26/02/2016

SEXE A MBOUR: ATTENTION DANGER

Situation alarmante des jeunes et adolescents de Mbour face aux infections sexuellement transmissibles

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Adopter un comportement responsable, tel est le message de Ibrahima Bodian responsable du service du bureau de l’éducation pour la santé (EPS) du district sanitaire de Mbour (ouest). Il s’exprimait ce jeudi sur l’exposition des jeunes et adolescents face aux infections sexuellement transmissibles (IST).
Mr Bodian est très inquiet de la situation alarmante de la sexualité des jeunes et adolescents dans le département de Mbour et le point-focal VIH est dans une phase de turbulence pour cette frange de la population. Il souligne qu’aussi l’absence de communication entre les parents et leurs enfants et pense donc cette politique doit être accompagnée à travers les services de santé.
«Les jeunes et adolescents ont besoin d’informations appropriées, de services de santé adaptés dans un environnement propice. Et il faut leur donner des opportunités de participer aux interventions et autres activités qui les concernent», a-t-il élagué.
Une intervention multisectorielle dans la prise en charge de la santé de cette marge est aussi préconisée. Mr Bodian faisait la représentation de la prise en charge des adolescents et jeunes âgés entre 15 et 24 ans dans le district de Mbour pour l’année 2015.
Cette présentation rentre dans le cadre d’une session de formation en faveur de la santé de la reproduction des adolescents et jeunes en présence des journalistes et acteurs de la commune de Mbour.
Ainsi, Alassane Cissé, président de l’association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), soutient que cette politique sur la santé de la reproduction ne peut avoir de résultats que si les jeunes s’y mettent et s’en servent pour ainsi éviter les grossesses précoces ou non désirées et aussi contrôler leur santé sexuelle et reproductive.
Senenews

Commentaires

Hypocrisie : La majorité des sénégalais n'ont pas excès à la santé par manque de moyens. Se faire soigner est pour les sénégalais, un problème financier et le gage d'un emprunt qu'ils mettront des mois à rembourser. Donc, ils n'ont pas excès non plus à l'éducation pour la santé. Dans les pays européens, l'éducation sexuelle débute en sixième à l'école, soit à 11 ans pour les filles et les garçons. Les maladies sexuellement transmissibles sont éduquées dès l'âge de 14 ans, toujours à l'école et propagées régulièrement dans les médias. Dans un pays comme le Sénégal où l'éducation de la sexualité est un tabou pour être enseigner à l'école, l'omniprésence de religieux rétrogrades, 4000 fillettes violées par des adultes à l'école en 2015, des fillettes livrées à la prostitution par leur propre famille sans protection et sans savoir des risques encourus. Il est très difficile d'entendre parler de comportement responsable de la part d'un organisme d'état alors qu'il ne constate que les dégâts déjà faits et qu'il n'a rien fait pour les éviter. Quand le crabe Sida est déjà dans le corps de nos jeunes et qu'une simple politique de préservatifs est inexistante.

Écrit par : issa gibb | 27/02/2016

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Au Sénégal il ne feront jamais rien même en constatant les dégâts déjà faits.
Fric, fesses et fêtes.

Écrit par : Lola diolla | 27/02/2016

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Au Sénégal il ne feront jamais rien même en constatant les dégâts déjà faits.
Fric, fesses et fêtes.

Écrit par : Lola diolla | 28/02/2016

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petite correction Issa , accès et non excès mais j'apprécie toujours beaucoup vos commentaires

Écrit par : jacobus | 28/02/2016

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petite correction Issa , accès et non excès mais j'apprécie toujours beaucoup vos commentaires

Écrit par : jacobus | 28/02/2016

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petite correction Issa , accès et non excès mais j'apprécie toujours beaucoup vos commentaires

Écrit par : jacobus | 28/02/2016

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