18/08/2017

VIVE LE POULPE!

Le poulpe, l’espèce halieutique la plus exportée avec 204 milliards de francs CFA en 2016

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Le poulpe est l’espèce halieutique la plus exportée du Sénégal avec un chiffre d’affaire réalisé de 204 milliards de francs CFA en 2016, a révélé le coordonnateur national du réseau des Conseils locaux de la pêche artisanale (CLPA), Abdoulaye Ndiaye.
"Aujourd’hui, en termes d’exportation, le poulpe est l’espèce halieutique la plus exportées du Sénégal où la pêche qui, jouant un rôle important dans le développement économique, social et culturel, contribue considérablement au produit intérieur brut (PIB) national", a-t-il souligné.
Les acteurs de la pêche, regroupés au sein du CLPA du département de Mbour, se sont retrouvés jeudi dans les locaux du service des pêches et de la surveillance pour évaluer le repos biologique du poulpe institué par les autorités, de commun accord avec les pêcheurs locaux, pour faciliter la régénération de la ressource.
"Nous voulons que toutes les parties prenantes soient impliquées dans ce processus. Même si dans les plans d’aménagement des pêcheries, il est stipulé que les idées doivent émaner de la base (...), il serait bien d’impliquer les industriels dans les mesures que nous prenons", a indiqué M. Ndiaye.
Par rapport au repos biologique zonal qui figure dans le plan d’aménagement du poulpe du Sénégal, le coordonnateur national du réseau des CLPA relève que certains de ses démembrements ne jouent pas le jeu et ne suivent pas les recommandations pour une meilleure gestion de la ressource.
"La recommandation qui a été faite, c’est qu’à l’avenir, que le CLPA sort une décision, que l’autorité puisse arrêter un repos biologique qui soit national et couvrant aussi bien la pêche artisanale qu’industrielle. Parce que la pêche artisanale observe un repos biologique et que les navires continuent à pêcher le poulpe, les résultats escomptés ne seront jamais obtenus", a prévenu Abdoulaye Ndiaye.
La surveillance des pêches est un aspect "très important" pour les acteurs locaux de la pêche, notamment dans la gestion de la ressource, estimant que d’autres pêcheurs malintentionnés ont tendance à bafouiller les mesures qui sont prises.
"Nous avons retenu de faire, à l’avenir, des missions de surveillance en collaboration avec les services compétents, en l’occurrence la Direction des pêches et de la surveillance (DPSP) afin de pouvoir traquer tous les contrevenants qui tenteraient de passer outre les mesures déjà prises pour l’intérêt du secteur", a encore indiqué Ndiaye.
Selon lui, les débarquements mensuels de poulpe au niveau des différents quais de pêche tournaient entre 14 et 17 tonnes. Et pour les cinq jours du mois de juillet dernier, rien que pour le quai de pêche de Djiffère, il a été enregistré 60 tonnes de poulpe, 61 tonnes pour Joal-Fadiouth, 58 tonnes à Mbour. Pour la zone de Sindia nord qui comprend Saly-Portudal, Ngaparou, Somone, Popenguine, Ndayaane, la quantité de débarquement est de 28 tonnes.
"Avant ce repos biologique, le quai de Mbour enregistrait 17 tonnes par mois et celui de Joal-Fadiouth entre 17 et 18 tonnes le mois. C’est vous dire que toute l’importance qu’il y a quand le repos biologique est instauré et respecté par les différents acteurs concernés", a fait valoir le coordonnateur national des CLPA du Sénégal, souhaitant que ce repos biologique soit étendu à toutes les zones de pêche du pays.
ADE/ASB/APS

Commentaires

comment voulez vous faire respecter une reglementation de quoi que ce soit au senegal !!!!

Écrit par : flopaty | 18/08/2017

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Monsieur Haïdar El Aly, Au secours ! Ils ne respectent même pas le repos biologique des poulpes pour les laisser se reproduire. Ils vont faire disparaitre l'espèce !
Ils n'ont pas encore instauré le repos biologique pour les sénégalais, il y aurait peut être moins d'enfants, donc mois d'enfants talibés mendiants dans les rues.
Signé : un militant de la protection des poulpes et de la disparition des enfants talibés au Sénégal.

Écrit par : issa gibb | 19/08/2017

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