30/11/2017

ELECTRICITE: HAUSSE DE CONSOMMATION

Hausse de 9% de la consommation d’électricité

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La consommation d’électricité du Sénégal a connu une hausse de 8,7% au terme des neuf premiers mois de l’année 2017 comparée à la même période de l’année 2016, selon les données établies par la Société nationale d’électricité (SENELEC).
[Img : Sénégal: hausse de 9% de la consommation d’électricité]
Cette consommation s’est établie à 2.265.500 millions de kwh contre 2.083.400 millions de kwh durant les neuf premiers mois de 2016, soit une augmentation de 182.100 kwh.
Cette hausse est occasionnée à la fois par la moyenne et basse tension. La première a enregistré 12% de progression à 696.700 kwh contre 621.900 Kwh en 2016. Quant à la basse tension, elle connait une hausse de 10% à 1,453 million de kwh contre 1,320 million de kwh en 2016.
De son coté, la haute tension se retrouve avec une forte baisse de 18,1% à 115.200 kwh alors que le niveau de consommation se situait à 140.600 kwh durant les neuf premiers mois de l’année 2016.
CAT/APA/apanews.net

AGONIE DE DAKAR SOUS LA POLLUTION

La pollution menace la presqu'île de Dakar

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Depuis le 21 novembre 2017, une étude sur la pollution marine, baptisée Awatox, qui fait l'état des lieux de la pollution marine dans la presqu'île de Dakar au Sénégal a été publiée. Un enjeu de santé publique qui menace la santé des riverains, mais également les secteurs de la pêche et du tourisme.
Des bouteilles en plastique, des sacs, des pneus. Les égouts du quartier de Ngor à Dakar sont un concentré de pollution ménagère et industrielle. Ce canal long d'une trentaine de kilomètres traverse plusieurs quartiers de la capitale dont celui de Makhtar, le quartier de Hann.
"Regardez moi tout ça. cela n'est pas hygiénique..." dit Makhtar Diakhité, un brin désabusé.
Il y 40 ans, le site était un petit paradis balnéaire. Aujourd'hui, c'est une décharge à ciel ouvert parce qu'il n'y a qu'une seule station d'épuration à Dakar.
Cette pollution? c'est le quotidien de Makhtar et des habitants du quartier. Depuis une dizaine d'années on leur promet notamment sept nouvelles stations de pompage.
Makhtar Diakhaté, y croit de moins en moins :"On attend le projet pour la dépollution de la baie de Hann, mais jusqu'à présent, ça n'existe pas. On nous a fait beaucoup de promesses, vraiment nous sommes désolés." affirme t-il.
La pollution marine régulièrement mesurée
Ce matin, Amidou Sonko, ingénieur en pollution marine et sa collègue s'apprêtent à prendre la mer. Ils ne vont pas très loin, juste à distance de baignade. Ils font partie du projet environnemental Awatox, et avec leur curieuse machine embarquée, ils viennent mesurer le taux de métaux lourds dans la baie de Ouakam. Aujourd'hui, le test porte sur le taux de cuivre présent dans l'eau. Interrogé sur la gravité de la situation, l'ingénieur regrette une certaine insouciance des baigneurs de la plage de Ouakam.
Selon Amidou Sonko, "Les gens ne connaissent pas beaucoup la pollution. Pour eux, la mer c'est OK. Venir se baigner pour eux c'est des bénédictions !" Et l'expert en pollution marine, d'ajouter : C'est un peu dangereux parce qu'ils ne connaissent pas ce qu'il se passe ici."
Il faut dire que pour l'instant près du rivage de la plage de Ouakam, les résultats ne sont pas encore très alarmants. Ce petit port de pêche est d'ailleurs l'un des seuls sites encore viable dans la presqu'île de Dakar.
L'avenir de la pêche en question
Pas de quoi -cependant- rassurer Mamadou Sarr. Il est marin-pêcheur. Il est nostalgique d'une époque désormais révolue. Quand la pollution ne l'obligeait pas à aller toujours plus au large pour jeter ses filets."Avant à moins de 50m ou pouvait avoir des thiofs, des badèches, tout ce qui est poisson noble, de toutes variétés," nous dit-il. "Maintenant avec la pollution si tu as un masque et que tu plonges au fond, à une dizaine de mètres du bord, tu vas voir que les rochers sont tapissés d'une sorte de graisse..."
Il faut arrêter cette pollution, sinon nous, on va mourir de notre pêche, on ne peut pas faire autre chose...
Mamadou Sarr, marin-pêcheur
Alors ce métier de pêcheur qu'il exerce comme son père avant lui, Mamadou, n'en veut pas pour son fils. Pas dans une eau, où selon Greenpeace, la pollution serait sur certaines zones du littoral, 350 fois au dessus des normes européennes.
Patrice Férus/Margot Chevance & Cheick Berthé/tv5monde.com
vidéo: http://information.tv5monde.com/afrique/senegal-la-pollut...

UN MEILLEUR ACCUEIL DES TOURISTES

Promotion de la destination Sénégal : Plaidoyer pour un meilleur accueil des touristes

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Pour mieux vendre la destination Sénégal, les députés estiment qu’il faut accorder un accueil plus chaleureux aux touristes pour les fidéliser. Ils ont fait cette recommandation au ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, lors du vote du budget 2018 de son département.
Le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, a défendu le projet de budget de son département devant l’Assemblée nationale. Lors de son passage, les députés ont abordé plusieurs sujets, notamment le marketing de la destination Sénégal, la diversification de l’offre touristique, le crédit hôtelier, le financement du tourisme…
Sur la question du marketing, les députés ont noté que la destination Sénégal « coûte cher ». Pour attirer le maximum de touristes et atteindre l’objectif fixé par le gouvernement du Sénégal dans le moyen terme, les députés ont estimé qu’il faut accorder un meilleur accueil aux touristes afin de mieux les fidéliser.
En effet, selon les parlementaires, dans le cadre du Crédit hôtelier, l’Etat accorde de « faibles prêts » aux investisseurs qui s’activent dans le secteur du tourisme. Pour cela, ils ont recommandé au gouvernement de recourir aux Partenariats public-privé (Ppp) pour développer certaines régions touristiques. Ici, Mame Mbaye Niang a précisé que le Crédit hôtelier est doté d’une enveloppe de 7,5 milliards de FCfa. Ce qui, selon lui, permet aux entreprises hôtelières et touristiques sénégalaises d’avoir des prêts pouvant aller de 5 millions à 100 millions de FCfa.
En outre, pour faire du Sénégal un hub touristique, les parlementaires ont indiqué au département du tourisme de « faire la promotion du Tourisme décentralisé ». Selon eux, les cascades de Dindéfélo à Kédougou, l’authenticité des villages traditionnels du Fouta et la beauté de certains sites, s’ils sont bien vendus, peuvent attirer beaucoup de touristes. Ne niant pas ces faits, M. Niang a toutefois reconnu que « le tourisme sénégalais est en train d’être dépassé par certains concurrents comme le Cap-Vert ». Sur ce, il a rappelé aux parlementaires qu’il y a, aujourd’hui, « nécessité d’un reprofilage » de notre tourisme.
Dans ce cadre, le ministre a informé que des « segments comme le tourisme animalier sont en train d’être explorés avec l’expertise de l’Afrique du Sud ».
A. Ng. NDIAYE/lesoleil.sn

BRUSSELS AIRLINES INFORME

Voici le mail-info qu'ont reçu les passagers sur vols Brussels Airlines

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Chère Passagère,
Cher Passager,
Le 7 décembre, l’aéroport international actuel de Dakar, nommé Léopold Sédar Senghor International Airport, fermera ses portes tandis que le nouvel Aéroport International Blaise-Diagne ouvrira ses portes pour tous les vols internationaux et nationaux.
Par conséquent, à partir du 7 décembre, votre(vos) vol(s) vers et/ou depuis Dakar dont la référence de réservation est XXXX sera(seront) opéré(s) vers/depuis le nouvel aéroport international Blaise-Diagne.
Vous ne devez rien faire. Nous ferons en sorte que votre réservation soit mise à jour et nous vous enverrons une confirmation aussitôt que cela sera fait.
Pour accéder à ce nouvel aéroport, empruntez l’autoroute A1 Dakar-Mbour. Prenez ensuite la sortie 13 et quittez l’autoroute A1. Suivez ensuite les panneaux qui vous indiqueront la direction de l’Aéroport International Blaise-Diagne (pour plus d’infos, consultez ce site internet : http://www.aibd.sn/.
Pour rejoindre le centre-ville de Dakar en provenance du nouvel aéroport, suivez Dakar sur les panneaux routiers.
Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter au XXXX
Nous vous présentons nos excuses pour les éventuels désagréments occasionnés.
Salutations distinguées,
Brussels Airlines

TROP CHER AIBD

Les compagnies aériennes ne sont pas prêtes pour l’ouverture de l’aeroport Blaise Diagne de Diass

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Tout n’est pas au point à Blaise Diagne. A une semaine de l’ouverture de l’aéroport, les sociétés, le personnel, les prestataires, les taximen et les compagnies aériennes grognent.
Selon le journal Les Echos, les compagnies aériennes, notamment Delta, Air France, Turkish, South Africa, Corsair, Arik, Transair, Emirates, sont en colère à cause du prix de la location du nouvel aéroport. Le gestionnaire Lima-Aibd-Suma (Las) les aurait considérablement revu à la hausse. Lesquels passent du simple au triple.
Pour ce qui était de l’aéroport Senghor, l’Etat mettait la location à 250 000 ou 300 000 FCFA, selon l’espace occupé, renseigne le journal. A Diass, la nouvelle formule du gestionnaire turc est de céder le loyer au mètre carré, fixé à 67 000 FCFA. Ainsi, pour 200 mètres carrés, les compagnies déboursent 13 400 000 FCFA. «L’Etat a plus que triplé les prix. Aucune compagnie n’a encore payé, parce que c’est trop cher. Ils ne font que fatiguer les gens », grogne une source anonyme du journal.
Mais, il n’y a pas que ça. Les compagnies se plaignent également du tarif du passage des voyageurs au salon Vip. De 10 euros (6000 FCFA) par passager, il grimpe à 38 euros (25 000FCFA).
MEDIASENEGAL.SN

UN EXEMPLE, UN DEBUT...

UN MAÎTRE CORANIQUE CONDAMNÉ À 5 ANS DE TRAVAUX FORCÉS POUR LE MEURTRE D’UN TALIBÉ

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L’accusé Assane Seck, 22 ans, reconnu coupable de meurtre, a été condamné jeudi à 5 ans de travaux forcés, par la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Diourbel.
L’affaire éclate le 25 mars 2017, quand les éléments de la brigade de gendarmerie de Mbacké reçoivent une information faisant état de la mort suspecte d’un jeune talibé (élève à l’école coranique) du nommé Souleymane Badiane. La même source révélait que le corps sans vie est déposé à la morgue du cimetière de Darou Salam pour les formalités d’enterrement, sur instruction du père de la victime.
Une patrouille est alors aussitôt envoyée sur les lieux du drame. A leur arrivée sur les lieux, les gendarmes ordonnent l’arrêt des funérailles. La dépouille mortelle est transportée à l’hôpital Matlaboul Fawzeini, à Touba, avant d’être acheminée à l’hôpital de Mbour pour autopsie.
Les enquêteurs découvrent que la victime présentait des traces de sévices sur plusieurs parties de son corps. Il avait aussi la bouche ensanglantée et son oreille gauche laissait couler du sang.
A l’issue de l’examen, le médecin légiste révèle dans son rapport joint à la procédure, un hématome du scalp et du muscle temporal, une hémorragie de la base du crâne et une intégrité des organes intra-abdominaux et intrathoraciques.
Le certificat de genre de mort, les témoignages recueillis, les constatations matérielles ainsi que les aveux circonstanciés des inculpés sont autant d’éléments qui fortifient les charges retenues contre l’accusé Assane Seck.
A l’instruction, ce dernier avait soutenu avoir porté des coups sur la victime car elle fuguait. Il ajouté avoir constaté à un moment donné que l’enfant ne respirait plus et l’a déposé dans la chambre.
Souleymane Badiane, propriétaire du daara et père de la victime Mouhameth Khairi Badiane, a lui aussi été interrogé par les enquêteurs. Dans sa déposition, il dit avoir été informé de la mort de son fils aux environs de 6 heures du matin, par un de ses talibés qui lui révélait par la même occasion qu’il s’agissait d’une « mort naturelle’’.
Il a précisé que c’est lui qui avait demandé aux parents et amis de procéder à l’inhumation de l’enfant. Il révélait toutefois qu’il reste convaincu que son fils est mort des suites des coups et blessures.
Le Procureur de la République, dans son réquisitoire, déclare que les faits ont été confirmés par le père de la victime et ajoute que les aveux circonstanciés. Aussi a-t-il il a déclaré Assane Seck coupable de coups et blessures volontaires sur un enfant de moins de 15 ans ayant entrainé la mort sans intention de la donner.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

29/11/2017

10% DE BUDGET EN PLUS POUR L'AGRICULTURE

le budget 2018 dédié à l’agriculture progresse de 10,8%

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Le budget du ministère de l’Agriculture et de l'équipement rural au Sénégal a été voté samedi à l’Assemblée nationale à FCFA 195,5 milliards (€298 millions) pour 2018. Un budget en hausse de 10,8% par rapport à celui de 2017 (FCFA 176,4 milliards) mais qui reste bien en dessous de l’objectif de la Déclaration de Maputo de consacrer 10% du budget des pays africains à l’agriculture.
Le budget 2018 a adopté samedi à FCFA 3 709,1 milliards, en progression lui aussi d’un peu plus de 10%.
Pourtant le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, Pape Abdoulaye Seck, en défendant son budget à l’assemblée a affirmé que le président Macky Sall avait une grande ambition pour l’agriculture. Il y a nécessité et urgence de décomplexer l’agriculture sénégalaise. Ce qui signifie que notre pays a les capacités objectives pour se nourrir sur une base endogène afin de préserver notre dignité et l’équilibre sociétal » a déclaré le ministre face aux députés.
Pape Abdoulaye Seck a rappelé aussi que l’Etat mettait des moyens importants dans l’agriculture mentionnant notamment les différentes subventions sur les engrais et semences (50%), le matériel motorisé (60%) ou le matériel de culture attelée (70%). Pour diminuer les pertes poste-récolte quelque 122 magasins de stockage sont en cours de construction et il est prévu à partir de 2018 de réhabiliter chaque année 100 seccos a-t-il mentionné.
Abordant la Sonacos, le ministre, réitérant la volonté de l’Etat de la privatiser, a estimé que «le redressement de la Sonacos Sa qui s’effectue dans de bonnes conditions lui a permis d’obtenir des résultats très satisfaisants. Elle a collecté, lors de la dernière campagne de commercialisation, non moins de 100 000 tonnes et a déjà mobilisé une somme de FCFA 55 milliards pour la prochaine ».
commodafrica.com

LES TALIBES SONT DES ESCLAVES!

Un pas vers la justice pour les jeunes talibés victimes d’exploitation

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Début novembre, une opération de lutte contre la traite des êtres humains s’est déroulée sur deux jours à Dakar. Plus de 50 enfants contraints de mendier ont été retirés des rues de la capitale. Cinq trafiquants présumés ont été arrêtés, mais les autorités sénégalaises doivent encore intensifier leurs efforts pour mettre fin à ce fléau.
Au début du mois, le gouvernement sénégalais s’est discrètement associé à Interpol pour une opération de lutte contre la traite des êtres humains organisée sur deux jours à Dakar. Dans le cadre de l’opération Épervier, une équipe composée d’officiers de police et d’assistants sociaux – agissant aux côtés d’Interpol et de la Cellule nationale de lutte contre la traite des personnes – a retiré plus de 50 enfants des rues de la capitale sénégalaise. La plupart de ces enfants étaient des talibés, ou élèves d’écoles coraniques, contraints de mendier par leurs maîtres.
Arrestation des trafiquants
L’équipe a emmené ces enfants dans des centres d’accueil pour leur prodiguer des soins et les rendre à leur famille, comme le gouvernement l’avait déjà fait lors d’initiatives similaires. Mais cette fois-ci, quelque chose d’inédit s’est produit : cinq trafiquants présumés, y compris au moins un maître coranique, ont été arrêtés.
Le “maître” en question “plaçait les enfants à différents endroits d’un quartier et leur fixait une somme à verser par jour”, d’après un rapport d’Interpol daté du 6 novembre. Il a été déféré à la justice.
L’opération Épervier a permis de secourir environ 500 victimes
Dans le cadre d’un projet d’Interpol visant à lutter contre la traite des êtres humains au Sahel, l’opération Épervier a appuyé des opérations de courte durée menées par la police nationale au Sénégal, au Niger, au Mali, au Tchad et en Mauritanie. Au total, l’opération a permis de secourir environ 500 victimes, y compris 236 mineurs, et d’arrêter 40 trafiquants présumés.
Plus de 50 000 talibés présents au Sénégal
Le fait d’envoyer des enfants dans des pensionnats coraniques traditionnels reste une pratique bien ancrée dans toute l’Afrique de l’Ouest. Le Sénégal, en particulier, voit un grand nombre de talibés de pays voisins intégrer ces écoles, ou daaras. Plus de 50 000 talibés au Sénégal sont contraints de quémander de l’argent ou de la nourriture par des marabouts peu scrupuleux, et un grand nombre de ces enfants sont victimes de violence.
Au cours des quatre dernières années, je me suis rendue dans des dizaines de daaras où des talibés vivaient dans des conditions sordides. En 2016 et 2017, j’ai documenté cinq cas d’abus sexuels commis par des maîtres coraniques ; plus de 30 cas de talibés battus, enchaînés ou emprisonnés ; et cinq cas de talibés décédés à la suite d’abus qui auraient été infligés par leurs maîtres (voir ici et là les reportages de Human Rights Watch).
Des procureurs abandonnent les enquêtes malgré l’existence d’un grand nombre de preuves
Malgré des lois nationales pour lutter contre la maltraitance, le trafic et l’exploitation des enfants, on constate un manque déplorable de volonté d’appliquer la loi qui interdit aux marabouts de violer les droits des enfants.
Des agents et des activistes de la société civile sénégalaise m’ont affirmé que la police s’abstenait régulièrement d’enquêter sur les cas d’abus et de mendicité forcée commis par ces maîtres, tandis que des procureurs abandonnent les enquêtes malgré l’existence manifeste d’un grand nombre de preuves.
La justice au cœur de la solution
Des pressions croissantes s’exercent sur le Sénégal pour que le pays s’attaque à ce problème, et un programme lancé mi-2016 a entraîné le retrait de plus de 1 500 enfants des rues. Cependant, comme l’a révélé un rapport de Human Rights Watch publié en juillet 2017, ce programme a renvoyé plus d’un millier de talibés auprès des maîtres coraniques qui les avaient forcés à mendier, et il ne s’est soldé par aucune enquête ni poursuite judiciaire.
En revanche, l’initiative menée il y a peu avec Interpol montre l’impact que pourrait avoir le fait de veiller à ce que la justice fasse partie intégrante des mesures de protection de l’enfance déployées au Sénégal. Bien que l’opération n’aurait entraîné l’arrestation que de quelques trafiquants présumés, elle pourrait signifier un changement important de stratégie face à ce problème.
En finir avec la mendicité forcée des enfants
La semaine dernière, le monde fêtait la Journée mondiale de l’enfance, vingt-huit ans après l’adoption par l’ONU de la Convention des droits de l’enfant, ratifiée par le Sénégal en 1990. Si le gouvernement sénégalais envisage sérieusement une approche plus complète du problème de la mendicité forcée des enfants – intégrant le retrait des talibés des daaras où ils sont victimes d’abus ou d’exploitation, le retour des enfants dans leur famille, ainsi que l’ouverture d’enquêtes et de poursuites à l’encontre de maîtres responsables d’abus – les enfants sénégalais auront enfin matière à célébrer.
Lauren Seibert/jeuneafrique/com

LA PÊCHE ILLEGALE

La sécurité alimentaire en Afrique menacée par la pêche illégale

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Greenpeace a choisi la date du 21 novembre, journée internationale de la pêche artisanale pour publier à Dakar son rapport intitulé « Le coût de la destruction des océans ».
La pêche illégale et la surexploitation des stocks de poisson dans les eaux subsahariennes continuent de causer des ravages dont les conséquences pour les populations locales en Afrique de l’Ouest sont alarmantes.
Le rapport dévoile ainsi les impacts sur les moyens de subsistance, la menace sur la sécurité alimentaire et les pertes d’emploi en Afrique de l’Ouest qu’ils estiment à plusieurs millions.
Les pêcheurs africains et les communautés locales continuent de subir les conséquences de la surpêche et de la pêche illégale au large de l'Afrique de l'Ouest selon Greenpeace qui dénonce la destruction des océans depuis plusieurs années.
Greenpeace demande donc aux États d’Afrique de l’Ouest et à ceux qui pêchent dans ces eaux d’agir en urgence et faire cause commune afin de protéger les africains contre la surpêche et la pêche illégale qui menacent l’environnement, la biodiversité et la sécurité alimentaire.
Selon l’ONG, il existe une complicité entre les Etats ouest africains et des pays comme la Chine, la Corée du Sud ou certains pays de l'Union européenne.
Non seulement les pays autorisés à pêcher dans les eaux subsahariennes ne respectent pas les mesures essentielles à la survie des communautés côtières, mais les pays africains ne font rien pour y remédier.
Pavel Klinckhamers, Responsable de projet à Greenpeace regrette « Les pays d'Afrique de l'Ouest continuent de signer des accords de pêche opaques avec des pays étrangers sans mettre en place les moyens de surveiller leurs activités, et sans prendre suffisamment en considération les intérêts des pêcheurs artisans. Résultat : ce sont l'environnement marin, les pêcheurs locaux et les populations africaines qui en subissent les préjudices ».
lepetitjournal.com

PLUS UNE SEULE EXCISION!

LA PRATIQUE DE L’EXCISION EST « UN FREIN » AU PROCESSUS DE DÉVELOPPEMENT DE LA FEMME

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La pratique de l’excision est « un frein » au processus de développement et les femmes ne pourront pas y contribuer si elles continuent de subir des excisions, des mariages d’enfants et autres maltraitances, qui ne riment pas avec le respect de leurs droits a indiqué, dimanche, le préfet de Sédhiou, Madiaw Kandji.
« Avec les méfaits de l’excision, comment les femmes pourront-elles participer au processus de développement du Sénégal qui est devenu une exigence, dans le contexte de l’acte 3 de la décentralisation où les terroirs doivent être prospères et compétitifs » s’est-il demandé.
Le préfet recevait, à Koussy, une commune non loin de Sédhiou, la déclaration d’abandon de l’excision dans laquelle 87 communautés issues de quelque 50 villages soutiennent avoir décidé « en toute connaissance de cause » d’abandonner définitivement les pratiques de l’excision, du mariage des enfants.
La manifestation est initiée par l’ONG Tostan, en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF).
Depuis le lancement de ce mouvement historique en juillet 1997 à Malicounda Bambara (Mbour), pas moins de 6487 villages ont renoncé aux pratiques de l’excision, des mariages des enfants et forcés.
Parlant au nom des partenaires du Programme conjoint UNICEF/UNFPA, la représentante résidente par intérim de UNFPA au Sénégal, Rose Gakouba a fait noter que « malgré
la mobilisation des efforts et des ressources les mariages d’enfants et l’excision continuent et constituent des violences ».
« L’excision et le mariage des enfants constituent une atteinte aux droits des filles et des femmes » a dit Mme Gakouba qui ajoute que la cérémonie de Koussy marque le lancement de la campagne des « 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre ».
Pour Rose Gakouba, le thème : « Ne laisser personne pour compte : mettre fin à la violence contre les femmes et les filles » reflète le principe du Programme transformatif à l’horizon 2030 pour le développement durable.
C’est pourquoi elle a appelé les religieux à faire des prêches incitant à l’abandon de la pratique de l’excision et des mariages précoces et les médias à produire des émissions de radio et de télévision destinées à sensibiliser les populations et décourager les pratiquants de ces fléaux.
Convoquant les données des Enquêtes démographiques et de santé (EDS), Mme Gakouba a salué les efforts faits par le Sénégal où « la proportion des filles âgées de moins de 15 ans excisées est passée entre 2013 et 2016 de 18% à 13.6% ».
Cependant, la fonctionnaire de l’UNFPA a appelé à rester « vigilants et mobilisés » pour « accélérer et aboutir » à l’abandon total de la pratique de l’excision.
« Nous avons des raisons d’espérer parce que votre décision d’arrêter d’exciser vos filles est un exemple et encourage les autres communautés à faire de même » a-t-elle dit aux communautés de Sédhiou.
Cheikh Adama GueyeLTF/PON/senepeople.com

26/11/2017

MARATHON A SALY CE DIMANCHE

Marathon international du Sénégal : Près de 5 000 athlètes attendus ce dimanche à Saly-Portudal

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Saly accueille, ce dimanche, le marathon international du Sénégal. Près de 5 000 athlètes de onze nationalités sont attendus à cette troisième édition, selon les initiateurs.
Le top départ de la troisième édition du marathon international du Sénégal sera donné ce dimanche. Quelque 5 000 athlètes y prendront part. Ces coureurs viennent de onze pays différents, dont le Sénégal, la France, la Pologne, la Hongrie et aussi le Maroc, qui sera représenté par trois coureurs venus par la route. Initié en 2015, ce marathon, selon Robert Ndiaye, vise à doter la Petite Côte d’un évènement sportif d’envergure. « Nous voulions en faire un évènement sportif de masse, capable d’attirer énormément de monde, dont des touristes.
Mais hormis le maire de Malicounda qui soutient le projet depuis le début, on ne sent pas l’implication des autres maires des communes du département », a déploré M. Ndiaye, président du comité d’organisation dudit marathon qui souhaite voir cet évènement atteindre la dimension des marathons de New York, de Paris, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, entre autres. Selon M. Ndiaye, le marathon connaît, d’année en année, un succès grandissant avec la participation d’athlètes de haut niveau.
Ouvertes aux coureurs licenciés ou non licenciés de toutes les catégories, plusieurs épreuves sont prévues. Les athlètes se mesureront sur 42 km, 21 km, 10 km, 5 km et sur 2 km.
Samba Oumar Fall/lesoleil.sn

25/11/2017

A QUELQUES JOURS DE L'OUVERTURE DE L'AIBD

Démarrage des activités de l’Aibd : les preuves d’une ouverture « prématurée

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La nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass sera gérée par une association dénommée LAS composée de 3 entités pour une période de 25 ans. Il s’agit de deux sociétés Turques Limak et Suma, puis de l’Aibd. Les parts de chaque entité se présentent comme suit : Limak 33%, Aibd 34% et Suma 33%. Alors que l’Etat du Sénégal est décidé à ouvrir l’aéroport international Blaise Diagne le 07 décembre prochain, les craintes chez les professionnels de l’aérien sont grandes. Ils redoutent un cafouillage. Pour eux, l’ouverture de cette plateforme est prématurée : le train express régional (TER), en construction, est loin d’être terminé et toutes les infrastructures d’hébergement autour de la plateforme ne sont pas encore prêtes. Mais du côté de l’Aibd, on rassure. SeneNews a interrogé les différents protagonistes.
La fermeture annoncée de l’aéroport Léopold Sédar Senghor le 07 décembre, en faveur de l’ouverture de la nouvelle plateforme moderne de Blaise Diagne, met le personnel aéroportuaire dans la crainte et l’incertitude.Beaucoup de travailleurs de l’aéroport redoutent un cafouillage à l’ouverture d’AIBD parce que malgré sa modernité de cette plateforme, son fonctionnement efficace n’est pas garanti avant la mise en circulation du train express régional encore en chantier jusqu’en 2018. Même du point de vue des infrastructures hôtelières à Diass, beaucoup reste à faire. «Sans le Train express régional (TER), le déplacement vers Diass sera très compliqué. Surtout que l’aéroport n’a pas de base de vie.
Les travailleurs seront obligés de faire des va-et-vient qui risquent d’être très compliqués durant la phase d’adaptation», a indiqué un professionnel du fret aérien qui a requis l’anonymat. Selon lui, avec l’autoroute, les usagers seront obligés de débourser jusqu’a 14.000F CFA pour rallier la nouvelle plateforme (soit 6.000F pour le péage et 8.000F de carburant pour un trajet de moins 120 km).
La fluidité de la circulation n’est pas non plus garantie en l’état actuel du fonctionnement de l’autoroute à péage. En effet, à partir du 08 décembre 2017, le lendemain de l’ouverture de l’Aibd, il y aura un nombre supplémentaire de 7500 passagers sur une autoroute de 36 Km. Ce qui va accentuer les embouteillages dans la capitale et de ses banlieues «La logique voudrait que pour une meilleure efficacité, les payements se fassent aux sorties pour que les véhicules de passage puissent faire un seul arrêt durant le trajet. Avec l’autoroute, les gens sont obligés de faire trois arrêts pour payer un ticket.
Tous les péages ne sont pas positionnés dans les allées menant à la sortie et le payement retarde les véhicules. Au niveau des ‘rapidos’, le capteur est très faible et les véhicules sont obligés de s’arrêter»
Pour ce professionnel du fret, ces embouteillages feraient l’affaire d’une d’Eiffage qui a la gestion de l’autoroute. Eiffage gagnerait selon lui, «24 millions de nos francs de recettes journalières de plus. Etant donné que les heures de descente des travailleurs sénégalais risquent de causer beaucoup de tort aux voyageurs avec 70% des avions qui atterrissent de 20 heures à minuit», estime un transitaire.
A moins que des solutions pratiques ne soient pensées et mises en exergue au plus tôt, ce sont les voyageurs qui vont subir de plein fouet la conséquence de cette ouverture «prématurée» de l’aéroport international Blaise Diagne. Les embouteillages vont provoquer le retard des voyageurs à l’aéroport. Ce qui peut entrainer le ratage de leurs vols. «Il y aura forcément des blocages surtout pour les gens qui doivent prendre l’avion, ils risquent de manquer leurs vols de départ. Pourquoi s’empresser d’ouvrir l’aéroport de Diass alors que le Train Express Régional (TER) qui est en construction ne sera fonctionnel qu’en 2018», peste un des travailleurs. Mais à cette préoccupation, le chargé de communication de l’AIBD explique que l’association LAS, en collaboration avec Sénégal Dem Dikk prévoit des navettes Dakar-Aibd et vice-versa. En clair, il y aura des bus à la disposition des voyageurs pour rallier l’aéroport pour les allers comme pour revenir sur Dakar pour les voyageurs de retour.
Pour les bus de transports, la compagnie Dakar Dem Dikk a créé 5 lignes pour rallier Diass : Palais, Aéroport Yoff, Dieupeul, Thiaroye, et Parcelles Assainies.
Deux navettes express sont ajoutées à ces 5 lignes pour faciliter le trajet. Tous les jours les bus climatisés prendront départ aux Hlm grand Yoff pour rallier Diass par l’autoroute pour un montant de 6000 Fcfa. Un lieu qui est considéré désormais comme espace d’embarcation des voyageurs, mais aussi de démarcations pour les arrivants de Diass.
La région de Thiès bénéficie aussi d’une ligne express avec un prix de 3000 Fcfa pour Saly AIDB et AIDB Saly.
Sur un autre plan, les travailleurs de l’aéroport Léopold Sédar Senghor redoutent les conséquences de cette précipitation qui risque de désarçonner tout le secteur aérien et provoquer du chômage. Encore que certaines activités traditionnellement gérées par des privés sénégalais seront perdues en faveur des étrangers. «La décision de fermer l’aéroport de Yoff pour faire marcher celui de Diass entrainera des troubles et des pertes en matière d’emplois. Cette décision risque de faire plus de mal que de biens, car l’expertise locale prendra fin et pourtant, les Sénégalais peuvent être à la commande car ils ont acquis de l’expérience», s’offusque Hamidou Diallo, le coordinateur de la plate-forme de l’aéroport Léopold Sédar Senghor.
Par exemple, précédemment aux mains d’œuvres de Sénégal Handling Service (SHS), la gestion des vols, la restauration, l’accueil et l’entretien des appareils, etc. est désormais confié aux sociétés turques Summa et Limak au grand dam des privés sénégalais qui occupaient ce secteur à 75% explique le responsable du fret.
Or, selon M. Diallo, Summa et Limak ne sont pas qualifiés pour la gestion aéroportuaire. Ces sociétés seraient d’après lui entrées dans le projet juste pour s’occuper de la construction des routes et non pour l’exploitation de la plateforme.
Par ailleurs, du fait de la modicité de la participation des Turcs dans le projet, Hamidou Diallo et d’autres ne comprennent pas que le Sénégal puisse leur en confier une grande part dans l’exploitation sur tant d’années. «L’aéroport de Diass a été financé à hauteur de 85% par le gouvernement sénégalais. Les Turcs n’ont contribué qu’à hauteur 15% seulement. Pourquoi le gouvernement donne la gestion à l’Etat turc pour une durée de 25 ans ?», s’interroge M. Diallo.
Détenant les droits d’exploitation à plus de 66%, toute personne désireuse d’obtenir une boutique à l’Aibd ou un quelconque espace pour une activité commerciale, doit se rapprocher des Turcs pour avoir l’agrément.
Transfert des activités de LSS vers l’AIBD
L’aéroport Léopold Sedar Senghor qui est une plateforme modeste déjà mal organisée en termes de régulation du trafic parce que «mal conçu pour les passagers optimaux ». Maintenant, vouloir ouvrir dans la précipitation une plateforme plus grande en l’état ne garantit rien. «Le transfert est prématuré et bâclé, mais aussi il y a des zones d’ombre et cela peut nous coûter très cher avec aussi un personnel très réservé sur les modalités de certains transferts».
Même du point de vue sécuritaire, en l’état actuel, l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) n’est pas irréprochable. «Les travailleurs et les voyageurs qui devront emprunter à toutes les heures cette autoroute non éclairée, courent de graves dangers». La question de la restauration et l’hébergement autour de la plateforme de Diass n’est pas encore résolue. «Par rapport aux hébergements, les compagnies auront le temps de changer leurs contrats avec les hôtels qui pourront héberger les équipements à 20Km de l’aéroport au moins.
Mais aussi on assistera à une autre complication, il s’agit de la fusion entre les deux sociétés de Handling qui opèrent à l’aéroport pour des raisons techniques. Cette cacophonie risque de nous coûter extrêmement cher car les compagnies aériennes traditionnelles peuvent changer leur HUB», relève M. Gaye, un responsable de la coordination de la plate-forme de l’aéroport LSS.
La société ADS, qui gérait l’aéroport de LSS, est dissoute et remplacée par la société d’assistance qui aura 34% de part dans la gestion de l’AIBD, puis SAS qui a 33% et enfin les Turcs qui ont 33%.
Même inquiétude chez un autre transitaire qui s’interroge. «Comment le gouvernement compte régler la question de restauration des travailleurs vu le vide au niveau de l’aéroport Blaise Diagne de Diass. La restauration est d’habitude très coûteuse dans la plupart des aéroports» ?
S’agissant même de déménagement à proprement parlé, beaucoup de travailleurs de l’aéroport de Yoff disent ne pas être informés des procédures pour la fermeture de l’aéroport de Yoff.
La nouvelle plateforme aéroportuaire dénommée l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass est situé à 47 kilomètres au sud-est de Dakar, entre Diamniadio et Sindia. À l’ouverture de cette infrastructure de dernière génération, quelques de 3 millions de passagers emprunteront cette plateforme annuellement. Mais elle est conçue de façon à pouvoir accueillir jusqu’à 10 millions de passagers par an. Un joyau qui va booster le développement économique du Sénégal.
Composé d’un aérogare de passagère de 42.000 mètre carrée, une piste d’atterrissage de dernière génération de 3,5 kilomètre sur 75 mètre, le nouvel aéroport a une tour de contrôle capable d’accueillir les plus gros avions, en l’occurrence l’airbus A380.
Awa Diallo.Senenews

LES BEBES TORTUES DE LA LANGUE DE BARBARIE

Éclosion d’œufs de Tortues marines au Parc National de la Langue de Barbarie

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Cent-trente-trois bébés tortues vertes migratrices ont été lâchés, vendredi, dans les eaux du Parc National de Barbarie (PNLB) après une incubation surveillée de plus d’une cinquantaine de jours.
Ce suivi mené par la direction en charge de la gestion de cette unité écologique en collaboration avec les braves écogardes du Parc, a permis d’identifier et de protéger la zone de ponte sur la Langue de Barbarie.
Sous la supervision du commandant Mamadou Daha KANE, le conservateur du PNLB, une mobilisation a été faite, très tôt, pour procéder au décompte des bébés et à la mesure de leur poids. Les tortues ont été ensuite relâchées pour rejoindre la mer.
À l’heure où cette espèce est menacée d’extension par le braconnage et les dispositifs de pêche, le Parc National de Langue de Barbarie fournis d’importants efforts, malgré la petitesse des moyens, pour assurer la suivie des Chéloniens.
Regardez la VIDÉO: Éclosion d’œufs de Tortues marines au Parc National de la Langue de Barbarie
Ndarinfo

24/11/2017

ESCLAVES ET VENDEURS SENEGALAIS

Trafic de migrants : Interpol fait tomber le réseau du Sahel

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Les redoutables et redoutés limiers d’Interpol ont révélé à travers un communiqué de presse avoir alpagués entre le 6 et le 10 novembre dernier quelque 40 négriers des temps moderne. Ces trafiquants d’être humains ont été pris dans les filets de l’opération « Épervier » qui a été menée simultanément dans cinq pays du Sahel y compris le Sénégal.
Quelque 500 migrants qui étaient destinés entre autres à la vente, à la mendicité, à la prostitution et aux travaux forcés ont été sauvés par cette organisation internationale de la police criminelle.
Les mis en cause qui risquent gros, sont poursuivis pour trois chefs de prévention: « traite des êtres humains, travail forcé et exploitation d’enfants ».
Toutefois, Actunet.net qui suit de très prés ce dossier ignore pour le moment les nationalités de toutes les personnes arrêtées lors cette opération, encore moins les juridictions devant lesquelles ils devraient comparaître.
Fatoumata Diop/homeviewsenegal.com

CORRUPTION...

L'ex-ministre des affaires étrangères du Sénégal a été arrêté aux USA dans une affaire de corruption

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L'ancien ministre sénégalais des affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio, a maille à partir avec la justice américaine.
En effet, l'ex-responsable qui a été interpellé à New-York est accusé d'être impliqué dans une affaire de corruption de dirigeants tchadiens et ougandais.
Il est reproché à Cheikh Tidiane Gadio d'avoir joué un rôle central dans l'attribution par le Président Idriss Déby, de droits pétroliers à l'entreprise pétrolière chinoise, sans passer par un appel d'offres international. Ceci, en échanges d'un pot-de-vin de deux millions$. De son côté, le président tchadien nie son implication dans cette affaire.
afri360/ecofin

LES LIONS AU SOMMET

Classement FIFA : Le Sénégal au sommet de l’Afrique

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Les Lions du Sénégal profitent de leur première qualification pour la Coupe du Monde depuis 2002 pour atteindre le 23ème rang, soit le meilleur classement de leur histoire. Le Sénégal est désormais la nation africaine la mieux classée, ayant doublé deux autres qualifiés de la CAF pour Russie 2018 : la Tunisie et l’Égypte.
En dépit de son élimination du Mondial 2018, la RD Congo, vainqueur de la Guinée 3-1 lors de la dernière journée des éliminatoires, se classe 36e et fait mieux que le Maroc par exemple (40-ème), qui est allé gagner à Abidjan 2-0 contre la Côte d’Ivoire lors de la dernière journée.
Les cinq premiers du classement mondial – l’Allemagne, le Brésil, le Portugal, l’Argentine et la Belgique – conservent tous leur rang de l’édition d’octobre, mais devront en revanche faire attention à l’Espagne, qui occupe désormais la sixième place après avoir dépassé la France et la Pologne.
Les modalités de ce classement FIFA tiennent compte des résultats enregistrés par chaque sélection sur les 4 dernières années, les plus récents bénéficiant toutefois des coefficients les plus importants.
Dans ce classement, les points sont calculés en fonction de l’importance du match (amical, match de qualification à la CAN, au Mondial, à la phase finale de CAN et à la Coupe du monde), de la valeur de l’adversaire selon son classement mondial et du coefficient de sa confédération.
xalimasn

LES KHALIS DE LA FRANCE

L’Afd a injecté plus de 856 milliards de FCFA au Sénégal depuis 2007, selon Amadou Bâ

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L’Agence française de développement (AFD) a, de 2007 à maintenant, approuvé 856,4 milliards de FCFA en faveur du Sénégal, a souligné, vendredi à Dakar, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.
“De 2007 à maintenant, l’AFD a approuvé un total de 55 opérations en faveur du Sénégal pour un montant de 1305,5 millions d’euros, soit environ 856,4 milliards de FCFA” a-t-il dit, lors de la première revue annuelle conjointe du programme de coopération entre l’AFD et le Sénégal.
Selon lui, “la revue constitue assurément, une belle opportunité pour une large concertation entre les parties prenantes sur l’état de mise en œuvre des projets en faisant un point exhaustif sur la situation d’exécution technique et financière des opérations en cours”.
Aussi, a ajouté le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, “lors de la réunion du groupe consultatif pour le Sénégal tenue en février 2014, la France avait annoncé de nouveaux engagements pour appuyer le financement du Plan d’Actions Prioritaires 2014-2018 du Plan Sénégal émergent pour un montant de 282 milliards de FCFA”.
“Ces engagements se sont concrétisés depuis cette date par la signature de 29 conventions de financement avec l’AFD pour le montant de 580 milliards de FCFA soit le double des financements initialement annoncés” a noté M. Bâ.
Pour l’Ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, “150 millions d’euros (environ 9 milliards FCFA) sont engagés en moyenne chaque année au Sénégal par l’AFD et en 2008 nous avons eu à célébrer les 75 ans de présence de l’AFD”.
“Le Sénégal est le 17 ème pays prioritaire de la France avec une coopération sur le plan culturel, économique, politique et d’aide publique au développement” a ajouté l’ambassadeur, appelant à “identifier toutes les contraintes pour essayer d’améliorer les performances des programmes”.
Pour M. Bigot, “la contribution de l’AFD devrait atteindre 700 millions d’euros dont 500 millions d’euros entre 2014 et 2017”.
“Il faut réfléchir sur les délais et les procédures pour aller vite dans l’exécution des programmes” a encore indiqué le diplomate.
Pour Amadou Bâ, “cet exercice nous permet également d’identifier les défis et les principales contraintes rencontrées dans la mise en œuvre des projets et programmes de coopération en vue de capitaliser les meilleures pratiques et de formuler des recommandations pertinentes à même d’améliorer l’efficacité des interventions”.
Le dernier document cadre de partenariat pour la période 2013-2017 a fixé les priorités de la coopération bilatérale entre la France et le Sénégal sur trois domaines d’interventions.
Il s’agit du développement durable avec comme secteurs l’agriculture, l’environnement, l’eau et l’assainissement de la bonne gouvernance en ce qui concerne l’état de droit, la décentralisation, la défense et la lutte contre les trafic sans oublier la société civile.
Le développement humain avec comme domaines d’activités l’éducation et la santé figurent en bonne place.
Abdoulaye/Aps/xalimasn

FREINER L'IMMIGRATION PAR LA FORMATION

Fonds européens: donner envie de rester et réussir en Afrique

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Au Sénégal, une délégation de l'Union européenne tente de favoriser l'emploi et la formation sur place pour réduire au maximum l'immigration et donner l'envie aux jeunes de réussir dans leur pays.
Que devient l'argent de l'Europe censé s'attaquer aux causes profondes de l'immigration clandestine ? Une équipe de France 2 a suivi une délégation en charge du projet phare de l'Union européenne au Sénégal : 40 millions d'euros pour développer l'emploi. Depuis quelques mois, elle visite dans tout le pays des entreprises qui espèrent être soutenues. Quinze entreprises ont été sélectionnées, l'objectif est d'en aider 250 en quatre ans avec un critère majeur : des emplois coûte que coûte. Le Sénégal est l'un des principaux pays de départ clandestins en Afrique, la moitié des migrants sénégalais viennent de la région de Tambacounda.
Investir dans la formation
L'Union européenne investit également sur la formation, avant d'arriver à l'emploi. Un projet de formation de mécanique vise à former 12 000 jeunes en 4 ans. Difficiles à juger, les premiers bénéficiaires ne termineront que dans deux ans. L'Europe veut persuader les jeunes Sénégalais qu'ils ont tout intérêt à rester. Pour faire passer le message, une cinécaravane fait le tour du pays pour diffuser une série. On y voit une famille qui prévient des risques de l'immigration et fait comprendre aux jeunes qu'il est possible de réussir au Sénégal. L'idée de réussir dans leur pays est loin d'être une évidence pour les jeunes sénégalais, l'Union européenne travaille à changer les mentalités.
francetvinfo.fr
Regarder le reportage: https://www.francetvinfo.fr/monde/senegal/fonds-europeens...

23/11/2017

UNE ECOLE DANS UN HÔTEL

Depuis 3 ans, l’hôtel Cordons Bleus, à Ndangane (Sine Saloum), accueille gratuitement une école (CI/CP) fondée par l’association « Il était une fois, 3 fois ».

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A l’origine de cette association, une Française, Christine Boivin, ancienne directrice d’école à la retraite, installée à Ndangane depuis 6 ans et passionnée d’enseignement.
Au départ, elle recevait une quinzaine d’élèves en maternelle, en faisant les cours chez elle.
Fort de son succès, sa maison n’était plus adaptée pour faire face à la demande.
Elle s’est rapprochée de Lionel Lopez, propriétaire de l’hôtel Cordons Bleus, installé depuis 11 ans.
Ce dernier dispose d’une grande salle dont il ne sert que l’été dans le cadre de l’accueil de colonies de vacances.
Séduit par cette initiative, c’est tout naturellement que ce dernier, lui a proposé de lui mettre à disposition cette salle pour accueillir les élèves au nombre de 39 aujourd’hui.
Cette école est agréée par l’éduction nationale et reçoit les élèves du village.
Elle reçoit beaucoup de soutiens de touristes qui transitent à l’hôtel, tant matériel que financier.
Par ailleurs, elle cherchait une autre salle pour accueillir les maternelles. C’est l’association Aéropartage (fondée par le groupe Corsair), qui lui a mis à disposition une maison de vie à l’entrée du village. Elle y accueille 63 élèves. Cette association va construire prochainement une 2° salle de classe.
Magnifique initiative
PS : Si vous souhaitez aider
Renseignements : cordons-bleus@orange.sn
www.lescordons-bleus.com
00221 77 403 80 56
FB : Il était une fois trois fois.

BRB/LCB

MISS SINE SALOUM: L’AVENTURE S’ARRETE

Lena et Lionel Lopez, propriétaires de l’hôtel Cordons Bleus, à Ndangane, et promoteurs de MISS SINE SALOUM depuis 7 ans, décident de mettre un terme définitif à l’aventure.

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Il nous explique sa décision
Cette manifestation était devenue au fil des années la manifestation annuelle incontournable de toute une région.
Démarrée en 2010 de manière « artisanale », ce qui n’était au départ qu’une soirée d’élection de MISS, s’est transformée en véritable festival, avec un large volet social, culturel, promotionnel, pour la région du Sine Saloum, d’abord étalé sur 3 jours, puis sur une semaine complète dans le cadre du nouveau « FESTIVAL INTERNATIONAL DU SINE SALOUM ET DE LA CULTURE SERERE », dont la 1° édition s’est passée du 8 au 14 mai 2017.
Miss Sine Saloum est devenue la soirée de gala de clôture du festival.
Le succès est total, fort d’une couverture médiatique inégalée, pas moins de 7 chaines de télés nationales cette année, des centaines d’articles de presse avant et après le festival.
C’une promotion exceptionnelle pour la région et sa culture, aucune autre manifestation dans tout le pays ne bénéficie d’une telle couverture.
Alors, pourquoi cette décision ?? Lionel Lopez s’explique.
« Ce Festival a pris une dimension qu’on imaginait pas quand nous avons démarré. Fort de ce succès, le revers de la médaille est qu’il nous fallait au fil des années de plus en plus de moyens financiers pour continuer à monter en puissance d’édition en édition.
C’est un travail de préparation titanesque, 9 mois de boulot : communication, recherche de sponsors, castings, organisation du festival, préparation pour l’accueil des médias (cette année, pas moins de 30 journalistes), des VIP, et des invités, allers-retours incessants sur Dakar pour la signature des contrats…………………..
Les médias ne couvrent pas que la soirée, mais l’ensemble du festival faisant ainsi la promotion touristique et culturelle de la région
Tout le monde travaille, les piroguiers, les charretiers, les djakartas, les troupes culturelles locales, les coiffeuses, les couturiers, les restaurants, les boutiques...
Mon hôtel ne dispose que de 13 chambres, j’ai rempli tous les campements.
Les reportages télés de restitution ont été magnifiques.
En tant qu’acteur privé, nous faisons un travail de promotion de très grande envergure.
Et en retour, nous n’avons reçu aucun soutien du Ministère du Tourisme, de l’ASPT, et du Ministère de la culture alors que nous faisons leur travail de promotion. Le seul soutien public que nous recevons et il est de taille, depuis 2 ans est celui de la Présidence de la République.
C’est incompréhensible. Les félicitations, les encouragements, c’est bien, mais avec les khalis, c’est mieux. L’équation est simple, si amul Khalis, amul festival.
C’est en grande partie grâce à nous que la région est connue en interne et à l’international.
Nous avons en dehors du Festival accueilli, les équipes de TV5 Monde, Arte et nous continuons à accueillir gratuitement, toute l’année, les chaines nationales pour les besoins de leurs reportages dans la région.
Alors, la décision est prise. Nous savons que nous n’aurons pas les moyens d’organiser la 8° édition, faute de soutien.
Nous avons terminé en beauté, avec la chanteuse Marema Fall, une magnifique élection de nos Miss, et nous ne voulons pas à l’arrache, monter une édition au rabais, par manque de moyens. Nous n’en avons pas le droit.
Nous sommes fiers du travail accompli, pour la région, pour le Sénégal, et partons la tête haute.
Nous passons la main à qui aura le courage de la prendre.
Nous allons nous consacrer exclusivement à la gestion de notre hôtel.
C’était une aventure magnifique, mais elle s’arrête.
Mon épouse et moi-même, remercions l’ensemble de nos partenaires financiers, et médias qui nous ont accompagné pendant ces 7 merveilleuses années, avec une mention spéciale à Dona et BRUNO Corto (Miss Events Agadir). Sans tous ces soutiens, rien n’aurait été possible »
Regrettable.
BRB/LCB

L’ELITE MONDIALE ATTENDUE SUR LES BOULODROMES DE SALY

Deuxième édition tournoi international de pétanque de la Petite Côte

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La Petite côte sera du 1er au 4 février prochain le point de ralliement des meilleurs boulistes du monde à l’occasion du tournoi international organisé par Saly bouliste pétanque club. Le comité d’organisation qui a présenté hier, mardi 21 novembre, cet événement, annonce la participation des 12 meilleurs boulistes du monde. Mais au-delà de l’aspect sportif, les organisateurs ont élargi le tournoi à toute la station balnéaire en l’intégrant dans les 72h de la Petite côte qui comporte un alléchant volet culturel.
Une palette de boulistes mondialement connue a pris date pour rendez-vous pour le tournoi international de Saly qui se tient du 1er au 4 février prochain au boulodrome de Saly. Le comité d’organisation dirigé par Xavier et Corinne Luiz du Bouliste Petanque de Saly a déroulé le programme de cette deuxième édition, partie pour être la plus grande compétition de sport boule jamais organisée au Sénégal. Selon les organisateurs aucune manifestation de cette ampleur n’a déjà eu lieu au Sénégal depuis le 44e championnat du monde de Pétanque à Dakar en 2008.
Les organisateurs ont confirmé la participation de grosses pointures dont la présence donnerait à cette édition une dimension mondiale. Ils viendront, de la Tunisie, de l’Italie, du Tchad, de Madagascar, des Usa, de l’Ile de la Réunion, du Sénégal mais aussi de la France qui renferme la crème de la pétanque mondiale. Outre Christian Parisot, désigné bouliste du siécle, le tournoi sera rehaussé par la rencontre des joueurs «Elite», notamment Phillppe Quintasi (12 fois champion du monde, Henry Lacroix (dix fois champion du monde), Phillipe Suchaud (11 fois champion du monde Dilan Rocher, (7 fois champions du monde), Bruno le Boursicaut (5 fois champions du monde), le Belge Claudy Weibel (champion du monde de pétanque tête à tête en 2015 et 2016) mais aussi le champion sénégalais Fara Ndiaye (recordman du monde au tir de précision et 10 fois champion du Sénégal). Cette brochette de boulistes va se mesurer sur les boulodromes pour le trophée et pour le prix estimé à 2 millions de FCfa pour le vainqueur, 1 million de Fcfa pour le finaliste et 700 mille pour les démi-finalistes.
Outre le volet compétition, les organisateurs souhaitent profiter de cette rencontre pour donner à l’Afrique l’opportunité de promouvoir et de démocratiser le sport boule et lui permettre d’entrer dans le cercle de l’olympisme sachant que la discipline est candidate aux JO de 2024 à Paris. Ils comptent également donner d’autres orientations sportives à ce tournoi. D’abord en sensibilisant la jeunesse à la pratique de ce sport, en lui donnant l’opportunité d’accéder à un niveau professionnel internatinational. Ensuite en orientant l’évenement sur le tourisme dans le but de favoriser le dévelopement des échanges interculturels, touristiques et surtout inciter les joueurs internationaux à découcrir le «côté émergent» du Sénégal et sa Petite côte. L’action humanitaire ne sera pas reste puisque les organisateurs ont décidé de reverser les frais de participation à l’association « Vivre Ensemble, la Pouponnière de Mbour» pour l’achat de nourriture et de couches.
Omar DIAW/sudonline

LE SEL DU SENEGAL

Le boom de la production de sel au Sénégal

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Le Sénégal est le premier producteur de sel d'Afrique de l'Ouest, cependant l'essentiel était jusqu'à récemment destiné à l'exportation. Face à l'explosion de la demande intérieure, plusieurs entrepreneurs sénégalais tirent leur épingle du jeu. Un reportage de Réussite, une émission coproduite par Canal + et Galaxie Africa (groupe Jeune Afrique), diffusée tous les premiers samedi du mois sur Canal+ en Afrique et A+ en France.
jeuneafrique.com
Regarder le reportage: http://dai.ly/x6ac0x5

AUCHAN MBOUR VA T-IL OUVRIR?

Projet Auchan Mbour: L’Ofnac piste le scandale, de nouveaux éléments accablent le conseil départemental

senegal

L’Ofnac a été saisie depuis le 14 novembre 2017 d’une plainte relative au projet porté par le groupe Auchan qui compte ériger à Mbour un magasin sur une superficie d’un hectare. Cette action qui porte la signature de Ibou Niang, coordinateur départemental de Transparency et membre du Forum civil confirme toute la nébuleuse qui entoure cette affaire. Les faits sont tellement graves que l’organe qui lutte contre la fraude et al corruption a ouvert une enquête qui est partie pour faire beaucoup de dégâts.
Dans la plainte dont Libération a obtenu une copie parcouru par Senegal7, Ibou Ninag révèle à l’endroit de la présidente de l’Ofnac : « Nous vous sollicitions suite à une délibération du conseil départemental octroyant à Auchan une partie du stade Caroline Faye de Mbour qui est une propriété privée de l’Etat du Sénégal alors que les conseils départementaux n’ont pas de territoire. Le préfet de Mbour n’a approuvé ni la délibération encore moins les conventions liant Auchan au conseil municipal. Mieux, la délibération a été adoptée par 35 conseillers départementaux sur 100 ».
Senegal7

Soupçons de corruption et de pots-de-vin dans l’affaire Auchan à Mbour : le Forum civil saisit l’Ofnac
L’affaire Auchan connait désormais une autre tournure. Après la levée de boucliers de certains acteurs pour dénoncer «la nébuleuse autour de la cession d’un hectare de terrain», situé dans la réserve du stade caroline Faye, le Forum civil vient de déposer une plainte auprès de l’Ofnac. L’affaire Auchan est loin de connaître son épilogue.
Les populations exigent des comptes aux signataires du protocole, notamment le conseil départemental de Mbour et Auchan, dans l’histoire de la cession d’un ha de terre à Auchan. «La société a le droit de demander des comptes à tout agent de son administration», a indiqué le Forum Civil pour justifier son action. Le Forum Civil et l’ODCAV de Mbour ont déposé une plainte sur la table de Seynabou Diakhaté, présidente de l’Office national de la lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
Dans une note dont « L’As » détient copie, les deux structures écrivent : «Il ne s’agit pas d’incriminer ou de charger négativement qui que ce soit, mais plutôt de demander des éclairages sur les conventions que le groupe Auchan a signées avec les différentes entités de la commune de Mbour et qui devrait faire l’objet d’une communication et d’une large concertation avec la population locale via les leaders d’opinion et les acteurs locaux».
Dans la même lettre, le Forum Civil revient sur les raisons de son action. «Nous vous sollicitons pour mener une enquête sur le projet du groupe Auchan à Mbour suite à une délibération du conseil départemental leur octroyant une partie du Stade Caroline Faye de Mbour qui est une propriété privée de l’Etat du Sénégal alors même que les conseils départementaux n’ont pas de territoire», dit-il précisant que «le préfet de Mbour n’a approuvé ni la délibération encore moins les conventions liant Auchan au conseil départemental et au conseil municipal ». Mieux, dit-il « la délibération a été adoptée par 35 conseillers départementaux sur 100.
Plus grave, Auchan a viré 50 millions sur les 100, qu’il doit donner à la commune de Mbour pour participer à la construction du complexe culturel de Mbour, non pas dans le compte unique de la commune qui est au Trésor public mais plutôt dans le compte de l’entrepreneur qui est en même temps un conseiller départemental et propriétaire de l’entreprise SETAM, chargée de construire le complexe culturel de la commune de Mbour ».
D’après le plaignant, «il y a un conflit d’intérêt manifeste dans cette affaire ainsi que des soupçons de corruption et de pots de vin». Cerise sur le gâteau, il n’y a pas eu d’appel d’offres pour la construction du centre culturel qui doit coûter 150 millions. «Aucune procédure de passation de marché n’a été respectée par rapport au complexe culturel dont la pose de la première pierre a été faite le Samedi 11 novembre passé», lit-on sur la même note.
l'AS via Dakarmartin

LA FIBRE OPTIQUE AU SENEGAL

Arrivée de la fibre optique au Sénégal : Les ménages connectés au très haut débit.

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Après le lancement officiel de la fibre optique le 12 octobre dernier, Sonatel apporte aujourd’hui, grâce à cette technologie innovante, l’internet très haut débit à son premier client résidentiel.
Et pour affirmer le caractère stratégique du déploiement de la fibre optique et s’assurer qu’elle repond bien aux attentes de la population .
Le directeur général de Sonatel , Mr Alioune Ndiaye, ainsi que le PDG du groupe Orange, Mr Stéphane Richard ont, aujourd’hui rendu visite au premier client fibre à la cité Keur Gorgui.
Le PDG du groupe Orange, Stéphane Richard, a precisé qu’Orange est un grand acteur du développement de la fibre optique et du très haut débit en France et dans le monde et a magnifié la présence au Sénégal de la fibre. Ainsi le déploiement de la fibre optique pour la mettre à la portée de tous, est une étape fondamentale dans le projet de vulgarisation de l’internet comme le confirme Alioune Ndiaye, DG de la Sonatel
Ainsi, la fibre permettra de bénéficier de débits jusqu’à 10 fois supérieurs à ceux de l’ADSL et celà est une réponse à ceux qui veulent plus de rapidité et de confort ,
“Avec ce très haut débit, je peux dorénavant profiter d’une connexion ultra-rapide et bénéficier d’un débit confortable stable et performant à un prix abordable”, témoigne Fatoumata Sarr , premier client résidentiel.
Avec la 4g en cours dans toutes les capitales régionales , le groupe Sonatel à travers cet accès au très haut débit filaire affirme sa volonté d’être le partenaire de l’État du Sénégal pour l’émergence numérique à travers le plan Sénégal Émergent.
dakaractu.com
Regarder la vidéo: http://www.dakaractu.com/Arrivee-de-la-fibre-optique-au-S...

22/11/2017

3eme MARATHON DE LA PETITE CÔTE

Le marathon international du Sénégal, c’est déjà la 3ème édition

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Ce weekend, se tiendra la troisième édition du marathon du Sénégal qui a lieu chaque fin d’année sur la petit côte, à Saly. Ce sera du 25 au 26 novembre.
Le marathon, c’est 5 courses pour tous. Les plus endurants pourront participer aux 42 km, ou au 21 Km. Ou optez pour les courses moins fatigantes de 10, 5 et 2 Km.
Une randonnée pédestre est prévue pour ceux qui veulent faire du sport juste pour le plaisir de perdre quelques calories.
Le programme du weekend-marathon international du Sénégal
Des spectacles sont aussi au programme avec du roller, des animations culturelles et un concert du groupe de rap Ahlou Brick.
Pour finir, un roi et une reine du marathon seront intronisés à la fin du weekend.
Contact :
Tel : 00 221 77.461.85.48 / 00 221 77.437.77.14
E-mail : contact@marathondusenegal.com
facebook : marathon international du Sénégal
Voir en ligne : http://www.marathondusenegal.com/
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LES NUITS CHAUDES ET ENFUMEES DE SALY

Petit tour dans les boites de nuit à Saly: Une atmosphère trop polluée et… dévergondée

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Pendant la nuit, Saly grouille de monde. Les discothèques sont prises d’assaut par des jeunes qui fument et boivent pour décompresser. Mais ils ne sont pas seuls, ils sont accompagnés par de grandes personnes qui ont l’âge de leur père, voire de leur grand-père. ‘’EnQuête’’ s’est invité à cette ambiance. Reportage.
Etouffant. C’est le mot qui décrit le mieux l’atmosphère qui règne dans les boites de nuit. Dès qu’on y entre, fini l’univers de la normalité, des principes, des us et des coutumes. Bienvenue dans un monde où cigarette et alcool font la loi et sont rois. Malgré les moult tentatives des autorités d’interdire et de décourager les usagers, la cigarette fait un tabac dans ces lieux ou vieux et jeunes convergent. Elle fait rage et demeure un vrai problème dans les discothèques. Les jeunes n’en ont cure des méfaits du tabac. Malheur à celui qui ne fume pas et qui entre dans une boite de nuit pour décompresser.
Car on y fume et enfume. L’air est tellement pollué que la salle est plongée dans une atmosphère suffocante. Rokhaya, qui s’est laissée entrainer dans le tabagisme, confesse : ‘’Nous avons tendance à être sous pression, dans la société. Alors, quand nous venons en boite, c’est pour décompresser, ôter notre anxiété du jour. On se détend. Moi, je ne fume qu’en boite.’’ La fille confie le faire pour la frime et pour être au diapason. ‘’Ça me procure une autre allure, dit-elle. C’est vrai que c’est très enfumé, mais on ne peut pas interdire aux uns et aux autres de le faire. J’ai pris l’habitude d’inhaler la fumée, du coup, je me suis mise à fumer. J’aime venir en boite pour retrouver une forme d’apaisement et d’harmonie. Je me sens dans un autre univers, tellement l’ambiance est très opposée au quotidien’’.
Même s’il y a des points d’aération, la ventilation est inefficace. Vu l’étroitesse de l’espace qui contient une centaine de personnes. Du coup, l’air ne circule point, produisant, de ce fait, d’importantes quantités de gaz carbonique. Selon des études, un air pollué est susceptible de réveiller des affections comme l’asthme ou d’autres maladies respiratoires. ‘’Trop de stress tue, alors, de temps à autre, pendant la nuit, je viens dans cette boite pour oublier la routine quotidienne. Il y a un remède à l’anxiété, au stress, c’est de s’amuser quand d’autres dorment’’, dit Ass.
Une fille de teint clair portant une jupe avec une fente qui lui arrive à la cuisse et un clope top, semble vivre dans sa bulle. Parfois, quand la musique la branche, elle monte sur la longue chaise sur laquelle elle est assise pour se trémousser. L’ambiance bat son plein. Et la montée de l’adrénaline peut amener, comme cette fille, à oublier le bons-sens. Il ne manquerait plus qu’elle dégringole de sa haute station.
Lieux de rencontres et de dépravation
Pour accéder dans de pareils endroits, le ticket d’entrée varie selon les privilèges qu’il offre. On débourse entre 3 000, 5 000 et 10 000 F Cfa. C’est selon la poche du client. Lieu de rencontres, de détente et de drague, les salles sont aussi bien aménagées. ‘’Il y a l’espace Vip qui est à 10 000 F Cfa. L’espace a ses propres serveuses et son propre bar, avec ses liqueurs plus chers aussi. Suit le ticket de 5 000 F Cfa, cette clientèle a la priorité de s’asseoir dans l’espace salon’’, explique un videur. L’autre catégorie, qui a payé 3 000 F, semble être là juste pour danser et à la recherche d’une proie facile. Le compartiment Vip est séparé par un mur du reste de la salle. Pour plus de discrétion, des rideaux sont accrochés. Un espace luxueux, doté de coussins plus moelleux, une climatisation qui marche à fond. Les entrées sont contrôlées et filtrées par un malabar.
D’ailleurs, les serveuses s’occupent uniquement des Vip. Dont certains sont chouchoutés par les videurs qui les laissent entrer sans débourser un sou. ‘’L’accès leur est offert. Mais ça peut se récupérer à l’intérieur, car ils peuvent consommer bien plus que le prix du ticket d’entrée’’, explique le videur.
Un lieu pour tous les âges
‘’La nuit, tous les chats sont gris’’. En boite, l’adage se confirme. Si la nuit, les boites de Saly ne désemplissent pas, elles ne drainent pas que la jeunesse. Des papys partagent ces lieux avec leurs petits-enfants et enfants. Dans un petit coin, un vieux de plus de 60 ans est attablé, il semble être un bon et assidu client. Car, dès qu’une serveuse l’aperçoit, elle se dirige vers sa table. Elle l’appelle affectueusement par son prénom et lui demande s’il prend la même chose que d’habitude. Coincé dans son costume-cravate gris, le vieux répond par l’affirmative, croise les pieds en attendant sa commande. Après quelques minutes, la serveuse revient avec une carafe pleine de vin.
Un autre vieux avec une tignasse touffue et toute blanche se pavane par ci et par là, comme s’il était à la recherche de quelque chose. Ici, l’âge ne compte pas. Il faut juste se faire plaisir. Les vieux passent inaperçus. Ce qui n’est pas le cas d’une fille qui arrive dans une tenue correcte. En effet, quand on entre dans ces milieux et qu’on porte une robe qui vous arrive à la cheville ou une chemise et un pantalon, on vous regarde de travers. Là, vous ne passez pas inaperçu. Les tenues indécentes ont droit de cité, et sont monnaies courantes. Sous-fesse, mini-jupe, robe courte en dentelle qui laisse entrevoir le soutien-gorge et le string, un simple haut, on ressent un parfum d’insouciance, de vulgarité et de dévergondage.
Selon, certaines d’entre elles il faut savoir taper à l’œil sinon on ne vous remarque pas. Et là, le mot d’ordre est de ne point passer inaperçu.
KHADY NDOYE (Enquète+)/azactu.net

DEUXIEME TOURNOI INTERNATIONNAL DE BOULES A SALY

Tournoi International de la Petite Côte: Les 72h de pétanque de Saly prévus du 2 au 4 février 2018.

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Pour la promotion du Pétanque au Sénégal, le Club Saly Bouliste, sous l’égide de la Fédération de sports boules va organiser les 72h de pétanque de Saly. Ainsi, ce sera un tournoi international, qui se tiendra du 2 au 4 février 2018. Le club Saly Bouliste qui en est à la 2éme édition de ce tournoi, organisera à cet effet et dans les heures qui suivent , une conférence de presse au Just 4 you. Ils vont sans doute parler des préparatifs, et de leurs attentes sur le tournoi.
assane sarr/dakarmidi.net
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21/11/2017

OUVERTURE LE 7 DECEMBRE

AIBD : CNN parle du nouvel aéroport à 575 millions de dollars du Sénégal

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Le plus grand aéroport du Sénégal ouvrira ses portes le 7 décembre, après plus d’une décennie de développement et de retards.
L’aéroport international Blaise Diagne de Dakar (AIBD) aura une capacité initiale de 3 millions de passagers par an, soit 10 millions par an, ce qui en fait l’un des aéroports les plus performants d’Afrique.
Blaise Diagne prendra en charge les services de l’aéroport phare du Sénégal, l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, dans la capitale Dakar, qui cessera ses activités.
Le mégaprojet de 575 millions de dollars est considéré comme la pièce maîtresse d’un nouveau programme de développement ambitieux.
Espace de respiration
Le nouvel aéroport est basé dans la campagne de Diass, à environ 40 kilomètres à l’est de Dakar.
L’emplacement éloigné offre plus d’espace pour le projet que la capitale surpeuplée, où l’aéroport existant a été affecté par la congestion du trafic lourd.
Blaise Diagne occupe un site de 4 500 hectares contre 800 hectares à Léopold Sédar Senghor. Le nouvel aéroport possède également un plus grand terminal et des pistes pouvant accueillir plus de passagers et de vols.
«L’aéroport AIBD est définitivement un projet d’infrastructure de pointe», explique El Hadji Beye, ingénieur civil spécialisé en Afrique de l’Ouest. «La taille accrue de la nouvelle installation peut accueillir des avions plus gros comme l’Airbus A380 et traitera beaucoup plus de trafic aérien qu’avant.
L’équipe de développement de l’AIBD s’attend à ce que Blaise Diagne devienne un centre principal de la région de l’Afrique de l’Ouest et un «point d’escale privilégié pour le trafic aérien en Afrique, en Europe et dans les Amériques».
Dépendance de Dakar
Le nouvel aéroport vise également à diversifier une économie devenue dépendante de la capitale.
Le Dakar représente la moitié de la population urbaine du Sénégal et environ 55% du PIB, selon la Banque mondiale, et il croît rapidement.
« L’idée est de voir si nous pourrions sortir les activités économiques de Dakar », explique le directeur général adjoint de l’AIBD, El Hadji Ibrahima Mané, « La nouvelle infrastructure est essentielle à cette ambition ».
Blaise Diagne sera la pièce maîtresse d’une «ville aéroportuaire», affirme Mane. La société française Lagardère Travel Retail a été engagée pour exploiter 1 000 mètres carrés de boutiques hors taxe sur le site, et l’équipe AIBD prévoit le développement commercial de la zone environnante, y compris les hôtels, centres commerciaux, restaurants et installations commerciales.
De nouvelles liaisons de transport sont en cours d’établissement entre Diass et la capitale, notamment le train express régional de Dakar et la route à péage de Dakar. L’aéroport devrait également améliorer l’accès et augmenter le nombre de visiteurs dans d’autres régions du pays, comme les destinations touristiques de la côte sud.
Les communautés locales devraient également bénéficier de nouvelles opportunités d’emploi.
« Le projet engagera 540 employés à plein temps pendant la phase opérationnelle, y compris plus de 200 femmes », a déclaré Rokhaya Diop Diallo du bureau de la Banque africaine de développement au Sénégal, qui soutient le projet.
«En plus de l’emploi direct à l’aéroport, le projet nécessitera d’autres services en ingénierie, sécurité, pièces de rechange, technologies de l’information et services, restauration et nettoyage, ce qui stimulera l’économie locale.
Long voyage
L’ouverture de Blaise Diagne met fin à 10 ans de travaux parfois tortueux.
Les contrats de financement conclus en 2007 ont dû être abandonnés lorsque la crise financière mondiale a frappé et l’entreprise de construction d’origine a dû être remplacée en 2015, ce qui a entraîné de longs retards.
L’équipe de développement a également fait face à la délicate tâche de réinstaller environ 3 000 familles vivant sur le site d’origine. Mane, avec qui les négociations sont toujours en cours, a maintenant convenu de conditions avec toutes les familles sauf quatre.
« Le voyage a été long », reconnaît le directeur général adjoint.
Ce voyage peut être finalement terminé. La prochaine mission est de faire du Sénégal un pouvoir du ciel.
Diop Mamadou/CNN.Senego

BON CLASSEMENT DU SENEGAL

le Sénégal, 10e en gouvernance globale avec un score de 61, 6

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Le Sénégal est crédité d’un score de 61,6 (sur 100,0) en gouvernance globale dans l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017, publié lundi par la Fondation Mo Ibrahim.
Le pays se classe ainsi au 10e rang (sur 54 pays) en Afrique, précise un communiqué parvenu à l’APS, avec un ‘’score supérieur à la moyenne africaine (50,8) et à la moyenne régionale pour l’Afrique de l’Ouest (53,8)’’.
‘’Le Sénégal a réalisé son meilleur score de catégorie en Participation et Droits Humains (68,3), et son score le plus faible en développement économique durable (54,9)’’, relève le communiqué.
Il obtient son meilleur score de sous-catégorie en santé (77,7), et son score le plus faible en enseignement (42,0).
Le communiqué souligne surtout que le Sénégal a ‘’affiché des signes de +progression accélérée+ en matière de gouvernance globale sur les cinq dernières années’’.
‘’Le Sénégal a progressé au total en matière de gouvernance globale au cours de la dernière décennie (tendance moyenne annuelle de +0,60), avec une accélération de la progression sur les cinq dernières années (tendance moyenne annuelle de +0,75)’’, se félicite-t-il.
‘’Les progrès réalisés au Sénégal a en matière de gouvernance globale au cours de la dernière décennie résultent de l’amélioration de l’ensemble des quatre catégories : Sécurité et État de droit (tendance moyenne annuelle de +0,29), Participation et Droits Humains (tendance moyenne annuelle de +0,53), Développement Économique Durable (tendance moyenne annuelle de +0,41) et Développement Humain (tendance moyenne annuelle de +1,16).’’
D’après l’indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017, la trajectoire de la gouvernance globale reste positive sur le long terme (2007-2016) au niveau du continent.
Néanmoins, le progrès généralement enregistré sur dix ans se ralentit au cours de la seconde partie de la décennie. Plusieurs pays ne parviennent pas à soutenir leur progression, ou à inverser leur détérioration. Des signaux d’alerte apparaissent également dans certains secteurs-clé pour l’avenir du continent.
Sur les dix années écoulées, 40 pays affichent une progression conséquente en termes de gouvernance globale. Dans la seconde moitié de la décennie, 18 d’entre eux, correspondant au total à 58 % de la population du continent, notamment la Côte d’Ivoire, le Togo, le Maroc, la Namibie, le Nigeria et le Sénégal, réussissent même à accélérer le rythme, permettant ainsi au continent d’atteindre en 2016 son meilleur score depuis 2000 (50,8 sur 100).
Toutefois, sur les cinq dernières années, au niveau du continent, le rythme annuel moyen d’amélioration de la gouvernance globale ralentit. Sur ces 40 pays, plus de la moitié (22) ralentissent le rythme, comme le Rwanda et l’Ethiopie, voire même basculent vers le déclin, comme Maurice, le Cameroun, Djibouti, le Congo ou l’Angola, sur la seconde partie de la décennie. En outre, pour 8 des 12 pays dont le niveau de gouvernance globale se détériore sur la décennie, la situation empire en seconde moitié de la décennie, notamment, outre la Libye ou la RCA, le Ghana, le Mozambique ou la Mauritanie.
La catégorie développement humain reste celle qui réalise à la fois le meilleur score et le progrès le plus marqué sur la décennie, grâce au progrès conjoint de ses trois composantes : protection sociale, enseignement et santé. Toutefois, ce progrès fléchit sur la seconde moitié de la période.
La catégorie développement économique durable est celle qui progresse le plus lentement, tant sur l’ensemble de la décennie que sur les cinq dernières années, même si la tendance se redresse depuis 2014.
De manière plus positive, le rythme de la détérioration en sécurité et État de droit observée au cours des dix dernières années ralentit sur la seconde moitié de la décennie.
La Fondation Mo Ibrahim a été créée en 2006 afin de promouvoir l’importance cruciale du leadership et de la gouvernance en Afrique.
L’Indice Ibrahim pour la gouvernance en Afrique (IIAG) ’’propose une évaluation annuelle de la qualité de la gouvernance dans les pays africains, et représente le recueil de données le plus complet sur la gouvernance en Afrique’’.
APS

MISS SENEGAL

Election Miss Sénégal 2017

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La finale nationale de Miss Sénégal 2017 a eu lieu ce dimanche. Quinze candidates se disputaient la couronne et l'une d'entre elles l'a remportée.
Pour rappel, Ndèye Astou Sall, la Miss 2016, une thièsoise, perdait sa couronne durant son règne à cause de vives polémiques sur sa «dépigmentation » ou « Xessal » et son comportement qui avait déplu à Amina Badiane, promotrice de Miss Sénégal Nouvelle Vision.
La reine de Thiès, Yacine Dieng Thiam, a été élue Miss Sénégal 2017 samedi au King Fahd. Derrière elle, arrivent trois dauphines au lieu de deux, comme de coutume. Pour cause, rapporte La Tribune, deux candidates sont arrivées ex-æquo sur le podium.
Placé sous le signe de la promotion de la destination Sénégal, la finale du concours Miss Sénégal «Nouvelle vision» a drainé du monde, d’après le quotidien du groupe D-Médias. Qui renseigne que le comité d’organisation ambitionne de hisser Miss Sénégal sur la plus haute marche du concours Miss Univers.
xalimansn.com
Au terme de l’événement qui a réuni beaucoup d’ambassadeurs (France, Indonésie, Gambie…), la présidente du Comité d’organisation de « Miss Sénégal Nouvelle vision », Amina Badiane, a rappelé que le processus de ce concours de beauté a été lancé depuis le début de l’année, avec l’organisation au niveau régional, par les Comités d’organisation, des sélections. Très heureuse de cette deuxième édition, elle demande toutefois plus de soutiens internes.
« Au début, il y avait un manque d’accompagnement au niveau des sponsors privés et des autorités, mais au fur et à mesure qu’ils ont vu que nous étions en train de donner à l’événement une ampleur internationale, les institutions ont commencé à nous aider », explique Amina Badiane qui cite le ministère du Tourisme, de la Culture, de la Femme. Pour elle, le concept « Nouvelle vision » de Miss Sénégal est en train de prendre tout son sens avec les partenariats internationaux tels que la participation des stylistes étrangers au défilé. « Notre objectif est de permettre l’échange culturel. Inviter des stylistes indonésiens, italiens, français, c’est donner de la visibilité à la Destination Sénégal. Des gens qui n’ont jamais été au Sénégal sont venus uniquement pour l’événement Miss Sénégal. Nous sommes en train de faire vraiment la promotion de la destination touristique du Sénégal », souligne Amina Badiane. Elle poursuit en demandant ainsi plus d’engagement interne.
« Nous avons plus de partenaires étrangers que sénégalais. C’est positif mais je souhaite que les Sénégalais et les Africains participent plus à l’événement qui n’est pas celui de Amina Badiane, ni un événement commercial, mais national. J’ai fait des entrées par invitation pour permettre à la population sénégalaise d’avoir accès à cet événement », précise-t-elle.
Revenant sur le conflit né avec la lauréate 2016, qui a refusé même de remettre sa couronne, elle dit son regret et espère que cela ne se reproduira plus. « Cette année, nous avons pris nos dispositions en sensibilisant les filles. Je pense que c’est la Miss de l’année dernière qui a perdu des opportunités. Parce que nos lauréates feront un voyage à l’international et défileront pour des stylistes internationaux. C’est dommage pour la miss 2016 qui a voulu gérer elle-même ses affaires », regrette Amina Badiane.
O. KANDE.lesoleil.sn