19/01/2017

LAMENTABLE CAP TOURISTIQUE...

Cap Skirring, une station balnéaire à la recherche de la gloire perdue

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La fermeture de plusieurs hôtels au Cap Skirring a sérieusement déteint sur l’activité touristique. Les artisans vivent aujourd’hui des moments difficiles faute de touristes. Mais la situation est surtout aggravée par l’ouverture des résidences de plus en plus nombreuses.
Dans les rues du Cap Skirring, la principale zone touristique de la Casamance, Abdou Khoudoss dit « Baye Fall » est en train de devenir une icône. Avec sa tenue bariolée, lunettes fumées, un gros collier autour du cou, le bonhomme traine son pousse-pousse en noir et blanc sur lequel il vend du café Touba. Il a lui-même rebaptisé cela en « café Touba original ». Souriant et très taquin, « Baye Fall » ne refuse jamais une photo à un touriste qui l’aborde en pleine rue. Au Cap Skirring, il a très vite conquis les cœurs.
Pourtant, le vendeur est arrivé nouvellement au Cap, en provenance de Saly Portudal, l’autre site touristique situé sur la Petite Côte, dans le département de Mbour, où il a séjourné pendant sept ans. « J’étais à Saly Portudal, mais je suis arrivé au Cap Skirring, sur ordre de mon marabout, il y a tout juste deux mois. Ici, les gens sont bien, on m’a très vite adopté. J’ai même rencontré des touristes que je connaissais à Saly », explique le jeune talibé mouride. Seulement, cette bonne humeur d’Abdou Khoudoss contraste bien avec la situation qui règne dans cette zone touristique.
Aujourd’hui, Cap Skirring n’est plus que l’ombre de lui-même avec la fermeture de la plupart des hôtels, au cours de ces dix dernières années. L’épidémie à fièvre hémorragique du virus Ebola, la politique de visa adoptée pendant un certain temps par le gouvernement et la liste rouge du quai d’Orsay interdisant aux citoyens français de se rendre en Casamance sont autant de facteurs qui ont donné un coup de frein à l’activité touristique. Excepté le Club Méditerranée, tous les grands hôtels comme Savana, Royal Cap, Hibiscus, Kabrousse, Maison Bleue ou Alizées ont mis la clé sous le paillasson.
Le galeriste Mamadou Dieng regrette bien cette période faste où au Cap Sikiring « tout marchait bien » durant les mois de novembre et décembre. Lui qui a séjourné à Saly, à Nianing avant de s’installer au Cap Skirring, est inquiet de la situation dans laquelle est plongé le site touristique. « Jusqu’en 2002 et 2005, l’activité touristique marchait bien ici, mais c’est surtout en 2012 que les choses ont commencé à se détériorer. Si on n’y prend garde, Cap risque de devenir comme Saly », alerte cet artisan. Mais Mamadou Dieng n’est pas le seul à s’inquiéter de la situation actuelle du Cap Skirring.
« C’était la période faste »
La plupart des vendeurs qui connaissent le site vivent des heures difficiles. « Cap n’est plus ce qu’il était auparavant », fulmine la commerçante Adjaratou Ndèye Maty Faye. Cette pensionnaire du village artisanal a vécu des moments bien meilleurs que cette période. « Quand le tourisme marchait bien ici, je ne faisais ici que dix jours pour épuiser mon stock et je repartais à Dakar pour en chercher au marché Sandaga. C’était la période faste », soutient la bonne dame.
La période faste, c’était quand les hôteliers organisaient, à tour de rôle, des visites dans le village artisanal et quand les produits étaient facilement écoulés. « Les touristes ne viennent ici que par hasard. Parfois, ils tombent sur notre enseigne et entrent dans le village. Dans d’autres cas, c’est pour chercher une connaissance tout simplement », relève l’horloger Serigne Sèye.
Aujourd’hui, le Club Méditerranée qui reste le seul établissement encore ouvert n’organise plus des visites pour ses clients. Une politique mal vue par les artisans de Cap Skirring. « Pourtant, cet hôtel organise le plus souvent des soirées africaines deux fois dans la semaine. Certains artisans sont sélectionnés pour exposer, mais nous pensons que ce n’est pas une bonne solution », regrette l’horloger. Mais pour Alfred Kâ, le chef de village de Cap Skirring, le problème de fond reste l’existence des résidences qui tuent à petit feu l’activité touristique. « Aujourd’hui, s’il y a 200 touristes qui descendent à l’aéroport, les 100 vont dans les résidences, parce que beaucoup de touristes qui connaissent la zone y ont acheté des maisons qu’ils transforment en résidence. C’est un vrai gâchis », regrette le chef de village.
Pour ce retraité qui s’est installé au Cap Skirring depuis plus d’une trentaine d’années, les résidences restent la cause principale de la perte d’emploi de beaucoup de jeunes. Car, selon lui, les excursions que les jeunes organisaient sont faites maintenant par les toubabs eux-mêmes. Face à cette situation, les artisans du Cap estiment qu’il est temps que le gouvernement réagisse en incitant les privés à construire des hôtels sur le site, mais aussi en réglant le grand problème des résidences. Cela permettrait à Baye Fall, le vendeur de café Touba, et à plusieurs autres jeunes artisans de pouvoir tirer leur épingle de l’activité touristique au Cap Skirring.
Avec 15.000 âmes comme population : Le casse-tête de l’eau au quotidien
Cap Skirring est né presque en même temps que le Club Méditerranée en 1973. Le village était surtout une cité dortoir que les responsables du groupe hôtelier français avaient construit pour les travailleurs. Au fur des années, des populations s’installent sur le site et créent des activités commerciales. La cité est devenue un village de l’ancienne communauté rurale de Diémbering. Faisant partie des premières personnes à s’installer sur le site en tant que travailleur, Alfred Kâ est aujourd’hui le chef de village. « Au Cap, on dénombre aujourd’hui 13 ethnies composées essentiellement de Diolas, de Peuls, Mandingues, Manjacks, Sérères, Bambaras, Mancagnes, Papels. Au dernier recensement fait en 2014, la population était évaluée à environ 15.000 âmes », explique le chef de village. Cap Sikirring dispose d’infrastructures de base telles qu’un poste de santé, une maternité, deux écoles primaires et un Cem. Mais depuis longtemps, le village est confronté à un sérieux problème d’approvisionnement en eau. Le liquide précieux manque terriblement dans le village. Les populations continuent à s’approvisionner en eau à partir des puits. Souvent, des Peuls puisent cette eau qu’ils revendent aux populations moyennant 100 FCfa le bidon de 20 litres. « Dans cette situation, on ne dispose jamais d’assez d’eau dans nos maisons pour se laver, faire le linge ou les travaux domestiques », signale Alfred Kâ. Mais le chef de village est optimiste quant à la résolution de ce problème sous peu. Actuellement, les responsables des sociétés en charge de la question sont en train, selon lui, de rechercher les points d’eau afin d’y implanter des forages.
Maguette NDONG et Idrissa SANE/lesoleil

Commentaires

depuis 10 ans je vais tous les ans à Cap et j'ai assisté après les années fastes de la fin 2000 à la dégringolade de l'activité touristique. Il y a plusieurs raisons à cela: 1) des installations hôtelières gérées par des blancs qui ont vieilli et n'ont pas trouvé de repreneurs (La Maison Bleue, les Hibiscus) et certainement dans un avenir proche la Paillotte sans parler d'autres petites structures 2) les campements gérés par des Sénégalais qui confondent recettes et bénéfices et ne parviennent pas à maintenir un niveau correct de prestations 3) des rotations aériennes incertaines, trop chères, trop rares. On tape sur les résidences mais par chance il reste encore ce genre de
structures qui, il ne faut pas l'oublier, fournit de l'emploi à 2 personnes au minimum (femme de ménage, gardien, jardinier) par maison. D'autre part tout ce qui est l'attractivité de la région n'est pas mis en valeur ET les guides n'ont pas été capables il y a environ 15 ans de se regrouper, d'établir une charte entre eux, d'organiser un syndicat de tourisme . Ils ont préféré se piquer les touristes entre eux en baissant les prix. On retrouve dans la situation actuelle du Cap Skirring les mêmes tares que dans toute autre gestion sénégalaise. Et il ne faut pas oublier le monde politique: le maire, les adjoints etc... La population devrait se réveiller très vite avant de tout
perdre. Dommage c'est un coin magnifique où les gens sont super!!!

Écrit par : PDP | 19/01/2017

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comme toujours, c est la faute des autres. Senegalais, vous etes assis sur une mine d'or. Vous ne voulez pas que les Toubab gerent a votre place alors prenez vous en main et en avant. Je me rappelle de mon premier contact avec le Cap il y a 2 ans, au croisement de la route qui arrive de Zig , apres avoir fait 500 km depuis Saly,en voiture, un flic m arrete et me dit que je n ai pas respecte l arret du stop. suite a mon mecontetement il me dit " t as qu a rester chez toi, si ca te plait pas" le garcon avait raison, je ne suis plus jamais retourne au Cap.

Écrit par : lppfr | 19/01/2017

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Réponse aux imbéciles et aux policiers sénégalais du : " T'as qu'a rester chez toi, si ça ne plait pas".

"Mais, ne vous inquiétez pas, Monsieur le policier sénégalais du métier de racketeur professionnel des derniers toubabs présents au Sénégal. Nous avons compris la leçon avant vous, nous rentrons chez nous et ne revenons plus dans votre pays qui pue la corruption policière et l'esclavage des enfants talibés. Tout en souhaitant que toutes les aides internationales cessent dans votre pays esclavagiste d'enfants à la téranga hypocrite et malsaine. Mais, pour vous faire chier un peu plus, on va au Cap Vert ou au Maroc, où nous sommes reçus à cœur ouvert, sans haine, avec des prestations dignes d'un hôtel 5 étoiles et pour 3 fois moins cher que chez vous, avec vos rue dégueulasses et vos vendeurs bana-bana harceleurs. Tu nous a pris pour des cons, on t'y laisse...

Tout comme, tes politiques corrompus et tes religieux milliardaires de ton pays t'y laissent avec ta misère, ton ignorance et ta connerie. Le tourisme, ils s'en foutent. Plus de touristes à racketter pour faire bouffer ta famille. Les religieux pour continuer à exploiter les enfants talibés et peut être un jour, tes propres gosses dans leur armée islamique. Les autres , les politiques ne pensent qu'à se faire élire aux élections législatives, au gaz et au pétrole pour s'en mettre plus rapidement dans les poches avant de laisser la place à des plus pourris qu'eux, avec des retraites de milliardaires, loin dans les pays occidentaux, loin des castes inférieures, boulets ignorants et analphabètes que vous êtes à leurs yeux...

Quand, Monsieur le policier, sous ressources touristiques, vous boufferez du sable et du rare poisson infesté de boulettes de pétrole, incompatible avec le tourisme sur les plages. Peut être, qu'alors comme vos anciens et sages qui disent que après 50 ans d'indépendance, c'était mieux avant. Au temps des colons. Ces monstres qui auraient pillé votre pays, alors qu'ils vous ont sorti de l'esclavage et développer le pays, au temps ou vous torchiez le cul avec des feuilles et des cailloux. Mais, plus personne écoute les vieux sages, vous êtes opiumisés par les escrocs pseudo-religieux qui vous enseignent des mensonges historiques et la haine des toubabs qui ont pourtant fait leurs fortunes avec l'industrie arachidière et les phosphates et qui ne partagent pas avec vous, malgré votre misère. Ces colons dénigrés comme vous insultez aujourd'hui les touristes et les résidents toubabs...

Ah ! Ce peuple tenu dans la misère et l'ignorance ne peut connaître le respect. Il connait que la peur et la superstition religieuse, il accepte toutes les fraudes et corruption de ses élites jusqu'à l'esclave de ses enfants. Comble de connerie, il s'en prennent à la ressource économique touristique jusqu'à la faire fuir ! Vivement les boulettes de pétrole et bon appétit ! Pauvre c.. !

Écrit par : issa gibb | 19/01/2017

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Bonjour,
Nous avons beaucoup (trop) de vrai dans ce jugement contre les policiers SENEGALAIS, mais à lire le réquisitoire cela fait beaucoup de négatif ,et, cela est bien lourd !

Écrit par : oyster | 20/01/2017

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Ma dernière aventure Sénégalaise date du 10/01/2017

j'en passe .....a l'aéroport ,un Control de ma valise (normal ) mais entièrement fouiller ,pièce par pièce ,O une lampe de poche ?

Voyons voir se quelle a dans le ventre ! démontage complet ,zut rien a piquer

et bien si..... .arrivé chez moi il manquait les 4 piles de la lampe de poche

c'est pas gentil ça monsieur de volé une vieille dame de 84 ans

c'est pas le tout petit vol qui me gène ! c'est la façon de faire ,il y a toujours quelque chose qui disparais ......
j'ai plus du tout envie d'y retourner passer mes hiver au chaud

Écrit par : zette73 | 20/01/2017

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Exact, des petits vols permanents. Lors des départs du Sénégal, au passage de la douane, les douaniers sénégalais suppriment toutes les bouteilles d'eau, même les petits formats de 25 ou33 cl en plastique, aux voyageurs malgré la chaleur. Alors que l'on peut en racheter aussitôt après le passage de sécurité dans les petits bars du hall d'attente ??? Chercher l'erreur ???
De même, pour les fouilles des sacs de cabine, toutes les piles, même encore empaquetés sont systématiquement volées par les douaniers, sans explication. Et inutile de demander des explications pour leurs restitutions. Des petits vols permanents, c'est dans les gênes ! Et se faire voler aussi gratuitement, à force, on en a marre !

Écrit par : issa gibb | 20/01/2017

C' est bon de parler du tourisme qui ne marche pas dans la station balnéaire du cap-skirring. Mais y a erreur sur les porteur de voix ou ce qui veulent vraiment que de problème soit réglé.
Le village du cap-skirring, n' est rien d' autre que des arrivistes qui ne peuvent riens justifier. Oui c' est une population déjà installé mais il ne peuvent rien decider. Il ne fond que forcer pour être visible. Si le chef du village ou bidon ville du cap parle d' infrastructures, mais le ce village n' as jamais offert 1m2 au investisseurs. Les gens qui osent dire la vérité et qu' ont les regardent autrement c' est les populations autochtone du village de cabrousse, qui disons les terre sont occupés par ces réceptifs. Les résidences ne son vraiment pas le vrai problème du tourisme au cap, c' est une mauvaise politique de l' État du sénégalaise dans le domaine.

Les gens de la bidon ville du cap, doivent accepter de dire au journaliste de rencontrer les bonne personne dans ce cadre. Comme le maire aussi doit accepter de dire vrai dans cette situation. Nous allons revenir sur cette question. Le village du cap-skirring n'est pas né en même temps que le club-med cap-skirring. En plus le chef du cap village veux se faire un nom c' est faut de dire que la population du cap village est de 15 000 âme. C' est une confusion des prostituées clandestin qui envahisse la bidon ville du cap en saison touristique des 6mois. Le chef du cap bidon ville connais bien la vérité sur ce qu' il veut réclamer et se faire un nom. Il n' est qu' un chef des opportuniste qui ont fuis chez eux arrrivé au cap il sont restés et même sans emplois. D' autre ont appris arnaquer les populations de cabrousse pour vendre ou s' approprier des parcelle...

Écrit par : kouf | 20/01/2017

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C'est quand même étonnant toutes ces remarques, je viens au Senegal depuis 11 hivers sans que jamais je sois volé. C'est vrai qu'on se fait arrêter des qu'il y a un toubab dans le taxi, mais il y a pas de quoi en faire un plat ça vous coute 1000 CFA. En France on se fait voler par les commerçants sans que ça dérange quîque ce soit.
Et puis ils n'ont pas tort de dire qu'on n'a qu'à rester chez soi lorsqu'on est pas content,

Écrit par : Reyser | 21/01/2017

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Ce n'est pas parce ce qu'il vous arrive rien à vous depuis 11 hivers, que rien n'arrive aux autres. Soit vous êtes chanceux, soit vous n'êtes pas réaliste.
D'ailleurs, vous confirmez dans votre commentaire que le racket policier est un fait établi. le plus gênant, ce que vous semblez l'accepter.
Or, ce n'est pas 1000 franc cfa , mais 2000 frcs cfa aux policiers racketteurs qu'il faut lâcher pour pouvoir repartir tranquillement. On vous fait un prix ???
Ce petit racket, les taxis et les commerçants qui triplent les prix pour les toubabs et les étrangers sont tolérables pour certains, intolérables pour d'autres.
Rangé dans la deuxième catégorie et malgré des amis que j'affectionne au Sénégal, je m'écarte de ce pays corrompu et je dénonce ses travers insupportables.
Quand je voyage au Maroc ou au Cap Vert, je demande à un policier pour avoir un taxi, le policier arrête un taxi et ne me demande aucun bakchich.
Le flic sénégalais qui te rackette et qui en plus te dis "de rester dans mon pays, si je suis pas content" est par définition un sale connard perverti qui empiète sur ma Liberté.
Sans soulever les sujets liés au problème : racisme, haine, racket, corruption, escroquerie, malhonnêteté, ripoux... tous ces mots ignorés par ce pauvre représentant de l'ordre.

Écrit par : issa gibb | 22/01/2017

Comme on a pas tort de rester chez soi lorsqu'on vous y invite.

Écrit par : Reyser | 21/01/2017

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Si on invitait les résidents et les migrants sénégalais, à rester chez eux, cela changerait la face de l'Europe. La réciprocité peut aussi être déclinée et blessée !

Écrit par : issa gibb | 22/01/2017

Malheureusement la corruption gangrènel'Afrique il n'y a pas qu'au Sénégal que cela existe .La Mauritanie pour le nord ou la cote d'ivoire sont touchés le Maroc et ses contrôles de police de douane ou de gendarmerie tout le long de la descente de "bir guendouz" à "rosso"ils nous est arrivés de tomber sur des postes mobiles ou le monayage est devenu courant . Puis passer ROSSO là c'est l'apothéose ils sont les rois du badchich .Lors d'un précedent voyage un ami a été controlé et est resté sur place en attendant que le grand supérieur vienne lui donner son avis .Ne pouvant plus attendre il à donner 5 000cfa pour continuer sa route .Le MOTIF : il avait mis en break son mitsubishi 4X4 pour transporter divers materiel .Cela est interdit ou vont s'asseoir les passagers arrières????il était seul avec son épouse ! chercher l'erreur et l'on peut débattre de ce genre de fait qui malheureusement tue l'envie de se rendre dans le pays de la "terranga "

Écrit par : BUREAU | 23/01/2017

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Le pays de la Teranga n'existe plus,seulement dans vos reves !!!et ce n'est pas fini vu comment la religion prends de l'ampleur c'est mal parti,maintenant je reste en France et j'en suis ravie ,la vie est plus chère certes mais au Sénégal finalement elle ne l'était pas moins ,on passe son temps a payer et en plus on nous prends pour des cons

Écrit par : maie | 23/01/2017

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