31/01/2016

DRAME AU PORT DE DAKAR

Explosion au port de Dakar, un navire part en fumée et fait 7 morts

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Une grande explosion s’est faite entendre à bord d’un navire qui avait accosté au port de Dakar ce vendredi 29 janvier. L’incendie qui s’en est suivi a causé la mort de sept personnes et fait trois blessés. Après avoir circonscrit les dégâts, les services de sécurité du port ont ouvert une enquête pour en déterminer les causes exactes, a-t-on appris de Jeune Afrique.
Explosion au port de Dakar, accident ou incendie criminel ?
Une forte explosion s’est déclenchée au Port autonome de Dakar (PAD). C’était à la mi-journée de ce vendredi. Les faits se sont produits à bord d’un navire amarré au môle 10 du port. L’incendie qui s’en est suivi a causé la mort de sept personnes (Six Sénégalais et un Ghanéen) et fait trois blessés graves, tous des salariés de la société Delta Shipping. Ces hommes étaient commis à une opération de découpe sur le navire lorsque la déflagration s’est produite et qu’un grave incendie s’en est suivi. Mais qu’est ce qui serait à la base de ce sinistre?
A en croire la cellule de communication et des relations publiques du port de Dakar, cette explosion serait due à un groupe électrogène défaillant et à la présence d’un produit inflammable dans la cale du bateau. La Capitainerie de cette infrastructure portuaire a immédiatement déployé le Centre opérationnel polyvalent composé des pompiers sénégalais appuyés par leurs collègues marins français. Leurs actions conjuguées ont permis de circonscrire l’incendie mais les dégâts, tant humains que matériels, sont considérables. Une enquête a donc été ouverte pour déterminer avec précision la cause de ce drame.
Mais d’ores et déjà, certaines personnes n’écartent pas la piste d’un incendie criminel dû à un attentat perpétré par des terroristes. Quoi qu’il en soit, le président Macky Sall et toutes les autorités sénégalaises sont interpellés afin de prendre les dispositions idoines pour garantir la paix et la sécurité au Sénégal.
Afrique/7

ON NE PLAISANTE PAS AVEC CHEIKH AHMADOU BAMBA!

Protestations au Sénégal après une caricature avec un chef religieux musulman dans Jeune Afrique

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Une caricature publiée jeudi par Jeune Afrique avec une photo du fondateur de la confrérie musulmane mouride du Sénégal a suscité une vague de protestations dans ce pays, poussant l'hebdomadaire à supprimer le dessin et le texte qu'il illustrait.
Dans un communiqué vendredi, le porte-parole du gouvernement sénégalais, Seydou Guèye, a fait part de la désapprobation, la colère de la communauté mouride, et au-delà, de tous les Sénégalais à la suite de ce dessin, dont la version initiale montrait une photo de Cheikh Ahmadou Bamba.
A la suite du chef de l'Etat, le président Macky Sall, le gouvernement du Sénégal exprime toute son indignation et condamne, avec fermeté, cette maladresse incompréhensible et inadmissible de la part d'un organe de presse qui s'identifie à l'Afrique et censé connaître, défendre et promouvoir la culture et les valeurs africaines, déclare M. Guèye.
Le dessin controversé accompagnait un article sur une polémique au Sénégal autour du port par des hommes de sacs à main considérés comme féminins, suivant une mode lancée par un jeune chanteur, Wally Seck, assimilée par ses plus virulents détracteurs à une promotion de l'homosexualité, illégale dans ce pays.
L'article publié jeudi sur le site de Jeune Afrique, intitulé Jeu de sacs à main, jeu de vilains..., s'accompagnait d'une caricature représentant un Occidental qui regarde une photo de Cheikh Ahmadou Bamba, en caftan blanc.
Tiens, pourquoi il porte une robe, lui ?, demandait l'Occidental, cigare à la main, à un homme noir, chéchia et barbiche, interloqué, censé figurer un musulman dévot.
Cette représentation ayant suscité une vague d'indignations d'internautes sénégalais sur les réseaux sociaux, Jeune Afrique l'a modifiée, remplaçant la photo du chef religieux par le dessin du même homme en boubou, avec chéchia et barbiche.
Vendredi, le lien vers l'article renvoyait à un message de la rédactrice en chef numérique de Jeune Afrique, Elise Colette. Elle y présente les sincères excuses du journal qui, compte tenu de l'émotion suscitée au Sénégal, a préféré supprimer ce dessin et le texte qui l'accompagnait.
Avec ce dessin, notre intention n'était pas de blesser qui que ce soit, et encore moins de porter atteinte à la figure vénérée par de nombreux fidèles de Cheikh Ahmadou Bamba, mais de dénoncer la bêtise de ceux qui ne font pas la différence entre un caftan et une robe, affirme-t-elle.
Jeudi soir, de Touba (centre), ville sainte des mourides, le porte-parole de la confrérie, Serigne Bassirou Mbacké Abdoul Khadre, a dénoncé une attaque contre Cheikh Ahmadou Bamba et les mourides à travers ce dessin.
Nous avons saisi le président Macky Sall, en visite à Addis Abeba pour un sommet africain, nous avons vu qu'en moins de deux heures, la caricature a été changée et nous l'en remercions, a déclaré le porte-parole, cité par plusieurs journaux.
Le disciple qui voit son guide attaqué peut avoir une réaction imprévisible, a-t-il prévenu.
Dans son communiqué, le gouvernement prend acte des excuses présentées par Jeune Afrique, soulignant que Cheikh Ahmadou Bamba est un symbole national, un patrimoine culturel mondial.
Dakar prendra toutes les dispositions nécessaires pour la protection de nos figures historiques, le respect de nos valeurs et convictions religieuses, ajoute le porte-parole, sans autre précision.
En janvier 2015, le Sénégal avait interdit la diffusion d'une édition de l'hebdomadaire Charlie Hebdo et du quotidien français Libération publiant une caricature présentée comme celle du prophète de l'islam, religion de plus de 90% de la population.
©AFP

SAUVER LE PATRIMOINE DE ST LOUIS

Suspension des opérations de démolition à Saint-Louis

senegal

Le Gouverneur de la Région de Saint-Louis Alioune Aidara NIANG a signé, le 19 janvier dernier, un Arrêté interdisant toute opération de démolition de bâtiments anciens sur l’île de Saint-Louis, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 2000.
Elle constitue également une réponse adéquate aux recommandations du Comité du patrimoine mondial (Décision 38 COM 7B.54) demandant notamment de renforcer les mesures institutionnelles de protection et de conservation du site.
Ce nouvel arrêté contribuera sans doute à préserver le patrimoine architectural exceptionnel de l’île de Saint-Louis, ancienne capitale de l’Afrique occidentale, confronté à de nombreuses menaces. Il conduira également à réduire la disponibilité d’espaces pour la construction de nouveaux ensembles immobiliers qui, ces dernières années ont tendance à porter atteinte à l’intégrité du site.
Ainsi une bataille vient d’être gagnée mais la vigilance et le combat pour la protection et la conservation durable de cette ville historique doivent être menés de manière permanente face aux enjeux de croissance et de pression urbaine sur Saint-Louis.
unesco.org/Ndarinfo

DAKAR SERA PROPRE!

Lutte contre l’insalubrité: Lancement à Dakar d’un concept « Sénégal zéro déchets »

senegal

Le concept « Sénégal zéro déchet » de l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides à Dakar (UCG) a été lancé jeudi à Dakar par Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’aménagement du territoire, qui estime que le dit concept participe de la bataille contre l’insalubrité dans la capitale.
Pour lui, ce pari est en train d’être gagné et se présente comme un levier pour engager les acteurs dans le processus visant à réduire au maximum et de façon durable, la production de déchets.
« La stratégie qui sous-tend ce projet s’inscrit dans les deux matrices d’orientation économique et politique majeures de l’Etat du Sénégal, à savoir le Plans Sénégal Émergent et l’Acte 3 de la Décentralisation, notamment dans son objectif de construire des territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable », a expliqué le ministre Abdoulaye Diouf Sarr au cours d’une cérémonie de présentation aux acteurs locaux et de lancement de l’appel à projets pour le concours « Quartier zéro déchet ».
Selon le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’aménagement du territoire, ce concept « Zéro déchet » peut être décliné en plusieurs échelons, à savoir la commune, le quartier, le ménage, l’école, l’entreprise, le marché et l’individu.
« Au terme du processus de négociations, un contrat d’objectifs sera signé entre l’UCG et l’institution bénéficiaire, autour d’un projet intégré. Aussi, chaque année, procédera-t-on à une évaluation à l’effet d’honorer les meilleurs acteurs.
Estimant que la bataille contre l’insalubrité ne peut être gagnée sans l’engagement et l’implication de toutes les populations, quel que soit leur secteur d’activités, Abdoulaye Diouf Sarr a invité tous à un investissement humain en faisant de la propreté des quartiers un mécanisme de contrôle citoyen et un processus d’évaluation citoyenne.
« Pour atteindre ces objectifs, j’invite toutes les parties à la réduction d’au moins 30% de la production de déchets solides, l’utilisation de poubelles réglementaires par au moins 75% des ménages, le recyclage d’au moins 75% des déchets plastiques produits et l’exécution de plus de 75% du programme annuel d’activités citoyennes de propreté », a ajouté le ministre Diouf Sarr.
APA

30/01/2016

PALU: LE SENEGAL PRIME

Le Sénégal primé pour ses efforts de lutte contre le paludisme

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L'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA en anglais) a récompensé le Sénégal pour ses efforts dans la lutte contre le paludisme. En effet, notre pays fait partie des 13 pays dont les progrès ont été retenus.
Le Sénégal vient encore d’être honoré pour tous les efforts et innovations consentis dans la lutte contre le paludisme. En effet, l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA) va remettre le prix d’excellence 2016 au Sénégal. Ce prix récompense les progrès réalisés par notre pays, entre 2011 et 2015, dans le cadre du contrôle du paludisme. Selon les initiateurs, le Sénégal est l’un des 13 pays africains reconnus pour leurs progrès dans la lutte contre ce fléau.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Sénégal a réalisé une forte baisse des cas de paludisme et des décès, et selon l'Organisation Mondiale qui s’occupe des questions de Santé, le pays devrait réduire le nombre de cas de paludisme de 50 pour cent à 75 pour cent pour la période comprise entre 2000 et 2015. Ajoutant en outre que les investissements du gouvernement sénégalais dans le VIH, la TB et le paludisme entre 2014 et 2018 ont progressé de plus de 70 pour cent. Le Sénégal a pour objectif de réduire son taux de mortalité dû au paludisme de manière à pouvoir entrer dans la phase de pré-éradication d'ici 2018.
Pour, l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA) «L'engagement continu du Sénégal dans le contrôle du paludisme a permis au pays d'afficher d'excellentes performances au cours des cinq dernières années», a précisé Joy Phumaphi, secrétaire exécutif d'ALMA, dans les colonnes du site d’information économique en ligne lejecos.com. « En investissant du temps, de l'énergie et de l'argent dans la lutte contre cette maladie mortelle, le Sénégal peut atteindre son objectif qui est d'entrée dans la phase de pré-éradication d'ici 2018, avec le reste du continent», a-t-il-conclu.
Khadim FALL/Pressafrik

29/01/2016

BEL OPTIMISME MINISTERIEL...

"BIKE FOR AFRICA VA FAIRE REVENIR LES TOURISTES BELGES’’

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La troisième édition du ‘’Bike For Africa 2016’’, une activité cyclisme démarrée mercredi, devrait contribuer au retour des touristes au Sénégal en diffusant "une bonne image" du pays, a soutenu, jeudi, à Dakar, la ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck.
"Cet événement sportif (…) aura un fort impact touristique sur la destination Sénégal, parce que contribuant à diffuser une bonne image de notre pays", a-t-elle dit, lors de la cérémonie de lancement de "Bike For Africa".
Cette activité cycliste, qui se déroulera pendant six jours, réunit 70 cyclistes dont 45 employés de Brussels Airlines, qui vont traverser à vélo le Sénégal et la Gambie (400 Kilomètres), pour soutenir des projets humanitaires africaines et belges.
L’objectif de cette édition est de récolter 150000 euros (98 393 550 FCFA) et d’attirer l’attention sur le potentiel du continent africain au lendemain de la crise Ebola, lit-on dans un document remis aux journalistes.
Cet événement est une initiative de la Fondation Brussels Airlines. Les précédentes éditions se sont déroulées en Afrique du Sud et dans la région des Grands Lacs.
MTTA Senegal

QUAND LES BELGES PEDALENT...

Poste de santé de Grand Mbour : des Belges au secours de la maternité

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Les coureurs de Bike for Africa, une initiative de la B. Foundation for Africa de Brussels Airlines, se sont arrêtés au Poste de santé de Grand Mbour, ce jeudi, pour apporter leur aide à la maternité de cette structure sanitaire. Ainsi du matériel et une somme financière ont été offerts pour notamment faciliter le travail du personnel de cette maternité.
Le poste de santé de grand Mbour avait déjà bénéficié de l’aide de la communauté belge en février 2014. En effet, les populations de cette localité ont eu à réceptionner la maternité « Muriel Africa » fondée et financée par Muriel Jonckheere. Ce jeudi, d’autres compatriotes de Muriel sont venus au secours du poste de santé.
« Nous sommes ici avec une troupe de 50 cyclistes belges amateurs qui aiment se déplacer en Afrique avec du vélo. Nous sommes surtout ici pour venir en appui à notre compatriote Muriel qui a fait un travail extraordinaire dans cette maternité. Nos allons finir les travaux dans la maternité pour que les sages restent 24h/24h dans la maternité afin cette structure soit fonctionnelle à toute heure», souligne Herman Carpentier, de Brussels Airlines.
Les responsables de cette maternité se sont réjouis de cet appui qui vient à point nommé. «Au niveau de la maternité nous faisons face à certaines difficultés lors des accouchements. C’est pourquoi l’appui des partenaires belges vient à son heure. Ces dons sont composés pour l’essentiel de vêtements pour les bébés et de matériels pouvant garantir l’amélioration des soins immédiats des nouveaux nés », fait savoir Coumba Sall Ndoye, maitresse sage femme de la maternité « Muriel Africa ».
Dans la foulée, Madame Coumba Sall Ndoye s’est également félicitée de la construction du logement de maitresse sage femme de maternité. Ce qui permettra au personnel qualifié d’être présent en cas d’urgence au niveau de la maternité.
Présent à cette cérémonie de remise de dons, le chargé de la coopération belge à l’Ambassade de Belgique au Sénégal a révélé que son pays intervient au Sénégal dans le domaine sanitaire avec un programme de plus 20millions d’euros.
« Au Sénégal, nous intervenons dans le secteur sanitaire avec un programme de plus de 20millions euros. Nous soutenons le plan national de développement sanitaire dont l’un des piliers est la santé maternelle et infanto-juvénile », indique Dr Dick Clercq, le chargé de la coopération belge à l’Ambassade de Belgique au Sénégal.
La Belgique intervient au Sénégal aussi dans des secteurs comme l’hydraulique rurale, l’assainissement des projets dans les régions Thiès, Diourbel, Fatick et Kaffrine.
EL Hadji Alassane Diallo/Mbourinfo

28/01/2016

SALON DU TOURISME A FATICK

FATICK ORGANISE SON PREMIER SALON RÉGIONAL DU TOURISME, EN FÉVRIER

senegal

Le Syndicat de l’hôtellerie et de la restauration à Fatick (centre) organise, les 13 et 14 février, son premier Salon régional du tourisme, une initiative censée promouvoir l’activité touristique de la région, a annoncé mercredi son secrétaire régional, Magatte Guèye.
"Nous voulons, à travers ce salon, faire en sorte que la région de Fatick puisse être visible sur le plan touristique et culturel", a expliqué M. Guèye lors d’une réunion préparatoire du salon.
Des activités seront déroulées lors de la manifestation, autour de plusieurs thèmes, dont le suivant : "Quelle approche sécuritaire pour un tourisme local émergent ?"
L’organisation du salon "nécessite un budget de près de 10 millions de francs CFA", selon Magatte Guèye.
"Nous avons décidé d’organiser ce salon parce qu’il y a beaucoup de difficultés dans le secteur du tourisme. Il y a la précarité des emplois et la fermeture de certains hôtels, à cause des lourdes taxes", a-t-il ajouté, espérant que le salon permettra d’arriver à des solutions capables de sauver l’activité touristique dans la région de Fatick.
APS

LA LEPRE EN QUESTION

200 nouveaux cas de lèpre diagnostiqués en 2015 au Sénégal

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La lèpre existe encore au Sénégal, malgré la gratuité du traitement, a annoncé mardi le coordonnateur du Programme nationale de lutte contre la lèpre, le Dr Louis Hyacinthe Zoubi sur Radio Sénégal Internationale (RSI) et pour l’année 2015, 200 nouveaux cas de lèpre ont été diagnostiqués.
«La lèpre est encore présente au Sénégal. Le ministère de la Santé à travers le Programme national de lutte contre la lèpre fait des efforts pour pouvoir éradiquer cette maladie. C'est une maladie contagieuse, qui est due à un microbactérium appelé bacille de Hansen», a affirmé le coordonnateur du Programme national de lutte contre la lèpre au Sénégal, le docteur Louis Hyacinthe Zoubi.
Depuis de nombreuses années, l'Association allemande de lutte contre la lèpre et la tuberculose (Dahw), «travaille à apporter des changements dans les conditions de vie des anciens lépreux et de leur famille qui vivent dans des villages de reclassement social au Sénégal », selon le responsable de cette association, Mohamed Cissé.
«Aujourd'hui, il y a de très fortes mutations au niveau de ces villages, par rapport au développement des ressources humaines, des infrastructures, des activités génératrices de revenus. Ces villages n'ont presque rien à envier aux villages environnants. Mais malheureusement, ils sont régis par des étiquettes en termes de reclassement social», a-t-il regretté.
Pour le responsable de l'association allemande, du fait qu' «il n'y a plus de malades de lèpre» dans les villages de reclassement, il lance un appel aux autorités et aux décideurs pour que la loi 76-03 du 25 mars qui régit les villages de reclassement social de 1976 soit abrogée, pour faciliter l'intégration de ces personnes au sein de leur collectivité locale.
La loi 76-03 du 25 mars 1976 portant création des villages de reclassement social (Vrs) est une politique de prise en charge que l'Etat avait déroulée au lendemain de l'Indépendance, en remplacement des méthodes isolationnistes consistant à incarcérer en léproserie des maladies dans les lazarets de Saint-Louis et Dakar, entre 1878 et 1888, a abouti à l'implantation au Sénégal de neuf villages de reclassement social (Vrs): Mballing, Peycouk, Koutal, Sowane, kolda, Fadiga, Diambo, Djibélor, Teubi et Darou Salam.
La journée mondiale de la lèpre est célébrée le 25 janvier mais au Sénégal une manifestation est prévue le 31 janvier prochain.
Ndarinfo

CORRUPTION CHERIE

Le Sénégal, 8ème pays le plus corrompu en Afrique

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Le Sénégal occupe la 8ème place en matière de corruption dans le continent africain et la 61ème au niveau mondial, le pays reste encore dans la «zone rouge» avec un score de 44/100 selon le rapport de l'Indice de Perception de la Corruption 2015 de Transparency International paru mercredi.
«Au regard de ces résultats, le Sénégal a fait, cette année, une progression d'un point sur son score par rapport à l'année précédente. Malgré cette évolution, le Sénégal reste tout de même dans la zone rouge, çest-à -dire en dessous du score de 50/100, la moyenne mondiale, même si l'on peut constater une progression lente mais continue depuis trois ans», a expliqué Birahime Seck, membre du Conseil d'Administration du Forum Civil, lors d'une conférence de presse tenue à Dakar à l'occasion de la publication de ce rapport.
Toutefois, Birahime Seck a indiqué que dans cet indice, il y a lieu de «préciser» que le score obtenu est «même beaucoup plus important» que le classement. «D'où l'objectif pour le Sénégal de sortir de la zone rouge, çest-à -dire dépasser le score de 50/100. Ainsi, pour identifier les voies de renforcement de cette marche globale de notre pays vers l'intégrité, il importe de rapprocher ces résultats de ceux tirés du baromètre mondial de la corruption publié en juillet 2014», a-t-il poursuivi.
Pour rappel, le baromètre publié en décembre dernier, avait identifié 11 institutions publiques et privées fortement touchées par la petite corruption que sont notamment la Police, les partis politiques, le système judicaire, la fonction publique, le Parlement, le système de santé, le système d'éducation, les médias, le secteur privé, les communautés religieuses, les Organisations non-gouvernementales et l'Armée.
«La corruption peut être éliminée si nous ?uvrons tous ensemble. Pour éradiquer les abus de pouvoir et les pots-de-vin et faire la lumière sur les accords secrets, les citoyens doivent, ensemble, dire à leurs gouvernements que cela suffit », a estimé le Chargé de Programme du Forum Civil Bakary Faye.
Cette année, Transparency International appelle chaque personne à agir en votant surunmaskthecorrupt.org pour permettre aux acteurs du Forum Civil de connaître les cas précis qui, aux yeux du grand public, méritent qu'un «message soit envoyé de toute urgence».
Mariama Diémè/Sen360

27/01/2016

IL Y A DU GAZ A ST LOUIS

Kosmos annonce une découverte de gaz à Saint-Louis

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Kosmos a annoncé « une découverte importante de gaz » au large des côtes sénégalaises. Dans son communiqué, la junior américaine indique avoir « découvert 101 mètres de gaz dans deux réservoirs d’excellente qualité » sur le puits Guembeul-1. Ce forage est situé à 2,7 kilomètres de profondeur, dans au large de Saint-Louis, dans la zone à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.
Mercredi 27 Janvier 2016 - 13:58
« Nous sommes heureux d’avoir réalisé une autre découverte majeure avec notre premier puits d’exploration au large des côtes du Sénégal. Geumbeul-1 confirme la présence d’une ressource de gaz de classe mondiale qui traverse le Sénégal et la Mauritanie », a déclaré dans un communiqué Andrew G. Inglis, PDG de Kosmos, qui s’est félicité « du succès du programme d’évaluation et du soutien des gouvernements mauritanien et sénégalais ».
Kosmos a signé début 2016 un protocole d’entente avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen) et la Société mauritanienne des hydrocarbures et du patrimoine minier, les compagnies nationales des hydrocarbures du Sénégal et de la Mauritanie, fixant les principes d’une coopération intergouvernementale pour le développement du complexe Greater Tortue, qui couvre 1 200 kilomètres carrés près de la frontière sénégalo-mauritanienne.
Selon la junior américaine, les réserves de ce complexe pourraient atteindre 17 000 milliards de pieds cubes de gaz.
Kosmos détient une participation de 60 % dans le puits Guembeul-1, aux côtés de Timis Corporation Limited (30 %) et de Petrosen (10 %). Au Sénégal, le groupe américain détient également des permis sur les blocs Saint-Louis Offshore Profond et Cayar Offshore Profond.
Kosmos s’est fait connaître en Afrique par la découverte du champ pétrolier géant « Jubilee » au large du Ghana, en 2007. Le groupe américain est également présent au Maroc et à Sao Tomé-et-Principe.
Jeuneafrique.com/Ndarinfo

LE MOBILE EXPLOSE

Croissance du mobile : Sénégal s’approprie plus de 110% de taux de pénétration

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La croissance rapide du taux de pénétration du mobile en Afrique n'est plus à démontrer. Un rapport d'Ericsson sorti en Juin dernier annonçait 910 millions d'abonnements mobiles sur le continent. Pour le Sénégal, l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) faisait état d'un taux de pénétration de la téléphonie mobile de 110,36% au 30 septembre 2015.
Dans cette croissance du mobile, se démarque celle des smartphones. 350 millions de smartphones devraient être actifs en Afrique pour l'horizon 2017. Ce qui fait penser à une nouvelle révolution du mobile, celle des applications.
Le marché des applications en croissance continue
croissance du mobile au sénégalEn effet, les systèmes mobiles, les plus en vogue, possèdent tous, une boutique d'applications. L'utilisation de ces applications dans le monde a augmenté de 58 % au cours l'année selon Flurry.
D'où tout l'intérêt des services et plateformes web d'être disponibles sur ces boutiques, ou à la rigueur d'offrir une déclinaison mobile assez optimale de leur site sur les smartphones.
En plus, l'internet mobile (sans comptes les clés 3G) représente 94,27% du parc global de l'internet au Sénégal selon l'ARTP, dans cette configuration la présence sur le mobile devient plus que vitale.
La place de la vente en ligne dans tout le processus
Dans le secteur du e-commerce, une application mobile est vitale et booste les performances et statistiques.
Toujours selon le rapport publié par Flurry, les applications de shopping ont eu une croissance de 80% l'année dernière après un pic de 174% atteint en 2014.
Ce rapport nous apprend aussi que le m-commerce représente aujourd'hui 40 % du e-commerce mondial.
Ce qui prouve le rôle positif qu'il joue dans les résultats d'une entreprise dans le secteur. Du coté marketing, le mobile offre aussi d'intéressantes possibilités pour le e-commerce avec des techniques de retargeting
Le mobile joue un rôle extrêmement important dans le développement de la vente en ligne ainsi que celui de tous les secteurs de l'économie numérique.
JB – www.rts.sn

LE SENEGAL EXPORTE A TOUT VA

les exportations vers la Chine multipliées par quatre en un an

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Elles sont passées de 18,763 milliards en 2014 à 70,042 milliards de F CFA (106,7 millions d'euros) en 2015, selon des chiffres du ministère sénégalais du Commerce annoncés lundi. Les produits halieutiques, agricoles et les minerais en sont les principaux moteurs.
Le volume des exportations sénégalaises en direction de la Chine a connu une croissance exponentielle en 2015. Il est passé de 18,763 milliards en 2014 à 70,042 milliards de F CFA en 2015 (soit une hausse de 273,28% en valeur relative), a annoncé le 25 janvier, le ministre sénégalais du Commerce, Alioune Sarr, à l’occasion de la visite, à Dakar, du vice-ministre chinois du Commerce, Qian Kenin.
Parmi les principaux partenaires commerciaux de Dakar, Pékin passe ainsi de la 24e place en 2013 à la 5e en 2015. Si le Mali, la Suisse, l’Inde et la Côte d’Ivoire le devancent, la France – un client historique du Sénégal -, et les Émirats arabes unis sont désormais distancés.
Les exportations des produits de la pêche, agricoles (arachide et sésame), alimentaires (huile brute d’arachide), et les minerais, ont été les principaux moteurs de cette croissance.
« Le Sénégal a multiplié par deux la valeur de ses exportations de produits halieutiques et d’huile brute d’arachide, par cinq celle du sésame, quadruplé celle des exportations de minerais, et multiplié par trente les expéditions de graines d’arachide (de 1,177 milliards à 31,155 milliards) », a indiqué Alioune Sarr lors de la présentation de ces résultats.
Amadou Oury DialloJeuneafrique

26/01/2016

DU QUEL CÔTE ON COLLE L'ETHIQUE?

Le Sénégal veut promouvoir "un tourisme éthique"

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Le Ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck a réaffirmé, lundi à Rabat (Maroc), l'option de l'Etat du Sénégal de "promouvoir un tourisme éthique, responsable, compétitif et contribuant durablement à son émergence économique".
Maïmouna Ndoye Seck participait, sur invitation de son homologue marocain, à la première Journée marocaine du tourisme responsable, indique un communiqué transmis mardi à l'APS.
"Pour le Sénégal, le tourisme durable ne doit pas se limiter aux aspects liés à la préservation et la valorisation de nos patrimoines naturels et culturels, mais doit aussi améliorer les conditions et niveaux de vie des populations", a estimé Maïmouna Ndoye Seck.
C'est dans cette dynamique que "la mise en œuvre du projet phare Zones touristiques intégrées du PSE (Ndlr, Plan Sénégal émergent) permettra au Sénégal de développer d'autres produits pour mieux valoriser durablement son potentiel naturel, culturel, religieux et géostratégique", a fait savoir le ministre.
D'après Mme Seck, "la mise en œuvre du plan sectoriel de développement du micro tourisme évitera à notre pays de promouvoir +des ilots de prospérité dans un océan de pauvreté +, grâce notamment à la stimulation et l'accompagnement soutenu des initiatives touristiques locales créatrices de revenus et d'emplois".
Le ministre du Tourisme et des Transports aériens qui intervenait lors du panel ministériel axé sur le thème de la durabilité au cœur des Politique publiques, a souligné l'adéquation des orientations et projets phares du PSE avec les ODD.
Mme Seck a rappelé que "le Sénégal n'est pas +pollueur + au regard de la quantité de gaz à effet de serre qu'il dégage. Mais est +payeur + compte tenu des conséquences des changements climatiques qu'il subit".
Elle a ainsi cité le phénomène d'érosion côtière, qui a beaucoup handicapé le tourisme sénégalais. En effet, a fait savoir Maïmouna Ndoye Seck, "une bonne partie des plages de Saly Portudal, principale station touristique du Sénégal a disparu, et d'autres sites des 700 km de côtes sont menacés".
En outre, le ministre du Tourisme et des Transports aériens a présenté à ses homologues africains, les trois axes du PSE qui portent sur la croissance, le capital humain, le développement durable ainsi que la bonne gouvernance, la paix et la solidarité.
Elle a également lancé un appel pour que "les fonds prévus dans les recommandations de la COP 21, puisent servir à juguler les effets des changements climatiques comme l'érosion côtière à Saly Portudal".
A la fin de la séance, les panelistes se sont réjouis de la convergence des points de vue sur la place importante du tourisme dans le processus de développement durable du continent .Ils ont également insisté sur la nécessité de trouver des solutions concertées aux problèmes du tourisme en Afrique.
Le panel, animé par six ministres chargés du tourisme dans le continent, a permis l'examen des politiques touristiques africaines à la lumière des Objectifs de développement durable (ODD), des conclusions de la COP 21 et de la préparation de la COP 22, prévue à Marrakech (Maroc), en Novembre 2016, mentionne le texte.
Cette journée du tourisme responsable a également été marquée par un ensemble d'événements comme la signature de la Charte marocaine du tourisme durable.
ASB/PON/APS/SEN360

FATWA CONTRE HOMOSEXUALITE ET AVORTEMENT

Des imams lancent une « Fatwa » contre toute loi légalisant l’homosexualité et l’avortement

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Des imams lancent une « Fatwa » contre toute loi légalisant l’homosexualité et l’avortement. C’est du moins la résolution qui a sanctionné le congrès de la Ligue des Oulémas lundi en marge de la Ziarra Omarienne à Dakar.
« L’assemblée générale met en garde contre tout vote allant dans le sens de légaliser l’homosexualité. L’assemblée met aussi en garde contre toute politique allant dans le sens de promouvoir le port vestimentaire des homosexuels. L’assemblée met également en garde contre toute loi allant dans le sens de légaliser l’avortement ». Voilà ce que les imams et oulémas de la Ligue islamique des Oulmas ont consigné dans leur déclaration relayée par Le Pop.
Ces oulémas de la Rabita regroupent le Sénégal, le Mali, la Mauritanie, la Guinée et le Burkina Faso.
Buzzsenegal

25/01/2016

LE CLUB MED DE NIANING

Déjà signalé mais confirmé: Le Club Med va ouvrir un nouveau village de vacances au Sénégal

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Le groupe touristique français a conclu un accord avec l'État du Sénégal, le 22 août, pour l'ouverture d'un deuxième village de vacances dans le pays pour un investissement de 41,3 milliards de F CFA (63 millions d'euros).
Prévu sur le site de l’ex-Club Aldiana à Nianing – fermé en 2007-, le nouveau village de vacances du Club Med, dénommé Saraba, se spécialisera dans le segment haut de gamme du tourisme de loisir, avec une capacité de 860 lits commerciaux, indiquent ses promoteurs.
Le démarrage de la construction du nouvel établissement, situé sur la côte près de Mbour, à 80 km au sud de Dakar, est prévu en janvier 2016 et l’ouverture de l’hôtel durant la seconde moitié de l’année 2017.
Public-privé
Le projet, au coût estimé à 63 millions d’euros, est un partenariat public-privé regroupant Club Méditerranée, la société sénégalaise Vacances Cap Skirring (Vacap) et deux structures publiques : la Caisse de dépôt et de consignation (CCD) et le Fonds souverains d’investissements stratégiques du Sénégal (Fonsis). Les investisseurs sénégalais dont Vacap, le Fonsis et la CDC détiendront 65 % du capital. Le financement de ce projet, conseillé par la société d’ingénie financière dakarois Impaxis Capital, bénéficie également du soutien de la BOAD et de CBAO Groupe Attijariwafa bank.
Le protocole d’accord pour la construction du « Club Med Réserve Saraba » a été signé par le Premier ministre du Sénégal, Mahammad Boun Abdallah Dionne, et le président directeur général, Henri Giscard d’Estaing.
Activité
Le Club Med est au Sénégal depuis 1973 dans la région de la Casamance. Fin 2014, le groupe touristique proposait 66 villages de vacances, dont 6 en Afrique : Marrakech, Agadir et Yasmina au Maroc, Cap Skirring au Sénégal, Djerba en Tunisie et Sinai Bay en Égypte. L’an dernier le groupe français a reçu 1,23 million de clients et réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1,381 milliard d’euros, pour une perte nette de 9 millions d’euros.
Saliou Diouf/Jeuneafrique

24/01/2016

DIASS: LE SENEGAL EN DEVENIR

Diass sera " le cœur du Sénégal de demain ", selon le DG de l’AIBD

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Le directeur général de l’aéroport international de Diass (AIBD), Abdoulaye Mbodj a déclaré, samedi, que la commune de Diass sera "le cœur" du Sénégal de demain du fait de ses nouvelles infrastructures qui constituent des potentialités économiques importantes.
" Dakar était le Sénégal d’hier et d’aujourd’hui, mais Diass sera le Sénégal de demain. C’est une évidence !", a estimé Abdoulaye Mbodj ajoutant que " ce ne sont pas les populations de cette zone qui vont dire non à une réélection du président Macky Sall."
Mr. Mbodj prenait part à la cérémonie de dédicace du livre " Pourquoi réélire le Président Macky Sall ? " de l’économiste Mamadou N'dione qu’il a qualifié "d’économiste-stratège".
Selon lui, " les projets qui étaient considérés comme étant des éléphants blancs commencent à sortir de terre."
M. Mbodj qui dit avoir "la chance de construire le premier tronçon de l’autoroute à péage, Malick Sy-Patte d’Oie lancé par le président Macky Sall alors Premier ministre", a étalé les avancées notées dans la localité de Diass.
" Hormis les bourses de sécurité familiales dont les populations de Diass ont eu à bénéficier. Cette localité du département de Mbour abrite l’AIBD adossé à une zone économique spéciale, Badatte-Kholpa-Kirène, une ville nouvelle où passeront toutes les autoroutes ", a indiqué Abdoulaye Mbodj.
Dakaractu

WARI C'EST WHAW!

L’équivalent du quart du PIB du Sénégal transiterait chez WARI

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Le système de transfert d’argent est un succès tellement retentissant que le nom de l’entreprise est entré dans le vocabulaire de la langue la plus parlée du pays. En effet, en Wolof, « Warima ko » signifie désormais « envoie moi de l’argent« .
Wari permet à ses utilisateurs, en se basant sur un réseau de 45 000 points de vente, d’envoyer ou de recevoir de l’argent, de payer des factures, leur abonnement TV ou même d’accéder à des systèmes d’informations.
S’exprimant durant les « Jours de la banque » qui se sont tenus à Dakar les 20 et 21 janvier, Kabirou Mbodj, le directeur général du groupe, aurait partagé que: «Wari un système conçu au départ pour apporter une réponse à l’informel (…) Nous, nous sommes juste des apporteurs d’affaires qui modélisent des effets pour le grand public lequel accède à un service en payant des « fees » sur les transactions».
Selon des chiffres partagés par le site Financial Afrik, 4 milliards d’Euros auraient été enregistrés en flux de transaction par l’entreprise en 2015, soit environ le quart du PIB du pays dont l’entreprise est originaire.
Il est bon de noter que ces transactions ne se limitent pas au marché sénégalais et que 29 millions de personnes auraient régulièrement recours aux services de l’entreprise dans les 26 pays où elle est présente.
Toujours selon Financial Afrik, l’ambition pour le directeur de l’entreprise est désormais d’œuvrer en faveur de la standardisation des systèmes de transfert en Afrique à l’instar de ce qu’ont fait Visa et MasterCard, permettant aux banques d’externaliser leurs systèmes monétiques.
www.afriqueitnews.com

23/01/2016

DAKAR COMMENCE A PRENDRE CONSCIENCE DE SES BEAUTES

Lutte contre l’insalubrité : Certains endroits de Dakar commencent à changer de visage

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En visite dans certaines grandes artères de la capitale hier, le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire a constaté le bon déroulement du Programme d’urgence de propreté de la ville de Dakar. Abdoulaye Diouf Sarr a appelé les populations à s’engager dans la mission de faire de Dakar l’une des villes les plus propres d’Afrique.
Le Programme d’urgence de propreté de la ville de Dakar bat son plein. Quatre mois après que la gestion des ordures a été confiée à l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (Ucg), le cadre de vie de certaines grandes artères de la capitale s’est considérablement amélioré. C’est le cas sur la Corniche ouest, à l’endroit qui fait face à la prison de Rebeuss. Ici, l’image des herbes folles et des sachets plastiques flottant au vent a disparu grâce à la détermination des agents de l’Ucg qui, depuis le 4 janvier, quotidiennement, désherbent, balaient, nettoient. Aujourd’hui, cet espace, dégagé et débarrassé de tout ce qui est détritus, offre un beau panorama.
Le constat est le même sur les Allées Seydi Ababacar Sy, les deux voies de Liberté 6, l’autoroute, les échangeurs de Hann et du Cices. Partout, des agents de l’Ucg, reconnaissables avec leur tee-shirt de couleur orange, s’activent à rendre ces différents lieux propres. Affo Bocoum, riverain des Allées Seydi Ababacar Sy, surpris en train de lire son journal sur un banc public, ne cache pas sa satisfaction. « Cette place est notre seul lieu de détente. Et c’est avec amertume qu’on a assisté à sa dégradation. C’est donc salutaire que les autorités aient pensé à lui rendre son lustre d’antan. Maintenant il faut faire en sorte que la dynamique soit maintenue à travers un nettoiement régulier », préconise ce vieil homme. Son camarade, sous anonymat, renchérit, mais tient quand même à « rendre un vibrant hommage à ces braves dames qui, chaque jour, se donnent à fond pour rendre cet endroit propre ».
Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire juge « titanesque » le travail abattu par l’Ucg sous la conduite de son coordonnateur Ibrahima Diagne. Et Abdoulaye Diouf Sarr de rappeler que l’objectif de ce programme d’urgence est de faire de Dakar l’une des capitales les plus propres d’Afrique à l’image de Kigali au Rwanda. C’est un grand défi certes, mais le ministre se dit assez engagé pour pouvoir le relever. « C’est un travail de Sisyphe, un éternel recommencement, car, tous les jours, des ordures sortent des maisons. Donc il faut être endurant. Nous avons la conviction et la générosité dans l’effort pour pouvoir vaincre l’insalubrité. Si on ne lâche pas, on arrivera à atteindre nos objectifs », affirme-t-il avec force.
Adhésion des populations
Pour y arriver, Abdoulaye Diouf Sarr est conscient qu’il faut l’adhésion totale des populations. « Il faut que les populations sénégalaises nous accompagnent dans ce chantier. Nous pouvons, dans l’action de tous les jours, éradiquer les tas d’ordures, mais pour maintenir la propreté, il faut qu’il y ait une adhésion populaire, que chacun se sente concerné. Aujourd’hui, le balai, le tamis, doivent être les instruments les plus précieux pour les Sénégalais », déclare-t-il. A ce propos, il soutient que son ministère travaille sur la mise en place d’une stratégie de collecte des ordures dont la chaîne part de la poubelle dans le périmètre famille jusqu’à la décharge.
D’ailleurs, il a annoncé le lancement, le 28 janvier prochain, d’une grande campagne dénommée « Opération quartiers propres » au Grand Théâtre en présence de tous les acteurs du nettoiement, des délégués de quartier, des Asc, des Badienou Gokh. Organisée sous forme de compétition, cette campagne va primer les quartiers les plus propres. « Nous appelons la participation et l’adhésion des populations. Avec ce type d’initiatives compilées aux opérations sur le terrain, nous espérons avoir un sursaut national en matière de propreté », ajoute-t-il.
LE PROJET DE RÉNOVATION DES ALLÉES SEYDI ABABACAR SY EN COURS
Jadis si attrayante avec son espace vert, la longue avenue des Allées Seydi Ababacar Sy, au fil des ans, a perdu de son charme. Une splendeur que même les coups de balai ne parviennent toujours pas à rétablir.
Pour rendre à cette place tout son éclat afin qu’il soit plus fréquentable, le ministre Abdoulaye Diouf Sarr annonce un projet qui sera conduit par Agetip. Ce chantier s’explique, selon le ministre, par le fait que la propreté et l’aménagement vont de pair. « La question de la propreté doit être comprise dans son acception globale, ce n’est pas seulement une problématique d’enlèvement des ordures, elle intègre tout un cadre de vie. On a rendu cette place plus propre, maintenant il faut aller plus loin en termes d’aménagement », avance-t-il.
L’Agetip, qui avait réalisé cette place, a été invitée à travailler en collaboration avec les deux collectivités (Dieuppeul et Liberté) qui polarisent ces allées.
Elhadji Ibrahima THIAM - Le Soleil

LA CASAMANCE A SEC

Ziguinchor sans eau depuis 48 heures

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L’eau se fait rare dans la capitale du Sud. Pour dire qu’elle est introuvable depuis 48 heures. Source de vie, l’eau est devenue une source de préoccupation pour les populations de Ziguinchor. Les autorités, elles, ne donnent aucune information sur les causes de cette pénurie d’eau. Des sources de nos confrères du PoPulaire d’expliquer ce problème d’approvisionnement par des « effets de la contamination des nappes par l’avancée de la langue salée. Cette problématique est d’ailleurs plus préoccupante dans la région de Sédhiou où même certains forages sont obligés de fermer. C’est dire qu’aujourd’hui, la basse Casamance et la moyenne Casamance sont sérieusement menacées par ce fléau d’avancée de la langue salée », écrit le journal.
seneweb News

DAKAR, C'EST DU VOL...

Pourquoi Dakar est l’une des destinations les plus chères au monde?

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407 000 FCFA en deuxième classe à bord d’un Airbus ou Boeing. C’est actuellement le tarif le moins cher pour rallier Dakar à Orly, soit l’une des lignes les plus chères au monde. La faute aux compagnies aériennes ?
En fait dans ce prix, il y a la surcharge carburant, soit 186 000 FCFA, perçue par la compagnie aérienne pour compenser la hausse du carburant.
En générale, le kérosène représente jusqu’à 35% des coûts d’exploitation d’une compagnie aérienne. Sur le continent, cette proportion peut aller jusqu’à 45% puisque le carburant est d’en moyenne de 20% plus cher que le reste du monde.
Problème, le baril de pétrole est passé de 140 dollars à 30 dollars en une année et demie, revenant à son niveau de 2004. Aucune compagnies desservant notre beau continent n’a fait un effort pour réduire cette taxe. Cette surtaxe (codifiée dans votre billet par la rubrique YR ou QR) valait en Europe 6 euros au moment de sa création en 2008. Aujourd’hui, elle est de 256 euros. Alors que le pétrole est revenu à son niveau de 2004, n’est-il pas venu le temps de secouer le mamouth?
Cette chute du pétrole devrait en tout cas doper les bénéfices des compagnies aériennes en 2015. Ce qui permet à IATA (Association internationale du transport aérien représentant 84% des compagnies aériennes de la planète) d’envisager la fin des surcharges carburant.
Autre taxe aussi juteuse, la Redevance sur la construction des infrastructures aéroportuaires (RDIA), soit 34 500 FCFA par personne adoptée par le Sénégal et suivie depuis peu par le Gabon. Il s’agit d’un système parafiscal que le président Abdoulaye Wade, conseillé par BMCE Capital, avait imaginé pour financer l’aéroport Blaise Diagne, toujours, soit dit en passant, en construction.
Il y a aussi la taxe d’émission du billet, soit 7000 FCFA. Puis la taxe de sûreté, soit 4000 FCFA. Ce n’est pas fini, il y a là fameuse redevance passager de 16 000 FCFA et, encore, la redevance aviation civile qui culmine à 1500 FCFA. Au final, 53,4% du billet vont aux taxes et redevances. Aucune de ces taxes ne vient cependant à la cheville de la surtaxe sur le carburant.
Le président Macky Sall qui avait annoncé la suppression de 50% des taxes parlait plutôt des taxes de sûreté et de redevance passager. Les compagnies s’accrochent à la surtaxe carburant comme l’Etat du reste tient à la RDIA.
Afrique Midi.com

DU GOUDRON AVEC LA BAD

Plus de 79 milliards FCFA de la BAD au Sénégal pour financer les infrastructures routières

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La Banque africaine de développement (BAD) a accordé vendredi au gouvernement sénégalais un financement de 79,246 milliards FCFA (environ 120,810 euros) destiné à la réhabilitation et la construction d’infrastructures routières.
L’accord de financement a été signé en marge de l’ouverture de l’atelier de lancement du processus d’élaboration de la stratégie nationale de mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) par M. Amadou Bâ, ministre de l’économie des finances et du plan et M. Mamadou Lamine N’Dongo, Représentant résident de la BAD au Sénégal.
Selon M. Bâ, le projet consiste d’un part à mettre aux normes la route nationale N°2 (qui relie Dakar au nord du pays) par la réhabilitation de 337 km de routes dégradées, l’aménagement et le bitumage de 287 km de route et, d’autre part à permettre le désenclavement de l’Ile à Morphil (Nord) grâce au renforcement de 29 km de routes et la construction de 12 km de voies urbaines.
« Il apparait clairement que ce projet, en plus d’assurer une mobilité urbaine dans les régions du Nord et de l’Est, permettra de positionner la route nationale N°2 comme un axe d’interconnexion stratégique tant sur le corridor Dakar-Bamako par le Nord que la route eurafricaine Dakar-Nouatchot-Tanger-Madrid », a affirmé le ministre.
Dakarecho

22/01/2016

LES ANTI HOMOS DISPERSES

Manif anti-homosexuel dispersée: 11 personnes arrêtées par la police

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La manifestation contre l’homosexualité prévue ce vendredi dans l’après-midi à la place de l’Obélisque a été dispersée par la police. 11 personnes ont été arrêtées et conduites au Commissariat de la Médina. Le sit-in organisé par 11 associations qui voulaient dire non à l’homosexualité a été interdit par le préfet.
Selon Mame Makhtar Gueye de l’ONG Jamra, les manifestants voulaient juste organiser un sit-in, mais sur place ils ont appris que des personnes venues des régions étaient en route pour les rejoindre, donc, les manifestants ont décidé de les attendre sur place.
Laterangainfo

AMORCE D'UNE REVOLUTION

Plan Saint-Louis va accompagner six daara communautaires dans des apprentissages en français.

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Au total, six daara (écoles coraniques) de la région de Saint-Louis (nord) bénéficieront d’un encadrement et d’un appui de Plan Sénégal dans le cadre d’un programme initié en partenariat avec les autorités éducatives de la region, a annoncé jeudi Omar Ben Khatab Gueye, directeur de programmes à Plan Saint-Louis.
Il s’agit de daaras ayant choisi de produire des apprentissages en langue française en plus de la mémorisation du Coran.
’’Nous cherchons à travers la sélection de six écoles coraniques à promouvoir les daara communautaires. Ceux-ci vont diversifier les apprentissages en produisant des enseignements en langue française en plus du Coran", a-t-il indiqué à l’APS en marge d’un atelier de présentation du projet tenu à la mairie de Saint-Louis.
’’Le choix sera porté sur des daara ouverts et fonctionnels et ayant accepté d’introduire la langue française dans les enseignements. Ces écoles coraniques doivent également être de type communautaire disposant d’un comité de gestion ", a souligné M. Guéye.
’’Dans le cadre de l’accompagnement dans les apprentissages en langue française, Plan Saint-Louis va doter ces six daara communautaires de matériels didactiques et les appuiera dans la mise en oeuvre d’une collaboration avdc des organisations de la société civile intervenant généralement dans le secteur", a-t-il expliqué.
Il ajouté que c’est un important programme qui ’’s’inscrit dans la mise en oeuvre du PAQUET (Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence du secteur de l’éducation et de la formation)’’.
’’Celui-ci démontre la volonté du gouvernement de prendre en charge les daara, un secteur non pris en compte dans les statistiques sur la scolarisation ", a fait valoir Mbaye Babou, secrétaire général de l’inspection d’académie de Saint-Louis.
Des représentants de collectivités locales partenaires de Plan Saint-Louis, de divers entités intervenant dans le secteur et d’associations de maîtres coraniques de la région de Saint-Louis ont pris part à la rencontre.
APS/Ndarinfo

SURTOUT: MÊME PAS PEUR!

APRÈS OUAGADOUGOU ET BAMAKO, LES GRANDES VILLES SÉNÉGALAISES SONT-ELLES À L’ABRI DU TERRORISME?

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Le dernier coup des islamistes à Ouagadougou le 15 janvier, n’a pas encore fini de faire des vagues que tous les pays de la sous-région se sentent sous la menace d’une irruption de ces fous de Dieu qui ont opté pour un seul système : celui de la mort, de la prise d’otage et de la terreur. Au moment où les grandes villes comme Abidjan, Lomé, Cotonou, n’ont pas encore été la cible de ces attentats, la sécurité prend de plus en plus, une tournure plus visible. Il était temps…
Les grandes villes sénégalaises comme celles de la Mauritanie, de la Gambie, ou encore de la Guinée sont-elles vraiment protégées du terrorisme d’Al Qaïda, de Boko Haram et de Daesh. Tout près de la capitale sénégalaise, à quelques encablures des frontières sénégalaises, le Mali est loin d’être devenu un pays stable. En occident, le pays le plus proche du Sénégal, la France, semble aussi au plus mal. Alors, face au terrorisme islamiste, tous les amalgames peuvent aujourd’hui amener la guerre partout, comme les bombes, les véhicules piégés, les femmes explosives, etc. Bamako et Ouaga après elles, en ont donné la preuve.
Jusqu’en 2010, quand l’histoire de Boko Haram commençait à peine à ébranler un pays pas loin du Sénégal, le Nigéria, dans sa partie nord, l’on se disait que cela n’arriverait jamais ici comme ailleurs. C’était un problème entre Nigérians. Aujourd’hui, de Maiduguri à Kano, de Yaoundé à Niamey, la sécurité à 100 % n’existe nulle part en Afrique de l’Ouest et dans la partie est du continent. Depuis l’envahissement du Nord-Mali, la géographie du terrorisme dite barbare, n’est plus à géométrie variable, mais peut toucher tout le monde de Gao à Rufisque, de Tombouctou à Conakry en passant par Dakar, Ziguinchor jusqu’à Bamako et Ouagadougou. Alors que faire??
À Dakar, depuis quelques mois, une prise de conscience semble s’être faite. Désormais, pour entrer dans les hôtels du centre-ville, les responsables ont décidé d’installer des portiques à l’entrée pour fouiller toute personne qui se présente à l’entrée. La hantise de ne pas se laisser surprendre est devenue un problème hautement sécuritaire. Sauf qu’ici, la difficulté, malgré les alertes et les mises en garde, sera de bien surveiller chaque portion de territoire, chaque coin de rue, même dans un petit pays comme le Sénégal qui fait moins de 200.000 km2.
Sachant d’ailleurs qu’un petit pays comme la Gambie (10.000 km2) située dans le ventre mou, du territoire sénégalais, s’est récemment transformé en État islamique, de la bouche de son propre président Yaya Jammeh, depuis quelques semaines. Entouré de zones d’instabilité de part et d’autre de ses frontières, avec la Mauritanie au nord où des touristes européens ont été pris en otage il y a quelques années, du Mali qui vit l’une des crises sécuritaires les plus aiguës depuis l’indépendance, le Sénégal ne peut fermer les yeux sur ce qui se passe tout autour de lui. L’attaque de l’Hôtel Radisson Blue de Bamako, le 20 novembre dernier, une semaine après celle de Paris, a été typique d’un mode opératoire presque impossible à prévoir des fois par le petit groupe sécuritaire préposé aux portillons des hôtels.
À Bamako, par exemple, le véhicule des assaillants était muni d’une plaque diplomatique pour pénétrer dans ce grand établissement. Avec la particularité qu’à l’intérieur, se trouvaient quelque 170 clients de l’hôtel de 14 nationalités différentes. Dans un lieu qui a l’habitude d’accueillir des étrangers et d’héberger des conférences internationales. La conséquence de cette négligence coûtera plus d’une vingtaine de morts.
PRISE D’OTAGE, OPÉRATION SUICIDE… : Un scénario similaire jusqu’à l’attentat de Ouaga
Le scénario est presque le même avec la dernière prise d’otage qui a eu lieu du côté de Ouagadougou qui au eu lieu le 15 janvier, revendiqué par le groupe jihadiste, Al Qaeda au Maghreb islamique et qui a fait une trentaine de victimes parmi lesquels des burkinabé et des Européens.
Une sérieuse alerte à ne pas prendre à la légère quand on voit le nombre de victimes qu’ils ont faites. Plus d’une vingtaine à Ouagadougou, plusieurs morts et des blessés dans la capitale malienne, ce sont toujours des morts innocents qui perdent la vie aussi bêtement au nom d’un islam qui ne l’est que de nom. Or, aujourd’hui, le danger viendrait du fait que ces personnes dangereuses peuvent circuler dans ces zones sans faire l’objet de contrôle des fois. Inconnus jusqu’ici, des mouvements et leur nom entrent dans les discours de salon comme dans les écoles. Ils ont nom : Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et encore.
D’ailleurs, selon le chef du gouvernement français, Manuel Valls qui commentait les attentats de Ouaga pendant lesquels, des ressortissants français avaient perdu la vie, affirmant que « Sur les six agresseurs, si trois ont été tués, trois sont encore recherchés ». Ce qui ajoute encore plus à la confusion. De nombreux témoins interrogés par l’AFP déclarent également qu’il y avait 4, 5 ou 6 assaillants, dont une ou deux femmes. On est donc dans une sorte d’imbroglio qui devrait pousser à la plus grande vigilance.
Cet après-midi du jeudi 21 janvier, interpellé par un député à l’Assemblée nationale sur les questions adressées au gouvernement, le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo a confirmé que la lutte contre le terrorisme qui n’est pas seulement l’affaire de l’État et du gouvernement, est très difficile et demande une vigilance de tous les instants. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’il a recommandé le renforcement au niveau des services de l’État, mais surtout des établissements assez exposés de la capitale comme les établissements hôteliers.
Le ministre de l’Intérieur compte ainsi sur la vivacité des cellules opérationnelles mises en place depuis la montée du terrorisme dans la sous-région?; et depuis le Nigéria jusqu’au Mali. Avec la coopération des éléments français présents aussi dans le pays, Abdoulaye Daouda Diallo, a fait comprendre que l’armée, comme la Gendarmerie et les forces de police sont à pied d’œuvre pour faire en sorte que le Sénégal, ses villes et villages restent en sécurité.
L’État a mis en place une cellule opérationnelle de sécurité intérieure pour assurer la riposte en cas d’attaque terroriste, a déclaré le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. C’est une chose qui rassure, mais est-ce suffisant. Comme pour dire que « Mieux vaut prévenir que guérir. »
Mais laisser seul, le ministre de l’Intérieur répondre à cette question et donner la position du gouvernement, pendant qu’en France tous les segments de l’État, à commencer par le Président François Hollande, son Premier ministre, Manuel Valls, sont mobilisés, ressemble à une stratégie qui n’est pas encore huilée comme il le fallait. C’est à peine installé sur son fauteuil de président burkinabé, que Roch M. Christian Kaboré a été confronté à la réalité de la violence du terrorisme au cœur même de la capitale du Burkina Faso.
Il est temps et plus que temps de mettre en branle des capacités de ripostes et des réponses africaines au lieu d’attendre l’explosion pour paniquer et montrer qu’on est touché et ébahi. Lors de la dernière Assemblée mondiale de l’Alliance des libéraux et démocrates pour l’Europe, le Pacifique, l’Afrique et les Caraïbes (Aldepac) à Dakar, un débat sur le terrorisme lié à la gestion globale des ressources naturelles et l’intérêt des groupes jihadistes pour l’argent et les mines, a permis d’évoquer la possibilité voire la probabilité de voir surgir le terrorisme en plein Sahel. Cette question a été soulevée par des spécialistes et des connaisseurs parmi lesquels, le Dr Bakary Sambe.
L’homme qui est enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB) et Coordinateur de l’Observatoire des Radicalismes et Conflits religieux au Centre d’Études des Religions (CER), spécialiste des questions religieuses à l’université de Saint-Louis, et il ne voit qu’une seule issue à ce combat contre le terrorisme, quand il dit que, « L’unification de toutes les forces est une nécessité?; mais, il faut surtout, lutter dans les pays contre toutes les formes d’injustice et d’ignorance susceptibles de jeter certaines franges de la population vers ces mouvements religieux. »
Mame Aly KONTE/Sud Quotidien

HARO SUR LES HOMOS

Fatwa généralisé contre les homosexuels du pays et le ministre de la justice

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Les homosexuels vivants au pays de la Téranga risquent gros. Depuis le scandale du mariage organisé dernièrement en pleine mawlid à Kaolack, les sénégalais sont devenus beaucoup plus intolérants à l'endroit des gays.
Le collectif non à l'homosexualité, un mouvement né spontanément suite au scandale de Kaolack va plus loin, il exige la démission du ministre de la Justice Me Sidiki Kaba Rechercher Sidiki Kaba qui selon les membres du collectif est, et restera un fervent défenseurs des homosexuels. C’est pourquoi ils exigent purement et simplement qu’il soit renvoyé du gouvernement.
Et ces derniers d’exiger des députés, la révision de la loi portant sur les actes contre nature, en interdisant nommément l’homosexualité, le lesbianisme et la bisexualité.
Et même le très célèbre avocat Me El hadji Diouf a « plaidé » contre les homosexuels. Lors de son rencontre le mardi avec la presse, le député non inscrit en bon avocat du peuple, s’est attaqué aux lobbys homosexuels et au ministre de la Justice Me Sidiki Kaba Rechercher Sidiki Kaba , qui selon lui est le plus grand défenseur des gays.
« Sidiki Kaba Rechercher Sidiki Kaba a été très clair sur sa position en ce qui concerne les questions d’homosexualité. Je l’ai suivi lors d’une émission sur France24 se demander, comment pour le Sénégal, la légalisation de l’homosexualité peut-elle continuer de poser problème. Je pense que les homosexuels sénégalais ont beaucoup de chance, puisque c’est leur plus grand défenseur qui est le ministre de la Justice»
D'ailleurs un rassemblement monstre se prépare. En effet les associations islamiques qui se sont réunis pour dire stop à l’homosexualité, comptent se rencontrer à la Place de l’Obélisque pour crier leur courroux.
Selon nos informations parvenues à KOACI.COM, les membres du collectif ont déposé auprès des autorités une demande d’autorisation. Les enquêtes ont même déjà été menées. La rencontre est prévue demain vendredi. Reste à savoir si les autorités vont leur donner l’autorisation de se réunir.
Sidy Djimby Ndao/Kaoci

3eme FORAGE DE PETROLE

Exploitation du pétrole au Sénégal: Cairn Energy annonce la reprise des travaux de forage du 3e puits

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Cairn Energy ne veut plus s’arrêter. La société pétrolière a annoncé, mardi, la reprise des travaux de forage du puits SNE-3 situé à 100 km des côtes du Sénégal et à 3 km du puits SNE-1, selon l’agence Ecofin, citant Petroleum Afica.
Une bonne nouvelle qui fait suite aux résultats des tests de production du puits SNE-2 avec la production record de 8.000 barils par jour.
Les travaux de forage ont été suspendus à 1.755 mètres pour le démarrage des travaux de forage du SNE-2. Ils sont prévus pour atteindre 2.782 mètres de profondeur, rapporte la même source.
Il est prévu d’y inclure un vaste programme d’évaluation impliquant le carottage et des tests de débit. Ces travaux redémarrent
Le puits SNE-3 contribuera, selon les experts, à confirmer le potentiel des champs SNE. Cairn Energy assure qu’elle achèvera le forage proprement dit et les travaux de carottage au mois de février 2016. Cairn prévoit de forer jusqu’à six nouveaux puits dont trois fermes et trois optionnels, au large des côtes sénégalaises.
Cairn qui détient 40% des permis délivrés par le Sénégal, en partenariat avec Petrosen (10%), l’américain ConocoPhilips (35%) et l’australien Far (15%), prévoit d’investir jusqu’à 170 millions de dollars entre mi-2015 et mi-2016 dans son programme actuel d’exploration et d’évaluation au Sénégal.
La compagnie/Senenews

21/01/2016

LA CITE DE L'EMERGENCE SORT DE TERRE

SAAD SEFRIOUI, DIRECTEUR GENERAL DELEGUE DU GROUPE ADDOHA :
« CET INVESTISSEMENT PROFITE À TOUT LE TISSU ÉCONOMIQUE SÉNÉGALAIS »

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Plusieurs Pme sénégalaises travaillent en sous-traitance sur le chantier de la Cité de l’émergence avec des ouvriers locaux. Par conséquent, cet investissement profite à l’ensemble du tissu économique sénégalais, selon Saad Sefrioui, directeur général délégué du Groupe marocain Addoha. Cette cité est un projet phare du président Macky Sall, a-t-il rappelé. Seize tours (R+11) seront édifiées à terme sur le site. Pour le patron du groupe du Royaume chérifien, il s’agit d’un projet innovant qui va changer le visage de Dakar dans le domaine de l’aménagement urbain. Tout en mettant un bémol en affirmant que ce chantier est compliqué vu la nature du terrain, d’où l’expertise géotechnique marocaine dans ce domaine.
Le coût du projet est estimé à 45 milliards de FCfa et sa livraison est prévue dans 24 mois. Addoha entend développer d’autres projets au Sénégal et dans les autres pays de la sous-région. Le groupe marocain tient beaucoup à ce projet développé au Sénégal dans le cadre de la coopération Sud-Sud. Selon ses responsables, c’est la preuve de la continuité logique des investissements marocains déjà identifiés au Sénégal, notamment dans le secteur bancaire. « Nous apportons une plus-value, car depuis 30 ans, nous avons mis en place un guichet unique et nous travaillons en synergie avec Cbao Attijariwafa Bank, la Banque atlantique et la Boa », a indiqué M. Sefrioui.
Le groupe favorise le guichet unique avec les banques, les notaires et les sociétés d’électricité. Il s’agit de faciliter la mise en place de crédits acquéreurs à des taux très avantageux en faveur des candidats au logement avec des crédits de longue durée allant de 20 à 25 ans déjà appliqués au Maroc.
Abondant dans le même sens, l’administrateur, Directeur général de Cbao Attijariwafabank, Mounir Oudghiri, a révélé que le travail consiste à accompagner les potentiels acquéreurs dans leur rêve de disposer d’un logement. Le banquier ne doute nullement que cela va intéresser les Sénégalais. Cbao va les accompagner en participant activement au financement de leur projet d’acquisition de logement. Une convention lie d’ailleurs la banque aux promoteurs afin de faciliter la tâche aux candidats au logement.
M. L. DIATTA/Lesoleil

ET CE NE SONT QUE LES CHIFFRES OFFICIELS...

51.500 cas d'avortements enregistrés au Sénégal

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51.500 avortements seraient provoqués au Sénégal en 2012, selon l'Institut Goethe Masher, rapporte Sud Quotidien. Selon une étude du ministère de la Santé et de l'Action sociale réalisée en 2010, 3, 6% des décès maternels seraient liés à l'avortement à risque en cas de grossesses non désirées. C'est pour une meilleure compréhension des femmes ayant subi une grossesse non désirée suite à un viol ou un inceste que Population Council en partenariat avec la Task force que l'étude a été réalisée sur l'expérience des femmes ayant subi une grossesse non désirée. L'enquête a été faite en vue d'un bon plaidoyer pour un assouplissement de la loi sur l'avortement.
Seneweb News

ARRÊT DE L'EXTRACTION DE SABLE

Bonne nouvelle : Le Chef de l'Etat Macky Sall ordonne l'arrêt de l'extraction frauduleuse et à grande échelle de sable marin et de dunes en façade maritime

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Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, ce mercredi 20 janvier 2016, à 10 heures, au Palais de la République.
Entamant sa communication autour de la refondation, du développement et de la modernisation des systèmes de transport, en vue de faciliter la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement l’impératif d’accentuer la réalisation d’infrastructures routières, ferroviaires, aériennes et maritimes modernes.
Poursuivant sa communication autour de la préservation de notre environnement et de la sauvegarde de l’écosystème du littoral, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de prendre, sans délai, toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à l’extraction frauduleuse et à grande échelle de sable marin et de dunes en façade maritime et de déployer, en rapport avec les collectivités locales, une campagne de sensibilisation des populations sur les conséquences néfastes qui peuvent en découler.
Dans la même perspective, le Président de la République engage le Ministre de l’Environnement et du Développement durable à veiller à la conservation de la « bande des filaos », du cordon dunaire polarisé et à la sauvegarde de la forêt de Mbao, par un aménagement concerté et urgent de ce patrimoine naturel classé, dont la vocation est aussi de préserver de l’érosion côtière, une frange importante du littoral.
Visitedestinationsenegal