10/01/2017

GAMBIE ATTENTION DANGER

Gambie : L’alerte rouge des Usa

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Ce 10 janvier 2017 est la date de toutes les craintes en Gambie. En effet, c’est ce jour que la Cour suprême Gambienne va se pencher sur le recours de Yayah Jammeh. Ce dernier avait contesté les résultats du scrutin présidentiel qui ont donné Adama Barrow vainqueur. Les Etats Unis, eux, ont tiré la sonnette d’alarme. Ils appellent tous leurs citoyens à quitter la Gambie au plus vite.
La mise en garde
«Le Département d'Etat des Etats-Unis met en garde les citoyens américains contre les déplacements en Gambie en raison du risque de troubles civils et de violences dans un proche avenir», alerte le département d’Etat américain sur le site web de l’ambassade des Usa en Gambie. Il a, ainsi, «ordonné le départ des membres de la famille et autorisé le départ de tous les employés».
Les raisons de l’alerte
Dans son message, le département d’Etat Américain n’a pas manqué d’expliquer, à ses citoyens, les signaux qui laissent présager des risques de trouble: «La situation sécuritaire en Gambie reste incertaine après les élections présidentielles du 1er décembre 2016. Le 10 janvier, la Cour suprême devrait entendre la pétition du président actuel contestant les résultats des élections, ce qui est un point d'éclair potentiel qui pourrait mener à des troubles civils».
Les actes posés par Jammeh
Aussi, les derniers actes posés par le Gouvernement de Jammeh est loin de dissiper les craintes du département d’Etat américain : «Le gouvernement en exercice a commencé à prendre des mesures restrictives, notamment la fermeture et la restriction des stations de radio, et des arrestations à motivation politique. La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a déclaré qu'elle pourrait intervenir si le président ne démissionne pas avant le 18 janvier », expliquent les services de John Kerry dans leur document de presse.
Youssouf SANE/Seneweb.com

Commentaires

Le personnage reste droit dans ses bottes !.....
Quant à la CEDEAO elle " pourrait intervenir" pour reprendre le texte ,ce qui veut dire que l'urgence est de ne rien faire pour des tas de raisons....
Dans une conférence de presse à une question d'un journaliste qui demander des nouvelles de sa santé ,Charles de GAULLE répondait ,"je vais bien, mais rassurez vous je ne manquerais pas de mourir !";,
il respectait pour sa part le suffrage ..................
Le plus grave serait une guerre civile pour ce petit pays .

Écrit par : oyster | 10/01/2017

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Encore un qui finira jugé à La Haye.....

Écrit par : Luc | 10/01/2017

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Si l'armée ne le soutenait plus ,il pourrait ne pas avoir de jugement à la HAYE ?

Écrit par : oyster | 10/01/2017

Hélas avec ce genre de bonhomme pas 36 solutions!!!et c'est exactement ce qui va se produire,surtout après le décès du petit garçon de Barrow qui n'est pas très clair, mordu par 4 molosses? qui sortaient d'où ??

Écrit par : eddy | 19/01/2017

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