04/10/2015

STOP AUX MASSACRES DE LA NATURE

Sauvez les forêts de la Casamance, poursuivez les contrebandiers et les incendiaires !
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STOP AU MASSACRE! PRÉSERVONS L'AUTONOMIE ALIMENTAIRE DU SÉNÉGAL ET LE PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ!
Depuis plusieurs décennies, les forêts de Casamance subissent le poids d’une double menace : le trafic de bois précieux et les feux de brousse. Chaque année, des milliers de mètres cube de Tek, Caïlcédrat et d’Ebène sont coupés illégalement dans la verte Casamance. Ils sont la proie de contrebandiers sénégalais et gambiens. Le Sénégal perd ainsi en moyenne 40 000 hectares de forêt par an, surtout en Casamance où un trafic international de bois s’est développé. D’un côté, des millions de troncs d’arbres sont coupés de façon illicite en Casamance et prennent la direction du Nord, vers des pays limitrophes comme la Gambie et qui sont souvent exportés vers la Chine. De l’autre, des centaines d’hectares de forêt vivrière partent en fumée par malveillance et par négligence.Dans un Sénégal qui se désertifie sur la plus grande partie de son territoire, les forêts de Casamance sont d’un intérêt vital pour la biodiversité, l’agriculture et la lutte contre le réchauffement climatique. Evidemment, la mise en danger de ce patrimoine mondialement reconnue, ne peut continuer à être dilapidé. Essentielle pour l’autonomie alimentaire du Sénégal, la Casamance doit rester verte. Enfin, quelques mois avant la COP 21 de Paris, le rendez vous de la dernière chance pour ralentir le dérèglement climatique, aucune forêt ne doit être sacrifiée. Les arbres sont les premiers outils de lutte contre ce dérèglement. Et le Sénégal en est déjà une des victimes puisque le pays vit une accélération dramatique de l’érosion de ses côtes.Malgré les avertissements répétés de lanceurs d’alerte comme Haidar El Ali, président de l’Océanium et ancien ministre sénégalais de l’environnement, les pouvoirs publics du Sénégal ne prennent pas leurs responsabilités : les trafiquants de bois précieux et les apprentis pyromanes ne sont ni appréhendés ni condamnés. Pire certaines lois ont favorisé la reprise d’un déboisement sauvage et exponentiel de la forêt Sénégalaise. Malgré la déclaration d’intention du chef de l’Etat Sénégalais de mettre fin à la coupe abusive du bois, sur le terrain, la situation est de plus en plus alarmante. Par cette pétition, nous demandons que les autorités locales et le gouvernement de ce pays mettent tout en œuvre (arrestation des coupeurs de bois illégaux, poursuites judiciaires à l’égard des contrebandiers et des incendiaires, surveillance des frontières, pédagogie auprès des villageois, suspension des dispositions favorisant les coupes artisanales et sauvages) pour faire respecter le droit international et les lois sénégalaises afin de protéger puis revitaliser les forêts de Casamance et du Sénégal. Il faut agir. Il en va de la survie de notre patrimoine végétal et de l’avenir des enfants de ce pays.
Vision VERTE Sénégal
SIGNEZ LA PETITION, LE COURRIER ENVOYE AU PRESDENT MACKY SALL: https://www.change.org/p/sauvez-les-for%C3%AAts-de-la-casamance-poursuivez-les-contrebandiers-et-les-incendiaires?recruiter=380492580&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Commentaires

Ben, bougez-vous, comme on dit...

Écrit par : rico | 06/10/2015

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Le patrimoine colonial se dégrade, le patrimoine culturel se dégrade, le patrimoine végétal aussi, le patrimoine halieutique idem... on dirait que rien ne peut subsister durablement au Sénégal. Aide-toi le Ciel t'aidera !

Écrit par : Candide | 06/10/2015

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