25/10/2015

SALE TEMPS POUR LE TOURISME

SALE TEMPS POUR LE TOURISME
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Ce n’est pas la diversité des destinations qui manquent, ni les attraits naturels et culturels, mais plutôt une grande prise de conscience et une forte volonté politique
Quoi que l’on lise et quoi que l’on entende de nos dirigeants, le sujet de la rentrée ou plutôt le mot d’ordre établi au plus haut niveau, semble être la relance de notre tourisme, national et international. Réalité ou fiction ?
Le tourisme, on en parle toujours comme d’un marronnier, dans les creux de l’actualité chaude. On se réveille, on s’agite, on en fait une tartine et puis elle ne dégouline même pas.
Je blague mais enfin imaginons un peu, si c’était vraiment cela la priorité, si la clé était là, sous nos yeux : un Sénégal paisible et accueillant, une enclave de paix en Afrique, un berceau de l’humanité moderne et démocratique. Un Sénégal réconcilié qui ouvrirait au monde entier sa nature, ses cultures, sa gastronomie, ses rythmes et ses couleurs.
Non, excusez-moi, je rêve. Je délire, même. Il nous faudrait un peu plus de volonté et surtout une organisation des structures et des personnels pour un tourisme digne de ce nom… Un ministre qui boude le plus grand salon du tourisme du monde pour des détails de prise en charge et autres sornettes : je ne peux que m’en accabler tant c’est abracadabrantesque.
Pas besoin de beaucoup voyager pour s’apercevoir que le tourisme est un métier. Et c’est aussi une industrie, une grosse industrie qui peut générer des richesses pour tous et des milliers d’emplois durables pour notre pays. Des Sénégalais dans le tourisme, vous en voyez à l’étranger et ils font partie des meilleurs. Demandez à nos frères marocains pourquoi tant de nos compatriotes excellent dans leur métier chez eux ou ailleurs dans le monde, et jusqu’aux Etats-Unis.
Pour réussir la relance du secteur touristique chez nous, le Président Macky Sall en appelle à son «excellence», par «l’adaptation aux normes internationales de nos réceptifs touristiques et hôteliers, la professionnalisation des personnels en activité ainsi que l’accélération du développement de nouveaux sites et zones touristiques». Il demande également la contribution de notre réseau diplomatique et consulaire. Mais, n’était-ce pas déjà le cas ? Pourquoi pas tant que l’on y est, demander à la classe politique d’arrêter la violence verbale et ces cirques qui donnent une image déplorable de notre pays autant à l’interne qu’à l’international ?
Mais revenons à nos moutons, où plutôt à notre ciel d’azur que nous envie le monde entier. Allez disons-le, le Sénégal est un pays merveilleux, avec une diversité culturelle et géographique extraordinaire. Mais que faisons-nous de ce trésor ? Nos produits touristiques sont raplapla et mornes… Ils restent peu diversifiés et n’ont guère évolué depuis des années.
Dans la plupart des zones, on peine à inculquer une culture touristique entreprenante, afin de réduire la forte saisonnalité du tourisme mais aussi pour ne pas, exclusivement, miser sur les arrivées de touristes étrangers.
Voilà entre autres pourquoi le secteur du tourisme sénégalais, qui dispose pourtant de toutes les qualités des destinations recherchées, est en berne au lieu d’être au beau fixe. Manque de professionnalisme ou de professionnels reconnus, manque d’idées, de folie, de créativité, de renouvellement de l’offre et de véritable volonté politique, au-delà des mots vides de sens et d’action d’éclat sans lendemain.
La volonté politique ? Parlons-en. Certes des mesures ont été prises et c’est une bonne chose, comme celle de la suppression de ce stupide visa payant pour l’entrée au Sénégal. Mais est-ce suffisant quand il est temps de dépasser la mesure pour bâtir un vrai plan de relance globale du tourisme ?
Parlons de «relance globale» et par le détail. Commençons par notre capitale, car le tourisme, c’est d’abord une capitale. Que fait-on à Dakar pour recevoir les touristes ? Dakar est sale ! Et pire depuis la fête de la Tabaski, c’est un doux euphémisme que de le dire. La gérante de l'hôtel la Madrague à Ngor est assaillie par les poubelles à même les chambres des touristes. Quand pourra-t-on enfin faire comprendre à nos compatriotes qui jettent tous ces abats dans les caniveaux que ça les bouche, qu’un caniveau n’est pas un dévidoir ? Que les poubelles se trient, qu’il s’agit de civisme et de santé publique ?
En dehors de cet aspect repoussant et en attendant une véritable opération citoyenne «Dakar la ville propre», que fait Dakar pour les touristes ? Y-trouve-t-on en nombre suffisant des bureaux, des offices de tourisme, des hôtesses, des agents spécialisés, des événements et des activités attractives ? Je n’ai pas en mémoire un seul événement international qui ferait de Dakar la ville phare de l’Afrique de l’Ouest.
Il est certain en revanche que «Dès l’aéroport, j’ai senti le choc». Alors là, c’est folklorique ! À la place d’agents assermentés, de zones marchandes ou de files de taxi, en guise de comité d’accueil, vous voici entouré d’une horde de gens hagards, de petits vendeurs et bidouilleurs à la sauvette, qui insistent pour vous changer votre argent, vous harcèlent et ne vous laissent plus respirer si vous n’achetez pas en outre l’une de leurs breloques, même si vous venez d’arriver.
En lieu et place de belles plantes dorées, miel et diaphane, aux diadèmes de fleurs, ce sont des gaillards au regard souvent inquiétant qui vous assaillent. Des taxis détraqués ou brinquebalants, avec des chauffeurs pas moins que cela, qui vous hèlent et vous chargent, pas si rassurants du reste, sans tarif officiel clair et ne parlons pas de leurs lacunes langagières… Et vous n’avez encore rien vu puisque vous n’êtes pas encore assis dans le taxi.
Lorsque, enfin, vautré dans ce siège dont le Skaï lacéré par le temps et rabiboché vous aspire le fessier, ses ressorts en ferraille se disputant votre chair tandis que vos oreilles souffrent le martyre avec le tintamarre de l’autoradio et que vos narines sont condamnées à respirer l’odeur nauséabonde qui se dégage des pots d’échappement et d’huile acre. Gorge serrée, marges de réflexion anéanties, vous vous dites bien que vos vacances vont détonner, que le dépaysement sera total, enfin le top quoi.
Prenons garde à notre image en veillant à nos comportements avant de chercher ailleurs le frein au tourisme au pays de la Téranga.
La sécurité ? Il faut une implication de tous les acteurs et une meilleure coordination entre la police touristique, les ASP (Agents de sécurité de proximité) et les agents de sécurité de la Sapco. Car effectivement, si l’on n’ose plus sortir de son hôtel le soir pour aller diner, déguster une langouste grillée, un yassa, un tiéboudieune ou un mafé, même la meilleure cuisine du monde aura du mal à passer. Après tout, les aires de nature sont protégées et les espèces également, alors pourquoi pas les êtres humains ?
La sécurité oui, mais aussi la qualité de l’offre Sénégal. Le niveau de son service et bien sûr, cette part d’immatériel qui fait le charme, pour aller à la conquête de l’Europe et du monde, mais avant tout de nous-mêmes, car un tourisme vivant et permanent, c’est d’abord un tourisme national. Voilà d’abord ce qui ferait du bien au tourisme sénégalais : une classe moyenne qui ait les possibilités de prendre des vacances et qui ait envie de les prendre chez nous.
Ce n’est pas la diversité des destinations qui manquent, ni les attraits naturels et culturels, mais plutôt une grande prise de conscience et une forte volonté politique.
Quand pourra-t-on par exemple déclarer notre verte Casamance zone de paix et de fraternité ? Car même décrétée Zone Touristique d’Intérêt National au travers de mesures d’incitations fiscales et sociales de grande portée et déjà en vigueur, la Casamance attire en même temps qu’elle fait froid dans le dos dans l’esprit du voyageur.
Le Sénégal est sûr et agréable pourtant, la seule chose extrême que l’on peut y rencontrer, c’est la gentillesse. Le seul risque que l’on y prend, c’est de s’en éprendre. Notre pays se visite avec le cœur... L'hospitalité y est profondément ancrée. La Nature luxuriante et généreuse. La Culture incomparable. Le patrimoine magnifique. Le littoral merveilleux. Les découvertes infinies. La démocratie modèle et stable.
Alors pourquoi n’y vient-on pas ? Tout simplement parce qu’on ne le fait pas savoir. Notre Sénégal a décidé de ne pas se montrer. Notre Sénégal refuse de se promouvoir. Notre Sénégal ne lève pas le petit doigt. Notre Sénégal a enfin sciemment choisi d’être le dernier de la classe avec les meilleurs atouts  du monde. Notre Sénégal fait de la politique pendant ce temps là, de la mauvaise politique avec ses croyances bruyantes hors du temps et n’a pas de temps pour autre chose. Entre la chèvre et le chou l’on se doit de choisir. Le tourisme, si nous le voulons sérieusement, nous nous devons de respecter les croyances et valeurs des visiteurs. Et d’écouter leurs doléances.
Pour que la Téranga redevienne une terre en vue, il est grand temps de donner un grand coup de pied dans la fourmilière ou plus concrètement d’y injecter massivement des investissements globaux comme la Côte d’Ivoire et le Congo le font avec des centaines de millions d’euros dans ce secteur stratégique, en misant sur des professionnels reconnus et en arrêtant les nominations grotesques.
À commencer par les métiers de l’aviation civile, des aéroports, des transports aériens qui pratiquent des tarifs exorbitants. Les hôtels de manière générale sont trop chers, avec des prix qui détonnent par rapport au niveau de vie du pays. Mais puisque le Sénégal du tourisme a décidé de rester au fond du trou en se contentant d’envoyer des signes étouffés depuis ses administrations pour dire qu’il est là alors qu’il n’en est rien, que peut-on faire, sinon le regarder descendre dans les limbes de l’obscurité et des occasions manquées de sa mauvaise promotion, en attendant de se faire ramasser par plus gourmand et plus pragmatique ? Échappe-t-on à son destin ? Certainement non, mais Tonton Bolloré viendra peut-être nous sauver.
OUMOU WANE Editorialiste Seneplus/Président d'Afrika 7

Commentaires

Des l aerogare j ai senti le choc....bel article !

Écrit par : Rom | 25/10/2015

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Tout est vrai.....mais ils sont "mille" à l'avoir déjà dit et écrit et cela ne change pas et ne changera pas ! Prêt à parier ! Obscurantisme primair :raison de tous les maux.....

Écrit par : loulou21 | 25/10/2015

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l'on ne change pas un pays qui perds ! voilà le slogan du Sénégal !

Écrit par : babacar revient | 25/10/2015

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triste tout est de vérité ;nous Belge pour la troisième foi cher vous ,j'aime mes déçu motif auto route vers M'bour pas finie,aéroport Dias pas fini : les ordures;les coupure de courent ,le wifi et divers de plus des arnaque en tout genre...oui j'aime votre pays mes pas comme cella ;et tout les enfants des écoles reste a voir,des enfants avec leurs petit sceau pour la quette ;que dire triste Sénégal en 2015 ...

Écrit par : BARBAIX | 25/10/2015

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Il faudra bien, un jour, que ce pays admette la vérité et se mette vraiment au travail. Il faut cesser de faire des projets sur la comète, il faut travailler, c'est la contrepartie obligatoire d'un salaire 'normalement' bien mérité.

Écrit par : Candide | 25/10/2015

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triste verité.......tourisme au fond du trou......touristes perdus pour longtemps....et bientôt les résidents partiront car leur situation devient intenable, ils deviennent fous des tracasseries imposées pour un simple bout de papier que le senegal appelle carte de resident, qui ne nous donne aucun avantage et que des emmerdements!!!!!!

Écrit par : flopaty | 25/10/2015

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La carte de résident ce n'est rien a coté des arnaques que fait la mairie de Saly,pour se mettre en règle votre dossier est complet il faut attendre ,vous y retournez votre dossier est vide!!!!elle fait bien son boulot la nana de l'urbanisme le Maire ne pouvait pas trouver plus raciste....allongez ..encore les khalis ou vous n'aurez rien C'EST LAMENTABLE et le Maire laisse faire bonjour la teranga , c'est du pipeau comme le reste!!!!!

Écrit par : eddy | 26/10/2015

Encore un article puissant et intelligent sur la situation et les comportements qui ont mis à mal notre tourisme. Vous ajoutez l'annonce que nous sommes rentrés dans les 25 pays les plus pauvres d'Afrique. Voilà la situation du Sénégal, fin 2015 : Des politiques qui passent leurs temps à se quereller, des confréries religieuses milliardaires qui refusent le modernisme et qui nous islamisent, un peuple qui glisse dans la misère et l'individualisme et une 4° caste inférieure d'enfants talibés tenus en esclavage de la mendicité forcée, sans aucun secours. Pour le tourisme, il n'y a plus de mots pour dénoncer les maux qui le tuent. Aucun projet économique n'arrive à terme, autoroute Mbour, aéroport Dias... L'érosion côtière, les inondations, reviennent constamment chaque année, sans amélioration.... L'eau potable, les coupures d'électricité et le problème des ordures sont toujours omniprésentes.... Turn-over de ministres incompétents, destination chère, promotion inexistante, hôtels qui se dégradent en accueil et qualité de services, l'insécurité galopante.... pour les professionnels... Le harcèlement, les arnaques qui continuent, l'incivisme, la saleté, et la mendicité....pour la population en survie.
J'ai très peur que nous connaissions la pire saison touristique 2015-2016. Il faut l'avouer, rien n'a été fait pour affronter cette nouvelle saison touristique. Nous avons plus rien à proposer, seulement de mauvaises conditions de vacances dans un secteur en délabrement. Ce secteur touristique qui était notre deuxième poumon économique, pourvoyeur de devises et d'emplois. Nous l'avons tué en tirant trop sur la corde, en prenant les toubabs, pour des portefeuilles à plumer, des colonialistes, pour des cons..Pas bon ! Le pire est à venir, les sénégaulois, les résidents qui voulaient devenir nos amis et nos voisins commencent à vouloir émigrer sous d'autres cieux, car leurs conditions de vie se compliquent et elles ne sont plus agréables au Pays de la Téranga. A ce train là, nous allons vite remplacer le Burundi, à la dernière place du pays le plus pauvre de la planète et les religieux nous payerons avec leurs milliards, une république islamique.

Écrit par : issa gibb | 26/10/2015

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Belle analyse. Mais j'espère toujours ... un revirement !

Écrit par : BerJ | 16/02/2016

Quand je lis les commentaires je suis triste, car j'adore le Sénégal et c'est à nous touristes et résidents de promouvoir cette destination. Je suis en partie d'accord avec ce qui est dit, mais il ne faut pas les enfoncer un peu plus,
L'Afrique n'est pas l'Europe, et quand on vient au Sénégal c'est pour trouver autre chose que ce qu'il y a en France, car en France ce n'est pas très reluisant non plus quand on voit ce qui s'y passe. Certains touristes devraient aussi regarder leur comportement et ne pas arriver en terrain conquis car ils ne sont pas chez eux et doivent respecter le peuple, combien de fois je me suis attrapée avec des touristes qui se prenaient pour le centre du monde et parlaient mal à certaines personnes, ils ne connaissent rien à leur culture et se permettent de juger à tort et à travers. Il faut surtout les inciter à ne pas quitter leur pays pour aller galérer n'importe où clandestinement et se perdre dans un monde qui n'est pas celui qu'il croyait ou que certains individus leur font croire.Il y a beaucoup de choses à faire pour faire revenir les touristes c'est vrai, à commencer par toutes ces paperasseries et cette corruption qui guette chaque résident qui veut s'installer, il ne faut pas croire le premier venu qui va vous dire je vais d'aider si on ne le connaît pas. La sécurité il faut être vigilant comme dans tous les pays. Ceci dit le Sénégal est un pays magnifique.

Écrit par : Laborie | 27/10/2015

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il suffit de se tenir place des Bouguinvilliers à saly entre 22 h et 6 h du matin, une horde (des centaines) de bana bana, de harceleurs, d'ambulants, de pickpokets, de voyous en tous genre, sales agressifs, à l'affut du toubab en permanence. Dans les boites de nuit à saly il n'y a pratiquement plus de toubabs environ à peine 0,5 %, ces établissements sont pleins de jeunes sénégalais et sénégalaises (c'est bien ainsi). les toubabs ne peuvent plus circuler dans cette cité à risques envahie par des hordes locales chassant le touriste. il n'y a plus de trottoir tout est envahit par des tables et des antiquaires. la sécurité est douteuse les attaques sont légions, la peur règne. Les toubabs résidents (c'est la richesse de saly) ne sortent plus, vu les risques, ils subissent le racisme et la xénophobie. L'argent est facile à saly, on quitte la campagne pour ce secteur argenté. Les Week end, depuis 1 an, les dakarois et libanais ont remplacé en masse les touristes et font un peu tourner le commerce local. Durant ces week end les agresseurs parasites et baye-fall locaux ont de nouveaux clients à se faire.
C'est sale, les wc sont "la voie publique". Quand à la soit disant prostitution ce n'est que quelques dizaines de femmes (dans la misère) œuvrant avec les locaux, par rapport à d'autres pays ce n'est rien du tout et pas significatif. Les cambriolages de villas c'est 3 par semaine en moyenne, les agressions c'est tous les jours surtout à la Somone.
A noter que quand la gendarmerie arrive, tout ce beau monde disparaît comme une volée d'oiseaux en quelques secondes, en général ils en embarquent chaque fois une dizaine sans papiers en général. Il faut être solide et aguerri pour sortir à saly en soirée, cela demande du courage et de l'expérience.
Les hôtels sont presque tous fermés, beaucoup de villas sont à vendre (c'est le moment d'acheter) , le peu de touristes qui reste s'enferme dans les hôtels ou on leur débite une fausse culture locale et des soirées tam tam assourdissantes et sans intérêt etc etc.
Cité touristique ou les restos ferment à minuit, ou les interdits religieux sont légions, ou la sécurité n'est plus assurée, les plages inexistantes et inaccessibles aux touristes car envahies par les antiquaires et chasseurs locaux. Les prix pour le blanc sont 3 fois plus que pour les locaux (mais ce n'est pas du racisme!). Les taxis presque tous clandos sont dangereux et bons pour la ferraille et leur chauffeur incompétent prétend qu'il est protégé par son marabout ce qui implique qu'il ne risque rien et peut faire abstraction du code de la route. Il n'a pas de permis en général et le contrôle technique c'est un petit billet, en fait tout cela se résume en 15 points : Incivisme, irrespect, illégalité, obscurantisme et fanatisme religieux primaire, analphabétisme, corruption, incompétence, laissez-faire des autorités, saleté-insalubrité, risque, maraboutisme d'état, xénophobie, orgueil-fierté, certainisme, arnaques.

Écrit par : cocuvfie23 | 27/10/2015

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C'est vrai être dehors à 6 h du matin c'est pas donné à quelqu'un de censé comme en ville en France dans le métro ! surtout resté en France, vous ne devez pas connaître le Sénégal car vous ne savez pas que marchander est un sport national pour lequel les touristes doivent participer vous n'avez rien compris.

Écrit par : Laborie | 27/10/2015

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