31/10/2017

LE FMI INQUIET

Rapport d’octobre du Fmi : la dette du Sénégal qui avoisine les 60% inquiète

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Le Fmi a publié hier, son rapport sur les perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne, sur le thème : « Ajustement budgétaire et la diversification économique ». Une occasion pour le Directeur adjoint du département Afrique du Fonds, de se féliciter de la croissance dans la sous-région et au Sénégal, mais aussi de s’inquiéter de la dette qui, pour lui, doit-être stabilisée pour ne pas compromettre les politiques économiques en cours, révèle le quotidien Les Echos.
Malgré une auto-croissance de 6,8% au Sénégal, grâce aux investissements qui donnent des effets positifs, l’institution financière internationale s’inquiète du niveau de la dette en Afrique d’une manière générale, et au Sénégal en particulier.
« La dette qui était assez modeste, il y’a 4 ou 5 ans, commence à monter. Dans la zone UEMOA, on a un niveau de dette qui avoisine en moyenne 50%. Au Sénégal, elle est même un peu plus élevée que cela, elle frôle les 60% . Ce sont quand même des niveaux qui commencent à inquiéter. Si on les maintenait à long terme, cela pourrait être plus difficile pour la politique économique », a déclaré le Directeur adjoint du département Afrique du Fonds, Roger Nord.
Poursuivant, il affirme que : « Cette augmentation de la dette a servi aux investissements publics et c’est une bonne chose. Mais aussi, elle commence à frôler des niveaux qui sont moins prudents et notre conseil, c’est de s’assurer que les dettes restent à un niveau gérable ».
Par ailleurs, renchéri le spécialiste, pour plus d’emplois et de richesse, le secteur privé devrait entré dans la danse afin de relayer le public. « Maintenant, le prochain pas c’est de s’assurer que le secteur privé prenne le relais parce que c’est ce secteur finalement qui crée une croissance soutenue et bien repartie », ajoute-t-il.
senenews.com

MACKY SALL VEUT SECOUER LE TOURISME

Au conseil des ministres du 30 octobre, voici ce que le Président Sall a demandé à son gouvernement:

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"Rappelant la place primordiale du tourisme dans l’économie nationale, le Président de la République demande au Gouvernement de poursuivre sans relâche l’exécution des mesures hardies de soutien aux acteurs et structures du secteur et de promotion de la destination Sénégal.
Ainsi, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement l’impératif de hâter la réhabilitation des zones touristiques du Saly Portudal et du Cap Skirring, ainsi que l’aménagement des nouveaux sites de Joal Finio, Pointe Sarène, îles du Saloum.
Dans cette perspective, le Président de la République demande au Gouvernement d’orienter son action sur le développement de l’écotourisme, notamment dans le Sénégal Oriental, au niveau de la Vallée du Fleuve Sénégal et en Casamance, et de promouvoir l’ouverture de nouveaux réceptifs hôteliers d’envergure dans les régions dépourvues d’infrastructures touristiques comme Diourbel, Tambacounda, Kolda, Kédougou, Kaffrine, et dans les régions de Dakar et Thiès pour accompagner la mise en service du nouvel aéroport AIBD."

30/10/2017

L'AIBD, ENFIN UNE VITRINE!

Aéroport international Blaise Diagne : Dakar, vitrine du Sénégal

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Le nouvel aéroport international Blaise Diagne (A.I.B.D.) sera inauguré officiellement le 07 décembre 2017, devenant ainsi le point nodal de toutes les activités de la nouvelle ville de Diamniadio, avec la construction de près de quarante mille (40.000) logements, d’un Parc industriel, d’une Cité gouvernementale (Ministères) et d’infrastructures d’envergure (Universités- Ecole de Santé- Hôpitaux- Hôtels- Complexe Omnisports…).
Le transfert de l’aéroport Léopold Sédar Senghor (L.S.S.) va libérer une immense assiette foncière, qui pourrait servir de façon judicieuse et déterminante le Plan Sénégal Emergent. Afin que cela ne devienne pas une seconde ¨opération chirurgicale¨ comme la ¨Foire de Dakar¨, il faut mener une réflexion inclusive sur le sort à réserver à ce site.
Dakar a perdu depuis belle lurette son charme et son lustre, se transformant en une ville cabocharde. Aujourd’hui, elle doit nécessairement faire sa mue, avant qu’il ne soit trop tard pour constater qu’elle est devenue une agglomération d’habitations sans charme, ni attrait, ou règne une anarchie repoussante et rébarbative.
Vitrine du Sénégal, porte d’entrée naturelle de l’Afrique, Dakar est une ville du FUTUR, une ville de toutes les ambitions. Elle doit devenir une ville de Culture, où l’Art, l’Artisanat, les Sports et les Loisirs seront les rayons lumineux de l’Intelligence Sénégalaise. Ainsi un projet ambitieux pourrait naître sur le périmètre de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor avec un Parc Culturel, doublé d’une Cité des Affaires et d’un Plateau Médical.
Le Parc Culturel serait un réceptif de dernière génération pour les activités de l’esprit et du corps (Cinéma, Studio et Plateaux pour activités musicales/télévisuelles, Restauration, Couture, Cordonnerie, Ebénisterie, Galerie des arts, Bijouterie…). Après les ateliers que faire pour valoriser le travail accompli par nos artistes et artisans ?
Les familles sénégalaises et nos hôtes touristes trouveraient un endroit de convivialité et d’épanouissement dans un havre de paix utile, agréable et attractif. Des aires de jeux omnisports seront aménagés (Handball- Basketball- Volleyball- Football- Tennis- Arts Martiaux) pour résorber le manque criard d’infrastructures sportives, malgré les résultats honorables enregistrés par nos internationaux à travers le monde.
La Cité des Affaires doit servir de plateforme d’incubation pour les jeunes Sénégalais férus des Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication (NTIC) et pour appuyer les Start-up.
Pour la réalisation de ce grand projet il faudrait mettre à contribution nos Architectes paysagistes, Ingénieurs, Urbanistes, Environnementalistes pour une conception globale, harmonieuse, en conservant tous les acquis utiles de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor (aérogare, pistes, parkings…), pour toutes les probabilités d’appoint à l’Aéroport International Blaise Diagne (A.I.B.D.) et naturellement, le maintien des activités de l’Armée Sénégalaise.
Ce serait un gâchis historique si nous aliénons cet important patrimoine foncier, car lorsque le temps fera son œuvre, que l’histoire prendra le pas sur l’actualité, il sera reconnu que le Plan Sénégal Emergent (P.S.E.) a été articulé avec des projets complémentaires sous-tendus par une forte synergie.
Babacar Louis Camara - Président de la Convention des Dakarois/mediasenegal.sn

FINANCES PUBLIQUES

Au Sénégal, "les finances publiques sont en bonne santé, les indicateurs sont au vert", selon le Directeur du Trésor

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Le Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), Cheikh Tidiane Diop, a affirmé samedi que les finances publiques sénégalaises se portent "très bien’’, soulignant que les principaux indicateurs macro-économiques sont au vert.
‘’Naturellement, le Trésor public doit davantage se positionner par rapport à son environnement qui reste fortement marqué, aujourd’hui, par le Plan Sénégal émergent (PSE), qui a besoin de volumes de financement importants et la célérité dans l’exécution des finances publiques [...]’’ , a-t-il exhorté.
L’objectif est selon lui de faire en sorte que ’’les projets sur lesquels le Chef de l’Etat s’est engagé puissent être délivrés dans les délais et en qualité, pour répondre aux aspirations des populations sénégalaises’’.
Il s’exprimait samedi à Saly-Portudal (Mbour, ouest), à l’occasion de l’assemblée générale de l’Amicale des contrôleurs du Trésor, qui se poursuit jusqu’à dimanche, sur le thème : ‘’Le Trésor public face au défi de modernisation des moyens de paiement : l’exemple du SICA-Star’’.
‘’Nous sommes en train de réfléchir pour voir comment adapter notre organisation, notre environnement, qui est en pleine mutation, du fait des nouvelles directives de l’Union économique et monétaire (UEMOA), du fait de l’adhésion du Trésor public au système de paiement SICA-Star mais aussi du fait que le citoyen est devenu plus exigeant par rapport à la qualité de service qui lui est rendue’’, a-t-il indiqué.
Il a réaffirmé l’engagement du Trésor public, à travers la DGCPT, à s’approprier l’exigence du Chef de l’Etat, le Président Macky Sall, de modernisation de l’Administration du Trésor par un recours de plus en plus marqué aux nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, dans le sens de pouvoir délivrer un service public de qualité, en temps réel et à la satisfaction des usagers du service public.
‘’Les réformes des finances publiques impliquent une réorganisation du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan pour prendre en charges les exigences de performances de la nouvelle gestion publique. Ainsi, l’adhésion du Trésor public sénégalais au système SICA-STAR, va conduire à une refonte totale du circuit de la trésorerie de l’Etat’’, a-t-il estimé.
Au-delà de la démarche stratégique définie, le DGCPT estime qu’il convient également d’appréhender ‘’convenablement’’ les implications d’ordre organisationnel et comptable qui ont résulté de l’adoption de cette nouvelle plateforme technologique, le SICA-Star, ‘’une révolution majeure’’ qui sera une plus-value dans l’expérience de l’exécution budgétaire et la gestion de la trésorerie.
Le président de l’Amicale des contrôleurs du Trésor, El Hadji Gorgui Démalson Touré, précise que le choix du thème s’explique par la volonté d’être en phase avec les directives de la DGCPT.
‘’Nous contrôleurs du Trésor, qui constituons un levier essentiel dans l’Administration du Trésor, ne pouvons pas être en reste par rapport à ces mutations. Nous devons nous imprégner et nous approprier ces réformes, parce que nous sommes les acteurs et le socle même de ces réformes-là’’, a-t-il dit.
APS.leral.net

LES CHINOIS FONT BARRAGE

Intrigues chinoises sur les bords du Sénégal

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Koukoutamba, le nom si évocateur de salut pour des pays en bute à des déficits énergétiques structurels, renvoie à un projet de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).
Il s’agit de la construction d’un barrage hydroélectrique qui aurait à produire 300 MW dont devraient profiter les populations des Etas riverains : Guinée, Mali, Mauritanie et Sénégal. Les conditions de sa réalisation sont contenues dans un dossier d’appel d’offres international ainsi libellé en son introduction :
«L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), ci-après dénommé le ‘Maître de l’Ouvrage’ lance un appel d’offres pour la conception, la fourniture, la construction et la mise en service du Projet d’aménagement hydroélectrique de Koukoutamba sur le fleuve Bafing en République de Guinée.»
On est en 2016. Une succession de rencontres de haut niveau, une évaluation des offres et, à l’arrivée, trois Sociétés Chinoises sont reconnues avoir présenté les meilleurs documents. La concurrence a été pourtant de niveau. Une quinzaine de candidatures s’étaient annoncées. Les recalées sont américaines, canadiennes, européennes entre autres.
La première chinoise éliminée est Sino-Hydro. Disqualifiée à l’évaluation du dossier administratif, la concernée introduit une réclamation, obligeant l’OMVS à commettre un expert indépendant pour statuer sur ladite réclamation. Sans changement, Synohydro sera finalement déboutée.
Qualifiées pour le tour final à l’évaluation technique : China Gezhouba Group Company (Cggc) et China International Water & Electric (Cwe). La seconde phase, à l’ouverture publique des offres financières, place nettement CGGC en tête. Cette phase a été validée par la Commission d’évaluation de l’Organisation dans laquelle siège tous les représentants des États-membres,
L’Organisation tient son maître d’œuvre pour Koukoutamba. Du moins pensa-t-elle. La nouvelle donne, depuis peu, c’est qu’une des recalées cherche à se repositionner. Elle aurait trouvé une porte d’entrée.
Premier signe très évocateur : en pleine réunion au siège de l’OMVS à Dakar, le 19 août dernier, une lettre venant de Conakry, présentée comme étant à l’initiative de Bamako, demande la suspension des travaux. Les délégués représentants les États- membres sont aussi surpris les uns que les autres. Le coup de théâtre serait lié à la farouche volonté de Sino-hydro de revenir à la table.
Des sources proches du dossier suspectent un État-membre de chercher à se désolidariser de ses partenaires, relativement à la désignation du futur maître d’œuvre. Ces mêmes sources voient dans l’affaire, la main de Conakry qui a l’avantage du site dans la région du Fouta Djallon, préfecture de Tougué.
Le Président Alpha Condé voudrait-il « nationaliser » un projet régional agréé comme tel par la Banque Mondiale et dont la gestion relève d’une organisation communautaire ?
S’il se confirmait que la Guinée opterait pour faire cavalier seul, à son unique avantage, ce qui expliquerait le retour (ou tentative de retour) de Sino-Hydro au dossier, l’OMVS se trouverait impliquée, à son corps défendant, dans une opération dont les conséquences seraient inqualifiables pour les contribuables des États du Fleuve. La solidarité régionale en prendrait un sacré coup, par ailleurs, fait-on remarquer dans des milieux avertis !
Si le dossier d’appel d’offre, lancé depuis un an, reprend son cours normal – duquel il n’aurait jamais dû être dévié – les populations guinéennes, maliennes, mauritaniennes et sénégalaises pourront toutes bénéficier d’une énergie renouvelable et bon marché, à l’image de Manantali et des autres ambitieux projets de l’OMVS.
Autrement, l’Organisation se trouverait à devoir gérer les retards que de pareilles manipulations pourraient occasionner. L’endettement des États pourrait se creuser si on s’écartait de la règle du moins et mieux disant, telle qu’énoncée dans le Dao de Koukoutamba.
Nul doute, que le prix à supporter pour un retour « gagnant » dans le jeu, d’un candidat préalablement disqualifié, même après avis de l’expert sollicité pour réexamen des offres, ne peut se faire qu’au détriment des peuples et des États.
L’OMVS aura à choisir entre la responsabilité et une pernicieuse complicité.
Amadou K. Diao – Seneweb.com

29/10/2017

LE RETOUR DE LA DENGUE

La dengue de retour dans le nord-ouest du Sénégal

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Le moustique-tigre (Aedes albopictus), vecteur du chikungunya et de la dengue.
Les autorités sénégalaises ont annoncé plusieurs cas de dengue dans la ville de Louga, dans le nord-ouest du pays. Onze transmissions ont été recensées pour le moment. Pas de cas graves, pas de décès, mais les autorités appellent les Sénégalais à prendre certaines mesures pour éviter la propagation de la maladie.
C'est l'Institut Pasteur de Dakar qui a posé un premier diagnostic de 9 cas de dengue à partir d'échantillons prélevés à la mi-octobre dans la commune de Louga. Une mission du ministère de la Santé a ensuite été envoyée sur place. Sur 61 prélèvements, 11 étaient positifs.
La mission a inspecté les maisons des personnes infectées et leurs alentours, a constaté la présence de petites quantités d'eau claire contenue dans des récipients, des pneus, des pots de fleurs, et a conclu, selon les explications du Centre des opérations d'urgence sanitaire du ministère de la Santé, que les conditions propices à la transmission de la maladie étaient réunies dans la ville.
Les autorités appellent donc les habitants de Louga à détruire tout ce qui risque de constituer un gîte pour les larves des moustiques et demandent aux médecins de la région de renforcer la surveillance. Les symptômes de la dengue rappellent ceux de la grippe : fièvre élevée, maux de tête, courbatures, nausées, vomissements.
Pas de raisons de s'inquiéter pour le moment, affirme le ministère de la Santé : depuis les années 1980, le Sénégal connaît des apparitions de dengue de manière irrégulière. La dernière grosse épidémie remonte à 2009, de nombreux cas avaient alors été recensés à Louga, à Mbour et à Dakar.
RFI

28/10/2017

AMOUR A MORT

Homicides conjugaux au Sénégal : ​ 70% des hommes tués par leurs épouses

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Au Sénégal, 70% d’hommes ont été tués par leurs épouses. Cette révélation a été divulguée hier lors du colloque international sur les violences criminelles urbaines en Afrique de l’Ouest.
Selon le document de presse, « les victimes des homicides conjugaux sont, dans 53% des cas, de sexe masculin alors que les femmes le sont dans 47% ». Ce résultat surprenant, à savoir une majorité d’hommes tués par les femmes, se vérifie au Burkina Faso (60% d’hommes tués par leurs épouses), au Niger (62%) et au Sénégal (70%).
Parmi les mille homicides compilés dans les 4 pays de l’Afrique de l’Ouest, on dénombre 177 meurtres associés au vol. la participation des femmes à l’homicide familial se situe à hauteur du 1/3 des cas aussi bien du côté des victimes que des meurtriers.
« Ainsi, contrairement à certains préjugés, les homicides familiaux ne se résument pas à des crimes perpétrés par des hommes contre des femmes, les hommes étant surreprésentés, aussi bien du côté des victimes que celui des agresseurs », relève le document.
Concernant les homicides querelleurs, ils sont relativement nombreux en Afrique. Pis, les querelles qui finissent par mort d’homme sont plus fréquents au Sénégal qu’au Burkina Faso, qu’en Côte d’Ivoire ou au Niger.
« Au Sénégal, nous en comptons 94, soit 33% des homicides de ce pays », précise le texte.
Ces informations ont été extraites de « Mille homicides en Afrique de l’Ouest ». Ce livre porte sur des homicides perpétrés dans quatre pays de l’Ouest francophones, notamment en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Niger et au Burkina Faso. Les auteurs de cette étude montrent du coup, que la femme, toujours considérée comme le sexe faible, ne souffraient pas le plus des homicides conjugaux.
Les auteurs de cette étude sont le Dr Khaly Niang, Directeur de l’Asp, Maurice Cusson, Professeur à l’école de criminologie de Montréal, Nabi, criminologue et Henry Boah Yebouet, Professeur à l’Université Houphouët Boigny d’Abidjan. Ils y décrivent et analysent toutes les manifestations de la violence criminelle.
leral.net

HOMICIDES AU SENEGAL

Le Sénégal a des taux d’homicide plus forts que la plupart des pays étudiés

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Un colloque international sur les violences criminelles urbaines en Afrique de l’Ouest s’est ouvert, hier, à Dakar. S’exprimant à cette occasion, Monsieur Maurice Causson, professeur criminologue canadien, a indiqué que la criminalité a baissé en Afrique de l’Ouest. Pour sa part, Pape Khaly Niang, Directeur de l’Asp, a relevé qu’on ne peut pas comprendre le phénomène criminel sans pour autant faire une quantification.
« La question est difficile parce que dans un premier temps, je peux dire que grâce à un certain nombre de données internationales des Nations Unies sur les crimes et la drogue, nous constatons que dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest, à l’exclusion du Nigeria, la criminalité et les homicides ont tendance à baisser d’une dizaine d’années », a d’emblée dit Monsieur Maurice Causson. A l’en croire, cette baisse de la criminalité est attribuée à ce qu’on appelle « l’émergence africaine ». « Je pense aussi qu’on l’attribuait de façon paradoxale à la multiplication des téléphones portables qui aident à la sécurité, qui permettent à tous les citoyens de communiquer pour une meilleure sécurité, une meilleure protection », a soutenu le professeur criminologue canadien, selon qui le Sénégal est particulier parce qu’il a des taux d’homicide plus fort que la plupart des pays que nous avons étudiés. Alors que la situation de la sécurité au Sénégal est meilleure qu’ailleurs. On est bien en sécurité au Sénégal qu’au Nigeria. Réagissant à ce propos, Pape Khaly Niang, Directeur de l’Asp, a relevé qu’on ne peut pas comprendre le phénomène criminel sans pour autant faire une quantification. « A l’issue de ce livre, le Sénégal constitue un pays qui est paisible, d’autant plus que quand un pays se développe, les intérêts augmentent. Ça pousse dans la criminalité de profit. C’est-à-dire s’il n’y a pas l’industrie, on n’a pas de quoi gouverner », a dit M Niang.
Les causes de la criminalité au Sénégal
Donc, poursuit-il, la criminalité est intimement liée au développement. Maintenant, les réponses qu’on doit apporter, selon lui, c’est d’avoir des outils, des quantifications. « C’est ce qu’on a fait en mettant en place une enquête nationale sur la criminalité. D’un autre côté, il faut avoir un cadre du stock. C’est ce qu’on appelle l’observatoire permanent de la prévention de la délinquance. C’est ce que nous sommes en train de mettre en œuvre. C’est une démarche typiquement scientifique. La sécurité doit être étudiée », a-t-il encore dit. Sur l’enquête de victimisation, il dira qu’ils ont beaucoup avancé et il ne reste que les conclusions. A l’en croire, tout a été fait sur l’étendue du territoire national. Et cela va leur permettre d’aller vers la cartographie de la délinquance. « C’est-à-dire, dans tous les quartiers, après cette enquête, nous pourrions vous dire dans tel quartier, il y a telle chose qui se développe et à quelle heure elle se développe et quels sont les acteurs, les criminels. Je pense que ça, c’est vraiment indispensable pour faire une politique criminelle valable et efficace », a renseigné M. Niang. Revenant sur les causes de la criminalité au Sénégal, il a indiqué qu’elles sont liées à plusieurs facteurs. « La pauvreté, l’âge, la jeunesse, l’état d’esprit des gens, la frustration. Ce sont tous des facteurs qui nous permettent d’avoir une lecture de la criminalité et pour ce faire, il faut trouver des spécialistes », a-t-il dit. Par ailleurs, un document remis à la presse a renseigné sur les homicides conjugaux. « Les victimes sont, dans 53 % des cas, de sexe masculin alors que les femmes le sont dans 47% des événements. Ce résultat surprenant, à savoir une majorité d’hommes tués par leur conjointe, se vérifie au Burkina Faso (60% d’hommes tués par leur épouse), au Niger (62%) et au Sénégal (70%) », a renseigné le document.
Cheikh Moussa SARR/rewmi.com

L'INDUSTRIE EN HAUSSE

Hausse de 7,4% l’indice du chiffre d’affaires de l’industrie et du BTP

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L’indice du chiffre d’affaires de l’industrie et des bâtiments et travaux publics (BTP) a enregistré une hausse de 7,4% durant les huit premiers mois de 2017 comparé à la même période de 2016, a appris jeudi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
L’indice d’ensemble s’est établi à 140,4 points contre 130,7 points à août 2016. Cette situation est due au sous-secteur des BTP construction qui a enregistré 21,1% de progression à 1139,6 points contre 115,4 points en 2016.
Au niveau de l’industrie, on relève une progression moindre de 6,2% avec un indice passant de 132,3 points en fin août 2016 à 140,4 points un an plus tard.
APA/Africatime.com

27/10/2017

NOUVEAUX TAXIS POUR L'AIBD

100 nouveaux Taxis pour renouveler le parc automobile et desservir l’aéroport de Diass

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Dans le cadre du programme ‘’un chauffeur, un véhicule’ ’initié par le chef de l’Etat, les transporteurs du Sénégal se sont réunis, ce jeudi, à Pikine pour échanger sur la répartition des nouveaux taxis dont ils vont disposer. Un premier lot va desservir l’Aéroport International Blaise Diagne (Aibd) de Diass.
« Dans le domaine propre du transport, le Président avait validé et accepté un programme dénommé ‘’un chauffeur, un taxi’ ’au Sénégal. Des véhicules qu’il a baptisé lui-même les ‘’Taxis de l’émergence’’. Ce programme concerne 1000 véhicules » a déclaré Abdou Mboup, ministre conseiller du président de la République, venu présider la rencontre.
Et le ministre conseiller de poursuivre : « le Président est venu avec une lettre de garantie du Fongip, pour garantir près de 12 milliards d’investissement pour les chauffeurs».
«Aujourd’hui, nous avons reçu la notification de notre banque partenaire qui a accepté de lancer d’abord une phase test. Il s’agit de tester les véhicules, mais le montage financier. 100 véhicules vont exclusivement prendre départ pour desservir l’Aéroport International Blaise Diagne(AIBD) », a ajouté Abdou Mboup.
Le ministre conseiller a, par ailleurs, annoncé que ce sera un nouvel aéroport avec des taxis et des chauffeurs responsables «Le 07 décembre, vous verrez un nouvel aéroport comme l’a dit Macky Sall, mais aussi des taxis neufs avec des chauffeurs très responsables, beaucoup plus responsables et autonomes, du point gestion car, ils auront leurs véhicules qui leurs appartiennent dans le futur avec un processus de paiement très allégé », soutient-il.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

26/10/2017

SALY EST COOL

Alerte terroriste : Saly, la ville qui domine la peur !

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Après l'alerte terroriste de l'Ambassade des Etats-Unis, l'interpellation d'un présumé terroriste à Rosso et surtout la découverte d'un obus sur une plage dakaroise, la psychose montait d'un cran à travers le pays. Mais en réalité, "tout le monde ressent une peur quelconque, mais tout dépendra de la façon de dompter la peur face à la situation". Saly, ville très prisée pour les activités touristiques et très fréquentée par les occidentaux qui sont souvent ciblés par les terroristes; ici, une simple alerte ou encore penser à une probable attaque ne change rien au quotidien.
Nos confrères du Témoin qui se sont rendus dans cette ville touristique décrivent le calme et la sérénité qui règnent au bord des plages, la vie qui se passe comme d'habitude. En effet, la plupart de leurs interlocuteurs ont soutenu "ne pas se laisser terroriser par des menaces", ou "être vigilants, mais pas de paranoïa". D'autre font savoir que "le Sénégal étant un beau pays, on fait la publicité pour que les gens viennent".
Cependant, une ressortissante Française, rencontrée devant le consulat de France à Saly parle de faits réels. "Il est vrai que la psychose est là, les faits sont réels mais vivons d'abord notre paix", laisse-t-elle entendre. Une belle déclaration et une forte mentalité qui rassure sans doute, preuve que la population ne se laisse pas abattre par une simple alerte. Cette forte mentalité de la population de la ville est aussi confirmée par un certain B S, directeur d'une structure hôtelière en plein coeur de la ville. Il affirme: "Pour le moment, on vit comme toujours, on n'est pas perturbé et ça n'a pas de conséquences sur la fréquentation. Certes, Saly n'est pas Dakar, mais cette attitude de la population de la ville, cette force mentale est souvent très efficace pour affaiblir les malfaiteurs car le malfrat cherche toujours à vous faire peur d'abord avant de passer à l'acte, comme ça il sera en position de force, mais quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes sous forme de clou".
dakarmatin

25/10/2017

METROBUS A DAKAR

Bientôt des metrobus à Dakar:La banque mondiale injecte 184 milliards dans le projet

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Pour permettre un déplacement rapide avec confort et sécurité des usagers, le gouvernement du Sénégal s’engage à renforcer le parc automobile avec des Métrobus.
Un nouveau projet de bus rapide sur voies réservées ou (Bus rapid transit, en anglais) a fait l’objet d’un atelier régional hier à Dakar. Le ministre des infrastructures, des transports et du désenclavement, s’appuie sur le PSE pour moderniser les transports urbains « à travers la mise en œuvre du plan Sénégal émergent, les politiques publiques s’attachent désormais à promouvoir une dynamique urbaine et une organisation du transport à la hauteur des ambitions d’efficacité », a dit Ibrahima Lamine Lo, directeur de cabinet d’Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement.
Il présidait hier l’ouverture dudit atelier sur la planification de la mobilité urbaine durable. Cette exigence, renseigne-t-il, concerne naturellement la capitale, mais également les villes secondaires.
A Dakar, c’est tout le sens des projets structurants, le train express régional (TER) et le ‘’bus rapid transit’’ (BRT), dont investissement cumulé atteint 800 milliards FCFA, qui permettront d’acheminer les usagers dans des conditions confortables et de sécurité. Ce nouveau projet a pour but de « faciliter la mobilité urbaine ». Il est approuvé par la banque mondiale, pour un montant de 184 milliards.
L’objectif de la rencontre d’hier est, selon Dr Thierno Biram Aw, DG du CETUD, d’identifier les interdépendances entre la mobilité durable et l’aménagement du territoire dans les villes africaines afin d’élaborer des recommandations spécifiques pour chaque pays participant.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

EIFFAGE C'EST AUSSI L'EAU

EIFFAGE décroche un contrat de 34 millions d’euros au Sénégal dans le traitement de l’eau

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Eiffage, à travers ses filiales Eiffage Sénégal et Eiffage Génie Civil, vient de remporter le lot 2 du projet de traitement et d’adduction d’eau potable de Keur Momar Sarr 3 (KMS 3) à Dakar, au Sénégal, pour un montant de 34 millions d’euros.
Le contrat porte sur la fourniture et la pose de 38 kilomètres de tuyaux en fonte ductile de 1 500 mm de diamètre, qui seront connectés à la future station de traitement. Les travaux, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la Société Nationale des Eaux du Sénégal (SDE), seront réalisés en 24 mois.
dakar-echo.com

23/10/2017

SAGES PAROLES A APPLIQUER

Souleymane Bachir Diagne : Pourquoi le Sénégal est dans le viseur des djihadistes

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Le Sénégal est bien dans le viseur des djihadistes. D'où la nécessité d'intensifier la lutte contre le terrorisme, qui fait l'actualité de ces derniers jours. Invité de l'émission "Objection" sur Sud Fm, ce dimanche, le philosophe et Professeur Souleymane Bachir Diagne estime que notre pays est visé pour ce qu'il représente : ses valeurs démocratiques et la terre par excellence du soufisme.
La solution immédiate, contre le terrorisme, dit-il, reste le travail d'identification et le partage de renseignements entre les différents États. Alors que la solution durable est l'éducation, préconise l'universitaire dans le quotidien L'As.
Donc, pour éradiquer le mal, il faut inculquer des valeurs de l'islam à la jeunesse, renchérit l'enseignant à l'université de Columbia. Non sans souligner la responsabilité des États qui est, en premier, d'assurer la sécurité de leurs concitoyens, ensuite leur procurer une bonne éducation et une bonne formation.
Last but not least, l'insertion de jeunes et la satisfaction de la demande sociale qui restent, selon lui, une réponse efficace contre le terrorisme.
Seneweb

AIBD: OK. AIR SENEGAL: TROP TÔT

Air Sénégal ne démarrera pas le 7 décembre

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La nouvelle compagnie Air Sénégal Sa ne démarrera pas ses activités commerciales à la date fixée par la ministre des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck, c’est-à-dire le 7 décembre prochain, coïncidant avec l’inauguration de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).
D’après L’Observateur, ce souhait s’est heurté au veto de l’Association international des transporteurs aériens (Iata), qui donne son quitus à Air Sénégal 90 jours après la mise en place de l’administration complète de la nouvelle compagnie.
Philippe Bohn, le nouveau directeur d’Air Sénégal, est loin du compte. Il n’a pas encore réuni en même temps sous la bannière de la compagnie qu’il dirige, directeur commercial, pilotes, personnel administratif, mécaniciens, médecins d’entreprise, etc.
Le 7 décembre, informe L’Obs, Air Sénégal devra se contenter de «vols de présentation». Lesquels ne devraient transporter que des autorités gouvernementales, les responsables de la compagnie et des journalistes avec pour but de présenter aux services de l’Aviation civile des destinations les appareils qui desserviront leurs pays.
Seneweb News

548 MILLIARDS DE LA FRANCE

La France s’est engagée à hauteur de plus de 548 milliards de FCfa dans le Pse

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Seydou Guèye : « La France s’est engagée à hauteur de plus de 548 milliards de FCfa dans le Pse »
Au sortir d’un séminaire intergouvernemental empreint de convivialité et d’optimisme face à l’avenir, le ministre porte-parole du gouvernement, Seydou Gueye, dresse un bilan positif d’une journée de travail riche en perspectives. Le Secrétaire général du gouvernement apporte des éclairages sur chaque sujet abordé dans les différentes rencontres bilatérales entre les délégations sénégalaises et françaises.
«Alliance et émergence» sont les deux mots clés qui traduisent l’union franco-sénégalaise pour faire face aux défis du monde notamment dans les domaines sécuritaires, environnementaux et éducatifs. Ce type de rencontre entre les gouvernements français et sénégalais constitue une vitrine efficace pour la mobilisation autour des projets structurants et des problématiques qui permettent aux deux pays d’aller plus en avant sur leurs engagements. «Ce n’est pas avec tous les pays d’Afrique et du monde que la France a ce type de coopération très rapprochée et structurée traduite par des séminaires respectifs tenus dans l’un ou l’autre pays», se réjouit Seydou Gueye. Selon lui, il y a une parfaite convergence de vues entre les deux pays sur les questions économiques et celles liées au renforcement du secteur privé.
Pour l’essentiel, les contenus principaux des accords qui ont été signés, jeudi à Matignon, sont en parfaite cohérence avec les axes stratégiques du Pse. Le premier axe est celui de la transformation structurelle et du renforcement des capacités productives à travers des projets infrastructurels pour lesquels la France est déjà engagée. Le niveau de relation entre la France et le Sénégal dans le cadre notamment du soutien à la mise en œuvre du Pse a valu au Sénégal, tous secteurs confondus, une enveloppe de 838 millions d’euros ( plus de 548 milliards de FCfa) pour le financement des infrastructures. «Pour donner encore plus d’intensité dans l’accélération de la mise en œuvre du Pse, les deux délégations ont retenu la nécessité d’avoir des modalités encore plus rapprochées de suivi des projets», a-t-il ajouté.
C’est à ce titre qu’un engagement mutuel à été retenu pour des rencontres périodiques au moins deux fois par an, afin de suivre l’évolution des projets. La première aura lieu au mois de décembre, au Sénégal, entre le ministre des Finances Amadou Bâ et son homologue français. Concernant le secteur privé, les Etats ont retenu la simplification des procédures de la Bpi pour le secteur privé ainsi que le développement des start-ups. Ces dernières sont des outils formidables de création d’emplois et d’environnements propices à l’entrepreneuriat. Ainsi, la France et le Sénégal se sont accordés pour le renforcement de la sécurité dans les deux pays.
L’emploi s’est également invité au menu des discussions à Matignon. Le Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne a rappelé, à ce sujet, l’initiative du président de la République dans l’opération «Terre Ferme» qui ouvre des perspectives d’emploi pour les jeunes. Un grand plaidoyer a également été fait pour sauver Saint-Louis menacée par l’érosion côtière. Il y a eu une volonté manifeste, sur ce sujet, pour une initiative forte face à la menace de l’écosystème et de l’érosion marine à Saint-Louis. Dans le domaine de l’agriculture, le secrétaire général du gouvernement annonce des mesures efficaces sur le processus de recherches agricoles, de commercialisation des intrants. La France et le Sénégal entendent également s’outiller pour la certification et une meilleure valorisation des produits.
Dans les secteurs de l’éducation et de l’enseignement supérieur, la France et le Sénégal s’engagent à faciliter la mobilité des étudiants et des enseignants de même que les partenariats institutionnels entre universités pour développer et renforcer l’entrepreneuriat dans nos établissements. Le but étant notamment de tirer les expériences et finaliser les processus de validation des acquis professionnel (Vae) déjà mis en place au Sénégal et de l’enseignement à distance.
Dans cette coopération, la France a également appuyé le Sénégal dans la mise en œuvre et la réalisation de deux Institut supérieur d’enseignement professionnel (Isep) et le projet en cours de super calculateur. Dans l’éducation nationale, une feuille de route a été arrêté et elle porte notamment sur la formation des cadres et sur la culture du numérique.
lesoleil.sn

ST LOUIS EN SURSIS

Si la Langue de Barbarie disparaît, l’Île de Saint-Louis n’existera plus

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Mansour FAYE à PARIS : « Si la Langue de Barbarie disparaît, l’Île de Saint-Louis n’existera plus ! »
La situation décadente de l’ancienne capitale de l’Aof a été au menu de la rencontre entre le Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne et son homologue français Edouard Philippe. La prise en charge de Saint-Louis est une urgente nécessité. Les deux chefs de gouvernement en sont conscients et se sont engagés à accorder leurs efforts contre les dégradations climatiques.
Au sortir du séminaire intergouvernemental qui s’est tenu à Paris, jeudi, entre le Sénégal et la France, le maire de Saint-Louis se réjouit de la volonté de la France de prendre l’érosion côtière, dans la vieille ville, à bras le corps. «J’ai bon espoir que des dispositions urgentes seront prises pour accompagner le gouvernement du Sénégal dans son ambition de préserver Saint-Louis», a affirmé Mansour Faye. «La Langue de Barbarie est menacée avec un risque très élevé et si elle disparait, Saint-Louis va périr avec toute son histoire », a-t-il ajouté.
La lutte contre l’érosion côtière est un vieux combat mené tout d’abord par les gouverneurs de l’époque avec la réalisation d’un mur construit entre 1926 et 1930 à la Langue de Barbarie. «Il est donc particulièrement urgent de prendre des mesures idoines pour stopper ce fléau», alerte Mansour Faye. Des rencontres sont prévues, dans les semaines à venir, entre le gouvernement du Sénégal et l’Agence française de développement pour dégager les solutions de sauvegarde de la langue de barbarie.
Selon Mansour Faye, «Saint-Louis est urbanisée en trois zones. Il y a donc, la Langue de Barbarie, façade maritime qui protège l’île Saint-Louis, classée patrimoine mondial de l’Unesco. Si celle-ci disparaît, c’est l’île Saint-Louis, toute entière, qui sera rayée de la carte. Et, cela permettra bien évidemment à la mer de continuer son avancée à l’intérieur des terres du Sénégal. Voilà pourquoi, il est absolument nécessaire de protéger la Langue de Barbarie», a plaidé Mansour Faye.
La France accompagne le Sénégal dans un programme de développement touristique qui mobilise déjà des fonds importants de plus de 22 millions d’euros (plus de 14 milliards de FCfa. La requalification de la Place Faidherbe entre dans ce programme au même titre que d’autres sites comme l’avenue Mermoz, la place point-à-pitre, la réalisation de la route de l’hydrobase en cours de finalisation et bien d’autres projets. «Toutes ces actions contribuent à améliorer l’attractivité et la préservation de la ville de Saint-Louis. Il y a bien sûr l’empreinte de la France mais également celle du Sénégal et de ses fils », a poursuivi le maire.
lesoleil.sn

INQUIETUDES D'ATTENTATS

Rosso Sénégal : la police neutralise un terroriste

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La Police de l’air et des frontières de Rosso Sénégal a arrêté, hier, un individu du nom de Mohamed, qui voulait pénétrer sur le territoire sénégalais. Le bonhomme, identifié comme un terroriste, a été alpagué grâce aux informations, dit-on, fournies par Interpol. Ainsi, au moment de remplir les formalités pour entrer au Sénégal, les forces de sécurité se sont rendus compte qu’ils avaient affaire à un terroriste. Puisque le nom et la physionomie du gars concordaient avec les données qu’ils avaient, ils ne sont pas fait prier pour le neutraliser.
L’individu a été conduit au commissariat de Saint-Louis. Plus tard, il a été transféré à Dakar pour être remis entre les mains des enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC). L’homme est considéré comme dangereux et faisait l’objet de recherches. Il aurait fait ses armes en Syrie, où il a subi un intensif entraînement. L’enquête en cours devrait permettre de connaitre ses motivations et les raisons qui l’ont conduit dans notre pays.
Cette nouvelle arrestation, après celle des deux combattants de l’organisation Daesh, les Algériens identifiés par les services de renseignements de la police nationale intervient dans un contexte pesant. Puisque, depuis quelques jours, l’ambassade des Etats-Unis à Dakar a sorti une note pour demander « aux citoyens américains d’être vigilants lorsqu’ils sont dans des établissements et séjournent dans des hôtels fréquentés par les Occidentaux, en raison d’une menace crédible liée à une activité terroriste potentielle à Dakar ».
L’alerte étant beaucoup plus stricte pour le personnel de l’ambassade des Etats-Unis qui « n’est pas autorisé à séjourner dans des hôtels du de mer de Dakar jusqu’à la première semaine de décembre ». « Les citoyens américains doivent s’attendre à des contrôles de sécurité accrus, lorsqu’ils sont en déplacement à Dakar et ses environs ».
Trois personnes, deux Marocains et un Nigérian ont été également arrêtés. Ils étaient recherchés par les services de sécurité de leur pays respectifs pour « terrorisme ».
leral.net

VISAS PLUS FACILES

La France assouplit la délivrance de visas aux Sénégalais

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Des accords sur la sécurité et l'immigration ont été signés en marge du séminaire intergouvernemental franco-sénégalais à Paris
La France et le Se´ne´gal se sont engagés à promouvoir la mobilité légale dans les deux sens notamment en augmentant la part de visas de circulation de´livre´s au Se´ne´gal et en re´duisant le de´lai de de´livrance des visas.
Cette annonce a été faite dans une déclaration conjointe de E´douard Philippe, Premier ministre de la République Française et Mahammed Boun Abdallah Dionne, Premier Ministre de la République du Sénégal à l'occasion du troisième séminaire intergouvernementale qui s'est tenu jeudi à Paris.
C’est accompagné de 14 de ses ministres, que Mahammed Boun Abdallah Dionne, a participé au séminaire intergouvernemental franco-sénégalais qui vise à représenter le nouvel élan entre la France et l'Afrique ainsi qu'à créer un axe Afrique/Méditerranée/Europe de coopération et de rapprochement.
Edouard Philippe a indiqué avoir évoqué avec son homologue, les problèmes de sécurité que pouvait rencontrer le Sénégal, précisant que « ce qui se passe au Sahel est essentiel pour le Sénégal et essentiel pour la France ».
L’éducation a également pris une place importante dans les débats « car au Sénégal comme en France, il faut préparer sa jeunesse et son pays aux défis qui viennent et aux transformations qui s’imposent ». Le premier ministre français a terminé son allocution en expliquant que « comme le dit Macky Sall, le problème entre la France et le Sénégal, c’est qu’il n’y a pas de problème ».
Le chef du gouvernement Sénégalais a de son côté salué le « modèle unique de coopération » entre les deux pays ainsi que « la grande générosité avec laquelle (nous) avons échangé autour de la sécurité, l’économie, les finances, l’agriculture et la santé ».
Plus concrètement, plusieurs protocoles ont été signés. Parmi les mesures les plus importantes, figure la signature de l'accord visant à assouplir la délivrance de visas pour les migrations légales, en contrepartie d’un renforcement de la lutte contre l’immigration clandestine.
"La France ame´liorera les conditions de de´livrance des visas aux ressortissants se´ne´galais, notamment en augmentant la part de visas de circulation de´livre´s au Se´ne´gal et en re´duisant le de´lai de de´livrance des visas", indique la déclaration conjointe.
En outre, "les deux pays accentueront leurs efforts pour favoriser la mobilite´ e´tudiante. Une fois leur cursus accompli et pour renforcer la mobilite´ entre nos deux pays, la France s’engage a` fournir a` ces e´tudiants se´ne´galais un visa de circulation de longue dure´e", précise le texte.
Les chefs de gouvernements ont également signé un accord prévoyant le développement des écoles militaires sénégalaises et un renforcement de la présence militaire française pour les opérations antiterroristes au Sahel selon la même source.
Plusieurs ministres français sont attendus au Sénégal dans le cadre du Forum International de Dakar le 14 novembre prochain. Le Président français Emmanuel Macron se rendra également à Dakar pour participer à une conférence sur le financement du partenariat mondial pour l'éducation.
trt.net

L'EAU N'AUGMENTERA PAS

Fourniture de l’eau au Sénégal : « Pas de hausse du prix de l’eau d’ici 2021»

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«D’ici à 2021, nous n’avons plus besoin d’augmenter le prix de l’eau. Nos ambitions, c’est d’augmenter le nombre d’usines afin de fournir de l’eau en quantité suffisante», a déclaré Thierno Amadou Baba Ly, Sg du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement au cours d’une rencontre, ce jeudi à Dakar.
Toujours sur la Rfm, il dira qu’«il ne faut pas que l’essentiel du travail soit consacré au Lac de Guiers», non sans informer que «le travail est confié à un cabinet pour diagnostiquer la situation, afin d’y remédier».
Abdoul Baba/laviesenegalaise.com

MALADIES DES YEUX

Le Sénégal compte 570 000 malvoyants et 165 000 aveugles

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Notre pays, le Sénégal, compte en 2017 au moins de 570 000 malvoyants et 165 000 aveugles. Pis encore, le taux de prévalence de la cécité est de 1,4%. Il s’agit là des chiffres ressortis d’un atelier d’orientation des journalistes des régions de Ziguinchor et Sédhiou, organisé jeudi dans la première nommée.
Ces chiffres sont donnés par le Dr Marie Clémence Faye, unique ophtalmologiste en service dans ces deux régions.
Revenant sur les causes de la cécité dans notre pays, Dr Faye a indiqué que ce sont notamment la cataracte qui touche 0,50% de Sénégalais, le trachome pour 0,25%, le glaucome avec 0,15% et toutes les autres maladies des yeux touchant au moins 0,10% de la population.
Sur les spécialistes en service dans notre pays, le Dr Faye a déclaré que « le Sénégal ne compte que 53 ophtalmologistes parmi lesquels 19 travaillent dans le privé ».
A noter que « 80% de ces ophtalmologistes officient dans la seule région de Dakar »
dakaractu.com

20/10/2017

LA MORT D'UNE ENFANT POUR 200000FCFA

Combien d'Aicha Diallo meurent dans nos hôpitaux au Sénégal dans un silence et dans une indifférence totale

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J'ai mal!
Combien d'Aicha Diallo meurent dans nos hôpitaux au Sénégal dans un silence et dans une indifférence totale.
Ce qui est arrivée à l'Hopital de Pikine est une erreur monumentale. Une faute impardonnable. Ce n'est pas un cas isolé . On a des Aicha Diallo tous les jours. C'est juste l'arbre qui cache la forêt.
C'est quoi un hôpital ? Est ce un lieu où on soigne des malades ou un lieu où on collecte de l'argent ?
Je ne comprend pas quelle est la politique mise en place ,dans nos hôpitaux et nos centres de sante pour accueillir et soigner nos malades ,par la haute autorité sanitaire du Senegal ?
La gestion d'un centre hospitalier obéit à des règles :l' expertise pour exercer les métiers et les moyens matériaux et financiers .
Les deux facteurs sont absents au Senegal. Ce qui me pousse à me demander si la santé fait partie de la famille des parents pauvres comme l éducation et l'emploi .
Monsieur le ministre de la Santé nous parle d'une ouverture d 'enquête pour situer les responsabilités.
Mais de qui se moque-t-il ce ministre ?
Il est bien le patron des hôpitaux publics du Senegal. Les directives appliquées dans les H P viennent de son ministère. Les directions des hôpitaux ne font qu'appliquer les règles qu'on les dictent.Ces dernières viennent de leurs supérieurs à l'occurrence du ministre de tutelle et du Chef du gouvernement du Sénégal. Si l'Etat souhaite sanctionner il doit se Sanctionner lui même.
Je constate que nous avons le Senegal d'en haut qui a droit à tout:qui se soigne, qui étudie, qui mange à sa faim et qui a un salaire.
Juste à côté, le Senegal d'en bas qui souffre, qui se bat sans appui ni soutien. Le Senegal qu'on cache, celui "qui pleure jusqu'à mourir "comme disait l'autre.
Nous sommes au final tous coupables car nous regardons,nous laissons faire et nous consentons. Aujourd'hui c'est l'hôpital qui est pointé du doigt et demain à qui le tour ?
Mon pays ne sanctionne pas. L'autorité y est absente ou elle ne se fait pas sentir. J ai mal pour mon pays le Senegal.
Qu'ALLAH nous vienne en AIDE. Amine!
M Ousmane Kante
Économiste Expert en Credit Management/pressafrik.com

 

S'APPUYER SUR LA DIASPORA

Neuf milliards pour appuyer les initiatives des diasporas sénégalaises

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L’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne (UE) et l’Etat du Sénégal vont cofinancer durant 4 ans et pour un montant de plus de neuf milliards FCFA (environ 14 millions d’euros) les initiatives des diasporas sénégalaises en faveur du développement du Sénégal, annonce un communiqué de la délégation de l’UE au Sénégal.
Selon le communiqué, une convention de financement entre l’AFD et le gouvernement sénégalais a été signée dans ce sens ce jeudi en présence du Premier ministre français Edouard Philippe, lors du séminaire intergouvernemental France-Sénégal.
« S’appuyant sur une diaspora sénégalaise structurée et active en Europe et particulièrement en France, constituant une importante source de financement extérieur pour le Sénégal (10% du PIB soit 1,5 milliard de dollars en moyenne sur les dernières années), ce projet a pour objectif de valoriser les ressources techniques et financières de la diaspora pour le développement des territoires d’origine », souligne l’UE.
Les contributions au développement des diasporas installées en Italie, en Espagne, en France et en Belgique seront mobilisées pour le développement des régions excentrées du Sénégal : Tambacounda (Est), Kédougou (Sud-Est), Kolda (Sud), Sédhiou (Sud), Ziguinchor (Sud), Saint-Louis (Nord) et Matam (Nord), mais également pour la création d’entreprises.
« Ce cofinancement portera sur 150 projets de développement pour répondre aux besoins des territoires dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation, de la santé ou encore de l’accès à eau potable » précise M. Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan du Sénégal.
Selon lui, l’initiative permettra également l’accompagnement de 300 entreprises et le déploiement de services et outils financiers nécessaires à leur développement, ainsi qu’au moins 100 missions d’experts.
Le projet sera mis en œuvre par la cellule du Programme d'appui aux initiatives de solidarité pour le développement (PAISD) logé au sein de la Direction de la coopération technique du Secrétariat général de la présidence de la République du Sénégal), l’Agence de développement et d’encadrement des Petites et Moyennes entreprises (ADEPME) et la Direction générale des Sénégalais de l’extérieur (DGSE).
Une contribution de l’Etat sénégalais sur son budget national pour environ 2 millions d’euros est annoncée.
Les précédents projets (2006-2013) avaient permis de mobiliser 6 millions d’euros auprès de la diaspora sénégalaise en France.
L’UE est le premier contributeur financier au projet avec 10 millions d’euros de subvention dans le cadre du Fonds fiduciaire d’urgence de l'Union européenne pour l'Afrique. Ce fonds est un instrument mis en place par l’UE fin 2015 et il est destiné à venir en aide aux pays d’Afrique les plus fragiles et les plus affectés par les crises migratoires.
« Ce projet permet de placer les nouvelles compétences migrations et gouvernance transférées à l’AFD au cœur des nouveaux enjeux de mobilité qui lient l’Europe et l’Afrique », souligne Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD.
Cette agence, ajoute-t-il, agit de manière équilibrée pour faire des migrations un facteur de développement des territoires tout en luttant contre les causes des migrations contraintes.
apa/africatime.com

19/10/2017

FAKE NEWS OR NOT?

Menace terroriste imminente à Dakar: l’Ambassade des Etats-Unis alerte ses ressortissants

senegal

C’est un mail alarmiste que l’ambassade des Etats-Unis à Dakar a envoyé à ses ressortissants établis dans notre pays.
La représentation diplomatique américaine conseille ses citoyens de ne plus fréquenter ou de séjourner dans les hôtels en bord de mer.
L’Ambassade conseille d’être vigilants en visitant les sites fréquentés par les occidentaux en raison d’une menace crédible liée à une éventuelle activité terroriste à Dakar.
Il ajoute qu’il ne faut pas rester dans les hôtels en bord de mer au moins jusqu’au mois de Décembre.
Toujours dans le mail, l’Ambassade des Etats-Unis conseille à ses ressortissants de regarder le filtrage de sécurité lorsqu’ils voyagent à Dakar ou aux environs.
L’Ambassade exhorte les américains résidant à Dakar de revoir leurs fréquentations, de refaire leur plan de sécurité et de surveiller leurs alentours car une menace sérieuse plane sur Dakar.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

AUCHAN SENEGAL SERA PARTOUT

City Dia vendu à Auchan pour 9 milliards?

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9 milliards, c’est le montant que réclamait Adel Attye à Adnan Houdrouge, patron de Mercure International, propriétaire de la marque Casino au Sénégal, pour vendre Citydia à ce dernier, indique Jeune Afrique.
Finalement, c’est Auchan qui a raflé la mise pour un prix qui n’a pas été communiqué.
« Mais nous ne sommes pas loin de ce chiffre », analyse un proche du dossier.
Il faut dire que la marque française est en train de sortir les grands moyens. Dans la ville de Thiès, ils ont racheté une surface locale à 150 millions de francs, le pas de porte. A Saly également, ils ont acheté le supermarché de Saly Center pour un montant non communiqué.
Ils ont investi 2 milliards dans un centre commercial dont toutes les boutiques ont été louées par les commerçants locaux et dakarois. Il faut dire que le rachat effectué sur Citydia par Auchan est une bonne affaire. En effet, Citydia disposait de neuf supermarchés à Dakar avec des superficies égales à 600 m2. « Sauf que dans une bonne partie des emplacements, le terrain était pris en location ». « La stratégie de Auchan, comme nous l’expliquait son directeur général à Dakar, est de pouvoir s’adresser à toutes les bourses ». La marque veut s’implanter dans toutes les villes moyennes. «Même les petits bourgs de moins de 50 000 habitants verront Auchan s’implanter ». La marque française vend dans ses surfaces plus d’un millier de produits à moins de 1000 francs. «Dans une ville comme Thiès, c’est déjà l’effervescence avant même l’ouverture du premier supermarché. La promesse des prix faibles a déjà fait le reste en matière de marketing »
MEDIASENEGAL.SN

18/10/2017

CAP SKIRRING VERS UNE REOUVERTURE DES HÔTELS

Réouverture imminente des hôtels de Cap-Skirring

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Le ministre du Tourisme a effectué une visite de prise de contact aux acteurs du secteur touristique du Cap-Skirring dans le département d’Oussouye, région de Ziguinchor. Mame Mbaye Niang a annoncé à cette occasion la réouverture des hôtels pour régler la question de sous-emploi des jeunes.
Le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, était au Cap-Skirring dans le département d’Oussouye lundi. La visite entre dans le cadre de prise en contact avec des acteurs touristiques locaux. Il a profité de l’occasion pour donner des assurances aux gens qui s’activent dans ce domaine qui traverse des difficultés. Selon le ministre, tout sera mis en œuvre pour la réouverture rapide des hôtels qui sont actuellement fermés au Cap-Skirring, conformément aux orientations du président de la République. « Votre préoccupation majeure en la matière sera traitée en urgence», a-t-il déclaré en direction des acteurs touristiques du Cap-Skirring qui sont plongés dans un grand désarroi à cause de la fermeture de bon nombre d’hôtels dans la zone. Ici et ailleurs dans le reste des départements d’Oussouye et de Ziguinchor, c’est le tourisme qui fait vivre les villageois. Tous les secteurs d’activités (agriculture, pêche, artisanat, culture, etc.) sont dépendants de ce secteur vital de l’économie régionale. Et selon l’adage, « quand le tourisme marche au Cap-Skiring, tout marche ». Cela est aussi vrai pour les populations des zones touristiques de Kafountine, d’Abéné, de Kabadio et autres localités de la Casamance. Mais, le ministre a exhorté les opérateurs économiques de la région de Ziguinchor à développer le tourisme écologique. A son avis, la Casamance a des atouts énormes avec sa diversité de la faune et culturelle, ses 90 kilomètres de plages, ses nombreux cours d’eau et quelque 130.000 hectares de mangrove.
Mame Mbaye Niang a estimé que c’est le meilleur moyen pour relever et diversifier l’offre touristique nationale par rapport aux concurrents du Sénégal dans ce domaine. Ces concurrents, d’après le ministre du Tourisme, sont en train de prendre des parts du marché sénégalais puisque « nous sommes confrontés au coût élevé du transport qui, malheureusement, à un niveau, ne dépend plus de l’Etat », a estimé le ministre du Tourisme. Il a rappelé que l’Etat a réduit de moitié toutes les taxes aéroportuaires. La promotion du Cap-Skirring et les autres zones touristiques du pays sera assurée par l’agence qui en a la charge.
El Hadj Moussa SADIO/lesoleil.sn

CORSAIR NE LACHE PAS LE SENEGAL

Mise au point de Corsair

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Avec 170.000 passagers sur l’exercice qui prend fin ce mois d’octobre, la destination Sénégal est importantes pour Corsair. C’est donc avec stupéfaction que le siège de Corsair a appris les spéculations sur un prochain départ définitif du Sénégal avec l’ouverture de l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD).

Antoine Huet, Directeur général adjoint commercial de Corsair, joint au téléphone à Paris, apporte des précisions.

Une annonce fait état d’un départ de Corsair du Sénégal avec l’ouverture de l’Aidb. La confirmez-vous ?
Je ne confirme absolument pas cette annonce. L’attachement de Corsair pour le Sénégal dure depuis 25 ans. L’information parue dans la presse sénégalaise de ce lundi n’est pas juste. On ne comprend pas sa provenance ni ses objectifs. Avec l’ouverture du nouvel aéroport, Corsair reste au Sénégal et continuera d’y être avec 7 vols par semaine. C’est ce qui a été retenu et acté après concertation avec les autorités sénégalaises. Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de retour d’un manque de satisfaction de celles-ci.

Quel accord vous lie au Sénégal ?
Depuis 1992, il y a eu plusieurs accords entre Corsair et l’État du Sénégal. Le dernier date d’octobre 2015 et a la particularité de ne pas avoir d’échéance ; donc pas de limite dans le temps. C’est un accord extra bilatéral donné par les autorités sénégalaises pour exploiter la ligne Dakar-Paris. Toutes les décisions appartiennent aux autorités sénégalaises et dernièrement elles nous ont même encouragés dans la desserte du Sénégal par Corsair.

Est-ce que l’exploitation du nouvel aéroport fait partie de l’accord avec le Sénégal ?
L’accord ne précise pas d’aéroport spécifique. Il s’agit de l’exploitation de la ligne Dakar-Paris. Pour nous, il n’y a pas de changement. Nous avons déjà réservé un local pour nos équipes dans l’enceinte du nouvel aéroport. Et mieux encore, nous avons programmé un vol exceptionnel pour l’ouverture de l’Aidb.

La reconduction de l’accord dépendrait des résultats de Corsair dans l’accroissement du tourisme au Sénégal…
Le trafic vers le Sénégal a augmenté fortement depuis que Corsair a mis en place une desserte régulière Dakar-Paris. En cela, nous nous appuyons sur Tui, un tour operator associé et des partenariats avec le ministère du Tourisme. Grâce à Corsair et Tui, des Belges et Néerlandais se rendent de plus en plus régulièrement au Sénégal. Quand l’accord a été signé, il n’y avait pas de conditions particulières.

Allez-vous mettre en place une stratégie pour augmenter le nombre de visiteurs afin d’être plus conforme aux ambitions touristiques sénégalaises avec ce nouvel aéroport ?
Avec l’Aibd, Corsair continuera à effectuer 7 vols vers Dakar par semaine. Cependant, nous entamons une variation des modules des avions. Désormais, Corsair proposera l’A 330/200 avec une capacité de 300 places mais aussi l’A 330/300 avec 360 places et enfin le Boeing 747 avec une capacité de 520 voyageurs. Dans le nouvel aéroport, nous travaillons avec la future compagnie Air Sénégal à travers des correspondances ou des « code share » (partage de codes entre les deux compagnies). L’ouverture de l’Aibd est l’occasion de la mise en place de notre nouvelle classe business sur le Sénégal. Elle démarre dès le 8 décembre.

Moussa DIOP/Le Soleil

16/10/2017

LE GAZ EN 2021

Gaz au Sénégal : Les premières productions livrées en 2021

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La compagnie pétrolière BP a confirmé lundi la livraison en 2021 de ses premières productions de gaz à partir du « méga-gisement » gazier sénégalo-mauritanien Grand-Tortue.
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« Nous nous concentrons sur la phase de développement et de production, afin de sortir le premier baril en 2021. Ça sera du gaz naturel liquéfié », a assuré Emma Delaney, la directrice générale de BP Mauritanie et Sénégal, dans un entretien avec l’APS, réitérant une promesse déjà faite par le groupe britannique.
Le gisement Grand-Tortue, considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, pourrait générer 700 milliards de mètres cubes de gaz, selon la compagnie pétrolière.
Dans le but de produire ses premières quantités de gaz naturel liquéfié, BP va installer sa première usine de liquéfaction de gaz naturel – une barge flottante – à la frontière maritime sénégalo-mauritanienne, à huit kilomètres de Saint-Louis, selon Emma Delaney.
Au Sénégal, la compagnie pétrolière va aider à renforcer les compétences des ressources humaines dans le domaine des hydrocarbures, selon sa directrice générale pour la Mauritanie et le Sénégal. « Nous allons offrir des formations professionnelles pour renforcer les capacités du secteur. (…) Cela fait partie de nos engagements vis-à-vis du Sénégal », a dit Mme Delaney.
Depuis 2014, plusieurs gisements de pétrole et de gaz ont été découverts au Sénégal.
Une découverte de gaz naturel a été annoncée récemment par la compagnie américaine Kosmos Energy.
Cette société a terminé début 2016 la première phase de l’exploration d’un site situé à environ 95 kilomètres au nord-ouest de Dakar, une opération qui s’est soldée par des découvertes importantes de pétrole et de gaz, selon ses dirigeants.
Un champ gazier découvert en janvier 2016 est considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, avec des réserves de gaz estimées à 450 milliards de mètres cubes.
La compagnie BP a « acquis un intérêt de 49,99% dans Kosmos en février ». En plus de Kosmos Energy et Cairn Energy, les autorités sénégalaises travaillent avec la société française Total, pour l’exploitation du pétrole et du gaz dans les années à venir.
APS

FIERTE SENEGALAISE

Le Sénégal élu au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

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Le Sénégal a été élu lundi au Conseil des droits de l’homme, un organe intergouvernemental des Nations unies, a appris l’APS de source diplomatique, lundi, à Dakar.
La candidature sénégalaise a obtenu les voix de 188 des 193 Etats membres de l’Assemblée générale de l’ONU, lors d’une séance de vote à New York, en présence notamment du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Sidiki Kaba.
A cette occasion, l’Assemblée générale de l’ONU a pourvu 15 sièges de ce Conseil comptant 47 membres, dont le siège se trouve à Genève, en Suisse.
Ces sièges étaient à pourvoir à raison de quatre pour l’Afrique, autant pour l’Asie-Pacifique, deux pour l’Europe orientale, trois pour l’Amérique latine, et deux pour d’autres Etats.
Le groupe de pays africains s’était mis d’accord il y a quelques mois pour proposer, outre le Sénégal, l’Angola, le Nigeria et la République démocratique du Congo, afin d’occuper les quatre sièges octroyés au continent.
L’Angola a finalement recueilli 187 votes, et le Nigeria 185.
« Le Sénégal, le ’’meilleur élu’’, a obtenu 188 voix, un score qui rend compte de la confiance de la communauté internationale vis-à-vis du pays et de ses plus hautes autorités », souligne un diplomate sénégalais.
Le mandat du Sénégal et des autres nouveaux élus sera exercé en janvier 2018 et va durer trois ans, précise la même source.
Les membres du Conseil des droits de l’homme des Nations unies ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des libertés dans le monde.
senenews.com

BYE BYE CORSAIR PARIS-DAKAR-PARIS

Dakar-Paris-Dakar : Corsair va disparaître du ciel sénégalais

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Avec la mise en route du nouvel aéroport Blaise Diagne, des changements vont s’opérer dans le ciel sénégalais prochainement. Déjà, on peut noter la disparition annoncée de la compagnie Corsair sur l’axe Dakar-Paris-Dakar. Le Sénégal a donc décidé de se tourner vers Paris au deuxième semestre de 2018, avec sa nouvelle compagnie Air Sénégal, d’où l’impératif de reprendre la ligne jusque-là exploitée par la compagnie aérienne française.
Au nom du principe de réciprocité devant l’impossibilité d’avoir une troisième compagnie sur la ligne pour le niveau de trafic, Corsair devra donc prochainement disparaître du ciel sénégalais, écrit le quotidien Lobservateur, qui consacre une page à l’ouverture prochaine du nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd), avec des remous dans le ciel sénégalais.
Avec le mode de recrutement corsé des pilotes d’Air Sénégal, Philippe Bonn, le nouveau patron de la compagnie sénégalaise, va engager la bataille du prochain atterrissage d’Air Sénégal à Orly… Il lui faudra également un avion adéquat pour assurer la déserte Dakar-Paris-Dakar, ajoute le journal.
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