31/12/2015

VOEUX ET PROJECTIONS DU PRESIDENT

Réduction de son mandat : Mack Sall renonce au référendum et dévoile les grands axes de la réforme constitutionnelle

92ed754dd11845dd1def56d97c9ca9c7519848c5.jpg

Exit le référendum?! Le président Macky Sall va saisir le parlement et le Conseil constitutionnel pour précéder aux réformes institutionnelles en vue d’apporter des « innovations importantes » dans le fonctionnement des institutions de la République.
« Conformément à l’article 51 de la Constitution, je recueillerai, au préalable l’avis du Président de l’Assemblée nationale et celui du Conseil constitutionnel », a annoncé le chef de l’État que précise que le projet de révision constitutionnelle portera sur 15 points notamment. Il s’agit de la modernisation du rôle des partis politiques dans le système démocratique?; la participation des candidats indépendants à tous les types d’élections?; la promotion de la gouvernance locale et du développement territorial par la création du Haut Conseil des collectivités territoriales?; la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens : droits à un environnement sain, droit sur leur patrimoine foncier et leurs ressources naturelles?; le renforcement de la citoyenneté par la consécration de devoirs du citoyen?; la restauration du quinquennat pour le mandat présidentiel, y compris la question de l’applicabilité immédiate de la réduction à cinq ans du mandat de sept ans en cours?; le renforcement des droits de l’opposition et de son Chef?; la représentation des Sénégalais de l’extérieur par des députés à eux dédiés?; l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques?; la soumission au Conseil constitutionnel des lois organiques pour contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation?; l’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel de 5 à 7?; la désignation par le Président de l’Assemblée nationale de 2 des 7 membres du Conseil constitutionnel.
Parmi les quinze points figure aussi l’élargissement des compétences du Conseil constitutionnel pour donner des avis et connaître des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant la Cour d’appel?; la constitutionnalisation des principes de la décentralisation et de la déconcentration?; l’intangibilité des dispositions relatives à la forme républicaine, la laïcité, le caractère indivisible, démocratique et décentralisé de l’Etat, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République.
seneweb News

GRÂCES DU NOUVEL AN

Nouvel an : 743 personnes bénéficient d’une grâce présidentielle

8728334-13788100.jpg

Au total, sept cent quarante-trois personnes condamnées pour des infractions diverses et détenues dans différents établissements pénitentiaires du Sénégal ont bénéficié d’une grâce présidentielle à l’occasion de la fin de l’année 2015, a annoncé le ministère de la Justice. Dans un communiqué, le ministère souligne que parmi ces bénéficiaires, « 741 personnes obtiennent une remise de peine totale et 02 de remises partielles ».
Il précise que toutes les personnes condamnées pour des infractions particulièrement graves comme certains crimes de sang, attentats aux mœurs et trafics de drogue « été exclues de cette grâce ». A travers cette mesure, le président de la République tient « en cette fin d’année, à accorder son pardon à des citoyens qui s’étaient mis en marge de la Loi ».
« Le chef de l’Etat traduit ainsi son engagement résolu en faveur de la dignité de la personne humaine ; il a voulu, en même temps, donner à une catégorie de citoyens momentanément en conflit avec la Loi, la chance de se ressaisir », mentionne le communiqué.
Dakaractu

30/12/2015

CORRUPTION

La corruption au Sénégal :une pathologie sociale ou un mal culturel?

corruption.jpg

La corruption est sans doute un phénomène universel au point que bons nombres de spécialistes la qualifie de ‘’gangrène du siècle’’.
Pour cause, la corruption sévit sévèrement autant dans les pays pauvres que dans les pays riches, dans les plus hautes sphères de l’Etat, dans la fonction publique que dans la vie de tous les jours. Mais en Afrique ,de manière générale, au Sénégal particulièrement ; elle a atteint des proportions si inquiétantes qu’on peut sans ambages parler de ‘’pathologie sociale’’ ou de ‘’cancer culturel’’.Ces expressions métaphoriques aux relents médicaux traitant la corruption de ‘’maladie sociale ‘’sont bien à propos dans la mesure où si on représente la société comme un organisme vivant ou un ‘’corps social’’ se nourrissant de la transparence, de la bonne gouvernance et de la probité pour vivre et avoir une santé morale, politique et économique ;la corruption tel un virus attaque les organes vitaux ,obstrue les artères sociopolitiques au point de plonger tous les secteur névralgiques de la communauté dans un coma profond.
La corruption apparait comme un acte pénalement blâmable par lequel une personne ‘’le corrompu’’ demande ou reçoit un don en nature ou en espèce, une offre ou une promesse, des cadeaux ou des avantages multiformes du »corrupteur» dans le but d’accomplir une tâche liée directement ou indirectement à l’exercice de ses fonctions. Qu’elle soit ‘’active ‘ou ‘’passive ’’, ‘’publique ‘’ou ’’ privée’’ ; la corruption cause toujours des ravages si profondes qu’elle paralyse tous les rouages de la vie sociale, politique et économique.
Usunier et Verna ne s’y sont pas trompés lorsque parlant de la corruption, ils écrivent :
« une bonne image pour décrire le phénomène de la corruption serait d’imaginer un corps agressé par des agents microbiens extérieur,[car] elle permet d’envisager plusieurs aspects qui sont importants dans le développement de la « pathologie sociale » qu’est la corruption lorsqu’elle est pratiquement institutionnalisée ».
Au Sénégal, il y a lieu de le dire la corruption est si encrée dans les mœurs, dans les habitudes sociales ou quotidiennes qu’elle apparait comme une gangrène sociale fruit d’une survivance de pratiques cultures millénaires s’exprimant dans des expressions wolofs du genre’’lekkukay’’ pour caractériser une affectation, un poste lucratif ; ‘’lekkiti kessé nakhouti beey’’ , ‘’lokkhooy kadioor daffaay wessalo’’, ‘’diokhé diegou gouro’’, makk dou fecc ci yallana dé’’ pour exprimer l’idée d’une marchandisation ou d’une monétarisation des services publics. La corruption est un phénomène si banalisé voire valorisé qu’elle renvoie à des référents à connotation religieuse comme cela s’exprime dans le vocable wolof détourné de son sens sacré ’’nouyo mouride’’(salutation mouride) traduisant un geste ‘’bienfaiteur’’ récompensant un service reçu.
On n’ est donc pas étonné de voir l’institutionnalisation de la corruption au Sénégal à telle enseigne que de l’employé municipal, au fonctionnaire administratif, en passant par l’agent de police, le magistrat , le phénoméne est si recurrent qu’il apparait comme ‘’ normal».Chacun s’y livre sans aucun remords, sans aucune prise de conscience patriotique et demande sans vergogne son ‘’gouro’’(cola) ,son ‘‘rakhassou’‘ ou sa part du gâteau oubliant qu’il est entrain de s’accaparer des deniers publics et de compromettre l’avenir du pays.
Qu’elle soit ‘’petite’’ comme celle pratiquée par les agents subalternes en parfaite collaboration avec leurs supérieurs dans l’administration, la corruption prend des allures de coopérative dans laquelle tous les acteurs touchent leur part du butin. S’il en est ainsi, c’est parce que les politiciens et les cadres de l’administration publique, de la justice du pays s’adonnent à la grande corruption inspirant les citoyens, et contribuant ainsi par le phénomène social du mimétisme à instaurer une véritable « culture de la corruption ».
Ce qui est remarquable , c’est que plus on s’enlise dans ce tourbillon de la corruption, plus onest gagné par une manie et une boulimie corruptives nous délestant de notre dignité et de notre sens du patriotisme, car on oublie qu’on est nommé ou élu non pas pour nous servir mais pour servir ses concitoyens.
Même ceux-ci qui résistent à la tentation de la corruption sont soumis à une pression sociale et parfois politique insoutenable, car ils deviennent les parias d’un système mafieux qui ne tolère pas la droiture et la vertu. La corruption est partout, elle crève l’œil des citoyens résignés et parfois complices de cette pratique immonde devenue par le laxisme de nos autorités un véritable fléau social. Sinon comment accepter ou admettre que des fonctionnaires avec peu d’expérience et aux salaires modestes puissent avoir un train de vie qui n’envie rien à Crésus ce célèbre empereur grec connu pour ses richesses fabuleuses. En réalité, le mode de vie des africain en général et particulièrement des sénégalais encourage la corruption dans la mesure où il promeut le règne du paraître sur l’être, du festif sur le travail de sorte que, le fonctionnaire ne peut plus se suffire de ce qu’il gagne ; il cède à la tentation corruptive et de sauver les apparences sociales en montrant qu’il gagne ‘’ bien ‘’ sa vie.
C’est que fait remarquer Hacinthe Sarrssoro dans son analyse de la corruption des employés du publics dans le contexte africains :
« La corruption du fonctionnaire est une conséquence du mode de vie de la société dont il est issu et dans laquelle se déroule son activité professionnelle …
Ainsi tout fonctionnaire [Africain] se trouve enfermé dans une trame coutumière dont la loi n’arrive pas l’exorciser et dont les deux composantes fondamentales sont la conception de la famille Africaine et le système socioculturel. ».
En, vérité si la corruption se developpe tant au sénégal,ce n’est pas seulement dû à la cupidité des corrompus,mais également aux laxismes et à l’insouciance civique des corrupteurs, car il n’ y a pas de corrompus sans corruptureur.Or, l’environnement socio-culturel au Sénégal est corruptogéne.
Toutes ces considérations sur la corruption doivent nous amener à dire que le combat contre ce phénomène ne doit pas seulement se limiter à la création d’organes ou d’institutions à l’image de l’Office Nationale de Lutte contre la Fraude et la Corruption(l’OFNAC) ou de dénonciation de cette pratique néfaste par des ONGs tels que Transparency International , Forum Civil ; mais il doit passer par un changement en profondeur de nos habitudes sociales,par une prise de conscience citoyenne du bien commun . Certes, il est plus qu’important de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance ; mais il faudra impérativement s’attaquer aux racines du mal à savoir le sentiment d’impunité dont jouissent les corrompus pouvant prendre des formes aussi perverses que l’interventionnisme des religieux pour protéger leurs ‘’vaches laitières’’, la pression des lobbies politico-économiques pour sauvegarder leurs’’ pourvoyeurs de fonds électoraux’’, par ‘’la médiation pénale’’ pour ne pas éclabousser les parrains hauts placés de ce système corruptif et pour protéger ses arriéres en cas de perte du pouvoir .
Paraphrasant, le Président Barack Obama, nous pouvons dire que la lutte contre la corruption a plus besoin d’hommes forts que d’institutions fortes, c’est- à-dire il faut ceux qui nous gouvernent donnent l’exemple en terme de probité morale, de rigueur , de gestion des biens publics et qu’ils arrêtent d’entretenir une clientèle politique et électorale, qu’ils incitent le peuple dans leurs actes comme dans leurs propos au travail et gagner honnêtement leurs vies, qu’ils soient impitoyables dans la répression des personnes coupables de corruption de quelques bords qu’elles soient .
À défaut d’un ‘’plan Marshall’’ pour ne pas dire d’un plan ‘’Macky Sall !!!’’ ou d’un traitement de choc pour éradiquer la corruption, l’éducation ne sortira jamais de son cycle endémique de grèves et de débrayages, la santé continuera sa déliquescence exponentielle, l’agriculture sombrera dans une léthargie profonde et incurable, les infrastructures moribondes et déficientes freineront tout espoir de développement ou d’émergence, la justice se dégradera au point de compromettre la paix sociale et la viabilité démocratique ; car non seulement la corruption provoque un manque à gagner économique(les pertes économiques liées à la corruption entre 2007et 2012 s’évaluent à 307 milliards de FCFA selon un rapport de l’USAID, mais surtout elle discrédite notre pays au point de faire fuir les potentiels investisseurs .
On peut donc soutenir à la suite d’Alain Etchegoyen que pour éradiquer le mal de la corruption :
« la première urgence est, non pas de faire feu, mais de la mettre en pleine lumière pour dissiper les ombres. En effet, la répression est nécessaire, mais la prévention est d’une autre importance : elle n’est possible, [cependant], que si nous connaissons au mieux la mécanique de la corruption. »
Ciré Aw/Senenews

L'ENTREPRISE DE L'ANNEE

Les Ciments du Sahel de l’année désignée Entreprise de l’année

249e3552187a7446acf91101f0e3ac95_L.jpg

Les Ciments du Sahel ont été désignés ‘’Entreprise de l’année’’ dans le département de Mbour par la structure de communication basée dans la capitale de la Petite Côte, le Groupe Mbour Media (G2M) administrateur du site d’information générale ‘’Mbour.info’’. Cette distinction récompense l’entreprise du département qui s’est acquittée le plus de sa responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) vis-à-vis des populations.
Les Ciments du Sahel ont reçue leur récompense ce samedi au cours d’une cérémonie dite ‘’Sargal’’ qui a été un cadre pour leur rendre un hommage mérité, en même temps que d’autres personnalités qui ont servi cette collectivité locale dans le cadre de leurs activités au quotidien. L’entreprise établie dans la commune de Diass a été représentée lors de cette cérémonie par le Conseiller Environnement et RSE des Ciments du Sahel
Aliou Sarr/Mbourinfo

TERRE DU SENEGAL

Gestion durable des terres au Sénégal

Senegal-Pomme-terre.jpg

Le manque de données fiables sur la cartographie des sols décrié
En mettant, hier, en exergue la vulnérabilité des sols arables au Sénégal, lors d’un atelier national organisé par l’Institut national de pédologie (Inp) en collaboration avec le Nepad et la Fao sur : « Les sols et les changements climatiques », des acteurs ont déploré l’absence d’une cartographie fiable sur les sols au Sénégal. Ils estiment que cette équation reste un des goulots d’étranglement d’une gestion durable des terres dans notre pays.
La problématique de la gestion durable des terres au Sénégal et son impact sur les stratégies d’amélioration de la production agricole a encore fait l’objet d’une réflexion, hier, à Dakar, à l’ouverture d’un atelier national organisé par l’Institut national de pédologie (Inp). Pendant trois jours, chercheurs et acteurs du monde rural ainsi que les décideurs et partenaires techniques et financiers du Sénégal vont échanger sur plusieurs thématiques liées aux effets des changements climatiques sur les sols dans notre pays, en particulier ceux qui sont destinés à l’agriculture. A l’entame des travaux, ils ont mis l’accent sur la cartographie des terres en mettant en exergue leur vulnérabilité sans oublier d’exposer des pistes de réflexion sur les mesures à adopter pour une gestion durable. En effet, comme l’a souligné le directeur technique de l’Institut national de pédologie, Papa Nékhou Diagne, dans son exposé introductif sur la situation des sols au Sénégal, la dégradation des terres arables a fini de prendre des proportions inquiétantes dans un contexte encore marqué par l’absence de données fiables sur les sols. « Il suffit de souligner que les plus récentes données remontent à 1965, pour mesurer le retard qu’accuse le Sénégal sur la connaissance de ses sols contrairement à des pays comme le Burkina Faso », a déploré l’ingénieur agronome de l’Inp. Et pourtant, des estimations font état, selon certaines sources parcourues par le conseiller technique du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Mame Ndéne Lô, qu’environ 1.510.000 hectares de terres arables sont touchés par le phénomène de l’érosion hydrique au Sénégal au moment où 287.000 autres hectares souffrent de l’érosion éolienne.
1.510.000 hectares de terres arables touchés par l’érosion hydrique
En outre, 645.000 hectares sont affectés par la langue salée compte non tenu des 430.000 hectares envahis par les acides. Une situation assez alarmante par rapport à la production agricole qui, selon le directeur général de l’Inp, Mamadou Amadou Sow, nécessite la création d’une bonne cartographie des sols dans notre pays. Selon lui, il s’agit d’aller vers des actions concrètes et précises pour répondre aux besoins du présent sans hypothéquer le futur. M. Sow invite les acteurs à une synergie d’actions autour d’une lutte concertée contre les impacts des changements climatiques et parvenir, dans la foulée, à une gestion beaucoup plus durable des terres arables au Sénégal.
La cartographie des sols, avec leur situation pédologie en fertilité et rendement, est devenue une nécessité pour le Sénégal si l’on veut atteindre les objectifs fixés dans le Plan Sénégal émergent en agriculture, a déclaré un technicien de l’Ancar. « Permettre à un paysan quel que soit l’endroit où il se situe de connaître la situation pédologique de son terroir, le degré de fertilité de ses sols ainsi que leur rendement doit être le combat à porter », a déclaré M. Sylla de l’Ancar. Abondant dans le même sens, le conseiller technique du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Mame Ndéne Lô estime que cette rencontre initiée par l’Inp en collaboration avec le Nepad et l’Organisation des nations-unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), est une suite logique de la 21e Conférence des Etats parties à la Convention des nations-unies sur les changements climatiques (Cop 21) récemment tenue à Paris. Il invite les acteurs à développer davantage de synergies pour porter le plaidoyer en faveur d’une une meilleure prise en compte de l’impact des changements climatiques sur la productivité agricole.
Concernant le Sénégal, il estime que la stratégie nationale de mise en œuvre de la Convention cadre des Nations-unies sur les changements climatiques met en exergue la vulnérabilité du secteur agricole et expose, dans la même veine, les grandes lignes des options d’adaptation face aux effets du changement climatique. Il cite, entre autres, l’efficacité des systèmes d’irrigation, l’amélioration des pratiques de labour des sols, l’application de la jachère et la promotion de nouvelles variétés de semences et des matériels génétiques. La perception paysanne sur les mesures d’amélioration de la qualité des sols tout comme la gestion de la dégradation des terres dans les vallées rizicoles, la résilience et l’adaptation aux changements climatiques par une gestion organique des sols sans oublier les approches et technologies de gestion durable des terres à travers des expériences portées au Sénégal par des organisations faitières comme l’Asprodeb sont, entre autres, des sujets qui seront débattus pendant ces trois jours d’échanges sur les sols et les changements climatiques au Sénégal.
Seydou Prosper SADIO/Lesoleil

ZERO POLLUTION!

Le projet ‘ ‘ un Sénégal zéro déchet » lancé

1993.mal.senegal.pollution.001.jpg

Un ministre sénégalais a invité mardi à Dakar les entreprises du pays à s’engager et à soutenir le projet « un Sénégal zéro déchet ».
»La lutte contre l’insalubrité et l’encombrement ne peuvent être gagné sans l’engagement et l’implication des entreprises, quel que soit leur secteur d’activité », a dit M. Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire
‘’Je sais bien que vos sociétés font déjà beaucoup d’efforts et prennent d’importantes initiatives dans la lutte contre les déchets et dans leur valorisation. Cependant avec vous et vos entreprises, nous devons et pouvons faire plus, car l’état d’insalubrité et d’encombrement de notre capitale nécessite un engagement commun plus manifeste et qui s’inscrit dans la durabilité », a –t-il ajouté
Il s’exprimait en marge d’un atelier de partage sur le thème: »Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), levier d’actions citoyennes pour un Sénégal zéro déchet » organisé par l’Unité de Coordination de la gestion des déchets solides(UCG).
Le ministre a expliqué que les entreprises ont fini de démontrer que la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) n’est pas un effet de mode, mais qu’elle est une réponse de l’entreprise aux interpellations sociétales.
‘’La RSE n’est plus considérée comme résultant d’une démarche volontaire des entreprises, mais elle s’impose sur la base d’un contrat social établi entre l’entreprise et la société », selon Sarr.
Il a indiqué à cet effet avoir demandé à l’unité de Coordination de la gestion des déchets solides(UCG), dans l’exécution du programme de gestion des déchets solides urbains qui lui est confié, de travailler étroitement avec le secteur privé
Il a invité aussi les entreprises à soutenir l’initiative « Entreprise zéro déchet » qui se structure autour des axes suivants: tri au bureau afin de réduire, recycler et valoriser les déchets en interne, le parrainage d’espaces publics à proximité du siège de l’entreprise par l’aménagement et leur entretien et le sponsoring du projet « quartier zéro déchet » par le financement de certaines activités et des récompenses aux lauréats..
APA

29/12/2015

LE TABAC EN BAISSE?

Baisse de la fabrication de produits à base de tabac au Sénégal

image-tabac.jpg

La fabrication de produits à base de tabac au Sénégal a chuté. Il a été constatée une baisse de 7,7% au troisième trimestre 2015, comparativement au trimestre précédent, selon la direction de la prévision et des études économiques (DPEE) rapporte APA.
‘’Cette contraction traduit un fort recul (moins 50%) de la demande locale de tabac durant le mois de ramadan (qui s’est déroulé du 19 juin au 18 juillet 2015) », souligne la DPEE.
Sur un an, la fabrication de produits à base de tabac est en hausse de 11,4% au troisième trimestre 2015, tirée par la bonne tenue des exportations vers les pays d’Afrique centrale.
En cumul sur les neuf premiers mois de l’année 2015, l’activité de production de tabac a également crû de 10,8%, même si, souligne la DPEE, sur le marché des exportations, les acteurs du secteur déplorent de fortes pressions douanières
Senenews

28/12/2015

MALICOUNDA A UN RÔLE A JOUER POUR LE TOURISME

1ère édition du Festival des cultures

419cb52169af4faf3cad415e69fa5096_XL.jpg

Malicounda veut s’appuyer sur le Fescoma pour atteindre l’émergence
Le Festival des cultures de la commune de Malicounda (Fescoma) sera un moyen sur lequel ladite localité compte s’appuyer pour faire revivre le tourisme, qui est en crise sur la Petite-Côte, et atteindre l’émergence. Le maire de Malicounda, Maguette Sène, en a fait l’annonce ce samedi, lors de la première édition du Fescoma.
La commune de Malicounda, une collectivité locale très cosmopolite et riche de sa diversité culturelle, veut mettre la culture au service du développement. En effet, elle vient d’inscrire dans son agenda culturel, la première édition du Fescoma (Festival des cultures de la commune de Malicounda) dont Mbagnick Ndiaye, ministre de la culture et de la Communication, est le parrain. Lors de la cérémonie d’ouverture de cette première édition, qui s’est tenue ce samedi à Mballing, les 22 villages qui composent cette commune ont rivalisé d’ardeur et étalé toute la richesse culturelle à travers un défilé des différentes ethnies qui vivent dans ce terroir. Selon Madeleine Sène, présidente du comité d’organisation, ce festival est une initiative des jeunes de la commune de Malicounda qui, à travers cette activité culturelle, entendent contribuer au rayonnement de leur localité. L’objectif, c’est de réunir les filles et fils de la localité pour exporter leur culture au-delà des fron­tières du Sénégal. C’est pourquoi, dira-t-elle, «pour cette première édition du Fescoma, nous avons choisi comme thème «Et si tu me contais l’histoire de ma commune», nous voulons à travers ce festival conter l’histoire de notre commune composé de 22 villages appartenant à un même terroir à nos jeunes pour que demain ils puissent suivre les pas des anciens. Nous voulons créer des interactions avec les ethnies qui sont ici à savoir les sérères, bambaras, peulhs, wolofs qui cohabitent depuis des décennies en paix».
Maguette Sène, le maire de Malicounda, s’est félicité de la présence de Fatou També­dou, ministre délégué auprès du ministre du Renouveau urbain, de l’habitat, du cadre de vie chargé de la restructuration et de la requalification des banlieues, venue représenter le ministre de la Culture et de la communication à ce festival.
Vantant les mérites de sa commune, Maguette Sène dira que la chance de Malicounda, c’est d’avoir un vaste territoire où la diversité culturelle est une richesse sur laquelle la commune peut s’appuyer pour se développer. Mieux, il est revenu sur les motivations de l’organisation du Fescoma. «Cette diversité est une force motrice du développement. Vous avez vu que le défilé ethnique a présenté les différentes facettes de notre culture. Le Fescoma a pour objectif de préserver la culture des ethnies qui sont ici. Il est une vitrine pour rendre audible et visible la richesse culturelle de Malicounda», explique l’édile de Malicounda. «Notre approche n’est pas que culturelle mais aussi économique. Le tourisme est en crise, organiser un festival peut contribuer à faire revivre ce secteur. Nous invitons les hôteliers à faire connaître aux touristes qui viennent ici cette culture que nous voulons inscrire dans l’agenda culturel de la commune. Nous pensons également à l’érection d’un village artisanal communal pour mieux rendre visibles et faire la promotion de nos produits locaux et culturels», a ajouté le maire Ma­guette Sène.
Le Fescoma a été également une occasion pour la commune d’organiser une foire à côté pour permettre aux femmes de la commune d’exposer leurs réalisations et les artistes en herbe également de montrer au grand public leurs œuvres. A l’endroit des jeunes, le maire dira : «le thème repose sur une préoccupation pédagogique et didactique ; la cible ce sont les jeunes et les enfants qui doivent étudier et comprendre l’histoire de la commune. Nous invitons nos populations à mieux se connaître pour mieux se servir», a lancé le maire.
Venue représenter le parrain, Mme Fatou Tambédou, s’est félicitée de la tenue de ce festival tout en rappelant aux populations que la culture est le maillon fondamental du développement. «La culture a toujours été un levier de développement et ce festival devra être inséré dans l’agenda culturel national», a précisé Mme Tambédou.
abciss/lequotidien.sn

MIGRANTS CLANDESTIONS SENEGALAIS

Le Sénégal 4ème pays sur les 10 nations africaines de provenance

publishable.jpg
Plus de 700.000 migrants ont traversé la Méditerranée depuis janvier, a indiqué mardi l'OIM à Genève. Malgré des conditions météorologiques moins favorables, le flot ne tarit pas vers la Grèce.
Le Sénégal est parmi les 10 pays Africains ou l’on dénombre le plus grand nombre de migrants qui prennent le départ et occupe même une bonne place puisque en 4 ème position.
Le cap du million de migrants arrivés en Europe en 2015 a été franchi selon une étude de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) datée du 12 décembre.
Quatrième derrière le Nigeria Premier, la Gambie et le Mali, notre pays comme son voisin Malien a vu 5 044 de ses fils quitter son territoire. Notre pays selon l’étude, « exporte » depuis plusieurs décennies vers l’Europe (voire les Etats-Unis) une partie de sa population, qui sait pouvoir retrouver des réseaux de solidarité lui permettant de s’intégrer économiquement. « L’on pense notamment à la puissante confrérie des Mourides, très active notamment dans le commerce ambulant (mais pas que…) dans de nombreux pays », lit-on sur l’étude.
Cette dernière révèle que ce ne sont pas les plus pauvres de ces pays qui s’en vont, mais ceux qui ont le moins d’espoir dans la possibilité de réaliser leur ambition d’ascension sociale sur la terre de leurs ancêtres, et qui peuvent réunir des moyens pour financer leur coûteuse traversée. Il s’agit d’abord et avant tout d’une fuite (et souvent d’une fuite en avant) d’une classe moyenne aspirante et contrariée.
Dakaractu

TIREZ PAS SUR L'AMBULANCE...

L’hôpital Principal de Dakar dans le top 50 des meilleurs hôpitaux en Afrique

8714078-13762499.jpg

L’hôpital Principal de Dakar figure dans le top 50 des meilleurs hôpitaux en Afrique, selon le site de l’Agence Ecofin, qui cite l’étude Webometrics, réalisée par un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne.
L’hôpital d’instruction des armées sénégalaises occupe le 30 e rang africain et la 7175e place mondiale, dans le classement établi par l’étude.
En Afrique de l’Ouest, il est le seul hôpital à figurer dans ce top 50, aux côtés de deux hôpitaux nigérians.
La première place revient au Gambro Healthcare, du Swaziland, devant As Salam International Hospital d’Egypte (2e) et Netcare Group (3e) d’Afrique du Sud.
‘’Comme dans la plupart des classements africains, souligne l’Agence Ecofin, l’Egypte et l’Afrique du Sud se taillent la part du lion avec respectivement 12 et 11 centres placés dans le top 50.’’
L’agence relève ‘’l’excellente place de l’Institut Pasteur de Madagascar (5eme) et de l’Edna Adan Maternity Hospital de Djibouti (13ème)’’. Elle souligne également que ‘’le Kenya et le Maroc présentent des palmarès honorables (6 et 5 centres) et l’Ile Maurice confirme son ambition dans tourisme médical avec déjà 2 centres’’. Elle regrette néanmoins ‘’l’absence totale de l’Afrique centrale dans ce palmarès’’.
L’étude Webometrics est réalisée par un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne.
Estimant que le web est devenu aujourd’hui l’élément majeur de la communication et du partage des savoirs, Webometrics mesure la présence et l’impact de nombreuses institutions dans le monde à travers internet : universités, business schools, centres hospitaliers ou centres de recherche scientifiques.
Dakaractu

27/12/2015

C'EST SENEGAL...

L’exception sénégalaise

Monument-to-African-Renaissance-dakar-senegal-africa-3.jpg

S’il n’est pas à l’abri des maladies infectieuses et autres épidémies qui frappent le continent, du paludisme à Ebola, le Sénégal semble préservé des maux politiques endémiques qui, aux yeux du monde, semblent confiner l’Afrique au rang de continent maudit.
Les putschs?? Il n’en a connu aucun en cinquante-cinq ans d’indépendance. Les présidents inamovibles?? Depuis la fin du règne bidécennal d’Abdou Diouf, en 2000, le pays a connu deux alternances. Les tripatouillages constitutionnels douteux?? Il aura suffi que les Dakarois descendent dans la rue, en juin 2011, pour qu’Abdoulaye Wade renonce à une révision controversée?; et son successeur, Macky Sall, a spontanément promis de réduire son mandat de sept à cinq ans. Les attentats terroristes?? Jamais un jihadiste n’a ensanglanté le pays, musulman à 90 %. Les tensions interreligieuses ou intercommunautaires?? Tidjanes, Niassènes et Mourides, chrétiens et musulmans, Diolas, Halpulaaren et Wolofs, tels les musiciens d’un orchestre philharmonique, jouent, sans fausses notes, une même partition…
Il faudrait chercher longtemps – et en vain —, à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest élargie, un pays susceptible de s’enorgueillir d’un tel bilan. De la Mauritanie à la Côte d’Ivoire, du Niger à la Sierra Leone, de la Guinée-Bissau au Togo, hoquets démocratiques et déchirements fratricides sont légion. Pas au Sénégal, pays miraculé et, à ce titre, couvé par ses mentors occidentaux, de François Hollande à Barack Obama.
Préservé de la guerre, des attentats, de l’instabilité politique, le pays s’est-il pour autant montré à la hauteur de ces atouts fièrement cultivés?? Récemment, son classement par le FMI parmi les 25 pays les plus pauvres du monde a provoqué l’irritation des autorités, tout en faisant le miel de l’opposition.
Malgré les nombreux satisfecit que lui délivrent ses partenaires techniques et financiers, le Sénégal, arrimé à des indicateurs peu flatteurs en matière de développement humain, tarde à gagner le large. Les détracteurs du régime veulent y voir l’échec de Macky Sall à hisser son pays vers les cimes que prétend atteindre son plan Sénégal émergent (PSE). Mais, au-delà des polémiques politiciennes, de bonne guerre, et réversibles, les racines du mal sont connues de tous, de Matam à Ziguinchor.
Ce « tri sélectif », comme l’évoque dans ces pages l’écrivain Felwine Sarr, « ne saurait être imposé de l’extérieur »
Au Sénégal, la fierté nationale n’exclut pas l’introspection. En privé, autour d’un thieboudiène ou d’un bissap, les dysfonctionnements structurels se dévoilent. Tendance à l’autosatisfaction (le pays de Senghor n’a-t-il pas grandi dans la conviction de constituer une élite sous-régionale??). Appétence excessive pour l’assistanat (interpersonnel ou international). Délaissement coupable du bien commun. Tolérance contre-productive envers la corruption quotidienne, le népotisme ou les passe-droits (parfois jusqu’au drame, comme l’a montré, en 2002, le naufrage du Joola). Mépris affiché pour l’environnement, dans un pays qui dissémine aux quatre vents les sacs en plastique, ignore l’invention des poubelles publiques et axe son indépendance énergétique sur les centrales à charbon. Fascination pour les signes extérieurs de richesse et les fortunes sorties du néant, etc.
Lorsqu’une étudiante trouve banal de monnayer son corps pour acquérir un iPhone 6 ou que des serviteurs de l’État se montrent prêts à vendre leur âme pour obtenir qui un 4x4 dernier modèle, qui une villa de standing, la méritocratie reste en rade. Les Sénégalais le savent, le déplorent et souhaiteraient tourner la page.
Cette réforme en profondeur des mentalités, qui transcende les clivages partisans, est le prix à payer pour transformer l’essai que le Sénégal n’a que trop attendu. Or ce « tri sélectif », comme l’évoque dans ces pages l’écrivain Felwine Sarr, « ne saurait être imposé de l’extérieur ».
« Ñuni neen la », dit une expression wolof difficilement transposable en français, mais que l’on pourrait traduire par : « Jetons bas les masques, on ne se connaît que trop bien. »
Mehdi Ba/Jeune Afrique

MBOUR AURA SON ARENE DE LUTTE

Le stade municipal de Mbour sera transformé en arène nationale de lutte

lutte-le-stade-municipal-de-mbour-sera-transforme-en-arene-nationale-autorites-392892.jpg

Le stade municipal de Mbour sera transformé en arène nationale pour la région de Thies, l'annonce a été faite, ce samedi par Luc Nicolaï et le maire de ladite ville à l'occasion du tournoi de lutte simple dénommé Mbappat Happy Tour de Mbour organisé par le promoteur en collaboration avec Gfm Entertainment.
» On voudrait que toute la région de Thiès ait son propre stade de lutte. Cela permettrait aux jeunes d'avoir la possibilité de rester chez eux et de bien travailler », a laissé entendre Luc, précisant que « j'en parlais tout à l'heure au maire et il est d'avis. C'est notre souhait et nous espérons que cela se fera un jour s'il plait à Dieu « , a-t-il ajouté.
Signalons que l'enceinte s'est complètement dégradée et il est difficile d'y organiser des compétitions majeures. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le stade Caroline Faye a pris le relais depuis sa remise à neuf.
Mamadou Salif GUEYE/sen360

CABAS ETCETERA

Cabas "Etcetera" propose des sacs de courses, des cabas et divers accessoires en tissus sénégalais. Le tout dans un objectif de développement durable.

senegal
Cabas "Etcetera", c'est aussi des éléments de déco en wax!
Les possibilités de wax pour sacs pliables sont infinies.
Pour des tote bags encore plus pratiques, Cabas "Etcetera" propose des doublures résistantes et imperméables. Elles vous permettront de transporter les denrées les plus salissantes comme les légumes du marché, viande, etc...
Modèle écologique pliable: Le sac pliable de la taille d'une pochette devient un tote bag pratique et réutilisable une fois déplié. A avoir toujours sur soi !
Finitions soignées.
Cabas "etcetera" est une marque de sacs de courses, de cabas et de divers accessoires en tissus sénégalais et africains. La marque propose, entre autres, des produits destinés à remplacer les sachets en plastique. Ils entrent dans le mouvement Made In Sénégal et mettent en valeur la femme grâce à des articles féminins, pratiques et réutilisables.
La femme africaine a, depuis toujours, été à la base du développement au Sénégal et sur le continent africain. Cabas, etcetera s’adresse à toutes ces femmes désireuses d’œuvrer pour l’écologie et le développement durable. La marque s’inscrit dans la tradition de la Lingeer, cette femme sénégalaise sur qui repose l’avenir du pays, et permettront à toutes les femmes de réaliser les meilleurs nouguou (marchés)
Les articles de Cabas "etcetera" sont réalisés par une couturière sénégalaise avec des produits locaux. Les finitions des articles permettent de les réutiliser à tous moments.
N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'infos: (00221)776607129
https://www.facebook.com/Cabas-Etcetera-743239845806710/i...

BON MESSAGE

QU’IL EST BEAU, CE SENEGAL !

sq_layethiam-joomi.jpg

Seulement, 196.722 km2 ! En termes de superficie, le Sénégal est le 87ème Etat du monde sur les 217 pays. 13.567.338 habitants selon le recensement de 2013. Ce qui fait de notre pays la 72ème nation.
Mais, ce n’est ni la superficie, encore moins la démographie qui fait la grandeur d’une nation. Au-delà d’être un havre de paix, la beauté de ce pays réside dans la capacité de son peuple à vivre dans la tolérance et le respect de l’autre. Ce, quelle que soit sa croyance, sa religion, sa race, ses origines, etc.
Mercredi 23 et jeudi 24 décembre 2015, notre peuple a administré une belle leçon de dialogue islamo-chrétien en célébrant successivement le Maouloud et la Nuit de la Nativité.
Nos compatriotes Chrétiens nous ont invités à partager, avec eux, leur repas. Et pour nous rendre à l’aise, nous musulmans, certains fidèles chrétiens ont délibérément choisi des repas «Halal».
Pendant les fêtes de l’Aïd (El Kébir et El Fitr), nous leur rendons la monnaie de leur pièce.
Au-delà du droit du sol, nous partageons les mêmes us et coutumes. Nous nous aimons, nous nous marions entre nous. Jamais, la religion aussi « jalouse », soit-elle, n’est parvenue à nous diviser, à nous briser, à pousser chacun à se recroqueviller sur lui-même, à vivre en communautarisme.
Senghor, le catholique, a eu comme meilleurs soutiens Serigne Ababacar Sy, Sérigne Fallou Mbacké, Thierno Seydou Nourou Tall. C’est vous dire simplement, qu’il est beau, ce pays, le Sénégal. Soyons-en fiers et gardons jalousement cette cohésion nationale !
Abdoulaye THIAM/Sudquotidien

26/12/2015

L'AWALE DE OUAKAM

Awalé a rouvert ses portes!

12390943_456548744545839_5504014512731442761_n copier.jpg

Après quelques mois de fermeture, l'Awalé de Ouakam est enfin ouvert avec un nouveau gérant, Eric Berluteau, personnalité Franco-Sénégalo-Espagnole bien connue au pays de la Téranga. Ambiance agréable, relaxante, cool pour palabrer et partager un verre, déguster les excellentes spécialités culinaires, poisson et viande braîsées, atieke, aloko et autres. Sympathie et bon accueil, prix très accessibles et sourire du personnel!
Rendez-vous, entre-autres des touristes et expats espagnols, on y mange bien et on y boit bien également...
exemple: poulet entier 5.000cfa. On y sert atieke, aloko, poulet, porc, bœuf, daurades, garba, tout grillé. Par exemple Gazelle grand modele 1.000 fcfa.. Grande Flag 1.200
Notez d'ores et déjà dans vos agendas les Soirées Sangria, soirées Tapas et promos "seaux de bieres" (4+1 gratuite).
Awalé, Ouakam Comico, rue 60, à côté de la Case de touts petits.
Horaires:Lundi à vendredi et dimanches: de 12h à 00h - Vendredi, samedi et jours feriés: de 12h à 03h
Telephone: 338608621 ou 776677587
wifi gratuite
https://www.facebook.com/AWAL%C3%89-Bar-Restaurant-Ouakam...

25/12/2015

MAUVAISE NOTE POUR LE SENEGAL

Indice de développement humain,le Sénégal perd 52 places au classement

pix_1450973692e161452_1.jpg

Le président sénégalais Macky Sall est dans tout ses états. Et pour cause, Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a publié son rapport et son classement 2015 sur le développement humain. Et le Sénégal n’a pas la côte cette année. Notre pays, avec un indice Rechercher indice de 0,466, est classé 170 sur 188 pays, contre un indice Rechercher indice de 0,528 et un classement de 118ème sur 188 en 2014. Ainsi, notre pays a enregistré un recul en terme de développement humain, traduit par une chute de 52 place au classement.
En dehors de la Côte d’Ivoire, 172ème, la plupart des pays que le Sénégal devance au classement, sont ses voisins de la sous-région: Mali, les deux Guinées, le Gambie, le Libéria, le Burkina Faso, le Niger (dernier du classement) et des pays en difficultés politiques comme la République démocratique du Congo, la République centre africaine, le Burundi, le Tchad, l’Afganistan…
L’Indicateur de Développement Humain (IDH), a pour objectif d’essayer de mesurer le niveau de développement des pays, sans en rester simplement à leur poids économique mesuré par le PIB ou le PIB par habitant. Il intègre donc des données plus qualitatives. C’est un indicateur qui fait la synthèse (on l’appelle indicateur composite ou synthétique) de trois séries de données : l’espérance de vie à la naissance (qui donne une idée de l’état sanitaire de la population du pays), le niveau d’instruction mesuré par la durée moyenne de scolarisation et le taux d’alphabétisation, le PIB réel (c’est-à-dire corrigé de l’inflation) par habitant, calculé en parité de pouvoir d’achat (c’est-à-dire en montant assurant le même pouvoir d’achat dans tous les pays) et le PIB par habitant, qui donne une indication sur le niveau de vie moyen du pays.
L’IDH est calculé par le PNUD et se présente comme un nombre sans unité compris entre 0 et 1. Plus l’I.D.H. se rapproche de 1, plus le niveau de développement du pays est élevé. Le calcul de l’IDH permet l’établissement d’un classement annuel des pays.
Toutefois, le rapport précise que l’IDH, qui est sans doute un meilleur indicateur du niveau de développement d’un pays que le PIB par habitant, n’est cependant pas exempt de faiblesses. Et sa faiblesse particulière est le fait qu’il inclut le PIB, dont on sait que la mesure pose de nombreux problèmes. D’autre part, il faudrait sans doute prendre en compte davantage de critères qualitatifs, en particulier en ce qui concerne les inégalités.
Sidy Djimby/Kaoci.com

PATRICE EVRA A UN PROJET AU SENEGAL

Patrice Evra fait son retour au pays natal, pour un projet de protection de l’enfance

arton148601.jpg

Patrice Evra, le défenseur français de la Juventus de Turin (élite italienne), né à Dakar, a fait son retour en début de semaine dans son pays de naissance, dans le cadre du suivi d’un projet de protection de l’enfance, qu’il entretient financièrement depuis 2012, de concert avec l’Unicef.
"Je suis comme un homme venu en mission, je ne peux vous dire depuis combien de temps je ne suis pas revenu dans mon pays natal. Mais l’essentiel, c’est de revenir et avoir la chance d’améliorer la vie de ces enfants", a dit le vainqueur de la Ligue des champions 2008, avec Manchester United (Angleterre).
Lors d’un dîner offert mardi par le bureau de l’Unicef à Dakar, l’arrière-gauche français, âgé de 34 ans, fils d’un diplomate sénégalais, a fait part de sa "joie" de pouvoir donner de son temps et de ses moyens à un centre d’accueil des enfants en difficulté, à Guédiawaye.
"J’ai le privilège de pouvoir faire ces dons parce que j’ai eu la chance d’être né dans une famille nombreuse de 24 enfants. Le partage, c’est quelque chose de naturel pour moi", a-t-il expliqué, soulignant que s’il était fils unique, il n’aurait peut-être pas eu le plaisir de partager avec les autres.
Des filles mineures et des enfants dans la rue bénéficient du soutien du centre d’accueil financé par l’ancien-arrière gauche de Monaco (France) et de Manchester United, finaliste de la Ligue des champions 2015, avec la Juventus de Turin.
"Quand on a présenté ce projet, pour la commune de Guédiawaye, il a accepté de l’aider et de mettre des moyens à sa disposition", a expliqué Moussa Diop, le spécialiste des médias au bureau dakarois de l’Unicef.
"C’est un centre d’accueil de plus de 500 enfants, avec deux volets : un volet dédié aux garçons, et un autre réservé aux filles", a expliqué l’ancien journaliste de Sud Quotidien.
Moussa Diop a invité le Directeur technique national du football, Mayacine Mar, et Mbaye Diouf Dia, le responsable du football des jeunes à la Fédération sénégalaise de football (FSF), de venir prendre part au dîner "offert au champion de la cause des enfants".
"Nous sommes très sensibles au soutien apporté à ce centre, qui offre aux enfants la possibilité d’être alphabétisés et de retrouver leur famille", a expliqué M. Diop, se réjouissant de la visite à Dakar de l’international français venu s’enquérir de l’état d’avancement du projet.
"Nous allons revenir..."
Patrice Evra a refusé de s’appesantir sur son métier de footballeur. Il a préféré parler surtout de ce centre, qui permet à des enfants de "retrouver le sourire", selon les termes de Moussa Diop.
"Nous voulons ouvrir une brèche avec la Fédération sénégalaise de football, pour voir les projets liés à l’enfance, que nous pourrons ensemble mettre en œuvre avec l’aide de Patrice [Evra]", a ajouté M. Diop.
D’humeur badine, tout au long du dîner, le capitaine des Bleus à la Coupe du monde 2010, en Afrique du Sud, dit être honoré de se retrouver au Sénégal.
"Ma grande victoire, c’est d’avoir vu ces enfants que j’ai eu la chance d’aider à retrouver le sourire et un cadre d’épanouissement", a dit le défenseur français de 34 ans.
"Chacun a une mission sur cette terre. Avec la maturité, j’ai compris l’importance de m’investir dans ce genre de projet. Et j’ai eu la chance de pouvoir le faire dans mon pays de naissance, et c’est un très grand honneur", a réagi Patrice Evra, qui a préféré l’équipe de France à celle du Sénégal.
"Je tenais vraiment à venir pendant cette trêve au Sénégal, pour voir ces enfants pendant que certains de mes coéquipiers ont préféré aller à Las Vegas et à Miami. C’est un voyage qui m’a permis de faire un retour au pays natal et de venir prier sur la tombe de mes deux frères disparus", a ajouté Evra.
Il déplorer "ne pas être revenu au Sénégal pendant tant d’années". Patrice Evra est tout de même "fier de venir pour une mission, non pour prendre du soleil et manger du bon +thiof+ (une espèce de poisson dite noble, Ndlr)".
Il est venu au Sénégal en compagnie de son frère aîné Dominique, un homme d’affaires.
"Je vais repartir avec plein d’espoir, de connaissance et de maturité", s’est réjoui Evra, qui dit être fier du travail effectué par l’Unicef au centre d’accueil des enfants, à Guédiawaye.
"Nous allons revenir et l’approfondir", a-t-il ajouté, en parlant du projet auquel il apporte son soutien financier.
SD/ESF/APS

24/12/2015

L'ETAT A LA FIBRE CHINOISE...

Huawei pour doper l’intranet

YBCaZ0fRHaLOVX9oo2sTAyMW6pMqfYUTdDFTUUlEgO5c4NolRXkPORPDUpiPRt0C-k1024-20141120-141908.png

Chargée de doter l’Etat du Sénégal d’un accès à internet haut débit et autonome, l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE) vient de trouver un partenaire de taille.
HUAWEIIl s’agit du groupe chinois Huawei. Les deux parties ont signé un accord-cadre de coopération visant le déploiement de 3000 kilomètres de fibre optique dans le cadre du renforcement de l’Intranet gouvernemental. Pour Cheikh Bakhoum directeur général de l’ADIE, cet accord permettra de désenclaver numériquement tout le pays, « partout au Sénégal, nous aurons une infrastructure de télécommunication de qualité. Pour un montant de 85 millions de dollars, soit plus de 55 milliards de FCFA pour une durée de cinq ans, la fibre qui sera mise à la disposition de l’Etat du Sénégal va répondre aux exigences de l’administration tout en permettant à notre écosystème des TIC de bénéficier de l’infrastructure numérique. L’accord-cadre va développer les services à forte valeur ajoutée pour l’ensemble de nos concitoyens où ils se trouvent », s’est-il réjoui.
Pour M. Bakhoum, la première phase du projet a porté sur l’intranet gouvernemental, la seconde a permis à l’Etat sénégalais de bâtir près de 1500 km de fibre optique et d’avoir un data center qui, aujourd’hui, est utilisé par l’ensemble des administrateurs. Il est également prévu dans l’exécution du projet, la disponibilité de laboratoires de qualité qui seront gérés par le Sénégal.
ReussirBusinessSenegal

LA CORRUPTION EST-ELLE UN SUJET TABOU?

Parler de corruption offense le chef de l’Etat sénégalais

images.jpg

Quatre responsables et journalistes du groupe D-Média ont été arrêtés depuis samedi dernier au Sénégal. Reporters sans frontières (RSF) rappelle que tous les sujets, y compris les faits de corruptions liés au financement politique, doivent pouvoir être traités librement, et s’étonne de mesures aussi agressives dans ce pays pourtant connu pour son exercice pluriel et relativement libre de la presse.
Y a-t-il des sujets tabous au Sénégal ? Plutôt réputé paisible pour les journalistes, le climat s’est récemment tendu depuis les révélations de corruptions et de pots de vins, rendues publiques par le journal français Le Monde. Les discussions autour de ce scandal sur des antennes du groupe D-Média, n’ont semble-t-il pas été du goût des autorités sénégalaises qui parlent même d’ “offense au chef de l’Etat".
Depuis samedi dernier, la police a convoqué pas moins de quatre employés du groupe D-Média. Massamba Mbaye, le directeur général du groupe qui comprend le quotidien La Tribune, la chaîne SenTV et la radio Zik FM a été arrêté et longuement auditionné par la police avant d’être reconvoqué pour le lundi suivant.
Trois de ses équipiers -la responsable des programmes de Sen-Tv, Ndèye Astou Guèye, son journaliste-présentateur, Mamadou Mansour Diop et le journaliste Pap Bess Diba- ont eux aussi été entendus lundi 21 décembre et priés de rester à la disposition de la justice.
Ces arrestations surviennent après la diffusion vendredi sur les antennes de Sen Tv et Zik FM d’émissions discutant les révélations de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme, Lamine Diack, qui expliquait avoir reçu de Moscou des pots-de-vin qu’il avait affecté en 2009 et 2012 au financement des campagnes électorales de l’opposition au Sénégal.
Dès le lendemain, la police a fait irruption dans les locaux de Sen TV afin de confisquer toutes les bandes des émission programmées entre 14 et 17h la veille et d’arrêter Mamadou Mansour Diop, présentateur sur SenTv et Zik FM. Celui-ci est accusé de "commentaires attentatoires" portant "offense au chef de l’Etat".
"Le Sénégal ne nous a pas habitué à ces mesures autoritaires qui envoient un message menaçant et d’auto-censure à l’ensemble des médias, déplore Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de Reporters sans frontières. Les chefs d’accusation d’offense au chef de l’Etat sont absolument disproportionnés. Les journalistes ont fait le choix de poser des questions, certes dérangeantes, mais qui participent d’un débat public légitime. Nous demandons que toutes les charges contre eux soient abandonnées et qu’ils puissent continuer à exercer librement leur travail d’information."
Les atteintes directes contre les journalistes au Sénégal s’étaient espacées ces dernières années. Néanmoins le pouvoir garde la bride sur le cou de la presse indépendante. Le Parlement continue notamment de refuser de voter le nouveau Code la presse, qui prévoit la dépénalisation des délits de presse, et qui dort dans les tiroirs depuis plus de cinq ans.
Le Sénégal occupe la 71ème place sur 180 pays dans le [Classement 2015 de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières.]
Reporterssansfrontiere/www.leral.net

QUAI A POINTE SARENE ET NGAPAROU

Pêche artisanale : Bientôt des quais à Ngaparou et Pointe Sarène

inaugure peche14.jpg

Les acteurs de la pêche de quais de débarquement, de sites de transformation du poisson répondant aux normes d’exportation de l’Union européenne grâce à la coopération japonaise.
Oumar Guèye, ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a procédé, avant-hier, à la pose de la première pierre du quai de pêche de Ngaparou en présence de Ryuichi Kato, représentant résident de la Jica. « Cette cérémonie de pose de la première pierre des quais de pêche de Ngaparou et de Pointe Sarène, après celles de Soumbédioune et de Yoff, vient matérialiser la mise en œuvre effective du plan d’actions prioritaires du Pse », a déclaré Oumar Guèye. Le ministre a souligné que la pêche est inscrite parmi les moteurs de croissance sectorielle de l’Axe I du Pse qui lui assigne un rôle central dans le renforcement de la sécurité alimentaire ainsi que la création de richesses et d’emplois. Il a rappelé l’ambition du président Sall de fouetter ce secteur par la modernisation des infrastructures de pêche et de transformation des produits ; par le renforcement de la chaîne de froid par un maillage intense de l’ensemble du territoire national en complexes frigorifiques ; le renouvellement du parc des camions frigorifiques devenu vétuste.
Selon le ministre, la cogestion a contribué, de manière appréciable, à l’amélioration de la prise de conscience des acteurs sur leurs rôles et responsabilités dans la gestion durable des ressources halieutiques.
Ryuichi Kato, représentant résident de la Jica, a rappelé que la construction des quais de pêche à Ngaparou et à Pointe Sarène s’inscrit dans le Projet d’études de la promotion de la cogestion des pêcheries par le développement de la chaîne de valeur (Procoval). L’assistance du Japon au secteur de la pêche à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) a démarré au Sénégal en 1976. Elle a touché l’ensemble de la filière avec l’aménagement de centres de pêche équipés, de marchés au poisson, de quais de débarquement, de sites de transformation, à travers la coopération financière non remboursable, le renforcement des capacités des acteurs et la promotion de la cogestion des pêcheries, dans la coopération technique. « Cette assistance repose sur deux objectifs stratégiques que sont la gestion durable des ressources halieutiques et le développement de la chaine de valeur des produits de la pêche, dans le but d’améliorer les conditions de vie des pêcheurs artisanaux du Sénégal, conformément à la lettre de Politique sectorielle et de contribuer à l’atteinte des objectifs du Plan Sénégal émergent (Pse) », a expliqué Ryuichi Kato. « Ces quais qui seront agréés pour l’exportation vers les pays de l’Union européenne vont aussi permettre aux villages voisins de Ngaparou et de Pointe Sarène de débarquer leurs produits de pêche sur place pour bénéficier de certificats d’exportation », a ajouté le représentant résident de la Jica, en exhortant les bénéficiaires à bien gérer les quais de pêche après l’achèvement des travaux de construction. D’un coût global de 420 millions de FCfa, ces quais comprennent un bloc administratif, une aire de stockage, de prétraitement des gastéropodes, de pesage, de conditionnement, un abri de repos et un parking pour les camions. La réalisation de l’ouvrage durera sept mois. Le ministre a invité l’entreprise à veiller « au respect scrupuleux » du délai d’exécution.
Mamadou GUEYE/Lesoleil

23/12/2015

SENEGAL CHERCHE CHERCHEUSES

Au Sénégal les femmes ne constituent que 25% des chercheurs au Sénégal

foto2_48_330x250.jpg
Les femmes ne représentent que 25% de l’effectif des chercheurs dénombrés au Sénégal, a indiqué, lundi à Dakar, Mary Teuw Niane, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Nombreuses sont les pesanteurs socioculturelles, économiques qui tendent à confiner les femmes loin des sphères de la science et de la recherche, a-t-il dit auparavant. Il co- présidait avec son collègue, le ministre de la fonction publique, Viviane Bampassy la la troisième édition de la cérémonie de signature des contrats et de remise des subventions du Projet d’appui à la Promotion des Chercheures et des Enseignantes-chercheures du Sénégal (PAPES).
Selon lui, les domaines comme les sciences sociales et la médecine sont les mieux pourvus en recherche or dans l’économie du savoir, la qualité de la recherche et de l’innovation constitue la véritable richesse d’un pays.
Il poursuit que c’est dans le champ de la science que se livre les batailles les plus décisifs, aussi il faudra relever le défi de doter le Sénégal d’une recherche et d’une innovation de qualité en s’appuyant sur toutes les forces du pays, les femmes aussi bien que sur les hommes.
M .Niane a annoncé que pour promouvoir une recherche de qualité au Sénégal , un vaste programme d’équipements et de construction d’infrastructure scientifique a été mise en place , entre autres du programme de modernisation et d’équipements de laboratoire de recherche qui passe de 500 millions en 2014 à 3 milliards en 2015, de la convention de financement que le ministère a signé avec l’IFAN doté d’un montant de 150 millions pour les études sur le nouveau pôle urbain de Diamniadio, de l’organisation du concours du grand prix du président de la république pour les sciences, de l’abonnement à des bases de données scientifiques internationales .
Selon Viviane Bompassy, ministre de la fonction publique, à l’image de leurs homologues des autres pays de l’espace UEMOA, les enseignantes et chercheures du Sénégal sont sous représentées dans nos université et centres de recherches.
Elle a invité ainsi les bénéficiaires du PAPES, qui ont obtenus ces subventions pour la finalisation de leurs thèses, à mener plus loin leurs recherches, pour participer à des rencontres internationales. Ainsi vous rejoindrez toutes ces autres braves qui à travers le monde refusent de laisser la recherche se conjugué seulement aux masculin.
Elle soutient que le PAPES contribue assurément à combattre les inéquites dont les femmes demeurent encore victimes, bien que la protection et la promotion des droits de la femme ait connu une amélioration significative, dans de nombreux domaines au Sénégal. Tout de même, beaucoup reste encore à faire.
Pour rappel, le PAPES a pour objet de soutenir la carrière académique des enseignantes-chercheuses et des chercheuses à travers la poursuite de la thèse, le concours d’agrégation et l’inscription sur les listes d’aptitudes du Conseil Africain et Malgache de d’Enseignement Supérieur (CAMES) et en particulier stimuler l’insertion, le maintien et la promotion des femmes dans l’univers de la recherche.
Source lejecos/Khadim FALL/Pressafrik

LA LUMIERE VIENT D'ALLEMAGNE

Energie solaire: l’Allemagne éclaire le Sénégal pour 18 milliards de FCFA

eclaireso1.jpg

Markus Faschina directeur de la KFW à Dakar et Amadou BA, le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan, ont paraphé ce mardi 22 décembre une subvention de prés de 18 milliards de FCFA destinée au programme de promotion des énergies renouvelables au Sénégal.
Selon le directeur du bureau de la Kfw à Dakar M. Faschina l’Allemagne intervient aujourd’hui au Sénégal exclusivement dans le secteur de l’énergie notamment des énergies renouvelables avec une enveloppe de 80 milliards FCFA.
« Concrètement, ces trois dernières années, l’Allemagne, à travers la KFW, a accompagné le gouvernement du Sénégal dans la structuration de projets et programmes dans le domaine des énergies renouvelables tels que la centrale solaire de 15 mégawatts à Diass, objet du présent financement et dont l’exploitation de cette centrale devrait démarrer en 2017 », a affirmé M. Faschina, dans les colonnes de "l’As". Le directeur du bureau de la KFW a ajouté que l’électrification des Iles du Saloum et de centre secondaires dans la région de Tambacounda est en ligne de mire. Il a révélé que la KFW et les autres partenaires techniques et financiers ont accompagné le gouvernement dans la structuration d’un programme solaire photovoltaïque de production indépendante d’une capacité totale de 50 à 100 MW.
Pour sa part, le ministre de l’Economie et des finances a estimé que ce projet rentre dans l’axe fondamental de la politique énergétique déclinée dans le Plan Sénégal Emergent (PSE). Et Amadou BA de poursuivre que la réalisation du projet va également contribuer à la couverture des besoins en énergie au Sénégal, à la baisse du coût de production et du besoin de subvention de ce secteur de l’énergie ainsi qu’à la réduction de la dépendance aux fluctuations des marchés pétroliers internationaux.
Khadim FALL/Pressafrik

BINGO!

Un Sénégalais arrivé en pirogue en Espagne touche le gros lot pour Noël

701755216_B977417717Z.1_20151223192249_000_G165S9BG9.1-0.png.jpg

Un Sénégalais arrivé en Espagne à bord d’une embarcation de fortune a gagné 400.000 euros (262.000.000cfa) à la loterie de Noël espagnole, en Andalousie où il a travaillé dans des serres, a annoncé mercredi un journal local.
«Je n’arrive pas à y croire, si je vous disais que je n’avais même pas cinq euros» en poche, s’est exclamé mardi ce Sénégalais de 35 ans, Ngame, temporairement sans travail, interviewé par le journal La voz de Almeria, dans la ville touristique et agricole de Roquetas de Mar.
Une pluie de 140 millions d’euros est tombée sur cette ville de 92.000 habitants de la province d’Almeria: le premier prix de la Loterie de Noël doit être réparti entre la multitude d’acheteurs des tickets de la série gagnante.
«J’ai rencontré ce Sénégalais à la boutique de la loterie, avec sa femme, il avait dans les mains son ticket gagnant» pour 400.000 euros, a raconté à l’AFP la journaliste de La voz de Almeria, Noelia Lazaro, qui a signé l’article.
Ngame lui a alors expliqué qu’il était arrivé il y a huit ans sur l’île espagnole de Tenerife (archipel des Canaries), à bord d’une embarcation de fortune, avec sa femme, pour gagner ensuite Almeria. «Nous étions 65 personnes à bord et c’est grâce aux Espagnols que nous sommes ici, ils nous avaient sauvé quand nous étions déjà dans l’eau» après avoir fait naufrage, a-t-il assuré.
Ensuite, sa vie ne fut pas facile, à enchaîner les emplois temporaires sous les serres des exploitations agricoles, jusqu’à se retrouver sans travail.
AFP/SudPresse

NEWS DU GAMOU/MAOULOUD

Maouloud 2015: 77 victimes, 16 blessés graves et un mort sur la route de Kaolack

08b95634f5721adc177c3c5405e291e2e383e7a0.jpg

À chaque célébration du Maouloud, plusieurs accidents de la circulation sont notés sur la route de Médina Baye (département de Kaolack). Pour l’édition de cette année 2015, le bilan provisoire des accidents de la route est estimé, selon le Lieutenant Harouna Diallo de la Compagnie des Sapeurs pompiers de Kaolack, à 77 victimes, dont un corps sans vie et 16 blessés graves.
Ces victimes ont été dénombrées lors des 15 sorties que les hommes du lieutenant ont effectuées sur le terrain, depuis le lundi dernier jusqu’à ce jour du Maouloud.
Toutefois, le lieutenant Diallo a précisé que ce bilan est provisoire et peut s’alourdir avant la fin de la célébration du Maouloud, car il y a des interventions qui sont en cours.
seneweb News

Maouloud 2015 : Médina Baye, capitale du panafricanisme

L’affluence se fait sentir à l’entrée de Médina Baye. À quelques heures de la célébration du Maouloud, manifestation religieuse qui marque la naissance du Prophète Mohamed (Psl), la cité religieuse est le lieu de ralliement de milliers de fidèles, venus de tous les horizons. Dans une poussière rougeâtre, ces fidèles se dirigèrent vers la grande mosquée, où le son assourdissant des hauts parlers résonne à des kilomètres.
D’aucuns se protègent le nez avec un masque, d’autres le prennent comme si de rien n’était. Ces nombreuses foules se faufilent entre les véhicules et les motos Jakarta. À cela, s’ajoutent les va-et-vient des charrettes, qui sans klaxon, inondent les rues et ruelles de Médina Baye. Une situation qui dépasse même les nombreux policiers et gendarmes, chargés de veiller à la sécurité des personnes et des biens.
Ces nombreux fidèles qui bravent le chaud soleil sont le symbole de l’œuvre monumentale de Cheikh Al-Islam Mawnala Ibrahima Niasse, le fondateur de la Faydha Tidiania.
L’homme a pu bâtir à des moments difficiles, une communauté transnationale de fraternité religieuse de plusieurs millions de membres, répartis entre le Nord Nigéria, lieu par excellence de son rayonnement, le Ghana, le Niger, le Togo, le Libéria, la Sierra Léone, le Tchad, le Cameroun, la Gambie, la Mauritanie et le Sénégal.
Ainsi, à la célébration de chaque Maouloud, Médina Baye, capitale de la Faydha, devient également la capitale du Panafricanisme. Ce, à cause de la présence de toutes ces différentes nationalités qui y viennent non seulement pour célébrer le Maouloud, mais aussi pour s’abreuver à la source intarissable du saint homme.
Cheikhou Aidara - Seneweb.com

CETTE NUIT: LE GAMOU

Tivaouane: Le Gamou célébré dans la nuit du 23 au 24 Décembre

tivaouane_gamou.jpg

Cette année, le Gamou de Tivaouane, célébrant l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed a lieu dans la nuit du 23 au 24 décembre.
Dans une déclaration à la presse, le porte-parole de la famille Sy, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, a magnifié les qualités d’El Hadji Malick Sy, initiateur du Gamou en 1800.
’’Il a toujours durant son existence cohabité avec les chrétiens, les mourides, les khadres, niassenes, layennes et autres membres des différentes confréries du Sénégal, dans les règles de solidarité et de respect mutuel de l’autre’’, a dit le marabout, formulant par la meme occasion des prières pour une paix durable au Sénégal et dans le monde entier confronté à des conflits, tensions et violences qui mettent en péril la vie des populations.
Le chef de l’Etat, Macky Sall, était à Tivaouane samedi 19 décembre dernier, pour son ziar et l’inauguration de la maison des hôtes de Seydi El Hadji Malick Sy.
En prélude de la manifestation religieuse, un symposium sur le thème : ‘’Face au radicalisme : quelles réponses de l’école de Tivaouane ?’’, sera organisé dimanche 20 décembre dans la salle de conférence sur l’esplanade des mosquées de Tivaouane.
Il est également prévu un spectacle sons et lumières sur ‘’El Hadji Malick Sy, chantre du Prophète de miséricorde’’, un thème choisi pour mettre en valeur les écrits poétiques et enrichissants de Seydi El Hadji Malick Sy, sur le prophète.
Le Gamou est, après le grand magal de Touba, le plus important rassemblement religieux du Sénégal. Bon Gamou!

D'après Senenews

NEWS DE SALY KOULANG KOULANG

Koulang-Koulang a fait peau neuve cette nouvelle saison pour vous accueillir dans son complexe de 4 villas de charme et de son studio au cœur de Saly.

senegal
En partenariat avec le Bigaro Dos, un service de restauration vous est proposé dans une ambiance Lounge avec piscine et barbecue.
Pour un week-end, quelques jours ou quelques semaines, toutes les équipes de Koulang-Koulang et de Bigaro Dos sont prête à vous recevoir.
Quoi de neuf au Sénégal ?
Le nouvel autoroute met Koulang-Koulang à 1h45 de l'aéroport qui s'est moderniseé, plus rapide et plus sécurisé.
Le visa a été retiré. Un simple passeport en cours de validité suffit pour entrer au Sénégal pour une durée maximale de 3 mois.
Pour les chasseurs, nous avons un nouveau campement 100% chasse à Kédougou. Période de chasse du 25/12/2015 au 25/04/2106. Petite et grande chasse dans un campement de brousse au coeur de la zone de chasse (160 000 ha). Possibilité de jumeler 3 jours de chasse à Kédougou et 3 jours de pêche à Saly.
Dans les eaux parmi les plus poissonneuses du monde, Koulang-Koulang propose des semaines Pêche sportive en pension complète à Koulang-Koulang.
Barracoudas, Espadons, Marlins, Carpes rouges, Capitaines, Coryphènes, dans les bacs tous les jours sur le bateau.
Possibilité de jumeler 3 jours de chasse à Kédougou et 3 jours de pêche à Saly.
A venir en janvier, Mbam Trophy 2ème édition, course d'ânes dans les rues de Saly Koulang, Régate de Sakeboué sur la plage de Saly Koulang
Et sans oublier ...Les circuits et excursions de Koulang-Koulang. Les dernières photos avec ajout de commentaires. Les nouveaux messages du livre d'or.
A très bientôt.
Sylvie et Benoit
http://www.saly-koulang.com

JEMENFOUTISME DU PATRIMOINE

Journées du patrimoine : Des associations s'inquiètent du délabrement de certains édifices

8700406-13738153.jpg
Le collectif des associations du patrimoine au Sénégal a organisé, du 18 au 20 décembre, la première édition des Journées des associations pour le patrimoine (Jap) dans plusieurs villes historiques du pays. Cela a été l'occasion pour certains acteurs de la préservation du patrimoine national de pousser un cri d'alarme sur le délabrement avancé de nombreux bâtiments.
De vendredi à dimanche, s'est déroulée la 1ère édition des Journées des associations pour le patrimoine (Jap) destinées à sensibiliser chaque Sénégalais quant à la sauvegarde du patrimoine matériel et immatériel. Ces journées ont été organisées par le collectif des associations du patrimoine au Sénégal et se sont déroulées dans les localités de Dakar, Ouakam, Gorée, Rufisque, Saint-Louis et Podor. Elles ont pour objectifs de donner une image riche et positive du territoire, de montrer les différents facteurs d'attractivité économique et touristique et, donc, les opportunités de création d'emplois générés par la valorisation du patrimoine.
À l'occasion de la visite de l'île de Gorée dans le cadre de la Jap, la représentante du collectif des Associations du patrimoine au Sénégal, l'architecte Annie Jouga, nous a confié son inquiétude quant au délabrement avancé de hauts lieux de notre histoire coloniale et nationale. Elle craint que la ruine et le défrichement effacent à jamais des pans entiers de notre identité culturelle.
« On attend que l'on considère le patrimoine au sens large du terme. On ne veut pas que le patrimoine soit uniquement le Palais de la République et certains ministères. Pour que la population puisse se l'approprier, la seule manière est qu'on lui montre et qu'on lui explique la dimension historique du patrimoine au milieu duquel elle vit », a-t-elle expliqué.
L'architecte rappelle que l'île de Gorée n'est pas la seule concernée et redoute la disparition d'édifices éloignés et peu connus dans les localités de Saint-Louis et de Podor. Afin de réhabiliter le patrimoine national, elle prône une meilleure adaptabilité des programmes scolaires afin qu'ils mettent en avant la beauté et la richesse de certains sites historiques sénégalais : « Cela doit commencer à l'école. On sensibilise les enfants au drapeau et à l'hymne national, c'est une bonne chose. Mais il faut aussi le faire par rapport au patrimoine qui leur appartient et qui fait partie de leur identité. Comme l'instruction civique, il faudrait créer une instruction au patrimoine ».
De plus, Annie Jouga déplore depuis plusieurs années le manque de suivi et d’intérêt de la part des autorités étatiques sur ces questions.
« On aurait voulu que l'État nous assiste plus médiatiquement, notamment le ministère de la Culture qui, dans d'autres pays, aurait déjà pris en charge nos démarches de tentative de protection », a-t-elle ajouté. Elle invite donc tous les Sénégalais à s'approprier et à sauvegarder leur patrimoine qui peut être un réel vecteur de développement et qui peut donc contribuer à une meilleure qualité de vie.
LE SOLEIL

22/12/2015

LES CHINOIS SUR LES RAILS

Infrastructures Ferroviaires : Le Sénégal Confie La Réhabilitation Du Tronçon Dakar-kidira à une Société Chinoise

7111447-10896308.jpg

Le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, à travers l'Agence nationale du chemin de fer (Anef), a signé ce mardi 22 décembre 2015 un contrat commercial avec la société chinoise China railway construction corporation international (Crcci). Ce, pour la réhabilitation complète de la voie ferroviaire Dakar-Kidira.
Le coût global de ce projet est de 1.256.970.000 USD soit 754 milliards de F Cfa. Il est financé par la République Chine à un taux concessionnel maximum de 2%, remboursable en 30 ans. «Les 113 milliards, représentant 15% du montant du contrat, seront exécutés par les entreprises nationales. La phase des travaux nécessitera 20.000 emplois pour les sénégalais et va durer 4 ans” renseigne le communiqué.
La société chinoise China railway construction corporation international (Crcci) va bientôt commencer les travaux. Dans ce même contrat commercial, le Sénégal a introduit l'option de confier, par Avenant, la construction, par la même entreprise, du tronçon Tambacounda-Kédougou, long de 310 kilomètres pour l'exploitation des mines de fer de la Falémé.
Le ministre des infrastructures, des transports terrestres et su désenclavement, M Mansour Elimane Kane a présidé la séance et reste convaincu que le Mali, avec qui le Sénégal partage la ligne et le corridor, fera de même.
Yaye Aissata Sam - Seneweb.com

NOUVEAUX SOINS A MBOUR

Inauguration d’un centre d’imagerie médicale à Mbour

c4b41d450895a5ce5bb051c6cd9e3c50_XL-600x330.jpg

Le Fonsis, à travers sa filiale Polimed, a permis de doter l’hôpital de Mbour d’un matériel médical de pointe, et qui va servir à toutes les couches de la population.
La ville de Mbour vient d’acquérir un centre d’imagerie médi­cale, d’un coût global de 800 millions de francs Cfa. L’infrastructure a été construite dans l’enceinte de l’hôpital de Mbour et a été inaugurée hier par Awa Marie Coll Seck, le ministre de la Santé et de l’action sociale. Ce centre a pour mission de prodiguer des prestations de pointe et va du coup, épargner à la population d’effectuer des déplacements pénibles pour accéder à des examens précis.
Avec des travaux entamés en juin dernier, en présence des autorités administratives, le centre d’imagerie médicale de l’hôpital de Mbour est maintenant opérationnel, après 6 mois. Cela a été possible grâce à une initiative du Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis), à travers sa filiale Polimed (Pôles d’infrastructures médicales) et va être déterminante pour la préservation de la santé des populations.
Lors de la cérémonie d’inauguration, Amadou Hott, le Direc­teur général du Fonsis, a rappelé que le choix de l’Eps de Mbour comme centre-pilote, s’explique par la position stratégique de cette zone, mais également par sa forte croissance démographique de 3,4%, et les projets du Pse que le département doit abriter. Selon M. Hott, Polimed est une matérialisation de cette belle vision du chef de l’Etat dans le domaine de la santé. «Polimed est un modèle de partenariat public-privé innovant, qui permet à l’Etat de multiplier pratiquement par 3 les réalisations pour le même niveau d’engagement budgétaire, via le Fonsis, et ce grâce à l’effet de levier que permet le montage financier mis en place», a rappelé le Directeur gé­néral du Fonsis.
Quant à madame le ministre de la Santé et de l’action sociale, elle a magnifié le partenariat qui a abouti à la réalisation de cet ouvrage. Ainsi, dira-t-elle, «le centre Polimed est la matérialisation d’une dimension du Pse et c’est un vrai souhait d’instaurer à l’échelle nationale, une politique sanitaire de proximité. Nous nous réjouissons d’un tel investissement du Fonsis. C’est un centre remarquable qui fait l’objet d’une mutualisation des efforts. Je félicite le directeur du Fonsis qui a pris beaucoup d’initiatives, et élargi son réseau, au service de l’Eps de Mbour.» Mme Coll Seck a rappelé aux destinataires, l’importance de la maintenance de ce matériel, en soulignant et que le ministère de la Santé est en train de travailler pour la construction d’un autre hôpital de niveau 2 à Mbour.
Ce centre dispose de matériel médical de dernière génération, dont un scanner de 16 barrettes, un échographe de type Doppler, une radio conventionnelle, un système de numérisation, une colonne complète d’endoscopie, de colonoscopie, d’hystéroscopie, de colposcopie et de cystoscopie, un mammographe, un panoramique dentaire et une radio conventionnelle et un groupe électrogène. Les autorités assurent que les tarifs resteront les mêmes.
Le quotidien/Rewmi.com

NOUVELLE OFFRE MARSEILLE-DAKAR

La compagnie aérienne Aigle Azur a inauguré une nouvelle liaison entre Marseille et Dakar, sa première vers le Sénégal.

aigle_azur-770x470.jpg

Depuis le 19 décembre 2015, la compagnie française propose deux vols par semaine entre Marseille-Provence et l’aéroport de Dakar-Léopold Sédar Senghor, opérés en Airbus A319 bi-classe.
Les départs sont programmés lundi à 20h15 (arrivée 0h50) et samedi à 18h35 (arrivée 21h10), les vols retour quittant la capitale sénégalaise mardi à 1h50 (arrivée 8h00) et dimanche à 0h40 (arrivée 6h50).
Aigle Azur est en concurrence sur cette route avec Air Méditerranée (le vendredi à partir du 26 décembre), l’aéroport Sédar Senghor étant également desservi par exemple depuis Paris par Air France et Corsair International.
Il s’agit de la huitième route opérée par Aigle Azur au départ de Marseille, les sept autres étant à destination de l’Algérie (Alger, Annaba, Bejaïa, Constantine, Oran, Sétif et Tlemcen).
La compagnie avait annoncé cette nouvelle route fin juillet, en même temps que celle reliant Marseille à Sal au Cap Vert.
Elle expliquait alors qu’à travers ces nouveautés « Aigle Azur montre qu’elle est résolument tournée vers l’avenir et confirme sa volonté de poursuivre son développement et ses investissements afin d’accroître toujours plus les options de voyages proposées à ses passagers ».
Les nouvelles liaisons vers Dakar et Sal sont « en cohérence avec sa stratégie de développement moyen-courrier et avec sa volonté d’étendre son réseau sur le marché africain », où elle dessert cet hiver Bamako trois fois par semaine au départ d’Orly Sud.
Avec Air Journal/j.Louis Verdier/Dakar-Echo