25/12/2015

MAUVAISE NOTE POUR LE SENEGAL

Indice de développement humain,le Sénégal perd 52 places au classement

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Le président sénégalais Macky Sall est dans tout ses états. Et pour cause, Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a publié son rapport et son classement 2015 sur le développement humain. Et le Sénégal n’a pas la côte cette année. Notre pays, avec un indice Rechercher indice de 0,466, est classé 170 sur 188 pays, contre un indice Rechercher indice de 0,528 et un classement de 118ème sur 188 en 2014. Ainsi, notre pays a enregistré un recul en terme de développement humain, traduit par une chute de 52 place au classement.
En dehors de la Côte d’Ivoire, 172ème, la plupart des pays que le Sénégal devance au classement, sont ses voisins de la sous-région: Mali, les deux Guinées, le Gambie, le Libéria, le Burkina Faso, le Niger (dernier du classement) et des pays en difficultés politiques comme la République démocratique du Congo, la République centre africaine, le Burundi, le Tchad, l’Afganistan…
L’Indicateur de Développement Humain (IDH), a pour objectif d’essayer de mesurer le niveau de développement des pays, sans en rester simplement à leur poids économique mesuré par le PIB ou le PIB par habitant. Il intègre donc des données plus qualitatives. C’est un indicateur qui fait la synthèse (on l’appelle indicateur composite ou synthétique) de trois séries de données : l’espérance de vie à la naissance (qui donne une idée de l’état sanitaire de la population du pays), le niveau d’instruction mesuré par la durée moyenne de scolarisation et le taux d’alphabétisation, le PIB réel (c’est-à-dire corrigé de l’inflation) par habitant, calculé en parité de pouvoir d’achat (c’est-à-dire en montant assurant le même pouvoir d’achat dans tous les pays) et le PIB par habitant, qui donne une indication sur le niveau de vie moyen du pays.
L’IDH est calculé par le PNUD et se présente comme un nombre sans unité compris entre 0 et 1. Plus l’I.D.H. se rapproche de 1, plus le niveau de développement du pays est élevé. Le calcul de l’IDH permet l’établissement d’un classement annuel des pays.
Toutefois, le rapport précise que l’IDH, qui est sans doute un meilleur indicateur du niveau de développement d’un pays que le PIB par habitant, n’est cependant pas exempt de faiblesses. Et sa faiblesse particulière est le fait qu’il inclut le PIB, dont on sait que la mesure pose de nombreux problèmes. D’autre part, il faudrait sans doute prendre en compte davantage de critères qualitatifs, en particulier en ce qui concerne les inégalités.
Sidy Djimby/Kaoci.com

Commentaires

Excellent article bienvenu , pour prendre réellement conscience de la gravité de la situation, pour le Peuple du Sénégal ! les inégalités se creusent de jour en jour . Les sénégalais de l'extérieur sont très sensibles à cette situation, plus perceptible , par les familles , installées loin, qui perçoivent le mal-être , en ne pouvant plus y remédier , aussi bien, qu'auparavant .Le Franc CFA , est devenu trop cher . Les inégalités se creusent dangereusement .Le chômage est une plaie qui entraîne la jeunesse vers le désoeuvrement , et le laisser aller de l'imaginaire.

Écrit par : Dupuy-Diatta Anna | 26/12/2015

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à Saly rien ne s'améliore, tout se détériore, la nouvelle route ne présage rien de bon,elle aurait pû être un peu élargie, il faut rouler à contre sens pour dépasser!!!!!

Écrit par : jacobus | 26/12/2015

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Qu'on arrête de foutre tout notre fric que dans la religion, qu'on arrête les aides d'Etat aux confréries milliardaires pour construire leurs mosquées et qu'on construise des écoles publiques pour instruire nos enfants. Il y a plus de mosquées au Sénégal que d'écoles pour l'éducation des enfants, ce n'est pas normal ! Le seul enseignement du Coran à nos enfants nous amène dans le chaos. Qu'on ferme les daaras pourries, lieux de perversités et de maltraitances. Les talibés à l'école comme les autre enfants. Leur exploitation esclavagiste de mendicité forcée est la honte du détournement de notre religion à la face du Tout-Puissant. Les enfants doivent apprendre à lire, à écrire, à compter, faire l'apprentissages de métiers, apprendre l'informatique et les sciences pour notre avenir ......Le rien que la religion bloque tout et empêche le développement du Sénégal. Il faut la séparation de L'Etat, du dictat des religieux : c'est une urgence pour relever le pays. La religion n'a pas à diriger un pays et se cacher derrière la religion est un comportement de lâche pour tenir le pays dans la soumission, l'ignorance et la misère. La religion, opium du peuple et le trop de religion tue le Sénégal.

Écrit par : issa gibb | 27/12/2015

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