23/07/2015

BREAK SENEGAL

Le break est terminé! J'ai tenté d'envoyer quasi quotidiennement une sélection de la presse, de l'actualité via le facebook "senegal" (https://www.facebook.com/Salysenegal.net?ref=bookmarks) 

Sinon que ce ne fut pas évident. Chasseur de wifi est souvent fatiguant... ;-)

 

 

17/07/2015

1300000 ARBRES A REPLANTER

REBOISEMENT

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Le gouvernent du Sénégal décide d'injecter cette année 1.300.000 plants
Le gouvernent du Sénégal s’est fixé cette année comme objectif de faire planter par les populations 1.300.000 plants  à travers tout le Sénégal pour lutter contre l’exploitation abusive des ressources forestières et partant  privilégier la régénération des sols dégradés.
C’est du moins, ce qu’a déclaré ce lundi à Louga, le directeur national des Eaux et Forets et Chasses, le colonel Baïdy Ba, au cours d’un comité régional de développement/ CRD/ consacré à la question.
Mr Ba qui a rappelé que la campagne nationale de reboisement s’organise tous les ans dans cette optique, avec l’implication des populations, répond ainsi à la volonté du chef de l’Etat de mettre  à la disposition des populations suffisamment  de plants  pour leur permettre de participer activement  à  cette campagne qui se veut d’être inclusive pour l’atteinte de ses objectifs.
Pour ce faire ,il a révélé que la mise en place des intrants et du matériel de production ainsi que le recrutement de la main d’œuvre ont été effectifs depuis le mois de février dernier et sont dans leur phase terminale .
Mbargou DIOP./Dakaractu

MAGOUILLE SUR L'OR

Escroquerie sur l’or

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Ibra Guèye, le président des bijoutiers du Sénégal avoue appartenir à un réseau établi au Sénégal et à Dubaï qui mélange l’or avec du bronze.
Ibra Guèye, le président de l’Association des bijoutiers du Sénégal, a avoué aux enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic) qu’il appartenait à un vaste réseau spécialisé dans la vente d’or mixé avec du bronze.
Comme l’a annoncé le journal ‘’L’As’’ dans sa parution d’hier, la Division des investigations criminelles (Dic) a mis la main sur Ibra Guèye. Non seulement ce dernier est le troisième adjoint au maire de Pikine-Est, mais encore, il se trouve être le président de l’Association des bijoutiers du Sénégal.
Piégé et intercepté, Ibra Guèye a avoué aux enquêteurs être membre d’un réseau dont la spécialité est d’escroquer les Dubaoïtes en leur vendant de l’or mélangé à du... «perëm» (Ndlr : bronze) révèle Libération.
C’est d’ailleurs pour cette raison que Shahid Abdul Qadar, le gérant du comptoir commercial «Axor Gold», sis aux Emirats Arabes Unis à Dubaï, a formulée une plainte à l’encontre d’Ibra Guèye pour escroquerie portant sur 2.400.000 dirhams, soit 225.000.000 de F Cfa. De l’exposé des faits, il ressort que Shahid Abdul Qadar a connu Ibra Guèye dans le cadre de ses activités d’importation et d’exportation de l’or.
Le 01 juin 2015, à Dubaï, Ibra Guèye lui a proposé la vente d’un stock d’or affichant 24 kg à la pesée, pour un prix de 750.000 dollars Us. Ibra Guèye a encaissé un acompte de 650.000 dollars Us et devait récupérer le reliquat le lendemain après l’analyse d’authentification en laboratoire.
Le lendemain 02 juin 2015, la victime a attendu en vain Ibra Guèye. Sa patience a été vite dissipée par les résultats de l’analyse du laboratoire qui lui sont parvenus dans la journée, révélant que la marchandise livrée par son client ne comportait en réalité que sept (07) kg d’or.
Après son coup, Ibra Guèye a quitté Dubaï, la veille à 04 h 00, par vol à destination de l’Italie pour s’y réfugier. C’est d’ailleurs de retour au Sénégal qu’il a été arrêté. Interrogé, il jure, dans un premier temps, qu’il a effectué la transaction avec le plaignant à la date du 01 juin 2015, non sans préciser qu’elle portait sur un stock d’or d’un poids total de 24,120 kg.
Après avoir testé sur place la marchandise, le client lui a versé intégralement la somme de 2.400.000 dirhams, représentant son prix d’achat. Il ajoute n’avoir jamais accepté de laisser sa marchandise entre les mains de son client sans avoir encaissé, au préalable, l’intégralité de son argent. Finalement, Ibra Guèye a arrêté de raconter des contrevérités, sur instance des enquêteurs. Il a ainsi avoué qu’il s’active dans un vaste réseau établi à Dubaï et au Sénégal. Ses membres, parmi lesquels M. Sèye, sont activement recherchés.
Selon les explications d’Ibra Guèye, la stratégie du réseau est simple : un groupe part dans les pays arabes pour cibler des clients, les convaincre avant de les mettre en rapport avec d’autres membres établis au Sénégal. Dans un premier temps, un échantillon d’or pur est présenté au pigeon. Et, lorsque le pigeon mort à l’hameçon, on lui vend de l’or, mixé cette fois- ci avec du bronze.
Dakaractu

ENFIN DU SOLAIRE!

GreenWish se lance dans le solaire au Sénégal
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Cette société d'investissement française compte inaugurer une centrale photovoltaïque de 20 mégawatts dans la région de Saint-Louis, à la mi-2016.
La société d’investissement française GreenWish Partners, spécialisée dans les énergies renouvelables, va lancer son premier projet énergétique en Afrique. Dans un communiqué publié ce jeudi 16 juillet, l’entreprise basée à Paris, annonce le démarrage en novembre 2015 des travaux de construction de Senergy II, une centrale photovoltaïque de 20 mégawatts située à Bokhol, dans la région de Saint-Louis au Sénégal, près de la frontière avec la Mauritanie. Son raccordement au réseau électrique du Sénégal est prévu pour juillet 2016.
Économie
Le coût de cette centrale est estimé à 25 millions de dollars. Son financement sera assuré principalement par GreenWish Africa REN. Ce véhicule d’investissement, lancé cette année, a déjà levé 15 millions d’euros (sur un objectif de 50 millions d’euros fixé pour fin 2015) principalement auprès d’investisseurs privés, mais aussi de la Caisse des dépôts et consignations du Sénégal, selon le communiqué publié par l’entreprise française. La Banque africaine de développement est également associée au financement de la centrale photovoltaïque Senergy II, dont la construction et la maintenance seront assurées par le français Vinci Energies.
Selon le communiqué de GreenWish Partners, cette centrale « donnera accès à l’électricité à près de 200 000 personnes […] avec un coût au kilowatt-heure inférieur d’environ 50 % au prix du mix énergétique actuel. Sur la durée du contrat de 20 ans, cela représente une économie de près de 90 millions d’euros pour l’État ».
Ambitions
GreenWish Partners a été fondé en 2010 par Charlotte Aubin Kalaidjian, ancienne directrice de la division gestion d’actifs de l’américain Morgan Stanley en France et en Suisse.
Si la centrale Senergy II est le premier projet de construction et d’exploitation énergétique de cette entreprise, ses dirigeants revendiquent une longue expérience dans la levée de fonds et la structuration de projets d’énergie solaire et éolienne au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, au Canada et aux États-Unis.
La société d’investissement française entend « construire et financer un portefeuille de 150 MW en Afrique subsaharienne sur les deux prochaines années ». Parmi les pays ciblés, en plus du Sénégal, figurent le Cameroun, le Tchad et le Bénin.
Joël Té-Léssia/Jeuneafrique

16/07/2015

LES VRAIS CHIFFRES...

Le rêve vert de la Chinafrique
afrique,senegal
Le professeur Deborah Brautigam n’aime pas les clichés. Et pourtant, ils sont nombreux dans cette Chinafrique qu’elle étudie et enseigne à l’université Johns Hopkins de Washington. Son prochain livre, Will Africa feed China, (L’Afrique va-t-elle nourrir la Chine ?), démonte ainsi pièce par pièce les mythes et les fausses informations autour de la supposée razzia chinoise sur les terres africaines.
« Certains journalistes pensent que le fait de raconter que les Chinois achètent à tour de bras des terres en Afrique est une histoire excitante, et l’on trouve toujours des analystes pour confirmer ce type d’informations sans aucune vérification sur le terrain. Ces informations sont évidemment reprises par la presse internationale qui aime critiquer la Chine », explique-t-elle.
« Nous avons vérifié pour ce livre toutes les informations sur le sujet point par point en Afrique et en Chine. Nous avons trouvé en fait très peu de terrains acquis par la Chine et les investissements concernent surtout l’agro-industrie plus que les cultures vivrières. Il ne s’agit pas de nourriture, et en fait c’est plutôt la Chine qui nourrit l’Afrique. Les sociétés chinoises qui investissent en Afrique le font pour le marché local ».
La Chine en 19e position !
De fait, 65 % des terres achetées par les sociétés étrangères sont exploitées pour produire du biocarburant. Jatropha, colza ou soja servent à produire de l’éthanol. Depuis l’an 2000, 5 % de l’espace africain cultivable a ainsi été concédé à des investisseurs étrangers. C’est le cas notamment en Afrique de l’Est (Tanzanie, Soudan, Mozambique) et centrale (RDC, Cameroun), mais aussi à l’Ouest (Sierra Leone, Nigeria, Mali, Sénégal). Depuis 2010, un total de 56 millions d’hectares a été vendu en Afrique à des entreprises étrangères, soit l’équivalent de la superficie du Kenya. Mais les Chinois sont loin d’être les plus gourmands.
Selon le « länder matrice » de 2013, les dix plus importants acteurs des acquisitions foncières en Afrique sont les Emirats arabes unis (1,9 million d’hectares), l’Inde (1,8 million d’hectares), le Royaume-Uni (1,5), les USA (1,4), l’Afrique du Sud (1,3), l’Italie (0,6), l’Allemagne (0,5), le Soudan (0,5), l’Éthiopie (0,4) et le Portugal (0,4). La Chine n’arrive qu’en 19e position avec 0,16 million d’hectares !
Les principaux investisseurs sont l’Inde en Ethiopie, la compagnie chinoise ZIE International en République démocratique du Congo et le Coréen Daewoo à Madagascar. Les pays les plus courtisés sont la RDC (2e au niveau mondial avec 8 millions d’hectares), l’Ethiopie (5,3 millions d’hectares), le Soudan et Madagascar, selon les chiffres du programme Afraso de l’université de Francfort. L’Afrique possède plus de la moitié des terres cultivables dans le monde. Problème : la majorité des investissements dans le secteur agricole n’est pas destinée aux cultures vivrières et l’Afrique ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire.
« L’Afrique devrait nourrir un pays comme la Chine »
Selon la Banque mondiale, l’Afrique a dépensé plus de 50 milliards de dollars en 2012 pour importer riz, céréales, et autres produits alimentaires. « C’est la raison pour laquelle, je pense que contrairement aux idées reçues, l’Afrique devrait nourrir un pays comme la Chine, précise le professeur Brautigam. Les 10 000 hectares de terres cultivées au Cameroun par une entreprise chinoise servent en fait à nourrir les Camerounais. Pourtant, ce serait une opportunité de croissance du commerce local si le Cameroun parvenait à exporter cette production » (voir extrait ci-dessous).
Le continent n’est donc pas l’Eldorado agricole que certains voudraient dénoncer. « Il n’y a aucune preuve d’une action coordonnée du gouvernement chinois pour acquérir des terres en Afrique. Très peu d’entreprises chinoises de l’agro-industrie sont présentes en Afrique si on compare à leurs opérations en Asie par exemple. Leur présence fait partie du même mouvement qui consiste à ouvrir l’économie chinoise vers l’Ouest, mais on est très loin des investissements dans les domaines miniers ou dans les infrastructures ».
Le professeur Brautigam parle d’un « rêve vert » chinois qui se heurte aux réalités. « Les investissements sont beaucoup plus limités que certains voudraient le penser. La Chine est bien consciente des risques politiques et sociaux qu’il y a à acquérir des terres en Afrique. Pourtant, un pays comme le Zimbabwe exportait dans les années 1980 de la nourriture en Asie. Aujourd’hui, il ne peut même plus nourrir sa population. Finalement, l’Afrique devrait exporter ses produits agricoles en Chine et cette chimère d’une Chine qui achète les terres africaines est finalement le reflet d’une Afrique incapable de se nourrir et de faire évoluer sa chaîne de valeur. »
Sébastien Le Belzic/Seneweb

TU GAGNES COMBIEN DOUDOU DIS DONC?

Salaire des chefs d'Etat africains :
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Macky Sall parmi les Présidents les plus mal payés
Les chefs d'Etats africains vivent-ils au dessus de leurs moyens ? A la lecture du salaire officiel des uns et des autres, EnQuête indique qu'ils ont des fortunes diverses. Et, pour certains, n'eussent été les caisses noires ou les fonds politiques, joindre les deux bouts aurait été difficile.
A titre d'exemple, dans la grille de salaire publiée par Jeune Afrique, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, fait partie des Présidents mal payés. Son salaire officiel est estimé à 1 145 euros par mois. Autrement dit, le patron de l'exécutif perçoit moins que les députés, les directeurs généraux et d'autres fonctionnaires de l'Etat qui ont plus d'un million par mois. Le Président guinéen est mieux loti que son homologue sénégalais. Le Pr Condé se retrouve avec 1 696 euros par mois. L'autre voisin du Sénégal, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, empoche officiellement 5 335 euros par mois. La libérienne Ellen Johnson encaisse 5 470 euros par mois. Officiellement, Alassane Ouattara est mieux payé que les autres Présidents d'Afrique de l'Ouest compte non tenu de la situation des Etats de la sous-région où l'opacité entoure le niveau de rémunération du président de la République : Gambie, Niger, etc. Le Président ivoirien touche 7 300 euros par mois. Il reçoit le double de ce que gagne son homologue du Nigeria, Buhari, qui a 2 200 euros. Officiellement, le chef d'Etat le mieux payé est le Sud-Africain Jacob Zuma, avec une rémunération mensuelle de 19 765 euros. Le plus "petit" salaire officielle est celui du Camerounais Paul Biya, rémunéré 200 euros par mois pour son mandat de Président.
Dans l'ensemble, les Présidents d'Afrique centrale et de l'Est sont mieux lotis que ceux d'Afrique au sud du Sahara à quelques exceptions près. Le Président Sassou Nguesso perçoit 7 622 euros par mois. Son voisin de la RDC gagne 4000 euros par mois. La Centrafricaine Catherine Samba Panza se retrouve officiellement avec 3 049 euros. Là où Paul Kagamé du Rwanda et Robert Mugabé du Zimbabwe empochent respectivement 6 893 euros et 1 284 euros.
Leral.net

15/07/2015

RECRUTEMENT CHEZ AFRIQUEMATIN

Opportunité:

senegal
Annonce recrutement

Correspondants, journalistes et commerciaux


Afrique Matin(www.afriquematin.net) est un journal d’informations générales en ligne créé en 2014 et dont le siège social se trouve à Abidjan Côte d'Ivoire
Dans le cadre de l’extension de ses activités, Afrique Matin est à la recherche de correspondants-commerciaux à travers plusieurs pays dont le Sénégal.
Compétences requises :
- Journalistes ou avoir fait une école de communication
- Avoir un réseau relationnel important
- Avoir la maîtrise de l’outil informatique
Rôle :
Récupérer les informations et articles des principaux journaux locaux pour nous les transmettre
- Écrire des articles ;
- Rechercher la publicité 
Merci de nous transmettre votre CV
Le Directeur de Publication
Léon SAKI
Contacts : 0225 02 88 86 36
Mail : missorg@yahoo.fr
Ce blog transmet l'information à la demande d'afriquematin.net sans garantie aucune. Pas de réponse, de question, d'envoi de CV par la biais de ce blog ni du Facebook svp

L'AFRIQUE EST BELLE

Des Africaines lancent une campagne contre le Poverty-porn sur les réseaux sociaux
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Sur les réseaux sociaux, des Africaines répondent aux stéréotypes dont elles sont victimes en postant des photos qui donnent une image positive de leur continent.
En réponse à une stigmatisation et une représentation simpliste de leur continent, des Africaines postent sur Twitter et Instagram des photos qui montrent la beauté et la richesse de l’Afrique. C’est une étudiante d’origine somalienne, qui vit aux Etats-Unis, qui a contribué à lancer la campagne, en réponse au poverty porn.
Egalement connu sous le nom de development porn ou famine porn, le poverty porn a officiellement été défini comme « toute représentation médiatique qui exploite la condition des pauvres dans le but de générer la sympathie nécessaire pour vendre ou augmenter les dons ou le soutien pour une cause ».
Typiquement, le poverty porn est associé à l’image d’enfants africains au ventre gonflé par la famine, qui fixent l’objectif avec un regard hagard, et n’attendent qu’une seule chose: qu’on vienne les sauver.
C’est une technique dont font usage certains médias ou organisations, pour susciter de l’empathie de la part de l’audience visée, dans le but de récolter des fonds et de susciter des réactions émotionnelles fortes. Une tactique qui peut se révéler efficace pour certaines organisations, qui n’hésitent pas pour le coup à représentant tout un continent comme s’il n’était qu’un immense bidonville.
Une romancière nigériane, Chimamanda Ngozi Adichie, qui a étudié aux Etats-Unis, raconte à l’association Ted: « Ma colocataire américaine avait une image biaisée de l’Afrique, celle d’un continent qui n’est que misère et catastrophe. Elle ne pouvait donc pas s’identifier une seule seconde à d’autres jeunes Africains.
Elle ne ressentait rien d’autre qu’une sorte de compassion ou un certain mépris. Il n’y avait pas de connexion possible ».
Cette colocataire était choquée que la jeune Nigériane puisse écouter, comme elle, des chanteuses pop américaines, ou sache se servir de machines électro-ménagères.
Sur les photos postées sur Twitter sous le hashtag #TheAfricaTheMediaNeverShowsYou, on peut observer de magnifiques paysages, dont le lac rose au Sénégal.
Mais surtout, des photos de femmes rayonnantes et lookées, partageant le même goût pour la mode comme pourrait l’avoir n’importe quelle femme occidentale. Depuis son lancement, le hashtag #TheAfricaTheMediaNeverShowsYou a été réutilisé plus de 50 000 fois.
Cora Delacroix avec les Inrocks/Dakarecho

LA PRESSE SOUS PRESSION

Les Directeurs de publication de l'Obs et du Quotidien arrêtés, la presse nationale s'insurge contre Macky Sall
senegal
La presse sénégalaise a oublié ses divergences le temps d’aller au secours de deux des leurs. En effet deux journalistes, et pas les moindres ont été placés en garde à vue, ce mardi 14 juillet, dans les locaux de la Section Recherches de la gendarmerie nationale de Colobane.
Il s’agit du Directeur de Publication du journal l’Observateur (édité par GFM de Youssou Ndour), Alioune Badara Fall Rechercher Alioune Badara Fall et Mohamed Guèye, directeur de publication du journal « Le Quotidien Rechercher Le Quotidien » (édité par Avenir Communication de Madiambal Diagne. Des arrestations dénoncés comme un seul homme par la presse sénégalaise qui est même allée jusqu'à déclarer : Macky Sall traque la presse.
Il est reproché au premier d’avoir fait publier dans son journal un article sapant le moral des soldats sénégalais qui doivent être envoyés en Arabie Saoudite pour lutter contre les Houtis de Yémen. Quant au second, il lui est accusé de violer l’instruction en publiant des procès verbaux concernant les faux billets dans l’affaire Thione Seck.
Selon le quotidien ces arrestations constituent des entraves à la liberté de la presse. Un journaliste a le droit de faire des reportages, des commentaires et des analyses sur toute question d’autant plus que celle-ci est contradictoire. L’envoi de nos soldats en Arabie Saoudite ne doit pas être un tabou. Dire que Yémen sera un enfer pour eux ne constitue pas un travail de sape de leur moral.
Alors que le quotidien La Tribune déclare que la presse est libre de traitée toutes informations qu’elle juge ayant traité avec la vie des citoyens sénégalais. « Un journaliste est libre de publier des procès-verbaux d’une enquête. Le journaliste existe parce qu’il divulgue des informations. Il faut noter, contrairement à son patron Madiambal Diagne, Mohamed Guèye Rechercher Mohamed Guèye s’est fait remarquer par ses critiques pertinentes, objectives et rigoureuses sur la gestion du pouvoir et des affaires par Macky Sall et son régime ».
Avant d’ajouter que « C’est lui qui a écrit récemment, dans Le Quotidien, que Macky Sall s’est trompé en citant des chiffres erronés relatifs à la corruption au Sénégal. Il a qualifié, aussi récemment, de « honte » le nouveau code d’honneur institué par le gouvernement. Pour lui, c'est un signe d’échec et d’impuissance parce qu'il y a beaucoup de corps de contrôle ».
Notons que Alioune Badara Fall Rechercher Alioune Badara Fall a été relâché par la suite après plusieurs heures d’interrogations contrairement à son confrère, Mohamed Guèye Rechercher Mohamed Guèye du quotidien « Le Quotidien Rechercher Le Quotidien » qui lui a passé la nuit chez les limiers. Il faut dire ce lui ci avait demandé la permission d’aller prier et est tardé à revenir, ce qui à dû mettre les policiers dans tous leurs états.
Sidy Ndao/KOACI.COM

BAISSE DES EXPORTATIONS EN MAI

Baisse de plus de 25 milliards FCFA des exportations sénégalaises en mai 2015
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Les exportations de biens du Sénégal durant le mois de mai 2015 ont connu une baisse de 25,300 milliards FCFA (environ 40,480 millions de dollars) comparé au mois d’avril 2015, a appris mercredi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Ces exportations sont estimées à 107 milliards FCFA contre 132,300 milliards FCFA au mois d'avril 2015, soit une régression de 19,1% (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).
« Cette situation est attribuable essentiellement à la contraction des ventes à l'étranger de ciment (moins 2,4 milliards), d'or brut (moins 3 milliards), de produits pétroliers (moins 6,6 milliards) et d'acide phosphorique (moins 13,9 milliards) », explique la DPEE.
Les exportations des produits alimentaires se sont, en revanche, inscrites en hausse de 3,3 milliards FCFA. A ce titre, les ventes à l'étranger de produits halieutiques et arachidiers se sont améliorées respectivement de 3,6 milliards et 2,4 milliards en variation mensuelle. Toutefois, signale la DPEE, les exportations de fruits et légumes se sont repliées de 3,3 milliards FCFA.
En glissement annuel, les exportations de biens ont baissé de 8,8 milliards FCFA en mai 2015, du fait, notamment, de la contraction des exportations d'acide phosphorique (moins 4,4 milliards) et de produits pétroliers (moins 24,1 milliards). Toutefois, cette baisse a été, notamment, atténuée par les exportations de produits alimentaires qui se sont inscrites en hausse de 12,8 milliards FCFA.
En cumul sur les cinq premiers mois de 2015, la valeur des exportations de biens s'est améliorée de 68,8 milliards FCFA, s'établissant à 599,7 milliards contre 530,8 milliards sur la même période en 2014.
La DPEE lie cette situation à l'accroissement des exportations de produits alimentaires (plus 57,9 milliards), d'acide phosphorique (plus 7,3 milliards), de ciment (plus 6,5 milliards) et d'or brut (plus 3,6 milliards). Par contre, les ventes à l'étranger de produits pétroliers se sont repliées de 40,7 milliards FCFA sur la période.
Apanews

LE STREET-ART POUR PREVENTIONS

Graffitis pour sensibiliser la population sénégalaise
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Une ONG sénégalaise fait passer des messages de prévention d'une manière originale, grâce au street-art.
La population est sensibilisée à la lutte anti-tabac via des graffitis à la place des couteuses campagnes de prévention.
Des graffitis originaux ont fleuri sur les murs de Dakar, la capitale sénégalaise ces jours-ci. Parmi ces fresques, qui sont habituellement à visée contestataire ou esthétique, on en dénombre dont la fonction est particulière : elles transmettent des messages de prévention, notamment dans la lutte anti-tabac, la prévention contre Ebola et le l'hygiène de mains.
L'ONG sénégalaise Doxandem Squad est à l'origine de ce phénomène grâce à son projet «Graff et santé». Depuis 2008, elle organise des «caravanes santé» un mois par année et réunit des professionnels du corps médical et des artistes. Elle aborde des questions de prévention en matière de santé, de protection de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie.
Le projet est soutenu par l’unité des Volontaires des Nations Unies au Sénégal. (Newsnet).
Anne-Julie Ruz/24heures.suisse.com

14/07/2015

LE SENEGAL AU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES

Le Sénégal membre du Conseil de sécurité en 2016
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Le Sénégal va intégrer l’organe de décision suprême de l’Organisation des Nations Unies (Onu). Notre pays sera membre non permanent du Conseil desécurité des Nations Unies à partir de l’année prochaine.
Depuis des années, les officiels sénégalais font du lobbying pour intégrer le saint des saints de l’Onu. Car c’est à la table du Conseil de sécurité que se prennent les décisions les plus importantes du monde et qui peuvent avoir des répercussions sur toute l’humanité.
Le Conseil de sécurité de l’Onu est composé de 15 membres dont 5 permanents qui disposent d’un droit de véto (les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale : États-Unis, France, Russie, Grande Bretagne et Chine) et 10 membres non permanents qui siègent. Ces 10 places tournent et en 2016 ce sera le tour de certains pays comme le Sénégal, l’Egypte, entre autres, d’intégrer le Conseil de sécurité comme membre non permanent comme l’a annoncé l’ambassadeur du Japon, hier, à la revue annuelle conjointe de coopération.
L'As/Seneweb

CASAMANCE: ENCORE UNE SOMBRE HISTOIRE D'OTAGES

Fin de la prise d'otages dans les forêts de San samba en Casamance
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12 hommes libérés. Sains et saufs, contre une rançon d'un million.
Les exploitants forestiers pris en otage mercredi dernier, par des éléments armés de la faction nord de Salif Sadio, dans les forêts de Koling, ont recouvré la liberté sains et saufs, ce dimanche 12 juillet, en début d'après-midi.
La libération des 12 hommes capturés mercredi dernier 8 juillet est finalement intervenue hier, dimanche (12 juillet) en début d'après-midi, soit après 5 jours de captivité. L'armée y a beaucoup contribué par des opérations de sécurisation mais aussi le versement confirmé d'une rançon d'un million de FCfa a allongé la vie des prisonniers suspendue à une caution. Une affaire de coupe de bois est à l'origine de cet épisode qui se poursuit par la traque en cours des hommes de la zone militaire N°6 dans ce secteur du Diassing.
Les exploitants forestiers pris en otage mercredi dernier, par des éléments armés de la faction nord de Salif Sadio, dans les forêts de Koling, ont recouvré la liberté sains et saufs, ce dimanche 12 juillet, en début d'après-midi. C'est le résultat de plusieurs facteurs combinés notamment la traque des forces de défense et de sécurité de la zone militaire N°6 qui ratissaient le secteur du Diassing depuis le début du kidnapping.
Il s'y ajoute, selon une source digne de foi, confirmée par Pape Cissé le gérant de la scierie de «Jangoo» à Bignona, le versement d'une rançon d'un million de FCfa contre les dix initialement réclamés par les ravisseurs. L'on ignore encore les conditions dans lesquelles s'est effectué cet échange, mais nombreux sont ceux qui soutiennent la présence d'une main intermédiaire qui pourrait réceptionner l'enveloppe au nom des ravisseurs qui se déplaçaient en cachette.
Au sujet de leurs mouvements annoncés dans le Nord Sindian ces dernières quarante-huit heures, des sources bien informées renseignent qu'ils n'étaient pas du tout sorti du secteur de Sansamba. Et, les opérations de sécurisation de l'armée pourraient finir par les mettre hors d'état de nuire, ajoutent les mêmes sources.
A signaler enfin que les prisonniers étaient au nombre de 12 au lieu des 10 annoncés, soit alors un total de 17 hommes capturés, y compris les 5 déjà libérés le premier jour par les gendarmes de la brigade territoriale de Sédhiou. Tous étaient regroupés, ce dimanche, au domicile du chef de village de Koling et seront probablement conduits à la brigade de gendarmerie de Sédhiou pour complément d'enquête.
Sud Quotidien

13/07/2015

LE COURANT PASSE ENTRE NOUAKCHOTT ET DAKAR

La Mauritanie double son exportation d’électricité vers le Sénégal
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La Mauritanie va doubler le nombre de mégawatts qu’elle fournissait au Sénégal, grâce à son excédent, une décision prise par les deux pays après un récent visite à Nouakchott de Makhtar Cissé , le nouveau DG de la société sénégalais d’électricité (Senelec).
Abdallah Ould Heremtallah, conseiller au ministère mauritanien du Pétrole et de l’Energie a indiqué que la Mauritanie va construire une centrale à gaz à Nouakchott sur le littoral, qui permettra de produire dès fin 2015 180 mégawatts, et à terme près de 320 mégawatts dont « une partie, le surplus, sera commercialisée vers les deux pays voisins », le Mali et le Sénégal,
La Mauritanie a inauguré en novembre 2012 deux nouvelles centrales électriques à Nouakchott. La première d’une capacité de 120 mégawatts, fonctionne au fuel lourd et au gaz pour un coût de 125 millions d’euros (financement international et mauritanien), selon oeildafrique.
La seconde utilisera l’énergie solaire pour une capacité de 15 megawatts, entièrement financée par un don de 22,5 millions d’euros des Emirats Arabes Unis.
ALAKHBAR

12/07/2015

KORITE LE 18 JUILLET

Apparition du croissant lunaire: La Korité 2015 célébrée au Sénégal le Samedi 18 juillet selon les Astronautes
senegal
Il ne reste plus que quelques jours avant la korité. Déjà les Sénégalais épiloguent sur l’apparition du croissant lunaire qui divise la communauté musulmane avec la célébration fréquente de plusieurs korités
Selon l’Association sénégalaise pour la promotion de l’astronomie (Aspa), l’Aid el fithr (Korité) sera célébrée le samedi prochain. Selon Maram Kaire , la nouvelle lune devrait apparaitre le jeudi 16, mais elle ne sera visible à l’œil nu que le lendemain vendredi, 17 juillet.
Dans les colonnes de l’Observateur le spécialiste se basant sur des données scientifiques explique que la conjonction qui correspond au moment précis où la lune se trouve entre le soleil et la terre, appelée nouvelle lune , aura lieu le 16 juillet. Mais, dans cette position il sera impossible de la voir. Sa surface éclairée sera de 0,75% et son altitude de 3,8 degré avec une élongation de 9,9 degré est.
A la lumière de de tout cela, Kaire affirme que ce n’est que le lendemain, vendredi qu’il sera possible de la voir au Sénégal, en Afrique et dans une bonne partie du monde. Toutefois s’empresse t-il de préciser, «avec l’approche de l’hivernage, il est très fréquent que le ciel soit couvert de nuages, empêchant de voir le fin croissant lunaire» . Mais, «couverture nuageuse ne signifie pas que la lune n’est pas dans le ciel», précise-t-il.
Siré Diagne/Senenews

FAMEUX CHALLENGE: LA DEONTOLOGIE DES FONCTIONNAIRES

Les fonctionnaires soumis à un engagement : code déontologie
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En installant hier le Comité de pilotage du Code de déontologie générale des agents publics, le gouvernement vise à lutter contre les prévarications et améliorer la bonne gouvernance dans la Fonction publique.
C’est une ritournelle : Le gouvernement du Sénégal tient à la promotion d’une gouvernance vertueuse, transparente et efficace. Hier, le Premier ministre a présidé la cérémonie d’installation du Comité de pilotage du processus d’élaboration du Code de déontologie générale des agents publics. Ce comité, dont le secrétariat est assuré par Mintou Sidibé Fall, fonctionnaire au ministère de la Santé, est présidé par Lamine Diome, Inspecteur général d’Etat. Il est renforcé par d’autres profils issus de l’Administration, de l’Ofnac, de la Cour des comptes, de l’Ige et de la Médiature de la République.
Aujourd’hui, Ce code vise à renforcer l’éthique et la morale des agents de l’Etat dans la gestion des affaires publiques. Selon Maham­mad Boun Abdallah Dionne, «l’adoption du code viendra renforcer la panoplie d’organes, d’instruments et de mécanismes mis en place par le gouvernement pour améliorer la transparence et l’efficacité de la gestion des affaires publiques».
La mise en place de ce Code de déontologie s’explique par plusieurs facteurs. Il dit : «La récurrence des grèves dans certains secteurs de l’Administration, des détournements de deniers publics, l’absentéisme, la partialité, l’inefficacité ou les lenteurs administratives en général ont conduit au besoin de fixer un cadre de référence.» Il est convaincu que cet instrument permettra aux agents publics, aux usagers et autres partenaires du service public d’entretenir des rapports plus harmonieux. Il invite «les fonctionnaires à s’en approprier et à s’appuyer sur ce corpus de valeurs, de principes et de règles».
Pour le ministre de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public, Viviane Laure Elizabeth Bampassy, «ce code va nous permettre de condenser et de re­cueillir dans un même document, texte, décret ou loi l’ensemble des principes et des valeurs qui doivent guider l’action de l’agent public». Elle ajoute : «Le Plan Sé­négal émergent ne peut être mis en œuvre de façon correcte et efficace que si nous avons un service public efficace et performant.»  C’est le prix à payer pour la réussite du Pse...
Habibatou WAGNE/Aïssatou LY/LeQuotidien

CECI EST UNE FICTION...

Bienvenue chez les nouveaux Ch'tis

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Souvenez-vous. En 2008, un film français fait 22 millions d'entrées. A Dakar, au Sénégal, les cinémas El Mansour et Liberté projettent la comédie de Dany Boon mais ce sont les "pirates" qui diffusent et répandent le phénomène avant que Canal plus, puis d'autres chaines n'amplifient encore ce raz de marée cinématographique.
La petite ville de Bergues devient alors un des hauts lieu touristique du Nord. Au travers du « Ch’tis Tour », visite organisée par l’Office de Tourisme, les visiteurs revivent les scènes cultes du film, découvrent tous les lieux mythiques du tournage: le beffroi, la maison de Mr Tizot, la poste, la maison de Dany, le canal désormais célèbre, le café de la poste, la mairie...et les plages de Bergues, la région, la plaine flamande, à deux pas du littoral de sable fin de Dunkerque-Malo–les-Bains, à un jet de pierre de la frontière belge.
Quelques immigrés sénégalais, reniflant les bonnes affaires, viennent arpenter les pavés de la petite ville de l'ancien Comté de Flandre, les plages en vendant leurs article, leur artisanat. Mais, ce sont surtout des Dakarois aisés qui s'offrent le voyage depuis Yoff. La région est superbe et, petit à petit, insidieusement, le Nord Pas de Calais se sénégalise. L'Europe s’essouffle, la crise frappe durement la France, pays mal géré par des dirigeants incapables et sans scrupules. Les scandales politico-financiers ne soulèvent même plus le peuple abruti de dettes, d'alcool, de manipulation médiatique. Le fossé se creuse douloureusement entre les classes sociales. Les riches deviennent de plus en plus riches, le contingent des pauvres enfle tristement. Les mœurs se relâchent, la délinquance explose.
Dans ce contexte particulier, la diaspora sénégalaise nage comme un poisson dans l'eau. Un jour dauphin, requin le lendemain...
L'immobilier prospère. Les jolies demeures Flamandes, les fermes, les pavillons passent, petit à petit aux mains de la nouvelle société nantie de l'ouest Africain.
On importe la famille. On rachète la crêperie de la mère Françoise, le restaurant Bruegel et la friterie des Flandres. Les hôtels Cheval Noir et les Capucins. La cave du Berguenard appartient désormais à la famille Wade, la biscuiterie Dunkerkoise aux Diop, La ferme Top Jean-Noël devient "Chez Mamadou Cissé"...
Des circuits touristiques déversent des cars entiers de sénégalais en goguette sur la grand place de Bergues et sur les plages environnantes. La campagne, le plat pays est photographié de canaux en ruisseaux, de digues en dunes. On immortalise les agriculteurs aux champs, les enfants qui sortent de l'école Saint Pierre, du collège Lamartine.
"Les gens du Nord ont dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas ailleurs" chantait un immigré Algériens dans les années '60. Si les sénégalais sont assez d'accord sur le climat, ils s'en sont accommodé mais, à de rares exceptions près, ont assez difficile avec les autochtones...
Le Français est râleur, tricheur, menteur, voleur, fainéant, obsédé. La Française est bête, méchante, pétasse, blonde!
L'administration est emmerdante, tatillonne, taxatrice, lente, injuste. Le personnel désagréable.
La France est chère, très chère, trop chère!
Les français roulent vite, mal, en râlant, sans humour; souvent dans des voitures Françaises, genre Renault...
Les radars, le permis à point, les flics sont fatigants. Impossible de faire dix kilomètres sans se faire taxer. Les tribunaux sont lents, les avocats véreux, les juges achetés par le pouvoir et les financiers. Tout est copinage et magouille. La presse et les médias aux bottes des puissants. On donne des "people" et des jeux aux français. L’obscurantisme télévisuel abruti ce peuple qui pourtant possède génétiquement les fibres hormonales du "je râle" et les gènes du "je sais tout".
Dommage! Parce-que, pris un par un, ils sont parfois drôlement sympas les Français! C'est en meute qu'ils sont emmerdants.
Ensuite, il y a les autres! Les Belges, les Allemands, les Italiens, les Espagnols. Voire même les Suisses! Ces gens de la sous région sont souvent ceux avec qui il y a le plus de problèmes...Ne parlons pas de ceux de l'Est, les pires!
Les Français ont des coutumes bizarres. Par exemple, le beffroi de Bergues carillonne tous les quart d'heure. 50 cloches. Les oreilles sont fatiguées! Et puis, ils n'arrêtent pas de faire des fêtes. La Saint Jean, les Rameaux, le carnaval,...
Parfois, les sénégalais résidents, voire même les touristes Dakarois attrapent une crise de fatiguement. Alors, ils rentrent au pays, quelque temps. Histoire de changer d'air. Certains ne rentrent pas en France. Déçus, amers, ruinés, cocus. Sinon que la plupart reprennent l'avion pour Roissy ou Orly. Quand on aime la France, on l'aime!
Ceci est une fiction. « Les personnages, les lieux et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé, voire même parallèles et comparatives ne saurait être que fortuite.»

BRB

ALERTES HIVERNAGE

Thiès Et Kaffrine, À L’épreuve Des Inondations
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L’hivernage démarre dans la douleur dans les villes de Thiès et Kaffrine situées au nord du Sénégal. Dans la capitale du rail par exemple le décor est triste. Des maisons sont complètement englouties par les eaux de pluie, notamment dans les quartiers de Nguente et Diakhao.
Ce même scénario est observé aussi dans la commune de Kaffrine où le maire appelle déjà à la solidarité de ses administrés pour soulager les sinistrés qui ont besoin d’être relogés, en attendant l’assistance des hautes autorités du pays. La furie des eaux n’a pas aussi épargné la capitale, Dakar. En effet des cas d’inondations sont recensés dans les quartiers comme Diamaguène, Thiaroye, Médina Gounass.
Toutefois, la vigilance doit être de rigueur puisque la situation reste favorable si on se fie aux prévisions de la météo qui annonce, pour les prochaines heures, des possibilités de pluie accompagnées d’orages, notamment au niveau des parties centre et sud du pays.
Ismaila Mansaly / Vivafrik

AMOUL KHALIS POUR ALIOU CISSE

Aliou Cissé toujours pas payé
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Depuis sa nomination à la tête des Lions de Téranga en mars dernier, Aliou Cissé n’a pas encore touché le moindre salaire. Le coach sénégalais qui devrait qui doit émarger à hauteur de 10 millions FCFA de net d’impôts se retrouve sans argent, à la fin du mois.
La Fédération Sénégalaise de Football a indiqué via son 2e vice-président, Abdoulaye Sow, qu’elle n’a aucune responsabilité dans cette situation. « je ne peux pas en dire plus. Il y a des procédures que nous ne maitrisons pas. Nous avons le contrat approuvé par l’état qui, normalement, va au ministère des finances. Un compte est ouvert à cet effet. Et pour cette question, seuls Aliou Cissé et le ministère peuvent vous répondre. La FSF ne peut pas interférer dans cette affaire parce que le compte n’est pas domicilié à la Fédé. Ce que nous pouvons faire, c’est transmettre le contrat. Et, il a été transmis et approuvé par la tutelle« , a indiqué le dirigeant à nos confrères de Stades.
Le Directeur de l’Administration général des équipements (DAGE) du ministère des Sports, Baba Samb, a avoué l’existence de problèmes de procédures administratives. « Il n’y a pas de problème majeur sur cette question. Les dépenses de transfert sont déjà faites. Vous savez, il est de coutume après approbation du contrat du sélectionneur qu’on transmette le dossier au niveau de l’agent judiciaire de l’état pour vérification et validation. Je peux vous confirmer que le compte de dépôt existe déjà. C’est dans ce même compte que passaient les émoluments d’Alain Giresse à l’époque. Le ministre a déjà signé la décision de versements. C’est juste une question de formalité au niveau du trésor, sinon tout est réglé« , a-t-il expliqué.
Abderrahmen Mahouachi/Starafrica

LE JAPON C'EST LA CLASSE...

Le Japon accorde au Sénégal un don de 6,600 milliards FCFA pour la construction de salles de classe
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Le ministre de l'économie, des finances et du plan, Amadou Bâ et Takashi Kitahara, ambassadeur du Japon au Sénégal ont signé vendredi à Dakar un accord de don de 6,600 milliards FCFA destiné à la construction de salles de classes dans trois régions.
Cette signature a eu lieu en marge de la consultation bilatérale annuelle sur la coopération économique entre les deux pays.
Les régions concernées sont celles de Kaolack, Thiès et Fatick. A travers le projet de construction de salles de classes pour l’enseignement moyen dans ces localités, il est envisagé 118 salles de classes et que 18 blocs sanitaires. « L’accord de don entre dans le cadre du développement des ressources humaines, deuxième axe du Plan Sénégal émergent (PSE) », a affirmé le ministre.
Selon lui, il est important, pour des pays comme le Sénégal qui aspirent à l’émergence de s’inspirer du modèle de développement du Japon qui, ne disposant que de faibles ressources naturelles, s’est très vite concentré sur la qualité de ses ressources humaines. A cet égard, M. Bâ s’est félicité de la stratégie d’intervention de l’empire du soleil levant dans son pays et qui est basée sur le développement des ressources humaines avec notamment d nombreux stages offerts par le gouvernement japonais à des fonctionnaires sénégalais.
Ousmane Badiane/Pressafrik

11/07/2015

ST LOUIS VA PROPOSER UN CENTRE DE FORMATION HÔTELLIERE

TOURISME : Vers l’érection d’un centre de formation en hôtellerie à Saint-Louis.
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Le Conseil municipal de Saint-Louis a adopté samedi la mesure de création de centre de formation en hôtellerie et tourisme pour une superficie de 12.700 m3. Cette surface sera identifiée par les services cadastraux, en a croire la maire Mansour FAYE qui présidait la séance.
Le Conseil a décidé de céder une partie de son parc automobile, en offrant quelques-uns de bus acquis dans le cadre de sa coopération avec la ville de Toulouse.
Saint-Louis va offrir des bus de ramassage scolaire à la Commune de Gandon, à Saint-Louis Basket Club et à l’Hôpital régional de Saint-Louis, indiquant que « l’entretien et la maintenance de ces véhicules coûtent excessivement cher ».
Il faut rappeler que la plupart de ces bus se trouvent actuellement dans un état très dégradé.
Ndarinfo

IL FAUT DEMOLIR SALY

"Amer m'a tuer"
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Il faudrait, aux prochaines élections communales, proposer la candidature d'un toubab pour la mairie de Saly.
Cette station balnéaire n'a t-elle pas été crée pour eux en fin de compte!?! Alors, offrons leur enfin la gestion de ce petit paradis afin qu'ils en fassent un village touristique à l'image de ce qu'ils veulent et aiment!
Bien évidemment, on abattra toutes les constructions existantes ayant une quelconque réminiscence africaine, pire: sénégalaise. On construira un immense mur d'enceinte autour de la commune avec gardiens armés, chevaux de frise, miradors et caméras de surveillance. Interdiction sera faite de fouler la plage à toute population indigène. Les pirogues ne pourront s'approcher des côtes à moins de 0,540 mille marin. Spectacle typique d'accord mais pas d'abordage ni de souillure de plage.
Outre les ghettos résidentiels existants qui offrent déjà ces particularités, échapperont au déguerpissement les réceptifs de luxe, le casino et quelques galeries répondant aux normes toubabiques les plus strictes.
Les animaux errants et locaux seront abattus. Les mendiants talibés seront chassés hors de la commune qui, magnanime et sensible à ce fléau particulier, financera une daara modèle à quatre-vingt kilomètres de Saly où seront parqués les dits talibés.
Soucieux de distraire la population touristique et résidentielle, certains restaurants pourront afficher quelques spécialités culinaires du pays répondant aux normes les plus strictes en matière d'hygiène et de traçabilité. Après démolition des édifices religieux, autorisation sera donnée de construire des établissements d'amusement tels que dancings, karaokés, night-clubs répondant à la charte sur les nuisances sonores et comportementales idoines.
Les nouvelles avenues et rues seront pourvues d'éclairage public autonome, de poubelles, de places de parking aux dimensions permettant aux véhicules agréés tels 4X4, motos, quads de marque et d'état validés de stationner agréablement et utilement. Un nouveau village indigène sera créé afin de répondre aux besoins de folklore et de distraction des touristes. Bien évidemment, une stricte surveillance comportementale des artisans et de leurs production sera pilotée par un comité d'inspection draconien afin d'éviter toute dérive. Un tarif, sans dérogation possible, établira l'étiquetage de chaque article soumis à une cellule d'arbitrage reconnue par le collège communal.
Une police privée forte de 350 hommes veillera nuit et jour sur la station afin que celle-ci demeure dans les normes strictes établies.
Il sera loisible, après approbation, d'inviter l'un ou l'une ressortissant(e) sénégalais(e) au sein même de la commune, d'une résidence ou d'un commerce pourvu que cette personne soit en possession d'un visa temporaire renouvelable toutes les 24 heures. Il serait en effet, hors de question de gangréner dangereusement la quiétude des touristes et résidents occidentaux.
Un bureau de recrutement sélectionnera tout indigène placé en personnel horeca, pme ou aux services de particuliers résidents. Ils seront pucés obligatoirement afin qu'un contrôle permanent soit effectué. Tout manquement sera immédiatement suivi d'expulsion sans indemnité.
Une compagnie communale de bus climatisés, aux vitres obturées, effectuera les navettes entre l'aéroport de Diass et la station de Saly, escortée lors de chaque transfert. Toute personne souhaitant voyager dans le pays devra en demander l'autorisation et sera soumise à son retour à une évaluation scrupuleuse tant sanitaire que mentale.
Un bureau des réclamations, des dénonciations sera ouvert à la mairie, directement relié aux différents réseaux sociaux afin que tout ressentiment continue à être proféré et proliférer sur Facebook et autres twitter.
Il est également envisagé d'installer un arbre à palabres à l'emplacement de l'actuel marché artisanal afin d'offrir un défouloir aux plus atteints psychologiquement en matière de frustration et de rétention de bile.
L'essor et la quiétude de Saly ne méritent-elles pas ces quelques dispositions impératives minimales?
S'il fallait rassurer les plus handicapés des muscles zygomatiques, les déficients en dopamine ou décevoir une certaine communauté malsaine de toubabs aigris, cet article n'est qu'un billet d'humeur et d'humour
BRB

LA TELE SENEGALAISE ET LE PORNO

Diffusion de films pornographiques au Sénégal: ça grogne contre Excaf
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Une campagne de sensibilisation a débuté dans la banlieue, sur initiative des membres du Fonds africain pour la défense des enfants (Ocdf), pour dénoncer la diffusion d’images pornographiques à travers des chaines de télévision sur le bouquet de Excaf Télécom.
Le Conseil national de régularisation de l’audiovisuel a donc été saisi par l’Ocdf, afin que des sanctions soient prises à l’encontre des diffuseurs de ces images qui risquent d’impacter sur la vie des enfants.
Ce n’est pas une première. L’organisation ayant souvent déploré la diffusion de certains films qui peuvent détourner enfants de bas âges, à travers les médias. Massamba Mbaye, président de l’Ong One Africa Children Defense Funds, de préciser : «c’est un appel qui est lancé pour sensibiliser les populations qui doivent exiger l’arrêt de la diffusion d’images pornographiques sur le bouquet Excaf Télécom. Le Cnra est complice de ce groupe. Une démarche pénale a été entamée pour trainer ces diffuseurs en justice.»
Poursuivant, il rappellera que toutes sortes de démarches ont été  utilisées et à plusieurs reprises, pour saisir les responsables de ces chaines qui sont restés sourds. Aussi, ont-ils initié cette rencontre avec la presse, pour exprimer leur colère contre Excaf Télécom. Massamba Mbaye ajoute que les images qui interviennent dans la vie quotidienne des enfants, devraient normalement contribuer à la construction de leur relation sociale. Le boycott auquel invite l’Ocdf consiste à ne pas acheter les produits Excaf et à dénoncer le mutisme du Cnra. Le groupe incriminé diffuse des films pornographiques, alors que cela est puni par la loi.
Rewmi Quotidien

DEJA DE GRAVES DEGATS DE PLUIE

Les premières pluies tombent et font déjà de nombreux dégâts à travers le pays
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Le Sénégal est défensivement entré dans l’hivernage 2015. Si les régions de l’intérieur du pays sont arrosées depuis quelque jour, la capitale Dakar elle n’a enregistré sa première dans la soirée d’hier. Cette début d’hivernage à causé au pays de la téranga de nombreux dégâts à Dakar mais aussi dans les régions de l’intérieur du pays telle que Kaffrine, Thies mais surtout dans la région naturelle de la Casamance.
Les premières pluies tombées, ce soir, sur la ville de Dakar, ne sont pas sans conséquences. En effet, certains usagers de la route ont broyé du noir, pour rallier leurs domiciles. C’est le cas des habitants devant rallier la banlieue et qui ont emprunté l’autoroute à péage.
Déjà, sur l’autoroute la circulation a été bloquée, pendant des heures. Un embouteillage énorme s’est créé sur l’autoroute à péage. Mais l’autoroute n’est pas la seule à avoir fait les frais de la pluie. Pour cause, le péage a aussi été bloqué à partir de Patte d’Oie.
A Kaffrine, les pluies ont fait déloger de nombreuses populations habitants des zones inondables. Le maire Abdoulaye Villane cette commune qui a enregistré une pluviométrie de 124 millimètre a fait une sortie pour demander de l’aide aux autorités administratives du pays pour prendre en charge les sinistres de sa collectivité locale.
Dans le Balantacounda, un homme a trouvé la mort, tué par la foudre. Dans la même localité, les toits de plusieurs maisons ont été emportés.
Dans le département de Bignona, plusieurs écoles n’ont pas fonctionné car les abris de fortune ont été tout simplement détruits par cette pluie. Les enseignants, les parents et les élèves n’ont que leurs yeux pour constater le désastre. A Oulampane et environs, c’est le même scénario, les salles de classe ont vu leur toit s’envoler.
A Nyoroky dans la région de Sédhiou, tous les trois établissements ont été ravagés par la tornade qui a aussi emporté le toit de dix maisons. Selon les populations, cette situation regrettable arrive au moment ou personne ne s’y attendaient et qu’il urge d’être soutenu par les personnes de bonne volonté pour sauver ce qui reste de l’année scolaire.
Sidy Ndao/Kaoci

10/07/2015

DESSALER L'EAU DE MER A DAKAR

Projet de dessalement de l’eau de mer à Dakar : Le Japon annonce un prêt de 80 milliards
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Le Sénégal a sollicité le soutien du Japon pour la construction d’une unité de dessalement de l’eau de la mer à Dakar. Mais, il ne s’agit pas cette fois-ci d’une coopération financière non remboursable mais d’un prêt. L’ambassadeur du Japon au Sénégal Takashi Kitahara a déclaré que les ressources du gouvernement du Japon pour la coopération financière non remboursable sont en baisse. Raison pour laquelle les autorités Japonaises souhaitent introduire le prêt concessionnel.
Pour ce projet de dessalement, un prêt de 80 milliards de Francs CFA sera accordé au Sénégal. « L’accord sera signé au courant de l’année 2015 », assure M. Kitahara.
Adama Anouchka Ba-Seneweb.com

LE PARC DE LA LANGUE DE BARBARIE VA ETRE RAVIVE

Parc de la Langue de Barbarie
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Cordon de sable entre deux flots, conquis dès le XVIème siècle par le navigateur portugais Dinis Dias, la "Langue de Barbarie" née de l'affrontement du fleuve et de l'océan, s'étire sur plusieurs kilomètres au sud de Saint-Louis.
Douce et fragile, menacée à chaque crue ou marée, elle tend à céder malgré l'entêtement des filaos et palmiers, pour finalement s'épuiser à l'estuaire, face à la puissance des flots.
Bien à l'abri sur l'autre rive du fleuve, le continent vit.
Tel un oasis à la lisière de la brousse, le gandiolais joue de ses couleurs et de ses charmes.
Au-delà des paletuviers denses et impénétrables, les palmiers s'inclinent au vent. Sous leurs ombrages, dans la blancheur des dunes, les villages s'affairent au rythme des pirogues bigarrées.
Du rivage, leurs habitants tirent sel, épices et oignons qui accommoderont riz, poissons et crustacés.
Territoire d'un équilibre fragile entre la nature et l'homme, cet ensemble remarquable est inclus dans le Parc National de la Langue de Barbarie.
Couvrant 2 000 hectares, ce parc créé en 1976, comprend l'estuaire du fleuve Senegal, l'extrémité sableuse de la Langue, les marigots bordant le continent ainsi que deux îlots situés au milieu du fleuve.
C'est du continent que vous aborderez le Parc.
Dès que vous quitterez Saint-Louis, vous serez surpris par la variété des paysages et la convivialité de l'atmosphère.
Avant d'embarquer, vous traverserez le marigot où les femmes amassent le sel que laisse le fleuve en s'évaporant.
Animés par leurs marchés, vous découvrirez, au long du fleuve, les villages de maraîchers et de pêcheurs situés dans le périmètre du Parc.
Toutefois, sans accoster pour ne pas déranger les nicheurs, vous reconnaîtrez avec l'aide de votre accompagnateur et du garde du Parc, les aigrettes garzettes et dimorphes, les vanneaux éperonnés, les dendrocygnes veufs, les sternes caspiennes et royales, les goélands railleurs et autres mouettes à tête grise...
Alors commence l'approche du fleuve. Protégés par le fragile cordon de sable de la Langue, vous évoluerez lentement vers les ilots aux oiseaux, croisant les pirogues revenant de leur campagne de pêche.
Sites privilégiés de par leur situation géographique, ces ilots accueillent chaque année, d'avril à octobre, des milliers d'oiseaux migrateurs, le temps de la nidification.
Langue de Barbarie : un cordon plein de vitalité
La Langue de Barbarie, sur laquelle les quartiers dits des pêcheurs (Gooxumbath, N’Dar Toute, Guet N’Dar) forment une des trois entités de la cité de Saint-Louis-du-Sénégal (avec N’Dar Guedj, l’île patrimoniale, et Sor, l’extension continentale), est une étroite bande de sable peu stabilisé qui sépare l’océan atlantique du fleuve Sénégal. Large de 200 à 400 mètres sur une longueur nord sud d’environ 40 kilomètres depuis les confins mauritaniens, la Langue en sa partie urbanisée est un « segment proximal » qui commence à 3 kilomètres au nord de la ville de Saint-Louis, dans les landes de Sal Sal, et s’étire jusqu’à 1,5 kilomètres au sud, au lieu-dit l’Hydrobase. Cette portion de cordon est aussi la moins protégée de l’océan, avec seulement une pente de 3 à 4%. Et la plus densément peuplée de la cité. Juste au nord des dernières maisons de Gooxumbath, au-delà des séchoirs de poissons et des amoncellements de coquillages ‘yet’, il arrive que la mer tempétueuse franchisse la steppe côtière pour s’engouffrer dans le lagon du delta fluvial.
Pirogue sur le fleuve Sénégal« La côte sénégalo mauritanienne (surtout de Nouakchott à la péninsule dakaroise du Cap vert) est classée parmi les côtes à forte énergie de houle »*. Un courant vigoureux du Nord-Ouest, régulier et haut d’1,5 mètres vient heurter l’infinie plage qui, quasiment sans interruption court de Nouadhibou, sur la frontière marocaine, aux Niayes de la banlieue de Dakar. Générée par des tempêtes d’ouest des hautes latitudes de l’océan Atlantique (55-60° Nord), la houle transporte de très importantes quantités de sable qui façonne le littoral, de mi-octobre à mi-juillet. Avec un paroxysme de puissance en mars et avril, accompagnée de grands vents marins, les alizés. De mai à novembre les vents de l’Atlantique Nord faiblissant pour laisser place aux remontées de la mousson et à un courant du Sud-Ouest moins fort, les houles faiblissent à leur tour.
Du milieu du XIXème à la fin du XXème siècles, le modelage naturel de la Langue de Barbarie était à « l’engraissement »*. On pense que la « faiblesse d’ensemble des houles » y était favorable. Cela n’empêchait pas des brisures dans le cordon, régulièrement tous les quatorze ans ; celles-ci créaient une nouvelle embouchure du fleuve, à environ sept ou huit kilomètres en amont de la précédente, avant que celle-ci ne redescende peu à peu vers le sud, jusqu’à la rupture suivante. Il suffit de voir l’emplacement du phare de Tassinère puis de se rendre à l’embouchure du parc national de la Langue de Barbarie pour comprendre combien ce long cordon vit et bouge… En 1972 par exemple, l’embouchure était à 25,42 kilomètres de l’île de Saint-Louis ; en 1973, à 15 kilomètres ! En 2002 (un an avant l’ouverture d’une brèche artificielle par l’Etat sénégalais et des techniciens marocains, à 7 kilomètres de la ville), elle était redescendue à 29,98 kilomètres…
Depuis quelques années - dérèglements climatiques,  cycles naturels -, la tendance est à l’effritement de la Langue ; le probable renforcement des courants et de la houle érodent plus violemment le cordon, et de plus en plus haut. La Langue de Barbarie est appelée à se transformer perpétuellement et de façon de plus en plus rapide et tangible. La brèche ouverte par l'homme pour palier aux inondations de Saint Louis a massacré l'équilibre déjà fragile et augure d'une salinisation des terres jusqu'alors fertiles. Mais, l'espoir que ces lieux naturels magiques reste de mise.
Nous reviendrons bien vite sur une bonne nouvelle qui vient de tomber ce dix juillet quant à la reprise de la gestion du parc et de son gîte par un homme dont nous vous parlerons très bientôt...
texte emprunté à www.saintlouisdusenegal.com/BRB

ORANGE AU JUS DEPUIS DAKAR

Orange se prépare à gérer ses opérations d’Afrique depuis Dakar et Abidjan
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Marc Rennard, le vice-président exécutif du groupe télécom français Orange pour le Moyen-Orient et l’Afrique (MEA) a déclaré que l’entreprise souhaite gérer ses opérations d’Afrique depuis Dakar au Sénégal et Abidjan en Côte d’Ivoire. Cela se fera à travers les technologies de virtualisation. Un contrat à cet effet sera signé dans les deux prochaines semaines et le projet entrera dans sa phase d’installation d’ici la fin de l’année. « Cela n’a jamais été fait dans le monde », a souligné Marc Rennard.
L’objectif à atteindre pour Orange, à travers la virtualisation de la gestion de ses opérations africaines depuis Dakar et Abidjan, est de contribuer à la réduction des dépenses indirectes du groupe dans la région. Cela aura un impact sur les revenus avant intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations (Ebida) et permettra au groupe télécom de faire grimper le chiffre d’affaires de la région MEA de 20% d’ici à 2018.
Toutes ces informations, Marc Rennard les a dévoilées le 2 juillet 2015 au cours d’une réunion de travail qui s’est tenue à Londres, en Grande-Bretagne. Le patron MEA d’Orange a expliqué que dans son élan de réduction de dépense, le groupe compte également poursuivre ses accords de partage de réseau avec d'autres acteurs. Au 1er trimestre 2015, les activités d’Orange au Moyen-Orient et en Afrique ont généré un chiffre d’affaire d’1,1 milliard d'euros. Cette somme en progression de  6,8% par rapport à la même période de 2014 représente 11,6% dans les ventes totales du groupe.
Ecofin

RESULTATS DE MAI EN DENTS DE SCIE

Forte baisse des exportations et croissance industrielle du Sénégal au mois de mai     

gare-maritime.jpgLes exportations du Sénégal durant le mois de mai 2015 ont connu une forte baisse de 18,4%, a –t-on appris jeudi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Ces exportations sont évaluées à 108 milliards FCFA contre 132,3 milliards de FCFA au mois d'avril 2015, soit un repli 24,300 milliards FCFA en valeur absolue (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).
Comparées au mois de mai 2014, les exportations ont fléchi de 2,2%. Leur cumul à fin mai 2015 a atteint 600,7 milliards FCFA contre 507,7 milliards FCFA pour la période correspondante en 2014, soit une hausse de 18,3%.
Quant aux importations, l'ANSD note qu'elles sont ressorties, durant la période sous revue, à 186,3 milliards FCFA contre 236,5 milliards FCFA au mois précédent, soit une baisse de 21,3%.
En variation annuelle, les importations se sont repliées de 15,7%. Leur cumul à fin mai 2015 s'établit à 1117,3 milliards FCFA contre 1101,2 milliards FCFA au cours de la période correspondante en 2014, soit un relèvement de 1,5%.
Le solde commercial s'est établi à moins 78,3 milliards FCFA au mois de mai 2015 contre moins 104,2 milliards FCFA au mois précédent. Le cumul du solde commercial à fin mai 2015 s'est amélioré pour s'établir à moins 516,6 milliards de FCFA contre moins 593,5 milliards FCFA au cours de la période correspondante en 2014.
MS/cat/APA
La production industrielle s’accroit de 5,7% en mai 2015
A la suite du recul enregistré en avril 2015, l’activité industrielle est marquée, en mai 2015, par un accroissement de 5,7% de la production, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Cette évolution est portée, selon l'ANSD, par les performances des industries chimiques (+25,2%), mécaniques (+13%), d’énergie (+6,9%), des autres industries manufacturières (+4,8%) et alimentaires (+2,0%). En revanche, tempère l’ANSD, la chute de l’activité des industries du papier et du carton (-16,4%), extractives (-3,7%) et des matériaux de construction (-1,1%) a amoindri cette tendance haussière.
Au même moment, l’arrêt de la production des industries textiles et du cuir s’est poursuivi. Par rapport à mai 2014, la production industrielle s’est améliorée de 10%. La production moyenne des cinq premiers mois de 2015 s’est accrue de 6,1% par rapport à celle de la période correspondante de 2014.
Ousmane Badiane/Pressafrik

09/07/2015

RELANCE DE LA SAPCO...

LE GOUVERNEUR DE THIÈS ANNONCE UN PLAN DE RELANCE DE LA SAPCO
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Le gouverneur de la région de Thiès, Amadou Sy, a annoncé mercredi, qu’’’un plan vigoureux’’ de relance des activités de la Société d’aménagement et de promotion des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO) est en gestation pour booster l’activité touristique au Sénégal.
‘’Nous voulons faire en sorte que les travers connus dans l’expérience de la station balnéaire de Saly-Portudal soient revus et corrigés. Saly-Portudal a été une expérience intéressante, certes, mais qui a, peut-être, connu des difficultés’’, a relevé M. Sy, lors de la cérémonie d’installation du nouveau préfet du département, Ousmane Kane.
 Selon le gouverneur, avec ce plan de relance de la SAPCO, qui va permettre à cette société d’étendre ses tentacules vers d’autres départements du pays, il ne s’agira pas de jeter le bébé et l’eau du bain, mais plutôt de voir quelles sont les mesures de correction à apporter pour que cet important potentiel que constitue le tourisme soit exploité et qu’il puisse bénéficier à l’ensemble des populations.
 ‘’Dans cette perspective, il y a d’autres actions qui devront être menées et le préfet du département de Mbour est un des piliers dans cette activité. Mbour est un département dont l’importance n’est plus à démontrer. C’est un département carrefour qui joue un rôle extrêmement important pour l’avenir du Sénégal’’, a indiqué Amadou Sy.
Outre ce plan de relance, le gouverneur a annoncé une panoplie de projets qui sont destinés au département de Mbour et dont certains, comme l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), sont en phase de réalisation.
Dakaractu/APS

L'AFRIQUE SE LEVERA ELLE MÊME

La solution au développement en Afrique viendra de l’intérieur
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Pourquoi les jeunes Africains quittent-ils une terre qui offre tant de perspectives ?
La mer Méditerranée est devenue un cimetière pour la jeunesse africaine. Nous voyons chaque jour des images d’un continent qui semble dévasté par les conflits et la pauvreté, et d’êtres humains qui risquent – et souvent perdent – leur vie en tentant de fuir. Et cependant, onze des 20 économies dont la croissance est la plus rapide au monde se trouvent en Afrique. Ce continent, dont les ressources sont considérables, possède près de la moitié des terres qui, à l’échelle mondiale, ne sont pas cultivées mais sont adaptées aux cultures vivrières. Alors, pourquoi sont-ils si nombreux à risquer leur vie pour fuir une terre qui offre tant de perspectives ?
En partie car, souvent, les nombreuses richesses que possède l’Afrique ne se traduisent pas en développement, ne profitant en général qu’à certains ou étant entièrement dilapidées. En 2014, les flux illicites provenant d’Afrique s’élevaient au total à 69 milliards de dollars. Le développement suppose bien davantage que des ressources financières.
Il est des choses que l’argent ne peut acheter
Il ne fait aucun doute que l’argent peut remédier à certaines des insuffisances qui piègent des millions d’individus, en particulier les populations rurales, dans la pauvreté. Ces populations ont besoin d’infrastructures, à commencer par des routes qui leur permettront de se rendre à l’école ou au marché, mais aussi des systèmes d’électrification, d’eau et d’assainissement. Elles ont besoin d’éducation, de soins de santé, de salaires décents et d’un accès aux financements.
Mais il est des choses que l’argent ne peut acheter. L’encadrement, la bonne gouvernance, l’engagement en faveur de l’état de droit, et un environnement susceptible d’attirer les investissements. La responsabilité sociale de verser des salaires équitables, de créer des emplois décents et de payer des impôts.
La troisième Conférence internationale sur le financement du développement, qui se tiendra prochainement à Addis-Abeba, en Éthiopie, constitue une étape sur la voie que les dirigeants mondiaux ont tracé vers l’instauration d’un nouveau consensus international afin de changer le monde dans lequel nous vivons et d’éliminer l’extrême pauvreté et la faim. Nous devons encore parfaire le programme pour l’après-2015 et les objectifs de développement durable (ODD) ainsi qu’un nouvel accord mondial sur le changement climatique. Les objectifs sont essentiels pour notre avenir commun. Cependant, faute d’un solide consensus sur les besoins en termes de financement et de ressources, les objectifs restent à l’état de simples souhaits.
Mais ce n’est pas juste une question d’argent, encore moins d’aide au sens classique du terme. La solution pour parvenir à un futur pour toujours libéré de la pauvreté et de la faim, ce sont les personnes. Pour voir cela, il suffira aux dirigeants mondiaux rassemblés à Addis-Abeba d’observer le continent où ils se trouvent réunis.
Les trois quarts des personnes qui, dans le monde, souffrent de pauvreté et de faim chronique vivent en milieu rural
L’Afrique est riche. Les revenus dérivant de ses industries extractives se chiffrent en centaines de milliards de dollars. Mais c’est dans les pays d’Afrique les plus riches en ressources que les taux de mortalité infantile sont les plus élevés au monde, dépassant 100 décès pour 1 000 naissances vivantes dans une douzaine d’entre eux. Ce paradoxe montre bien que le développement exige également des ressources autres que financières, à commencer par l’encadrement, la responsabilité et l’engagement.
Les trois quarts des personnes qui, dans le monde, souffrent de pauvreté et de faim chronique vivent en milieu rural et tirent essentiellement leurs moyens de subsistance de l’agriculture. Les petits exploitants et les entrepreneurs ruraux pourraient concourir bien davantage à la production alimentaire, à la création d’emplois, à la croissance économique nationale et à la protection des ressources naturelles, mais ils manquent bien souvent des outils nécessaires pour ce faire. Et nombre de ceux qui produisent des denrées alimentaires souffrent eux-mêmes de la faim.
Pour pouvoir atteindre toute une série d’objectifs de développement – nourriture en quantité suffisante, air pur, eau potable et biodiversité, notamment –, il est impératif d’investir en faveur du développement rural. Et l’on estime que, s’agissant de réduire la pauvreté, la croissance du secteur rural est au moins trois fois – onze fois en Afrique subsaharienne – plus efficace que celle d’autres secteurs.
L’Éthiopie, pays autrefois synonyme de famine, figure désormais parmi les économies africaines dont la croissance est la plus rapide
Le changement doit venir de l’intérieur. Une organisation comme celle que je dirige, le Fonds international de développement agricole, offre son appui. Nous investissons. Nous partageons savoirs et meilleures pratiques. En notre qualité de seule institution financière internationale au sein du système des Nations unies, nous sommes des acteurs engagés en faveur de la transformation du monde rural. Mais il n’en demeure pas moins qu’aucune institution donatrice ne peut transformer les pays si ceux-ci ne souhaitent pas se transformer eux-mêmes.
L’Éthiopie, pays autrefois synonyme de famine, figure désormais parmi les économies africaines dont la croissance est la plus rapide. Grâce aux investissements en faveur des infrastructures rurales et de la transformation de l’agriculture, il a été possible de faire ce qu’aucune aide, de quelque importance que ce soit, ne serait parvenue à faire. L’Éthiopie est le premier pays d’Afrique exportateur de miel, et il arrive en deuxième position pour ce qui est de l’horticulture.
Alors, n’oublions pas que l’on ne mesure pas tous les engagements en dollars. En effet, pour nous sauver nous-mêmes et pour sauver notre avenir et notre planète, nous avons besoin de ressources importantes, tant publiques que privées. Mais nous avons également besoin que gouverneurs, législateurs, investisseurs, entrepreneurs et partenaires de tous genres s’engagent en faveur d’investissements équitables et sans exclusive. Et ce pas seulement en Afrique. L’Accord d’Addis-Abeba nous offre l’occasion de ne pas nous contenter de compter l’argent mais de veiller à ce que celui-ci fasse la différence.
Kanayo F. Nwanze - président du Fonds international de développement agricole des Nations Unies / Jeune Afrique