22/10/2016

RESERVES ENORMES DE PETROLE

Les réserves du premier gisement pétrolier du Sénégal évalués à au moins 450 millions de barils

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Le premier gisement de pétrole découvert au Sénégal en 2014, dont les réserves sont estimées “à 450 millions voire 500 millions de barils“, devrait commencer à être exploité être exploité entre 2020 et 2023, a annoncé le directeur général de Petrosen, Mamadou Faye.
“Depuis 2014, nous avons eu deux découvertes” de pétrole, dont une première “significative (.) dans la partie maritime profonde. Elle a fait l’objet d’évaluation qui a commencé en 2015. Nous venons de terminer et à mi-chemin, les réserves sont estimées à 450 millions voire 500 millions“, a-t-il dit.
Il s’exprimait lors d’une rencontre entre le ministre des Affaires étrangères et le corps diplomatique accrédité à Dakar, au cours de laquelle Mankeur Ndiaye a présenté le programme provisoire de la présidence sénégalaise du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, informe l’agence de presse sénégalaise.
Selon le directeur général de Petrosen, “d’autres perforations sont prévues avant la fin de l’année pour 2016 et 2017 et vont permettre de statuer définitivement sur les réserves en place et le taux de récupération attendu“.
“Nous pensons que le gisement sera économique et exploitable. Les études d’ingénierie vont suivre et seront terminées vers 2018 ou 2019 et nous pensons qu’à l’issue de ces études, nous pourront commencer l’exploitation entre 2020 et 2023“, a-t-il dit.
“La deuxième découverte, c’est du gaz au niveau de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie. Depuis janviers 2016, a poursuivi M. Faye, nous travaillons avec l’équipe mauritanienne dans le cadre d’une exploitation commune et nous sommes à un niveau très avancé sur le plan technique“.
Il précise que Kosmos Energy, Petrosen et Timis Corporation sont les détenteurs de ce gisement découvert sur le fleuve entre les deux pays du côté du Sénégal. De l’autre côté du fleuve, Kosmos détient 90% et la société nationale mauritanienne 10%, a-t-il relevé.
“Les travaux d’exploitation commune de ces gisements sont prévus vers 2020-2021. Les investissements nécessaires pour l’exploitation de ce gaz sont estimés à 7 milliards de dollars“, a-t-il expliqué.
Le DG de Petrosen signale par ailleurs que le Sénégal et la Mauritanie continuent l’exploration de cette zone, dans l’espoir de découvrir d’autres gisements.
Couly CASSE/Senego

Commentaires

Pas de nouvelle "nouvelle" dans cet article : c'est une redite, une resucée, on a déjà lu ces infos de nombreuses fois. Mais c'est gratifiant de se glorifier des ressources naturelles nouvellement découvertes, et çà rassure sûrement la population...

Écrit par : Xx | 23/10/2016

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Et cela fait monter la grosse tête aux ignorants.
Fausse information dans la plupart des domaines.
Rien n'aboutit à temps à moins d'attendre 10 ou 15 ans.
Parlotte rekk.

Écrit par : Lola diolla | 23/10/2016

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Annonce lue, relue et re-relue. Maintenant, entre rassurer et enfumer une population, c'est tout l'art de la gouvernance politique. Toujours faire croire à un avenir meilleur avec des chiffres inventés : 450 ou 500 millions de barils çà fait un écart de 50 millions de barils tout de même. Ils ont déjà disparu en commissions ???
Des statistiques d'exploitation pour 2020-2021 ou 2023, alors que les études d'ingénierie de 2018 et 2019 ne sont pas encore commencées ??? Ceux ne sont que des estimations et le conditionnel est de mise dans tout l'article...Cela me rappelle, l'ouverture de l'aéroport AIBD en 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 20.., 20..,20.., 20.., 20.., ....
Cela me rappelle l'optimiste "maintenant qu'on est riche !" de Nd. Cela me rappelle la découverte des gisements de pétrole sur les côtes marocaines dans les années 2000 et la désillusion du peuple marocain. Cela me rappelle la déstabilisation et catastrophe écologique du Nigeria. Cela me rappelle que l'exploitation du pétrole et ses boulettes polluantes sur les plages ne sont pas compatibles avec le tourisme. Cela me rappelle que l'outil favori des politiques, c'est le mensonge...

Écrit par : issa gibb | 23/10/2016

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