30/09/2017

BATEAU-HÔPITAL A DAKAR

«Mercy Ships», le plus grand bateau-hôpital du monde est arrivé au Sénégal

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Pour son installation, ses dirigeants vont signer, ce vendredi à 16h, un accord de siège avec le Gouvernement sénégalais, renseigne un site sénégalais.
«Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Monsieur Sidiki KABA, procède, ce vendredi 29 septembre 2017, à 16 heures, à la signature d’Accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et l’Organisation Internationale Non Gouvernementale (IONG) « MERCY SHIPS » (Bateau-Hôpital). La cérémonie de signature aura lieu à la salle de conférence dudit ministère», informe le service de communication du MAESE.
A Dakar, ce bateau-hôpital va offrir gratuitement des soins de santé à des milliers de Sénégalais. Ce navire dispose notamment de cinq salles d’opération et de plusieurs cabines d’hospitalisation pour fournir des types de chirurgie complexe aux malades. Ce bateau hôpital sera présent au Sénégal pour une durée de 10 mois.
Le « Mercy Ships », appelé « Navire de l’espoir », va accoster à Dakar, en juin 2019, pour fournir des soins médicaux aux personnes vulnérables, a annoncé vendredi le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr.
« L’Organisation internationale non gouvernementale « Mercy Ships » (Bateau-Hôpital) a pour vocation d’améliorer les conditions d’existence des personnes à revenus faibles vivant avec un handicap », a dit le ministre lors d’une signature d’accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et l’ONG « Mercy Ships ».
Le bateau-hôpital aura à son bord un personnel médical qualifié qui fournira un service complet et gratuit, a ajouté Abdoulaye Diouf Sarr.
Il a annoncé la mise en place prochaine d’un comité de pilotage et d’un comité scientifique pour préparer l’arrivée du bateau-hôpital.
Le directeur général de « Mercy Ships », Donovan Palmer, a indiqué à son tour que le bateau dispose de cinq salles d’opération avec un dispositif médical de haute qualité.
Il a relevé que sept opérations chirurgicales vont être effectuées durant le séjour du bateau-hôpital au Sénégal. Elles vont concerner la chirurgie faciale, la cataracte, le goitre, les fistules obstétricales, les grands brûlés, la malformation et les soins dentaires.
Après Conakry en 2018, le « Mercy Ships » va séjourner pendant 10 mois au port de Dakar.
Le personnel médical du bateau compte organiser des sessions de formation relatives aux maladies rares et autres pathologies difficiles à soigner à l’intention des infirmiers, médecins généralistes et chirurgiens.
Le passage du « Mercy Ships » à Dakar, 23 ans (1994) après, repose sur un partenariat solide entre le Sénégal et l’ONG, a expliqué son directeur général.
« Mercy Ships » est une ONG humanitaire internationale dont le si7ge est basé à Garden Valley, aux Etats-Unis. Elle s’est donnée pour mission d’améliorer l’accès aux soins de santé dans les pays africains en voie de développement. Mercy Ships intervient sur invitation du pays d’accueil.
Diop Mamadou/leral.net/galsen221.com

IL FAIT TROP CHAUD

La météo explique les raisons de la chaleur dans le pays

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Le climat de la capitale sénégalaise est devenu un sujet de débat. A Dakar et dans l’ensemble du territoire national l a chaleur grimpe de jour en jour. Un situation inhabituelle qui pousse les agents de la météo à informer le public.

Selon l’APS, les spécialistes du climat informent, « La chaleur sera fortement de mise sur l’ensemble du pays, plus particulièrement au nord-est (Podor, Matam, Linguère) où des pics de 41 à 43°C seront relevés », contre des « températures maximales » variant « entre 32°C sur la Côte et 35 à 39°C sur les régions sud et centre », renseigne l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
Les spécialistes du climat prévoient qu’à partir de cette nuit, précisément à minuit, la chaleur sera accablante, « sera majoritairement notée sur le pays avec un temps qui sera largement ensoleillé durant le week-end, toutefois dans la soirée du dimanche, des orages et pluies pourraient se manifester au sud-est » avant d’ajouter que « la visibilités sera globalement bonnes ».
SeneNews/Malang Toure

29/09/2017

LE SINE SALOUM: ZONE TOURISTIQUE A PART ENTIERE

Le Sine-Saloum veut devenir une zone touristique à part entière

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La zone du Sine-Saloum doit devenir une zone touristique à part entière et ne plus dépendre de la station balnéaire de Saly, selon Issa Barro, président du Syndicat d’initiative et de promotion touristique du Sine-Saloum.
"La zone du Sine-Saloum dépend de la zone de Saly. Elle évolue à partir de Saly. Et les baisses de fréquentation à Saly rejaillissent sur nous. Or, nous avons beaucoup d’atouts. C’est pour cela que le Sine-Saloum doit devenir une zone touristique autonome à 100%", a dit Issa Barro.
Il s’adressait à des journalistes dans le cadre de la 39 ème édition du salon du Tourisme, "IFTM Top Resa", qui se tient à Paris, au Parc des expositions, Porte de Versailles.
Issa Barro dit être présent à Paris pour "faire la promotion" du Sine-Saloum qui propose "une offre touristique diversifiée".
Il a vanté les richesses du delta du Saloum, en évoquant les sites élevés au rang de patrimoine mondial de l’Unesco, un estuaire dynamique, l’éco-tourisme, le tourisme sportif, etc. La zone, dit-il, compte 80 établissements dont des hôtels, des auberges, des campements et 2000 lits.
Issa Barro a souligné la nécessité de mettre à niveau certains établissements et de régler le problème foncier étant donné que la zone n’est pas aménagée. La 39 ème édition du salon "IFTM Top Resa" rassemble pendant 4 jours, du 26 au 29 septembre, l’ensemble des acteurs du tourisme à Paris.
Créé en 1978, le salon nommé "Top Resa" avait lieu à Deauville et était spécialisé dans la cible loisir. En 2008, il change légèrement de nom pour s’appeler "IFTM Top Resa". Il déménage à Paris et devient un salon multi-cibles couvrant tous les motifs de déplacements : loisirs, affaires, événementiels.
OID/ASB/ASG/Ousmane Ibrahima Dia/aps

LE TOURISME PAR LES AEROPORTS SECONDAIRES

Le Sénégal mise sur ses aéroports secondaires pour relancer le secteur

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Les aéroports secondaires sont appelés à jouer un rôle important dans le développement du tourisme au Sénégal, a souligné, mercredi, à Paris, le directeur général de l’Agence des aéroports du Sénégal (ADS), Pape Maël Diop.
C’est pour leur faire jouer ce rôle que l’Etat du Sénégal a décidé, conformément aux objectifs du Plan Sénégal émergent (PSE), de “mettre aux normes” ces infrastructures, par la mise en œuvre d’un “plan de modernisation” de 100 milliards de francs CFA, a expliqué M. Diop.
Il s’entretenait avec des journalistes, dans le cadre de la 39ème édition du salon du tourisme IFTM Top Resa, qui s’est ouverte mardi à Paris, au Parc des expositions, porte de Versailles.
Plus de 80 entreprises du secteur du tourisme participent à cet évènement qui prend fin vendredi.
On peut signaler la présence à cette rencontre, côté sénégalais, de la SAPCO (aménagement des zones touristiques), du FONSIS, de l’APIX (investissements), de l’AIBD et de l’ADS (aéroports) et de l’ANACIM (aviation civile).
L’objectif de cette politique de “modernisation” des infrastructures touristiques est de renforcer la sécurité dans ce secteur et de permettre aux touristes de “visiter le Sénégal des profondeurs”, a précisé Pape Maël Diop.
Il dit avoir évoqué avec les partenaires du Sénégal la perspective de l’ouverture, le 7 décembre prochain, de l’Aéroport international Blaise-Diagne.
Il s’agit, selon lui, de rassurer ces partenaires, en ce qui concerne les normes de sécurité et de sûreté de cet ouvrage aéroportuaire.
La 39ème édition de l’IFTM Top Resa réunit pendant quatre jours, du 26 au 29 septembre, des acteurs du tourisme à Paris.
Créé en 1978, le salon baptisé “Top Resa” avait lieu à Deauville et était dédié aux loisirs.
En 2008, le salon change légèrement de nom pour s’appeler “IFTM Top Resa”.
Il emménage ensuite à Paris et devient un salon “multi-cibles”, couvrant tous les motifs de déplacements : loisirs, affaires, événementiels.
Aps/xalimasn.com

PETITE REPRISE DU TOURISME

Le marché sénégalais du tourisme connaît "une petite reprise" à consolider

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Le marché du tourisme connaît "une petite reprise" au Sénégal, dynamique que certaines mesures pourraient aider à consolider, a plaidé jeudi le secrétaire permanent du Syndicat patronal de l’industrie hôtelière au Sénégal (SPIHS), Moustapha Kane.
"Il y a une petite reprise dans le secteur du tourisme qu’il faut accompagner par des mesures", a dit M. Kane, s’entretenant avec l’APS, dans le cadre de la 39ème édition du Salon du tourisme, IFTM Top Resa, qui se poursuit à Paris, au Parc des expositions, Porte de Versailles, jusqu’à vendredi.
Plus de 80 structures évoluant dans le secteur du tourisme ou en relation avec le secteur participent à cet évènement qui a démarré mardi.
La Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristique du Sénégal.SAPCO, l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) ainsi que le SPIHS font partie des structures sénégalaises participant à ce salon.
De même que le FONSIS (Fonds souverain d’investissements stratégiques) l’Agence pour la promotion des investissements et des grands travaux, (APIX), les Aéroports du Sénégal (ADS), entre autres.
Dans le domaine du tourisme, le Sénégal a pendant longtemps misé sur le balnéaire à travers les stations de Saly, du Cap-Skiring, Saint-Louis, a rappelé Moustapha Kane, soulignant que le marché français représente une grande part de la destination Sénégal pour le tourisme de loisirs.
Le responsable du SPIHS a fait état d’un "désengagement des Tours opérateurs" actuellement, à cause de l’avancée de la mer à Saly-Portudal, la station balnéaire de la Petite-Côte sénégalaise, dans le département de Mbour (ouest).
Outre ce phénomène entraînant la disparition des plages, l’instauration du visa d’entrée (supprimé par la suite), l’épidémie Ebola, qui avait longuement sévit en Afrique de l’Ouest, ont également contribué à ce désengagement des TO.
Moustapha Kane dit cependant constater "une petite reprise", certes "aléatoire", car la plupart des Tours opérateurs qui arrivaient n’ont pas encore repris leurs activités sur le Sénégal, le balnéaire étant "un tourisme de masse".
Pour consolider la petite embellie désormais observée, il faut, selon lui, des mesures d’accompagnement incluant la réfection des plages, la mise à niveau du parc hôtelier, améliorer la qualité du service.
De même, il faut insister sur les questions sécuritaires, "car les clients ont besoin d’être rassurés (…)", a ajouté M. Kane, soulignant la nécessité d’une communication plus soutenue sur la promotion de la destination Sénégal.
Ces actions, ajoutées à la maîtrise des besoins de la clientèle, devraient rendre la destination Sénégal plus compétitive, sans compter que l’Etat doit selon lui parallèlement régler "le problème de l’accessibilité de certaines zones".
Le secrétaire permanent du Syndicat patronal de l’industrie hôtelière du Sénégal (SPIHS) souligne que le touriste doit pouvoir aller jusqu’à Saint-Louis, au Cap-Skiring, Tambacounda, etc.
A propos, il a salué le programme de modernisation des aéroports mis en œuvre par l’Etat, compte tenu des liens entre tourisme et le transport aérien.
A ses yeux, les autorités "ont commis l’erreur de séparer"’ les ministères du Tourisme et des Transports aériens lors de la composition de l’actuel gouvernement.
Pour Moustapha Kane, l’Etat doit être conscient des enjeux du tourisme dans le développement, le Sénégal disposant de "nombreux atouts" dans ce domaine.
La 39ème édition, IFTM Top Resa rassemble pendant 4 jours, du 26 au 29 septembre, l’ensemble des acteurs du tourisme à Paris.
Ce salon, lancé en 1978 et dénommé "Top Resa", se tenait à Deauville et était spécialisé dans la cible loisirs, avant de changer légèrement de nom en 2008 pour s’appeler "IFTM Top Resa’".
La manifestation déménage dans ce cadre à Paris et devient un salon multi-cibles couvrant tous les motifs de déplacements : loisirs, affaires, événementiels.
OID/B/aps/Ousmane Ibrahima Dia

LE CHÔMAGE DES JEUNES

Le chômage des jeunes s'amplifie au Sénégal

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Selon un rapport de l'Agence Nationale de la Statistique et de la démographie, les jeunes diplômés sont les plus touchés au Sénégal.
Plus le niveau d'études est élevé plus le taux de chômage l'est aussi, une situation qui pourrait expliquer le nombre toujours élevé de jeunes qui s’investissent dans le secteur informel pour échapper au manque d'emploi.
Même si une agence nationale a été créée depuis plusieurs années pour accompagner les jeunes, beaucoup parmi ces derniers demeurent dans des situations difficiles.
"Je suis dans la filière de la vente depuis 2002. Des fois, je vends des lunettes, des fois des sacs ou autres choses. Je n’ai pas de domaine précis. Je m'active dans tout ce qui peut me rapporter quelque chose", témoigne Mor Talla, 31ans.
Il a très tôt abandonné l’école pour se lancer dans le commerce de marchandises diverses. Comme lui, beaucoup de jeunes ont déserté les salles de classe de manière précoce pour se lancer dans le secteur informel avec tous les risques que cela comporte.
"Nous n'avons pas le financement nécessaire, c'est pourquoi notre travail est difficile", confie-t-il.
"Nous sommes obligés de sacrifier nos biens pour faire avancer notre business. Des fois nous allons au village vendre une chèvre ou un mouton afin d'avoir les fonds nécessaires pour acheter de la marchandise", explique-t-il. "Nous évitons de faire des prêts dans les banques car ça peut nous être fatal vu que n'avons pas toujours des bénéfices qui nous permettent de rembourser".
Le manque de financement est le principal souci des jeunes qui s’activent dans le secteur informel.
Amadou Ba dénonce un manque d’accompagnement de l’Etat, expliquant qu'il " ne parvient toujours pas à voir une personne qui a eu accès à ses financements".
"Ces financements me posent problème, car je n’en ai jamais bénéficié et aucun de mes connaissances n'en a bénéficié. Attendre des financements de l'état c'est se leurrer", désespère-t-il.
Mouhamed Sèye estime quant à lui que l’accompagnement de l’Etat devrait s’étendre à la mise en place d’infrastructures.
"Soutenir les jeunes, c'est avant tout leur offrir des espaces où ils peuvent acquérir des compétences techniques", estime-t-il.
"Créer des usines pour avoir une main d'œuvre qualifié et fabriquer des produits locaux pour mieux dynamiser le commerce. Certes, l'Etat ne peut pas tout faire mais il serait bien qu'il offre des alternatives".
En 2017, l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ) a financé plus de 1500 projets pour un montant dépassant les 3 milliards de Francs CFA.
Ces financements ont déjà permis la création de 4700 emplois directs. A terme, ils devraient s’étendre à plusieurs milliers d’autres jeunes à travers le territoire national.
Seydina Aba Gueye/voaafrique.com

DIAMNIADIO VA ACCUEILLIR SES PREMIERES ENTREPRISES

Parc industriel de Diamniadio : Des entreprises chinoises et une sénégalaise vont s’installer en premier

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Des entreprises chinoises, une tunisienne et une sénégalaise seront les premières à opérer au Parc industriel de Diamniadio, a annoncé, mercredi à Diamniadio, le directeur général de l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (APIX), Mountaga Sy.
"En peu de temps, nous avons eu à opérer à des réservations par des entreprises sénégalaise et chinoise. La CGCOP qui a investi au Sénégal, va s’installer définitivement au Sénégal pour produire des tuyaux PVC, une entreprise d’assemblage tunisienne et PATISEN et d’autres viendront opérer", a-t-il dit.
M. Sy s’exprimait au terme d’une visite avec des participants au troisième Forum "Investir en Afrique".
Une cinquantaine de personnes venues de plusieurs pays ont visité ce mercredi l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) et le parc industriel de Diamniadio.
Le parc industriel de Diamniadio est l’un des projets autour desquels va s’articuler le Plan Sénégal émergent (PSE), le programme de développement économique mis en place depuis 2014 par le président Macky Sall.
Le DG de l’APIX a indiqué que la "création d’entreprise est réellement un fait concret avec des délais raccourcis, avec des incitations fiscales adaptées".
"Le Sénégal a démontré son attractivité parce que nous avons un cadre juridique et fiscal stabilisé. Nous avons des infrastructures physiques pour accueillir les investisseurs", s’est réjoui Mountaga Sy.
Il a indiqué que les premières installations de la Zone spéciale de Diass seront livrées en mi-novembre.
setal.net

LE TOURISME PAR LES BLOGGEURS

Les bloggeurs veulent vendre la destination Sénégal

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Le Réseau des bloggeurs du Sénégal a décidé de se lancer dans la campagne de la promotion touristique. Il a organisé, le 23 septembre 2017, au Centre de formation de la ville de Dakar, un atelier d’échanges entre ses membres.
Rokhaya Solange Ndir explique, avec passion, à de jeunes bloggeurs, comment est née sa page : « Je consomme made in Sénégal » dans la salle de conférence du Centre de formation professionnelle et de perfectionnement du personnel de la Ville de Dakar. Comme une enseignante devant ses élèves, Mme Ndir attire toutes les attentions. Rien que sa tenue vestimentaire donne une idée sur son amour du consommer local. Ses bracelets, ses boucles d’oreilles, sa tenue traditionnelle de couleur blanche sont tous produits au Sénégal. Sa page est partie d’un constat : « Au Sénégal, les gens n’aiment pas consommer local ». Elle a eu l’idée de lancer une page pour faire la promotion du consommer local notamment le riz… La page a connu un succès. Elle commence à avoir des milliers de vues sur la toile. Fort de cette première réussite, elle est passée au tourisme.
Sur sa page, elle poste des photos de Saint-Louis, des Îles du Saloum. Bref, de tous les endroits « paradisiaques » qui peuvent intéresser les touristes. Au fur et à mesure qu’elle poste des choses qui vendent la destination sénégalaise, Rokhaya Solange Ndir a reçu un appel de l’Agence sénégalaise de promotion touristique (Aspt). Satisfaite de ce qu’elle fait pour vendre le tourisme sénégalais, l’Aspta a signé avec elle un partenariat dans son projet « destination Sénégal ». D’après Mme Ndir, les réseaux sociaux constituent un outil qui peut permettre de faire la promotion du tourisme.
Son expérience, elle l’a partagé avec les membres du réseau des bloggeurs du Sénégal qui a organisé, le 23 septembre 2017, au Centre de formation professionnelle et de perfectionnement du personnel de la Ville de Dakar, un atelier sur « l’apport du blogging dans le tourisme ». Selon la coordinatrice du réseau, Moussoukoro Diop, à travers cet atelier, les bloggeurs veulent réfléchir sur comment créer un contenu de meilleure qualité pour mettre en avant la destination Sénégal. «Nous sommes des acteurs des réseaux sociaux. Nous avons des blogs. Nous parlons de technologies, de cuisine. Nous avons des spécialistes du tourisme. Nous nous sommes dits que la meilleure façon de vendre la destination Sénégal est d’utiliser ce que nous savons faire le mieux : twitter, mettre sur instagram, sur youtube », ajoute Moussoukoro Diop.
A travers une seule photo postée sur les réseaux sociaux, on peut vendre la destination de son pays, explique Ameth Niane, lors de son intervention. L’administrateur de la page « J’aime la Casamance » explique qu’il a eu à poster une photo d’Aline Sitoé Diatta qui a eu près de 5000 j’aime. Sur cette même tribune, il publie des images qui montrent une autre Casamance : une Casamance sans guerre, sans instabilité. « Si nous voulons vendre la destination Sénégal, il faut faire des photos de bonne qualité », invite M. Niane.
Désormais, le Réseau des bloggeurs du Sénégal va jouer ce rôle d’ambassadeur du tourisme. Ces membres qui sillonnent chaque jour les différentes localités du pays vont créer des contenus de qualité : photos, vidéos sur les réseaux sociaux pour mieux attirer les internautes. « Chaque fois que nous faisons des déplacement dans une région du Sénégal, nous allons montrer les merveilles de ces terroirs», promet Moussoukoro Diop qui invite les Sénégalais à s’inspirer du ministre Mary Teuw Niane qui a su donner l’exemple en passant ses vacances au Sénégal. « Grâce au ministre, beaucoup de gens se sont rappelés la réserve de Fathala qu’il a montré avec les lions. Tout le monde s’est rué vers cette réserve. Ce genre d’exemple, c’est ce qu’il faut donner à tous ces Sénégalais pour booster le tourisme intérieur », indique Moussoukoro Diop.
Aliou Ngamby NDIAYE/lesoleil.sn

28/09/2017

LES HUÎTRES DE LA SOMONE

La SOMONE. LES HUÎTRES DE NORBERT A L'HONNEUR

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Qui ne connaît pas Norbert à La Somone ? Ce Breton a réussi à acclimater des naissains français aux eaux sénégalaises et régale la Petite Côte avec ses coquillages depuis des années. Ouest-France lui consacre un article.
"Des huîtres au Sénégal... jamais ça ne marchera !"
Le Breton Norbert Jan a importé des naissains d'huîtres français qu'il a acclimatés aux eaux chaudes de la Somone, un petit village touristique sur la Petite-Côte, au Sénégal. Un pari fou auquel personne ne croyait. Mais dans la mangrove africaine, tout est possible.
« Beaucoup n'y croyaient pas », lâche l'homme, en jetant un regard vers son parc à huîtres. Deux ramasseurs de coquillages les trient soigneusement sous un soleil de plomb. Les grosses seront sorties de l'eau dans six semaines. Les petites retournent dans leurs filets.
Norbert Jan se targue de faire partie de la race des obstinés. Un Breton, un vrai. À 55 ans, ce Morbihanais de Crac'h peut se féliciter d'avoir déjoué les pronostics les plus pessimistes des experts français de la conchyliculture... « On m'a dit que je ne réussirai jamais à faire des huîtres au Sénégal ».......
misseventsmaroc.com

L'AIBD VA CONTRÔLER LE TRAFIC DE DAKAR

La tour de contrôle de l’aéroport de Diass commencera à gérer le trafic aérien du Sénégal à partir du 8 décembre

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La tour de contrôle de l’aéroport de Léopold Sédar Senghor sera fermée le lendemain de l’inauguration du nouvel aéroport d’international Blaise Diagne de Diass, coïncidant avec la date du 08 décembre 2017 à 12heures. L’information est du Chef département logistique et transport de l’Aidb, Cheikh Diouf, lors de la visite du nouveau joyau, ce mercredi, du directeur de l’Apix, Mountaga Sy et la délégation chinoise venue dans le cadre du Forum « Investir en Afrique ».
A partir du 08 décembre 2017, à 12 heures, l’aéroport international de Dakar n’assurera plus le décollage et l’atterrissage des avions. Il sera fermé puisque le nouvel aéroport international Balise Diagne Aidb, va être fonctionnel à partir du 07 décembre.
Selon les informations données par le chef de departement Logistique et Transport de l’Aidb, Cheikh Diouf, reprises par Leral.net, « Les contrôleurs aériens vont occuper la tour de Diass et celle de Dakar. Ils vont travailler ensemble, les 06 et l07 décembre au matin. Tous les contrôleurs aériens, que ce soit à Dakar ou à Diass auront la même visibilité sur le comportement du trafic mais jusque-là, c’est la tour de Dakar qui va gérer. A 11h 59, s’il y a un dernier vol, ce sera le dernier vol de l’aéroport de Dakar.
A partir de 12 heures la tour de Dakar ne gèrera plus le trafic, mais c’est plutôt la tour de Diass qui va gérer les atterrissages, les décollages. Cela veut dire que la tour de Dakar restera en veilleuse du 07 decembre à 12h jusqu’au 08 décembre pour permettre aux avions qui étaient garés de Dakar, de décoller et permettre aussi, au cas il y aurait des difficultés, de se rabattre encore sur la tour de Dakar. Le 08 décembre à 12h, la tour de Dakar sera fermée s’il n’y a pas de problème », a expliqué Cheikh Diouf.
Le nouvel aéroport de Diass, bâti sur un espace de 4500 ha, est construit sur deux phases si l’on se fie au propos de M. Diouf. « La première phase occupe 2500 ha dans sa construction. C’est une construction qui est superposée. Les premières constructions aujourd’hui, permettent de traiter jusqu’à 3 millions de passagers par an. On a une aérogare qui est construit sur 42 000 m2 avec deux niveaux : 21 000 m2 au rez-de-chaussée dédié à l’arrivée et 21000 m2 à l’étage, dédié pour le départ ».
Sur le plan de l’avancement des travaux, le chef de département Logistique et Transport de l’Aidb, a rassuré qu’aujourd’hui, le plan d’exécution est sur l’ouverture de l’aéroport, le 07 décembre et l’ensemble des opérations sont décomptée au jour-j moins la date qui nous sépare du 07 décembre.
Il poursuit : « En termes de travaux, l’aéroport est déjà réceptionné. Le certificat de réception provisoire a été déjà donné à l’entreprise. La société de gestion est là et s’est installée. Cette dernière en train de faire les opérations de transfert. Les formations sont en cours de finition et le planning d’opérations s’inscrit maintenant et réfléchit sur comment transférer aujourd’hui, le personnel qui doit venir des Ads et comment transférer le matériel d’assistance au sol qui est à Dakar ».
Pour ce qui est du personnel de l’Asecna selon toujours M. Diouf, ses agents peuvent venir avec leurs sacs à main, parce que dit-il, « l’aéroport est équipé de tous les équipements de dernière génération ».
Le personnel connaitra une augmentation et la société de gestion a déjà lancé une première requête de recrutement de 100 personnes, sachant que les gens sont formées en étant opérationnels à Dakar. « On a besoin qu’ils viennent aussi pour qu’ils soient formés », a précisé Cheikh Diouf.
En effet, ils seront plus de 500 personnes à travailler, « car l’aéroport de Diass est plus grand que celui de Dakar, les besoins sont plus nombreux que les besoins de Dakar donc ils n’ont pas de soucis à transférer tout le personnel en règle au niveau à Diass », informe le chef de département Logistique et Transport de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aidb).
Awa Diallo-mediasenegal.sn

37% NON SCOLARISES

37% des enfants en âge d’aller à l’école ne sont pas scolarisés

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Trente-sept pour cent des enfants scolarisables ne fréquentent pas l’école, selon une étude nationale sur les enfants et les jeunes hors du système éducatif.
D’après cette enquête, au Sénégal, entre 2015-2016, sur une population scolarisable d’enfants estimée à 4 millions 22 mille 229, l’effectif des enfants scolarisés était de 2 millions 523 mille 973, soit 63%, contre 324 mille 209 enfants déscolarisés, soit 8%. L’effectif d’enfants jamais scolarisés se chiffrait dans le même temps, à 1 million 174 mille 077, soit 29%, a constaté l’agence de presse sénégalaise.
Quelque 20% des enfants et jeunes scolarisés âgés entre 6 et 16 ans sont dans une situation de risque de décrochage scolaire, révèle l’enquête, passée en revue par la même source.
Toujours selon les résultats de l’enquête, 57 % d’entre eux sont des garçons. Cette prédominance des garçons parmi les enfants hors du système s’observe dans toutes les régions du pays, à l’exception de Kédougou, Sédhiou et Ziguinchor.
L’objectif de cette enquête de l’USAID menée en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, est de fournir des donnés actualisées et nationales sur les enfants et les jeunes hors du système éducatif afin d’assurer une meilleure prise en charge de leurs besoins et attentes en matières de formation ou d’éducation.
Le ministre de l’Education nationale (MEN), Serigne Mbaye Thiam, estime que les résultats de cette enquête interpellent directement l’Etat du Sénégal qui devra développer une stratégie pour prendre en charge ces enfants hors du système éducatif.
Couly CASSE/Senego

L'AIBD BOOSTER DE TOURISME

L’AIBD va contribuer au développement du tourisme au Sénégal

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L’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) sera "un outil hautement favorable" au développement du tourisme sénégalais, a assuré, mardi, à Paris, son directeur général, Abdoulaye Mbodji.
M. Mbodji, qui s’exprimait à l’occasion de la 39ème édition du salon du tourisme IFTM Top Resa, ouvert le même jour, au Parc des expositions, porte de Versailles, a confirmé l’ouverture de l’AIBD le 7 décembre prochain.
"L’Aéroport international Blaise-Diagne remplit toutes les normes de sécurité, de sûreté et de convivialité pour contribuer au développement du tourisme sénégalais", a soutenu Abdoulaye Mbodji.
Selon lui, la proximité de cette infrastructure aéroportuaire avec la station balnéaire de Saly-Portudal (ouest) est un avantage pour l’activité touristique au Sénégal.
Au-delà du tourisme, a souligné M. Mbodji, l’AIBD, construit à une quarantaine de kilomètres de la capitale sénégalaise, va contribuer au développement des exportations sénégalaises. "Le Sénégal va fondamentalement changer, avec l’AIBD", a déclaré son directeur général.
Le gouvernement sénégalais veut, avec son Plan Sénégal émergent, hisser le Sénégal dans le Top-5 des destinations touristiques africaines, avec un objectif de trois millions de touristes par an à atteindre au plus tard en 2023.
Pour y arriver, l’Etat envisage la création de trois à six "zones touristiques intégrées" et le développement des activités de micro-tourisme.
La 39ème édition de l’IFTM Top Resa réunit pendant quatre jours (26-29 septembre) des acteurs du tourisme à Paris.
Créé en 1978, le "Top Resa" se tenait à Deauville et était dédié uniquement aux loisirs. En 2008, le salon change légèrement de nom pour s’appeler "IFTM Top Resa".
Il emménage à Paris et devient un salon "multi-cibles", couvrant "tous les motifs de déplacements" : loisirs, affaires et événementiels.
ESF/Ousmane Ibrahima Dia/aps.sn

27/09/2017

ESPOIR POUR LES FEMMES SENEGALAISES

Planification familiale au Sénégal : « 610 000 femmes ont utilisé la méthode contraceptive »

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Pour la première fois au Sénégal, une journée a été dédiée à la contraception. Ce qui a d’ailleurs permis à la cheffe de la Division planification familiale et de la Direction de la santé de la reproduction et de la survie de l’enfant (DSRSE), Ndèye Marième Ndiaye, de lever la voile sur les quelques 610 000 femmes qui ont utilisé une méthode contraceptive en 2016 au Sénégal.
La victoire sensationnelle des Bleus face aux Pays Bas, l'accueil chaleureux des supporters colombiens SLM ADS
Depuis 2012, la Dsrse a engagé une lutte contre la méthode contraceptive vu qu’elle est très appréciée par les femmes. En 2016, révèle le chef de la Division planification familiale à la Dsrse, Ndèye Marième Ndiaye, « 610 000 femmes ont utilisé la méthode contraceptive au Sénégal« .
Certes ceci peut sonner comme un gros chiffre, mais la méthode « a permis d’éviter en 2016, 53 000 avortements, 166 000 grossesses non désirées, ainsi que 443 décès maternels, grâce aux efforts de la planification familiale« .
Tout compte fait, Ndèye Marième Ndiaye estime que « la planification familiale est une option, une politique pour sauver des vies et améliorer la santé de la mère et du nouveau-né et cela est clairement dit dans le Plan national de développement sanitaire et social (Pnds) du Plan Sénégal émergent (Pse)« .
Faisant des projections Mme Ndiaye déclare qu’il « y aura l’augmentation de l’allocation budgétaire relative à l’achat de produits contraceptifs d’ici 2020, de 300 millions en 2016 à 500 millions FCFA« .
Thioro Sakho/senenews.com

EN MARGE DU SALON DU TOURISME DE PARIS

L’INNOVATION DOIT ÊTRE AU CŒUR DE L’OFFRE TOURISTIQUE

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L’innovation doit être au cœur de l’offre touristique sénégalaise, a estimé le directeur général de l’Agence sénégalaise de promotion touristique (ASPT), Mouhamadou Bamba Mbow, soulignant la nécessité de s’adapter aux besoins du secteur.
M. Mbow s’exprimait avec des journalistes en marge de la 39ème édition du salon du Tourisme, IFTM Top Resa, qui s’est ouverte mardi à Paris, au Parc des expositions, Porte de Versailles.
Plus de 80 structures sénégalaises évoluant dans le tourisme ou en relation avec le secteur participent à cet évènement qui prend fin vendredi. L’on peut relever entre autres la présence de la SAPCO, l’AIBD, du FONSIS, de l’APIX, des ADS, de l’ANACIM.
Le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, qui a visité le stand sénégalais, a réaffirmé la volonté des pouvoirs publics de développer le secteur, rappelant que le Sénégal "est un pays attractif" grâce à son climat, ses côtes, ses infrastructures, etc.
La délégation sénégalaise est venue à Paris présenter les "opportunités" dont dispose le pays à l’ensemble des partenaires, a dit Mame Mbaye Niang, notant que le secteur du tourisme connaît des "évolutions".
Parlant de la participation sénégalaise au salon IFTM Top Resa, le directeur général de l’ASPT, Mouhamadou Bamba Mbow a souligné que le Sénégal "doit être là où sont les autres, être présent auprès de ses partenaires, s’enquérir de leurs désirs, voir comment améliorer les choses".
Le Sénégal, "pays de la téranga", a des "atouts" à faire prévaloir en matière de tourisme, a-t-il dit, citant, entre autres, son patrimoine matériel et immatériel, ses plages, sa stabilité démocratique, autant de facteurs qui font que les partenaires font confiance au pays, selon M. Mbow.
A Paris, il y a lieu de voir "ce qu’il faut faire pour gagner des parts de marché, innover, montrer que le Sénégal est un pays leader", a ajouté le directeur général de l’ASPT.
Il y a beaucoup d’opportunités, différents atouts pour vendre la destination Sénégal, a dit Mouhamadou Bamba Mbow.
Le Sénégal est un pays qui change, a-t-il soutenu, évoquant la perspective d’émergence en 2035 grâce à la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE).
APS

LE SENEGALAIS N'A PAS CHANGE

Naufrage du Joola : Non, les Sénégalais n'ont pas tiré de leçons du drame !

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C'était le 26 septembre 2002. Alors qu'il reliait Ziguinchor, le bateau le Joola coulait en mer. Près de 2000 personnes y ont perdu la vie. Encore plus terrible que le Titanic, le naufrage devient la catastrophe maritime la plus meurtrière. En cause : la surcharge du navire. "Plus jamais ça", s'étaient emballés les Sénégalais dans leur grande majorité. Quinze ans après, les pratiques demeurent.
Un meurtrier nommé "Indiscipline"
Mercredi 25 mai 2011, consternation sur la voie de dégagement nord ! Un camion chargé de gravats roule à tombeau ouvert et se dispute la route avec un car "Ndiaga Ndiaye". Un acte d'une irresponsabilité déconcertante, qui ôtera prématurément la vie à 3 âmes innocentes.
Dans sa course folle, le conducteur du camion perdit le contrôle de son véhicule qui percute un poteau électrique, tue un jeune talibé et finit sa course sur deux autres jeunes élèves de l'école Machalla! Insoutenable scène!
Le coupable : le chauffeur du camion qui écopera d'une peine de 5 ans de prison ferme. Son permis sera annulé. La page est très vite tournée. La prise de conscience générale n'aura pas lieu. L'indiscipline reprend de plus belle sur les routes.
Les menaces de Macky
Le chef de l'Etat monte au créneau. "Il y a une indiscipline telle que je vais demander au gouvernement de renforcer les moyens de contrôle et de présence pour que nous puissions préserver ces vies humaines, qui auraient pu permettre au pays d'avancer et permettre aux familles éplorées de se développer dans la quiétude", avait-il dit. Rien n'y fit. Chaque jour, même tableau. Des bus, mini bus, cars rapides ou Ndiaga Ndiaye, surchargés à bloc, sous l'œil des forces de l'ordre.
L'indiscipline semble avoir la vie dure. Le mardi 07 août 2012, une vingtaine de famille est dévastée par la tristesse. Un accident d'une rare violence s'est produit à Kaffrine. Bilan : 20 personnes décédées. Le bus a percuté un camion chargé de charbons, la nuit. La cause est toute connue: la somnolence. "Plus jamais ça", a-t-on encore dit. Mais, cela ne freinera aucunement le carnage. De 2012 à 2016, l'indiscipline, l'inobservance des règles de sécurité et de conduite, règnent sur les routes.
"Plus jamais ça", un refrain sans effet
L'année 2016 se montrera particulièrement macabre sur nos routes. Lundi 12 décembre, au moins, 13 personnes perdent la vie dans une collision effroyable à hauteur de Koumpentoum. Dans la même journée à Thieumbeul, un véhicule qui transportait des pèlerins revenant du Gamou, entre en collision avec un "Ndiaga Ndiaye". Bilan : huit 8 morts et plusieurs blessés graves. 21 morts en une journée. Le dimanche 11 décembre, un véhicule 7 places entre, encore, en collision avec un camion frigorifique. 8 personnes meurent. Verdict : 29 morts en 48 heures.
Médina, Gounass, Demba Diop : La honte
Le 15 juillet 2017, l'indiscipline atteint son paroxysme quand des supporters de l'Us Ouakam s'en prennent à ceux du Stade de Mbour, provoquant une tragédie nationale à retentissement mondial. 8 morts seront dénombrés au Stade Demba Diop.
En avril 2017, un incendie d'une rare violence ravage le Daaka de Médina Gounass et fait 30 morts. Pourtant, à chaque édition du Daaka, des incendies meurtriers sont notés. Les mêmes causes provoquent chaque année les mêmes conséquences macabres. Les mêmes comportements meurtriers se poursuivent et l'Etat n'apporte aucune solution radicale. Et même, cet incendie du Daaka, rappelait celui de la Médina où 9 talibés perdirent tristement la vie.
Il n'y a pas que les routes qui tuent. A Diourbel, des branchements électriques vétustes avaient causé un incendie dans lequel un pompier, qui tentait d'éteindre les flammes, a péri.
"Les Sénégalais n'ont pas tiré des leçons de cette catastrophe"
Pour le sociologue Oumou Tandian, l'explication à ces drames répétitifs est simple : "Les Sénégalais n'ont pas tiré de leçons du naufrage du Joola".
"Nous Sénégalais, à chaud, on essaye de tirer les leçons. Mais le problème, c'est que dans la pratique on ne le fait pas. Chez nous, on est tellement fatalistes qu'on dira "Ndogalou Yalla la" (c'est la volonté divine), c'est Dieu qui l'a voulu ainsi on n'y peut rien", analyse Dr Oumou Khairy Coubaly Tandian.
"Aujourd'hui à Dakar vous voyez les véhicules surchargés. En dehors de Dakar également les voitures sont surchargées. Je dirais que les Sénégalais n'ont pas tiré des leçons de cette catastrophe qui peut se reproduire. D'ailleurs, elle s'est reproduit à Bettenty. Peut-être que l'ampleur est moindre, mais ça s'est quand même reproduit", a-t-elle analysé.
Un problème d'autorité et de discipline
La solution pour Dr Oumou Tandian : plus de fermeté de la part des autorités. " Il faut qu'il y ait des sanctions. Car, le transporteur qui surcharge son véhicule lors des fêtes pour gagner plus, ou les transporteurs qui font des aller-retour incessants pour gagner le maximum, c'est qu'ils se disent que quand il y a accident il n'y a pas de sanction derrière. On ne situe pas les responsabilités et on dira "Ndogalou Yalla la" et on continue". Mais il n'y a pas que ça pour le sociologue. "Il y a aussi un manque de respect de la vie humaine. Il faut que les autorités fassent leur travail. Ce sont des problèmes de sécurité que les autorités doivent prendre à bras le corps. Parce que les Sénégalais, tant qu'il n'y a pas de sanctions ils continuent à faire ce qu'ils font. Il faut que l'autorité sanctionne davantage et que les gens prennent conscience aussi du danger", indique Mme Tandian.
Youssouf SANE - Seneweb.com

PROFITS BANCAIRES

Résultats 2016: Les bénéfices des banques au Sénégal grimpent à 63 milliards

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Le directeur national de la Bceao a présidé, ce mardi, la traditionnelle réunion trimestrielle avec les directeurs généraux des banques et établissements financiers du Sénégal. Rencontre au cours de laquelle il a évoqué la situation financière des banques et établissements de crédit. Et le résultat net affiché par les 27 établissements de crédit du pays, dévoile une hausse de 29 milliards de francs CFA par rapport à 2015.
«En termes de rentabilité, la place bancaire du Sénégal a dégagé un résultat net global de 63 milliards à la fin de l’exercice 2016 contre 34 milliards en 2015 », renseigne la Bceao. Cependant, elle précise que «cette évolution s’explique par l’importance de provisions constituées à la fin 2015».
Le directeur national de la Bceao, M. Ahmadou Al Aminou Lô, a expliqué que par rapport à 2015, l’activité de crédit a augmenté de 355 milliards en un an. Soit une hausse de 12%. Aussi, «les dépôts faits par la clientèle de banque en 2016 comparée à l’année 2015 ont augmenté de 402 milliards et le produit net bancaire qui rend compte de la richesse créée par les banques, a augmenté de 41 milliards en 2016 soit une hausse de 13.5% », a indiqué M. Lô face à la presse.
Aussi, renseigne la Bceao, les établissements bancaires, qui sont au nombre de 27 au Sénégal, ont «maintenu inchangés leurs taux de base bancaires à l’intérieur d’une fourchette comprise entre 7% et 9%. Le taux de base moyen est resté stable à 8%». Le taux de base bancaire est le taux d’intérêt annuel fixé par une banque et qui lui sert de base de calcul du prix des crédits qu’elle consent. En fin juin 2017, les ressources qu’elles ont collectées ont augmenté de 10% pour s’établir à 5165 milliards à fin juin2017.
Youssouf SANE - Seneweb.com

INVESTISSEMENT ENORME A BARGNY

DP World annonce 30 millions $ pour un 2e port à Bargny et l’acquisition d’équipements pour le port de Dakar

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L’opérateur portuaire émirati Dubai Port World (DP World) va contribuer, à hauteur de 30 millions $, à la réalisation d’un deuxième port à Bargny (situé à une trentaine de km au sud de Dakar), ainsi qu’à l’acquisition de nouveaux équipements pour le port autonome de Dakar.
L’annonce a été faite à travers un communiqué de la présidence sénégalaise sanctionnant un entretien accordé par le Président Macky Sall au PDG de DP World, Ahmed Bin Sulayem (photo), hier lundi 25 septembre.
A noter que DP World, qui compte accroitre le volume de ses investissements au Sénégal, est concessionnaire d’un terminal à conteneurs en zone nord du port de Dakar (signée le 7 octobre 2007 pour une période de 25 ans). Le groupe émirati y a ouvert de nouvelles installations en novembre 2011, doublant la capacité à plus de 600 000 TEU par an.
Quant au projet du deuxième port de Bargny encore appelé « port du futur », sa réalisation a été rendue nécessaire par l’implantation du port de Dakar qui limite ses possibilités d’extension. Ainsi, la conception, le financement, la construction et la gestion du nouveau terminal conteneurs de ce futur port, dont la capacité pourrait aller jusqu’à 1,5 million de conteneurs par an, ont été confiés à DP World.
Ecofin

26/09/2017

ACCORDS CINO-SENEGALAIS

La Chine signe 3 accords avec le Sénégal

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En marge du Forum investir en Afrique, le Sénégal et la Chine ont signé 3 accords. Le premier document signé par Mouhamadou Makhtar Cissé, Directeur général de la Senelec et la partie chinoise concerne un accord conjoint pour l’investissement dans les énergies renouvelables. Le deuxième document paraphé par le ministre sénégalais de l’Agriculture et de l’Équipement rural, Papa Abdoulaye Seck, Louise Cord, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour la zone et le ministère de l’Agriculture de Chine, est un protocole d’accord pour la coopération et la mise en œuvre de projets agricoles. Enfin, il y a un accord entre le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan du Sénégal et la Banque chinoise de développement. Le document a été paraphé par Amadou Bâ, ministre des Finances et le représentant de la Banque chinoise de développement.
Elh. I. THIAM et O. KANDE/lesoleil.sn

IL Y A 15 ANS...

Souvenez-vous du Joola

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Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002, alors qu'il reliait Ziguinchor, en Casamance, à Dakar, Le Joola s’abîmait en mer. Provoquant la mort de 1863 personnes, dont 18 Français, ce naufrage est la catastrophe la plus terrible de l’histoire de la navigation depuis la Seconde Guerre mondiale. Le ferry n'était pas en état de prendre la mer et transportait près de 4 fois plus de passagers que sa capacité légale d'embarquement. Circonstance aggravante, les premiers secours, mal équipés ont tardé à arriver. Pourtant l'affaire a été classée au Sénégal et un non-lieu a été prononcé en France. Sauf rebondissement il n’y aura pas de procès. Pour les familles des victimes, la douleur est toujours vive, les responsables restent impunis à ce jour et quinze ans après le drame, elles réclament toujours justice.
RFI

MAGOUILLES A AIR SENEGAL

Gros scandales à Air Sénégal : 12 millions d’euros de commission pour l’achat des 02 ATR-72 600, Philippe Bohn à l’origine d’un vaste réseau de corruption

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Philippe Bohn est sur le point de faire couler Macky Sall et son régime. Cet ancien bras droit du leader de l’Unita assassiné en 2002, des fils Khadafi actuellement en bisbille avec la justice lybienne, de leur père assassiné en 2011, ou de Karim Wade épinglé pour détournement de deniers publics, fait encore parler de lui, à travers de nouvelles manigances et des dessous de table sur des ventes d’avions, et ce, au plus haut sommet de la République. Selon les enquêtes menées par Dakarmidi, Il s’agit dans ce cas précis d’un des nombreux scandales qui se dessinent à la nouvelle compagnie aérienne du Sénégal. Une surfacturation de 12 millions d’euros a été notée dans l’acquisition des deux ATR -72 600 que le Sénégal s’est procuré au nom d’Air Sénégal SA, au salon du Bourget le 20 Juin 2017, à 50 millions d’euros. Cette somme décaissée pour l’achat de ses appareils est si colossale qu’elle fait rire les différents fabricants d’avions à Turbopropulseurs. Pour preuve, dans le Business Plan produit Seabury, une compagnie londonienne, pour Air Sénégal SA, on peut lire à la page 108 que ces deux avions coûtent effectivement à l’unité 22,7 millions de dollars, soit un peu plus de 19 millions d’euros, le prix du marché ne dépassant jamais, comme révélé ci-dessus, 23 millions de dollars.
Rappelons que, dans un article de Jeune Afrique publié le 21 Juin 2017, et relayé par Dakarmidi, il était clairement indiqué que la vente s’était passée devant l’ancien Dg de la compagnie Mamadou Lamine Sow, devenu aujourd’hui son PCA, Christian Scherer, directeur général de l’avionneur franco-italien basé près de Toulouse, la ministre sénégalaise du Transport, Maimouna Ndock Seck et son homologue français, Elisabeth Borne, cette dernière qui venait fraîchement d’être nommée.
Des experts sont tous d’accords que le comportement de ces ATR -72 600 dans les airs de la sous région, ne permettra pas à Air Sénégal de rentrer rapidement dans ses fonds, bien au contraire, notre pays devait directement se lancer dans le long courrier avec des avions gros porteurs, mais hélas les choix opérés grâce aux conseils de Philippe Bohn ont poussé Macky Sall à agir vite et mal, laissant de côté de meilleures offres qui allaient rendre plus rentable et performante, la compagnie et épargner le contribuable sénégalais. Dans les jours à venir dakarposte dévoilera le Business Plan détaillé d’Air Sénégal SA élaboré par Seabury à plus de 03 milliards de francs Cfa et les incongruités qu’il présente dans sa conception, un document bâclé de 331 pages.
dakarposte.com

25/09/2017

BUDGET 2018 DU SENEGAL

Le Sénégal vise un budget de 3700 milliards de francs FCFA en 2018

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Après avoir franchi la barre des 3000 milliards de francs CFA depuis quelques années, le budget du Sénégal est en croissance chaque année. Pour 2018 ont devrait atteindre la barre des 3700 milliards de francs CFA selon Mamadou Moustapha BA, directeur général des finances.
Il a tenu ces propos lors de la 17ème session des assises économiques du Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds). Prenant prétexte du thème des assises du Meds : «Les infrastructures sont-elles un levier de développement économique pour le Sénégal ?», Mamadou Moustapha d’indiqué que le Sénégal a injecté de beaucoup fonds dans les infrastructures, notamment routières qui permettent une meilleure activité économique. De 2012 à 2016, le gouvernement du président Macky Sall a mis 840 milliards de francs CFA dans les infrastructures. Cela fait une moyenne annuelle d’à peu près 210 milliards de francs CFA. L’argent investi a permis la réalisation de 56 kilomètres d’autoroute, 1500 kilomètres de pistes de désenclavement, la construction de 1314 kilomètres de routes revêtues etc…
Awa Diallomediasenegalsn

HAUSSE DES EXPORTATIONS

Hausse de 13,3 milliards FCFA des exportations du Sénégal vers l’UEMOA

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Les exportations du Sénégal vers les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont connu une augmentation de 13,3 milliards FCFA (21,280 millions de dollars) au terme du deuxième trimestre 2017 comparé au trimestre précédent, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue à APA.
[Img : Hausse de 13,3 milliards FCFA des exportations du Sénégal vers l’UEMOA]
Ces exportations sont évaluées à 111,8 milliards FCFA contre 98,5 milliards FCFA au premier trimestre 2017, soit une progression de 13,5% en valeur relative. Elles ont, ainsi, représenté 27,8% de la valeur totale des exportations de marchandises au titre du deuxième trimestre de 2017 contre 22,6% au trimestre précédent, soit un gain de 5,2 points de pourcentage.
La part du Mali, principale destination des exportations du Sénégal dans l’UEMOA, a augmenté de 1,3 point de pourcentage sur la période, passant de 51,9% à 53,2%.
MS/cat/APA

24/09/2017

FAIDHERBE A RETROUVE SA PLACE

Malgré la polémique, Saint-Louis réinstalle la statue d’un gouverneur colonial français

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La mairie de Saint-Louis a fait remettre jeudi sur son socle une statue de Louis Faidherbe, ancien gouverneur français du Sénégal. Elle était tombée début septembre à la suite de fortes intempéries. Une déception pour certains habitants qui espéraient se débarrasser de ce monument controversé.
Dans la nuit du 4 au 5 septembre, une pluie et des vents violents avaient provoqué la chute de la statue de Louis Faidherbe, gouverneur du Sénégal, entre 1854 et 1865, à l’époque où le pays était encore une colonie française. Dès le lendemain matin, des habitants avaient manifesté leur animosité envers la statue, en la piétinant, posant des objets dessus et se prenant en photo devant le gouverneur à terre.
Le monument est controversé : Louis Faidherbe a bâti des infrastructures, mais a également mené une guerre sanglante aux Sénégalais dans le pays. Dans notre émission, nous sommes revenus sur cet épisode avec nos Observateurs. Le blogueur Doudou Ngom explique notamment que les Saint-Louisiens sont agacés par l’inscription "À son gouverneur L. Faidherbe, le Sénégal reconnaissant" qui se trouve sur le socle de la statue. "On ne peut pas, à ce point-là, être en déphasage avec les préoccupations des Sénégalais" fait-il valoir.
Dès le 7 septembre, la mairie de Saint-Louis avait annoncé que la statue serait relevée, affirmant que le débat sur le passé colonial était "nécessaire", mais qu’elle n’était "pas compétente pour décider si cet édifice devait être enlevé" de son piédestal.
"La statue a été élevée quelques centimètres plus haut, c’est énervant !"
La statue a finalement été réinstallée jeudi matin, ce qui a agacé de nombreux habitants, comme l’explique Thierno Dicko, un blogueur de Saint-Louis, qui faisait partie de ceux qui avaient célébré la chute de la statue.
La statue a été réinstallée vers 6 heures, et donc les habitants l’ont découverte en se levant. Nous avons été surpris car si la mairie avait annoncé qu’elle serait remise en place, elle n’avait pas donné de date.
On peut imaginer qu’elle a été installée tôt pour éviter toute manifestation. D’ailleurs, un policier a campé devant toute la journée. Jeudi, elle était protégée par une clôture, mais elle a été enlevée ce vendredi.
Je suis sûr que très vite, des gens recommenceront à manifester leur animosité. Avant la chute de la statue, il arrivait que soient organisés des concours de jets d’œufs pourris sur la statue ou que des habitants y jettent divers objets.
En plus, la statue a été élevée de quelques centimètres, c’est énervant ! Nous sommes déçus de la revoir, nous continuerons de faire pression pour qu’elle soit enlevée une fois pour toutes. Nous allons faire une pétition et demander un rendez-vous avec le maire.
La polémique autour de cette statue est ancienne, elle avait déjà cours en 2014 comme nous le relations.
Corentin Bainier/france24.com

23/09/2017

VOUS AVEZ DIT "TOURISME"

Tourisme au Sénégal

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Le nouveau ministre croit aux vertus du brainstorming. C’est ce qui ressort de sa déclaration du mercredi 20 mars.
Mise à profit de l’apport antérieur de tous les acteurs du milieu touristique
Plutôt que de faire table rase des efforts et avancées déjà existants et en cours dans le milieu dont désormais il a la charge, Mame Mbaye Niang, le nouveau ministre du Tourisme affirme : « Je compte m’appuyer sur toutes les compétences, écouter tout le monde, sans négliger aucun avis ou point de vue ». Cela se passait au sein de son ministère de tutelle lors de la passation de service entre son prédécesseur Maimouna Ndoye Seck et lui. Divers protagonistes du secteur du tourisme étaient présents.
Vous n’avez plus affaire à des jeunes, mais à des adultes, à des patrons aussi", a à son tour surenchérit Mamadou Racine Sy, président de la Fédération des organisations patronales de l’industrie touristique du Sénégal (SPIHS). Racine Sy qui semble bien décidé à faire entendre la voix des indéboulonnables du tourisme que pour une part, il représente.
Tourisme : vaisseau amiral du gouvernement du président Macky Sall ?
Mame Mbaye Niang ajoutant qu’il compte faire tourner à plein rendement sa capacité « d’écoute et de dialogue ». Pour ce faire, le ministre compte entamer une tournée dans les jours qui suivent. En vue de mieux s’imprégner des réalités sur le terrain et consulter divers acteurs de ce milieu dont le gouvernement semble vouloir faire son vaisseau amiral.
Objectif : 3 millions de touristes par an
Selon les propos de Maimouna Ndoye Seck ministre sortant, 3 millions de touristes par an d’ici 2023 est ce à quoi s’attellent les forces conjuguées du gouvernement. Mme Seck parlant de « transversalité » du secteur touristique qui impacte nombre d’autres secteurs. Fort de ce constat d’urgence, diverses mesures avaient d’ores et déjà été prises, elles furent rappelées par l’ancienne ministre du tourisme.
Nouvelles stations balnéaires
Pointe Sarène, Mbodiène (ouest) et Kafountine (Casamance), se verront dotées de nouvelles stations balnéaires dixit Maimouna Ndoye Seck.
Tandis que les stations balnéaires de Saly-Portudal (ouest) et de Cap-Skiring (sud) bénéficieront quant à elle d’une « remise à niveau ».
Réouverture de Bureaux du tourisme dans les ambassades du Sénégal à l’étranger
Ce volet est l’une des top priorités du gouvernement. Mme Seck précisant que des bureaux de ce genre sont déjà opérationnels, notamment à Paris et New York.
Irène Idrisse avec SMD/ESF/BK/au.senegal.com

DEUIL CHEZ LES TIDIANES

le khalife de la confrérie des Tidianes est mort

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Jour de deuil pour les Tidianes au Sénégal après la disparition du khalife général de la confrérie dans la nuit de jeudi à vendredi 22 septembre. Six mois après son intronisation en mars 2017, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine avait notamment marqué par ses déclarations très critiques à l'égard de la vie politique. Il a été enterré ce jour. Il était né en 1928 et a été très actif au sein de la confrérie depuis son adolescence. Et il cherchait à atténuer les tensions, y compris au sein de sa propre famille religieuse, mais aussi du côté de la classe politique.
Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine n'est plus. Sa réputation s’était confirmée à peine quelques jours après son arrivée à la tête de la confrérie religieuse, il y a six mois. A la classe politique sénégalaise réunie pour le rencontrer, il avait fait à l’époque cette demande : « arrêtez les injures et reprenez le dialogue ».
Il connaissait mieux que personne cette famille religieuse tidiane pour en avoir été le porte-parole, pendant plusieurs décennies. Son père lui-même avait été khalife général.
Sa désignation à la tête de la confrérie il y a six mois avait été vue comme une forme de continuité, explique l’enseignant-chercheur sénégalais Bakary Sambe. Continuité, mais également rupture. Al Amine était par exemple l’un des grands artisans de la reconnaissance de l’enseignement de l’arabe au Sénégal. Et il ne craignait pas non plus de faire la morale aux hommes politiques.
Pour sa succession, on cite déjà un nom, celui de Serigne Mbaye Sy Mansour, porte-parole de la confrérie depuis six mois. En attendant une confirmation officielle, l’inhumation d’Al Amine vient d’avoir lieu ce jour, à Tivaouane, la ville sainte des Tidianes, où se sont rendus de nombreux talibés tidianes et où les représentants de toutes les confréries religieuses sénégalaises sont venus rendre un dernier hommage au khalife général des Tidianes.
RFI

22/09/2017

AUCHAN RACHETE CITY DIA

Les supermarchés Auchan Sénégal rachètent les magasins City Dia à Dakar

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Confidentiel Afrique a appris de sources bien informées ce jeudi après midi le rachat des magasins City DIA Dakar par Auchan Sénégal. La signature de l’opération de cession vient de s’achever dans un palace discret de la capitale sénégalaise. Les magasins City DIA Dakar tombent dans l’escarcelle de Auchan Sénégal. Le montant de l’opération de cession des shop City DIA Dakar n’a pas été révélé.
senedirect.net

21/09/2017

PLUS D'AUTOROUTES

Projection sur 2018 : 187 km de projets autoroutiers mis en œuvre par le gouvernement

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Le Sénégal devrait compter à terme un total de 187 kilomètres d’autoroutes en 2018, représentant l’aboutissement de projets entamés depuis 2012, pour un coût global de 1166 milliards de francs CFA, a soutenu, jeudi, le ministre sortant des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane.
Après la pub : La victoire sensationnelle des Bleus face aux Pays Bas, l'accueil chaleureux des supporters colombiens SLM ADS
« Grâce à la réalisation des tronçons autoroutiers Diamniadio-AIBD (17 km), AIBD-Sindia (20 km), AIBD-Thiès (16 km) et Thiès-Touba (113 km), le Sénégal aura construit 187 kilomètres d’autoroutes entre 2012 et 2018 pour un coût global de 1166 milliards de FCFA. Ce qui le place au 1er rang dans la sous-région en terme de linéaire d’autoroute », a-t-il déclaré.
Mansour Elimane Kane passait le témoin à son successeur Abdoulaye Daouda Diallo, désormais ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, au cours d’une cérémonie de passation de service consécutive à la formation du nouveau gouvernement, le 7 septembre dernier.
De même, « entre 2014 et 2017, 38 projets routiers ont été réalisés avec un linéaire de 1061 km de routes revêtues et 7 ponts réalisés pour un montant global de plus de 462 milliards de FCFA », a indiqué M. Kane, ministre du Pétrole et des Energies dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Dans le même temps, « près de 2117 km de pistes ont été réalisés pour un montant de 18,5 milliards de FCFA’’, entre 2012 et 2016. « Le programme en cours 2016-2017 va réaliser un linéaire de 1781 km pour un coût global de 16 milliards de FCFA », selon M. Kane.
La réhabilitation de la ligne de chemin de fer Dakar-Tambacounda et le Train Express Régional (TER), deux projets de « grande importance », devrait dans le même temps « révolutionner le monde ferroviaire sénégalais voire africain », a-t-il indiqué.
Suivant cette perspective, a ajouté Mansour Elimane Kane, « il est prévu la construction de 12 nouvelles gares de Dakar et Rufisque qui seront entièrement rénovées pour offrir de meilleures conditions d’exploitation et toutes les commodités aux usagers ».
La sécurité routière n’est pas en reste dans le bilan présenté par le ministre sortant des Infrastructures, qui a réaffirmé « la ferme résolution’’ des pouvoirs publics « de mettre en œuvre immédiatement dix mesures dont la principale est l’instauration du permis à points ».
De manière générale, Mansour Elimane Kane a dit avoir inscrit son mandat à la tête du ministère des Infrastructures « autour de cinq axes majeurs que sont la réalisation d’infrastructures routières et autoroutières, l’entretien et la gestion de notre patrimoine routier ».
APS/senenews

NOUVELLE GESTION DU TOURISME

le nouveau ministre du tourisme mise sur la concertation avec les acteurs

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Mame Mbaye Niang, le ministre du Tourisme, a promis, mercredi, à Dakar, de faire de la concertation avec les acteurs de ce secteur son credo, dans l’exercice de ses nouvelles fonctions ministérielles.
"Je compte m’appuyer sur toutes les compétences, écouter tout le monde, sans négliger aucun avis ou point de vue", a affirmé M. Niang en recevant les dossiers du département du Tourisme des mains de son prédécesseur Maimouna Ndoye Seck, lors d’une cérémonie, dans les locaux du ministère.
Il estime que les "bases" du programme de relance du tourisme au Sénégal ont déjà été "jetées" par Mme Seck, qui va désormais diriger le ministère des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires.
Mame Mbaye Niang a aussi promis d’user de la "capacité d’écoute et de dialogue" qu’il dit avoir acquise au ministère de la Jeunesse, pour diriger celui du Tourisme.
Il annonce une tournée prévue dans les prochains jours pour rencontrer les acteurs du secteur touristique.
"Vous n’avez plus affaire à des jeunes, mais à des adultes, à des patrons aussi", lui a dit, lors de la cérémonie, le président de la Fédération des organisations patronales de l’industrie touristique du Sénégal (SPIHS), Mamadou Racine Sy.
Maimouna Ndoye Seck a fait part de sa volonté d’apporter son "soutien" et son "expertise" au nouveau ministre du Tourisme, "dans le cadre d’une collaboration naturelle" entre membres du gouvernement.
Elle a parlé de la "transversalité" du ministère du Tourisme qui, selon elle, "interagit avec tous les secteurs de l’économie nationale".
Mme Seck a rappelé que le gouvernement cherchait à faire visiter le Sénégal à trois millions de touristes au moins par an, d’ici à 2023.
L’Etat prévoit aussi la construction de nouvelles stations balnéaires à Pointe Sarène, Mbodiène (ouest) et Kafountine (sud), selon Maimouna Ndoye Seck.
La "remise à niveau" des stations balnéaires de Saly-Portudal (ouest) et de Cap-Skiring (sud) et la "réouverture" des bureaux du tourisme dans les ambassades du Sénégal à l’étranger font partie des priorités du gouvernement dans ce domaine.
Des bureaux dédiés au tourisme existent déjà dans les ambassades du Sénégal à Paris et New York, selon Mme Seck.
SMD/ESF/BK

LES MIGRANTS AU SENEGAL

Le quotidien des migrants au Sénégal, pays de transit

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Souvent sans papiers, les candidats au départ doivent affronter de fréquentes tracasseries administratives et se voient aussi refuser l’accès aux soins ou à l’éducation de leurs enfants.
De part sa situation géographique, le Sénégal est sur le chemin de l’Europe. Beaucoup de candidats à la migration passent par ce pays avant de poursuivre leur route. Mais certains Africains de la sous-région ou du continent arrivent sans papiers. Une situation qui les expose à des tracasseries administratives, comme l'explique Amadou Tall, magistrat et membre du comité des Nations unies pour la protection des droits des migrants. "Après avoir quitté leur pays, les migrants se débarrassent souvent de leur papiers," explique-t-il. "Une fois arrivés dans le pays de transit ou le pays de destination, ils ont alors des problèmes d’accès à l’Etat civil. Quand ils sont en famille, ils ont des problèmes d’accès à l’éducation pour leurs enfants, ils ont des problèmes d'accès aux soins de santé" confie le magistrat à la DW.
Les lois de la justice
En situation irrégulière, ces migrants sont aussi en situation de vulnérabilité. Ils sont arrêtés et traduits en justice. Souvent sans bénéficier d’un droit à la défense.
Me Pape Sène est le président du comité sénégalais des droits de l’Homme et il explique que "effectivement, il est arrivé que des migrants venant de pays voisins comme la Guinée ou le Cap Vert qui essaient de transiter par le Sénégal connaissent un certain nombre de problèmes parce qu'étant dans une situation irrégulière."
"Ils sont abandonnés à eux-mêmes parce qu’ils n’ont pas les rudiments nécessaires pour pouvoir au moins accéder à la justice. Ils n’ont pas également d'interlocuteurs, ni leurs représentations diplomatiques, ni les autorités étatiques pour les orienter", dit-il pour terminer.
Des actions judiciaires sont engagées à leur encontre et se soldent parfois par leur incarcération. Le Juge Amadou Tall s’en désole.
"Aujourd’hui, au Sénégal, on peut toujours emprisonner quelqu’un parce qu’il est en situation irrégulière", explique-t-il. "Ce qui n’est pas conforme aux dispositions de la Convention internationale sur les droits des migrants".
Une protection minimale garantie?
Malgré tout, le Sénégal n’est pas un si mauvais élève en matière de droits des migrants. C’est du moins l’avis d’Andrea Orbi. Il est spécialiste en migration et droit international et explique que "le Sénégal, du point de vue de l’intégration des migrants, est quand même assez protecteur."
Pour endiguer les difficultés, les fondations Friedrich Neumann et René Cassin ont récemment organisé une session de formation à Dakar afin de mieux former les magistrats et les avocats sur la question sensible du droit des migrants.
dw.com

LA DETTE DU SENEGAL

le FMI craint une hausse de la dette

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La croissance économique du Sénégal devrait rester solide au-dessus de 6%, et l’inflation se situerait à 2% en 2017, a fait savoir, mardi 19 septembre 2017, Ali Michael Mansoor sous-directeur du département Afrique du Fonds monétaire international et chef de mission de ladite institution au terme d’un séjour dans la capitale sénégalaise du 7 au 19 septembre.
En effet, selon le chef de mission FMI « les résultats macro-économiques enregistrés par le Sénégal pour l’année en cours sont globalement satisfaisant ; le taux de croissance sera supérieur à 6%.
Toutefois, l’institution de Bretton Woods invite le gouvernement à poursuivre les réformes et à réduire la charge de la dette publique. Cette dernière selon les auditeurs, continue à « augmenter », avec le service de la dette, qui était égal à 24% des recettes en 2014 et qui pourrait atteindre 30% en 2017.
Le FMI appelle ainsi le Sénégal à poursuivre « sa politique d’assainissement budgétaire ».
Selon la délégation, il sera essentiel de réduire les exonérations fiscales, d’intégrer les recettes quasi budgétaires dans le Budget et d’assurer l’évaluation de tous les nouveaux projets d’investissement financés sur ressources intérieures.
Bretton Woods espère que si ces mesures sont appliquées en 2018, elles devraient contribuer à ramener le service de la dette au niveau de 2014 au cours des 10 prochaines années.
Ndeye Magatte Kebe/financialafrik.com