27/04/2017

LE VIOL AU SENEGAL

Près de 50% des viols commis par un membre de l'entourage

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Dans la revue documentaire du Centre de Guidance Infantile (CEGID), les statistiques sur les cas d'abus sur mineurs dépassent de loin la réalité.
Des études menées entre Dakar et Mbacké, entre 2013 et 2014, ont montré que la majorité des enfants qui y ont été reçus ont été violés au moins une fois.
S'ils sont 55, 7% à avoir été victimes de viol, 35, 8 % disent avoir été violés à plusieurs reprises.
Entre autre facteurs qui expliquent ce taux élevé de la répétition du viol : la promiscuité de l'agresseur avec la victime et aussi le retard dans la dénonciation de l'auteur.
D'après le document, "48, 1% des auteurs sont des personnes connues du milieu et 22, 8% sont des membres de la famille élargie ou professeur/médecin".
Par ailleurs, relève le document, la majorité des abus sexuels ont lieu dans la famille (29, 1%) et chez l'agresseur (30, 4%).
C'est à dire dans son espace de vie (qui peut-être dans la même concession : exemple d'un locataire d'une chambre), et à 16%, ailleurs dans le quartier (le lieu de travail de l'agresseur).
Seneweb.com

Commentaires

Trop de choses " TABOU" chez nous !
STOP !
DENONCEZ !!!

Écrit par : Diouf | 27/04/2017

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c'était aussi TABOU en France il y a encore quelques années , mais les choses ont changés doucement !
la parole s'est libéré , les enfants ont étés entendus !
mais il y a encore trop de silence complice , chez les prêtres d'ailleurs qui devraient plutôt être des exemples !
bien triste !

Écrit par : gandet francia | 27/04/2017

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Dans un pays, où la femme et l'enfant sont considérés comme des êtres inférieurs et soumis, les viols sont fréquents par des membres de la famille.
On retrouve les mêmes tares, chez les personnes ayant autorité qui s'occupent des enfants comme les enseignants, les éducateurs, les religieux, dans les orphelinats...
La dénonciation est difficile pour l'enfant. D'abord, il ne comprend pas ce qui lui est arrivé, puis la peur de l'adulte et de représailles le pousse au silence.
Des troubles psychologiques graves comme la perte de confiance en soi, "c'est ma faute", renfermement sur soi, pertes des valeurs peuvent le conduire au suicide.
Des campagnes étatiques sont sinistrement absentes au Sénégal, à la télévision, dans les écoles et les conseils de parents. La société sénégalaise se cache derrière le "TABOU".
c'est encore une lâcheté des sénégalais à protéger ses enfants.
Tout comme les enfants talibés qui connaissent des relations "contre-nature" avant l'âge de 12 ans dans les daaras selon une enquête onusienne en 2013 sur la protection de l'enfance, alors que les relations hétérosexuelles entre les jeunes libres se produisent vers 16-18 ans. Les daaras, écoles sodomites, çà promet pour l'avenir. Planquez vos gosses !
Je me souviens du viol d'une jeune fille de 15-16 ans par un responsable administratif d'une mairie de 55-60 ans, a même le sol du bureau, filmé par un jeune stagiaire qui a fait le buzzle sur Internet. La jeune fille n'a pas dit un seul mot ???
Le pire au Sénégal : c'est que le viol d'une fillette, c'est 2 ans de prison, souvent rien en allongeant des billets à la famille qui les accepte au détriment de la douleur de l'enfant.
Par contre, le viol d'un jeune garçon, c'est 8 à 14 ans de prison, interdit par la Constitution , sauf pour les marabouts. Comme si fillette et garçon n'étaient pas égaux devant un viol.
Pour un toubab violeur, d'une fillette ou d'un garçon, il peut vendre sa maison, sa voiture, ses meubles, sa femme et ses gosses pour surpayer la police, les juges et éviter la prison, sauf si ils tombent sur une famille sénégalaise qui prostitue ses enfants, avec les risques d'un chantage perpétuel en prime.
MALHEUR A CELUI QUI BLESSE UN ENFANT ! PAS DE TABOU ! PROTEGEZ LES ENFANTS et DENONCEZ LES VIOLS ! LES PEDOPHILES EN PRISON ET PERPETUITE !
Sans oublier aussi, les femmes adultes violées.

Écrit par : issa gibb | 27/04/2017

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