16/02/2017

LE TOURISME VA DE MIEUX EN MIEUX!...

Le tourisme sénégalais ’’va de mieux en mieux’

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Le tourisme ’’va de mieux en mieux’ au Sénégal’, en dépit de la crise post-électorale gambienne par exemple, qui aurait pu impacter négativement ce secteur, a estimé le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal (Mbour, ouest), Ibrahima Sarr.
Le secteur du tourisme au Sénégal "va de mieux en mieux" après la crise dont des acteurs et experts faisaient état depuis quelques années, a-t-il diagnostiqué dans un entretien à l’APS.
Les choses commencent depuis "à changer petit à petit", bien qu’il soit encore ’’prématuré de faire un bilan réel’’ de la présente saison caractérisée selon lui par un retour de plus en plus marqué des tours opérators.
De même la clientèle locale n’est pas en reste, qui vient plus régulièrement cette saison pour des séminaires et autres rencontres organisées à Mbour, en comparaison de la saison écoulée, a fait valoir Ibrahima Sarr.
Le secteur du tourisme, avec 75 000 emplois directs et 25 000 indirects, contribue au PIB sénégalais à hauteur de 6 pour cent, selon des statistiques du ministère de tutelle datant de 2010.
Dans le même temps, il injectait 273 milliards de francs CFA dans l’économie nationale dont
142 milliards en valeur ajoutée et 41,6 milliards en recettes fiscales, selon ces chiffres officiels.
Le Sénégal demeure "un pays accueillant" avec un tourisme "très attractif", malgré l’érosion côtière qui de plus en plus, prive les réceptifs de la Petite-Côte sénégalaise de leurs plages, a-t-il soutenu.
"Vous voyez bien qu’on n’a plus de plages, mais les clients habitués font maintenant fi des plages et commencent à revenir dans notre pays, parce qu’il y a la téranga (hospitalité) sénégalaise, nous sommes un pays stable, entre autres atouts qui constituent des facteurs encourageants pour notre tourisme", a estimé M. Sarr.
Avec la crise post-électorale de la Gambie, "il y a eu un report de toute la clientèle des tours opérators, notamment de la Hollande, qui était initialement destinée à la Gambie, a signalé le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal, sans donner de chiffres.
"Heureusement que la crise gambienne a été très vite maîtrisée et résolue, sinon ça allait négativement impacter sur le tourisme, parce que ça allait nous toucher encore de plein fouet", a-t-il indiqué.
ADE/BK/MS/APS

Commentaires

D'Accord le pays est stable,mais pour la téranga vous repasserez !!! ce n'est plus ça des sourires d'hypocrite pour nous soutirer de l'argent et c'est tout

Écrit par : eddy | 16/02/2017

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Cela fait 11 ans que je fréquente le Senegal et je me pose la question si nous parlons tout deux du même. Les gens qui aiment ce pays portent un autre jugement.
Oui le Senegal va mieux ...

Écrit par : Reyser | 18/02/2017

Monsieur Ibrahima Sarr, président du comité des hôteliers de Saly Portudal est encore un sénégalais professionnel du tourisme qui ne comprend toujours rien à la crise du tourisme au Sénégal.

Après le Visa imbécile, puis Ebola, on va chercher un nouveau responsable : La crise post-électorale en Gambie ??? Encore un truc d'autruche qui s'enfuit la tête dans le sable.
L'érosion côtière et la disparition des plages n'est plus un problème pour les résidents qui aiment rester au Sénégal ??? Mais les touristes qui découvrent les plages dévastées, ne reviennent pas et certains résidents occidentaux n'arrivent pas à vendre leurs villas, dans de bonnes conditions pour se barrer de ce pays au...Dixit : marasme ambiant !

Le pays est stable, mais la radicalisation et les chants religieux nocturnes des Baye Fall et autres sectes confrériques ne garantissent pas le repos et la tranquillité des touristes dans une station dite "balnéaire". Même les bars et les discothèques de la station sont plus silencieuses.

Faire appel à la Téranga sénégalaise, n'est plus qu'un argument rétrograde des derniers tour-opérateurs restants au Sénégal ou des professionnels qui n'ont toujours rien compris.
la Téranga n'existe plus ! C'est en général : "Toi le sénégaulois, tu n'es pas comme les autres, tu ne viens pas nous coloniser" en te proposant de te serrer la main qu'on ne lâchera plus, pour t'entrainer dans un magasin et toucher un pourcentage sur ce que tu vas acheter 3 fois son prix, après un marchandage hypocrite et lassant... Et énervant pour ceux qui aiment voir les prix et à l'heure des supermarchés et des achats sur Internet. Un tradition très pénible ! Alors, tu restes enfermé dans l'hôtel jusqu'à la fin de ton séjour et tu vas au Maroc ou au Cap Vert, 3 fois moins chers, les vacances suivantes.

Si tu n'achètes rien, tu redeviens le touriste colonialiste et tu te fais insulté avec le sempiternel "Si tu n'aimes pas le Sénégal, t'as qu'à rester chez toi". La Téranga disparait subitement et tu découvres une haine larvée des touristes, ces descendants de colons qui ont pillé le pays et que ce n'est qu'un retour normal des choses, de les prendre pour des portefeuilles sur pattes. Cinquante ans après l'indépendance, ils sont restés coincés à ces conneries, bien entretenues par leurs chers maîtres religieux musulmans de "une seule foi". Tourisme, Téranga hypocrite et Religion raciste ne font pas bon ménage au Sénégal. Sans compter la volonté de Touba, de plus en plus proche des wahhabites saoudiens et des rigoristes frères musulmans égyptiens de virer les occidentaux du Sénégal. Un peu de géopolitique ne peut pas faire de mal, sauf au tourisme sénégalais.

Mais revenons à Monsier Sarr, dixit : Le tourisme "va de mieux en mieux"..."à changer petit à petit"... "mais encore prématuré de faire un bilan réel".
Un bilan réel n'est toujours pas fait, après la chute permanente du tourisme, c'est pas professionnel pour un président de professionnels ??? Chaque fois que je vais sur internet, je lis que les rues sont toujours sales, l'incivisme avec les voitures garés sur les trottoirs, les harcèlements collants et permanents des antiquaires, les petits mendiants esclaves talibés sont toujours là, les arnaques et les mensonges aussi... Pourtant comme au foot, des campagnes d'enseignement à la population du RESPECT DES AUTRES ferait un bien fou au tourisme au Sénégal.

Plus la cherté de la destination, des accueils hôteliers limites, entre laxisme et non-professionnalisme, toutes les tares du tourisme connues et rabâchées, d'années en années. Les annonces enfumages du peuple, les promesses jamais réalisées, les centres de formation toujours attendus, les chiffres de fréquentation touristique faux et mensongers, les hôtels qui ferment, les emplois qui disparaissent aussi vite que les plages, etc...
Mais, si tout va de mieux en mieux, petit à petit, sans bilan réel. Tant mieux pour vous, on voit que vous gérez bien la situation et que vous avez une vue d'ensemble clairvoyante et réaliste de la situation du tourisme et de ses carences au Sénégal... Comme un grand professionnel qui a tout compris... Oui ! c'est la faute de la Gambie... Bien sur ???

Écrit par : issa gibb | 16/02/2017

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Isa,
Vos commentaires sont toujours aussi pertinents .
Je suis sur NGAPAROU depuis 1989 et au Sénégal depuis 1984.
Vous avez raison sur toute la ligne.
J avais vendu ma maison ,et puis ,j'ai fait la bétise de reconstruire car j avais encore de l'espoir de voir le pays de reprendre en main et aller dans la bonne voie .
Et puis ,je ne pouvais pas me résoudre à tirer un trait sur une partie de ma vie comme cela
QUELLE ERREUR, rien n a changé ,sinon l'aversion des Senegalais à notre encontre, aversion soutenue ,entretenue par leurs soit disants marabouts, qui,maintiennent leurs fidèles dans l inculture, l illetrisme ,pour mieux les tenir ,et qui attise le racisme à notre égard ,nous les infidèles .
Vous avez bien fait de partir ,même si cela a dû etre difficile, car nous , nous avons des sentiments,et un cœur. Ce qui n est pas Le cas des locaux à notre égard qui ne voient en nous que des coffres fort sur pattes ,des colonisateurs qui ont ruiné le pays, des pervers qui viennent abuser de leurs femmes etc etc .
Le mal est bien ancré des les mentalité ,et meme s il y avait volonté de changement ,il faudrait des décennies pour changer les mentalités .

Écrit par : Yvesbzh | 18/02/2017

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Bonjour,
Monsieur Yvesbzh, je vous remercie de votre sollicitude.
Je connais Ngaparou, il y a une équipe de jeunes qui ont joué des parties de football contre mes équipes à Saly. Ils ont perdu par 2 fois, les 2 années de suite. Mais j'avais préparé un sac rempli de bonbons, de gâteaux, de bouteilles de soda et des posters de football pour les remercier de leur participation. Chaque fois que je rencontrais cette équipe à Saly, avec leur vieille coupe toute cabossée, je leur offrais un ou deux billets pour qu'ils s'achètent des beignets de crevettes et des jus de fruit, petit rituel bien sympathique entre nous, pour les fêtes de fin d'année au Sénégal.

Mais c'est avec les adultes que çà s'est compliqué. Vous avez raison, je ne viens plus au Sénégal car la balance s'est penchée du côté du ras-le-bol. Je suis venu au Sénégal, 6 années de suite, 2 fois par an, pour les fêtes de fin d'année et à Pâques. Toujours harcelé, toujours des relations d'embrouille par des nouveaux antiquaires qui ignorent que tu connais le système par coeur, toujours obligé d'être accompagné et raccompagné pour ne pas être embêté...L'Hôtel devient une prison, si tu n'es pas accompagné pour sortir en ville ! Plus les putes en soirée, mais qui ne sont pas les plus pénibles et qui comprennent vite que tu n'es pas là pour çà. Au contraire des banas-banas harceleurs qui te collent jusqu'à l'entrée de l'hôtel...

Après une victoire au foot, j'ai loué un mini-bus et j'ai amené l'équipe au Lac Rose, nous avons acheté des poupées et des colliers pour les petites sœurs et des sacs de sel pour les parents restés à Saly. Les insultes ont fusé par les vendeuses auxquelles je n'avais rien acheté acheté. Très agréable !
Les barmans et les serveurs dans les hôtels qui te proposent des cartouches de cigarettes de contrebande, fabriquées en chine, avec peu de tabac, de la sciure, des fientes de pigeon, super toxiques et qui ne comprennent pas pourquoi tu n'en veux pas et qui te font la gueule, le reste du séjour. Très agréable !
Ma dernière arrivée après 6 heures d'avion et 2 heures d'attente des bagages à l'aéroport parce que 2 avions sont arrivés presqu'en même temps : l'accueil de la réception a été glaciale, on aurait dit qu'on les déranger. Ma carte d'ouverture de chambre ne marchait pas, j'ai fait 3 allers-retours à la réception avec 3 cartes différentes, avant qu'ils se déplacent et constatent que la porte était coincée et me donner une autre chambre. Après 6 ans dans cet hôtel. Très agréable et plus con, tu meurs !
Faire 5000 kilomètres pour se baigner, avec des tuyaux d'eaux usées, découverts au niveau du Savannah jusqu'au Saly Princess, qui se déversent dans l'océan, plus les algues collantes et les morceaux de plastique, des entrailles d'animaux, des crottes et des couches de bébé usagers. Non merci ! Même les somptueuses piscines ne rattrapent pas la déception des visiteurs.
Et, il y a eu la demande d'argent de trop de la part d'une famille (amie)...qui a mis le feu aux poudres et une colère dont il se souvienne encore, mais sans retour, malgré leurs excuses.
Le top, pour mon retour au pays, je me suis fais traiter par 3 fois "d'enculé" par 3 sénégalais inconnus, le même jour, comme s'ils s'étaient passés le mot. Le premier, un porteur parce ce que je lui ai demandé de prendre ma valise avec moi car j'avais des affaires fragiles dedans. Le second parce qu'il trouvait que je ne descendais pas assez vite du bus avec ma canne, à l'aéroport. Le troisième parce ce que j'ai allumé ma cigarette trop tôt, dans les escaliers, à 5 mètres de l'entrée de la salle Fumeurs, en haut de la salle d'embarquement de l'aéroport Senghor. J'ai répondu aussi poliment qu'eux, aux trois zigotos. Mais, finalement, ils m'ont fait comprendre que je n'avais plus rien à faire dans un pays inculte, haineux et raciste...
Le Sénégal a été pour moi, une expérience et découverte passionnante qui s'est désagrégée au fur et à mesure de la disparition des plages et de la Téranga, leur fameuse hospitalité qui a disparu comme peau de chagrin au fil des années pour n'être qu'un argument publicitaire hypocrite et mensonger.

Cette année, je suis allé en voyage à Dubrovnik, au Maroc, au Danemark et au Cap Vert pour moins cher et avec beaucoup moins de noirs harceleurs, insultants et haineux du toubab. J'ai regardé l'émission télévisée de Pape Ale Niang du 16 avril 2016 intitulée "Saly à l'agonie". J'ai vu l'état des plages dévastées, l'état du centre commercial de Saly, endroit redouté, entonnoir le plus harceleur de la station que j'ai toujours évité, dans un délabrement très avancé et je n'ai pas eu pitié. Les commentaires sur la crise du tourisme sont toujours les mêmes avec le rejet des fautes de la chute du tourisme entre les professionnels et l'Etat. Mais ils ne savent toujours pas pourquoi les 25 tour-opérators italiens, les 5 suisses, 3 belges sur 5, les anglais, les allemands et les américains sont partis, pourquoi, Marmara, Nouvelles Frontières, Lookéa et Fram qui se désengagent pour la France et les chinois qui sont jamais venus ???

Cela me rappelle mes conseils et avertissements aux responsables et aux guides sénégalais de Fram et de Nouvelles Frontières, du Saly Princess et des Bougainvillées : Ne rien attendre de l'Etat sénégalais, mais faire des campagnes de sensibilisation au RESPECT AUX TOURISTES auprès de la population et surtout aux niveaux des vendeurs. Que c'était à un niveau intolérable : ils n'ont pas compris. Tout comme qu'il y a des passagers dans des avions entiers qui disent qu'ils ne reviendront plus au Sénégal. Tout comme ils n'ont pas cru quand je leur ai dit que je ne reviendrez pas, l'année prochaine. Ils m'ont dit " Mais non, ne dis pas çà, à l'année prochaine. Ils ne comprennent pas qu'ils ont tué leur tourisme, une ressource principale de leur pauvre pays.

De plus, pour moi, l'exploitation institutionnalisée des enfants talibés au Sénégal en fait un pays hors des pays des droits de l'Homme, indigne et lâche pour laisser des enfants en esclavage sans se révolter. Face à ce crime contre l'Humanité, mes souvenirs et mes déceptions au Sénégal sont peu de chose. C'est pour l'avenir, de mes petits élèves de vacances et mes petits joueurs de foot que je m'inquiète. Comment feront-ils pour vivre avec un pays sans touristes, que leurs ainés ont bêtement fait fuir et que leurs religieux ont savamment poussés dehors. Ceux ne sont pas mes colis mensuels de vêtements, de matériel scolaire, de jouets et de friandises qui vont les sortir de la misère...
Je vous souhaite un bon week-end, bonne santé à vous, votre famille et vos proches, dans votre maison de Ngaparou, dans ce pays qui ne sait pas aspirer au bonheur et au respect des autres.
Cordialement.

Écrit par : issa gibb | 19/02/2017

Issa je pense que vous vous êtes fourvoyé tout seul sur ce pays. Vous ne récoltez que ce que vous avez semé. Je ne parle pas des dénonciations de certaines tares sénégalaises, fort justes (talibés mendiants, incapacité à affronter les vrais problèmes du tourisme, intolérance envers les mécréants du fait de la montée de l'islam fondamentaliste) mais de votre relation personnelle à ce pays, basée sur de mauvaises fondations: seuls les assistés demandent de l'assistance! Alors ne pas les encourager et être très clair me semble être la base. Je vis au Sénégal depuis longtemps et j'ai réglé tous les problèmes dont vous parlez en deux-trois ans...La Teranga existe toujours, ça, je peux vous le dire, il faut juste savoir avec qui marcher. Moi quand je tombe sur un connard, je prends à partie la rue entière et j'ai toujours comme alliés des gens que je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam. Par contre je ne vis pas à Saly, qui est lepire de ce que l'on peut trouver au Sénégal: les rapports sociaux entre noirs et blancs y sont dévoyés et pervers, et ce, depuis des décennies.

Écrit par : Le Poumpy | 27/02/2017

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J'ai connu le Sénégal en 1998/99, du coté de Nianing.
Puis à Saly dans une villa louée à des amis propriétaires, qui vivaient une partie de l'année ici.
Cela avant 2003.
Ensuite un parent s'est installé a Popenguine où je suis allé 2 fois 1 mois dans les années 2005-2006-
C'était encore vivable, et nous avons été jusqu'au sine saloun vers Ndangane rencontrer les gens de ces lieux, ils sont différents de DK et Sally.
Le delta du saloun est très intéressant, la population très sympa, pas de banabana, cependant on a remarqué que les temps ont changé et pas dans le meilleur sens.
Je ne pense pas retourner la-bas, à part retrouver mon cousin avec qui on a partagé des jours super.
Mais c'est vrai que dans les sites très touristiques c'est l'arnaque pour nous vendre des articles qui ne sont pas locaux ni artisanaux...
Bon courage pour les personnes qui vivent là.

Écrit par : joel | 04/03/2017

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Le tourisme va mieux balivernes,quand on est réveillé a 4h30 du matin par les chants de différentes mosquées jusqu'a 7h du mat,!!!! quelle publicité pour le Sénégal ils se marchent dessus ça ne ressemble plus a un appel a la prière c'est une guerre des micros a qui fera le plus de bruit!!!!c'est lamentable , le pays n'est pas encore descendu assez bas ... CONTINUEZ , vous aurez bientot réussit le Sénégal aux Sénégalais...

Écrit par : chees | 07/03/2017

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