23/11/2017

UNE ECOLE DANS UN HÔTEL

Depuis 3 ans, l’hôtel Cordons Bleus, à Ndangane (Sine Saloum), accueille gratuitement une école (CI/CP) fondée par l’association « Il était une fois, 3 fois ».

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A l’origine de cette association, une Française, Christine Boivin, ancienne directrice d’école à la retraite, installée à Ndangane depuis 6 ans et passionnée d’enseignement.
Au départ, elle recevait une quinzaine d’élèves en maternelle, en faisant les cours chez elle.
Fort de son succès, sa maison n’était plus adaptée pour faire face à la demande.
Elle s’est rapprochée de Lionel Lopez, propriétaire de l’hôtel Cordons Bleus, installé depuis 11 ans.
Ce dernier dispose d’une grande salle dont il ne sert que l’été dans le cadre de l’accueil de colonies de vacances.
Séduit par cette initiative, c’est tout naturellement que ce dernier, lui a proposé de lui mettre à disposition cette salle pour accueillir les élèves au nombre de 39 aujourd’hui.
Cette école est agréée par l’éduction nationale et reçoit les élèves du village.
Elle reçoit beaucoup de soutiens de touristes qui transitent à l’hôtel, tant matériel que financier.
Par ailleurs, elle cherchait une autre salle pour accueillir les maternelles. C’est l’association Aéropartage (fondée par le groupe Corsair), qui lui a mis à disposition une maison de vie à l’entrée du village. Elle y accueille 63 élèves. Cette association va construire prochainement une 2° salle de classe.
Magnifique initiative
PS : Si vous souhaitez aider
Renseignements : cordons-bleus@orange.sn
www.lescordons-bleus.com
00221 77 403 80 56
FB : Il était une fois trois fois.

BRB/LCB

MISS SINE SALOUM: L’AVENTURE S’ARRETE

Lena et Lionel Lopez, propriétaires de l’hôtel Cordons Bleus, à Ndangane, et promoteurs de MISS SINE SALOUM depuis 7 ans, décident de mettre un terme définitif à l’aventure.

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Il nous explique sa décision
Cette manifestation était devenue au fil des années la manifestation annuelle incontournable de toute une région.
Démarrée en 2010 de manière « artisanale », ce qui n’était au départ qu’une soirée d’élection de MISS, s’est transformée en véritable festival, avec un large volet social, culturel, promotionnel, pour la région du Sine Saloum, d’abord étalé sur 3 jours, puis sur une semaine complète dans le cadre du nouveau « FESTIVAL INTERNATIONAL DU SINE SALOUM ET DE LA CULTURE SERERE », dont la 1° édition s’est passée du 8 au 14 mai 2017.
Miss Sine Saloum est devenue la soirée de gala de clôture du festival.
Le succès est total, fort d’une couverture médiatique inégalée, pas moins de 7 chaines de télés nationales cette année, des centaines d’articles de presse avant et après le festival.
C’une promotion exceptionnelle pour la région et sa culture, aucune autre manifestation dans tout le pays ne bénéficie d’une telle couverture.
Alors, pourquoi cette décision ?? Lionel Lopez s’explique.
« Ce Festival a pris une dimension qu’on imaginait pas quand nous avons démarré. Fort de ce succès, le revers de la médaille est qu’il nous fallait au fil des années de plus en plus de moyens financiers pour continuer à monter en puissance d’édition en édition.
C’est un travail de préparation titanesque, 9 mois de boulot : communication, recherche de sponsors, castings, organisation du festival, préparation pour l’accueil des médias (cette année, pas moins de 30 journalistes), des VIP, et des invités, allers-retours incessants sur Dakar pour la signature des contrats…………………..
Les médias ne couvrent pas que la soirée, mais l’ensemble du festival faisant ainsi la promotion touristique et culturelle de la région
Tout le monde travaille, les piroguiers, les charretiers, les djakartas, les troupes culturelles locales, les coiffeuses, les couturiers, les restaurants, les boutiques...
Mon hôtel ne dispose que de 13 chambres, j’ai rempli tous les campements.
Les reportages télés de restitution ont été magnifiques.
En tant qu’acteur privé, nous faisons un travail de promotion de très grande envergure.
Et en retour, nous n’avons reçu aucun soutien du Ministère du Tourisme, de l’ASPT, et du Ministère de la culture alors que nous faisons leur travail de promotion. Le seul soutien public que nous recevons et il est de taille, depuis 2 ans est celui de la Présidence de la République.
C’est incompréhensible. Les félicitations, les encouragements, c’est bien, mais avec les khalis, c’est mieux. L’équation est simple, si amul Khalis, amul festival.
C’est en grande partie grâce à nous que la région est connue en interne et à l’international.
Nous avons en dehors du Festival accueilli, les équipes de TV5 Monde, Arte et nous continuons à accueillir gratuitement, toute l’année, les chaines nationales pour les besoins de leurs reportages dans la région.
Alors, la décision est prise. Nous savons que nous n’aurons pas les moyens d’organiser la 8° édition, faute de soutien.
Nous avons terminé en beauté, avec la chanteuse Marema Fall, une magnifique élection de nos Miss, et nous ne voulons pas à l’arrache, monter une édition au rabais, par manque de moyens. Nous n’en avons pas le droit.
Nous sommes fiers du travail accompli, pour la région, pour le Sénégal, et partons la tête haute.
Nous passons la main à qui aura le courage de la prendre.
Nous allons nous consacrer exclusivement à la gestion de notre hôtel.
C’était une aventure magnifique, mais elle s’arrête.
Mon épouse et moi-même, remercions l’ensemble de nos partenaires financiers, et médias qui nous ont accompagné pendant ces 7 merveilleuses années, avec une mention spéciale à Dona et BRUNO Corto (Miss Events Agadir). Sans tous ces soutiens, rien n’aurait été possible »
Regrettable.
BRB/LCB

L’ELITE MONDIALE ATTENDUE SUR LES BOULODROMES DE SALY

Deuxième édition tournoi international de pétanque de la Petite Côte

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La Petite côte sera du 1er au 4 février prochain le point de ralliement des meilleurs boulistes du monde à l’occasion du tournoi international organisé par Saly bouliste pétanque club. Le comité d’organisation qui a présenté hier, mardi 21 novembre, cet événement, annonce la participation des 12 meilleurs boulistes du monde. Mais au-delà de l’aspect sportif, les organisateurs ont élargi le tournoi à toute la station balnéaire en l’intégrant dans les 72h de la Petite côte qui comporte un alléchant volet culturel.
Une palette de boulistes mondialement connue a pris date pour rendez-vous pour le tournoi international de Saly qui se tient du 1er au 4 février prochain au boulodrome de Saly. Le comité d’organisation dirigé par Xavier et Corinne Luiz du Bouliste Petanque de Saly a déroulé le programme de cette deuxième édition, partie pour être la plus grande compétition de sport boule jamais organisée au Sénégal. Selon les organisateurs aucune manifestation de cette ampleur n’a déjà eu lieu au Sénégal depuis le 44e championnat du monde de Pétanque à Dakar en 2008.
Les organisateurs ont confirmé la participation de grosses pointures dont la présence donnerait à cette édition une dimension mondiale. Ils viendront, de la Tunisie, de l’Italie, du Tchad, de Madagascar, des Usa, de l’Ile de la Réunion, du Sénégal mais aussi de la France qui renferme la crème de la pétanque mondiale. Outre Christian Parisot, désigné bouliste du siécle, le tournoi sera rehaussé par la rencontre des joueurs «Elite», notamment Phillppe Quintasi (12 fois champion du monde, Henry Lacroix (dix fois champion du monde), Phillipe Suchaud (11 fois champion du monde Dilan Rocher, (7 fois champions du monde), Bruno le Boursicaut (5 fois champions du monde), le Belge Claudy Weibel (champion du monde de pétanque tête à tête en 2015 et 2016) mais aussi le champion sénégalais Fara Ndiaye (recordman du monde au tir de précision et 10 fois champion du Sénégal). Cette brochette de boulistes va se mesurer sur les boulodromes pour le trophée et pour le prix estimé à 2 millions de FCfa pour le vainqueur, 1 million de Fcfa pour le finaliste et 700 mille pour les démi-finalistes.
Outre le volet compétition, les organisateurs souhaitent profiter de cette rencontre pour donner à l’Afrique l’opportunité de promouvoir et de démocratiser le sport boule et lui permettre d’entrer dans le cercle de l’olympisme sachant que la discipline est candidate aux JO de 2024 à Paris. Ils comptent également donner d’autres orientations sportives à ce tournoi. D’abord en sensibilisant la jeunesse à la pratique de ce sport, en lui donnant l’opportunité d’accéder à un niveau professionnel internatinational. Ensuite en orientant l’évenement sur le tourisme dans le but de favoriser le dévelopement des échanges interculturels, touristiques et surtout inciter les joueurs internationaux à découcrir le «côté émergent» du Sénégal et sa Petite côte. L’action humanitaire ne sera pas reste puisque les organisateurs ont décidé de reverser les frais de participation à l’association « Vivre Ensemble, la Pouponnière de Mbour» pour l’achat de nourriture et de couches.
Omar DIAW/sudonline

LE SEL DU SENEGAL

Le boom de la production de sel au Sénégal

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Le Sénégal est le premier producteur de sel d'Afrique de l'Ouest, cependant l'essentiel était jusqu'à récemment destiné à l'exportation. Face à l'explosion de la demande intérieure, plusieurs entrepreneurs sénégalais tirent leur épingle du jeu. Un reportage de Réussite, une émission coproduite par Canal + et Galaxie Africa (groupe Jeune Afrique), diffusée tous les premiers samedi du mois sur Canal+ en Afrique et A+ en France.
jeuneafrique.com
Regarder le reportage: http://dai.ly/x6ac0x5

AUCHAN MBOUR VA T-IL OUVRIR?

Projet Auchan Mbour: L’Ofnac piste le scandale, de nouveaux éléments accablent le conseil départemental

senegal

L’Ofnac a été saisie depuis le 14 novembre 2017 d’une plainte relative au projet porté par le groupe Auchan qui compte ériger à Mbour un magasin sur une superficie d’un hectare. Cette action qui porte la signature de Ibou Niang, coordinateur départemental de Transparency et membre du Forum civil confirme toute la nébuleuse qui entoure cette affaire. Les faits sont tellement graves que l’organe qui lutte contre la fraude et al corruption a ouvert une enquête qui est partie pour faire beaucoup de dégâts.
Dans la plainte dont Libération a obtenu une copie parcouru par Senegal7, Ibou Ninag révèle à l’endroit de la présidente de l’Ofnac : « Nous vous sollicitions suite à une délibération du conseil départemental octroyant à Auchan une partie du stade Caroline Faye de Mbour qui est une propriété privée de l’Etat du Sénégal alors que les conseils départementaux n’ont pas de territoire. Le préfet de Mbour n’a approuvé ni la délibération encore moins les conventions liant Auchan au conseil municipal. Mieux, la délibération a été adoptée par 35 conseillers départementaux sur 100 ».
Senegal7

Soupçons de corruption et de pots-de-vin dans l’affaire Auchan à Mbour : le Forum civil saisit l’Ofnac
L’affaire Auchan connait désormais une autre tournure. Après la levée de boucliers de certains acteurs pour dénoncer «la nébuleuse autour de la cession d’un hectare de terrain», situé dans la réserve du stade caroline Faye, le Forum civil vient de déposer une plainte auprès de l’Ofnac. L’affaire Auchan est loin de connaître son épilogue.
Les populations exigent des comptes aux signataires du protocole, notamment le conseil départemental de Mbour et Auchan, dans l’histoire de la cession d’un ha de terre à Auchan. «La société a le droit de demander des comptes à tout agent de son administration», a indiqué le Forum Civil pour justifier son action. Le Forum Civil et l’ODCAV de Mbour ont déposé une plainte sur la table de Seynabou Diakhaté, présidente de l’Office national de la lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
Dans une note dont « L’As » détient copie, les deux structures écrivent : «Il ne s’agit pas d’incriminer ou de charger négativement qui que ce soit, mais plutôt de demander des éclairages sur les conventions que le groupe Auchan a signées avec les différentes entités de la commune de Mbour et qui devrait faire l’objet d’une communication et d’une large concertation avec la population locale via les leaders d’opinion et les acteurs locaux».
Dans la même lettre, le Forum Civil revient sur les raisons de son action. «Nous vous sollicitons pour mener une enquête sur le projet du groupe Auchan à Mbour suite à une délibération du conseil départemental leur octroyant une partie du Stade Caroline Faye de Mbour qui est une propriété privée de l’Etat du Sénégal alors même que les conseils départementaux n’ont pas de territoire», dit-il précisant que «le préfet de Mbour n’a approuvé ni la délibération encore moins les conventions liant Auchan au conseil départemental et au conseil municipal ». Mieux, dit-il « la délibération a été adoptée par 35 conseillers départementaux sur 100.
Plus grave, Auchan a viré 50 millions sur les 100, qu’il doit donner à la commune de Mbour pour participer à la construction du complexe culturel de Mbour, non pas dans le compte unique de la commune qui est au Trésor public mais plutôt dans le compte de l’entrepreneur qui est en même temps un conseiller départemental et propriétaire de l’entreprise SETAM, chargée de construire le complexe culturel de la commune de Mbour ».
D’après le plaignant, «il y a un conflit d’intérêt manifeste dans cette affaire ainsi que des soupçons de corruption et de pots de vin». Cerise sur le gâteau, il n’y a pas eu d’appel d’offres pour la construction du centre culturel qui doit coûter 150 millions. «Aucune procédure de passation de marché n’a été respectée par rapport au complexe culturel dont la pose de la première pierre a été faite le Samedi 11 novembre passé», lit-on sur la même note.
l'AS via Dakarmartin

LA FIBRE OPTIQUE AU SENEGAL

Arrivée de la fibre optique au Sénégal : Les ménages connectés au très haut débit.

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Après le lancement officiel de la fibre optique le 12 octobre dernier, Sonatel apporte aujourd’hui, grâce à cette technologie innovante, l’internet très haut débit à son premier client résidentiel.
Et pour affirmer le caractère stratégique du déploiement de la fibre optique et s’assurer qu’elle repond bien aux attentes de la population .
Le directeur général de Sonatel , Mr Alioune Ndiaye, ainsi que le PDG du groupe Orange, Mr Stéphane Richard ont, aujourd’hui rendu visite au premier client fibre à la cité Keur Gorgui.
Le PDG du groupe Orange, Stéphane Richard, a precisé qu’Orange est un grand acteur du développement de la fibre optique et du très haut débit en France et dans le monde et a magnifié la présence au Sénégal de la fibre. Ainsi le déploiement de la fibre optique pour la mettre à la portée de tous, est une étape fondamentale dans le projet de vulgarisation de l’internet comme le confirme Alioune Ndiaye, DG de la Sonatel
Ainsi, la fibre permettra de bénéficier de débits jusqu’à 10 fois supérieurs à ceux de l’ADSL et celà est une réponse à ceux qui veulent plus de rapidité et de confort ,
“Avec ce très haut débit, je peux dorénavant profiter d’une connexion ultra-rapide et bénéficier d’un débit confortable stable et performant à un prix abordable”, témoigne Fatoumata Sarr , premier client résidentiel.
Avec la 4g en cours dans toutes les capitales régionales , le groupe Sonatel à travers cet accès au très haut débit filaire affirme sa volonté d’être le partenaire de l’État du Sénégal pour l’émergence numérique à travers le plan Sénégal Émergent.
dakaractu.com
Regarder la vidéo: http://www.dakaractu.com/Arrivee-de-la-fibre-optique-au-S...

22/11/2017

3eme MARATHON DE LA PETITE CÔTE

Le marathon international du Sénégal, c’est déjà la 3ème édition

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Ce weekend, se tiendra la troisième édition du marathon du Sénégal qui a lieu chaque fin d’année sur la petit côte, à Saly. Ce sera du 25 au 26 novembre.
Le marathon, c’est 5 courses pour tous. Les plus endurants pourront participer aux 42 km, ou au 21 Km. Ou optez pour les courses moins fatigantes de 10, 5 et 2 Km.
Une randonnée pédestre est prévue pour ceux qui veulent faire du sport juste pour le plaisir de perdre quelques calories.
Le programme du weekend-marathon international du Sénégal
Des spectacles sont aussi au programme avec du roller, des animations culturelles et un concert du groupe de rap Ahlou Brick.
Pour finir, un roi et une reine du marathon seront intronisés à la fin du weekend.
Contact :
Tel : 00 221 77.461.85.48 / 00 221 77.437.77.14
E-mail : contact@marathondusenegal.com
facebook : marathon international du Sénégal
Voir en ligne : http://www.marathondusenegal.com/
au-senegal.com

LES NUITS CHAUDES ET ENFUMEES DE SALY

Petit tour dans les boites de nuit à Saly: Une atmosphère trop polluée et… dévergondée

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Pendant la nuit, Saly grouille de monde. Les discothèques sont prises d’assaut par des jeunes qui fument et boivent pour décompresser. Mais ils ne sont pas seuls, ils sont accompagnés par de grandes personnes qui ont l’âge de leur père, voire de leur grand-père. ‘’EnQuête’’ s’est invité à cette ambiance. Reportage.
Etouffant. C’est le mot qui décrit le mieux l’atmosphère qui règne dans les boites de nuit. Dès qu’on y entre, fini l’univers de la normalité, des principes, des us et des coutumes. Bienvenue dans un monde où cigarette et alcool font la loi et sont rois. Malgré les moult tentatives des autorités d’interdire et de décourager les usagers, la cigarette fait un tabac dans ces lieux ou vieux et jeunes convergent. Elle fait rage et demeure un vrai problème dans les discothèques. Les jeunes n’en ont cure des méfaits du tabac. Malheur à celui qui ne fume pas et qui entre dans une boite de nuit pour décompresser.
Car on y fume et enfume. L’air est tellement pollué que la salle est plongée dans une atmosphère suffocante. Rokhaya, qui s’est laissée entrainer dans le tabagisme, confesse : ‘’Nous avons tendance à être sous pression, dans la société. Alors, quand nous venons en boite, c’est pour décompresser, ôter notre anxiété du jour. On se détend. Moi, je ne fume qu’en boite.’’ La fille confie le faire pour la frime et pour être au diapason. ‘’Ça me procure une autre allure, dit-elle. C’est vrai que c’est très enfumé, mais on ne peut pas interdire aux uns et aux autres de le faire. J’ai pris l’habitude d’inhaler la fumée, du coup, je me suis mise à fumer. J’aime venir en boite pour retrouver une forme d’apaisement et d’harmonie. Je me sens dans un autre univers, tellement l’ambiance est très opposée au quotidien’’.
Même s’il y a des points d’aération, la ventilation est inefficace. Vu l’étroitesse de l’espace qui contient une centaine de personnes. Du coup, l’air ne circule point, produisant, de ce fait, d’importantes quantités de gaz carbonique. Selon des études, un air pollué est susceptible de réveiller des affections comme l’asthme ou d’autres maladies respiratoires. ‘’Trop de stress tue, alors, de temps à autre, pendant la nuit, je viens dans cette boite pour oublier la routine quotidienne. Il y a un remède à l’anxiété, au stress, c’est de s’amuser quand d’autres dorment’’, dit Ass.
Une fille de teint clair portant une jupe avec une fente qui lui arrive à la cuisse et un clope top, semble vivre dans sa bulle. Parfois, quand la musique la branche, elle monte sur la longue chaise sur laquelle elle est assise pour se trémousser. L’ambiance bat son plein. Et la montée de l’adrénaline peut amener, comme cette fille, à oublier le bons-sens. Il ne manquerait plus qu’elle dégringole de sa haute station.
Lieux de rencontres et de dépravation
Pour accéder dans de pareils endroits, le ticket d’entrée varie selon les privilèges qu’il offre. On débourse entre 3 000, 5 000 et 10 000 F Cfa. C’est selon la poche du client. Lieu de rencontres, de détente et de drague, les salles sont aussi bien aménagées. ‘’Il y a l’espace Vip qui est à 10 000 F Cfa. L’espace a ses propres serveuses et son propre bar, avec ses liqueurs plus chers aussi. Suit le ticket de 5 000 F Cfa, cette clientèle a la priorité de s’asseoir dans l’espace salon’’, explique un videur. L’autre catégorie, qui a payé 3 000 F, semble être là juste pour danser et à la recherche d’une proie facile. Le compartiment Vip est séparé par un mur du reste de la salle. Pour plus de discrétion, des rideaux sont accrochés. Un espace luxueux, doté de coussins plus moelleux, une climatisation qui marche à fond. Les entrées sont contrôlées et filtrées par un malabar.
D’ailleurs, les serveuses s’occupent uniquement des Vip. Dont certains sont chouchoutés par les videurs qui les laissent entrer sans débourser un sou. ‘’L’accès leur est offert. Mais ça peut se récupérer à l’intérieur, car ils peuvent consommer bien plus que le prix du ticket d’entrée’’, explique le videur.
Un lieu pour tous les âges
‘’La nuit, tous les chats sont gris’’. En boite, l’adage se confirme. Si la nuit, les boites de Saly ne désemplissent pas, elles ne drainent pas que la jeunesse. Des papys partagent ces lieux avec leurs petits-enfants et enfants. Dans un petit coin, un vieux de plus de 60 ans est attablé, il semble être un bon et assidu client. Car, dès qu’une serveuse l’aperçoit, elle se dirige vers sa table. Elle l’appelle affectueusement par son prénom et lui demande s’il prend la même chose que d’habitude. Coincé dans son costume-cravate gris, le vieux répond par l’affirmative, croise les pieds en attendant sa commande. Après quelques minutes, la serveuse revient avec une carafe pleine de vin.
Un autre vieux avec une tignasse touffue et toute blanche se pavane par ci et par là, comme s’il était à la recherche de quelque chose. Ici, l’âge ne compte pas. Il faut juste se faire plaisir. Les vieux passent inaperçus. Ce qui n’est pas le cas d’une fille qui arrive dans une tenue correcte. En effet, quand on entre dans ces milieux et qu’on porte une robe qui vous arrive à la cheville ou une chemise et un pantalon, on vous regarde de travers. Là, vous ne passez pas inaperçu. Les tenues indécentes ont droit de cité, et sont monnaies courantes. Sous-fesse, mini-jupe, robe courte en dentelle qui laisse entrevoir le soutien-gorge et le string, un simple haut, on ressent un parfum d’insouciance, de vulgarité et de dévergondage.
Selon, certaines d’entre elles il faut savoir taper à l’œil sinon on ne vous remarque pas. Et là, le mot d’ordre est de ne point passer inaperçu.
KHADY NDOYE (Enquète+)/azactu.net

DEUXIEME TOURNOI INTERNATIONNAL DE BOULES A SALY

Tournoi International de la Petite Côte: Les 72h de pétanque de Saly prévus du 2 au 4 février 2018.

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Pour la promotion du Pétanque au Sénégal, le Club Saly Bouliste, sous l’égide de la Fédération de sports boules va organiser les 72h de pétanque de Saly. Ainsi, ce sera un tournoi international, qui se tiendra du 2 au 4 février 2018. Le club Saly Bouliste qui en est à la 2éme édition de ce tournoi, organisera à cet effet et dans les heures qui suivent , une conférence de presse au Just 4 you. Ils vont sans doute parler des préparatifs, et de leurs attentes sur le tournoi.
assane sarr/dakarmidi.net
facebook: https://web.facebook.com/profile.php?id=100014621941206&a...

21/11/2017

OUVERTURE LE 7 DECEMBRE

AIBD : CNN parle du nouvel aéroport à 575 millions de dollars du Sénégal

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Le plus grand aéroport du Sénégal ouvrira ses portes le 7 décembre, après plus d’une décennie de développement et de retards.
L’aéroport international Blaise Diagne de Dakar (AIBD) aura une capacité initiale de 3 millions de passagers par an, soit 10 millions par an, ce qui en fait l’un des aéroports les plus performants d’Afrique.
Blaise Diagne prendra en charge les services de l’aéroport phare du Sénégal, l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, dans la capitale Dakar, qui cessera ses activités.
Le mégaprojet de 575 millions de dollars est considéré comme la pièce maîtresse d’un nouveau programme de développement ambitieux.
Espace de respiration
Le nouvel aéroport est basé dans la campagne de Diass, à environ 40 kilomètres à l’est de Dakar.
L’emplacement éloigné offre plus d’espace pour le projet que la capitale surpeuplée, où l’aéroport existant a été affecté par la congestion du trafic lourd.
Blaise Diagne occupe un site de 4 500 hectares contre 800 hectares à Léopold Sédar Senghor. Le nouvel aéroport possède également un plus grand terminal et des pistes pouvant accueillir plus de passagers et de vols.
«L’aéroport AIBD est définitivement un projet d’infrastructure de pointe», explique El Hadji Beye, ingénieur civil spécialisé en Afrique de l’Ouest. «La taille accrue de la nouvelle installation peut accueillir des avions plus gros comme l’Airbus A380 et traitera beaucoup plus de trafic aérien qu’avant.
L’équipe de développement de l’AIBD s’attend à ce que Blaise Diagne devienne un centre principal de la région de l’Afrique de l’Ouest et un «point d’escale privilégié pour le trafic aérien en Afrique, en Europe et dans les Amériques».
Dépendance de Dakar
Le nouvel aéroport vise également à diversifier une économie devenue dépendante de la capitale.
Le Dakar représente la moitié de la population urbaine du Sénégal et environ 55% du PIB, selon la Banque mondiale, et il croît rapidement.
« L’idée est de voir si nous pourrions sortir les activités économiques de Dakar », explique le directeur général adjoint de l’AIBD, El Hadji Ibrahima Mané, « La nouvelle infrastructure est essentielle à cette ambition ».
Blaise Diagne sera la pièce maîtresse d’une «ville aéroportuaire», affirme Mane. La société française Lagardère Travel Retail a été engagée pour exploiter 1 000 mètres carrés de boutiques hors taxe sur le site, et l’équipe AIBD prévoit le développement commercial de la zone environnante, y compris les hôtels, centres commerciaux, restaurants et installations commerciales.
De nouvelles liaisons de transport sont en cours d’établissement entre Diass et la capitale, notamment le train express régional de Dakar et la route à péage de Dakar. L’aéroport devrait également améliorer l’accès et augmenter le nombre de visiteurs dans d’autres régions du pays, comme les destinations touristiques de la côte sud.
Les communautés locales devraient également bénéficier de nouvelles opportunités d’emploi.
« Le projet engagera 540 employés à plein temps pendant la phase opérationnelle, y compris plus de 200 femmes », a déclaré Rokhaya Diop Diallo du bureau de la Banque africaine de développement au Sénégal, qui soutient le projet.
«En plus de l’emploi direct à l’aéroport, le projet nécessitera d’autres services en ingénierie, sécurité, pièces de rechange, technologies de l’information et services, restauration et nettoyage, ce qui stimulera l’économie locale.
Long voyage
L’ouverture de Blaise Diagne met fin à 10 ans de travaux parfois tortueux.
Les contrats de financement conclus en 2007 ont dû être abandonnés lorsque la crise financière mondiale a frappé et l’entreprise de construction d’origine a dû être remplacée en 2015, ce qui a entraîné de longs retards.
L’équipe de développement a également fait face à la délicate tâche de réinstaller environ 3 000 familles vivant sur le site d’origine. Mane, avec qui les négociations sont toujours en cours, a maintenant convenu de conditions avec toutes les familles sauf quatre.
« Le voyage a été long », reconnaît le directeur général adjoint.
Ce voyage peut être finalement terminé. La prochaine mission est de faire du Sénégal un pouvoir du ciel.
Diop Mamadou/CNN.Senego

BON CLASSEMENT DU SENEGAL

le Sénégal, 10e en gouvernance globale avec un score de 61, 6

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Le Sénégal est crédité d’un score de 61,6 (sur 100,0) en gouvernance globale dans l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017, publié lundi par la Fondation Mo Ibrahim.
Le pays se classe ainsi au 10e rang (sur 54 pays) en Afrique, précise un communiqué parvenu à l’APS, avec un ‘’score supérieur à la moyenne africaine (50,8) et à la moyenne régionale pour l’Afrique de l’Ouest (53,8)’’.
‘’Le Sénégal a réalisé son meilleur score de catégorie en Participation et Droits Humains (68,3), et son score le plus faible en développement économique durable (54,9)’’, relève le communiqué.
Il obtient son meilleur score de sous-catégorie en santé (77,7), et son score le plus faible en enseignement (42,0).
Le communiqué souligne surtout que le Sénégal a ‘’affiché des signes de +progression accélérée+ en matière de gouvernance globale sur les cinq dernières années’’.
‘’Le Sénégal a progressé au total en matière de gouvernance globale au cours de la dernière décennie (tendance moyenne annuelle de +0,60), avec une accélération de la progression sur les cinq dernières années (tendance moyenne annuelle de +0,75)’’, se félicite-t-il.
‘’Les progrès réalisés au Sénégal a en matière de gouvernance globale au cours de la dernière décennie résultent de l’amélioration de l’ensemble des quatre catégories : Sécurité et État de droit (tendance moyenne annuelle de +0,29), Participation et Droits Humains (tendance moyenne annuelle de +0,53), Développement Économique Durable (tendance moyenne annuelle de +0,41) et Développement Humain (tendance moyenne annuelle de +1,16).’’
D’après l’indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017, la trajectoire de la gouvernance globale reste positive sur le long terme (2007-2016) au niveau du continent.
Néanmoins, le progrès généralement enregistré sur dix ans se ralentit au cours de la seconde partie de la décennie. Plusieurs pays ne parviennent pas à soutenir leur progression, ou à inverser leur détérioration. Des signaux d’alerte apparaissent également dans certains secteurs-clé pour l’avenir du continent.
Sur les dix années écoulées, 40 pays affichent une progression conséquente en termes de gouvernance globale. Dans la seconde moitié de la décennie, 18 d’entre eux, correspondant au total à 58 % de la population du continent, notamment la Côte d’Ivoire, le Togo, le Maroc, la Namibie, le Nigeria et le Sénégal, réussissent même à accélérer le rythme, permettant ainsi au continent d’atteindre en 2016 son meilleur score depuis 2000 (50,8 sur 100).
Toutefois, sur les cinq dernières années, au niveau du continent, le rythme annuel moyen d’amélioration de la gouvernance globale ralentit. Sur ces 40 pays, plus de la moitié (22) ralentissent le rythme, comme le Rwanda et l’Ethiopie, voire même basculent vers le déclin, comme Maurice, le Cameroun, Djibouti, le Congo ou l’Angola, sur la seconde partie de la décennie. En outre, pour 8 des 12 pays dont le niveau de gouvernance globale se détériore sur la décennie, la situation empire en seconde moitié de la décennie, notamment, outre la Libye ou la RCA, le Ghana, le Mozambique ou la Mauritanie.
La catégorie développement humain reste celle qui réalise à la fois le meilleur score et le progrès le plus marqué sur la décennie, grâce au progrès conjoint de ses trois composantes : protection sociale, enseignement et santé. Toutefois, ce progrès fléchit sur la seconde moitié de la période.
La catégorie développement économique durable est celle qui progresse le plus lentement, tant sur l’ensemble de la décennie que sur les cinq dernières années, même si la tendance se redresse depuis 2014.
De manière plus positive, le rythme de la détérioration en sécurité et État de droit observée au cours des dix dernières années ralentit sur la seconde moitié de la décennie.
La Fondation Mo Ibrahim a été créée en 2006 afin de promouvoir l’importance cruciale du leadership et de la gouvernance en Afrique.
L’Indice Ibrahim pour la gouvernance en Afrique (IIAG) ’’propose une évaluation annuelle de la qualité de la gouvernance dans les pays africains, et représente le recueil de données le plus complet sur la gouvernance en Afrique’’.
APS

MISS SENEGAL

Election Miss Sénégal 2017

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La finale nationale de Miss Sénégal 2017 a eu lieu ce dimanche. Quinze candidates se disputaient la couronne et l'une d'entre elles l'a remportée.
Pour rappel, Ndèye Astou Sall, la Miss 2016, une thièsoise, perdait sa couronne durant son règne à cause de vives polémiques sur sa «dépigmentation » ou « Xessal » et son comportement qui avait déplu à Amina Badiane, promotrice de Miss Sénégal Nouvelle Vision.
La reine de Thiès, Yacine Dieng Thiam, a été élue Miss Sénégal 2017 samedi au King Fahd. Derrière elle, arrivent trois dauphines au lieu de deux, comme de coutume. Pour cause, rapporte La Tribune, deux candidates sont arrivées ex-æquo sur le podium.
Placé sous le signe de la promotion de la destination Sénégal, la finale du concours Miss Sénégal «Nouvelle vision» a drainé du monde, d’après le quotidien du groupe D-Médias. Qui renseigne que le comité d’organisation ambitionne de hisser Miss Sénégal sur la plus haute marche du concours Miss Univers.
xalimansn.com
Au terme de l’événement qui a réuni beaucoup d’ambassadeurs (France, Indonésie, Gambie…), la présidente du Comité d’organisation de « Miss Sénégal Nouvelle vision », Amina Badiane, a rappelé que le processus de ce concours de beauté a été lancé depuis le début de l’année, avec l’organisation au niveau régional, par les Comités d’organisation, des sélections. Très heureuse de cette deuxième édition, elle demande toutefois plus de soutiens internes.
« Au début, il y avait un manque d’accompagnement au niveau des sponsors privés et des autorités, mais au fur et à mesure qu’ils ont vu que nous étions en train de donner à l’événement une ampleur internationale, les institutions ont commencé à nous aider », explique Amina Badiane qui cite le ministère du Tourisme, de la Culture, de la Femme. Pour elle, le concept « Nouvelle vision » de Miss Sénégal est en train de prendre tout son sens avec les partenariats internationaux tels que la participation des stylistes étrangers au défilé. « Notre objectif est de permettre l’échange culturel. Inviter des stylistes indonésiens, italiens, français, c’est donner de la visibilité à la Destination Sénégal. Des gens qui n’ont jamais été au Sénégal sont venus uniquement pour l’événement Miss Sénégal. Nous sommes en train de faire vraiment la promotion de la destination touristique du Sénégal », souligne Amina Badiane. Elle poursuit en demandant ainsi plus d’engagement interne.
« Nous avons plus de partenaires étrangers que sénégalais. C’est positif mais je souhaite que les Sénégalais et les Africains participent plus à l’événement qui n’est pas celui de Amina Badiane, ni un événement commercial, mais national. J’ai fait des entrées par invitation pour permettre à la population sénégalaise d’avoir accès à cet événement », précise-t-elle.
Revenant sur le conflit né avec la lauréate 2016, qui a refusé même de remettre sa couronne, elle dit son regret et espère que cela ne se reproduira plus. « Cette année, nous avons pris nos dispositions en sensibilisant les filles. Je pense que c’est la Miss de l’année dernière qui a perdu des opportunités. Parce que nos lauréates feront un voyage à l’international et défileront pour des stylistes internationaux. C’est dommage pour la miss 2016 qui a voulu gérer elle-même ses affaires », regrette Amina Badiane.
O. KANDE.lesoleil.sn

LE PHOTOVOLTAÏQUE AVANCE

VINCI Energies retenu pour la réalisation de huit centrales photovoltaïques

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VINCI Energies, via sa marque dédiée à la transition énergétique Omexom, a été retenu par la Société d’Electricité du Sénégal – Senelec – pour réaliser huit centrales photovoltaïques au Sénégal, d’une puissance totale de 17 MW, sur une période de 10 mois.
Ce projet représente un investissement de 26,8 millions d’euros, financé par la banque allemande KFW et Sénélec. Sa livraison est prévue en juillet 2018.
Composées de 62 850 panneaux solaires, ces nouvelles centrales seront réparties sur quatre grandes régions : les îles du Saloum et la région de Thiès, à l’Ouest du pays, ainsi que dans les régions de Tambakounda et de Kolda à l’Est. Le Sénégal sera ainsi en mesure d’alimenter en électricité des sites très isolés et de diversifier son mix énergétique. La centrale de Thiès, directement reliée au réseau, aura une puissance installée de 15 MW. Les sept autres, de type hybride avec panneaux photovoltaïques et diesel, composées de batteries pour certaines, cumuleront une puissance totale de 2 MW.
« Nous sommes fiers d’accompagner le Sénégal dans la concrétisation de ses objectifs en matière de transition énergétique. Grâce à nos équipes présentes sur place nous avons pu mobiliser les moyens et les compétences nécessaires à la réalisation de ce projet, qui sera exécuté dans un temps record de dix mois » explique Yves Meigné, Président-directeur général de VINCI Energies.
Mariata Dieng/financialafrik.com

20/11/2017

LE SENEGAL PICOLE

Le Sénégal classé parmi les plus grands consommateurs d’alcool du monde

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Rares sont les sénégalais se réclamant de la religion musulmane qui osent admettre leur penchant pour l’alcool. Castel, la société française se production et de distribution de boissons alcoolisées a fait cette année un chiffre d’affaire de plus de 37 milliards Fcfa. Le meilleur résultat de l’entreprise en Afrique, a indique le journal Dakartimes.
En 2014, le Sénégal a été classé à la troisième place dans le classement de l’Oms des pays consommateurs d’alcool. Et paradoxalement, c’est un pays qui compte 95 pour cent de musulmans, dit-on.
En 2005, une étude a été faite par « Market acces database, wine institute » sur la consommation et l’importation d’alcool au Sénégal. Selon cette étude, la consommation au Sénégal se chiffre à 70 mille hectolitres de vin en moins d’un an. Toujours selon même étude, la consommation de vin par habitant est de 0,6 litre. Un chiffre supérieur à la moyenne mondiale.
Ce ne sont pas moins de 24 millions de bouteilles qui sont ainsi consommées par une population sénégalaise de 12 millions d’habitants. Une consommation qui s’intensifie dans les régions comme Dakar, Mbour, Thiès et Ziguinchor.
senedirect.net

LES TOURISTES PREFERES

Quels sont les touristes préférés des hôteliers sénégalais ?

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Chaque année, environs un millions de touristes viennent visiter le Sénégal. Son climat, ses paysages, ses habitants, toutes ces choses attirent. Du côté des hôteliers, même si on est toujours heureux de faire le plein, il n’en reste pas moins que certains clients sont plus agréables à loger que d’autres.
En 1971 le groupe Français Martin Circus chantait ‘’ Je m’éclate au Sénégal’’, la destination étant alors chasse gardé des touristes Français. A la fin de cette même décennie, le rallye Paris Dakar (le 1er en 1978) fait découvrir à la planète entière le pays de la Teranga et ses rives du Lac Rose.
Espagnols et Belges sont les plus courtois et généreux
Sans généraliser, les réponses d’une cinquantaine de professionnels du voyage au Sénégal sont assez concordantes. Les Espagnols et les belges remportent la palme d’or auprès de la plupart des professionnels du tourisme de loisirs. Les espagnols sont décris comme des clients courtois et respectueux, s’intégrant rapidement aux us et coutumes sénégalaise. La clientèle belge pour sa part a la réputation d’être généreuse. Les Français et les quelques Américains venus découvrir le Sénégal seraient plutôt prêts de leurs sous, avec comme maitre mot tout négocier pour être sûr de ne pas se faire rouler dans la farine (chat échaudé craint l’eau froide).
Le son de cloche est différent en fonction des régions. Sur Saly et la petite côte la pluparts des commerçants du loisir, de la restauration et de l’hôtellerie ont orienté leurs viseurs sur Dakar avec comme cible préférée le ‘’ Nouveau type de Sénégalais’’. C’est papa, maman et les enfants venant en VSD se la couler douce sans trop faire attention à la dépense, se faire plaisir rek, est le style de client que tout le monde veut avoir. Le type de client à éviter étant les jeunes de toutes origines confondues bruyant, et fauché avant même d’avoir demandé l’addition.
Si à Dakar on préféré les hommes d’affaires du monde entier sans distinction de race, de couleur, ou de carte de crédit, dans les régions (même si pendant la basse saison tout le monde cherche à attirer les Dakarois), ce sont les Européens de l’ouest les clients les plus à la mode. Et dans le quarté gagnant, on retrouve les Espagnols, les Belges les Italiens et les Français qui reviennent le plus souvent dans le choix de nos hôteliers.
Depuis 2 ans, une ligne aérienne dépose quelques mois par an des visiteurs des pays bas, tout comme quelques voyageurs venus de l’Europe de l’est en attendant une ligne direct du Canada et de la Scandinavie. Cette nouvelle clientèle n’est pas encore très régulière pour entrer dans un profil.
Skywalker/Eva Rassou/au-senegal.com
http://www.au-senegal.com/quels-sont-les-touristes-prefer...

19/11/2017

L'AEROPORT DE St LOUIS VA REVIVRE

Réhabilitation de l’aéroport de Saint-Louis : le contrat commercial signé.

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Le ministre des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires et le Directeur de TRANSCON ont signé, samedi, un contrat commercial pour la réhabilitation des aéroports de Saint Louis et d’autres régions du pays, a appris Ndarinfo.com.
« Ce contrat d’un montant d’environ 100 milliards de francs CFA permettra la reconstruction de ces aérodromes durant les 47 mois du projet », renseigne le document du ministère transmis à la Rédaction.
Madame Maïmouna NDOYE SECK et M. Iija MAZANEK ont paraphé cette convention en présence de l’Ambassadeur de la République de Tchèque au Sénégal, M. Miloslav MACHALEK.
Madame le ministre a qualifié ce moment d’historique en rappelant que la signature intervenant à trois semaines exactement de l’ouverture officielle du nouvel Aéroport international Blaise DIAGNE (AIBD) et 3 jours après l’acquisition de deux avions long-courriers A330neo par la compagnie nationale, Air Sénégal.SA pour s’attaquer au marché intercontinental ».
«Aujourd’hui, le hub aérien de Dakar est en plein essor avec le renforcement de la flotte par Air Sénégal qui vient de signer un contrat d’acquisition du tout dernier gros porteur A330neo. Cette acquisition intervient seulement 5 mois après la signature du contrat d’acquisition de deux turbopropulseurs (ATR 72-600) en cours de livraison», a-t-elle déclaré en marge de la cérémonie.
NDARINFO.COM

LES INVESTS DE LA BAD

La BAD a investi près de 1300 milliards de FCFA au Sénégal en plus de 40 ans

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La Banque africaine de développement (BAD) a investi depuis 1972 au Sénégal près de 1300 milliards de francs CFA à travers 101 opérations effectuées dans des secteurs à "fort impact" sur l’économie du pays, a dit, vendredi à Dakar, son Directeur général région de l’Afrique de l’Ouest, Bureau national du Sénégal, Serge Marie N’Guessan.
"5225 opérations ont été réalisées en Afrique par la BAD depuis sa création en 1963. 101 opérations ont été faites au Sénégal depuis 1972 pour une volume d’investissement de 1300 milliards de FCFA", a expliqué M. N’Guessan.
Il s’exprimait lors d’une rencontre avec la presse sénégalaise dans les locaux de la BAD."De 1972 à 2012, la BAD a investi 670 milliards de FCFA et 599 milliards de FCFA de 2013 à 2017", a-t-il précisé, soulignant que les "opérations de la BAD au Sénégal ont triplé en cinq ans".
"Nous avons investi plus de 366 milliards de FCFA sur le guichet BAD de 2015 à 2017", a-t-il ajouté.
Selon le directeur général région de l’Afrique de l’Ouest, "durant les cinq dernières années, le Sénégal a bénéficié des investissements records de la banque sur des projets stratégiques et clés du Plan Sénégal émergent (PSE)".
Il a listé l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) dans lequel la BAD a investi 70 millions d’Euros, de l’autoroute à péage où la banque est intervenue avec 12 millions d’Euros. De la centrale de charbon de Sindou, du port, et du Train express régional (TER) avec un investissement de 102 milliards de FCFA.
"Ce sont des financements à fort impact sur l’économie du Sénégal. Et cela prouve que le Sénégal est important pour la BAD et nous sommes fiers de ces résultats", a souligné M. N’Guessan qui a félicité les autorités sénégalaises pour ces "projets transformateurs".
M. NGuessan salué la "qualité" des relations entre la BAD et les autorités sénégalais qui a, dit-il, permis au Sénégal de "mobiliser autant de ressource sur le guichet BAD".
"C’est un guichet accessible aux pays à revenu intermédiaire, mais avec la révision de la politique de crédit de la banque en 2014, on a permis à certains pays d’accéder au guichet BAD cas par cas sur des projets transformateurs", a-t-il expliqué.
Le chargé de programmes pays principal bureau du Sénégal, le docteur Robert Kossi Eguida de la BAD a fait savoir que son institution va, en 2018, financer à hauteur de 33 milliards de FCFA, des projets dans l’entreprenariat des jeunes en agrobusiness et dans le développement de compétences pour les jeunes dans le secteur minier.
M. Eguida a, aussi, annoncé pour cette même année, le démarrage de la phase 2 du corridor transgambien à Sénoba où il est prévu de rénover la route qui relie le pont au Sud du Sénégal.
Le projet, financé à 100% par la BAD, est estimé à 74,5 millions d’euros.
SK/PON/aps

18/11/2017

INCENDIE A DAKAR (PIKINE)

Un violent incendie prive une partie de Dakar d’électricité

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Un violent incendie a ravagé un vaste secteur du quartier de Pikine, une ville de la banlieue nord de Dakar. L’incendie, contre lequel les pompiers se battaient encore à la mi-journée, a causé d’importants dégâts sur les lignes à haute tensions, privant d’électricité une grande partie de la capitale sénégalaise.
L’incendie a démarré très tôt ce vendredi matin, vers 4 heures locales, dans le parc Lambaye, une zone dédiée au stockage de bois et de meubles à Pikine, dans la banlieue nord de Dakar. Les flammes se sont propagées extrêmement rapidement.
Les pompiers sénégalais sont intervenus avec l’aide de leurs homologues français, venus en renfort en fin de matinée. À la mi-journée, ce vendredi, les soldats du feu étaient toujours à pied d’œuvre face aux flammes dévorantes, mais la situation serait sous contrôle.
C’est le chaos total, ce sont des millions et des millions qui sont partis en flamme
Des commerçants ont tout perdu
« On a perdu au moins 2 ou 3 milliards, là… On avait des bagages, des moutons, des machines… C’est dur ! » lâche Modou Sarr, l’un des commerçants qui ont vu leur échoppe partir en fumée. « Nous sommes impuissants face à ce malheur », glisse-t-il.
« C’est le chaos total ! Ce sont des millions et des millions qui sont partis en flamme », renchérit El Hadj Dieng, un autre commerçant. Lui pointe également la difficulté d’intervention, inhérente à l’occupation anarchique de cette vaste zone de Pikine. « Ce sont de petites rues, même pour faire passer une charrette, ce n’est pas évident, ce qui complique les interventions », note le jeune homme.
Dakar privée d’électricité
Selon les premières constatations, seuls des dégâts matériels sont à déplorer. Mais des câbles à haute tension ont été touchés, provoquant une coupure de courant dans la majeure partie de Dakar depuis ce vendredi matin à l’aube.
Dans un communiqué, la Senelec, compagnie nationale d’électricité, a expliqué avoir mis en place « un délestage tournant » dans l’attente du retour complet à la normale, sans donner de précisions sur les délais.
Jeuneafrique.com

L’ESCLAVAGE DES NOIRS PAR LES ARABES

Alors que le monde découvre que des esclaves d'Afrique noire sont vendus actuellement en Lybie, l'actualité du web ressort cette étude historique sur l'esclavage.

senegal, afrique

On nous parle souvent de la traite transatlantique mais jamais de la traite arabo-musulmane. Pourquoi ? Pourtant l’esclavage des noirs par les arabes est la pire, la plus longue, la plus diabolique et surtout la toute première institution négrière qui fut introduite, initiée, définie et mise en œuvre en Afrique noire. Pourquoi veut-on nous faire croire que les razzias, les kidnappings, les déportations et la mise en esclavage de nos ancêtres était le seul fait des européens ?
Pourquoi les arabo-musulmans répandent-ils partout l’idée selon laquelle: « avant leur invasion en Afrique du nord au 7ème siècle, nos ancêtres pratiquaient déjà l’esclavage entre eux ? »
Pourquoi refusent-ils systématiquement d’apporter la moindre preuve historique confirmant cela ? Sujet tabou. Beaucoup de prosélytes musulmans se permettent même de réécrire l'Histoire de l'esclavage des Noirs en pays d'islam en retranchant cyniquement la vérité historique afin de mieux la remplacer par des balivernes.
L’asservissement étant issue du mode de production eurasiatique et patriarcal, cette pratique barbare n’est arrivée qu'à partir de l’année 652, lorsque l'émir arabe Abdallah Ben Saïd et ses soldats envahiront et dévasteront l’Afrique du nord puis imposeront aux Nubiens (Sud de Égypte, Tchad, Soudan, Éthiopie) de leur livrer annuellement plusieurs centaines d'esclaves noirs. Ce fut là le point de départ de la première ponction humaine sur le continent africain.
A ce jour ni les européens ni les arabes n’ont jamais apporté la moindre preuve que les africains pratiquaient déjà l’esclavage avant que les arabes ne l’importent. Les arabes étaient les premiers a faire la traite des Noirs et les derniers à l'abolir (ils y étaient forcés). Rappelons que Mahomet, le prophète des arabes a acheté et vendu des esclaves durant toute sa « prophétie », au nom de son dieu. Comme l'islam est a l'image de leur prophète esclavagiste, il est normal de trouver des versets esclavagistes dans leur livre soit disant saint. En effet, le coran légalise et renforce cette pratique sans jamais condamner les tortionnaires et donne même une justification divine à cette barbarie.
L’arrivée de l'islam en Afrique noire a donc joué un rôle capital et néfaste dans l'asservissement et l'aliénation des peuples qui ont cédé aux arabes. Une des multiples conséquences de cette entreprise d’asservissement est le traitement inhumain qu'ils réservaient aux noirs, un traitement résultant naturellement des préjugés raciaux qui y prévalent depuis l'arrivée des aryens au moyen orient et en Afrique du nord.
Contrairement à la spiritualité africaine, la religion est un concept politique crée par les romains pour contrôler d'autres hommes ignorants de leur propre histoire. Dès lors, qu'on est sous l'emprise de ces dogmes on ne voit plus les injustices, les tortures, la misogynie, les mensonges historiques, les plagiats et les falsifications religieuses. La naissance de l'islam a donc permis aux arabes de légaliser toutes leurs abominations culturelles dont le commerce des êtres humains institutionnalisé à grande échelle avec l'approbation de leur religion. En fait, le coran permet la mise en esclavage des non musulmans, le vol de leur terre comme butin et des guerres d'agression contre les peuples qui n’adhèrent pas à leur culture hégémonique. Cela explique le nombre incroyable de guerres prétendument saintes (djihad en arabe). Pas besoin d’être un génie pour comprendre que n’y a absolument rien de saint dans leur banditisme, qui visent essentiellement à piller, massacrer, violer, voler des territoires et soumettre des populations à la religion arabe par la violence ou la ruse. Aujourd’hui, la majorité des noirs hypnotisés par cette religion se vantent même du fait que le dieu des arabes les a ordonné de bien traiter les esclaves. Mais pour bien traiter un esclave il faut au préalable le posséder.
Mais alors comment ce dieu (soit disant de paix), a-t-il pu autoriser que quiconque puissent réduire des peuples en esclavage, comme s’ils étaient des objets ou des animaux domestiques ? Et qu’il suffit de bien les traiter pour qu’on oublie la monstruosité de cette pratique. Le comble est qu’encore aujourd’hui les « savants arabes » regrettent l’abolition de l’esclavage, car à les écouter, c’était une source d’enrichissement, un moyen de posséder des femmes esclaves et de gagner le paradis !
Pour le musulman (modéré ou non), condamner la pratique de l’esclavage revient à aller à l’encontre de la parole de son dieu. Ce pan de l’histoire pose surtout un grand problème aux autres intellectuels musulmans et honnêtes qui pour éviter toutes représailles de leur communauté, préfèrent se plonger dans le silence. N’oublions pas que pour discipliner, conditionner et enrôler les esclaves dans la chasse aux noirs animistes, les arabes leurs faisaient un endoctrinement religieux dès le bas âge afin qu’ils considèrent cette pratique comme légitime et divine. C’est toujours grâce à cette endoctrinement qu'ils réussissent encore, de façon stupéfiante à nier, tromper, désinformer, déformer, occulter et falsifier à la fois la réalité, les écrits de leurs propres savants et l’histoire sur une période de près de 14 siècles.
Ce qu’il y a de plus particulièrement tragique, c’est que la plupart des noirs d’Afrique, d’Europe, des Caraïbes et des Amériques, ignorent totalement ces faits. N’oublions que les noirs sont extrêmement mal vus dans le monde arabe. Éduqués dans la haine et le mépris des noirs, des crimes odieux sont régulièrement commis par la police et la population arabe à leur encontre. Certains noirs aliénés par l’islam trouvent même des explications "coraniques" à ça. Cependant chez les peuples Arabes, le racisme anti-Noirs plonge ses racines très loin dans l'histoire. Nier ce fait, c'est leur fournir des excuses.
L’esclavage n’a pas été créé par les africains, il nous a été imposé au fil des siècles par les différents envahisseurs. Ce mode de production de culture indo-européenne est arrivé en Afrique par les tribus nomades venues d’Asie centrale (leur point de départ). La langue arabe est l’une des seules au monde à disposer autant de mots désignant un esclave. Dans cette culture « un esclave » est souvent synonyme à « un noir »
Le vocabulaire arabe est particulièrement riche pour désigner ces différentes catégories d'esclaves : ‘abd, ‘abîd, riqq, raqîq, jâriya, jawârî (réservé aux esclaves femmes), ghulâm (réservés aux jeunes esclaves hommes), raqba (mot coranique qui signifie « nuque » ou « tête »), zandj ou aswad (noir, venant à signifier « esclave ») , khaddam (serviteur domestique), etc. L’expression la plus générique qui les désigne toutes prend source dans le langage imagé du Coran : ma malakat aymanoukoum (« ce que votre droite a possédé »).
? Le mot arabe « adb » ou « aabd » (???), signifiait esclave ; et le mot « abid » ou « aabid » (????) signifiait esclaves au pluriel.
Par exemple, Le mot arabe « Abdallah » signifie littéralement « l’esclave d’Allah»,
Mais partir du VIIIe siècle le mot « aabd » (???), est devenu synonyme de « Noir »
La langue Arabe nous apprend aussi que le mot « abid » est devenu synonyme de « Noirs (au pluriel) ».
Au Moyen Age, le mot arabe « abid » désignait déjà un esclave noir, le mot «mamelouk » désignait un esclave blanc.
? Quant au terme « Zanj », « Zandj », « Zenj », ou « Zendj », voire « Zinj » désignait de façon péjorative les Noirs, avec une connotation raciale officielle que l'on retrouve dans les textes et discours racialistes des auteurs arabes. Selon la translittération, ce terme vient du persan Zangi-bar (?????? ) signifiant depuis l'Antiquité, la « Côte des Noirs » (c'est aussi l'origine du nom Zanzibar).
? Le mot « kafir » ( ????), « Kaffir », « Keffir », « Caffre » ou « cafre » ; pluriel : (?????) « kuffar » signifiant « infidèle » ou « mécréant » désigne aussi « les Noirs » de l'intérieur et du Sud de l’Afrique.
De plus, sur les iles de l’océan indien (Madagascar, Réunion, ile Maurice …) le terme « Cafres » désigne tout individu au phénotype africains.
Cependant, il est important de noter que beaucoup de Noirs utilisent le terme « cafrine » avec fierté pour désigner une jolie jeune femme d'origine africaine, à l'instar du mot « négresse », qui partit d'une connotation péjorative et raciste, a été récupéré par les noirs, pour se nommer avec une certaine affection. Terme qui n’a pas du tout la même connotation dans la bouche d’un arabe ou d’un blanc.
Alors, pourquoi le Coran contient il autant de terme qui associent noir à l'esclavage ? L'ont ils aboli, comme on l’entend souvent ? Si tel est le cas, pourquoi l’esclavage a-t-il continué en terre d’islam pendant et après l'invention de cette religion ?
ESCLAVAGE ET GÉNOCIDE EN TERRE D'ISLAM
Si la traite transatlantique a été qualifié à juste titre comme un crime contre l’humanité, ce qu’il faut dire c’est que celle pratiquée par les Arabo-musulmans fut un véritable génocide parce que le sort qui était réservé aux captifs Africains apparaît aujourd’hui clairement comme une extinction ethnique programmée par assassinat et par castration massive. On sait aujourd’hui que les noirs capturés par les arabes ont pratiquement tous disparus en dépit de l’immense masse d’Africains déportés dans les pays dans le monde arabe. D’où l’utilisation du terme génocide. Les trois quarts des captifs, enchaînés, ne survivaient pas aux traitements inhumains qui leur étaient infligés, comme en témoignent encore aujourd’hui les longues lignes d’ossements humains qui jalonnent les pistes qu’ils empruntaient.
33 Millions de déportés après castration massive il ne reste qu’une poignée aujourd’hui en terre d’Islam, alors que de l’autre côté (transatlantique) nous avons plus de 100 Millions d’individus descendants d’Africains qui peuplent le continent Américain des États Unis jusqu’au Brésil en passant par les îles de la Caraïbe. Dans les pays Arabes on ne trouve presque plus. Les déportés ont été assassinés ou castrés par des Arabes, c’est donc un génocide.
La déportations des noirs par les Arabo-musulmans se pratiquait au Sahara, sur les cotes de la mer Rouge jusqu’à l’Océan Indien.
Rien qu’au Sahara, plus de 19 Millions de captifs (Noirs) ont été transportés dans les conditions inhumaines dont plusieurs Millions ont péris ou alors sont restés en bordure du désert. Pour ce qui est de la traite Orientale qui s’est déroulée dans les régions proche de la mer rouge et de l’océan indien on évalue à plus de 13 Millions le nombre de victimes. Les historiens modernes nous ont confirmé qu’au moins 80% des noirs capturés par les négriers musulmans, mourrait avant d’atteindre les marchés d’esclaves. De plus Lors des razzias, pour capturer un esclave deux à trois individus étaient tués pour un Noir capturé. Lorsqu’on additionne le nombre de tués et de vendus dans les marchés d’esclaves, le total des victimes africaines, dépasse sensiblement les 100 millions de personnes en 14 siècles. Le bilan est donc très lourd. Dans Alerte sous les tropiques, Cheikh Anta Diop précise que:
« Après l'occident, c'est la deuxième force qui cherche à diriger le Monde Noir. Depuis le VIIe siècle, le centre de gravité du Monde Arabe s'est déplacé lentement d'Asie en Afrique. Bien qu'il n'existe aucune unité naturelle en dehors de la culture , entre l'Afrique du Nord , la Lybie et l'Egypte d'une part , et les États arabes du Proche-Orient de l'autre , il ne s'en est pas moins créé une ligue arabe englobant tous ces pays. Aussi longtemps que les Arabes qui vivent en Afrique se sentiront plus attachés à leurs frères de race du Proche-Orient qu'au reste de l'Afrique Noire, nous aurons le devoir et le droit de nous défendre devant leur attitude raciste.»
(Cheikh Anta Diop, Alerte sous les tropiques, p. 95)
INVASIONS, RAZZIAS ET DÉPORTATIONS
Les étapes du blanchiment des populations de l’Égypte, de la Libye, de la Tunisie de l’Algérie et du Maroc, initialement noirs, se sont opérées à l’occasion de multiples invasions des peuples eurasiatiques et indo-européens venus d'Asie centrale. Les « Temehou » (indo-européens) et « les Amou » (eurasiatiques) sont arrivés au Nord de l’Afrique vers 1800 avant J.C (invasions des « peuples de la mer » et des Hyksos). Vers -1200, viendront d’autres peuples envahisseurs au teint pâle. Ils seront repoussés vers la Libye, ce qui y a accentuera l’apport de population blanche. Puis d’autres vagues viendront. De lors l’Afrique du nord succombera aux invasions des populations blanches : assyrienne, puis perse (iranienne), grecques, romaines, arabes, turques... Ces envahisseurs successifs pousseront les Noirs autochtones vers les régions beaucoup plus au sud. Ceux qui resteront, se feront assassiner ou se métisseront. Après la mort du prophète des arabes, ses sympathisants sèmeront la mort sur toutes les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les attaques sanguinaires et les pillages.
Au 7eme siècle, Les arabes devenus maitres en Égypte, le gouverneur Amru envoie le général arabe Abdullah ibn Sa'ad ibn Abi as-Sarh à la tête d'une première expédition guerrière contre les noirs de Nubie en 642, sans grands résultats.
En 651 et 652, il mena plusieurs expéditions en Nubie. Il assiégea la ville de Dongola. Tous les temples et monument seront détruits. Au vu des pertes humaines, pour faire cesser les razzias, le général arabe Abdullah ibn Sa'ad ibn Abi as-Sarh impose au roi Nubien « Khalidurat » un bakht (accord), conclu en 652, l’obligeant à livrer 360 esclaves par an. Dès lors la déportation des noirs ne va cesser de s’amplifier.
Mais c’est à partir du 8 e siècle de notre ère, que les Arabes entameront sérieusement la dévastation des sociétés africaines situées sur les côtes orientales du continent.
Au 10e siècle, des Persans venus de Chiraz s’installent à Mombassa, sur la côte africaine, et aux Comores. Ils s’emparent également l’île de Pemba et de sa voisine, de l’île de Zanzibar «La côte des Noirs». Telle est la signification en arabe du nom de Zanzibar.
Zanzibar deviendra l’un des plus importants marchés d’esclaves noirs du monde musulman.
Après leur capture par des noirs islamisés pour le compte des arabes, les captifs africains seront transportés depuis le continent sur des voiliers où sont parqués jusqu’à 200 adolescents accroupis. Certains arrivent de Madagascar, d’autres au sud de Zanzibar. Les métis arabo-africains serviront d’intermédiaires aux marchands d’esclaves.
Le 7 juillet 969 à Fustât, lors de la conquête de l'Égypte, sur ordre du calife al-Mu‘izz, le général Jawhar al-Siqilli et son armée extermineront la quasi-totalité des noirs de cette région (hommes libres, esclaves, soldats, femmes et enfants), soit plusieurs centaines de milliers de personnes. Ce qui provoquera l’exode massive des autochtones survivants vers le sud du pays.
Ces nouveaux venus fonderont, près de cette ville, une nouvelle capitale qu’ils nommèrent al-Qâhira (Le Caire). Le Caire deviendra la capitale des Fatimides.
Au XIe siècle, le trafic caravanier augmente et certains chefs de tribus africaines se convertissent.
En 1077, Abu Bakr Ibn Omar lance une expédition sanguinaire au Ghana. Mais les Almoravides du Maroc n'arrivent pas à s'installer durablement.
En 1222, Sundjata Keïta abolit l'esclavage en créant l'Empire du Mali (Charte du Manden).
Au 10eme, 11eme et 12eme siècle, les Arabes s'installeront sur la côte éthiopienne, fondant quelques comptoirs de traite négrière (archipel des Dahlaks, Aydab et Souakim par exemple) puis pénètreront davantage dans les terres et installeront de petits sultanats en Éthiopie : comme selui d'Adal. Au 15eme siècle ces sultanats disparurent.
Au 16eme siècle, les Turcs s'installent en Égypte et lancent leur raids à nouveau contre les Ethiopiens et les Soudanais.
A la même époque, les expéditions sanguinaires menées par les gouverneurs d'Alger se multiplient dans le Sahara central. L'effondrement de l'empire Songhaï entraînera une chasse aux esclaves dans toutes les régions du Niger.
A la fin du 17ème siècle, la dynastie marocaine des Alaouites - celle qui règne encore au Maroc de nos jours - misa sur l'enrôlement d'esclaves-soldats africains qu'elle acheta en masse sous le sultan Moulay Ismail. Qui sont ces esclaves ? Des habitants enrôlés de force, originaires des territoires d'Afrique noire conquis par les Marocains depuis 1591. On remarquera que Moulay Ismail voulant des soldats, ne réduisit pas en esclavage les populations blanches de son vaste empire. Il fait un choix racial et se dirige naturellement vers les territoires conquis.
On trouvera dans cette armée des Négro-africains purement razziés et achetés à des musulmans noirs. Parmi ceux-ci, les Peuls travaillant sur commandes dans la zone nigérienne et fournissent, à leurs coreligionnaires à peau blanche des esclaves noirs.
De 1700 à 1880 les pays d’Afrique du Nord ont asservis un nombre affolant d’esclaves noirs : 65 000 en Algérie ; 100 000 en Tunisie ; 400 000 en Libye ; 515 000 au Maroc et 800 000 en Égypte. Au Maghreb les autorités coloniales françaises toléreront la continuité de la traite arabe même après 1848.
Au 19e siècle, pour lequel nous trouvons de nombreux archives, 1 200 000 esclaves furent emmenés via le Sahara jusqu’au Moyen-Orient, 450 000 de plus par la Mer Rouge, et 442 000 par les ports de la côte d’Afrique Orientale.
Cela fait un total de plus de 2 millions d’esclaves noirs pour le seul 19e siècle.
C’est au 19ème siècle, que les Arabes d'Oman installés à Zanzibar, usèrent de tactiques consistant à visiter une région, y semaient la discorde entre les différents chefs, et ensuite attendaient que le vainqueur lui livre ses captifs comme esclaves. Ils introduisirent des armes à feu qu'ils échangèrent contre des esclaves et de l'ivoire en favorisant tels clans par rapport à un autre.
En 1920, le dernier marché aux esclaves du Maghreb ferme au Maroc par les Français lors de l'instauration du Protectorat.
LE RACISME ANTI-NOIR DES INTELLECTUELS ARABES
Les arabes détestent les noirs, c’est un fait. Au Maghreb les crimes odieux et gratuits contre les ressortissants africains sont quotidiens.
Au Moyen Âge, le racisme des Arabes à l'égard des Noirs, en particulier des Noirs non musulmans, fondé sur le mythe de la malédiction de Cham, le père de Canaan, prononcée par Noé (un blanc), servit de prétexte aux razzias négrières et à l'esclavage, qui, selon eux, s'appliquaient aux Noirs, descendants de Cham qui avait vu Noé nu lors de son ivresse (Histoire extraite de la Bible). Les Noirs étaient donc considérés comme « inférieurs » et « voués » à l'esclavage. Les plus grands auteurs arabes les comparaient à des animaux
Au Xe siècle, le poète Al-Mustanabbî méprisait le gouverneur égyptien Abu al-Misk Kafur à cause de la couleur de sa peau. Il est pourtant considéré comme le plus grand poète arabe de tous les temps, et celui qui a pu au mieux maîtriser la langue arabe et ses rouages. Sur wikipédia, sa biographie dit « qu’Il est connu pour sa grande intelligence ». Si haïr des hommes en raison de leur taux de mélanine est un signe d’intelligence, les arabes définissent donc le racisme comme un signe d’intelligence. Kafur était l'administrateur de l'Égypte et de la Syrie, tant pour les finances que pour le personnel. Bien qu'il fût un excellent administrateur, il cristallisa une haine certaine au sein des hommes de lettres qui ne supportaient pas d'être gouvernés par un noir. C'est ainsi que le poète al-Mutanabbi vouait une haine féroce à Kafur.
ibn AL-H?USAYN al-MUTANABBI (915 – 965)
Poète arabe
Ainsi peut-on lire sous sa plume :
« Pour qu'un esclave pervers assassine son maître ou le trahisse, faut-il le former en Égypte ? Là-bas, l'eunuque est devenu le chef des esclaves en cavale, l'homme libre est asservi ; on obéit à l'esclave.
L'esclave n'est pas un frère pour l'homme libre et pieux même s'il est né dans les habits d'homme libre. N'achète pas un esclave sans acheter une trique car les esclaves sont infects et bons à rien. Jamais je n'aurais pensé vivre pour voir le jour où un chien me ferait du mal et en serait loué. Pas plus que je n'imaginais voir disparaître les hommes dignes de ce nom et subsister l'image du père de la générosité et voir ce nègre avec sa lèvre percée de chameau obéi par ces lâches mercenaires
Qui a jamais enseigné la noblesse à ce nègre eunuque ? Sa parentèle "blanche" ou ses royaux ancêtres ? Ou son oreille qui saigne dans les mains du négrier, ou sa valeur, car pour deux sous on le jetterait ? Le misérable Kafur est le plus méritant des mal-nés ; il faut l'excuser compte tenu de toute bassesse - mais une excuse est parfois un reproche - Et s'il en est ainsi [c'est] parce que les étalons blancs sont incapables de noblesse, alors que dire d'eunuques noirs ? »
Dans un autre poème, al-Mutanabbi s'en prend encore à Kafur mais cette fois il insiste clairement sur sa race :
« la moralité de l'esclave, noir est limité par ses dents et son sexe puant »
Pour Saïd ben Ahmad Saïd, la couleur de peau des hommes, leurs mœurs, leurs croyances dépendent du climat.
Saïd BEN AHMAD SAÏD (1029-1070)
Historien arabe
« Dans les pays des Noirs l'air est brûlant et le climat extérieur subtil. Ainsi le tempérament des Sûdans devient-il ardent et leurs humeurs s'échauffent ; c'est aussi pourquoi ils sont noirs de couleur et leurs cheveux crépus. Pour cette raison sont anéantis tout équilibre des jugements et toute sûreté dans les appréciations. En eux, c'est la légèreté qui l'emporte et la stupidité et l'ignorance qui dominent ».
Certains savants n'hésitent pas à colporter des fables et légendes sur les africains. Pour les arabes, l'Afrique profonde est une terre étrange, remplie de merveilles et de monstres.
Abu HAMID (1080-1170)
Poète arabe
Dans un poème il raconte que dans le désert du Maghreb vit :
« Un peuple de la descendance d'Adam. Ce ne sont que des femmes. Il n'y a aucun homme parmi elles et aucune créature de sexe mâle ne vit sur cette terre. Ces femmes vont se plonger dans une certaine eau et deviennent enceinte. Chaque femme donne naissance à une fille, jamais à un fils ».
Al-DIMESHKRI (début du XIVe siècle)
Philosophe arabe
Affirme que la couleur des Noirs est due au soleil qui :
« les brûle comme un feu et rend leur cerveau humide, leur intelligence faible » .. « Leur mentalité est proche de celle des animaux ».
Au 14ème siècle déjà des érudits Arabes comme Ibn Khaldoun (de son nom complet Abou Zeid Abd) qui est toujours considéré comme le plus grand savant Arabe de son époque, avançait l’idée selon laquelle les Noirs appartiennent à la race des animaux et devaient être toujours traité comme des sous-hommes. Il prétendait que le seul peuple qui était adapté à l’esclavage était des Nègres à raison d’un degré inférieur d’humanité et que leur place était plus proche du stade animal. Devant ces inepties il faut dire qu’aucune voie sérieuse dans le monde Arabe ne s’est jamais levée pour défendre la cause des Noirs. Jusqu’aujourd’hui la quasi-totalité des intellectuels arabes refusent toute remise. Ces jugements racistes sont récurrents dans les œuvres des historiens et des géographes arabes. Ainsi, Ibn Khaldoun assimilait les noirs à des animaux de la vile espèce.
Ibn KHALDOUN (1332-1406),
Historien et philosophe Arabo-musulman
« Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être comptés parmi les hommes. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, 1863, tome 1, p. 115
«En outre, leurs mœurs se rapprochent beaucoup de celles des animaux brutes : on raconte que la plupart des noirs qui occupent le premier climat demeurent dans des cavernes et des forêts marécageuses, se nourrissant d’herbes, vivant dans un sauvage isolement et se dévorant les uns les autres. Il en est de même des Esclavons. Cette barbarie de mœurs tient à ce que ces peuples, vivant dans des pays très éloignés de la région tempérée, deviennent, par constitution et par caractère, semblables à des bêtes féroces ; et, plus leurs habitudes se rapprochent de celles des animaux, plus ils perdent les qualités distinctives de l’humanité. Il en est de même sous le rapport des principes religieux : ils ignorent ce que c’est que la mission d’un prophète et n’obéissent à aucune loi, à l’exception, toutefois, d’un bien petit nombre d’entre eux, qui demeurent dans le voisinage des pays tempérés. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 211
«Nous avons tous remarqué que le caractère des Nègres se compose, en général, de légèreté, de pétulance et d’une vive gaieté : aussi les voit on se livrer à la danse chaque fois qu’ils en trouvent la moindre occasion ; de sorte que, partout, ils ont une réputation de folie. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 214
«Comme les Nègres habitent un climat chaud, que la chaleur prédomine sur leur tempérament, et que, d’après le principe de leur être, la chaleur de leurs esprits doit être en rapport direct avec celle de leurs corps et de leur climat, il en résulte que ces esprits, comparés à ceux des peuples du quatrième climat, sont extrêmement échauffés, se dilatent bien plus aisément, éprouvent un sentiment plus rapide de joie et de plaisir, et un degré d’expansion plus considérable : ce qui a pour résultat l’étourderie. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 214 – 215
« Masoudi avait entrepris de rechercher la cause qui produit, chez les Nègres, cette légèreté d’esprit, cette étourderie et ce penchant extrême à la gaieté ; mais, pour toute solution, il ne rapporte qu’une parole de Galien et de Yacoub Ibn Ishac El-Kindi , d’après laquelle ce caractère tient à une faiblesse du cerveau, d’où proviendrait une faiblesse d’intelligence »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 216
« Il est vrai que la plupart des nègres s’habituent facilement à la servitude ; mais cette disposition résulte, ainsi que nous l’avons dit ailleurs, d’une infériorité d’organisation qui les rapproche des animaux brutes. D’autres hommes ont pu consentir à entrer dans un état de servitude, mais cela a été avec l’espoir d’atteindre aux honneurs, aux richesses et à la puissance. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 312
« Les nations nègres sont en règle générale dociles à l’esclavage, parce qu’ils ont des attributs tout à fait voisins à ceux d’animaux stupides. »
« Les seuls peuples à accepter vraiment l'esclavage sans espoir de retour sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade de l'animal »
À la même période, le lettré égyptien Al-Abshibi écrivait :
« Quand il [le Noir] a faim, il vole et lorsqu'il est rassasié, il fornique »
Bien évidemment que l’opinion de ces penseurs faisait autorité et ont même finit par être adopté par la plupart des nations Arabo-musulmane jusqu’à très récemment. Ce qui explique le traitement inhumain que subissent les noirs du Maghreb. Durant les razzias et l’implantation arabe, les mutilations généralisées des captifs étaient acceptés, ce qui explique aussi aujourd’hui pourquoi ils ont disparu en Turquie, en Iran, en Irak, au Yémen, en Égypte. Ils restent très peu de noirs en Arabie Saoudite et en Afrique du Nord. Et le peu qui reste ne sont même pas bien vu dans leur propre pays.
En 1930, lors d’un séjour en Égypte, l’aventurier, journaliste, grand reporter et romancier français Joseph Kessel, fait la connaissance de trafiquants d’esclaves. Étant devenu journaliste, dans un ouvrage volumineux (934 pages) il nous livre des anecdotes.
JOSEPH KESSEL (1898 - 1979)
Aventurier, grand reporter et romancier français
« Au cours de ses pérégrinations dans la ville à la recherche de Saïd, que personne ne semblait connaître, Kessel accumula les preuves des mauvais traitements infligés aux esclaves. Il entendit les cris déchirants d’un jeune garçon battu à mort pour avoir volé à son maître une demi-bouteille de tetch (Boisson nationale éthiopienne), il vit un homme et une femme pendus par les pieds au-dessus d’un feu où le maître jetait à poignée du piment rouge qui leur brûlait yeux et poumons… »
(p. 359)
« Tandis qu’ils parcouraient les ruelles du village [… ], Saïd révéla au journaliste français comment il se procurait les esclaves :
- J’ai deux moyens. Quand un village est trop pauvre ou son chef trop avare pour payer l’impôt, il s’adresse à moi. Je donne l’argent et je prends des esclaves. L’autre moyen est d’avoir des chasseurs courageux. Quand j’ai le nombre de têtes suffisant, je les rassemble dans un entrepôt comme celui-ci.
Ils étaient arrivés dans une cour où quelques planches traînaient par terre. Saïd les souleva et Kessel, en se penchant sur le trou profond qu’elles masquaient, vit quatre femmes endormies. Dans une cave voisine, gardés par un convoyeur au visage farouche, six esclaves étaient étendus. Dans la suivante, ils étaient trois. »
(p.362-363).
« Au crépuscule devant une vallée miraculeuse où serpentait un petit cours d’eau, l’herbe y était grasse, les bouquets d’arbres verdoyants. Sur le versant opposé, de minuscules silhouettes de femmes conduisaient un troupeau tintinnabulant du pâturage vers quelque hameau perdu dans la montagne. Incapable de communiquer avec Sélim, qui parlait un idiome inconnu, Kessel renonça à lui demander de quel animal il préparait l’affût. […] Jef se sentait plein d’admiration pour ce jeune chasseur assez habile pour affronter un animal, seulement armé d’un poignard. […]
Au réveil, les quatre hommes virent Sélim à plat ventre à l’entrée du couloir étroit. Tel un jaguar, il épiait, les muscles immobiles, les yeux rivés au sentier, la main crispée sur un morceau de cotonnade. Comme la veille au soir les clochettes du troupeau tintèrent faiblement… leur bruit se rapprocha… des bœufs puis des chèvres passèrent près du buisson d’épineux… et Sélim bondit.
La fillette qui suivait le troupeau n’avait pas eu le temps de pousser un cri. Bâillonnée, entravée par la cotonnade, elle n’était qu’un mince paquet sans défense sur l’épaule de Sélim qui gravissait la sente avec l’agilité d’un chamois»
(p.363-364)
DANS L'ISLAM
LE CORAN AUTORISE AUX MUSULMANS D'AVOIR DES ESCLAVES
Si l’islam interdit l’esclavagisme comme le prétendent les falsificateurs, pourquoi les pays arabo-musulmans ont-ils attendu le 20ème siècle avant de l’abolir officiellement. Pourquoi attendre 14 siècles pour y mettre un terme, si leur religion l’interdit. Rappelons que le marché aux esclaves était un bizness très lucratif en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Libye et au moyen orient. Même la Mecque (considéré comme ville sainte pour les arabes) disposait il y a pas si longtemps de plusieurs marchés aux esclaves célèbres. N’y a-t-il pas là une contradiction ?
La jurisprudence islamique n’a jamais interdit la mise en esclavage, l’achat et la vente d’êtres humains. Bien au contraire, elle légalise et légifère dans les faits, invoquant même une volonté divine.
Rappelons qu’avant la création de l’islam, au moyen orient les peuples eurasiatiques réduisaient déjà hommes, femmes et enfants des tribus voisines en esclavage.
Malgré tout, Mahomet (prophète des arabes), nous raconte que son dieu lui aurait donné le droit (à lui et ses compères) de tuer, torturer, mutiler et mettre en esclavage quiconque refuseraient d’abandonner sa culture au profit de l’Islam. Le Mahomet que les noirs islamisés considèrent comme un messie, avait lui-même de nombreux esclaves dont deux femmes très connues : Safia, Rayhana et Maria la copte avec qui il aura des relations sexuelles. Ibn Khatir nous dit même que durant toute sa vie Mahomet possédait plus de 25 femmes esclaves.
Le Coran et les Hadiths contiennent une multitude de versets qui prouvent que l’islam n’a jamais abolit l’esclavage. Ces versets contredisent totalement les arabo-musulmans et les noirs islamisés qui répètent sans cesse l’idée selon laquelle le prophète des arabes aurait condamné l’esclavage. Pourtant le livre fondateur de l’islam évoque l’esclavage dans pas moins de 30 versets sans jamais émettre de condamnation formellement.
Sourate 2 – Verset 178
« ô les croyants ! On vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allégement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse, aura un châtiment douloureux. »
Sourate 4, Verset 3 :
« Épousez comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des captives que vous possédez. »
Sourate 4, Verset 24.
« Il vous est aussi interdit d'épouser des femmes déjà mariées, à moins qu'elles ne soient vos captives de guerre. Telles sont les prescriptions du Seigneur. »
Sourate 4 verset 24 25.
« Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Dieu connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur une dote convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche; mais ce serait mieux pour vous d'être endurant. Et Dieu est pardonneur et Miséricordieux »
Sourate 4, verset 28 :
« Il vous est défendu d'épouser des femmes mariées, excepté celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Telle est la loi de Dieu. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l'argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la débauche. »
Sourate 4, Verset 36 :
« Adorez Dieu ! Ne lui associez rien !
Vous devez user de bonté envers vos parents, vos proches, les orphelins, les pauvres, le client qui est votre allié et celui qui est étranger ; le compagnon qui est proche de vous, les voyageurs et les esclaves. Dieu n’aime pas celui qui est insolent et plein de gloriole »
Sourate 16 (Les abeilles) – Versets 71
« Dieu a favorisé certains d’entre vous, plus que d’autres, dans la répartition de ses dons.
Que ceux qui ont été favorisés ne reversent pas ce qui leur a été accordé à leurs esclaves, au point que ceux-ci deviennent leurs égaux. »
Sourate 16, Verset 75
« Dieu propose en parabole un serviteur réduit à l’esclavage et dénué de tout pouvoir, et un homme libre à qui Nous avons accordé d’amples ressources dont il use en secret et en public. Ces deux hommes sont-ils égaux? Non, louange à Dieu ! »
Sourate 23, Verset 5-7:
« Ceux qui préservent leurs sexes (de tout rapport), si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. »
Sourate 23, versets 1 à 9:
« Bienheureux, en vérité, sont les croyants qui prient avec humilité, qui dédaignent toute futilité, qui s'acquittent de la Zakât, qui s'abstiennent de tout rapport charnel, sauf avec leurs épouses ou leurs esclaves, en quoi ils ne sont pas à blâmer, car seuls sont coupables de transgression ceux qui recherchent d'autres unions, bienheureux sont ceux qui respectent les dépôts qui leur sont confiés ainsi que leurs engagements, et qui s'acquittent régulièrement de leurs prières salât ! »
Sourate 24, versets 32:
« Mariez les célibataires qui vivent parmi vous, ainsi que vos serviteurs vertueux des deux sexes. S'ils sont pauvres, Dieu pourvoira, par Sa grâce, à leurs besoins, car Il est Plein de largesses et Sa science n'a point de limite. »
Sourate 24, Verset 33:
« Ne forcez pas vos femmes esclaves à se prostituer pour vous procurer les biens de la vie de ce monde, alors qu'elles voudraient rester honnêtes.
Mais si quelqu'un les y contraignait […], Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux. »
Sourate 30, Verset 28:
« Il vous a proposé une parabole tirée de vous-même
Avez-vous, parmi vos esclaves, des associés
Qui partagent les biens que nous vous avons accordés
En sorte que vous soyez tous égaux ? Les craignez-vous comme vous vous craignez mutuellement ? »
Sourate 33, Verset 50:
« Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites les épouses à qui tu as donné leur dot, celles que tu as possédées légalement parmi les captives [esclaves]
Qu’Allah t'a destinées, les filles de tes oncles. […] »
Sourate 33, Verset 52 :
« Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes. Ni de changer d'épouses, même si leur beauté te plaît ; à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose.»
Sourate 58, Verset 3:
« Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères puis reviennent sur ce qu’ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d’avoir aucun contact [conjugal] avec leur femme. C’est ce dont on vous exhorte. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »
Sourate 70, Verset 29-31 :
« A l’exception des hommes chastes, qui n’ont de rapports qu’avec leurs épouses et avec leurs esclaves, ils ne sont donc pas blâmables, tandis que ceux qui en convoitent d’autres sont transgresseurs. »
DANS L'ISLAM
LES HADITHS AUTORISENT AUX MUSULMANS D'AVOIR DES ESCLAVES
Musulman 32 :
« Le prophète a dit : Quand l'esclave s'enfuit loin de son maître, sa prière n'est pas acceptée ; il est un infidèle. »
Bukhari (80:753)
« Le prophète dit, "Les esclaves affranchis appartiennent aux gens qui les ont affranchis. »
Bukhari (52:255)
« L'esclave qui reconnait l'islam et continue à servir son maitre musulman recevra une double récompense au paradis. »
Bukhari (41.598)
« Les esclaves sont considérés comme des biens matériels. Ils ne peuvent pas être affranchis si leur propriétaire est endetté, mais plutôt utilisés pour payer ses créanciers. »
Bukhari (47.765)
« Une femme se fait réprimander par Mahomet pour avoir affranchi une fille esclave. Le prophète lui dit qu'elle aurait été mieux inspirée d'offrir l'esclave à un membre de sa famille car elle se serait vue accorder davantage de privilèges d'en l'au-delà. »
Bukhari (34:351)
« Mahomet vend un esclave. Il était donc un marchand d'esclave. »
Muslim 3901
« Mahomet échange deux esclaves noirs pour un esclave musulman. »
Muslim 4112
« À sa mort, un homme affranchit six esclaves, mais Mahomet annula cette décision et garda quatre esclaves pour lui. Il tira au sort pour déterminer les deux à libérer. »
Ibn Ishaq (734)
« Où une fille esclave est battue violemment par Ali en présence de Mahomet qui ne fait absolument rien pour l'en empêcher. »
L'ISLAM AUTORISE LA TROMPERIE, LA DISSIMULATION ET LE MENSONGE
Les arabo-musulmans d'aujourd’hui utilisent la dissimulation et l’omission pour donner l’impression que l’islam est une «religion de paix», ce qui est une fiction totale. La sourate 3:28 dit bien qu’un croyant «ne doit pas prendre pour alliés des infidèles» …à moins que ce soit pour «se protéger d’eux».
C’est une expression étrange, qui pourrait être ambiguë. Allons voir les commentateurs et ce que les musulmans en disent eux-mêmes. Voyons Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du coran. Il est du XV° siècle, ses écrits sont toujours lus aujourd’hui, et publiés par des saoudiens.
Et il écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux».
Et il cite la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons..»
L’islam est une religion et un système politique qui dictent que l’on doit faire la guerre aux non-musulmans jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou se soumettent. Et c’est ainsi que les terroristes de par le monde justifient leurs actes, et cette justification est basée sur des éléments centraux de la tradition islamique.
En conséquence il est très difficile pour des musulmans noirs modérés de se lever au sein de la communauté arabo-musulmane. Ils préfèrent répéter systématiquement que la violence, l'esclavage, les viols, la dissimulation et le mensonge ne font pas partie de l’islam. Ils prétendent même que l'islam est une religion de paix malgré les 1400 ans d'esclavage pratiqué par les musulmans. Ce n’est que par duperie qu’ils font cela, dans l’intention d’induire les noirs aliénés en erreur, en accord avec la doctrine islamique de la Taqqiya, le «mensonge pieux». Un musulman peut mentir et prétendre que l'islam prône la paix alors que c'est le contraire. Al Taqqiya signifie aussi «dissimulation préventive»; la Taqqiya est une pratique qui consiste à dissimuler son appartenance, ses véritables intentions et la vérité à un groupe qu'on méprise. La dissimulation peut être passive (en se cachant), ou aller jusqu’au stade actif (allant jusqu’à feindre les us et coutumes religieuses des adversaires comme un espion). Un musulman est autorisé à mentir pour se sauvegarder des représailles qui pourrait lui arriver ou pour manipuler les masses en fonction des intérêts politiques, économiques, sociaux ou religieuses de son groupe ethnique. Ainsi, un musulman peut donc mentir pour la cause de l’islam et des arabes, il peut mentir à sa femme, à ses amis et aux noirs qui ne connaissent pas la véritable origine des arabes. Un musulman peut mentir et tromper les non musulmans, afin de les convertir plus facilement et leur faire accepter les injustices les plus abominables. C'est cette morale tordue et satanique que les noirs arabisés suivent selon la sourate 33, verset 21, qui nous dit que le prophète des arabes un modèle à suivre.
Sourate 33, Verset 21:
« En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment ».
Mahomet (prophète des arabes) utilisa a plusieurs reprises le mensonge pour tuer toutes les personnes qui ne pensaient pas comme lui, ce fut le cas du poète Ashraf. Il chargea quelqu'un de le tuer car les arabes considèrent que critiquer leur religion impérialiste est comme une offense envers leur dieu et leur prophète tel que le rapporte les Hadiths de Sahih Muslim, de Bukhari et d'autres.
? ibn Hisham, Conduite de l'envoyé d'Allah 548-553:
« Il partit et arriva à la Mecque (...) Là, Kab se mit à exciter les Mecquois contre l’apôtre d’Allah, à réciter des vers où il pleurait les “gens du Puits”:
La meule de Badr a broyé jusqu’au sang ces gens (...)
Combien d’hommes nobles et beaux, recours pour les pauvres, furent massacrés, généreux quand les étoiles ne donnaient pas de pluie, qui portaient les fardeaux de leurs frères...
Puis Kab retourna à Médine et là, il composa des poèmes licencieux sur des femmes musulmanes. (...)
Maslama dit:
-J’ai fait une promesse dont je ne sais pas si je veux la tenir ou non.
-Ton devoir est seulement de t’y employer.
-Apôtre d’Allah, nous aurons à dire des mensonges!
-Dites ce que vous voulez, ce sera licite ».
? Bukhari , Sahih 64/15:
« D'après Amir, qui l'avait entendu de Jabir ibn Abdallah, l'apôtre d'Allah ayant dit:
-Qui me délivrera de Kab ibn al Ashraf , cet homme qui nuit à Allah et à son envoyé?
Muhammad ibn Maslama se leva en disant:
-Ô Apôtre d'Allah, veux-tu que je le mette à mort?
-Oui, répliqua le prophète.
- Me permets-tu de lui dire quelque chose? demanda Muhammad.
-Dis-lui (ce que tu voudras), reprit le Prophète ».
? Muslim 1, Sahih 32-3359:
« D'après Jâbir ibn 'Abdullâh, l'envoyé d'Allah a dit :
-"Qui me débarrassera de Kab ibn Al Ashraf qui a mal agi envers Allah et Son envoyé?".
Muhammad ibn Maslama répondit :
-"Ô envoyé d'Allah, veux-tu que je le tue?".
- "Certes oui", répliqua le prophète.
- "Permets-moi alors de médire de toi devant lui".
- "Dis ce que tu voudras" ».
Ces récits sont une preuve que la sentence de celui qui critique les arabes et leur prophète, est la mort, même s’il s’agit d’une personne qui a quitté ce culte. Mahomet lui-même ordonna à sa bande de brigands de mentir selon la circonstance. Lorsque les mercenaires à qui il avait ordonné d’aller tuer quelqu’un lui dirent « Nous ne saurions pas le tuer si nous ne lui mentons pas », il leur répondit : « D’accord, c’est bon, mentez ».
? The Life of Muhammad, Abdullah Al-ARABY p. 367 :
---« l’Envoyé d’Allah a dit : Qui me débarrassera de Ka`b ibn Al-’Achraf (...) ?
Muhammad ibn Maslama frère des Bani Abdul-Ashal répondit : Ô Envoyé d’Allah je peux m’en occuper ; veux-tu que je le tue ?
Certes oui, si tu peux répliqua le Prophète.
Muhammad dit : Ô Envoyé de Dieu nous aurons à raconter des mensonges.
Il répondit : Dites ce que vous voulez, vous êtes libres en la matière. »
? Sahih al-Bukhari - Vol 1, Livre 3, Numéro 106, Rapporté par Ali:
« J'ai entendu le Prophète dire: 'Qui dit ou raconte des mensonges contre moi, c'est n'est pas comme mentir ou dire des mensonges contre quelqu'un d'autre. Quiconque dit un mensonge contre moi intentionnellement certainement prendra place dans l'enfer. »
? Sahih Al-Bukhari Vol 7, Livre 67, Hadith 427 :
« Le Prophète a dit : Par Allah et s’il plaît à Allah ! Je ne ferai pas un serment et trouvant ensuite qu’il y a mieux à faire, sans que j’expie ce serment et fasse ce qu’il vaut mieux ».
? Sahih Al-Bukhari Vol 4 Livre 52, Hadith 269 :
« Le Prophète a dit : La guerre est tromperie ».
L’ESCLAVAGE DES NOIRS PAR LES NOIRS MUSULMANS
Pour se dédouaner, minimiser leur implication, déformer les faits, falsifier l’histoire et justifier leur barbarie endémique durant les razzias, les blancs et les arabes ont pris l’habitude de nier mutuellement allant même jusqu’à accuser systématiquement les noirs d’être eux même responsable de l’introduction de l’esclavage en Afrique noire.
Mais dès qu’on rentre dans leur jeu et qu’on leur demande d’apporter des preuves historiques attestant clairement que nos ancêtres pratiquaient déjà l’esclavage entre eux, avant l’arrivée des arabes au 7eme siècle. Ils font généralement diversion. La mystification étant toujours en cours, les noirs arabisés continuent de répéter une histoire partiellement falsifiée par les arabes. C’est pourtant sur ces noirs endoctrinés dès leur enfance que les arabes se sont toujours appuyés pour propager l’islam et soumettre d’autres noirs à « l’esclavage » pour le compte des arabes. Bien avant les européens, les arabes ont compris qu’en falsifiant l’histoire des peuples vaincus, ils programmaient des générations d’africains à suivre un dogme religieux qui empêche toute remise en cause des faits historiques. C’est la même méthode qu’ont appliqué les missionnaires blancs pour faire croire aux noirs que Dieu est blanc.
Kemo infos
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LE SABLE SENEGALAIS

La ruée vers le sable

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Au Sénégal, malgré l'interdiction, le sable des plages est abondamment exploité en dépit des conséquences pour l'environnement.
Pour construire un kilomètre de route, il faut 30 000 tonnes de sable, 200 tonnes pour une simple maison. Après l'eau et l'air, le sable est la ressource la plus utilisée dans notre quotidien. Chaque année, 50 milliards de tonnes sont consommées dans le monde. Au Sénégal, le sable est un marché juteux. Une carrière a une durée de vie de deux ans. Le sable, même abondant, n'est pas inépuisable.
Le sable marin toujours exploité
Pendant plus de vingt ans, le sable marin, gratuit, a été exploité de façon intensive. Mais les conséquences sont graves sur le littoral sénégalais : des plages ont presque totalement disparu, la mer monte plus vite. Le gouvernement a interdit l'exploitation du sable marin, mais la pratique est toujours courante. Les besoins en sable sont tellement importants qu'on en oublierait presque que cette ressource est déjà en train de disparaitre.
francetvinfo.fr
vidéo: http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/senegal-la...

17/11/2017

ET SI LE SENEGAL REFUSAIT LE DEVELOPPEMENT?

Le consultant Rosnert Ludovic Alissoutin, a, dans une contribution au magazine africain en ligne Continent Premier, indiqué que le sénégalais verse quotidiennement dans la palabre stérile. Beaucoup de discours, mais peu d'actes positifs aux fruits palpables. Ainsi, il se pose la question de savoir si notre pays ne refusait pas le développement.

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Lorsque Axelle KABOU avait osé poser la problématique de la responsabilité des africains dans le retard de l’Afrique, de nombreux sentimentaux, bercés par l’émotion plutôt qu’inspirés par la raison, avaient crié au scandale et à l’afro-pessimisme. Aujourd’hui, quinze ans plus tard, ces détracteurs sont humiliés par le constat implacable d’une Afrique ruinée par la gestion familiale et patrimoniale du pouvoir politique par des dirigeants d’une voracité épouvantable, la banalisation de la vie et de la mort dans des tueries bêtes et sauvages, l’ancrage d’une corruption devenue culturelle et, surtout, l’immobilisme économique et sociale.
Le camerounais Daniel Etounga MANGELLE, est convaincu que : «La cause globale, la cause unique, celle qui est à l’origine de toutes les déviations, c’est la culture africaine, caractérisée par son autosuffisance, sa passivité, son manque d’ardeur à aller à la rencontre des autres cultures avant que ces dernières ne s’imposent à elle et ne l’écrasent, son incapacité, une fois le mal fait, à évoluer à leur contact sans tomber dans un mimétisme abject ». L’économiste conclut que : «Le développement est un processus culturel et politique avant d’être économique et technologique ».
Aucune action performante ne peut être effectuée tant que ne sont pas prises, en amont, des mesures garantissant les capacités, l’engagement et surtout l’état d’esprit positif de l’acteur. La qualité de l’action est donc indissociable de la culture de l’acteur. André GIDE disait : «Ce n’est pas seulement le monde qu’il s’agit de changer, mais l’Homme. D’où surgira t-il cet Homme neuf ? Non du dehors, camarade, saches le découvrir en toi même et, comme du minerai l’on extrait un pur métal sans scories, exige-le de toi cet Homme attendu ». L’œuvre de reconstruction de la Cité est une aventure vouée à l’échec si elle ne commence pas par la reconstruction du citoyen.
Au Sénégal, personne n’a su expliquer le paradoxe d’un peuple si ouvert, si ingénieux, si prompt à s’adapter aux situations les plus éprouvantes, mais si désordonné et si éloigné d’une dynamique ferme et organisée de progrès. Pourquoi le sénégalais ne donne t-il le meilleur de lui-même que lorsqu’il est à l’étranger, à l’image des «lions» du football ? Qui est ce sénégalais qui doit faire le développement ? Quelles sont ses caractéristiques ? Celles-ci sont-elles compatibles avec les exigences du progrès ? En un mot, le sénégalais a-t-il une culture de l’effort, une pédagogie du développement ?
Le sénégalais verse quotidiennement dans la palabre stérile. Beaucoup de discours, mais peu d’actes positifs aux fruits palpables. La réflexion et la conception ne sont certes pas des exercices qui font défaut au Sénégal où se multiplient à un rythme ahurissant les ateliers de conception, de restitution, de capitalisation ou de validation, les séminaires, conférences, assises, fora, symposiums, journées de réflexion, semaines ou quinzaines de promotion, retraites, rencontres, sommets, etc. Les résultats d’envergure que le foisonnement de ces rencontres met en droit d’attendre ne se font pas sentir concrètement. Pour Henri BERGSON, «originellement, nous ne pensons que pour agir.
C’est dans le moule de l’action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité ».On fait un tapage pour la construction d’échangeurs alors que des pays théoriquement moins avancés que le Sénégal comme le Mali, le Burkina Faso et même la Guinée ont déjà réalisé ce type d’infrastructures sans tambours ni trompettes. On pense être les champions de la démocratie et les experts de l’Alternance alors que le Mali et le Bénin ont déjà réalisé une double alternance. De manière générale, le Sénégalais pense qu’il est plus éveillé, les autres étant des «ndrings» (guinéens), des «gnaks» (africains du centre principalement) ou des «naars» (mauritaniens et maghrébins par extension). A l’intérieur du pays, le wolof (ethnie numériquement dominante) pense qu’il est plus «civilisé», les autres étant des lak-kats (personnes qui parlent une langue autre que le wolof). Ces dérives conduisent au cloisonnement des forces, au narcissisme, à la suffisance, à l’arrogance et à l’immobilisme.
Le Sénégalais n’est pas prompt à l’investissement et à la production. Dans sa recherche du gain facile et rapide, il cantonne généralement son action au petit commerce, d’où la multiplication, à un rythme supersonique, des souks sur le territoire national. Or, il n’y a pas de richesse durable sans production sécurisée. Cette production doit susciter un progrès soutenu : il faut aller du «développement de la production à la production du développement ».
La production nécessite en effet des capitaux importants, des ressources humaines qualifiées et des stratégies d’action ardues. La réalisation de bénéfices destinés à fructifier cette production est liée à l’écoulement des produits donc à leur compétitivité. L’insertion dans le système productif appelle, par conséquent, un esprit de méthode, de patience et de persévérance contrairement au petit commerce ou les recettes sont, en principe, immédiates. L’épargne privée est tournée vers des secteurs improductifs ou égoïstes comme le bâtiment, les cérémonies familiales ostentatoires et la polygamie abusive.
Le parasitisme familial est aussi un frein à l’investissement privé. La seule personne qui travaille dans la famille est tenue de nourrir ses frères, cousins, oncles, beaux-frères etc. qui se complaisent parfois dans cette situation de perfusé. L’ampleur de l’économie informelle est révélatrice du primat de l’individualisme sur la volonté consciente et organisée de développement collectif. En plus de se soustraire à l’obligation citoyenne d’acquittement de ses charges fiscales, l’acteur de cette économie chaotique, au lieu de s’associer à ses semblables dans l’optique d’investissements substantiels, susceptibles de créer de la richesse et des emplois, se préoccupe de revenus personnels quotidiens. Et lorsqu’il amasse un peu d’argent, il cherche à acheter un visa pour l’Italie ou l’Espagne…
Le Sénégal est l’un des pays les plus aidés de la planète. Les partenaires au développement se bousculent dans les villages les plus reculés, mais on ne voit vraiment pas l’impact de leurs actions, proportionnellement aux sommes énormes annoncées. Certaines ONG excellent dans l’art de l’instrumentalisation des populations déshéritées et la perdiemisation du monde rural. Boladji OGUNSEYE constate que «la relation de mendicité à l’égard des bailleurs de fonds a engendré un gros problème.
Comme les ONG africaines s’acharnent à suivre les donateurs comme des missiles autoguidés sur les traces de l’avion-cible, il ne leur est généralement pas possible de s’engager dans des actions de remise en cause du plan d’action pré-établi, même en cas d’inadéquations criantes sur le terrain ». Les partenaires au développement, pour la plupart, sont donc revêtus d’un «manteau clair-obscur » et munis d’un couteau à double tranchant pour : tantôt soulager la misère des masses déshéritées, tantôt s’appuyer sur le dos de ces mêmes indigents pour s’enrichir, transformant ainsi «la lutte contre la pauvreté en une lutte contre les pauvres ».
La marche du Sénégal vers le progrès est profondément gangrenée par l’indiscipline banalisée, le laxisme toléré et, de manière générale, le refus de l’ordre. La sacralité du service public est régulièrement et impunément bafouée par les retards désinvoltes, l’absentéisme, le bavardage dans les bureaux et la corruption. Partout, la règle est la même : peu le matin et rien le soir. La pauvreté rend les hommes aigres et aigris.
Tout membre du groupe social qui réussi est combattu par pure jalousie, à moins qu’il soit un bailleur de fonds naïf, distribuant gracieusement de l’argent aux charognards qui lorgnent ses biens. A l’intérieur d’une même famille, d’un même service, on s’entretue à coup de maraboutage. On met les pieds dans le plat lorsqu’on n’est pas invité au repas. Comment peut-on construire un progrès sain dans une atmosphère sociale aussi viciée ?
La politique est certes peu compatible à la morale, mais le Sénégal a battu plusieurs records en matière de coups bas, de mensonges publiques et de déloyauté. L’absence de conviction idéologique explique la transhumance politique cavalière. On s’attache non pas à des principes, mais à des personnes ou plutôt à leur argent.
Dans un mépris mesquin du peuple, d’intrépides politiciens changent de veste et de discours, du jour au lendemain, au gré des intérêts financiers, sans conscience ni vergogne, donnant ainsi à une jeunesse fragile, le mauvais exemple de l’opportunisme et du situationnisme. La citoyenneté demeure vacillante, tout comme le sentiment d’appartenance nationale. On s’identifie plutôt à une famille, une ethnie, une caste, une confrérie. Souvent, on est prêt à tout pour le marabout et rien pour l’Etat.
Les croyances fantasmagoriques et le recours abusif au mysticisme conduit au recul de la raison, de la confiance en soi et de l’effort. «L’Africain explique ce qui se déroule autour de lui par l’action des forces occultes, justifie les fléaux par la colère des dieux et place les événements heureux à l’actif des marabouts et des féticheurs ». De nombreuses personnes ont publiquement expliqué le mauvais résultat de l’équipe nationale du Sénégal face à celle du Togo, par un mauvais sort qu’aurait lancé sur les joueurs des marabouts évincés et d’anciens membres de la fédération limogés…
L’impunité, l’absence d’une culture du bilan, le primat des calculs partisans sur l’exemplarité de la sanction, constituent une invitation au laxisme dans l’action publique. Le ministre ou le directeur d’une entreprise publique nouvellement nommé ne fait pas de déclaration publique de patrimoine. A son éviction, il effectue une passation sommaire de service à la place d’une nouvelle déclaration de patrimoine et d’un bilan administratif et financier détaillé, apprécié par les autorités judiciaires. En l’absence de contrôle, le ministre utilise les biens publics à des fins privées ; il se rend aux cérémonies familiales avec la voiture de fonction, parfois accompagné de motards de la gendarmerie nationale, y fait des dépenses insolentes ou effectue sa campagne électorale anticipée le week-end, avec le même véhicule de l’Etat. Comme dans tous les pays africains, les ressources sont détenues par une élite politique avide au détriment des masses laborieuses qu’on s’emploie à aduler et à corrompre à l’approche des élections, dans le cadre du phénomène bien connu de la «marchandisation du vote ».
Malheureusement, on n’observe aucune prémisse d’un sursaut national, d’une introspection critique, d’une remise en question de soi, d’un mea culpa constructif. Au contraire, on note l’insouciance, l’engouement pour la récréation et le folklore. Même le deuil est l’occasion de mangeailles festives. Dans toutes les villes du pays, des centaines de mendiants à la fleur de l’âge errent dans les rues, pieds nus, à des heures tardives, initiés au gain facile, soumis à la tentation du vol, exposés aux dangers du choléra et de la pédophilie. Personne ne s’en offusque, personne ne réagit ; on préfère discuter de politique et de football…
Le drame c’est que le Sénégal, un pays qui regorge de ressources humaines, a parfaitement les moyens de se sortir d’affaire. Mais le problème, c’est moins le Sénégal que le Sénégalais. Il va donc falloir réformer le matériel humain, reconstruire les mentalités, briser les chaînes de l’ignorance, relancer la moralité citoyenne et l’éthique républicaine. L’éducation est impérieuse dans cette optique ; malheureusement les autorités la confinent à une conception presque exclusivement scolaire. Eduquer un homme, c’est aussi l’aider à grandir dans la dignité, lui apprendre à se battre pour lui-même, pour sa famille et pour son pays.
NB: Bashô, fait référence à cet illustre poète japonais du XVII siècle. A l'instar de ses haikus qui célèbrent la fugacité de la vie, cette rubrique souhaite partager l'instantané d'un auteur qui a été ému, révolté ou illuminé par un événement, un incident, une rencontre… sous un format ouvert à toutes les formes d'expressions. Nous ouvrons nos colonnes à nos lectrices et lecteurs, car nous estimons qu'un journal ne se résume pas seulement à la diffusion d'information et d'analyses. C'est également un médium qui peut favoriser l'éclosion de talents, dans un style libre qui permet l'échange et l'expérimental, alimentant ainsi la réflexion collective par le biais de canaux diversifiés. Vous avez été en vacances, vous voulez recréer le monde sans violence, vous avez tout simplement envie de vous faire lire, cette rubrique vous appartient.

Rosnert Ludovic ALISSOUTIN 30/06/2005
Consultant - grefroska@hotmail.com
http://www.continentpremier.com/?magazine=21&article=...

16/11/2017

UN MARATHON POUR FAIRE COURIR LES TOURISTES

Le Marathon sur la Petite-Côte pourrait servir de vitrine au tourisme

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Le Marathon international du Sénégal sur la Petite-Côte (ouest) pourrait constituer "un évènement majeur’’ pour la promotion du tourisme, a indiqué mercredi le directeur de la gestion des stations touristiques de la Société d’aménagement et de promotion des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO), Babacar Mbengue.
"Ce marathon pourrait être un évènement majeur de soutien à notre tourisme, parce que non seulement ça va permettre de parler du Sénégal. De partout à travers le monde, les gens vont venir pour courir, mais aussi visiter ce que nous avons comme potentiel culturel, écologique, etc.’’, a dit M. Mbengue.
Il est ‘’normal et nécessaire’’ que la SAPCO puisse accompagner une telle initiative, a-t-il affirmé. Il s’exprimait lors d’une réunion du Conseil départemental de développement (CDD) présidée par l’adjoint au préfet de Mbour, Alseyni Bangoura, sur l’organisation de la troisième édition du Marathon international du Sénégal sur la Petite-Côte, prévue dans une dizaine de jours.
‘’Le Sénégal, notamment la Petite-Côte, a une vocation de tourisme balnéaire, particulièrement le tourisme de loisirs, qui était, pendant très longtemps, soutenu par le fameux rallye Dakar durant lequel [...] dans toutes les télévisions du monde, on parlait du Sénégal’’, a-t-il rappelé.
Il a indiqué qu’avec le transfert du Dakar en Amérique du Sud, le tourisme sénégalais l’a ‘’lourdement’’ ressenti, avec surtout une baisse de la fréquentation, justifiant de fait la nécessaire diversification de l’offre tourisme qui s’impose aujourd’hui plus que jamais.
‘’Aujourd’hui, on parle beaucoup d’autres formes de tourisme, comme le culturel, le tourisme d’affaires et autres, mais aussi, il y a le tourisme sportif qu’il faut davantage promouvoir. Et Saly-Portudal le montre, puisqu’il y a l’académie Diambars où des équipes nationales viennent pour se préparer en logeant dans les hôtels, il y a l’académie Aspire et la NBA qui est en train de s’y installer’’, a fait savoir Babacar Mbengue.
Il estime qu’il faut d’autres formes de discipline sportive pouvant contribuer à promouvoir la destination Sénégal qui a d’énormes potentialités touristiques et hôtelières.
‘’La SAPCO, qui gère la station balnéaire de Saly-Portudal, est en train d’aménager une nouvelle station touristique à Pointe-Sarène. Puisque le marathon va de Saly à Pointe-Sarène, il est normal que nous soyons impliqués dans l’organisation d’un tel évènement’’, a-t-il fait valoir.
Pour Babacar Mbengue, le Sénégal doit développer des ‘’évènements culturels majeurs’’, pour booster le secteur touristique.
ADE/ASG/aps

DEUX AIRBUS POUR AIR SENEGAL

La nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal commande deux avions Airbus A330-900

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La nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal a commandé deux Airbus A330-900 Néo lors du salon de l’aéronautique qui se tient à Dubaï.
Les détails de la transaction devront être connus ce 16 novembre avant la fin du salon, selon Forbe.com qui cite la ministre des transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck. Les deux appareils devront servir pour le lancement des vols longs courriers vers Paris en 2019.
Yamar/galsen221.com

St LOUIS DEMANDE DE L'AIDE

A Saint-Louis-du-Sénégal, l'océan menace habitants et patrimoine

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Des voix d'enfants s'échappent d'une école coranique du quartier des pêcheurs de Saint-Louis, dans le nord-ouest du Sénégal. A quelques mètres, les classes de deux autres écoles se sont déjà effondrées sous les assauts des vagues.
Les effets du changement climatique menacent toujours plus le mode de vie des habitants de l'ancienne capitale sénégalaise, dont la fondation, entre fleuve et océan, remonte au XVIIe siècle, sous Louis XIV.
Les édifices publics et privés de la ville, autrefois surnommée la "Venise africaine" et classée depuis 2000 au Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, nécessiteraient pour la plupart des travaux de rénovation.
"C'est spectaculaire et ça peut devenir grave", a commenté le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui a effectué mardi une visite éclair à Saint-Louis, en marge de sa participation au Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.
Le président sénégalais, Macky Sall, a quitté Dakar mardi pour se rendre à la 23e conférence climat de l'ONU à Bonn, en Allemagne, où les pays en voie de développement ont demandé aux pays développés le respect de leurs engagements, au terme d'une année secouée par les cataclysmes météorologiques.
Dans le quartier populeux de Guet Ndar, construit sur la "langue de Barbarie", une bande sablonneuse d'une vingtaine de kilomètres de long entre fleuve et océan, l'urgence se fait sentir.
L'école Abdoulaye Mben Khali a perdu huit classes du fait de la montée des eaux. Ses élèves sont à présent accueillis dans un autre établissement, Cheikh Ndar, à une cinquantaine de mètres plus loin sur le front de mer.
Des classes de cette autre école, seulement séparées des vagues par une bande de sable d'une vingtaine de mètres, ont également été détruites, tandis que six autres ont été condamnées préventivement, explique Mariama Traoré, préfète de Saint-Louis.
A un petit kilomètre de là, ce sont 152 familles qui ont perdu leur logement, dont les dernières lors des tempêtes qui ont frappé le Sénégal en septembre.
Elles ont été relogées dans des tentes installées à l'intérieur des terres, près du petit aéroport de Saint-Louis.
Visite d'Etat
A la demande des autorités sénégalaises, la Banque mondiale réalise une étude sur la protection de la ville face au changement climatique. "J'espère que ses conclusions seront rapides parce qu'il faudra envisager les moyens d'action", relève M. Le Drian, venu en éclaireur avant une visite d'Etat au Sénégal que doit effectuer en février le président français Emmanuel Macron.
D'ici là devrait avoir été construite une bonne partie d'une digue de 3,6 km destinée à protéger les quartiers les plus peuplés, dont les travaux doivent débuter dans les prochains jours.
Au coeur de la ville, sur la place qui porte son nom, la statue de l'ancien gouverneur colonial français du Sénégal Louis Faidherbe est elle aussi tombée début septembre, abattue par les fortes pluies.
Malgré des appels à retirer définitivement le monument de bronze pour le remplacer par des figures historiques locales, la statue de Faidherbe, gouverneur du Sénégal de 1854 à 1861 puis de 1863 à 1865, a retrouvé sa place, les autorités estimant qu'on ne pouvait pas porter atteinte au patrimoine de la ville.
Comme d'autres sites remarquables, la place Faidherbe devrait être rafraîchie grâce au Programme de développement touristique (PDT), financé à hauteur de 24,5 millions d'euros par l'Agence française de Développement (AFD).
Ce vaste projet de rénovation, approuvé en 2011, "ne s'active pas", a toutefois regretté le ministre des Affaires étrangères.
"Il faut faire en sorte que dans le cadre de la visite du président Macron, on puisse aboutir à la définition très concrète d'un agenda", a averti M. Le Drian.
Avant de repartir, le chef de la diplomatie française a effectué une dernière visite, à la cathédrale, où il a pu constater que, comme sur les façades de nombreux édifices de style colonial, le crépi couvrant les murs tombe par plaques entières.
Philippe SIUBERSKI/AFP/tv5monde.com

15/11/2017

LES LIONS FINISSENT EN BEAUTE

Sénégal – Afrique du Sud (2-1) : le « Général » Kara libère les Lions

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Au moment où on s’y attendait le moins, le Sénégal a repris l’avantage face à l’Afrique du Sud (2-1). Connu pour être un meneur d’hommes, le défenseur central Kara Mbodji, monté plus haut que tout le monde, a placé une tête imparable pour offrir une magnifique victoire aux Lions, dans les ultimes instants de la partie.
Plus tôt dans le match, après une première période sans but, Opa Nguette (55’) avait ouvert le score avant que Pau (65’) n’égalise pour les visiteurs.
Les hommes d’Aliou Cissé, devant un public venu nombreux les célébrer, s’imposent donc et terminent invaincus les éliminatoires du Mondial Russie 2018. Un Mondial qu’ils disputeront l’été prochain dans l’espoir de créer la surprise comme leurs aînés, quarts de finalistes en 2002.
Diop Mamadou/Galsen221.com

LE PERMIS A POINT

Le gouvernement se dit déterminé à imposer le permis à points

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Le gouvernement sénégalais est déterminé à imposer le permis à points, a annoncé lundi le ministre des Transports Abdoulaye Daouda Diallo à Saint-Louis (nord-ouest), venu présenter des condoléances à une famille de victimes d’un accident ayant fait 25 morts, a constaté un correspondant de l’AFP.
Ces 25 personnes, dont sept membres d’une même famille, avaient péri il y a une semaine dans une collision dans le nord du pays entre un minibus bondé parti de Saint-Louis pour le grand pèlerinage annuel de la confrérie mouride, le “Magal” (célébration, en langue nationale wolof) et un bus local.
Les événements religieux drainant des milliers – voire, comme le “Magal” de Touba (centre), des millions de fidèles – vers les fiefs des différentes confréries sont souvent endeuillés par des accidents de la route. Le “Magal” de cette année a été particulièrement tragique, avec au moins une cinquantaine de morts sur la route recensés par les sapeurs-pompiers.
“L’application de la loi sur les permis à point est une décision irréversible et elle s’imposera à tout le monde. Il n’y a pas moyen de revenir dessus ou de la négocier”, a assuré le ministre devant la presse.
“Je pense que la grève prévue par les chauffeurs et transporteurs sera reportée, car j’ai signifié la décision aux syndicats”, a-t-il indiqué, en référence à un appel à la grève mercredi contre cette mesure.
Le ministère des Transports avait annoncé en juin la mise en place du permis à points dans les six mois, mais pour des raisons techniques celle-ci ne devrait intervenir que dans le courant de l’année 2018, a-t-on appris auprès du ministère.
Le ministre a souligné être venu apporter les “condoléances de la nation”, une semaine après le drame, et délivrer, de la part du président Macky Sall, “deux messages importants”.
“Les statistiques l’ont démontré. Sur dix accidents, neuf ont lieu la nuit. Les heures de circulation nocturne seront réduites, modifiées ou arrêtées pour éviter les accidents”, a indiqué M. Diallo.
“Et l’autre message est d’appeler les chauffeurs de transports urbains à se rendre compte qu’ils ont à leur charge des personnes, et non des marchandises”, a-t-il ajouté.
aps/africanews.fr

ENCORE DU GAZ

Une nouvelle découverte de gaz à Saint-Louis

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Plusieurs gisements de pétrole et de gaz ont été découverts au Sénégal depuis 2014. Une découverte de gaz naturel a récemment été annoncée par la société américaine Kosmos Energy.
Les découvertes de champs de pétrole au Sénégal désintéressent la presse locale tellement elles sont nombreuses. D’autres découvertes plus importantes sont pourtant attendues, ce qui inquiète le Forum civil qui constate l’arrivée massive de compagnies pétrolières. Il faut toutefois rappeler que le Sénégal est membre de l’organisation internationale Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) et a fait le choix de signer des contrats de « partage de production » avec les compagnies pétrolières étrangères. « Avec ce genre de contrat, on connaît à peu près les parts de chaque entité », précisent les autorités sénégalaises.
Les premières productions de gaz au Sénégal seront livrées en 2021
En février 2017, la compagnie pétrolière américaine Kosmos Energy a annoncé l’acquisition par British Petroleum de 49,99 % des actions de sa filiale opérant dans l’exploration et l’exploitation de gisements d’hydrocarbures au Sénégal. Les termes de l’accord précisent que la société britannique « a acquis un intérêt de 49,99 % dans Kosmos BP Senegal Limited ». Andrew G. Inglis, le Président-Directeur Général de Kosmos Energy, s’était dit impatient de travailler avec le gouvernement du Sénégal et ses partenaires pour concrétiser la prochaine étape de son programme de travaux.
En octobre 2017, la compagnie BP a confirmé la livraison en 2021 de ses premières productions de gaz à partir du « méga-gisement » gazier sénégalo-mauritanien Grand-Tortue. Ce gisement est considéré comme l’un des plus importants d’Afrique de l’Ouest. En effet, il pourrait générer près de 700 milliards de mètres cubes de gaz, selon la compagnie pétrolière. Dans l’objectif de produire ses premières quantités de gaz liquéfié, BP installera sa première usine de liquéfaction naturelle à quelques kilomètres de Saint-Louis.
Baisse de la part de marché des entreprises françaises au Sénégal
Les entreprises françaises au Sénégal sont en perte de vitesse, c’est en tout cas ce qu’a révélé l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot. Selon ce dernier, la part de marché des entreprises françaises au Sénégal est passée de 25 à 15 % en seulement 15 ans. Ce phénomène s’explique par la concurrence des entreprises d’autres puissances plus nombreuses et notamment asiatiques. En effet, la part de marché des entreprises chinoises s’est multipliée par quatre. Selon le diplomate français, « ce sont des sociétés anglaises et australiennes qui sont sur le pétrole et le gaz, les phosphates sont contrôlés par un groupe indien et indonésien, les canadiens sont sur les mines d'or, d'autres peut-être des chinois s'activent sur la pêche ».
Cependant, un regain d’intérêt de la France pour le pétrole sénégalais a été observé ces derniers mois. Au mois de mai 2017, Total a par exemple signé un accord avec le Sénégal dans l’objectif de contribuer au dynamisme de l’exploration pétrolière en mer profonde et très profonde au large du pays.
Investir dans le pétrole est donc un pari risqué pour les investisseurs. Toutefois, le marché reste accessible et les gains peuvent être importants. De plus, des outils existent pour trader le pétrole facilement comme le trading
NDARINFO.COM

CONSTRUCTION NAVALE A DAKAR

Un groupe français de construction navale s’implante au Sénégal
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Le groupe français de construction et de réparation navale de navires de taille moyenne, "Piriou" s’installe à Dakar après son implantation au Nigeria, en 2004, au Vietnam (2006) et en Algérie (2013)
"Nous avons l’honneur et le plaisir de recevoir au Sénegal le Groupe Piriou. Un groupe bâti sur une réputation de sérieux, sur des valeurs (efficacité et proximité) que nous partageons", a indiqué Babacar Ngom.
Le directeur général de l’entreprise "Ngom et Frères" procédait à la signature d’un partenariat entre sa société et le Groupe français qui a une "solide réputation dans le monde de la construction et de la réparation des bateaux pour la pêche artisanale semi-industrielle".
Les deux entités ont ainsi convenu de mettre sur pied la société "Piriou Ngom Sénégal" qui va proposer ses services en réparation et en construction navale, notamment dans les domaines de la pêche, des navires de service et de défense.
"Cette nouvelle implantation s’inscrit dans la stratégie de Piriou qui vise à se rapprocher de ses clients par des implantations locales, grâce à une alliance avec un partenaire local fort, un soutien, technique et logistique en France et surtout un personnel local", a dit M. Ngom.
"La société Ngom et frères qui comptabilise plus de 20 ans de présence dans le secteur maritime va, à travers l’entité Piriou Ngom Sénégal, relever les défis des politiques tournées vers le monde maritime contenues dans le Plan Sénégal émergent", a soutenu Babacar Ngom.
Fondé en 1965, le groupe Piriou est spécialisé dans la construction, la répartition, l’ingénierie navale et la prestation de services. Il construit des navires jusqu’à 120 m en a livré plus de 430 dans le monde.
"Les bateaux Piriou sont présents en Afrique de l’ouest depuis 1979 et nous avons toujours considéré cette région comme très prometteuse" a soutenu, pour sa part, Pascal Piriou, Président du groupe Piriou.
Lequel ajoute : "forts de nos expériences réussies au Nigeria et en Algérie, notre implantation au Sénégal est devenue une évidence au regard de son potentiel diversifié, sa flotte de pêche, ses pirogues, navires de services et les navires de la Marine nationale".
Pour M. Piriou, "il y’a un vrai potentiel pour un développement local. Comme au Nigeria où nous employons 200 personnes, nous nous appuierons sur du personnel et des sous-traitants sénégalais".
Le président du Groupe Piriou a en outre soutenu qu’il vient s’installer à Dakar "avec beaucoup de modestie mais avec une grande confiance grâce à notre partenaire Ngom et frères avec qui nous partageons les mêmes valeurs d’efficacité et de proximité".
ACD/PON

14/11/2017

CHOUETTE MAMA

Il était une fois Chouette-Mama

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Explorateur de beauté naturelle
Nous avons créé la ligne de cosmétiques naturels Chouette Mama parce que nous croyons en une beauté à la fois naturelle, authentique et sereine.
Le laboratoire artisanal Chouette Mama est né il y a huit ans, dans un village du Sénégal, de notre passion à cultiver des secrets de beauté naturelle et à explorer le pouvoir des plantes africaines. Nous y puisons des substances actives exceptionnelles pour la peau.
Une belle histoire de cosmétiques naturels qui répond aux besoins de celles et ceux qui exigent le meilleur des plantes. Une gamme de soins riches, de haute qualité, à l'efficacité prouvée qui apportent des solutions durables et surprenantes.
Inspiré par la flore Africaine
Chaque soin est un concentré d'actifs rares et précieux, extrait de plantes magiques qui invitent au voyage vers des contrées lointaines : BAOBAB, DATTIER DU DESERT, KARITE, BISSAP, GOMBO, KINKELIBA, NEBEDAY...
Des trésors de plantes d'une grande richesse et notre source d'inspiration !
Nos formulations originales sont le fruit du métissage de traditions africaines et de nouvelles technologies de pointe dites vertes.
Longtemps restée le privilège des résidents sénégalais, notre gamme de soins naturels est aujourd'hui vendue dans plusieurs autres pays d'Afrique et maintenant en Europe.
Nous continuons à diriger cette belle entreprise humaine avec la même passion et les mêmes valeurs qu'au premier jour, et vous proposons de partager notre aventure.
www.chouette-mama.com

11/11/2017

3000 ENFANTS MEURENT PAR AN

Au Sénégal, la pneumonie tue 3000 enfants chaque année

senegal

La Journée mondiale de lutte contre la pneumonie sera célébrée le 12 novembre. En prélude l’événement, un point de presse s’est tenu ce vendredi. Il est établi que cette « forme d’infection respiratoire aigüe qui affecte les poumons » tue chaque année 3000 enfants au Sénégal, soit 12 % du total des décès d’enfants de moins de cinq (5) ans. L’édition 2017 va porter sur le thème « Combattre la pneumonie, sauver des vies ».
« Au Sénégal, la pneumonie tue 3000 enfants chaque année, soit 12 % de tous les décès des enfants de moins de cinq ans. Ce sont des décès évitables si l’enfant est vite pris en charge dans une structure de santé », a relevé la responsable de la division survie de l’enfant au ministère de la Santé et de l’Action sociale.
Selon Docteur Aissatou Diop, le « grand problème de la pneumonie, c’est le recours tardif aux soins, mais le traitement est disponible du niveau communautaire jusqu’à l’établissement public de santé ».
« Causée par des virus, des bactéries ou des champignons », la pneumonie « peut être évitée par la vaccination, la nutrition adéquate et en tenant compte des facteurs environnementaux », a-t-elle précisé.
Sur les décès d’enfants de moins de cinq (5) ans au Sénégal, la responsable de la division survie de l’enfant a souligné que 45 % d’entre eux perdent la vie durant leur premier mois de naissance, 12% meurent de pneumonie avant 5 ans et 8 % décèdent de diarrhée.
« C’est l’allaitement maternel qui protège l’enfant de la pneumonie et au-delà, pour mettre en garde les enfants, il faut qu’ils soient bien alimentés en plus de l’allaitement maternel jusqu’à deux ans », a préconisé Eugénie Niane de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
aps/pressafrk.com