10/07/2016

BAC 2016 AU SÉNÉGAL

152 575 candidats à l’épreuve du premier grade universitaire

senegal

La session 2016 du baccalauréat général va débuter lundi prochain sur toute l’étendue du territoire national. Au total, 152 575 candidats plancheront sur les différents sujets proposés. En prélude de cet examen, le Directeur de l’Office du Bac a tenu une conférence de presse pour donner les chiffres clés, les acquis et les innovations de cette année. Il s’est également prononcé sur les cas de fraude.
Après une année académique mouvementée et sauvée de justesse par les autorités religieuses, c’est maintenant le temps des examens de fin d’études. Après les élèves de l’élémentaire qui, le mois de juin dernier, ont affronté les épreuves de fin de d’études élémentaires, c’est maintenant le tour des lycéens qui sont en classe de terminale.
Ces derniers iront, à partir de lundi prochain, au front pour la quête du premier grade universitaire. Un sésame qui, une fois acquis, ouvre toutes les portes des études supérieures.
En effet, en prélude de cet examen, le Directeur de l’office du baccalauréat, Babou Diakham, a fait face à la presse pour donner les chiffres clefs de la session 2016, les acquis et les innovations apportées. D’emblée, il a révélé que cette année 152 575 candidats dont 119 950 en séries littéraires et 32 625 en séries scientifiques et techniques se sont inscrits pour participer à l’épreuve.
Les effectifs globaux, renseigne M. Diakham, ont augmenté de 4,3% par rapport à la session 2015. Concernant les candidats étrangers, c’est-à- dire les candidats non sénégalais, ils sont au nombre de 752 dont 671 pour l'Afrique, 55 pour l'Europe, 24 pour l'Amérique et 2 pour l’Asie. Il y a 482 jurys répartis dans 241 localités et 395 centres dont 75 centres secondaires. Poursuivant son propos, le Directeur de l’office du Bac a fait savoir que 6 901 examinateurs dont 6 635 sont mobilisés pour la correction des copies qui sont estimés à 878 290.
Les avances sur les frais de déplacement augmentées de 33%
En ce qui concerne les innovations de cette année, Babou Diakham souligne l’implication plus grande du ministère de l’Education nationale et celui de la Formation professionnelle, de l’Artisanat et l’Apprentissage, dans l’organisation du baccalauréat pour une meilleure synergie dans l’action. A cela, il ajoute la non-convocation des vacataires de l’Enseignement supérieur pour la présidence de jury. Cette année, rassure-t-il, tous les présidents de jurys seront des professeurs titulaires.
L’application de la correction sur place et l’augmentation des avances sur les frais de déplace- ment de 33% pour les examinateurs et de 24% pour les présidents de jury font également parties des innovations majeures. Pour ce qui est des acquis, il s’agit, entre autres, de la suppression des épreuves commune du Français pour les séries L et S.
Désormais, annonce-t-il, les candidats des séries scientifiques composent sur des sujets spécifiques. Il y a aussi la gestion automatisée de la répartition des copies par correcteur et de l’impression des bordereaux de remise de copies.
Abordant les cas de fraude, Babou Diakham informe que des mesures sont prises pour dissuader les candidats à recourir ces actes délictuels notamment par téléphone portable. Ces mesures concernent le renforcement de la surveillance, l’augmentation de l’effectif des forces de l’ordre, l’interdiction des téléphones portables mêmes éteints et des montres connectés dans l’en- ceinte des centres d’examen.
Téléphones portables et montres connectés interdits dans les centres
«Un avertissement sur la fraude est systématiquement lu aux candidats avant distribution des sujets lors de chaque épreuve écrite. Ainsi, les candidats sont informés que toute fraude ou tentative de fraude entraine des poursuites disciplinaires à l’encontre des coupables et des complices : l’exclusion immédiate de l’examen, traduction devant la commission de discipline de l’Ucad et, éventuellement, des poursuites pénales. De plus, sera également sanctionné tout com- portement de nature à perturber l’examen», prévient le Directeur de l’office du Bac qui demande aux présidents de jurys de porter plainte systématiquement pour les cas de fraude avérés par téléphone mobile.
Dakaractu

Commentaires

La grogne des enseignants laïques et publics est compréhensible. Ils manquent de tout et ils sont payés quand on peut ? Mais delà a prendre les élèves en otage avec la grève de la correction des notes et des examens, ce n'est pas professionnel et injuste pour les élèves. Des manifestations devant le ministère concerné seraient plus honnêtes et judicieuses, démocratiques aussi. Le peuple sénégalais en prend assez dans la gueule, pour que les professeurs prennent les enfants en otages. Après les talibés, en esclavage, çà suffit, respectez les enfants ! Ils n'ont pas demandé à venir au monde et à subir vos agressions d'adultes.
Je lis "une année académique mouvementée et sauvée de justesse par les autorités religieuses". Pourquoi ? Parce que ceux sont majoritairement, les gosses des religieux qui sont dans les meilleures écoles pour passer leurs diplômes, financés par la mendicité forcée des talibés. Ils ne sont pas dans des daaras nauséabondes à apprendre le Coran, frappés si ils se trompent et surtout pas dans la rue à mendier pour apprendre l'humilité qui leur servira pour leur vie future d'adulte. La fameuse " Volonté de Dieu qui veut qu'il y ai des riches et les pauvres" !
Puis l'obligatoire bac sénégalais en poche avec l'intervention des papas religieux, ils partiront dans les pays riches mécréants, toujours financés sur le dos des talibés (revenus estimés à 2 milliards de francs CFA par mois) acquérir les autres diplômes qui leur permettront d'être les futurs dirigeants de la Nation sénégalaise.
Et le peuple sénégalais continuera à se faire gouverner par la progéniture des religieux, hostile au bonheur du peuple. Diplômés, ils se prendront pas des intellectuels et ils ne se serviront pas de leur savoir pour le développement du pays, mais uniquement pour leur intérêt personnel en dupant la majorité bien tenue dans l'analphabétisme et la soumission religieuse qui interdit tout. Ils construiront à leur gloire, des monuments inutiles pour épater l'électorat et ils seront incapables d'organiser le ramassage des ordures et leurs destructions dans le pays. Ainsi va, le Sénégal ! Des exemples ? ? ?
KM a fait ses études dans une daara ? Réponse : Non, que dans les meilleurs collèges et lycées de France et du Sénégal et dans les meilleures universités d'Angleterre et d'Amérique pour devenir un banquier, un as, dans le montage de sociétés offshores et les sociétés écrans pour se remplir les poches ignoblement, en tant que conseiller de papa, puis l'homme aux 4 ministères de l'air et de la mer "comme ils disent". Expulsé ou pas au Quatar, il doit bien se fendre la gueule en pensant au pauvre peuple sénégalais toujours dans la misère !
Autre exemple, le fils de Cheikh de Béthio Thioune et sa carte de visite : Avocat et Député à l'Assemblée Nationale. Ce n'est pas dans une daara thiantacoune qu'il a eu ses diplômes, mais avec le fric des talibés décérébrés de papa et çà sert bien la famille. Papa Béthio rafle un terrain de foot pour construire sa nouvelle maison au grand dam de toute la population d'un village. Le fils Député intimide la mairie et les autorités du village et le fils Avocat annonce que c'est légal. Point à la ligne pour le terrain de foot perdu et fermer les guillemets pour les doléances du village.
Puis viennent Kara Modou Mbacké, le sultan panafricain avec ses costumes de dictateur et sa milice privée armée. Plus grave, l'ennemi de la Première Dame du Sénégal, Madame Sall, arrière petit-fils de Serigne Touba, Assane Mbacké qu'on soupçonne de gagner de l'argent facile par le trafic d'enfants gambiens pour les daaras autour de Touba....
Un grand d'étudiants universitaires sénégalaises se sont prononcés, favorables au maintien de la mendicité des enfants talibés dans les rues et pour cause ? Ceux sont les talibés de leurs papas et la source honteuse des revenus pour payer les études.
Que des diplômés intellectuels vertueux, futurs dirigeants du pays, vous dis-je ? ? ? Bonne chance au Baccalauréat à tous les candidats issues des familles pauvres et honnêtes du Sénégal !

Écrit par : issa gibb | 10/07/2016

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Issa gibb bonjour. Tout ce que vous dites est vrai.
Dommage pour certaines personnes.
Cela me fait mal.
Le Sénégal n'avancera que si on èradique ce système de "talibés" parceque ces enfants vont grandir et plus tard ce sera qq intellectuels contre une majorité de "soumis".
Et là ce sera catastrophique.
Pour un Sénégal émergent, on a pas besoin de tout ça. On est au 21ème siècle quand-même.
Vive le Sénégal sans talibés mendiants.
Vive M.S
Vive la république démocratique du Sénégal.

Écrit par : Lola diolla | 11/07/2016

Bac 2016 : "cette année 152 575 candidats, dont 119 950 en séries littéraires et 32 625 en séries scientifiques et techniques, se sont inscrits pour participer à l’épreuve".
La section littéraire a toujours la cote... les meilleurs débouchés se trouvent pourtant du côté scientifique et technique.

Écrit par : Candide | 10/07/2016

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Y aura t il jamais un jour du travail pour tous ces diplômés??????Il y a surement manque de bons professeurs à tous les niveaux scolaires et manque d'écoles pour tous les enfants

Écrit par : jacobuscobus | 11/07/2016

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Y aura t il jamais un jour du travail pour tous ces diplômés??????Il y a surement manque de bons professeurs à tous les niveaux scolaires et manque d'écoles pour tous les enfants

Écrit par : jacobuscobus | 11/07/2016

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