21/01/2016

L'ENFANT AU SENEGAL

Projet portant Code de l’enfant : Le Sénégal opte pour une meilleure protection des mômes

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Après plusieurs tentatives pour améliorer la qualité de vie des enfants, ces derniers sont toujours confrontés à des problèmes et non pas des moindres : de la mendicité aux mariages précoces en passant par toutes les formes de maltraitances, les enfants ne sont pas épargnés. C’est pourquoi Mous­tapha Sèye, directeur des Droits humains au ministère de la Justice, pense que ce projet de loi portant Code de l’enfant permettra au Sénégal de faire des avancées significatives.
Pour y parvenir, le Sénégal doit revoir sa politique légis­lative. «Nos tex­tes ne fixent pas de manière expresse l’âge de l’enfant. En droit international, l’enfant est défini comme tout être humain âgé de moins de 18 ans. C’est encore le cas pour l’âge du mariage. Alors que le Code de la famille sénégalais fixe l’âge du mariage à 16 ans. Cela est souvent à l’origine des malheurs que vivent certains enfants qui vont pour la plupart abandonner l’école», souligne M. Sèye.
Selon lui, la mendicité des enfants doit être interdite sans aucune exception. «Notre Code pénal souffre de petites lacunes, notamment en tolérant la mendicité dans les lieux de culte. Nous avons estimé que pour mettre fin à la mendicité, il faut interdire et légiférer dans un premier temps la mendicité sur toute l’étendue du territoire», suggère le directeur des Droits humains au ministère de la Justice.
Pour le respect de l’intégrité physique des enfants, il faut supprimer les dispositions de l’article 285 du Code de la famille, relatives à la tolérance des châtiments corporels dans le cercle familial. Les défenseurs des enfants veulent une redéfinition de la puissance paternelle encore en vigueur dans le Code de la famille qui confère plus de droits au père qu’à la mère. Parce qu’ils considèrent que pour l’intérêt de l’enfant, la responsabilité de l’éducation doit être partagée.
Mbaye GUEYE/Lequotidien

Commentaires

Quelle éducation!! les enfants sont livrés a eux meme ,quand a la mendicité des enfants,des petits talibés en particulier ,il serait grand temps que le gouvernement réagisse et agisse!!!il ne suffit pas de faire passer des lois ,il faut surtout les faire respecter...

Écrit par : chees | 21/01/2016

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Hypocrisie totale : l'interdiction de la mendicité sur tout le territoire, en particulier sur les lieux de culte a été votée en 2005 et n'a jamais été appliquée. On nous promène depuis des décennies. Le sort et le nombre des talibés esclaves ne cessent d'augmenter.
Lâcheté générale : La condition d'esclavagisme de mendicité forcée et la traite mafieuse des 300 000 enfants talibés sur tout notre territoire, dont 50 000 talibés rien qu'à Dakar, est acceptée par toute la population sans indignation, bafouant tous les droits de ces enfants, dans le non-respect des Droits de l'Homme, de la Protection de L'Enfance, de la Sécurité des citoyens les plus faibles. Notre république laïque renie tous les droits de propres enfants en laissant se créer une sous-caste humaine, tenue en esclavage sous raison religieuse. Nous sommes donc un pays lâche où des marabouts mafieux et véreux exploitent nos pauvres gosses dans un Islam déviant pour leurs seuls enrichissements. A cause de ces pourritures humaines, nous sommes le premier pays esclavagiste d'enfants en Afrique et nous sommes accusés de crime contre l'humanité par les institutions internationales et humanitaires. Sans aucune réaction de notre part. Le gouvernement s'est même couché devant la Fédération des Associations des Maîtres des écoles coraniques en abandonnant le projet le loi de modernisation des daaras. Il serait si simple de les détruire par condamnation d'organisation mafieuse et esclavagiste d'enfants et de faire fermer les daaras nauséabondes par la police et l'armée. Lâcheté, vous dis-je !
Arriérés : Il y a longtemps que le Roi Mohamed VI du Maroc, Commandeur des Croyants et membre du Conseil Islamique Sénégalais a fait voté la loi pour l'égalité de la responsabilité de l'éducation des parents. Nous sommes encore en retard sur ce point.
comme pour les mariages précoces, mariages forcés, grossesses non désirées, fillettes engrossées par les maîtres enseignants, talibés objets sexuels des plus grands et parfois des marabouts dans les daaras. Une politique de protection de l'Enfance et des campagnes contre l'exploitation et les abus par personne ayant autorité sont inexistantes.
Bestialité : Même combat, pour les châtiments corporels, si faciles et si fréquents. Les parents frappent pour un rien, les grands frères frappent les petits sans raison, les maîtres frappent aussi à l'école pour asseoir leur autorité. On n'éduque pas, On frappe le plus petit ! Puis il y a l'ignoble système des daaras où des familles abandonnent leurs gosses, où ils sont quotidiennement frapper pour apprendre le Coran et où ils sont encore frappés s'ils ne ramènent pas la somme obligatoire de la mendicité. Même le meurtre d'un enfant talibé, battu à mort par son maitre coranique, cet été, ne fait réagir plus personne. On frappe et on tue un enfant ? Silence complet !
Un énième ministre ou conseiller ou autre directeur vient proposer un énième projet sur le code de l'enfant. C'est bien ! Inutile et sûrement sans aboutissement comme d'habitude. Mais devant l'énumération des maux et des souffrances que subissent les enfants sénégalais, je me demande si le Sénégal aime les enfants ? Ceux ne sont pas les enfants qu'il faut éduquer. Ceux sont les adultes qu'il faut éduquer au Sénégal ! Même par la force, puisque les simples lois humaines n'y sont pas respectées.

Écrit par : issa gibb | 22/01/2016

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Tout le problème est là, les lois ne sont pas respectées,les Sénégalais sont anarchistes dans l'ame il y a un sacré boulot a faire, et comme il n'y a personne pour faire respecter les dites lois,le changement n'est pas pour demain, en dehors de la répression et du rackett a quoi serve les gendarmes et la police!!!on se le demande

Écrit par : eddy | 23/01/2016

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