22/01/2016

HARO SUR LES HOMOS

Fatwa généralisé contre les homosexuels du pays et le ministre de la justice

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Les homosexuels vivants au pays de la Téranga risquent gros. Depuis le scandale du mariage organisé dernièrement en pleine mawlid à Kaolack, les sénégalais sont devenus beaucoup plus intolérants à l'endroit des gays.
Le collectif non à l'homosexualité, un mouvement né spontanément suite au scandale de Kaolack va plus loin, il exige la démission du ministre de la Justice Me Sidiki Kaba Rechercher Sidiki Kaba qui selon les membres du collectif est, et restera un fervent défenseurs des homosexuels. C’est pourquoi ils exigent purement et simplement qu’il soit renvoyé du gouvernement.
Et ces derniers d’exiger des députés, la révision de la loi portant sur les actes contre nature, en interdisant nommément l’homosexualité, le lesbianisme et la bisexualité.
Et même le très célèbre avocat Me El hadji Diouf a « plaidé » contre les homosexuels. Lors de son rencontre le mardi avec la presse, le député non inscrit en bon avocat du peuple, s’est attaqué aux lobbys homosexuels et au ministre de la Justice Me Sidiki Kaba Rechercher Sidiki Kaba , qui selon lui est le plus grand défenseur des gays.
« Sidiki Kaba Rechercher Sidiki Kaba a été très clair sur sa position en ce qui concerne les questions d’homosexualité. Je l’ai suivi lors d’une émission sur France24 se demander, comment pour le Sénégal, la légalisation de l’homosexualité peut-elle continuer de poser problème. Je pense que les homosexuels sénégalais ont beaucoup de chance, puisque c’est leur plus grand défenseur qui est le ministre de la Justice»
D'ailleurs un rassemblement monstre se prépare. En effet les associations islamiques qui se sont réunis pour dire stop à l’homosexualité, comptent se rencontrer à la Place de l’Obélisque pour crier leur courroux.
Selon nos informations parvenues à KOACI.COM, les membres du collectif ont déposé auprès des autorités une demande d’autorisation. Les enquêtes ont même déjà été menées. La rencontre est prévue demain vendredi. Reste à savoir si les autorités vont leur donner l’autorisation de se réunir.
Sidy Djimby Ndao/Kaoci

Commentaires

À quand un mouvement contre la mendicité des enfants?
À quand les lois seront-elles appliquées?
À quand le respect et le droit des enfants?
À quand le rassemblement des associations islamiques pour dire stop aux viols?
La liste est longue.
Je ne suis ni homo, ni lesbi...., ni bi.... mais simplement outrée.

Écrit par : Lola diolla | 23/01/2016

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Pendant qu'on "s'occupe" des homos (adultes, donc majeurs, responsables et consentants, a priori), on ne s'occupe pas du reste... pourtant bien plus répréhensible : le viol et la maltraitance des enfants par exemple, l'excision génitale, le mariage forcé de très jeunes filles... Moi non plus je ne suis ni homo, ni lesbi, ni bi... Moi aussi je suis une personne simplement outrée de voir stigmatisée une minorité "différente" du reste de la population.
Si le Sénégal est signataire de la déclaration universelle des droits de l'homme, il appartient au Sénégal d'en faire respecter les principes à tout moment et en tout lieu.
Pour ceux qui seraient intéressés : http://www.un.org/fr/documents/udhr/

Écrit par : Candide | 23/01/2016

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La dépénalisation de l'homosexualité au Sénégal un sujet prioritaire. L'esclavage des enfants talibés est un sujet prioritaire. Mais face à un énième rassemblement d'associations islamiques sénégalaises qui s'en prend férocement à une minorité. Je dis que ces religieux avec leurs intrusions permanentes dans les affaires politiques et sociétales commencent à nous faire chier. Nous avons, un Etat, un Président, un gouvernement, des institutions, une Constitution, une République démocratique et laïque, une Justice et des lois. Les lois de la République s'appliquent à tous les citoyens, y compris les religieux et les homosexuels . Nous sommes tous libres et égaux devant la Loi et aucun groupe ne peut dicter sa volonté à un autre.
J'ai toujours cru que les religieux devaient s'occuper de leurs fidèles et des affaires religieuses. Au Sénégal, les associations islamiques la ramènent tout le temps et sur tous les sujets : Aux élections, sur les lois, la modernisation des daaras étouffée, le voile intégral, l'excision des petites filles, la peine de mort, l'emprisonnement d'imams terroristes ou de marabouts meurtriers d'élèves talibés..... Maintenant, ils s'occupent de l'homosexualité et veulent imposer leurs vues à une minorité, voire à la population et à l'Etat sénégalais. Qu'ils expliquent à leurs fidèles que l'homosexualité, c'est pas bien et qu'ils iront en enfer, OK. C'est leur boulot ! Mais les autres, les mécréants ou infidèles comme ils disent, les non-croyants, catholiques, protestants, juifs, hindouistes, chintoîstes, animistes ou simplement athées, ils n'ont pas à suivre leurs visions, ils ne sont pas de la même paroisse. Le plus compliqué, c'est pour les pauvres homosexuels musulmans sénégalais car leurs pasteurs, curés ou rabins ne sont pas d'accord que des adultes du même sexe s'aiment.
Pourtant, dans les daaras, ces mêmes aboyeurs pratiquent des actes pédophiles contre-nature sur leurs talibés esclaves et objets sexuels, faisant des daaras des lieux sodomites entre enfants, entre enfant et maître et des lieux de prostitution d'enfants connus.
Nous sommes dans des délits plus graves. Rappel de la loi : c'est 8 ans de prison pour 2 adultes consentants et 14 ans pour le viol d'un petit talibé de 8 ans. "Avant de s'occuper des autres, on s'occupe d'abord de son cul" à dit le Prophète.
Il est grand temps qu'une religion ne dirige plus le Sénégal. Cela suffit, sommes-nous encore en République démocratique et laïque ou dans une république islamiste. Ces gens outrepassent les droits démocratiques. La prochaine fois, ouvrez le feu. Ils nous font chier depuis trop longtemps, ces tarés de Dieu partout.

Écrit par : issa gibb | 24/01/2016

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