23/10/2015

S'IL N'Y AVAIT QUE 3000 CAS...

3 000 cas de violences sexuelles parviennent chaque année aux instances judiciaires
Lutte-violences-basées-sur-le-genre-642x427.jpg
Les violences sexuelles sont très fréquentes, le traitement de ces sujets peut avoir des conséquences néfastes sur les victimes. Ce sujet reste un tabou dans la famille. Selon une enquête menée par l’Unicef, 81% des victimes sont des mineurs et 94% des agresseurs sont leurs proches.
«Au Sénégal, 3 000 cas de violences sexuelles parviennent chaque année aux instances judiciaires», affirme le ministre de la justice, Sidiki Kaba. C’était lors d’un atelier de sensibilisation des journalistes sur l’impact du traitement journalistes sur l’impact du traitement journalistique des faits de violences sexuelles sur le bien-être des victimes et de leurs familles.
Le Centre de guidance infantile et familiale (Cegid) a enregistré en deux ans 4 00 cas de viols, des victimes qui n’ont aucun soutien et qui sont tout aussi traumatisés que terrorisées.
Mamadou Fall/Senenews

Commentaires

D'après une enquête nationale réalisée en France en 2014 par l'UNICEF, ''les violences sexuelles faites aux enfants'' ont de lourdes conséquences :

-sur la santé mentale pour 96% des victimes agressées dans l'enfance (troubles du sommeil, idées suicidaires, anxiété, perte d'estime de soi, stress, phobies...)
1 victime sur 2 agressée dans l'enfance a tenté de se suicider

-sur la santé physique pour 69% des victimes agressées dans l'enfance (pathologies de l'appareil uro-génital, troubles gastro-intestinaux, douleurs chroniques, dysfonctionnements thyroïdiens, troubles alimentaires, fatigue chronique...)
1 grossesse sur 5 consécutive à un viol affecte une mineure

Écrit par : Candide | 23/10/2015

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Cet article vient en complément de celui de "L'avortement au Sénégal". En deux ans, 4000 viols recensés dont 81% dans la sphère familiale, violences sexuelles pour les femmes et viols incestueux pour les filles. Vous ajoutez les cas de viols par personne ayant autorité, de ces derniers jours. Un directeur d'école de 60 ans viole et engrosse une élève de 12 ans . L'inspection académique dénonce 2000 cas de grossesses en milieu scolaire, chez les élèves de 12-14 ans dans la seule année 2014. Un adjoint au maire viole une jeune fille de 17 ans dans son bureau, filmé par le portable d'un stagiaire. L'imam de Touba Madiayana, 66 ans, viole et engrosse une mineure de 14 ans. Le marabout de Guédiawaye sodomisait régulièrement son petit talibé de 8 ans... Ces horreurs s'étalent dans les journaux, sans réaction de la population, davantage amusée par le voyeurisme que par la révolte. On en rigole même " Ici, c'est le Sénégal, les hommes ont le cerveau entre les jambes". Les femmes et les enfants violés restent traumatisés, sans aucun soutien...Pour un pays aussi religieux comme se présente le Sénégal , il est triste de constater que nous sommes malheureusement dans Sodome et Gomorrhe, pays du vice et de l'immoralité. Honte sur nous, les chiffres donnent le tournis. C'est ignoble, pas humain, nous avons à faire des porcs décérébrés avec une bite.
Il est grand temps qu'une grande campagne d'Etat vienne éduquer une population ignorante et déviante du respect de l'intégrité du corps humain, de la protection et le respect des enfants et dénoncer les viols si facilement pratiqués comme le niveau zéro de l'Humanité. Dans un pays dit civilisé, la violence sexuelle ou viol sur adulte est puni de 8 ans de prison. Un viol d'enfant ou crime sexuel pédophile est puni de 14 ans de prison. Un viol sur un enfant par personne ayant autorité (parent, professeur, animateur, ou religieux) est puni de 20 ans de prison. Si le Sénégal pratiquait la vraie Justice, sans passe-droits et corruption, ces horreurs ne seraient plus commises, les femmes et les enfants seraient en sécurité. Les porcs réfléchiraient à deux fois, avant de sortir leur cerveau d'entre les jambes, leurs bites malades.

Écrit par : issa gibb | 24/10/2015

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