25/09/2017

HAUSSE DES EXPORTATIONS

Hausse de 13,3 milliards FCFA des exportations du Sénégal vers l’UEMOA

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Les exportations du Sénégal vers les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont connu une augmentation de 13,3 milliards FCFA (21,280 millions de dollars) au terme du deuxième trimestre 2017 comparé au trimestre précédent, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue à APA.
[Img : Hausse de 13,3 milliards FCFA des exportations du Sénégal vers l’UEMOA]
Ces exportations sont évaluées à 111,8 milliards FCFA contre 98,5 milliards FCFA au premier trimestre 2017, soit une progression de 13,5% en valeur relative. Elles ont, ainsi, représenté 27,8% de la valeur totale des exportations de marchandises au titre du deuxième trimestre de 2017 contre 22,6% au trimestre précédent, soit un gain de 5,2 points de pourcentage.
La part du Mali, principale destination des exportations du Sénégal dans l’UEMOA, a augmenté de 1,3 point de pourcentage sur la période, passant de 51,9% à 53,2%.
MS/cat/APA

24/09/2017

FAIDHERBE A RETROUVE SA PLACE

Malgré la polémique, Saint-Louis réinstalle la statue d’un gouverneur colonial français

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La mairie de Saint-Louis a fait remettre jeudi sur son socle une statue de Louis Faidherbe, ancien gouverneur français du Sénégal. Elle était tombée début septembre à la suite de fortes intempéries. Une déception pour certains habitants qui espéraient se débarrasser de ce monument controversé.
Dans la nuit du 4 au 5 septembre, une pluie et des vents violents avaient provoqué la chute de la statue de Louis Faidherbe, gouverneur du Sénégal, entre 1854 et 1865, à l’époque où le pays était encore une colonie française. Dès le lendemain matin, des habitants avaient manifesté leur animosité envers la statue, en la piétinant, posant des objets dessus et se prenant en photo devant le gouverneur à terre.
Le monument est controversé : Louis Faidherbe a bâti des infrastructures, mais a également mené une guerre sanglante aux Sénégalais dans le pays. Dans notre émission, nous sommes revenus sur cet épisode avec nos Observateurs. Le blogueur Doudou Ngom explique notamment que les Saint-Louisiens sont agacés par l’inscription "À son gouverneur L. Faidherbe, le Sénégal reconnaissant" qui se trouve sur le socle de la statue. "On ne peut pas, à ce point-là, être en déphasage avec les préoccupations des Sénégalais" fait-il valoir.
Dès le 7 septembre, la mairie de Saint-Louis avait annoncé que la statue serait relevée, affirmant que le débat sur le passé colonial était "nécessaire", mais qu’elle n’était "pas compétente pour décider si cet édifice devait être enlevé" de son piédestal.
"La statue a été élevée quelques centimètres plus haut, c’est énervant !"
La statue a finalement été réinstallée jeudi matin, ce qui a agacé de nombreux habitants, comme l’explique Thierno Dicko, un blogueur de Saint-Louis, qui faisait partie de ceux qui avaient célébré la chute de la statue.
La statue a été réinstallée vers 6 heures, et donc les habitants l’ont découverte en se levant. Nous avons été surpris car si la mairie avait annoncé qu’elle serait remise en place, elle n’avait pas donné de date.
On peut imaginer qu’elle a été installée tôt pour éviter toute manifestation. D’ailleurs, un policier a campé devant toute la journée. Jeudi, elle était protégée par une clôture, mais elle a été enlevée ce vendredi.
Je suis sûr que très vite, des gens recommenceront à manifester leur animosité. Avant la chute de la statue, il arrivait que soient organisés des concours de jets d’œufs pourris sur la statue ou que des habitants y jettent divers objets.
En plus, la statue a été élevée de quelques centimètres, c’est énervant ! Nous sommes déçus de la revoir, nous continuerons de faire pression pour qu’elle soit enlevée une fois pour toutes. Nous allons faire une pétition et demander un rendez-vous avec le maire.
La polémique autour de cette statue est ancienne, elle avait déjà cours en 2014 comme nous le relations.
Corentin Bainier/france24.com

23/09/2017

VOUS AVEZ DIT "TOURISME"

Tourisme au Sénégal

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Le nouveau ministre croit aux vertus du brainstorming. C’est ce qui ressort de sa déclaration du mercredi 20 mars.
Mise à profit de l’apport antérieur de tous les acteurs du milieu touristique
Plutôt que de faire table rase des efforts et avancées déjà existants et en cours dans le milieu dont désormais il a la charge, Mame Mbaye Niang, le nouveau ministre du Tourisme affirme : « Je compte m’appuyer sur toutes les compétences, écouter tout le monde, sans négliger aucun avis ou point de vue ». Cela se passait au sein de son ministère de tutelle lors de la passation de service entre son prédécesseur Maimouna Ndoye Seck et lui. Divers protagonistes du secteur du tourisme étaient présents.
Vous n’avez plus affaire à des jeunes, mais à des adultes, à des patrons aussi", a à son tour surenchérit Mamadou Racine Sy, président de la Fédération des organisations patronales de l’industrie touristique du Sénégal (SPIHS). Racine Sy qui semble bien décidé à faire entendre la voix des indéboulonnables du tourisme que pour une part, il représente.
Tourisme : vaisseau amiral du gouvernement du président Macky Sall ?
Mame Mbaye Niang ajoutant qu’il compte faire tourner à plein rendement sa capacité « d’écoute et de dialogue ». Pour ce faire, le ministre compte entamer une tournée dans les jours qui suivent. En vue de mieux s’imprégner des réalités sur le terrain et consulter divers acteurs de ce milieu dont le gouvernement semble vouloir faire son vaisseau amiral.
Objectif : 3 millions de touristes par an
Selon les propos de Maimouna Ndoye Seck ministre sortant, 3 millions de touristes par an d’ici 2023 est ce à quoi s’attellent les forces conjuguées du gouvernement. Mme Seck parlant de « transversalité » du secteur touristique qui impacte nombre d’autres secteurs. Fort de ce constat d’urgence, diverses mesures avaient d’ores et déjà été prises, elles furent rappelées par l’ancienne ministre du tourisme.
Nouvelles stations balnéaires
Pointe Sarène, Mbodiène (ouest) et Kafountine (Casamance), se verront dotées de nouvelles stations balnéaires dixit Maimouna Ndoye Seck.
Tandis que les stations balnéaires de Saly-Portudal (ouest) et de Cap-Skiring (sud) bénéficieront quant à elle d’une « remise à niveau ».
Réouverture de Bureaux du tourisme dans les ambassades du Sénégal à l’étranger
Ce volet est l’une des top priorités du gouvernement. Mme Seck précisant que des bureaux de ce genre sont déjà opérationnels, notamment à Paris et New York.
Irène Idrisse avec SMD/ESF/BK/au.senegal.com

DEUIL CHEZ LES TIDIANES

le khalife de la confrérie des Tidianes est mort

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Jour de deuil pour les Tidianes au Sénégal après la disparition du khalife général de la confrérie dans la nuit de jeudi à vendredi 22 septembre. Six mois après son intronisation en mars 2017, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine avait notamment marqué par ses déclarations très critiques à l'égard de la vie politique. Il a été enterré ce jour. Il était né en 1928 et a été très actif au sein de la confrérie depuis son adolescence. Et il cherchait à atténuer les tensions, y compris au sein de sa propre famille religieuse, mais aussi du côté de la classe politique.
Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine n'est plus. Sa réputation s’était confirmée à peine quelques jours après son arrivée à la tête de la confrérie religieuse, il y a six mois. A la classe politique sénégalaise réunie pour le rencontrer, il avait fait à l’époque cette demande : « arrêtez les injures et reprenez le dialogue ».
Il connaissait mieux que personne cette famille religieuse tidiane pour en avoir été le porte-parole, pendant plusieurs décennies. Son père lui-même avait été khalife général.
Sa désignation à la tête de la confrérie il y a six mois avait été vue comme une forme de continuité, explique l’enseignant-chercheur sénégalais Bakary Sambe. Continuité, mais également rupture. Al Amine était par exemple l’un des grands artisans de la reconnaissance de l’enseignement de l’arabe au Sénégal. Et il ne craignait pas non plus de faire la morale aux hommes politiques.
Pour sa succession, on cite déjà un nom, celui de Serigne Mbaye Sy Mansour, porte-parole de la confrérie depuis six mois. En attendant une confirmation officielle, l’inhumation d’Al Amine vient d’avoir lieu ce jour, à Tivaouane, la ville sainte des Tidianes, où se sont rendus de nombreux talibés tidianes et où les représentants de toutes les confréries religieuses sénégalaises sont venus rendre un dernier hommage au khalife général des Tidianes.
RFI

22/09/2017

AUCHAN RACHETE CITY DIA

Les supermarchés Auchan Sénégal rachètent les magasins City Dia à Dakar

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Confidentiel Afrique a appris de sources bien informées ce jeudi après midi le rachat des magasins City DIA Dakar par Auchan Sénégal. La signature de l’opération de cession vient de s’achever dans un palace discret de la capitale sénégalaise. Les magasins City DIA Dakar tombent dans l’escarcelle de Auchan Sénégal. Le montant de l’opération de cession des shop City DIA Dakar n’a pas été révélé.
senedirect.net

21/09/2017

PLUS D'AUTOROUTES

Projection sur 2018 : 187 km de projets autoroutiers mis en œuvre par le gouvernement

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Le Sénégal devrait compter à terme un total de 187 kilomètres d’autoroutes en 2018, représentant l’aboutissement de projets entamés depuis 2012, pour un coût global de 1166 milliards de francs CFA, a soutenu, jeudi, le ministre sortant des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane.
Après la pub : La victoire sensationnelle des Bleus face aux Pays Bas, l'accueil chaleureux des supporters colombiens SLM ADS
« Grâce à la réalisation des tronçons autoroutiers Diamniadio-AIBD (17 km), AIBD-Sindia (20 km), AIBD-Thiès (16 km) et Thiès-Touba (113 km), le Sénégal aura construit 187 kilomètres d’autoroutes entre 2012 et 2018 pour un coût global de 1166 milliards de FCFA. Ce qui le place au 1er rang dans la sous-région en terme de linéaire d’autoroute », a-t-il déclaré.
Mansour Elimane Kane passait le témoin à son successeur Abdoulaye Daouda Diallo, désormais ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, au cours d’une cérémonie de passation de service consécutive à la formation du nouveau gouvernement, le 7 septembre dernier.
De même, « entre 2014 et 2017, 38 projets routiers ont été réalisés avec un linéaire de 1061 km de routes revêtues et 7 ponts réalisés pour un montant global de plus de 462 milliards de FCFA », a indiqué M. Kane, ministre du Pétrole et des Energies dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Dans le même temps, « près de 2117 km de pistes ont été réalisés pour un montant de 18,5 milliards de FCFA’’, entre 2012 et 2016. « Le programme en cours 2016-2017 va réaliser un linéaire de 1781 km pour un coût global de 16 milliards de FCFA », selon M. Kane.
La réhabilitation de la ligne de chemin de fer Dakar-Tambacounda et le Train Express Régional (TER), deux projets de « grande importance », devrait dans le même temps « révolutionner le monde ferroviaire sénégalais voire africain », a-t-il indiqué.
Suivant cette perspective, a ajouté Mansour Elimane Kane, « il est prévu la construction de 12 nouvelles gares de Dakar et Rufisque qui seront entièrement rénovées pour offrir de meilleures conditions d’exploitation et toutes les commodités aux usagers ».
La sécurité routière n’est pas en reste dans le bilan présenté par le ministre sortant des Infrastructures, qui a réaffirmé « la ferme résolution’’ des pouvoirs publics « de mettre en œuvre immédiatement dix mesures dont la principale est l’instauration du permis à points ».
De manière générale, Mansour Elimane Kane a dit avoir inscrit son mandat à la tête du ministère des Infrastructures « autour de cinq axes majeurs que sont la réalisation d’infrastructures routières et autoroutières, l’entretien et la gestion de notre patrimoine routier ».
APS/senenews

NOUVELLE GESTION DU TOURISME

le nouveau ministre du tourisme mise sur la concertation avec les acteurs

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Mame Mbaye Niang, le ministre du Tourisme, a promis, mercredi, à Dakar, de faire de la concertation avec les acteurs de ce secteur son credo, dans l’exercice de ses nouvelles fonctions ministérielles.
"Je compte m’appuyer sur toutes les compétences, écouter tout le monde, sans négliger aucun avis ou point de vue", a affirmé M. Niang en recevant les dossiers du département du Tourisme des mains de son prédécesseur Maimouna Ndoye Seck, lors d’une cérémonie, dans les locaux du ministère.
Il estime que les "bases" du programme de relance du tourisme au Sénégal ont déjà été "jetées" par Mme Seck, qui va désormais diriger le ministère des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires.
Mame Mbaye Niang a aussi promis d’user de la "capacité d’écoute et de dialogue" qu’il dit avoir acquise au ministère de la Jeunesse, pour diriger celui du Tourisme.
Il annonce une tournée prévue dans les prochains jours pour rencontrer les acteurs du secteur touristique.
"Vous n’avez plus affaire à des jeunes, mais à des adultes, à des patrons aussi", lui a dit, lors de la cérémonie, le président de la Fédération des organisations patronales de l’industrie touristique du Sénégal (SPIHS), Mamadou Racine Sy.
Maimouna Ndoye Seck a fait part de sa volonté d’apporter son "soutien" et son "expertise" au nouveau ministre du Tourisme, "dans le cadre d’une collaboration naturelle" entre membres du gouvernement.
Elle a parlé de la "transversalité" du ministère du Tourisme qui, selon elle, "interagit avec tous les secteurs de l’économie nationale".
Mme Seck a rappelé que le gouvernement cherchait à faire visiter le Sénégal à trois millions de touristes au moins par an, d’ici à 2023.
L’Etat prévoit aussi la construction de nouvelles stations balnéaires à Pointe Sarène, Mbodiène (ouest) et Kafountine (sud), selon Maimouna Ndoye Seck.
La "remise à niveau" des stations balnéaires de Saly-Portudal (ouest) et de Cap-Skiring (sud) et la "réouverture" des bureaux du tourisme dans les ambassades du Sénégal à l’étranger font partie des priorités du gouvernement dans ce domaine.
Des bureaux dédiés au tourisme existent déjà dans les ambassades du Sénégal à Paris et New York, selon Mme Seck.
SMD/ESF/BK

LES MIGRANTS AU SENEGAL

Le quotidien des migrants au Sénégal, pays de transit

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Souvent sans papiers, les candidats au départ doivent affronter de fréquentes tracasseries administratives et se voient aussi refuser l’accès aux soins ou à l’éducation de leurs enfants.
De part sa situation géographique, le Sénégal est sur le chemin de l’Europe. Beaucoup de candidats à la migration passent par ce pays avant de poursuivre leur route. Mais certains Africains de la sous-région ou du continent arrivent sans papiers. Une situation qui les expose à des tracasseries administratives, comme l'explique Amadou Tall, magistrat et membre du comité des Nations unies pour la protection des droits des migrants. "Après avoir quitté leur pays, les migrants se débarrassent souvent de leur papiers," explique-t-il. "Une fois arrivés dans le pays de transit ou le pays de destination, ils ont alors des problèmes d’accès à l’Etat civil. Quand ils sont en famille, ils ont des problèmes d’accès à l’éducation pour leurs enfants, ils ont des problèmes d'accès aux soins de santé" confie le magistrat à la DW.
Les lois de la justice
En situation irrégulière, ces migrants sont aussi en situation de vulnérabilité. Ils sont arrêtés et traduits en justice. Souvent sans bénéficier d’un droit à la défense.
Me Pape Sène est le président du comité sénégalais des droits de l’Homme et il explique que "effectivement, il est arrivé que des migrants venant de pays voisins comme la Guinée ou le Cap Vert qui essaient de transiter par le Sénégal connaissent un certain nombre de problèmes parce qu'étant dans une situation irrégulière."
"Ils sont abandonnés à eux-mêmes parce qu’ils n’ont pas les rudiments nécessaires pour pouvoir au moins accéder à la justice. Ils n’ont pas également d'interlocuteurs, ni leurs représentations diplomatiques, ni les autorités étatiques pour les orienter", dit-il pour terminer.
Des actions judiciaires sont engagées à leur encontre et se soldent parfois par leur incarcération. Le Juge Amadou Tall s’en désole.
"Aujourd’hui, au Sénégal, on peut toujours emprisonner quelqu’un parce qu’il est en situation irrégulière", explique-t-il. "Ce qui n’est pas conforme aux dispositions de la Convention internationale sur les droits des migrants".
Une protection minimale garantie?
Malgré tout, le Sénégal n’est pas un si mauvais élève en matière de droits des migrants. C’est du moins l’avis d’Andrea Orbi. Il est spécialiste en migration et droit international et explique que "le Sénégal, du point de vue de l’intégration des migrants, est quand même assez protecteur."
Pour endiguer les difficultés, les fondations Friedrich Neumann et René Cassin ont récemment organisé une session de formation à Dakar afin de mieux former les magistrats et les avocats sur la question sensible du droit des migrants.
dw.com

LA DETTE DU SENEGAL

le FMI craint une hausse de la dette

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La croissance économique du Sénégal devrait rester solide au-dessus de 6%, et l’inflation se situerait à 2% en 2017, a fait savoir, mardi 19 septembre 2017, Ali Michael Mansoor sous-directeur du département Afrique du Fonds monétaire international et chef de mission de ladite institution au terme d’un séjour dans la capitale sénégalaise du 7 au 19 septembre.
En effet, selon le chef de mission FMI « les résultats macro-économiques enregistrés par le Sénégal pour l’année en cours sont globalement satisfaisant ; le taux de croissance sera supérieur à 6%.
Toutefois, l’institution de Bretton Woods invite le gouvernement à poursuivre les réformes et à réduire la charge de la dette publique. Cette dernière selon les auditeurs, continue à « augmenter », avec le service de la dette, qui était égal à 24% des recettes en 2014 et qui pourrait atteindre 30% en 2017.
Le FMI appelle ainsi le Sénégal à poursuivre « sa politique d’assainissement budgétaire ».
Selon la délégation, il sera essentiel de réduire les exonérations fiscales, d’intégrer les recettes quasi budgétaires dans le Budget et d’assurer l’évaluation de tous les nouveaux projets d’investissement financés sur ressources intérieures.
Bretton Woods espère que si ces mesures sont appliquées en 2018, elles devraient contribuer à ramener le service de la dette au niveau de 2014 au cours des 10 prochaines années.
Ndeye Magatte Kebe/financialafrik.com

20/09/2017

MALAISE SALARIAL POUR LE DG D'AIR SENEGAL

Scandale à Air Sénégal: Le Directeur Philippe Bohn nommé par Macky SALL toucherait 23 millions par mois

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Le régime de Macky Sall gâte les étrangers dans une parfaite indécence et un contexte si difficile. Le moins que l’on puisse dire c’est que le Président sait gâter ses amis étrangers. Le scandale est bel et bien dans les couloirs de Air Sénégal, cette nouvelle compagnie qui pourtant, devrait être le fleuron de l’aviation dans la sous région. Mais malheureusement le ministère de tutelle semble partir du mauvais pied, signant des contrats qui dépassent l’élégance comparés aux salaires cumulés les plus élevés dans la hiérarchie A 1 de l’administration publique. Selon nos radars, Sophie Av Ipend, gagnerait 10 mille dollars par mois, soit 05 millions de francs CFA, ainsi qu’une Rav4 toute neuve mise à disposition, un appartement grand standing en plein centre ville et une chambre dans un hôtel luxueux de la place.
Vient ensuite le salaire de Jérôme Maillet, l’ex Dga de Congo Airways, qui gagnerait 15 mille euros soit 10 millions CFA, en plus des mêmes avantages de l’ex Mme Kabongo, S. Ipend.
Quand au Dg Philippe Bohn, il toucherait un salaire cumulé de 23 millions mensuellement, un pick up est aussi mis à sa disposition ainsi qu’une 4×4 de luxe. Il loge actuellement dans un palace de la place, puisque son appartement à Water Front est en cours de réfection, et tout, au frais du contribuable sénégalais.
Toujours dans la rubrique des scandales, Air Sénégal se serait séparé de son conseiller juridique sénégalais, préférant se payer les services d’un avocat français, basé à Paris, dans le 8e arrondissement. Un proche bien évidemment de Mr Bohn, qui fut un des conseils de grandes figures du monde, et dont les termes du contrat sont en court d’être couchés sur papier.
Air Sénégal file tout droit vers l’Ofnac et la CREI, et emportera à coup sûr, tout sur son passage.
dakarmatin.com

19/09/2017

200 MILLIONS D'EUROS INJECTES PAR LA FRANCE

Coopération économique- La France a injecté 200 millions d’euros au Sénégal en 2017

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L’Ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, est revenu largement hier dans l’émission « Objection » sur la coopération entre les deux pays dans tous les domaines, et surtout sur le volet économique.
Le montant global injecté par la France est à peu près 200 millions d’euros sur l’année 2017, d’après Christophe Bigot. Pour lui, 2017 est une année un peu exceptionnel sur l’ensemble des actions avec le financement des périmètres irrigables en Casamance, l’adduction d’eau à l’usine de Keur Momar Sarr vers Dakar. A cela s’ajoutent le transport avec le TER et la santé. « C’est dire que sur ces dix ans, c’est près d’un 1,5 milliard d’euros qui ont été engagés par la France en faveur du développement du Sénégal », a fait savoir M. Bigot.
S’agissant du choix des secteurs d’intervention, il a soutenu que c’est le Sénégal qui le fait. « C’est au Sénégal de définir ses besoins et ses priorités. C’est l’Objectif du PSE et nous répondons à ses priorités comme l’agriculture qui est essentielle pour offrir un emploi, mais aussi de permettre au Sénégal d’exporter, de s’enrichir et de se nourrir », a expliqué l’ambassadeur de la France. A l’en croire, l’électricité, l’eau, le transport, la santé, l’éducation, entre autres, ce sont toutes des priorités qu’ils mettent en œuvre à la demande du Sénégal. Encore une fois, les relations entre Etat ne sont pas uniquement le résultat de déterminant économique. Et là, il faut regarder la profondeur historique, la France n’est pas à nouveau venue, elle sera là. Et si jamais il a des problèmes, elle sera là. S’agissant du secteur portuaire, Christophe Bigot dira : « comme vous le savez, le port de Dakar est géré par un port des Emirat arabes unis. Donc, il n’y a pas de retour en force des entreprises françaises dans le porté ». Selon lui, une entreprise française qui s’appelle Necotrans est en redressement judiciaire. Elle a vendu son quai le vraquier à Bolloré.
Au-delà de cet exemple, le Sénégal attire des investissements et il devrait s’en féliciter. « Le Sénégal a la chance d’attirer les capitaux britanniques sur le pétrole, indiens sur les phosphates, italiens ou canadiens sur l’or et français dans le secteur des télécoms », a-t-il soutenu. Et d’ajouter que cela veut dire que tous ces pays ont confiance en l’avenir du Sénégal, en sa stabilité et sa démocratie. « Aujourd’hui, les compagnies britanniques et australiennes ont obtenu la production du pétrole et du gaz au Sénégal. Total fait aujourd’hui de la distribution des stations-services et a décidé de s’intéresser à l’exploration qui est très hasardeuse », a souligné l’Ambassadeur de France au Sénégal.
Zachari BADJI/rewmi.com

RENFORCEMENT AMERICAIN

Coopération sécuritaire Sénégal/Etats-unis Ça se corse !

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Le nouvel Ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal, Tulinabo Salama Mushingo, a bien expliqué, lorsqu’il coprésidait avec les ministres sénégalais des Forces armées et de l’Intérieur, la première conférence de la National Academy Associates du FBI en Afrique de l’Ouest, que la sécurité du Sénégal fait partie des priorités du président Donald Trump.
Une déclaration qui en dit long sur la nature des relations de coopération en matière de sécurité entre les deux pays. Une sécurité que l’Ambassadeur annonce clairement qu’elle va se renforcer sur le plan de la fourniture de matériels, d’échange de renseignements et de formation des élites militaires. Le Sénégal participe en effet chaque année aux opérations Flintlock et à d’autres de ce genre, comme Saharan Express, qui sont des exercices de sécurité maritime.
Les Etats-Unis qui ont créé le Commandement unique américain pour l’Afrique Africom en 2007, ont corsé, au fil des années, leurs activités. Dans cette même dynamique, ils ont signé avec le Sénégal des accords de défense avec la possibilité d’implanter une base.
Bien sûr, ils excluent toute implantation permanente, mais cela fait douter beaucoup d’analystes qui considèrent que les Américains ont l’intention de prendre pied sur le continent africain par l’intermédiaire d’Africom, contrairement aux déclarations initiales.
La preuve, les démarches entamées au Maroc et au Niger pour amener ces deux pays à accepter l’implantation de base, en disent assez clairement sur leurs intentions.
Dans tous les cas, les spécialistes distinguent trois types d’intervention des services américains : les FOS, bases opérationnelles avancées (qui sont des implantations à long-terme), les CSL, implantations de sécurité coopérative (qui sont occupées tour à tour par des troupes étatsuniennes), et les CL, sites de replis (qui sont occupés seulement pour les missions qui sont en cours).
Du coup, Africom en fait beaucoup plus qu’il ne le reconnait.
Il ressort d’un article écrit par Nick Turse, qu’entre 2012 et 2013, l’Armée américaine est intervenue dans 49 pays africains, avec 10 exercices militaires, 55 opérations, 481 activités de coopération en matière de sécurité. La même source informe « qu’Africom ne donne que des information partielles sur ses activités ».
S’agissant du Sénégal, en effet, la forte influence militaire américaine n’est plus à démontrer. Comme le dit l’Ambassadeur en des termes à peine voilés, Trump veille personnellement sur notre sécurité dans le cadre justement de cette subdivision entre Américains et Français selon les zones d’influence.
Ainsi, du Sénégal à l’Angola, c’est la zone dite du Golfe de Guinée avec une influence forte américaine.
Les autres zones du Sahel étant sous influence de la France, même si les Américains ne s’y sont pas absents.
La preuve, une rencontre entre les Marines de ces pays du Golfe de Guinée est prévue les 19 et 20 septembre prochains, comme cela se fait tous les ans, sous coordination du Sénégal cette fois-ci.
Cette subdivision géostratégique pourrait expliquer la non-tenue en compte incompréhensible du Sénégal du G5-Sahel qui est un commandement unique de militaires de 5 pays ouest-africains que sont la Mauritanie, le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Tchad.
C’est dire que les stratégies et la planification de notre sécurité commune en Afrique dépendent largement de l’extérieur.
Si le nouvel Ambassadeur à Dakar parle de renforcement de la coopération en matière de sécurité avec Dakar, il entend ainsi mettre l’accent sur l’accentuation de la tutelle sécuritaire sur notre pays.
Nous dépendons de l’appui matériel, en renseignements et autres formations des Etats-Unis, et aussi de la France qui voit son influence se réduire de plus en plus, même si elle est encore présente.
Or, il nous semble que l’Afrique a certes besoin de la coopération avec les autres pays du fait de notre retard technologique, mais pas de la tutelle. Car la tutelle implique des problèmes de souveraineté graves, donc de dépendance inadmissible entre pays.
C’est pourquoi des stratégies communes sont nécessaires entre pays africains pour penser, ensemble, à leur sécurité et y trouver des remèdes dans le cadre d’organismes comme la Cedeao, l’Union africaine, etc.
Ndèye Fatou Thiam/rewmi.com

MAFIAS SENEGALAISES

Mafia d’entreprises sénégalaises : Des éléments de la Douane complices des pilleurs de l’économie nationale

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L’administration de la Douane sénégalaise a démantelé ces derniers jours, un vaste réseau de fraudeurs. Bénéficiant d’exonérations, ces fraudeurs incriminés, ont organisé une mafia bien huilée. En complicité avec des agents de cette même corporation, ces fraudeurs ont exploité la faille du système douanier pour mieux sucer l’économie nationale. Les soldats de l’économie sont aussi, aux trousses des « hors la loi », distribuant de l’huile contrefaite sur marché sénégalais. Leral a mené sa petite enquête pour percer le mystère de cette traque aux fraudeurs. Enquête…
L’administration douanière a découvert ces derniers jours, un vaste réseau de fraudeurs. Les membres de ce réseau de pilleurs de l’économie nationale, informe une source bien renseignée, sont constitués de multinationales, de pétroliers, d’importateurs, de banquiers, de concessionnaires, d’industriels et de commerçants. Ces trafiquants auraient occasionnés un véritable manque à gagner à l’économie nationale.
L’affaire qui a intrigué au plus haut niveau les soldats de l’économie, concerne des pratiques « hors la loi ». Lesdites pratiques révélées par les douaniers, heurtent même, la conscience citoyenne.
Ainsi, l’affaire de la fraude a semble-t-elle, été bien organisée pour contourner les procédures légales, acceptées par l’administration douanière. L’astuce consiste, d’après la source, à impliquer des agents de cette même corporation. L’idéal, dit-on, est de trouver des facilitateurs de l’opération de fraude.
Ayant été informée des œuvres de ces mafieux, la Douane a pris l’initiative de mener une enquête exhaustive pour déterminer l’implication des uns et des autres. Et, l’enquête engagée par les services compétents, expose le mode opératoire bien huilé des fraudeurs. Les contrevenants, précise la source, introduisent un seul et unique document d’exonération, plusieurs fois, pour retirer autant de produits frauduleusement.
Les pertes, estime la source de Leral, se chiffre à plusieurs dizaines de milliards de FCfa. Face à ce massacre économique, la douane a pris l’engagement de lancer une traque aux fraudeurs pour déterminer le niveau d’implication des entités ou personnes citées dans cette affaire. « C’est un système mise en place par des entreprises, ayant la complicité des déclarants pour tromper la vigilance des douaniers », insiste la source, qui se réserve de citer les différentes entreprises, agents de Douane et commercants ciblés par l’enquête.
Mais, il a été révélé dans cette dynamique de fraude que le Sénégal perd chaque année, plus de 500 milliards de Fcfa avec les exonérations fiscales, soit 30% du budget. Alors que les entreprises bénéficiaires n’investissement et ne créent pas non plus d’emplois au Sénégal. Plus cocasse, ces entreprises exonérées rapatrient tous leurs bénéfices vers l’extérieur sans même payer d’impôts à l’Etat du Sénégal.
L’enquête de la Douane, prévient la source, envisage de lourdes sanctions par rapport à la législation douanière. Puisque, regrette-t-elle, plusieurs infractions aux Code douanier sont relevées dans la pratique de ces fraudeurs. Sous ce registre, la source précise que certaines entreprises impliquées dans cette vaste fraude, craignant les sanctions prévues par la loi, se sont empressées à proposer des négociations.
Mais, l’administration de la Douane dans sa volonté d’en finir avec les pilleurs de l’économie nationale, refuse de céder. Elle compte cette fois-ci, aller jusqu’au bout de sa logique pour sanctionner de manière exemplaire, ces réfractaires qui œuvrent ou rament à contre-courant de l’ordre établi. « Les structures impliquées voulaient payer moins de droits. Mais, les services de la Douane se sont opposés à toute négociation. Lesdits services veulent attendre la fin de l’enquête et les détails des préjudices subis », renseigne la source.
La fraude de l’huile
La Douane sénégalaise est aussi sur une autre enquête concernant la fraude sur l’huile. Cette fois-ci, c’est des commercants sénégalais qui distribuent sur le marché, de l’huile contrefaite. Ils usent de subterfuges pour mettre des étiquettes sur des bouteilles, destinées à ravitailler le marché national.
Cette huile importée, relate la source, est présente sur le marché et dans beaucoup de boutiques. Face à cette situation, une autre source médicale évoque la possibilité de contracter des problèmes de santé avec la consommation de cette huile qui concurrence localement, celle des entreprises sénégalaises, spécialisées dans le domaine.
D’après l’enquête de Leral, la fraude sur l’huile a atteint aujourd’hui, des proportions inquiétantes. Mais, la Douane, révèle-t-on, travaille avec les renseignements, la gendarmerie, la police, l’administration et les populations, pour lutter contre la fraude des denrées alimentaires. Et, les soldats de l’économie veulent mieux jouer son rôle de protection de l’économie sénégalaise, pour barrer la route aux fraudeurs et contrebandiers.
« La corruption, la fraude fiscale, les détournements et les complots politiques sont le fondement du sous-développement du pays. Le milliardaire sénégalais, plusieurs des politiciens, chefs religieux et personnes influentes ignorent l’adresse du trésor public. Ils ne se présentent jamais pour payer leurs impôts ou au moins remplir une déclaration douanière sans tricherie », a déploré une source.
Selon l’ancien directeur général de la Douane, Boubacar Camara, la corruption reste favorisée par les hommes politiques. Les foires de fraudes, retient-il, s’organisent dans des ministères, le trésor public, au port autonome de Dakar, à l’aéroport entre douaniers, transitaires, politiciens et commercants.
A date récente, relève-t-il, des bateaux de fer sont souvent déclarés pour un chargement de bonbons ou d’oignons, du matériel électronique ou des objets de valeur, déclarés pour des mouchoirs ou de la friperie.
Pis, des ONG, regrette-t-il, importent sous les yeux d’une douane complice, des cargaisons de marchandises ou du matériel lourd pour des sociétés de la place. Cette culture de désobéissance, prévient-il, ne fait que défavoriser l’économie du pays.
O WADE /Leral.net

HAUSSE DU PIB

Hausse de 3,7% du PIB au 2e trimestre de 2017

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L’Agence nationale de la statistique et de la démographie sénégalaise a annoncé que le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 3,7% au deuxième trimestre de l’année 2017 par rapport au trimestre précédent, relate APS.
L’ANSD souligne qu’il est ‘’tiré principalement par le secteur primaire (+5,6%) et les taxes (+6,5%). Il relève que les secteurs secondaire et tertiaire ont enregistré des croissances respectives de 3,3% et 2,7% sur la même période’’.
‘’Comparée au deuxième trimestre de 2016, l’activité économique du pays s’est accrue de 6,4%’’, poursuit l’ANSD, indiquant que ‘’cette évolution est imputable essentiellement à la bonne tenue de l’activité économique dans le secteur primaire (+8,3%)’’.
Les secteurs secondaire et tertiaire ont eux ‘’enregistré respectivement des taux de croissance de +4,3% et +5,9% sur la période sous revue’’.
L’ANSD signale que les taxes nettes ont ‘’évolué de 10,4%, comparées au deuxième trimestre de 2016’’. Le Produit intérieur brut en valeur est ressorti en valeur à 2216,7 milliards FCFA au deuxième trimestre de 2017.
‘’Par rapport au premier trimestre de 2017, il est observé une hausse (+5,6%) de l’activité du secteur primaire. Ce résultat s’explique par la performance de l’activité dans les sous‐secteurs de la pêche (+44,3%) et des extractives (+7,1%)’’, souligne l’ANSD.
Elle indique qu’’’au même moment, il est constaté une hausse de 3,7% de l’activité de l’élevage et de 2,0% de celle de l’agriculture’’. ‘’Comparée au deuxième trimestre de 2016, la valeur ajoutée du secteur primaire en volume a progressé de 8,3 %.’’ , détaille la même source.
africanmanager.com

18/09/2017

LA NATIONALITE SENEGALAISE

Que vaut la nationalité Sénégalaise aux yeux du monde?

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Dans une étude menée par le professeur de droit Dmitri Kotchenov et publiée par l'entreprise britannique Henley & Partners, il est établi l'indice représentative de la nationalité de la valeur de chaque nationalité dans le monde.
Cette étude qui a découlé d'un classement mondial est établie selon plusieurs critères traités équitablement et divisés en deux grandes catégories: les facteurs internes, propres au territoire national, et les facteurs externes, liés à la reconnaissance du document d'identité à l'étranger.
Parmi les facteurs internes, les chercheurs ont analysé les données nationales en matière de développement, de progrès et de puissance économique, son niveau de stabilité politique et les risques de conflits.
Parmi les facteurs externes pris en compte: la liberté pour les citoyens d'un pays de voyager et les facilités octroyées par ce pays aux étrangers désireux de s'y installer.
En ce qui concerne le Sénégal, ces dernières n'ont pas été de bons résultats sur l'emplacement de la qualité de la nationalité. Cette étude publiée chaque année précédente de l'année en cours montre des statistiques de chaque pays du monde.
Sur l'indice de qualité de nationalité, le Sénégal est placé à la 104ème contre la 88 ème place en 2015. Le Sénégal devance beaucoup de pays l'espace CEDEAO mais est loin derrière comparé à des pays comme l'Allemagne 1er et la France 2ème.
Sur la valeur externe de la nationalité le Sénégal est classé à la 87ème place contre la 68ème place qu'il occupait en 2015. Comparé à des pays comme le Ghana (81) ou la Sierra Leone (84), le Sénégal est derrière aussi la France 1ère et la Suède 2ème.
Sur la liberté des étrangers de venir s'installer au pays, le Sénégal est classé 19 ème contre la 15 ème place de 2015. Mais le Sénégal devance presque tous les pays de l'espace CEDEAO sauf la Guinée et le Mali placés à la 18 ème place. Pour cet indice le premier pays est la France et le 2ème est la Finlande.
Sur l'indice de la liberté de voyager qui garantit aux citoyens de se déplacer en toute sécurité dans d'autres pays du monde, le Sénégal est classé à la 122 ème place contre la 116 ème place de 2015. Néanmoins le Sénégal est loin devant les pays de l'espace CEDEAO. L'Allemagne est le 1er pays suivi de la Suède en seconde place.
Tous ces indices démontent que le Sénégal perd de plus en plus de place dans la course à la qualité de la nationalité. Cela montre aussi que la diplomatie Sénégalaise doit faire des efforts en matière de bien-être des citoyens partout dans le monde. Le Sénégal a perdu beaucoup de places en l'espace d'une seule année. Ce qui diminue de plus en plus la force de la nationalité Sénégalaise aux yeux du monde...
Dakaractu.com

17/09/2017

LE DG DE AIR SENEGAL DEVOILE SON PLAN DE VOL

Philippe Bohn dresse son plan de vol

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Le nouveau patron de la compagnie Air Sénégal Sa, Philippe Bohn, compte nouer des partenariats stratégiques avec les institutions financières afin de se donner les moyens pour atteindre son objectif de hisser la boite au sommet du marché aérien africain.
On en sait davantage sur le processus de l’arrivée de Philippe Bohn aux commandes de la société Air Sénégal SA. C’est le « nouveau commandant de bord » himself qui file l’information à Jeune Afrique. Philippe Bohn a ainsi révélé que c’est le Président Macky Sall himself qui l’a convaincu au cours d’un échange téléphonique à l’issue duquel le nouveau patron de Air Sénégal SA ne pouvait continuer de refuser le challenge. En acceptant de rejoindre le Sénégal, Philippe Bohn révèle également qu’il a tourné le dos à une autre offre d’une autre compagnie africaine dont il n’a pas révélé le nom, encore moins les détails.
Selon le journal, Philippe Bohn a été surtout séduit par le défi industriel, celui consistant à partir de zéro pour faire de cette nouvelle compagnie qu’est Air Sénégal une success-story du ciel africain, à l’image d’Air Côte d’Ivoire, Asky Airlines ou Rwandair.
C’est ainsi que pour y arriver, il a dressé son plan de vol sur une durée de trois mois basé sur la fertilité, pour ne pas dire la virginité de la capitale sénégalaise au plan aéronautique. « Dakar est un hub géographique intéressant entouré de 1,3 milliard de gens à moins de six heures de vol. Compte tenu de la croissance démographique exponentielle de la sous-région, il y aura plus de monde à transporter » a indiqué Philippe Bohn.
Et sa première mission consistera à faire un bilan assez précis de l’existant et voir ce qui est faisable, en mettant d’abord en place le réseau de vente (ticketing) et en déterminant si Air Sénégal SA a les bons fournisseurs.
Philippe Bohn compte également jeter un coup d’œil sur le plan de développement élaboré par le cabinet Seabury, qui table sur une ouverture progressive aux moyen-et long-courriers pour, d’ici à dix ans, disposer d’une flotte de neuf avions, avec 22 destinations.
En plus des deux avions dont dispose la compagnie, le nouveau commandant de bord compte densifier la logistique avec trois autre Airbus à acquérir en leasing en 2018.
Etant entendu que les institutions financières restées longtemps très prudentes ont commencé à s’intéresser au secteur aérien, Philippe Bohn, malgré son assurance du soutien de l’Etat envisage de nouer un partenariat stratégique et financier solides avec elles.
reussirbusiness.com

AUGMENTATION DES RECETTES FISCALES

Augmentation de 44 milliards FCFA des recettes budgétaires de l’Etat au 2ème trimestre 2017

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Les recettes budgétaires de l’Etat du Sénégal ont connu une augmentation de 43,8 milliards FCFA (environ 70,080 millions de dollars) au deuxième trimestre 2017 comparé au trimestre précédent, a appris APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Ces recettes se sont établies à 1003,4 milliards FCFA contre 959,6 milliards FCFA au premier trimestre 2017, soit une progression de 4,6% en valeur relative.
Cette situation est liée au bon recouvrement de l’impôt sur les sociétés, des droits de douane et, dans une moindre mesure, de la TVA intérieure hors pétrole.
L’impôt sur les sociétés de 170 milliards FCFA et les droits de douane hors pétrole d’un montant de 234,2 milliards FCFA ont ainsi enregistré des hausses respectives de 9% et 18,7% alors que la TVA intérieure hors pétrole s’est confortée de 6,8% pour atteindre 129,8 milliards FCFA.
A l’inverse, les recettes sur le pétrole ont enregistré une baisse de 36,1 milliards FCFA, passant de 154,6 milliards FCFA au premier semestre 2016 à 118,6 milliards à fin juin 2017, en rapport avec la baisse de 58 milliards (moins 82%) de leur composante tirée du fonds de sécurisation de l’importation des produits pétroliers (FSIPP).
« Cette situation s’explique par les augmentations respectives de 30% et 3% du prix du baril de pétrole et du taux de change dollar/CFA dans un contexte de maintien de la stabilité des prix à la pompe », selon la DPEE.
Toutefois, la TVA à l’import sur le pétrole (40,7 milliards FCFA) a profité de l’accroissement du cours du baril, enregistrant une augmentation de 10,5 milliards.
MS/of/APA

DROIT D'ASILE DES HOMOSEXUELS

1839 homosexuels sénégalais obtiennent un droit d’asile en Belgique

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Selon des chiffres provenant du secrétariat d’État à l’Asile et aux Migrations, le nombre de Sénégalais ayant déposé une demande d’asile en Belgique depuis 2010, a atteint 3 280. Sur ce nombre, 1 839 Sénégalais ont reçu leurs titres de réfugié après avoir été reconnus comme homosexuels.
Et sur ces 1 839 « goorjigeen » sénégalais, 327 sont des femmes reconnues lesbiennes. Selon la source belge qui relate l’information, le «Sénégal n’est pas sûr» dans la liberté sexuele.
Raison pour laquelle l’Etat belge accorde cette protection aux homos Sénégalais.
L’info filée par le site wabitimrew.net et reprise par le pop, précise que pour être reconnu comme homo, les candidats à l’asile « passent à la caisse » avant de recevoir une attestation de membre d’une des nombreuses associations de gays et de lesbiennes du Royaume qui leur permet de prouver d’abord leur état.
pointsenegal

16/09/2017

LE SENEGAL GAGNE LA PETITE FINALE

Afrobasket 2017 : Les Lions du Sénégal remportent la médaille de bronze

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Le Sénégal a remporté samedi la médaille de bronze de l’Afrobasket 2017, en battant le Maroc sur la marque de 73 à 62 points. Les Lions terminent ainsi à la troisième place du tournoi co-organisé par le Sénégal et la Tunisie. Les coéquipiers de Malèye Ndoye ont réalisé un parcours sans-faute à domicile, en gagnant tous leurs matchs, avant de buter (71-76) sur le Nigeria, champion en titre, dimanche en demi-finale.
APS/lesolei.sn

LES ENFANTS D'AVENIR

Appel à l'entraide et à la solidarité.

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Avec Mona Azède, nous réalisons un webdocumentaire sur le travail de l'association Xaleyi - Les enfants d'avenir !
Une jeune organisation qui favorise la scolarisation dans différentes région du Sénégal.
Elle apporte un soutien matériel et pédagogique à des écoles dans le besoin.
Ce webdocumentaire intéractif retracera le parcours de l’association, intitulé : Lumières sur Xaleyi.
Nous accompagnerons les membres fondateurs de l'association lors de l'opération rentrée et nous les suivront durant la distribution des fournitures qui se déroulera en octobre dans différentes régions du Sénégal.
Le tournage de ce webdocumentaire nécessite un matériel audiovisuel de qualité, c’est pourquoi nous avons décidé de mettre en ligne une cagnotte sur le site de crowdfunding « Ulule ». ⚠️ L'argent récolté servira uniquement à financer le matériel audiovisuel puisque nous finançons nous même notre voyage.
Si notre projet vous intéresse je vous invite à le partager au maximum autours de vous.
Pour soutenir le projet et en savoir plus c'est ici : https://fr.ulule.com/lumieres-sur-xaleyi/
N'hésitez pas à suivre l'association ici
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Sxna Panda Baldé

LES AVIONS D'AIR SENEGAL

Les avions qui constitueront la flotte de la nouvelle compagnie Air Sénégal

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Le constructeur franco-italien ATR a dévoilé le mercredi 13 septembre, les images du premier des deux ATR qui constitueront la flotte de la nouvelle compagnie Air Sénégal.
Tout juste sorti de la chaîne d’assemblage de Toulouse-Blagnac en France, l’avion ATR72-600 épouse les couleurs du drapeau sénégalais.
L’Etat du Sénégal a opté pour un décollage modeste et progressif de la compagnie nationale : deux ATR72-600 sont prévus pour le lancement des opérations le 07 décembre prochain.
A en croire, le constructeur franco-italien, Air Sénégal prendra possession de ces deux avions d’ici le mois de novembre 2017.
Equipés des moteurs Pratt & Whitney 127M, les deux ATR72-600 ont une capacité de 68 sièges modulable à 78.
Pour rappel, c’est le 17 juin à Paris, en marge du sommet du Bourget qu’Air Sénégal SA et le constructeur ATR avait officialisé le contrat d’achat de deux ATR72-600. C’était en présence de Maïmouna NDOYE SECK, ministre sénégalais en charge des Transports aériens, et son homologue Elisabeth Borne, ministre française chargée des Transports.
MTADIA avec Newaero.info/dakaractu

LE SENEGAL S'INCLINE

Afrobasket 2017 : Le Sénégal perd devant les D-Tigers

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Les Lions du basket n’ont pas su confirmer après leur match au bilan mitigé face à l’Angola. Après ayant survolé les matchs de poule, les coéquipiers de Gorgui Sy Dieng n’ont pas pu relever leur niveau dans ces matchs déterminants.
Ils auront, durant toute la partie, essayer de revenir au score. Dès l’entame de la partie, les nigérians ont montré une facette plus conquérante. Le dunk explosif de Youssou Ndoye peu avant la pause ne s’est pas reflété sur le mental assez fébrile des Lions ce soir.
Un rythme absent, une défense mal organisée et un Gorgui Sy Dieng peu productifs, voici le piètre bilan des sénégalais du basket après cette rencontre. Le bloc d’équipe n’a pas été aussi compact que lors des premières sorties.
Le Nigéria dispose donc du Sénégal (76-71) et part retrouver la Tunisie pour une finale qui s’annonce déjà épique.
senenews.com

15/09/2017

LE DELTA DU SALOUM

A la découverte du Delta du Saloum, un pilier de l’économie touristique au Sénégal

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Le Delta du Saloum du Saloum est l’une des plus importantes zones touristiques au Sénégal. Cette région naturelle accueille chaque année de milliers de visiteurs venant du monde entier. Découvrez une zone dépaysante, très appréciée des amoureux de la nature.
Le Delta du Saloum est formé de trois bras principaux : le Saloum au nord (110km de long), le Bandiala au sud (18 km) et le Diombos entre les deux (30km). Ces fleuves sont entourés d’un ensemble très dense de chenaux d’eau salée, appelés bolongs. Ces derniers fractionnent les terres du Delta pour créer un dédale de plus de 200 îles recouvertes d’une végétation luxuriante de mangroves, palétuviers, baobabs et fromagers.
Le Delta abrite une grande biodiversité, en particulier une importante avifaune. Ainsi, l’île aux oiseaux, les îlots de l’océan, les vasières et les bancs de sable à l’entrée du Diombos et du Saloum font du Delta le troisième site d’importance ornithologique de l’Afrique de l’Ouest, après le Banc d’Arguin en Mauritanie, et le Djoudj, également au Sénégal, avec plus de 250 espèces d’oiseaux. L’île aux oiseaux représente le premier site mondial d’hibernation et de reproduction de la sterne royale, espèce menacée d’extinction dont le quart de la population mondiale vit dans le Delta.
La pêche est un des piliers de l’économie du Delta. Pratiquée de manière traditionnelle en pirogue, avec des filets, la pêche tout comme le ramassage de coquillages n’est pas seulement une ressource capitale pour les populations estuariennes du Saloum, mais elle permet également de protéger les forêts de mangroves qui assurent l’équilibre du système. En effet, c’est cette compréhension de la fragilité de l’écosystème de la mangrove et la capacité à développer des pratiques raisonnées et responsables d’exploitation des ressources qui constituent la force des communautés vivant dans le Delta.
La récolte des coquillages est principalement pratiquée par les femmes qui perpétuent ainsi une tradition bimillénaire. Elles contrôlent toute la filière, de la cueillette à la distribution, en passant par les différentes phases de transformation. Le lien étroit et fragile entre l’Homme et la nature est depuis toujours régi par des limites d’usage qui font partie de la culture de cette population estuarienne. Ainsi, l’interdiction totale, partielle ou temporaire d’exploiter certaines zones, ou encore l’accès réservé à des groupes définis permettent d’assurer la sauvegarde de la mangrove grâce à des savoir-faire précieusement conservés.
Ismael Kambel/Source@Unesco/nouvellesdedakar.com

LE SENEGAL EN DEMI FINALE

Le Sénégal se qualifie pour les 1/2 finales

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Le Sénégal a rejoint la Tunisie, le Maroc et le Nigeria en demi-finales de l’Afrobasket 2017 (8-16 septembre), après avoir battu (66-57) l’Angola, en quart de finale.
Les Lions seront opposés au Nigeria, champion entre titre, vendredi. L’autre demi-finale mettra aux prises le Maroc et la Tunisie.
La capitale tunisienne abrite les quarts de finale, les demi-finales et la finale de l’Afrobasket co-organisé avec le Sénégal.
lesoleil.sn

LE FRANC CFA

Le Sénégal aurait-il intérêt à avoir sa monnaie tout en maintenant le F CFA ?

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La mise en place d’une politique de développement endogène à résultante agro-industrielle massive est l’élément clé qui doit accompagner l’introduction d’une monnaie nationale afin de financer et transformer notre économie. La situation actuelle n’offre pas de perspectives. La BCEAO n’a pas d’influence sur les banques. La France n’a pas grand intérêt à perdre son levier sur les pays dans sa zone d’influence. L’Etat n’a pas d’argent. Les bailleurs financent au compte-goutte. Alors que nos artisans, industriels, agriculteurs ont de la capacité à produire pour nos consommateurs. C’est de cash dont notre économie a besoin. Cette marge de manœuvre, nous ne l’avons pas avec le CFA. Nous pouvons la créer avec responsabilité, en assurer la stabilité et la mettre au service de nos objectifs. Une monnaie nationale d’usage restreint, garantie par nos revenus pétroliers serait un levier d’opportunité pour le Sénégal. Notre monnaie nationale coexisterait avec le FCFA. Libre à tout le monde d’utiliser ce qui lui sied. C’est l’objet cette contribution.
Le débat sur le FCFA fait souvent l’objet de joutes opposées passionnées entre les tenants d’une ligne de souveraineté monétaire et ceux qui se réclament d’une ligne de pragmatisme monétaire rationnel. Cette bataille devrait laisser place à la discussion de solutions permettant tout à la fois de conserver la dynamique d’intégration CEDEAO, la stabilité de nos économies, la qualité des relations avec la France et surtout apporter les changements qui seront porteurs de mieux pour les citoyens. On ne doit quitter un bien que pour un mieux. La monnaie n’est qu’un instrument de l’économie. C’est donc les problèmes propres à cette économie qui doivent déterminer ses solutions spécifiques. Ce n’est pas tâche aisée puisque en matière de monnaie, lorsqu’un système est déjà établi, le statut quo domine. Le dénoncer urbi et orbi n’est pas suffisant, encore que cela participe à la sensibilisation. Il ne suffit pas de sortir du franc CFA pour sortir du sous-développement mais l’instrument monétaire mérite considération. Le débat économique sur la monnaie est là. L’angle de la souveraineté ne se discute pas. Elle s’assume. Il suffit que nos Etats en décident. C’est inévitable.
En attendant, le Sénégal pourrait adopter et émettre une monnaie nationale d’usage restreint. Le choix du Sénégal ne se fera pas contre la CEDEAO mais plutôt en accord avec les pays membres. Tous les pays ne veulent pas d’une monnaie nationale. Et tous ne peuvent soutenir une monnaie nationale. En principe, tant que ce n’est pas contraire aux objectifs économiques communs poursuivis, une telle option pourrait être négociée et admise par les pays membres. Cette monnaie nationale servirait pour payer tous les produits et services publics : Dette publique intérieure, Salaires des agents publics, impôts, marchés publics, bourses, subventions. Elle sera garantie par les devises des revenus qui viendront des hydrocarbures, avec une proportion qui sera au moins égale à 50% de ces revenus, si ce n’est 100%. Ces revenus pourraient atteindre 40000 milliards dans les 20 prochaines années. Elle ne sera pas convertible.
Vous ne pourrez pas aller dans une banque et demander qu’on vous la change en FCFA ou autre monnaie. Vous ne pourrez que l’utiliser dans une transaction commerciale ou financière ou alors la placer dans un compte en unités de cette monnaie nationale. Nul ne pourra la refuser. Ni banques, ni commerçants, ni particuliers. Elle aura un caractère libératoire et fiduciaire, elle sera acceptée par tous. Nul ne pourra la refuser. Elle aura cours légal partout au Sénégal.
Le Sénégal mettra en place une autorité chargée d’émettre cette monnaie en tenant compte de nos objectifs économiques, qui seront aussi en phase avec les critères de la CEDEAO. Son équivalence avec le CFA sera administrée par cette autorité monétaire avec un taux déterminé, administré, managé, variable. Nul ne pourra appliquer ou exiger un autre taux de calcul. Ce serait un délit d’usure réprimé par la loi. Naturellement, l’Etat n’a aucun intérêt à déséquilibrer son propre système économique et financier en menant une politique inflationniste. Son usage sera restreint.
Pour un pays comme le Sénégal, le contrôle de la politique monétaire ne sera pas compliqué. Il a besoin d’être encadré, structuré et clairement aligné sur nos objectifs de politique économique. Cet encadrement déterminera aussi les paramètres aux questions suivantes : A quel taux de change serait initialement fixée cette nouvelle monnaie par rapport au Franc CFA ? Serait-il fixé de manière fixe et permanente ou flottante au quotidien ou au besoin par l’autorité ? Son taux serait-il déterminé par l’Etat ou le marché financier ? Comment s’assurer que le marché noir ne va pas le pervertir ? Quelle seraient les mécanismes pour s’assurer qu’il n’y a pas d’inflation monétaire ? Comment coordonner la politique monétaire nationale par rapport à celle régionale de la BCEAO ? Ces réponses relèvent des techniques de gestion monétaire. Elles se posent pour toute monnaie. Il est donc inutile, dans le cadre de cette contribution d’en développer les mécanismes. Ils s’appliqueront simplement.
Partons de là pour illustrer les avantages d’un tel instrument monétaire sur la base des objectifs économiques suivants : Réduire l’extraversion excessive de notre économie, financer l’industrie nationale et la consommation endogène pour ces produits. Disposer d’une monnaie ne suffit pas atteindre pour ces objectifs. Mais, des lors que notre dispositif est en place, voilà ce que nous pourrons faire.
Les agents du service public seront payés avec cette monnaie. Les marchés publics seront aussi payés avec cette monnaie nationale. Les investissements publics seront financés avec cette monnaie. Le déploiement d’un plan d’agro industrialisation est consubstantiel à la proposition pour l’adoption d’une monnaie nationale.
L’Etat pourrait déterminer avec cette monnaie une enveloppe d’investissement de 15000 milliards (en ressources nouvelles, compte non tenu des ressources actuelles) pour les 7 prochaines années, pour financer l’agro-industrialisation.
Un montant équivalent issu des revenus pétroliers sera conservé en devises de réserves, assurant ainsi la confiance des populations pour cette monnaie.
L’investissement massif de 15 000 milliards ira vers la mise en place de plateformes de production sur l’ensemble du pays afin de faciliter le développement agro industriel, partout, sur l’ensemble du pays, et non dans quelques domaines choisis.
Les moteurs de production doivent être allumés sur tout le pays, dans chaque terroir. Chaque terroir a un potentiel de production. Ce qui leur manque c’est le financement. Cela aura l’avantage de favoriser la fixation des populations par les opportunités locales.
C’est cette dynamique dont nous avons besoin pour lancer une industrialisation portée non pas par quelques grandes entreprises, mais par des centaines et milliers d’unités, travaillant sur l’ensemble du pays, intégrées en chaines de valeurs.
Cette forme de dynamisme micro-industriel à l’échelle nationale va favoriser l’emploi, la redistribution des richesses et l’innovation. Les maillons faibles liés à l’approvisionnement, la logistique et les infrastructures seront comblées par l’Etat.
Les sociétés étrangères auront leur place dans ces chaines de valeurs, dans certains cas pour leur savoir-faire, dans d’autres pour la fourniture de matières premiers ou encore dans l’exploitation de plateformes techniques.
Si nous ne disposons pas d’un tel dispositif, il est facile de prévoir que les revenus gagnés de notre pétrole vont être réinjectés dans l’économie et ressortir du fait que notre consommation est extravertie. Le Cameroun, le Gabon, le Congo, l’Angola, l’Algérie, le Tchad et le Nigeria ont exactement vécu ce phénomène. Ces pays, qui ont des revenus pétroliers depuis près de 25 ans ont dépensé tous leurs revenus pour leurs consommations. Même si la gabegie des pouvoirs publics a joué un rôle dans cette situation, il est important de comprendre que ces pays n’avaient pas de dispositif pour éviter l’extraversion de leur économie et la sortie des revenus pétroliers qui s’en est suivie. Les pays de la CEMAC vont devoir maintenant passer par un plan d’ajustement structurel avec le FMI ou subir la dévaluation. Ce qui ne changera rien. Nous sommes déjà passés par là et nous pouvons nous retrouver en ajustement.
Le Sénégal est en position pour capitaliser sur toutes ces expériences et innover. Il bénéficie de stabilité politique, de fondamentaux économiques stables, d’une capacité de diversification de l’économie, d’une position géostratégique intéressante et de ressources nouvelles qui exigent autre chose que de les dépenser comme des ressources ordinaires. Le pétrole est une ressource stratégique, un levier dont les revenus peuvent soutenir une politique intelligente de développement industriel local.
Amadou Gueye/ Président de l’UNIS/dakaractu.com

MALICOUNDA BIS?

Africa 50 et la Senelec signent un accord de developpement conjoint

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Le fond Africa50 et la Société Nationale d’Electricité du Sénégal (Senelec) ont signé, mardi 12 septembre 2017 à Dakar, un accord de développement conjoint pour la construction d’une centrale thermique de 120 MW à Malicounda, dans la région de Thies (85 km au Nord de la capital sénégalaise).
Cette nouvelle centrale permettra à la société nationale d’électricité d’améliorer la production énergétique du Sénégal.
Le coût estimatif de l’ouvrage est compris entre 120 et 130 millions de dollars. La livraison est attendue en 2018. Africa 50 contribuera à hauteur de 30% dans le financement du projet et la Senelec supportera 10 à 15% du coût.
Selon le Directeur général de la Senelec, Mouhamadou Makhtar Cissé, cet accord de développement permet, en relation avec Africa 50, de développer ensemble, la plus grande centrale au Sénégal.
Sur la base d’un appel d’offres, le Directeur de la Senelec a révélé que le meilleur candidat qui sera retenu injectera 120 mégawats supplémentaires dans le réseau de la Senelec.
Le partenaire privé qui va investir va supporter la totalité de l’investissement et signer une convention avec la Senelec pour l’achat d’énergie. Le projet apportera beaucoup plus de capacité et de disponibilité à la Senelec.
Ndeye Magatte Kebe/financialafrik.com

13/09/2017

ÇA ROULE DANS LE SALOUM

ESCAPADE DANS LE SALOUM

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Retrouver Pierre Diouf des "Aventuriers du Saloum" une nouvelle fois dans un reportage télé. C'est ce samedi 16 septembre sur TV5MONDE dans l'émission "çà Roule" à 13h (heure GMT) en compagnie de Juliette Ba.
ÇA ROULE !
Découverte, rencontre, aventure... "Ça roule !", c'est l'actualité automobile du continent africain. Sur les routes et les pistes africaines, Juliette Ba prend le volant et va à la rencontre de personnages hauts en couleurs qui entretiennent un lien particulier avec le monde de l'automobile.
Juliette poursuit son escapade au Sénégal, dans le delta du Sine Saloum, une région naturelle qui compte une vingtaine d´îles. Depuis le village de Fambine, en compagnie d'un guide très connu dans la région, Pierre Diouf, elle embarque à bord de pirogues peintes. Autrefois exclusivement utilisées pour la pêche, ces embarcations permettent désormais aux touristes de visiter le delta. À bord d'une vieille Peugeot 405, "la voiture de l´Afrique", elle se rend au marché aux poissons de Djifer, avant d´enfourcher un quad pour se balader en forêt.
TV5MONDE/lads

PLUS D'ELECTRICITE

Hausse de 5,2% de la production d’énergie au deuxième trimestre 2017

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La production d’énergie du Sénégal a enregistrée une progression de 5,2%, en variation trimestrielle, au deuxième trimestre 2017, a appris lundi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
[Img : Sénégal : Hausse de 5,2% de la production d’énergie au deuxième trimestre 2017]
« En particulier, ajoute cette structure, les ventes d’électricité se sont accrues de 6,1% sur la période, passant de 687,6 à 729,3 gigawatt/h, face à l’accroissement de la demande des ménages (la clientèle a augmenté de 2,8%), d’une part, et à la bonne tenue de l’activité économique, d’autre part ».
Les ventes de basse tension et de moyenne tension ont respectivement augmenté de 8,2% et 5,5%, sur la période. Parallèlement les capacités d’offre d’électricité se sont renforcées de 20 mégawatts, suite à la mise en service de la centrale solaire de Sinthiou Mékhé (90 km au Sud de Dakar).
En cumul sur le premier semestre 2017, la production d’énergie s’est renforcée de 6%, comparativement à la même période un an auparavant, en liaison, principalement, avec l’accroissement des ventes d’électricité (plus 6,8%).
Celle de basse et de moyenne tension se sont respectivement confortées de 7,5% et 9,7% sur la période, à la faveur d’une augmentation de la demande.
Cette dernière a été largement satisfaite, grâce, en particulier, à la mise en service de trois nouvelles centrales solaires à Bokhol (Nord) avec 25 mégawatts, Malikounda (80km de Dakar) avec 25 Mégawatts et Sinthiou Mékhé (20 mégawatts).
MS/od/APA

10/09/2017

BON DEPART A L'AFROBASKET

Afrobasket Masculin 2017 : 3e victoire consécutive du Sénégal face au Mozambique (80-49)

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L’équipe du Sénégal, déjà qualifiée en quart de finale de l’Afrobasket 2017, s’est imposée ce dimanche, face au Mozambique (80-49), en match comptant pour la troisième journée de la phase de poules de l’Afrobasket masculin. A la mi-temps, elle menait son adversaire de 20 points (38 – 18).
Le Sénégal est logé dans la poule D qu’il partage avec l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Mozambique.
En match de première journée, vendredi, la bande à Gorgui Sy Dieng a battu les Sud-africains avec un score fleuve (83-44). Hier, samedi, elle a réédité le même coup contre l’Egypte (87-52), devenant ainsi première de sa poule.
Yamar/galsen221.com

ndlr: Les filles se sont inclinées en finale de l'afrobasket féminin

ENCORE UN NOUVEAU MINISTRE DU TOURISME

Mame Mbaye Niang ministre du Tourisme : L'observatoire pour le développement du secteur approuve

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L’ancien ministre de la jeunesse Mame Mbaye Niang, a été porté à la tête du Département du Tourisme. Un secteur à fort enjeu. Cependant le profil de ce dernier semble plaire à l’Observatoire National pour le Développement du Tourisme au Sénégal (ONDTS), qui salue cette nomination mais aussi fait remarquer, que le ministère du tourisme est le plus instable de tous les ministères, et souhaite cette fois- ci, que le nouveau ministre puisse rester aussi longtemps que cela est nécessaire pour la bonne conduite des projets et des politiques touristiques.
Cependant, l’ONDTS dit déplorer le recul du tourisme dans l’ordre protocolaire et le manque de contenus du ministère du tourisme qui aurait du être associé à la fois, à la culture et aux transports aériens. « La place du tourisme, deuxième pilier de notre économie, se trouve aux cinq premiers rangs par ordre prioritaire et protocolaire. Un grand ministère qui devrait inclure le tourisme, la culture et les transports aériens pour prendre en charge les défis du secteur du tourisme » conclut leur note.
Dakaractu
Cadre de l’aviation civile, Mame Mbaye Niang a précédemment été président du Conseil de surveillance de la Haute autorité de l’aéroport Léopold Sédar Senghor, puis président du Conseil d’administration de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) avant de devenir ministre de la Jeunesse et de l’Emploi. Il est titulaire d’un baccalauréat D (équivalent du baccalauréat scientifique) obtenu au lycée Jean de la Fontaine en 1998. Ce qui lui ouvre les portes du département des Sciences physiques de l’Université Cheikh Anta Diop. Par la suite, il intègre l’Ecole africaine de la météorologie et de l’aviation civile où il a eu son diplôme de Contrôleur de la navigation aérienne en 2004. Trois ans plus tard, en 2007, il décroche son diplôme d’ingénieur technologue à l’Institut africain de management. Figure de proue de la Convergence des jeunesses républicaines, il se distingue par ses prises de position dans la défense des intérêts de son parti et de son mentor, le président de la République, Macky Sall. Il signe sa première entrée dans le gouvernement du Sénégal en tant que ministre de la Jeunesse. Après deux ans passés à la tête de ce département, il a été propulsé ministre du Tourisme érigé en ministère plein.
lesoleil.sn
Séparation du Tourisme et des Transports aériens : Des acteurs relèvent un manque d'inspiration
Le Président Macky Sall ne semble pas avoir été très inspiré en séparant le Tourisme des Transports aériens dans le nouveau gouvernement. Selon Mamadou Diallo, l’opérateur touristique et consultant en tourisme pense que les deux secteurs ne devraient pas être séparés.
« Les acteurs du Tourisme ont toujours appelé de tous leurs vœux à la fusion du département des transports aériens et du tourisme car il y a un fort lien entre ces deux activités. Si vous prenez un package touristique, vous avez dans la structure tarifaire ; de ce package tarifaire qui est proposé aux touristes pour venir au Sénégal plus de 50% sont représentés par le coût de l’aérien », a-t-il expliqué.
A l’en croire, les acteurs avaient pensé que « par souci d’efficacité, dans les prises de décision et même dans la partie opérationnelle, il était de bon aloi que le tourisme et le transport aérien soient fusionnés ».
« Ce qui avait été fait. Mais, voilà que lors du dernier remaniement, nous apprenons avec beaucoup de surprises, la déconnexion du Tourisme des transports aériens », regrette-t-il.
Et de soutenir qu’en attendant de connaitre les termes de le lettre de mission du ministre du Tourisme, les acteurs restent persuadés que « cette décision n’est pas bonne dans la mesure où il y a des projets assez structurants pour le Tourisme et importants également pour porter la croissance du secteur de l’industrie du tourisme, à savoir la création de la compagnie de Air Sénégal, l’ouverture de l’aéroport de Diass ».
Car, tous ces éléments combinés devraient permettre à un département fort comme le Tourisme et le transport aérien, d’être un département à fort potentiel de création d’emplois, porteur également de croissance.
leral.net
ndlr: Maimouna Ndoye Seck reste donc ministre du transport aérien...