30/09/2016

CROISSANCE DE PLUS DE 6%

La croissance économique 2016 du Sénégal sera de 6,5%

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Le Sénégal va conserver en 2016 le même taux de croissance économique de 6,5% obtenu un an avant a indiqué, jeudi à Dakar, l’économiste de la Banque mondiale (BM) pour le Sénégal, Julio Ricardo Loayza.
’’En 2015, la croissance du Sénégal a atteint un taux de 6,5 % ce qui est un bon chiffre. Et on n’avait pas eu un chiffre aussi bon depuis 2003 et on attend des chiffres similaires en 2016, et si les choses se passent bien on aura une croissance similaire les prochaines années’’, a-t-il dit, rapporte l’agence de presse sénégalaise.
M. Loayza s’exprimait au terme de la conférence de presse co-animée par l’économiste principale de la Banque mondiale pour l’Afrique, Punam Chuhan-Pole et l’économiste en chef de la BM, Albert Zeufack.
Selon lui, “des facteurs exogènes, macroéconomiques et les réformes entamées par l’Etat du Sénégal expliquent cette croissance économique”.
“Les variables sur lesquelles on n’a pas de contrôle sont les prix des matières premières. Quand les prix de ces produits diminuent, les exportateurs souffrent, mais le Sénégal y gagne, c’est l’une des variables exogènes de même que le climat avec les pluies abondantes la pluie” a dit l’économiste.
Le deuxième facteur de cette croissance économique, a-t-il poursuivi, est lié au cadre macroéconomique qu’il a qualifié de “très solide et stable au Sénégal”, entraînant une “inflation très basse”.
“Mais aussi on a une dette publique soutenable et les déséquilibres fiscaux internes sont sous contrôle” a-t-il dit, avant d’ajouter “les réformes entamées par l’Etat du Sénégal” comme la troisième raison de cette croissance.
“C’est peut-être la raison la plus importante. Beaucoup de ces réformes sont structurelles et liées à l’énergie, les transports, les climats des investissements, la gouvernance et l’appui à des secteurs spécifiques notamment l’agriculture” a expliqué Julio Ricardo Loayza.
Couly CASSE/Senego


La Banque mondiale prévoit un taux de 6% pour 2016
Le Sénégal figure parmi les économies les plus performantes du continent avec un taux de croissance qui avoisinerait les 6% en 2016, cela en dépit d’une situation économique morose dans l’ensemble du continent avec un taux de croissance qui a chuté à 1,6% en 2016. D’après le rapport de Africa Pulse sur les perspectives économiques de l’Afrique rendu public aujourd’hui, ce grand bond en avant, est le fruit des réformes entreprises dans le cadre du Plan Sénégal émergent.
Cette belle performance du Sénégal, est le fruit d’importantes réformes entreprises par le gouvernement dans plusieurs secteurs d’activités, des réformes qui entrent dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE).
Selon, l’économiste pays de la Banque mondiale basé au Sénégal, ce grand bond en avant est dû à trois (3) facteurs : les données exogènes, les réformes structurelles et le cadre macroéconomique. La première variable est exogène, et il est lié à la chute des cours du pétrole au niveau mondial dont a bénéficié le Sénégal. Le second variable exogène : c’est le climat avec la pluviométrie, le cadre macroéconomique, qui est très solide et stable avec un taux de change accompagnée d’une inflation très basse et une dette publique soutenable et des déséquilibres fiscaux sous contrôles. Et, d’après Monsieur Julio économiste pays basé au Sénégal de la Banque Mondiale, le troisième facteur de cette performance économique du Sénégal demeure les réformes structurelles entreprises dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE) avec une amélioration du climat des affaires, à l’énergie, au transport, à la gouvernance. L’autre groupe de réformes concerne les investissements consentis dans le secteur de l’agriculture (l’arachide, le riz, le manioc, l’horticulture). Le niveau de revenu est un variable important qui est de 1000 dollars par an et par tête d’habitant. Tous ces facteurs ont permis au Sénégal de maintenir ce taux de 6% comme l’année passée.
D’après les conclusions d’Africa’s Puls ce taux de 6% devrait se maintenir dans les prochaines années pour beaucoup de pays africains dont le Sénégal s’il continue sur cette lancée du Plan Sénégal émergent.
Mais en dépit de ce grand bond en avant, l’expert de la Banque mondiale exhorte notre pays à continuer les réformes pour une meilleure diversification du cadre économique, rendre la croissance plus inclusif et enfin améliorer l’efficacité des politiques publiques dans le secteur agricole.
Les experts de la Banque mondiale montrent que des pays comme la Côte d’ivoire qui a commencé à transformer ses matières premières en produits manufacturés bénéficié d’une bonne performance économique.
L'Afrique avec un taux de croissance de 1,6% niveau le plus bas depuis 20 ans
Le rapport a fait surtout état de la chute du taux de croissance en Afrique subsaharienne qui a baissé de 1,6% contrairement à l’année passée ou il était de 3%. Selon, d’ailleurs le Groupe de la Banque ce taux est le plus depuis plus de 20ans. Des difficultés économiques rencontrées par les puissances économiques du continent telles que le Nigéria ou encore l’Afrique du Sud qui subissent toujours les contrecoups de la chute des cours des matières premières, les questions sécuritaires ont aussi des effets négatifs sur la croissance avec la menace terroriste au Nigéria. L’étude du Groupe de la Banque mondiale mentionne aussi l’hétérogénéité des croissances à travers le continent qui révèlent des disparités entre les pays. Cela dit, les vulnérabilités restent en hausse, les resserrements de l’investissement étranger et des finances budgétaires demeurent important
Des pays comme l’Ethiopie, le Rwanda, et la Tanzanie affichent des taux de croissance annuels supérieurs à 6%. C’est aussi le cas des pays d’Afrique de l’Ouest comme la Côte d’ivoire et le Sénégal.
Pressafrik

Commentaires

Cet article est très encourageant mais qu'est ce que c'est mal écrit.
Un vrai brouillon.

Écrit par : Alain Goetghebuer | 30/09/2016

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La croissance est une bonne chose et c'est capitale pour nos pays africains,car parler pour un pays s'avère aberrant,panafricanisme obligé si nous rêvons survivre de cette confrontation des états. Si les retombées de cette croissance doivent s'expatrier vers des horizons occidentales,c'est comme si "golo bayy babouin dounde",j'ai honte quand j'entends nos leaders s'en glorifier tout en sachant que nous n'en et pouvons en profiter réellement. Quel qualificatif leurs apposer :des patriotes?des africains ou des vampires des temps modernes. L'afrique a besoin de ses Fils pour sortir du précipice béant ou elle hiberne.

Écrit par : babacar mbenguel | 30/09/2016

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La croissance est une bonne chose et c'est capitale pour nos pays africains,car parler pour un pays s'avère aberrant,panafricanisme obligé si nous rêvons survivre de cette confrontation des états. Si les retombées de cette croissance doivent s'expatrier vers des horizons occidentales,c'est comme si "golo bayy babouin dounde",j'ai honte quand j'entends nos leaders s'en glorifier tout en sachant que nous n'en et pouvons en profiter réellement. Quel qualificatif leurs apposer :des patriotes?des africains ou des vampires des temps modernes. L'afrique a besoin de ses Fils pour sortir du précipice béant ou elle hiberne.

Écrit par : babacar mbenguel | 30/09/2016

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