19/05/2017

25% DES RECETTES POUR LE SENEGAL

Le Premier ministre Boun Abdallah Dionne : « Le Sénégal aura au moins 25% sur les ressources pétrolières trouvées »

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Le Premier ministre Boun Abdallah Dionne qui répondait aux questions d’actualité des députés relatives au pétrole, a appelé les uns et les autres à la sérénité. Selon lui, au Sénégal où tout le monde est spécialiste dans tout, 500 milliards ont été injectés dans la recherche du pétrole.
A en croire le Premier ministre, les intérêts du Sénégal sont bien défendus dans les contrats pétroliers conformément à ce qui dit la loi.
« Le Sénégal aura au moins 25% sur les ressources pétrolières trouvées et quand c’est cent mille barils de pétrole par jour, 50% reviendront au Trésor national. En plus, quand la société commence à commercialiser dans le marché le pétrole, Pétrosen aura 10% sur le bénéfice. Quant à l’impôt de société, le Sénégal aura 30%. Le 5e avantage, c’est que le Sénégal a 10% d’actions gratuites », a déclaré le Premier ministre .
leral.net

Commentaires

C'est clair comme de l'eau de roche... Hélas, on n'y comprend goutte sur tous ces pourcentages !!!

Écrit par : Xx | 19/05/2017

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25% de recettes et 100% d'emmerdements : corruption, pollution, environnement, etc... Pas sûr que ce soit une si bonne découverte.

Écrit par : bill | 20/05/2017

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Soyons beaucoup plus ambitieux, arretons de forer de nouveau puits d'exploration car une chose est sûre désormais du pétrole et du gaz on en a encore à gogo bien enfoui sur terre comme mer.

Cessons donc tout nouveau contrat d'exploration, et commençons à investir dans les études en recherche pétroliére et exploration pétroliére en formant nos gamins, ensuite provisionnons pour acheter dans quelques décennies aux chinois ou coréens du sud nos propres matériels bateau/plateforme pétroliére.

Dans 20 ans max nous forerons nous mêmes, extrairons nous mêmes, raffinerons nous mêmes et exporterons nous mêmes.

Écrit par : Ndiaye | 21/05/2017

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L'exploitation du pétrole en mer nécessite un savoir faire ,et, ne laisse pas de place à du bricolage ...
Rien n'interdit de former ,pour prendre en main une exploitation ,mais encore faut il beaucoup de temps ....
N'oubliez pas qu'une fuite de pétrole en mer serait une catastrophe pour la peche !
Attendre 20 ans l'argent du pétrole est incompatible avec le développement économique du SENEGAL.
( d'autant plus que rien ne prouve qu'une source d'énergie différente ne prenne la place ,et fasse descendre le prix du baril ...
Qui peut savoir si bien avant les vingts ans ,la CHINE ne serait pas confronter à des problèmes ..

Écrit par : oyster | 21/05/2017

Pour “investir dans les études de recherche et d'exploration pétrolière” et “former” du personnel à cet effet, il faut a minima des moyens humains (formateurs expérimentés) et pécuniaires... Le Sénégal dispose-t-il des deux, ici et maintenant ?
Une découverte de pétrole, ce n'est que le début l'une longue histoire... avant que le tout premier baril soit une réalité !
En 2015, la production africaine représentait 9,1% de la production mondiale... Aujourd'hui, tout le continent africain semble s'être lancé dans la recherche de pétrole (Sénégal bien sûr, Maroc, Angola, Nigéria, Mali, Tchad, Bénin, Gabon, Côte d'Ivoire, Cameroun, Ouganda, Kenya, Ethiopie, Somalie, Mozambique, Tanzanie, Rwanda, RDC, Madagascar, etc...). D'ici une vingtaine d'années, le marché mondial sera peut-être inondé de pétrole, il se peut alors que son prix baisse très sensiblement... au grand dam des pays producteurs qui escomptent des rentrées d'argent substantielles...
“Le développement de l'industrie pétrolière a fourni les carburants liquides qui ont permis la 2ème révolution industrielle et a donc considérablement changé le cours de l'Histoire. En ce sens, le pétrole est véritablement le successeur du charbon, qui avait rendu possible la 1ère révolution industrielle. Son utilisation est également source de controverses, car elle cause des dégradations majeures à l'environnement : réchauffement climatique, pollutions”.
Ne vaudrait-il pas mieux, dans ces conditions, investir dans des énergies propres, renouvelables, et exportables ? Et au final pas forcément plus coûteuses ?
Ceci dit, je n'exerce pas la fonction suprême de Président d'un pays, quel qu'il soit !!!

Écrit par : Xx | 22/05/2017

Si "tout le monde" y arrive nous y arriverons. A moins que cela soit génétique.

Écrit par : Ndiaye | 21/05/2017

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Rien de génétique ;mais l'expérience n'existe pas en injectable .

Écrit par : oyster | 22/05/2017

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