08/04/2016

HAPPY SENEGAL...

42% des Sénégalais jugent bonnes leurs conditions de vie en 2014

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Le nombre de Sénégalais estimant conditions de vie bonnes a augmenté sur la période 2008-2014, passant ainsi de 9% à 42%, selon une enquête du Carrefour d’études et de recherches-actions pour la démocratie et le développement (CERADD) rendue publique jeudi à Dakar.
«La proportion de Sénégalais qui trouvent que leurs conditions de vie sont bonnes a augmenté, passant de 9% en 2008 à 42% en 2014», indique l'enquête.
Sur la même période, le nombre de Sénégalais qui estiment que la situation économique nationale est bonne est passé de 4% à 35%.
«De 2008 à 2014, les Sénégalais en situation de grande pauvreté a sensiblement diminué presque de moitié (47%) en 2008 à moins d'un tiers (30%) en 2014. En dépit de cette embellie, une frange importante de Sénégalais considère mauvaises la situation du pays ainsi que leurs conditions de vie. Le niveau de pauvreté reste toujours élevé, touchant particulièrement les ruraux, les citoyens d'un faible niveau d'instruction, les femmes et les personnes âgées», ajoute le document.
Commentant ces résultats, le professeur Babaly Sall, coordonnateur du CERADD, a estimé que ces données sont utiles aux dirigeants actuels dans la définition de la carte de la pauvreté au Sénégal et dans l'élaboration de programmes ciblés en vue de prendre en charge les groupes vulnérables dans le cadre du Programme d'urgence de développement communautaire (PUDC).
Apanews

Commentaires

le nombre des enfants talibés qui mendient et courent sales, sans école et en haillons n'a pas diminué

Écrit par : jacobuscobus | 08/04/2016

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Que ce PUDC, Programme d'Urgence de Développement Communautaire, définisse vite dans la carte de la pauvreté et élabore plus vite encore les programmes ciblés pour prendre en charge les groupes vulnérables, pour venir en aide aux pauvres et vulnérables enfants talibés esclaves. Que Le Président, le gouvernement, le Ministère des Affaires Sociales et de la Protection de l'Enfance ont complétement abandonné.
Que tous les maires interdisent la mendicité des talibés dans les rues des villes, que les policiers arrêtent les talibés qui mendient sur la voie publique et les amènent dans les centres sociaux pour réintégration obligatoire dans les familles sous peine de sanctions lourdes. Que les préfets ferment les daaras nauséabondes, lieux maltraitants et tortionnaires d'enfants. Que l'Etat dissout et interdise les Associations des maîtres coraniques mafieuses, responsables de l'esclavagisme et de la traite négrière des enfants du pays et des pays voisins. Que les ministères de la Justice et des Finances récupèrent les biens mal acquis des marabouts sur le dos des enfants, revenus illicites non-déclarés au Trésor Public pour abolir ce système déloyal à l'économie nationale. Tout réfractaire doit être condamné aux travaux forcés à perpétuité, à construire des routes pour avoir exploiter inhumainement nos enfants.
Avec toutes ces mesures radicales, c'est 70% à 80% de Sénégalais qui jugeront bonnes leurs conditions de vie. Sauf les marabouts qui auront perdu leurs revenus de la HONTE ! Un Sénégal sans talibés en haillons dans les rues, qui s'instruisent dans les écoles publiques ou coraniques reconnues et dignes, respectueuses des droits fondamentaux de l'Enfant, au milieu de tous les enfants de leur âge. Voilà le bon Plan Sénégal Emergent Prioritaire: SAUVER LES ENFANTS TALIBES. Stopper l'hypocrisie religieuse esclavagiste.

Écrit par : issa gibb | 09/04/2016

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Merci Issa Gibb pour cette analyse beaucoup plus complète du sort des enfants talibés et de l'insouciance passives de nos dirigeants.

Écrit par : jacobuscobus | 09/04/2016

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