seront évidemment bien représentés. Selon M. Mbengue, une scène sera dédiée au rap du 8 au 19 avril pour permettre aux différents groupes de se mettre en exergue. Le mbalakh sera aussi de la partie avec un grand concert qui sera animé le 19 avril par Waly Seck. D’autres activités sont aussi prévues durant ces douze jours de festival. Il s’agit de la foire commerciale, qui sera cette fois délocalisée près du Stade Caroline Faye, d’un vernissage d’une exposition de photos sur l’histoire de Mbour, de régates, de séances de lutte traditionnelle, d’une table-ronde sur « Les enjeux de l’implantation de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) dans le département de Mbour », d’un défilé de mode suivi d’une élection miss, etc. En outre, a fait savoir le coordonnateur du Fescum, un atelier sur les Tic sera organisé à l’intention d’une trentaine de jeunes pour leur permettre d’utiliser les réseaux sociaux pour faire du marketing social.
Cette édition du Fescum sera également marquée par la célébration du 40e anniversaire du jumelage Mbour-Concarneau (France). Selon le maire, El Hadji Fallou Sylla, le choix porté sur Mbour pour accueillir la première étape de cet événement constitue un grand hommage à sa ville qui accorde une importance toute particulière à la coopération décentralisée. La manche retour est prévue à Concarneau, en août 2015, avec la participation d’une délégation de la commune de Mbour.
Samba Oumar FALL/Lesoleil