20/10/2017

LA MORT D'UNE ENFANT POUR 200000FCFA

Combien d'Aicha Diallo meurent dans nos hôpitaux au Sénégal dans un silence et dans une indifférence totale

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J'ai mal!
Combien d'Aicha Diallo meurent dans nos hôpitaux au Sénégal dans un silence et dans une indifférence totale.
Ce qui est arrivée à l'Hopital de Pikine est une erreur monumentale. Une faute impardonnable. Ce n'est pas un cas isolé . On a des Aicha Diallo tous les jours. C'est juste l'arbre qui cache la forêt.
C'est quoi un hôpital ? Est ce un lieu où on soigne des malades ou un lieu où on collecte de l'argent ?
Je ne comprend pas quelle est la politique mise en place ,dans nos hôpitaux et nos centres de sante pour accueillir et soigner nos malades ,par la haute autorité sanitaire du Senegal ?
La gestion d'un centre hospitalier obéit à des règles :l' expertise pour exercer les métiers et les moyens matériaux et financiers .
Les deux facteurs sont absents au Senegal. Ce qui me pousse à me demander si la santé fait partie de la famille des parents pauvres comme l éducation et l'emploi .
Monsieur le ministre de la Santé nous parle d'une ouverture d 'enquête pour situer les responsabilités.
Mais de qui se moque-t-il ce ministre ?
Il est bien le patron des hôpitaux publics du Senegal. Les directives appliquées dans les H P viennent de son ministère. Les directions des hôpitaux ne font qu'appliquer les règles qu'on les dictent.Ces dernières viennent de leurs supérieurs à l'occurrence du ministre de tutelle et du Chef du gouvernement du Sénégal. Si l'Etat souhaite sanctionner il doit se Sanctionner lui même.
Je constate que nous avons le Senegal d'en haut qui a droit à tout:qui se soigne, qui étudie, qui mange à sa faim et qui a un salaire.
Juste à côté, le Senegal d'en bas qui souffre, qui se bat sans appui ni soutien. Le Senegal qu'on cache, celui "qui pleure jusqu'à mourir "comme disait l'autre.
Nous sommes au final tous coupables car nous regardons,nous laissons faire et nous consentons. Aujourd'hui c'est l'hôpital qui est pointé du doigt et demain à qui le tour ?
Mon pays ne sanctionne pas. L'autorité y est absente ou elle ne se fait pas sentir. J ai mal pour mon pays le Senegal.
Qu'ALLAH nous vienne en AIDE. Amine!
M Ousmane Kante
Économiste Expert en Credit Management/pressafrik.com

 

S'APPUYER SUR LA DIASPORA

Neuf milliards pour appuyer les initiatives des diasporas sénégalaises

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L’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne (UE) et l’Etat du Sénégal vont cofinancer durant 4 ans et pour un montant de plus de neuf milliards FCFA (environ 14 millions d’euros) les initiatives des diasporas sénégalaises en faveur du développement du Sénégal, annonce un communiqué de la délégation de l’UE au Sénégal.
Selon le communiqué, une convention de financement entre l’AFD et le gouvernement sénégalais a été signée dans ce sens ce jeudi en présence du Premier ministre français Edouard Philippe, lors du séminaire intergouvernemental France-Sénégal.
« S’appuyant sur une diaspora sénégalaise structurée et active en Europe et particulièrement en France, constituant une importante source de financement extérieur pour le Sénégal (10% du PIB soit 1,5 milliard de dollars en moyenne sur les dernières années), ce projet a pour objectif de valoriser les ressources techniques et financières de la diaspora pour le développement des territoires d’origine », souligne l’UE.
Les contributions au développement des diasporas installées en Italie, en Espagne, en France et en Belgique seront mobilisées pour le développement des régions excentrées du Sénégal : Tambacounda (Est), Kédougou (Sud-Est), Kolda (Sud), Sédhiou (Sud), Ziguinchor (Sud), Saint-Louis (Nord) et Matam (Nord), mais également pour la création d’entreprises.
« Ce cofinancement portera sur 150 projets de développement pour répondre aux besoins des territoires dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation, de la santé ou encore de l’accès à eau potable » précise M. Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan du Sénégal.
Selon lui, l’initiative permettra également l’accompagnement de 300 entreprises et le déploiement de services et outils financiers nécessaires à leur développement, ainsi qu’au moins 100 missions d’experts.
Le projet sera mis en œuvre par la cellule du Programme d'appui aux initiatives de solidarité pour le développement (PAISD) logé au sein de la Direction de la coopération technique du Secrétariat général de la présidence de la République du Sénégal), l’Agence de développement et d’encadrement des Petites et Moyennes entreprises (ADEPME) et la Direction générale des Sénégalais de l’extérieur (DGSE).
Une contribution de l’Etat sénégalais sur son budget national pour environ 2 millions d’euros est annoncée.
Les précédents projets (2006-2013) avaient permis de mobiliser 6 millions d’euros auprès de la diaspora sénégalaise en France.
L’UE est le premier contributeur financier au projet avec 10 millions d’euros de subvention dans le cadre du Fonds fiduciaire d’urgence de l'Union européenne pour l'Afrique. Ce fonds est un instrument mis en place par l’UE fin 2015 et il est destiné à venir en aide aux pays d’Afrique les plus fragiles et les plus affectés par les crises migratoires.
« Ce projet permet de placer les nouvelles compétences migrations et gouvernance transférées à l’AFD au cœur des nouveaux enjeux de mobilité qui lient l’Europe et l’Afrique », souligne Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD.
Cette agence, ajoute-t-il, agit de manière équilibrée pour faire des migrations un facteur de développement des territoires tout en luttant contre les causes des migrations contraintes.
apa/africatime.com

19/10/2017

FAKE NEWS OR NOT?

Menace terroriste imminente à Dakar: l’Ambassade des Etats-Unis alerte ses ressortissants

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C’est un mail alarmiste que l’ambassade des Etats-Unis à Dakar a envoyé à ses ressortissants établis dans notre pays.
La représentation diplomatique américaine conseille ses citoyens de ne plus fréquenter ou de séjourner dans les hôtels en bord de mer.
L’Ambassade conseille d’être vigilants en visitant les sites fréquentés par les occidentaux en raison d’une menace crédible liée à une éventuelle activité terroriste à Dakar.
Il ajoute qu’il ne faut pas rester dans les hôtels en bord de mer au moins jusqu’au mois de Décembre.
Toujours dans le mail, l’Ambassade des Etats-Unis conseille à ses ressortissants de regarder le filtrage de sécurité lorsqu’ils voyagent à Dakar ou aux environs.
L’Ambassade exhorte les américains résidant à Dakar de revoir leurs fréquentations, de refaire leur plan de sécurité et de surveiller leurs alentours car une menace sérieuse plane sur Dakar.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

AUCHAN SENEGAL SERA PARTOUT

City Dia vendu à Auchan pour 9 milliards?

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9 milliards, c’est le montant que réclamait Adel Attye à Adnan Houdrouge, patron de Mercure International, propriétaire de la marque Casino au Sénégal, pour vendre Citydia à ce dernier, indique Jeune Afrique.
Finalement, c’est Auchan qui a raflé la mise pour un prix qui n’a pas été communiqué.
« Mais nous ne sommes pas loin de ce chiffre », analyse un proche du dossier.
Il faut dire que la marque française est en train de sortir les grands moyens. Dans la ville de Thiès, ils ont racheté une surface locale à 150 millions de francs, le pas de porte. A Saly également, ils ont acheté le supermarché de Saly Center pour un montant non communiqué.
Ils ont investi 2 milliards dans un centre commercial dont toutes les boutiques ont été louées par les commerçants locaux et dakarois. Il faut dire que le rachat effectué sur Citydia par Auchan est une bonne affaire. En effet, Citydia disposait de neuf supermarchés à Dakar avec des superficies égales à 600 m2. « Sauf que dans une bonne partie des emplacements, le terrain était pris en location ». « La stratégie de Auchan, comme nous l’expliquait son directeur général à Dakar, est de pouvoir s’adresser à toutes les bourses ». La marque veut s’implanter dans toutes les villes moyennes. «Même les petits bourgs de moins de 50 000 habitants verront Auchan s’implanter ». La marque française vend dans ses surfaces plus d’un millier de produits à moins de 1000 francs. «Dans une ville comme Thiès, c’est déjà l’effervescence avant même l’ouverture du premier supermarché. La promesse des prix faibles a déjà fait le reste en matière de marketing »
MEDIASENEGAL.SN

18/10/2017

CAP SKIRRING VERS UNE REOUVERTURE DES HÔTELS

Réouverture imminente des hôtels de Cap-Skirring

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Le ministre du Tourisme a effectué une visite de prise de contact aux acteurs du secteur touristique du Cap-Skirring dans le département d’Oussouye, région de Ziguinchor. Mame Mbaye Niang a annoncé à cette occasion la réouverture des hôtels pour régler la question de sous-emploi des jeunes.
Le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, était au Cap-Skirring dans le département d’Oussouye lundi. La visite entre dans le cadre de prise en contact avec des acteurs touristiques locaux. Il a profité de l’occasion pour donner des assurances aux gens qui s’activent dans ce domaine qui traverse des difficultés. Selon le ministre, tout sera mis en œuvre pour la réouverture rapide des hôtels qui sont actuellement fermés au Cap-Skirring, conformément aux orientations du président de la République. « Votre préoccupation majeure en la matière sera traitée en urgence», a-t-il déclaré en direction des acteurs touristiques du Cap-Skirring qui sont plongés dans un grand désarroi à cause de la fermeture de bon nombre d’hôtels dans la zone. Ici et ailleurs dans le reste des départements d’Oussouye et de Ziguinchor, c’est le tourisme qui fait vivre les villageois. Tous les secteurs d’activités (agriculture, pêche, artisanat, culture, etc.) sont dépendants de ce secteur vital de l’économie régionale. Et selon l’adage, « quand le tourisme marche au Cap-Skiring, tout marche ». Cela est aussi vrai pour les populations des zones touristiques de Kafountine, d’Abéné, de Kabadio et autres localités de la Casamance. Mais, le ministre a exhorté les opérateurs économiques de la région de Ziguinchor à développer le tourisme écologique. A son avis, la Casamance a des atouts énormes avec sa diversité de la faune et culturelle, ses 90 kilomètres de plages, ses nombreux cours d’eau et quelque 130.000 hectares de mangrove.
Mame Mbaye Niang a estimé que c’est le meilleur moyen pour relever et diversifier l’offre touristique nationale par rapport aux concurrents du Sénégal dans ce domaine. Ces concurrents, d’après le ministre du Tourisme, sont en train de prendre des parts du marché sénégalais puisque « nous sommes confrontés au coût élevé du transport qui, malheureusement, à un niveau, ne dépend plus de l’Etat », a estimé le ministre du Tourisme. Il a rappelé que l’Etat a réduit de moitié toutes les taxes aéroportuaires. La promotion du Cap-Skirring et les autres zones touristiques du pays sera assurée par l’agence qui en a la charge.
El Hadj Moussa SADIO/lesoleil.sn

CORSAIR NE LACHE PAS LE SENEGAL

Mise au point de Corsair

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Avec 170.000 passagers sur l’exercice qui prend fin ce mois d’octobre, la destination Sénégal est importantes pour Corsair. C’est donc avec stupéfaction que le siège de Corsair a appris les spéculations sur un prochain départ définitif du Sénégal avec l’ouverture de l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD).

Antoine Huet, Directeur général adjoint commercial de Corsair, joint au téléphone à Paris, apporte des précisions.

Une annonce fait état d’un départ de Corsair du Sénégal avec l’ouverture de l’Aidb. La confirmez-vous ?
Je ne confirme absolument pas cette annonce. L’attachement de Corsair pour le Sénégal dure depuis 25 ans. L’information parue dans la presse sénégalaise de ce lundi n’est pas juste. On ne comprend pas sa provenance ni ses objectifs. Avec l’ouverture du nouvel aéroport, Corsair reste au Sénégal et continuera d’y être avec 7 vols par semaine. C’est ce qui a été retenu et acté après concertation avec les autorités sénégalaises. Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de retour d’un manque de satisfaction de celles-ci.

Quel accord vous lie au Sénégal ?
Depuis 1992, il y a eu plusieurs accords entre Corsair et l’État du Sénégal. Le dernier date d’octobre 2015 et a la particularité de ne pas avoir d’échéance ; donc pas de limite dans le temps. C’est un accord extra bilatéral donné par les autorités sénégalaises pour exploiter la ligne Dakar-Paris. Toutes les décisions appartiennent aux autorités sénégalaises et dernièrement elles nous ont même encouragés dans la desserte du Sénégal par Corsair.

Est-ce que l’exploitation du nouvel aéroport fait partie de l’accord avec le Sénégal ?
L’accord ne précise pas d’aéroport spécifique. Il s’agit de l’exploitation de la ligne Dakar-Paris. Pour nous, il n’y a pas de changement. Nous avons déjà réservé un local pour nos équipes dans l’enceinte du nouvel aéroport. Et mieux encore, nous avons programmé un vol exceptionnel pour l’ouverture de l’Aidb.

La reconduction de l’accord dépendrait des résultats de Corsair dans l’accroissement du tourisme au Sénégal…
Le trafic vers le Sénégal a augmenté fortement depuis que Corsair a mis en place une desserte régulière Dakar-Paris. En cela, nous nous appuyons sur Tui, un tour operator associé et des partenariats avec le ministère du Tourisme. Grâce à Corsair et Tui, des Belges et Néerlandais se rendent de plus en plus régulièrement au Sénégal. Quand l’accord a été signé, il n’y avait pas de conditions particulières.

Allez-vous mettre en place une stratégie pour augmenter le nombre de visiteurs afin d’être plus conforme aux ambitions touristiques sénégalaises avec ce nouvel aéroport ?
Avec l’Aibd, Corsair continuera à effectuer 7 vols vers Dakar par semaine. Cependant, nous entamons une variation des modules des avions. Désormais, Corsair proposera l’A 330/200 avec une capacité de 300 places mais aussi l’A 330/300 avec 360 places et enfin le Boeing 747 avec une capacité de 520 voyageurs. Dans le nouvel aéroport, nous travaillons avec la future compagnie Air Sénégal à travers des correspondances ou des « code share » (partage de codes entre les deux compagnies). L’ouverture de l’Aibd est l’occasion de la mise en place de notre nouvelle classe business sur le Sénégal. Elle démarre dès le 8 décembre.

Moussa DIOP/Le Soleil

16/10/2017

LE GAZ EN 2021

Gaz au Sénégal : Les premières productions livrées en 2021

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La compagnie pétrolière BP a confirmé lundi la livraison en 2021 de ses premières productions de gaz à partir du « méga-gisement » gazier sénégalo-mauritanien Grand-Tortue.
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« Nous nous concentrons sur la phase de développement et de production, afin de sortir le premier baril en 2021. Ça sera du gaz naturel liquéfié », a assuré Emma Delaney, la directrice générale de BP Mauritanie et Sénégal, dans un entretien avec l’APS, réitérant une promesse déjà faite par le groupe britannique.
Le gisement Grand-Tortue, considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, pourrait générer 700 milliards de mètres cubes de gaz, selon la compagnie pétrolière.
Dans le but de produire ses premières quantités de gaz naturel liquéfié, BP va installer sa première usine de liquéfaction de gaz naturel – une barge flottante – à la frontière maritime sénégalo-mauritanienne, à huit kilomètres de Saint-Louis, selon Emma Delaney.
Au Sénégal, la compagnie pétrolière va aider à renforcer les compétences des ressources humaines dans le domaine des hydrocarbures, selon sa directrice générale pour la Mauritanie et le Sénégal. « Nous allons offrir des formations professionnelles pour renforcer les capacités du secteur. (…) Cela fait partie de nos engagements vis-à-vis du Sénégal », a dit Mme Delaney.
Depuis 2014, plusieurs gisements de pétrole et de gaz ont été découverts au Sénégal.
Une découverte de gaz naturel a été annoncée récemment par la compagnie américaine Kosmos Energy.
Cette société a terminé début 2016 la première phase de l’exploration d’un site situé à environ 95 kilomètres au nord-ouest de Dakar, une opération qui s’est soldée par des découvertes importantes de pétrole et de gaz, selon ses dirigeants.
Un champ gazier découvert en janvier 2016 est considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, avec des réserves de gaz estimées à 450 milliards de mètres cubes.
La compagnie BP a « acquis un intérêt de 49,99% dans Kosmos en février ». En plus de Kosmos Energy et Cairn Energy, les autorités sénégalaises travaillent avec la société française Total, pour l’exploitation du pétrole et du gaz dans les années à venir.
APS

FIERTE SENEGALAISE

Le Sénégal élu au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

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Le Sénégal a été élu lundi au Conseil des droits de l’homme, un organe intergouvernemental des Nations unies, a appris l’APS de source diplomatique, lundi, à Dakar.
La candidature sénégalaise a obtenu les voix de 188 des 193 Etats membres de l’Assemblée générale de l’ONU, lors d’une séance de vote à New York, en présence notamment du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Sidiki Kaba.
A cette occasion, l’Assemblée générale de l’ONU a pourvu 15 sièges de ce Conseil comptant 47 membres, dont le siège se trouve à Genève, en Suisse.
Ces sièges étaient à pourvoir à raison de quatre pour l’Afrique, autant pour l’Asie-Pacifique, deux pour l’Europe orientale, trois pour l’Amérique latine, et deux pour d’autres Etats.
Le groupe de pays africains s’était mis d’accord il y a quelques mois pour proposer, outre le Sénégal, l’Angola, le Nigeria et la République démocratique du Congo, afin d’occuper les quatre sièges octroyés au continent.
L’Angola a finalement recueilli 187 votes, et le Nigeria 185.
« Le Sénégal, le ’’meilleur élu’’, a obtenu 188 voix, un score qui rend compte de la confiance de la communauté internationale vis-à-vis du pays et de ses plus hautes autorités », souligne un diplomate sénégalais.
Le mandat du Sénégal et des autres nouveaux élus sera exercé en janvier 2018 et va durer trois ans, précise la même source.
Les membres du Conseil des droits de l’homme des Nations unies ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des libertés dans le monde.
senenews.com

BYE BYE CORSAIR PARIS-DAKAR-PARIS

Dakar-Paris-Dakar : Corsair va disparaître du ciel sénégalais

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Avec la mise en route du nouvel aéroport Blaise Diagne, des changements vont s’opérer dans le ciel sénégalais prochainement. Déjà, on peut noter la disparition annoncée de la compagnie Corsair sur l’axe Dakar-Paris-Dakar. Le Sénégal a donc décidé de se tourner vers Paris au deuxième semestre de 2018, avec sa nouvelle compagnie Air Sénégal, d’où l’impératif de reprendre la ligne jusque-là exploitée par la compagnie aérienne française.
Au nom du principe de réciprocité devant l’impossibilité d’avoir une troisième compagnie sur la ligne pour le niveau de trafic, Corsair devra donc prochainement disparaître du ciel sénégalais, écrit le quotidien Lobservateur, qui consacre une page à l’ouverture prochaine du nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd), avec des remous dans le ciel sénégalais.
Avec le mode de recrutement corsé des pilotes d’Air Sénégal, Philippe Bonn, le nouveau patron de la compagnie sénégalaise, va engager la bataille du prochain atterrissage d’Air Sénégal à Orly… Il lui faudra également un avion adéquat pour assurer la déserte Dakar-Paris-Dakar, ajoute le journal.
SenewebNews - Seneweb.com

L'AIBD FAIT GRINCER DES DENTS

L’ouverture du nouvel aéroport fait déjà grincer des dents

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Les autorités ont annoncé officiellement l’ouverture de l’aéroport Blaise Diagne le 7 décembre. À moins de deux mois de l’échéance, personne ne sait encore comment ça va se passer. Les futurs passagers, acteurs du tourisme, commerçants, transporteurs, tout le monde s’interroge.
Situé à Diass, à près de 50 km de Dakar, perdu au milieu de nulle part, l’aéroport Blaise Diagne, s’il est proche de la station balnéaire de Saly, est bien loin de la capitale. Comment faire pour accueillir les amis et la famille ou leur demander de se rendre chez nous ?
AIBD
Transport : ça coûtera plus cher
Au bureau des taxis de l’aéroport Léopold Sedar Senghor, on se frotte les mains et on trépigne d’impatience d’aller cueillir cette manne financière. « Pour le moment, nous ne sommes encore sûrs de rien par rapport à la date prévue du déménagement. Tout ce qu’on nous a dit, c’est de nous tenir prêt pour rejoindre Diass. Ils nous ont prévu un endroit où se garer comme ici et attendre les clients, mais nous ne l’avons pas encore vu. Nous sommes en train de voir quels sont les prix que nous allons pratiquer, mais ce qui est sûr, nous ne descendrons pas à moins de 15 000 FCFA pour un voyage Diass-Dakar. Le péage seulement nous prend entre cinq et six mille, donc nous devons gagner un peu d’argent. » C’est donc une fois encore au passager de payer le plus lourd tribut. Car pour ceux qui n’ont pas réservé dans des hôtels avec navettes, ils devront payer le prix fort pour quitter l’aéroport.
Le service de transport public Dakar Dem Dikk quant à lui, assure qu’il sera présent sur le site et fera des rotations entre Diass et les autres villes. Pour le moment, les prix ne sont pas encore fixés.
Les moyens de transport ne manqueront pas pour se rendre ou sortir de l’aéroport de Diass. Le gros problème se posera au niveau des prix, quand on connait la mauvaise manie des chauffeurs sénégalais de spéculer quand ils sont en position de force.
Quant aux parkings du nouvel aéroport, pour ceux qui viennent chercher quelqu’un, nul ne sait les prix qui seront pratiqués.
Les petits commerces autour de l’aéroport risquent de disparaitre
Ce sont les plus malheureux de l’histoire. Ces petits commerçants qui avaient des activités autour de l’aéroport sont sûrs qu’ils ne pourront pas émigrer avec les autres à AIBD, à moins d’un miracle. Ce monsieur qui tient une petite échoppe où il vend des vêtements artisanaux et fait des photocopies secoue tristement la tête quand on lui parle du transfert prochain. Il se désole : « Nous n’avons été saisis par personne pour aller à AIBD. C’est comme si nous ne faisons pas partie de cet aéroport alors que ça fait des dizaines d’années que nous gagnons nos vies ici. On nous dit que là-bas, ce ne sera plus possible d’avoir des petites cantines comme ici et qu’une seule société va se charger de tout ce que nous proposions ici. »
À quelques mètres, Assane tient une petite galerie d’art dans laquelle on peut déguster du café touba et des gâteaux. Il partage l’amertume de son compagnon de galère : « Pendant que certains prient pour que AIBD commence à fonctionner, nous autres nous prions pour que ça n’arrive pas. Parce que nous serons nombreux à perdre notre gagne pain. On nous a dit que les petits commerces autour de l’aéroport là, ça ne va pas être possible à Diass. »
Et quid des infrastructures existantes ?
Façade de l'aéroport Léopold Sédar Senghor
Que va devenir le désormais ex-aéroport international Léopold Sédar Senghor et ses infrastructures ? Personne ne sait. À l’aéroclub, qui existe depuis 1933, personne n’a été tenu informé. Les propriétaires d’avions privés non plus. Certains osent espérer que l’aéroport continuera d’exister pour les vols à destination de l’intérieur du pays. D’autres au contraire parient que les terrains ont déjà été vendus à des promoteurs immobiliers.
Les hôteliers de la petite côte aux anges, ceux de Dakar inquiets
A Dakar, les hôteliers savent déjà qu’ils auront un manque à gagner avec la délocalisation de l’aéroport à 45 km de la capitale. Les heureux dans cette transaction sont les propriétaires d’hôtels de la petite côte. Toubab Dialaw est à 20 minutes de l’AIBD, Saly est à 30 minutes, le lac rose aussi est tout proche.
Malgré les navettes, beaucoup de clients ne séjournaient à Dakar que le temps de préparer leurs voyages à l’intérieur du pays. Maintenant, ils ne verront plus l’intérêt de faire le trajet jusqu’à Dakar pour repartir pour leur destination finale.
Ce nouvel aéroport semble plutôt entraîner plus de problèmes qu’il n’en résout avec son implantation si loin de l’agglomération.
Eva Rassoul/au-senegal.com
http://www.au-senegal.com/l-ouverture-du-nouvel-aeroport,...

15/10/2017

DE L'EAU ENTRE MBODIENE ET SOMONE

L’Etat débloque 13 milliards pour sécuriser la consommation en eau potable à Mbour

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Le Directeur général de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) poursuit sa tournée dans les sites des ouvrages hydrauliques du Programme eau potable et assainissement en milieu urbain (Peamu) qui sont en réalisation dans la région de Thiès.
Après Tassette, Charles Fall et sa délégation ont visité, ce vendredi 13 octobre 2017, les chantiers concernés par la seconde phase de la phase intermédiaire. Il s’agit des forages de Nguékokh, qui fait l’objet d’une mise à niveau suivie d’une incorporation dans le périmètre affermé, de Mbour, de Pointe Sarène et de Mbodiène, concernés par l’amélioration de la production et de la capacité de stockage. Et Joal qui exprime de nouveaux besoins en eau potable.
Selon le Directeur dudit programme, Malick Sow, ces ouvrages hydrauliques du département de Mbour sont composés de quatre forages (2 à Nguékokh, un à Falokh et un à Mbour) et trois châteaux d’eau (un à Nguékokh, un à Point Sarène et un Mbodiène). Le château d’eau de Nguékokh a une capacité de 1 100 mètres cube et une hauteur de 25 mètres. Et celui de Mbodiène, quant à lui, a un volume de 2 000 mètres cube et une hauteur de 30 mètres.
En plus de ces forages et châteaux d’eau, la Sones va aussi réaliser une conduite d’adduction d’eau qui va amener l’eau jusqu’à Mbodiène (27 km). Elle prévoit également de construire un forage à Somone.
Charles Fall, pour sa part, a constaté que les travaux de l’ensemble de ces quatre forages sont presque terminés. Et pour les châteaux d’eau, celui de Nguékokh, la fondation est terminée et quant aux autres, les travaux ont démarré.
A l’en croire, les travaux des ouvrages de renforcement de la production ont atteint un niveau de plus de 50%. Et la date prévisionnelle de leur réception est fixée au mois d’avril prochain. Quant aux châteaux d’eau, Charles Fall estime que d’ici la fin de 2018, les travaux seront achevés.
Aussi, le Directeur de la Sones a fait savoir que le coût global de ces ouvrages hydrauliques qui sont en cours de réalisation dans la zone de Mbour est de 13 milliards de francs. Et leur objectif principal est de sécuriser l’alimentation en eau potable de la Petite côte. Car, Dakar, Thiès et la Petite côte font 80% des besoins en consommation d’eau de la Sones
Cheikhou Aidara - Seneweb.com

LE SENEGAL: CATASTROPHE ECOLOGIQUE

Haïdar El Ali : « Le Sénégal est dans un état de catastrophe écologique »

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Alors que la COP21 approche et que l’écologie sera censée être sur toutes les lèvres en novembre à Paris, les pays africains n’ont pas encore brillé par leur contribution. Où en est le continent ? Quelle place pour l’environnement en Afrique ? Réponses d’Haïdar el Ali, ancien ministre de l’Environnement du Sénégal.
« Quand je mourrai, plantez un arbre pour moi plutôt que de prier », a-t-il coutume de dire aux femmes de Casamance qu’il rencontre alors qu’il sillonne la région en lutte contre la destruction de sa mangrove. D’origine libanaise – ses parents ont émigré au Sénégal dans les années 40 –, Haïdar El Ali est un homme convaincu et engagé.
Infatigable défenseur de l’utilisation durable des ressources naturelles, l’ancien ministre sénégalais de l’Environnement se bat pour mettre l’écologie au centre du débat sur le développement et mettre à bas un système de captation des richesses et des ressources au profit d’une minorité dont il fustige la corruption. Initiateur de la fédération des partis écologistes africains, il estime que le salut de l’Afrique passe par une révolution verte, et le crie haut et fort. Interview.

Jeune Afrique : L’écologie s’est-elle durablement installée dans le débat politique en Afrique ?

Haïdar El Ali : Clairement non. On construit encore des centrales électriques qui fonctionnent au charbon, alors que le gaz n’est pas plus cher. Ce n’est pas cohérent. Le continent africain vit globalement des économies de prélèvement mais accepte de voir ses ressources pillées, notamment au niveau forestier ou halieutique. Autre exemple, révélateur : il y a trois semaines, le premier conseiller en matière d’environnement de Macky Sall a écrit dans un article que le réchauffement climatique était du pipeau inventé par l’Occident ! C’est invraisemblable.

Nous disposons de ressources limitées qu’il nous faut gérer dans l’intérêt des populations. Pour nous, c’est davantage une question de survie que d’écologie.

Les pouvoirs africains opposent-ils toujours le développement industriel et l’écologie ?

C’est vrai qu’on a beaucoup entendu ce discours, dans lequel on accuse les Occidentaux de nous parler d’écologie alors qu’ils ont pu polluer pendant de nombreuses années de leur côté tout en développant leur industrie. L’erreur, c’est de regarder le développement à travers le prisme de l’Occident. Il faut comprendre que la ressource est pour nous, Africains, une question de survie. Nous n’avons pas les moyens de filtrer notre air et notre eau, de mettre en place des agricultures en étages, etc… Nous disposons de ressources limitées qu’il nous faut gérer dans l’intérêt des populations. Pour nous, c’est davantage une question de survie que d’écologie. Si on ne préserve pas les forêts ou les mangroves par exemple, il n’y a plus d’agriculture et plus d’élevage.

C’est un pillage organisé et environ 1000 milliards de francs CFA échappent chaque année aux Sénégalais !

Les gouvernements en sont-ils conscients ?

Il ne s’agit pas que des gouvernements. Le problème, c’est que tout le système est basé sur la finance et la croissance, qui ont pour effet de corrompre et donc de diriger et de dominer les quelques personnes au pouvoir. Les trafics de ressources comme le bois est international. Les Chinois, qui se servent des Sénégalais à la frontière avec la Gambie pour récupérer illégalement du bois précieux, ne transportent pas les troncs à dos d’ânes ! Ils passent les frontières et utilisent les groupes internationaux de transport, sous couvert de certificats gambiens qui n’ont évidemment rien à voir avec la véritable marchandise. Tout le monde le sait et ferme les yeux. On déguise des exploitations de bois de grumes sous des permis de bois de chauffe. C’est un pillage organisé et environ 1000 milliards de francs CFA qui échappent chaque année aux Sénégalais !

Les gouvernements sont donc complices ?

Je vais vous donner un exemple : quand je suis arrivé au ministère, il y avait une autorisation d’activité délivrée par les autorités sénégalaises à une multinationale canadienne pour exploiter des mines d’or à six kilomètres à l’intérieur… d’un parc naturel protégé et classé par l’Unesco ! En échange de cette autorisation ? Un contrat entre cette mine canadienne et la direction des Parcs d’un montant de 20 millions de francs CFA ! Dans les grands projets d’extraction en Afrique, les politiques ne regardent même pas les contrats. Ce qui les intéresse, ce sont les sommes qu’ils vont pouvoir empocher. Les multinationales font ce qu’elles veulent.

En somme, les dirigeants africains se « suicident » ?

Globalement, les dirigeants africains n’aiment pas leur pays. Sinon, ils y passeraient sans doute plus de temps. Quand on veut lutter contre la corruption, mettre à la porte des gens qui touchent de l’argent pour dilapider nos ressources, on peut le faire. C’est ce que j’ai fait au ministère de l’Environnement. J’ai dérangé, j’ai été dégommé.

J’ai dérangé, j’ai été dégommé.

Que faire pour que l’écologie occupe une place plus importante dans le débat politique ?

La meilleure piste, c’est l’éducation et la formation des citoyens. Mais, bien sûr, notre force réside aussi dans la fédération de tous ces mouvements écologistes régionaux, nationaux et locaux. Je travaille par exemple avec des associations guinéennes au sujet du trafic de bois impliquant des intérêts chinois. Sur les questions transfrontalières, se fédérer est essentiel. Il faut également chercher à occuper le pouvoir. Ram Ouedraogo essaie au Burkina en se présentant à la présidentielle. Au Sénégal, nous avons une centaine d’élus locaux. C’est positif. Seulement, dans le jeu politique, les partis traditionnels sont mille fois meilleurs, mille fois plus aguerris.

C’est ce que vous avez constaté lors des dernières municipales ?

Quand je me suis présenté aux municipales, il y avait une telle ferveur autour de moi que certains me disaient que je ne pouvais pas perdre. Et puis, le jour où je suis allé voter, j’ai compris : tous les électeurs se faisaient prendre à part à l’entrée du bureau de vote et recevait une somme d’argent. J’ai dénoncé cela au gouverneur et il m’a répondu : « Tant qu’il n’y a pas bagarre, je n’interviens pas » ! Qu’est-ce que vous voulez faire ? J’ai fini quatrième du scrutin.

Votre parti sera pourtant actif lors des prochaines échéances électorales au Sénégal ?

Oui, aux législatives sénégalaises de 2017, nous n’allons pas faire d’alliance avec le parti au pouvoir ou l’opposition, qui entretiennent un système de concentration des richesses dans les mains d’une minorité qui fait la pluie, la pluie, et la pluie. Nous irons seuls et nous verrons bien quelle place l’opinion nous donne.

Le temps, c’est de la vie, et pas de l’argent.

L’opinion, justement, ne semble pas encore faire grand cas de l’écologie en Afrique…

L’opinion, elle se forge notamment par les médias et l’éducation, les deux étant contrôlés par le système que je décris. Cela changera quand l’humain recevra une grosse baffe. Et je ne parle pas d’un tsunami… On se rendra compte que le temps, c’est de la vie, et pas de l’argent.

Globalement, on sent un constat d’échec pour les partis écologistes africains, qui ne parviennent pas à s’imposer. Quelle est leur influence réelle ?

Il y a une réussite, c’est que l’on parle d’écologie. Ce n’était as le cas il y a quinze ans. Ensuite, il y a une vraie influence sur le domaine politique. Au Sénégal, quand j’étais en fonction, nous avons fait passer la loi interdisant les sacs plastiques et nous avons introduit le code de la pêche et le code forestier. Il y a donc des avancées mais il reste beaucoup à faire. Le Sénégal est aujourd’hui en état de catastrophe écologique.

Après les municipales et les législatives, votre prochaine étape est la présidentielle ?

(Soupirs) Malheureusement, cela coûte trop d’argent. Quand j’étais ministre, je me suis retrouvé dans des situations où des gens, notamment des capitaines de bateaux russes qui venaient pêchaient illégalement dans les eaux sénégalaises, me proposaient de l’argent pour que je les laisse partir. Je ne l’ai pas pris. Je crois que l’on s’en sortira quand chacun arrivera à renoncer à ces tentations. J’ai choisi ce chemin. Résultat, je n’ai pas l’argent pour me présenter à la présidentielle.
Mathieu Olivier/jeuneafrique.com

IMPORTS EN HAUSSE AU MOIS D'AOÛT

Hausse de 26% des importations du Sénégal en août 2017

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Les importations de biens du Sénégal durant le mois d’août 2017 ont connu une hausse de 25,5% comparées au mois précédent, a appris vendredi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).Ces importations sont ressorties à 332,3 milliards FCFA contre 264,8 milliards FCFA en juillet 2017, soit une augmentation de 67,5 milliards FCFA(1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar). Selon la DPEE, cette situation traduit l’effet de l’augmentation des achats à l’étranger de produits pétroliers (plus 36 milliards), de produits alimentaires (plus 9,6 milliards), de machines, appareils et moteurs (plus 8,5 milliards) et de véhicules, matériels de transport et de pièces détachées automobiles (plus 6,6 milliards).
S’agissant de la hausse des importations de produits alimentaires, elle est imputable aux fruits et légumes comestibles (plus 6,1 milliards) et au riz (plus 4,3 milliards). Elle a été, toutefois, amoindrie par la baisse des importations de maïs (moins 3,1 milliards) et d’ huiles et graisses animales et végétales (moins 2,9 milliards).
Au titre des produits pétroliers, la DPEE avance que la hausse des importations est attribuable, en partie, aux huiles brutes de pétrole (plus 32,8 milliards). Par contre, les importations de produits pharmaceutiques ont connu un repli de 2,5 milliards FCFA durant la période sous revue.
« En glissement annuel, note la DPEE, les importations de biens se sont inscrites en hausse de 30,8 milliards FCFA au mois d’août 2017, passant de 301,5 milliards FCFA à 332,3 milliards FCFA ». Cette orientation est principalement favorisée par la consolidation des achats de machines, appareils et moteurs (plus 14,4 milliards), de produits pétroliers (plus 10,2 milliards) et de produits alimentaires (plus 6,3 milliards).
En revanche, les importations de véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles et de produits pharmaceutiques se sont respectivement repliées de 13,5 milliards, et 0,7 milliard sur la période.
Les importations de biens, sur les huit premiers mois de 2017, sont évaluées à 2311,4 milliards FCFA contre 1982,1 milliards FCFA sur la même période en 2016, soit une progression de 329,4 milliards en valeur absolue et 16,6% en valeur relative.
Cette hausse reflète la progression de la valeur des principaux produits importés, notamment, les produits pétroliers (plus 85,4 milliards), les machines, appareils et moteurs (plus 62,8 milliards), les produits alimentaires (plus 46,3 milliards), les véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles (plus 22,1 milliards) et les produits pharmaceutiques (plus 7,1 milliards).
APA

TOURISME A SALY: ENTRE OPTIMISME ET SURREALISME

Rentrée touristique: les jalons d’une bonne saison jetés à Saly

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La rentrée touristique prévue le 26 octobre prochain, toutes les dispositions ont été prises par les acteurs pour la réussite de la saison touristique. Avec l’ouverture de l’Aéroport International Blaise Diagne et le retour des Tours opérators, certains grands hôtels affichent déjà le plein.
Cette année, c’est l’année de la relance du tourisme à Saly. Les acteurs ont posé tous les jalons pour relancer le secteur qui a subi durant ces dernières années un véritable coup de massue. La Sapco a déjà donné le ton avec l’embellissement de l’avenue Malick Ndiaye qui est la route principale, l’installation ou la reprise des lampadaires électriques et solaires dans la station, des panneaux d’orientation et des panneaux numériques à l’entrée de Saly. Un bureau d’information et d’orientation sera ouvert dans les prochains jours et qui permettra de distiller les renseignements utiles aux touristes. Des hôteliers se frottent déjà les mains car pour le moment de grands réceptifs affichent le plein pour la saison touristique dont le démarrage est prévu le 26 octobre prochain. L’ouverture de l’aéroport chez les hôteliers constitue une aubaine chez les hôteliers. Toutes les compagnies aériennes ont déjà négocié des chambres à Saly pour l’année touristique, selon les hôteliers qui affichent un visage radieux. Des responsables hôteliers restent optimistes pour une réussite de la saison et espèrent une hausse de visiteurs par rapport à l’année prochaine. Plusieurs réceptifs qui avaient mis la clé sous le paillasson ou qui ont été cédés vont ouvrir leurs portes et des hôtels sont en train d’être rénovés pour donner de la splendeur. Pour les hôteliers, rien ne peut empêcher une bonne saison car des prémices sont posées avec le retour des Tours Opérators tels que Thomas Cook qui est l’un des plus grands et Look Voyages considéré comme l’un des plus gros pourvoyeurs de touristes. Le centre commercial, situé au cœur de la station qui était en agonie, va ressusciter car ayant un nouveau repreneur. Le nouveau ministre du tourisme Mame Mbaye Niang qui sera l’hôte de Saly la semaine prochaine pour une rencontre de contact avec les acteurs, sera à l’aise et il ne lui reste qu’à booster d’avantage le secteur pour que l’objectif des 3 millions de touristes soient atteints en 2020. Les travaux contre l’érosion côtière financés par la Banque Mondiale vont démarrer au mois d’avril 2018. Ce phénomène a été l’une des causes de la baisse de la Destination Sénégal.
Festival Sen’ Saly
Les acteurs du secteur sont conscients que le balnéaire a subi une crise profonde depuis des années par des concurrences de nouvelles destinations. Les acteurs ont opté pour une revalorisation de la Destination touristique de Saly et ont mis des activités de soutien au tourisme. Pour les acteurs, il urge d’inscrire dans le calendrier un festival annuel avec les artistes de Saly, la Sapco et la mairie de Saly pour valoriser la culture à Saly pour servir de soutien à l’activité touristique. Le premier festival prévu le 5 au 7 décembre 2018, comprendra des spectacles de danse, des concerts, des expositions d’art, des ateliers de musique traditionnelle, etc. A en croire les organisateurs, l’organisation du festival Sen’Saly, aura pour vocation la captation d’un public et la promotion de la marque « Saly », une station balnéaire à découvrir ou à rédécouvrir.
Alioune Diop/petitecotessn.com

14/10/2017

FAIBLE REPRISE DU TOURISME ST LOUISIEN

Tourisme : faible taux de visites à Saint-Louis (7 %)

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Si nombres d’initiatives se font jour dans le domaine du tourisme, faisons un rapide survol des dernières nouvelles relatives au secteur. Cela se passait lors de la 39e édition du Salon du tourisme à Paris.
Finie la léthargie enregistrée par le secteur, petit à petit les touristes retrouvent le chemin du pays de la téranga. Loin de la sinistrose initiale constatée, les actes posés semblent porter leurs premiers fruits, si l’on croit les dires du professionnel de la profession qu’est Moustapha Kane, par ailleurs secrétaire permanent du Syndicat patronal de l’industrie hôtelière au Sénégal (SPIHS). « Il y a une petite reprise dans le secteur du tourisme qu’il faut accompagner par des mesures concrètes ».
Cependant, l’on peut regretter que ses mots ne soient pas suivis de chiffres précis corroborant l’éclaircie. Peut-être qu’entre le constat et l’allocution, le laps de temps fut trop court pour collecter les données idoines et les coucher dans un rapport. Toutefois, la nouvelle du regain de vitalité quant au secteur reste l’information à retenir.
Si dans les faits Dakar s’octroie 41 % des visiteurs, la Petite Côte 35 % Saint Louis et ses régions 7 % et la Casamance 4 % le fait est que le Sine Saloum n’en demeure pas moins l’un des lieux les plus magiques et dépaysant du Sénégal, méritant de figurer en bonne place dans les dépliants vantant le pays. Destination à forte valeur touristique sans en avoir les inconvénients, ses paysages et rythmes lui confèrent un cachet singulier, faisant de lui une inoubliable césure.
Au-senegal.com

DON CHINOIS POUR L'AGRICULTURE

La Chine offre au Sénégal du matériel agricole d' une de 337 millions de FCFA

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La République populaire de Chine a offert ce jeudi au Sénégal un lot de matériels agricoles d'une valeur de 337 millions de FCFA pour contribuer à l'allégement des charges des agriculteurs sénégalais, a-t-on appris de source officielle.
Ce don, composé de 1.000 décortiqueuses de riz et de 1.000 moulins à mil, a été réceptionné par le secrétaire général de la présidence, Maxime Jean Simon Ndiaye. Il est destiné aux producteurs de la région naturelle de la Casamance (sud du Sénégal).
L'ambassadeur de la Chine au Sénégal Zhang Xun a émis le souhait que ce matériel puisse promouvoir davantage la modernisation agricole et favoriser la mise en œuvre du Programme d' urgence de développement communautaire (PUDC), mis en place par le gouvernement sénégalais pour développer les zones rurales."Pour la Chine, l'agriculture demeure la priorité des priorités.
La protection de la sécurité alimentaire étant la tâche prioritaire, elle travaille sans relâche à renforcer sa capacité de production agricole", a relevé le diplomate chinois, rappelant que le Sénégal vient de bénéficier d' un deuxième don de matériels agricoles après celui de 2010, composés de 700 motoculteurs.
Le secrétaire général de la présidence a indiqué que ce don est un geste important dans la coopération sino-sénégalaise, signalant qu'il reste encore d'autres secteurs à renforcer pour la modernisation de l'agriculture sénégalaise.
Le directeur national du PUDC, Cheikh Diop, a indiqué que le lot de matériel agricole devrait permettre le démarrage de la deuxième phase de son programme dans les régions jusque-là moins desservies.
Xinhua

13/10/2017

6% D'OUVRIERS QUALIFIES...

Main-d’œuvre au Sénégal : Seuls 6 % des ouvriers sénégalais sont qualifiés

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Le rapport de la Banque mondiale, présenté hier s’est aussi intéressé au niveau de qualification de la main-d’œuvre sur le continent.
Et, c’est pour constater l’absence de qualité. Le Sénégal ne s’en sort pas mieux Seuls 6 % des manœuvres sénégalais sont qualifiés selon le Directeur Général de l’Office National de la Formation Professionnelle (ONFP), Sanoussi DIAKITE qui révèle que le taux de qualification des travailleurs est de 6 %. Ce qui est insuffisant pour atteindre l’émergence en 2035. «Il faut des compétences des travailleurs pour avoir la croissance», a-t-il dit en marge de la présentation du rapport. Ce, en rappelant l’importance des compétences de base et celles techniques.
laviesenegalaise.com

TOTAL VA BIEN

Total Sénégal: un résultat des activités ordinaires en hausse de 139% au terme du 1er semestre 2017

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Total Sénégal est sorti du premier semestre 2017, avec un résultat des activités ordinaires de 3 milliards de FCFA, en hausse de 139%, comparé à celui de la même période en 2016. Une performance qui peut surprendre car son chiffres d'affaires de 154,7 milliards de FCFA est en repli de -1,5%, comparé à celui des six mois s'achevant le 30 juin 2016.
Total Sénégal n'a pas donné d'explication à cette hausse de son résultat des activités. Mais en 2016, le repli de 52% de cet indicateur, avait été occasionné par une baisse moyenne de 8% des prix des produits pétroliers à la pompe, décidée par le gouvernement sénégalais. Or au moment où cette baisse est intervenue, Total Sénégal comme ses autres concurents du secteur, détenait encore des stocks de produits acquis aux prix anciens.
Cette situation ne s'est pas repétée cette année, parce que les prix à la pompe sont restés stables depuis mars 2016. Mais on peut noter que Total Sénégal continuera d'éprouver des difficultés à tenir les promesses de croissance faites aux investisseurs dans la note d'information qui avait précédé son offre publique initiale.
Les quantités de produits vendues par l'entreprise ont reculé de 5,5% sur la première partie de 2017. La compagnie explique cela par sa décision de réduire son exposition au secteur aeronautique, qui offre moins de marge. Mais il lui faudra aussi faire plus pour accroître le chiffre d'affaires et, partant, la marge pour les investisseurs.
L'action Total Sénégal a réalisé la plus forte chute de son secteur au cours de la séance du 11 octobre 2017 sur la Bourse d'Abidjan, cedant 4,13%. Depuis le début de l'année, elle cumule une perte de valeur de 25%. Avec un dividende de 450 FCFA représentant 2,8% du cours de son action, Total Sénégal est une des sociétés les moins rentables de ce marché financier.
Idriss Linge/agence ecofin

VOUS AVEZ DIT "TERANGA"?

Sénégal, pays de la Téranga où l'accueil fait de plus en plus défaut

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Réputé être le pays de la Téranga, pourquoi cette téranga ne se reflète t-elle pas dans le service public où les usagers ne cessent de dénoncer le manque de considération dont ils sont victimes ?
Au Sénégal le constat unanime est que le service public est de piètre qualité. Pour s'en convaincre, il suffit seulement de vouloir effectuer des démarches administratives pour l'obtention d'un papier. C'est la croix et la bannière pour les usagers qui sont obligés le plus souvent, de mettre la main à la poche alors que c’est leur droit le plus absolu.
Malheureusement, ces fonctionnaires qui devaient faire preuve de célérité, de courtoisie et de disponibilité envers les citoyens semblent n’en avoir cure et se comportent comme bon leur semble. Pourtant ces travailleurs payés par l'argent du contribuable, sont tenus de leur assurer des prestations de qualité, mais c'est trop leur demander.
Aujourd'hui, si l'on a pas la chance d'avoir des parents, des amis, d’être recommandé ou d'avoir des sous, c'est la galère assurée. Ce qui étonne le plus dans cette situation est le fait que les employés agissent dans l'impunité et la désinvolture la plus totale. Des fois, il faut faire preuve de beaucoup de retenue pour ne pas "péter les plombs".
Il suffit d'aller dans les hôpitaux parfois avec un malade pour se rendre compte de l'insouciance ou de l'inconscience des préposés à l'accueil. Que le malade soit mal en point ou pas, ils ne font guère preuve de compassion ou de sollicitude, c'est à peine qu'ils daignent faire leur boulot, le plus souvent avec une mine renfrognée.
Idem dans les commissariats de police où ceux qui y travaillent, affichent une mine des plis rébarbatives. Pour des papiers à légaliser ou une plainte à déposer, il faut faire profil bas et être doux comme un agneau. De sorte que la plupart du temps, les usagers éprouvent une certaine crainte pour ne pas dire une méfiance envers ces hommes de tenues alors que les relations devraient être empreintes de confiance et d'assurance.
Pourtant lors de sa prise de fonction, Anna Sémou Faye, ex-directeur général de la Police nationale avait promis de « rendre la police beaucoup plus visible, beaucoup plus proche des populations pour les rassurer avec des dispositifs qui permettront d’être plus proche, mais aussi de faire de la prévention». Pour elle, le maître-mot doit être rassurer : rassurer par la présence, rassurer par la prévention, rassurer par l'écoute.
Mais il semble à ce jour, que les populations ne sont ni écoutées, ni rassurées, elles sont tout simplement laissées à elles-mêmes. Dans les autres services tels que les mairies, les sociétés nationales, c'est comme s'ils s'étaient passé le mot. Les usagers ne sont pas traités avec les égards dus, parfois, ils sont même traités avec mépris.
C'est pourquoi d'ailleurs le Président de la République a érigé la modernisation du Service public au titre de réforme-phare du Pse dans le but d’accélérer les transformations structurelles des prestations rendues aux divers usagers du Service public.
C'est dans ce cadre qu'il avait initié en avril 2016, le forum de l'administration. Lors de ce forum, le Premier ministre Boun Abdallah Dionne avait piqué une colère noire du fait des retards et dysfonctionnements qu'il avait constatés et promis des sanctions.
Mais à ce jour, fourass ! Et les usagers continuent de subir ces désagréments, c'est comme si les fonctionnaires n'avaient cure des états d’âme du Pm. Aujourd'hui, les citoyens ont tellement dénoncé les tares qui gangrènent le service public, qu’ils ont fini par abdiquer devant le diktat de ces fonctionnaires, plus soucieux de se remplir les poches que de s’acquitter convenablement de leur devoir.
Pourtant, lors de ce forum sur l'administration, le chef de l’Etat avait rappelé à l’administration ses devoirs, l’invitant à s’adapter aux «exigences des citoyens» et de faire preuve de «simplicité», de «disponibilité» et d’«efficacité». Macky Sall leur avait fait cette leçon : 'l’administration doit être au service des usagers, par sa proximité, sa simplicité, sa disponibilité, sa célérité, sa lisibilité et l’efficacité de son action". Coucou, qu'est-ce qu'il a dit le Président'?
Il semble, en tout état de cause, que cette leçon tarde à être retenue par ces travailleurs du service public qui semblent être plus soucieux de se servir que de servir.
leral.net

12/10/2017

DEFICIT COMMERCIAL

Le déficit commercial du Sénégal dégradé de 80,9 milliards FCFA en août 2017

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L’économie du Sénégal ne se porte pas bien. Le déficit commercial du pays de Macky Sall dégringole et est en perte sèche de 80,9 milliards FCFA sur les derniers mois. Celui-ci est en effet passé de 110,1 milliards en juillet 2017 à 191,1 milliards en août dernier, selon le point mensuel de conjoncture de la Direction de la Prévision et des Etudes Economiques (DPEE).
Le déficit commercial du Sénégal dans le dur
La DPEE a expliqué que la dégradation du déficit commercial en août “traduit la baisse de 17,5% des exportations de biens conjuguées à une hausse de 25,5% des importations”. Le taux de couverture des importations par les exportations s’est selon elle replié de 15,9% pour se situer à 30,5% en août.
Les exportations de biens (acide phosphorique, produits pétroliers, produits alimentaires, produits arachidiers…) se seraient élevées à 101,4 milliards FCFA en août contre 122,9 milliards de FCFA en juillet.
Les importations de biens (produits pétroliers, véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles…) sont passées de 264,8 milliards FCFA en juillet à 332,3 milliards en août 2017.
Au premier semestre 2017, les exportations ont dans leur ensemble connu une hausse de 62,6 milliards FCFA, et les importations de 304,7 milliards.
La DPEE, la structure étatique qui réalise des études sectorielles et macroéconomiques et des recherches qui déterminent la politique économique et financière du gouvernement, n’annonce donc pas une très bonne nouvelle.
afrique-sur7.fr

11/10/2017

CASAMANCE DEFISCALISEE?

le tourisme est-il réellement défiscalisé en Casamance ?

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L’opérateur touristique ne paie pas d’impôt, s’il investit dans la région naturelle de Casamance (Sud du Sénégal), a affirmé le nouveau ministre sénégalais du Tourisme. Est-ce le cas ?
Dans une récente interview accordée à la chaîne de télévision française France 24, Mame Mbaye Niang a dit que le Sénégal veut accueillir 3 millions de touristes en 2023 et 10 millions en 2035. «Il faut toute une stratégie pour y arriver, notamment des infrastructures de base grâce au PSE [Plan Sénégal Emergent]», a-t-il expliqué.
Répondant à une question sur les stratégies en vigueur et l’attractivité du Sud du pays, Mame Mbaye Niang a indiqué qu’il y a «une loi qui défiscalise les investissements dans le tourisme en Casamance»
Cette défiscalisation annoncée est-elle effective ? Nous avons vérifié.
Cette loi existe-t-elle ?
Africa Check a contacté le service de communication du ministère du Tourisme. Les courriers et les multiples rappels téléphoniques sont restés vains.
Africa Check a joint par téléphone le chef du Service régional du tourisme de Ziguinchor, Marie Louise Faye, pour avoir une idée sur l’existence de dispositions légales qui défiscalisent l’activité touristique en Casamance. Mme Faye a confié qu’«une loi déclarant la Casamance zone spéciale touristique a été effectivement votée en 2015 et un décret d’application a été pris par le chef de l’Etat, en 2016 ».
Que renferme-t-elle ?
L’Assemblée nationale a adopté, le 3 juillet 2015, la loi portant statut fiscal spécial des entreprises touristiques installées dans le pôle touristique de la Casamance.
Dans l’exposé, il est précisé que « le statut fiscal spécial bénéficiera aux entreprises installées dans les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou », qui forment la région naturelle de Casamance. L’article 2 stipule que « le statut fiscal spécial est accordé aux entreprises touristiques pour une durée de dix ans à compter de la date de délivrance de l’agrément ».
Quels sont les types d’impôts concernés ?
Le texte exonère les entreprises touristiques de 11 types d’obligation fiscale dont la taxe sur la valeur ajoutée, la contribution foncière, l’impôt sur les sociétés, des droits d’enregistrement, etc. En outre, les équipements importés ne sont pas soumis au paiement de droits de douane. Cependant, les opérateurs sont tenus de verser les impôts sur les salaires de leurs employés.
Quel impact sur l’activité touristique ?
A travers son rapport périodique intitulé «situation économique et financière 2016 et perspectives 2017», la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) renseigne que les services d’hébergement et de restauration ont enregistré «une reprise en 2016, avec un bond de 9,3% après un recul de 3,6% en 2015 » à l’échelle nationale.
Mais cela ne veut pas dire que des investisseurs touristiques se bousculent en Casamance. Bien au contraire ! La loi faisant de cette région une zone touristique spéciale n’a pas empêché la poursuite de la fermeture des réceptifs hôteliers. Le sous-secteur reste en crise », regrette Jean Demba, opérateur touristique basé au Cap Skiring, près de Ziguinchor.
Selon le chef du service régional du tourisme, Marie Louise Faye, depuis la signature du decret d’application, son service travaille à «informer davantage les entreprises touristiques sur les avantages de la nouvelle loi».
Conclusion : le tourisme a été globalement défiscalisé en Casamance
Le ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang a déclaré l’existance d’une loi défiscalisant les investissements dans le tourisme en Casamance, la partie sud du Sénégal.
En 2015, l’Assemblée nationale du Sénégal a adopté une loi exonérant les opérateurs touristiques qui opèrent en Casamance de 11 types d’impôts.
Le décret d’application de cette loi a été pris en 2016. La déclaration de Mame Mbaye Niang est donc exacte.
Assane Diagne/africacheck.org

FATWA CONTRE LES INTERETS DE LA FRANCE

Appels tous azimuts au boycott des multinationales françaises au Sénégal et en Afrique

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C’est la France et son jeune Président qui devront faire vite s’ils ne veulent voir leurs intérêts en Afrique et au Sénégal, mourir. En effet, depuis quelque temps, les appels invitant la jeunesse africaine à boycotter les produits français, ne cessent plus. À l’origine de ces invites, le très populaire rappeur et membre du mouvement Y en a marre, Thiat, l’activiste très respecté de la jeunesse africaine, Kémi Séba, mais aussi, depuis hier, le leader du Pastef-Les Patriotes, Ousmane Sonko.
Dans le cadre de leur lutte contre le Franc Cfa, les organisations panafricanistes n’écartent plus rien. En effet, tel un combat où tous les coups sont permis, les détracteurs de la «monnaie coloniale» enchaînent les initiatives de lutte, les unes plus acerbes que les autres. Et la dernière forme de lutte semble le boycott des produits et intérêts de la France, qu’ils accusent de faire main basse sur les économies de nos pays. Pour eux, c’est la seule manière de faire entendre raison à l’ancienne puissance coloniale, qu’ils accusent d’être à l’origine du maintien du Franc Cfa.
Thiat ouvre le bal
C’est lors de la mobilisation internationale contre le Franc Cfa du 16 septembre dernier que la dynamique a été lancée, à la place de l’Obélisque à Dakar. En effet, c’est lors de sa prise de parole à l’occasion de cette manifestation, que le rappeur Thiat, du mouvement Y en a marre, a appelé les Sénégalais à boycotter les produits de toutes les multinationales françaises présentes sur le sol sénégalais.
«Nous ne sommes plus dans une logique de dénonciation, nous devons poser des actes, parce que les gens que nous avons en face, ne nous respectent pas. C’est pourquoi, je lance un appel à vous ici présents, à dire à vos proches et à vos amis, de boycotter tous les produits de toutes les multinationales françaises présentes au Sénégal. Il faut leur dire de ne plus acheter le carburant chez Shell, Elf ou Total. Il faut leur dire de ne plus acheter dans les magasins Auchan, Leader Price ou Citydia. Il faut les inciter à acheter chez les Sénégalais. Laissons-leur leurs produits», avait alors martelé le virulent activiste, estimant que «si l’État du Sénégal croyait dissuader notre engagement en expulsant le camarade Kémi Séba, c’est qu’il n’a rien compris».
Kémi Séba s’y met
Dans un post publié, avant-hier, sur sa page Facebook officiel, l’activiste panafricaniste Kémi Séba a invité près de 400.000 personnes qui le suivent sur ce réseau social, dans le cadre de «la révolution anti Cfa», à boycotter des produits français en Afrique, le 28 octobre prochain. En effet, pour l’auteur de «Supra Négritude», puisque les élites politiques françaises et africaines continuent de faire la sourde oreille, la jeunesse africaine va hausser le ton. Ainsi, note Kémi Séba, «l’Ong Urgences Panafricanistes appelle à une journée internationale de boycott des produits français dans toutes les capitales africaines. Toutes les forces militantes stationneront ce jour là (peut-être pour longtemps…) devant les entreprises françaises et expliqueront à la population pourquoi il faut les boycotter et où désormais il faudra consommer», a déclaré Kémi Séba.
Ousmane Sonko fait fort
À Guédiawaye, avant-hier, pour rencontrer des militants de son parti, le leader du parti Pastef-Les Patriotes a dénoncé, à sa manière, le manque de patriotisme et la non-préférence nationale de bon nombre de Sénégalais, notamment des élus et autres fonctionnaires de l’État. En effet, le député Ousmane Sonko a révélé qu’en tant que député, il a refusé de s’approvisionner chez Total ou Shell, comme le lui ont proposé les services de l’Assemblée nationale du Sénégal.
«À l’Assemblée, l’autre jour, ils m’ont appris que j’avais droit à 350 litres en carburant. Il m’a été dit que j’avais droit à une carte de Shell ou de Total. J’ai répondu que je ne voulais pas de ces cartes. Je leur ai demandé s’il existait des cartes pareilles, mais de chez Elton ou de Touba Oil… Ils m’ont répondu que non. Je leur ai alors déclaré que je voudrais que vous me donniez une dotation d’un entrepreneur sénégalais. Pourquoi vous enrichissez les autres ainsi ? Ils font des bénéfices à coups de milliards qui sortent du pays. Or, je reste convaincu que si l’on soutient nos entrepreneurs nationaux, ils investiraient leurs bénéfices ici (Ndlr le Sénégal)», a raconté l’auteur de «Pétrole et gaz du Sénégal : chronique d’une spoliation», qui explique : «finalement, ils m’ont répondu qu’ils avaient trouvé un accord et qu’ils allaient me remettre des tickets de chez Elton».
Sidy Djimby NDAO jotay/leral.net

10/10/2017

LA NOUVELLE VIE D'UN BIDONVILLE DE DAKAR

La cité Baraka aura bientôt un nouveau visage

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Le bidonville de la cité Baraka est un modèle. Ici, la solidarité est le maître mot. Les habitants espèrent que cela le restera malgré les nouveaux aménagements prévus : des immeubles à la place des habitats de fortune.
Nichée au coeur du quartier de Liberté 6 à Dakar, la cité Baraka n’est pas un
bidonville comme les autres. Dans ses centaines de maisons en taule et planches de
bois vit une communauté extrêmement organisée et solidaire. Depuis le début des
années 1990, près de 2000 personnes ont élu domicile sur cette petite colline en
banlieue de la capitale, au milieu des immeubles. La cité a été créée par le fondateur
de l’ONG Enda Tiers Monde, Jacques Bugnicourt, sur un champs de près de 2
hectares.
Au fil des années, les habitants ont développé une organisation très méticuleuse, avec un seul mot d’ordre, l’entraide. Pas question de subir la misère, ici on cotise de
l’argent, on le redistribue, on partage les points d’eau mais aussi les frais de santé ou de scolarité, on se forme les uns les autres. Une philosophie de vie qui se retrouve à tous les échelons du quotidien dans ce bidonville hors du commun.
La vie du quartier est régie par des comités: pour les jeunes, pour la formation, pour les femmes, pour le développement.
Les habitants ne payent pas de loyer, le terrain appartient au domaine national. Toutes les communautés cohabitent, aux côtés des Sénégalais, des Maliens, des Ivoiriens, des Guinéens.
Tous ont développé au fil des années une identité très forte. Ils
s’appellent les Baraka, les chanceux. Car dans leur misère, les liens de solidarité ont
toujours porté très haut les couleurs du vivre-ensemble. Il n’y a pas de différence entre les ethnies, entre les sexes, entre les âges.
Bientôt, ces habitations anarchiques vont disparaître, le bidonville va être réhabilité par une ONG allemande. Les baraques de fortune vont être remplacées par des
immeubles, 14 bâtiments, 210 appartements au total pour rendre le cadre de vie plus
attractif. Les premières constructions doivent commencer le mois prochain. En avril
dernier, le président Macky Sall était venu poser la première pierre.
Les habitants de la cité ont été très impliqués dans le projet « Nouvelle Baraka ». Ils ont pu donner leur avis sur les plans, exprimer leurs attentes, et ont fait un important travail de réflexion sur l’adaptation de leur mode de vie traditionnel vers des habitations plus modernes.
Une façon de décider eux-même de leur avenir.
vidéo: http://information.tv5monde.com/afrique/senegal-la-cite-b...
TV5MONDE / M.CHEVANCE / E. GODARD

09/10/2017

LE SENEGAL PERFORMANT CONTRE DAESH

Deux terroristes de Daesh arrêtés au Sénégal

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La police sénégalaise a réussi un joli coup en arrêtant deux combattants algériens de l’organisation islamiste Daesh, à la frontière sénégalo-mauritanienne.
Les services de renseignements du Sénégal ont réussi un coup de maître en mettant la mains sur deux combattants terroristes algériens « aguerris et surentraînés » de l’organisation islamiste « Daesh », fait savoir L’Observateur. Ils sont identifiés sous les noms de B.M.A et B.M, et sont tous les deux âgés de 25 ans.
En collaboration avec d’autres forces, les services de renseignements suivaient les moindres faits et gestes des deux hommes depuis leurs entrés au Sénégal, en milieu de mois de septembre. Après un séjour en Mauritanie, les forces de l’ordre les ont cueillis à la frontière avec la Mauritanie, près de Rosso, alors qu’ils rentraient au Sénégal.
Mouhamed CAMARA/Senenews

08/10/2017

WELCOME AMERICA!

Promotion touristique : Le Sénégal invité à intensifier ses offres aux Etats-Unis

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Pour la promotion de sa destination, l’enseignant en business et entrepreneur américain, William Carner estime que le Sénégal doit davantage intensifier ses offres touristiques aux États-Unis. Il s’exprimait à l’issue d’une visite des banquiers sud-africains au Sénégal.
Parallèlement à ses activités professionnelles, l’enseignant-entrepreneur américain, William Carner veut promouvoir la destination du Sénégal aux États-Unis. Dans le passé, a-t-il rappelé, il y avait beaucoup d’Américains qui venaient au Sénégal, notamment après la publication du livre sur les racines des Américains noirs intitulé « Roots ». Cet engouement reste, à son avis, toujours intact. Seulement, croit-il savoir, les efforts du Sénégal dans le domaine du tourisme vers les États-Unis ne sont pas encore « très poussés » du fait de la prédominance du marché européen.
Pourtant, il affirme que l’Afrique est le continent de l’avenir. De plus, le Sénégal dispose de nombreux atouts. Dakar est à 7 heures de vol de New York. « Il est plus facile de se déplacer de New York à Dakar que de New York en Californie, alors qu’il y a des Américains qui vivent à New York et qui ont des maisons en Californie. Au lieu d’aller à Californie, ils peuvent acheter des maisons à Saly, à Yenne ou en Casamance, etc. », a expliqué William Carner. Il déclare avoir soumis un projet d’offre touristique au ministère du Tourisme.
Pour vendre la destination Sénégal aux États-Unis, M. Carner et ses partenaires dont la Fondation Obama envisagent d’organiser une rencontre (meeting) à Chicago, au cours de laquelle ils présenteront le Sénégal au public américain, au secteur privé américain, etc. « Quand on parle de l’Afrique aux États-Unis, les gens pensent à l’Afrique du sud, aux animaux, etc., alors que l’Afrique du sud est très loin des États-Unis -16 heures de vol de New York-», a noté M. Carner. Il a magnifié la volonté du Sénégal de vouloir « profiter de ses ressources naturelles pour fouetter son économie en créant des emplois décents à travers le tourisme, une industrie parmi tant d’autres ».
Malgré ses nombreux atouts, le Sénégal doit surmonter un handicap. Bon nombre d’Américains ne connaissent pas le Sénégal. « Ceux qui connaissent le pays se trouvent à New York, à Harlem où nous avons un little (petit) Dakar. Si vous descendez à Philadelphie pour leur demander le Sénégal, ils ne connaissent pas ». M. Carner est convaincu qu’avec une bonne promotion, le Sénégal peut attirer de nombreux Américains. « C’est un jeu de marketing ; car pour vendre un produit, il faut que le client soit au courant de son existence», affirme-t-il.
S. Diam SY/lesoleil.sn

MOSCOU EST EN VUE

Le Sénégal bat le Cap Vert par (2-0) et à juste besoin desormais de 2 points pour se qualifier à la prochaine coupe du monde

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Le Sénégal s’est imposé, ce samedi, devant le Cap-Vert, pour le compte de la 5ème journée des qualifications du Mondial-2018. Les Lions, bousculés en première période, ont profité d’un vent favorable au retour des vestiaires pour acculer des Requins, qui finiront par craquer.
Après avoir percé la défense cap-verdienne, Mbaye Niang voit sa frappe repoussée par le gardien adverse avant que Diafra Sakho ne surgisse pour ouvrir le score et donner l’avantage aux Lions.
Entré en jeu à la place de Sadio Mané quelques minutes plus tôt, Cheikh Ndoye permettra aux Lions de faire le break d’une merveilleuse frappe enroulée en toute fin de partie.
Avec cette victoire, le Sénégal (8 pts, +4) reprend la tête du groupe D et compte désormais deux unités de plus que le Burkina Faso (1er, 7pts, -4) et le Cap-Vert (3e, 6 pts, 0). Les Lions n’ont besoin que deux points pour se qualifier au Mondial.
Sachant qu’il leur reste encore deux rencontres à disputer face à l’Afrique du Sud (4e, 4 pts, 0), les partenaires de Sadio Mané n’ont jamais été aussi proches d’offrir au Sénégal la deuxième quaification de son histoire à une phase finale de Coupe du monde.
Awa Diallo/mediasenegal

07/10/2017

UNE FILLE SUR TROIS MARIEE AVANT 18 ANS

Mariages précoces : Pédophilie à grande échelle au Sénégal

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Selon le 16e rapport de Plan international sur la situation des jeunes filles, une fille sur trois est victime de mariage précoce au Sénégal. C’est-à-dire qu’elle a été mariée avant 18 ans, l’âge de la majorité.
L’étude, reprise par Le Quotidien dans son édition de ce samedi, indique que la situation est plus alarmante en milieu rural où le pourcentage de filles mariées avant 18 ans est de 49% contre 17% en ville.
Conséquences : grossesses précoces, avec leurs risques sur la santé de la mère et de l’enfant, et décrochage scolaire.
En effet, l’étude, qui couvre la période 2005-2015, renseigne qu’en 2015 «971 cas de grossesses ont été recensés au Sénégal concernant la tranche d’âges des 12-19 ans». Et que celles-ci concernent pour 71% des élèves de la 6e à la 3e et pour 28,1% des élèves de la seconde à la terminale.
Les régions de Sédhiou et de Ziguinchor sont les plus touchées. Elles affichent, respectivement, 30% et 19%, alors que dans le reste du pays les pourcentages oscillent entre 2% et 5,4%.
RP/Seneweb News

PITTORESQUE MAIS PAS QUE

Dans les rues de Dakar, ces zébus auxquels on n’ose pas toucher

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Les zébus se déplaçent librement à Dakar
Au Sénégal, les habitants de Dakar ont-ils peur des zébus ? Oui, car les têtes de bétail divaguent librement dans les rues de la capitale à la recherche du moindre fourrage mais aussi parce qu’on les dit sacrés !
La VDN, axe principal pour entrer et quitter Dakar, est souvent embouteillée et devient impraticable quand des zébus s'en mêlent. A l'heure de pointe, Khalil Toure, comme d'autres, se retrouve bloqué.
« Moi, je n’ai pas de problème avec les vaches mais leurs propriétaires pourraient au moins les canaliser pour que les vaches ne causent pas de dégâts aux usagers », demande Khalil Toure.
Le troupeau se faufile entre les voitures mais ni l'agent de police, ni les passants, comme Razak Baye, n'osent faire partir les zébus.
« Oui, c’est un problème mais on essaie de vivre avec. Les vaches sont là depuis les années 50-57-58. Il paraît même que leur propriétaire n’existe plus. Il est mort depuis et il paraît qu’il a fait quelque chose de mystique sur les vaches. On a peur de les toucher », explique-t-il.
A la nuit tombante, les zébus s'enfoncent dans le quartier de Ouakam. Mamadou, 60 ans, gardien, les laisse passer.
« Les vaches sortent et rentrent d’elles-mêmes. Très libres, très libres… je ne sais pas, je n’ai jamais vu de berger avec », souligne-t-il.
Birame Sow vit au fond de la zone. Les zébus entourent ce marabout dont le rôle est de protéger les animaux.
« Chacun a ses propres grigris concernant ces vaches. Pour protection, il y a tout dedans. Il y en a qui font que quand tu touches leurs vaches, tu deviens fou ; il y en a même qui font que quand tu touches leurs vaches, tu vas mourir », dit ce marabout.
Légende pour éviter les problèmes ou bien réalité ? Les zébus sont en tout cas tranquilles car les agents des communes, censés parquer toutes les têtes de bétail en liberté, n'osent pas les approcher.
RFI

LE CHÔMAGE AUGMENTE

Emploi au Sénégal : Le taux de chômage hausse de 12,5% au 2e semestre 2017

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Le taux de chômage a augmenté de 12,5% au deuxième trimestre 2017 et il affecte davantage les femmes (17,8%) que les hommes (8,1%).
Ce taux de chômage du deuxième trimestre 2017 est marqué par un début plus précoce de l’hivernage. Selon Vox Populi, qui tire ses informations de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ceci explique partiellement la baisse notée comparativement à celui du deuxième trimestre 2016.
Il s’ajoute à cela les durées de collecte qui n’ont pas été les mêmes. Environ 2 mois pour le deuxième trimestre 2017 contre un seul mois pour celui de 2016.
setal.net

QUID DE YOFF?

Quel sort pour l’aéroport de Dakar?

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Alors que la fermeture de l’aéroport de Dakar ne fait plus aucun doute, la question de l’heure est de savoir à quoi va servir le site une fois que Blaise Diagne sera ouvert. Les autorités sénégalaises entendent en effet faire du site de l’aéroport Léopold Sedar Senghor , la première place financière d’Afrique francophone subsahariene. Sur ce site, sera construit « la cité des affaires de l’Afrique L’ouest » rapporte 360 Afrique.Au sortir de l’audience avec le président de la république du Sénégal, le 24 juillet, la secrétaire d’État aux Affaires étrangères chargée de la Coopération internationale du Maroc, Mounia Boucetta a fait savoir que, « le financement de l’étude de faisabilité de la Cité des Affaires de l’Afrique de l’Ouest est bouclé».Identique à “Casablanca finance city” (la première place financière du continent , elle-même construite sur le site de l’ancien aéroport Casablanca-anfa), le projet est à l’initiative de la Caisse de dépôt et de consignation (CDC) du Sénégal et la caisse de dépôt et de gestion (CDG) du Maroc. Les 600 hectares qu’occupent actuellement l’aéroport de Dakar-Yoff laisseront progressivement place aux immeubles à usage commercial, aux bureaux, aux bâtiments pour habitation et aussi aux espaces verts. C’est L’agence de promotion des investissements et des grands travaux du Sénégal (APIX) qui se chargera du suivi des travaux. Le représentant de l’APIX a révélé que «la Caisse de dépôt et de gestion du (CDG) du Maroc et la Caisse de dépôt et de consignation (CDC) du Sénégal ont déjà cofinancé à hauteur de 50% chacune les études de faisabilité». Estimé à des centaines de milliards de dollars, le projet attendra encore quelques années, peut être une dizaine avant de prendre forme. APIX rassure toute de même qu’une «une rencontre de restitution allait être tenue incessamment » pour clarifier l’opinion nationale et internationale sur l’avancée du projet et sur les aspects techniques y afférentes.Face à l’essoufflement économique des pays développés et au ralentissement de la croissance des pays émergents, les pays africains continuent d’afficher une croissance soutenue faisant du continent l’un des principaux moteurs de la croissance mondiale.
Qu’est Casablanca Finance City ?
Forte de cette conviction, Casablanca Finance City (CFC) affiche sa ferme volonté de contribuer à drainer les investissements étrangers vers l’Afrique pour accompagner et pérenniser son développement.
Née d’une ambition nationale de positionner la finance marocaine à l’échelle régionale puis internationale, Casablanca Finance City se veut une place financière au service du développement de l’Afrique, et en particulier les pays de la région d’Afrique du nord, de l’ouest et centrale.
Dans cette perspective, Casablanca Finance City se veut un hub économique et financier, et une plateforme liant le nord et le sud et visant à attirer et encourager les institutions et investisseurs internationaux à investir et mener leurs activités en Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale en choisissant Casablanca comme porte d’entrée vers cette région.
CFC a l’ambition de construire un écosystème complet autour de 3 catégories d’entreprises : les entreprises financières, les prestataires de services professionnels et les sièges régionaux et internationaux de multinationales.
Awa Diallo/mediasenegal