29/07/2016

SEULEMENT 14% DE PETITS SCOLARISES

Scolarisation des tout-petits : Le Sénégal affiche 14%

CPPR-2009-Ghana-CPO13-2.jpg

Malgré les initiatives comme les Cases des tout-petits pour promouvoir l'éducation de la petite enfance, le Sénégal affiche seulement un taux de scolarisation des enfants de 14%.
Le Sénégal a un faible taux de scolarisation des enfants au niveau du préscolaire. Selon le directeur de l'Institut national d'études et d'actions pour le développement de l'éducation, 14% seulement des enfants fréquentent les structures de l'éducation du Dip (Développement intégré de la petite enfance) alors que les projections en 2025 et 2030 visent à atteindre 50%. Pourtant, affirme la directrice régionale de l'Unesco, Ann Thérèse Jatta, «une bonne éducation de qualité pour la petite enfance contribuera plus tard à de meilleurs résultats éducatifs et un développement plus harmonieux et holistique». Cepen­dant, des initiatives sont en train d'être développées pour renforcer l'éducation préscolaire comme la Case des tout-petits, l'éducation maternelle, les classes préparatoires dans les écoles élémentaires et le modèle communautaire modélisé par la direction de l'Education préscolaire. «Beaucoup d'initiatives existent et je pense que la révision du Paquet permettra de donner beaucoup plus de poids et de mettre le focus sur l'éducation préscolaire et d'améliorer le taux brut de préscolarisation des Sénégalais», fait savoir Mame Ibrahima Bâ, coordonnateur de l'Espace francophone pour la mesure des apprentissages au niveau de l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique de l'Ouest. M. Bâ s'exprimait en marge d'un atelier régional sur la Mesure de la qualité et des acquis d'apprentissage préscolaire (Initiative Melqo). Pourtant, les pays, qui ont souscrit aux Objectifs pour le développement durable (Odd), et avaient promis de mettre en place des cadres d'évaluation pour les enfants et les filles au niveau du préscolaire, semblent peu se soucier de cette problématique.
Cette rencontre de Dakar, initiée par l'Unesco, vise à former et accompagner les enseignants pour mieux améliorer leurs pratiques évaluatives au niveau des classes.
Lequotidien

Commentaires

Le Sénégal émergent c'est pas pour demain

Écrit par : psa | 30/07/2016

Répondre à ce commentaire

L'éducation des enfants devrait etre la premiére dépense ............

Écrit par : oyster | 31/07/2016

Répondre à ce commentaire

Rien que de connaître le sort des enfants talibés au Sénégal, on comprend tout de suite, le désintérêt de l'Etat pour les enfants. Le seul apprentissage du Coran dans les daaras comme atout de réussite pour l'avenir est une hypocrisie sans nom. Les 95 % des talibés, devenus adultes, coupés de leurs familles, finissent dans la rue, sans éducation, dans les petits boulots, puis très vite dans la délinquance pour survivre, vols, drogues, prostitution, sida, prison et cibles pour le recrutement jihadiste. Que de mauvaises augures pour l'avenir du pays. Merci, les marabouts escrocs et irresponsables, tranquillement enrichis par votre système abject de l'esclavage des enfants talibés et après, nous les rejeter dans la rue quand ils ont bien servis... Belle conception et pratiques de la condition humaine et de la religion musulmane !
Côté Education Nationale et ses grèves incessantes, le résultat est sans appel : Que 14 % de scolarisation des tout-petits, 33% pour le primaires et un peu moins pour le secondaires. Un niveau d'échec sans précédent pour le BEFM et le Baccalauréat, comme si c'était une volonté de l'Etat. Le tout pour une population à plus de 60 % d'analphabètes, tenus dans l'ignorance et la misère par ces élites politiques et religieuses.
Il n'y a pas que dans la Protection de l'Enfance et des groupes vulnérables que l'Etat sénégalais a failli. Il a aussi failli, dans son rôle d'Education Nationale des enfants du Sénégal.

Écrit par : issa gibb | 31/07/2016

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.