28/04/2017

JUSTICE EST ENFIN FAITE

Perpétuité confirmée pour Hissène Habré

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C’est en effet en appel que les Chambres extraordinaires africaines, ce tribunal spécial que l’Afrique a su mettre en place et qui a jugé à Dakar l’ex-président tchadien, a confirmé sa condamnation à la prison à vie, prononcée en 2016, pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
« “Gassi” pour Hissène Habré ! », lance Actusen.com (ce qui, en peul, signifie « c’est fini »). « Le juge malien président de la Cour des Chambres extraordinaires africaines, Wafi Ougadèye dans son intime conviction, a estimé que les faits pour lesquels est accusé Habré ne souffrent d’aucun doute », relève ce journal sénégalais en ligne.
C’est « le clap de fin pour l’ancien dictateur », énonce Rewni. Cet autre confrère sénégalais souligne que le condamné « doit purger sa peine au Sénégal où il a cherché refuge après sa chute depuis 1990 ».
« Hissein Habré va finir sa vie en prison », lance son confrère dakarois EnQuête, dans les colonnes duquel l’avocate des victimes Me. Moudeina se dit soulagée d’avoir vu « le bout du tunnel » même si le volet réparation constitue selon elle une « autre paire de manches ». Autre réaction recueillie par EnQuête, celle de Me. Dioma Ndiaye, qui souligne qu’« aujourd’hui, l’effectivité des droits fondamentaux passera par l’action judiciaire en Afrique ».
Avocat de la défense, Me. Olivier François Serres estime à l’inverse, dans les colonnes du quotidien Walfadjri, que c’est un « pari perdu pour la justice africaine » ; et il accuse « le ministre de la Justice, Sidiki KABA et avant Mme Touré (de s’être) conduits de façon absolument indigne », dit-il dans Walfadjri.
Tchad : la justice pénale africaine plutôt que la CPI
Mais en Afrique, la presse souligne aussi que cette décision pénale est tout à la fois internationale et entièrement africaine, témoigne le journal Sahel-Intelligence, selon lequel « de nombreux observateurs pensent désormais que le temps est venu d’entamer un sérieux plan pour réformer la justice africaine en vue de pouvoir juger les futurs crimes et délits au niveau continental et non plus laisser la Cour Pénale Internationale s’en occuper ».
L’Observateur Paalga souligne le caractère sans précédent de cette décision de justice puisque « ce procès est le premier au monde dans lequel un ancien chef d’État est traduit devant une juridiction d’un autre pays pour violations présumées des droits humains ». Ce quotidien ouagalais ajoute qu’avec ce verdict, « la preuve est faite que l’Afrique peut exorciser ses propres démons en trainant à la barre ceux de ses fils indignes qui se sont révélés être les bourreaux de leurs propres compatriotes ». L’Observateur y voit un « signal important au moment où sur le Continent, certains pays menacent de quitter la CPI dont ils critiquent le tropisme africain trop prononcé et qui souhaiteraient que nous puissions juger nous-mêmes nos propres tyrans sur le sol africain ».
WakatSéra n’écrit pas autre chose. Ce journal burkinabè prévient ceux qu’il appelle les « bourreaux de leurs peuples » que, désormais, « ils ne seront plus envoyés devant les juges de la Cour pénale internationale où ils se présentent en victimes expiatoires de cette cour taxée de ne prendre dans sa nasse que des poissons africains. Les tribunaux spéciaux comme la Cour d’assises des Chambres africaines extraordinaires sont désormais des épées de Damoclès qui planent sur tout dirigeant africain aux mains rouges et dégoulinantes du sang de ses compatriotes, énonce WakatSéra. 20 longues années ont été nécessaires pour conduire la procédure, mais elle fait aujourd’hui la fierté des Africains assoiffés de justice, et allège surtout le fardeau des victimes et parents de victimes des atrocités pour lesquelles le dictateur de N’Djaména paie aujourd’hui », complète ce confrère ouagalais.
Avis partagé en Guinée par le journal LeDjely. « Pour une fois, ce sont des juges exclusivement africains qui ont agi et avec la bénédiction des instances africaines. Une première symbolique qu’on devrait pérenniser si l’on ne veut pas que la CPI continue à sévir en Afrique », estime ce confrère à Conakry.
Norbert Navarro/RFI

Commentaires

La Justice sénégalaise vient de condamner Hissène Habré à la perpétuité pour CRIME CONTRE L'HUMANITE. C'est très bien ! A part que c'est le miséreux peuple sénégalais qui va lui payer sa fin de vie, bien tranquille et bien nourri en prison. Une fin à la Saddam Hussein aurait été plus adéquate, pendu comme assassin et génocidaire de son peuple...

Maintenant, la Justice sénégalaise est libre et opérationnelle pour s'atteler à un autre CRIME CONTRE L'HUMANITE : L'ESCLAVAGE DES ENFANTS TALIBES.
Condamnation à casser des cailloux à perpétuité pour les marabouts esclavagistes et trafiquants d'enfants. Fermeture des daaras maltraitantes, nauséabondes et sodomites.
Dissolution de la Fédération Nationale des Associations des Maître Coraniques Sénégalaises (FNAMCS), cette puissante mafia maraboutique qui a corrompu le pays et la religion.
Rétablissement de la peine de mort et autodafé public sur un bûcher en place publique pour l'exemple, pour le vice-président de la fédération-mafia, Mouhamadou Lamine Fall qui s'est permis d'émettre une fatwa contre le Président Macky Sall, le gouvernement et la justice, contre le retrait des enfants mendiants de la rue, refusant de respecter les lois et la Constitution.
Rétablissement de la peine de mort et exécutions des marabouts assassins d'enfants talibés par garrotage comme au bon vieux temps de Franco en Espagne, çà ne coute pas cher.
Arrestation de l'imam Massamba Diop et dissolutions de l'ONG JAMRA et de l'Association MBÄN GACCE qui sous couvert d'observatoires de vieille, sont des organismes islamistes de surveillance et de dénonciations de la population et de la jeunesse, indignes d'une démocratie républicaine et laïque.
Enquêtes sur les patrimoines et les fortunes des sectes confrériques, redressements fiscaux, rappels d'impôts et confiscations des biens acquis gratuitement sous l'ère coloniale qui appartiennent à l'Etat pour remplir les caisses, retour à l'intangibilité de la laïcité et limitation des pouvoirs religieux, l'interdiction de niggels et de postes politiques pour les religieux. sanctions lourdes contre tout contestataire Mbacké-Mbacké ou autres mecs en robe...
Arrestation et reprise du jugement de 2012 pour Cheikh Béthio Thioune, interdiction du mouvement anarchiste Thiantacoune et envoi de ses 7 femmes et de ses filles comme cuisinières au groupe Boko Haram au Niger pour leur apprendre l'humilité islamiste, après leurs périodes blig-blig outrancières, indignes des valeurs de la réelle religion musulmane.
Dons gratuits de toutes les droques dures : Amphétamines, Extasie, LSD, Opium, Cocaïne, Héroïne, Crack... aux Baye-Fall pour qu'ils dorment plus souvent et arrêtent de nous faire chier avec leurs chants monocordes jusqu'à l'aube et qu'ils disparaissent plus vite (méthode japonaise en Mandchourie).
Fermetures ou transformations en écoles publiques ou daaras dignes sous contrôle de l'Etat, des mosquées salafistes et des mosquées wahhabites saoudiennes, avec enseignement du français, du calcul, des sciences, du civisme et du Coran.... Les autres matières et langues étrangères seront facultatives suivant l'argent récupéré sur le patrimoines des imans et des marabouts...
Arrestation de tout enfant mendiant des rues, avec retour dans les familles et sanctions à la clé, si les parents récidivent à abandonner leurs enfants à des inconnus. Les enfants définitivement abandonnés seront reconnus pupilles de la Nation et incluent dans des centres prépa-militaires pour défendre la Nation contre ses ennemis islamistes extérieurs et intérieurs...
La Devise : "Un peuple, un but, une foi" est abrogée et devient "Des peuples, des buts, des fois" pour représenter le pluralisme et la diversité des peuples au Sénégal, sa volonté d'ouverture et de développement et la liberté de culte pour éviter toute suprématie d'une religion sur le pays ou les autres religions...
Enfin, le statut de suprématie du mâle sénégalais dans la famille sera législativement détruit. L'Homme, la Femme et l'Enfant sénégalais seront sur le même pied d'égalité, égaux en droit, des citoyens à part entière dans leurs vies quotidiennes, devant la loi et la justice du pays.
Pour mettre en œuvre ce programme, je propose : Monsieur Georges Oyster au poste de 4 ministères : Ministre de la Police, Ministre de la Justice, Ministre des armées et Ministre de la Famille, de la Protection de l'Enfance et des groupes vulnérables, pour la réussite, l'émergence et l'avenir du Sénégal.
Décret du 28/04/2017. Fait à Dakar pour le bien de la Nation.

Écrit par : issa gibb | 28/04/2017

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Je ne suis pas "césar" ! ...
Merçi pour votre humour qui fait du bien cependant .......

G.OYSTER.

Écrit par : oyster | 28/04/2017

Merci aussi à vous pour votre second degré (aéroports), votre acceptation de l'humour et votre sagesse face à mes révoltes.
Cordialement, bon week-end du 1er mai !

Écrit par : issa gibb | 29/04/2017

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