15/12/2017

GREVE A L'AIBD: REVUE DE PRESSE EN VRAC

AIBD : Le Premier ministre dénoue la situation

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Le nouvel aéroport a été fermé pendant quelques heures suite à une grève des contrôleurs aériens de l’ASECNA. Une grande frustration serait à l’origine de la grogne qui oppose les travailleurs à leur employeur l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).
Tenez-vous bien, le Sénégal produit plus de 70% des recettes de l’ASECNA qui pourtant, comporte 17 états membres. En effet, fort de sa position géographique, le Sénégal s’est vu alloué par l’OACI, la « FIR » océanique de Dakar, qui est un espace de souveraineté internationale de plusieurs millions de kilomètres carrés.
Cette zone est gérée par des Sénégalais depuis le Centre Régional de la Navigation Aérienne (CRNA) qui se situe à Yoff. Tous les avions qui quittent l’Amérique pour l’Europe et vis-versa passent par cet espace et versent des redevances exclusivement à l’ASECNA, manne financière qui constitue 70% des recettes de l’Agence contre zéro franc pour l’Etat de Sénégal, à qui l’espace est alloué. Ilm faut aussi savoir que les salaires des travailleurs de l’ASECNA sont indexés par rapport à la stabilité du pays ; plus le pays est politiquement instable, plus les salaires sont élevés. Ce qui fait que les Sénégalais, « victimes » de la stabilité politique de leur pays, font partie des moins nantis.
Cette inéquité est donc source de frustration pour nos compatriotes qui, par ailleurs, endossent toute la surcharge de travail sans aucune forme de rémunération conséquente. Il s’y ajoute que dans tous les autres pays, le bloc administratif ainsi que les logements d’astreinte sont construits par l’agence sauf au Sénégal. Chez nous, c’est l’Etat qui a mis à la disposition de l’ASECNA un bloc administratif et une cité d’astreinte de 54 logements à Diass, le tout d’une valeur de près de 3 milliards de FCFA.
Malgré toutes ces faveurs, l’ASECNA s’est permise de refuser catégoriquement d’accompagner les travailleurs quant à la prise en charge des dépenses permanentes liées au transfert de l’aéroport de Yoff à Diass (carburant, péage, moyens de locomotion), ce qui occasionna la grève de cette nuit. Il a fallu le tact et la détermination du Premier Ministre toute la nuit durant, couplé au patriotisme singulier des contrôleurs aériens pour que la situation soit dénouée et que les négociations soient poursuivies conformément aux directives du Chef de l’Etat.
leral.net


Grève à l’AIBD : Les sacrifices de l’Etat sénégalais au profit des contrôleurs aériens trop gourmands

Malgré leurs revendications, les contrôleurs de la circulation aérienne du Sénégal ne sont pas les plus mal lotis de la plateforme aéroportuaire. D’après une source bien informée, proche de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), ces contrôleurs aériens, cadres intermédiaires de niveau bac+2, ont des salaires supérieurs à un (1) million de francs net.
En plus de cela, l’Etat du Sénégal, à travers le gestionnaire d’aéroport, leur octroie une indemnité mensuelle de 200 000 francs constituant un sursalaire.
Avec ce traitement, la plupart d’entre eux ont des véhicules personnels et bénéficient d’un système de transport du personnel mis en place par leur employeur, à savoir l’ASECNA, pour leur permettre de rallier sans difficulté la nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass.
Néanmoins, ils réclament des véhicules neufs 0 km par contrôleur, au nombre de 160 environ, dont le coût global ferait plus d’un (1) milliard 300 millions. Pendant ce temps, beaucoup de hauts cadres de l’État du Sénégal touchent moins de 500 000 frs par mois.
Tout cela ne suffit pas. En plus de ces supers privilèges, ils veulent aussi que l’Etat leur accorde gracieusement des terrains à usage d’habitation dans les environs immédiats de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).
Ce n’est pas tout. Leurs revendications portent aussi sur la participation des employés du secteur dans le capital de la société de gestion de l’AIBD. Ce que l’Etat a accepté et a fixé à 5% du capital pour le personnel.
Notre source renseigne que le Ministre chargé des Transports aériens, Madame Maïmouna Ndoye Seck, les a reçus à plusieurs reprises pour dialoguer avec eux. Elle nous fait savoir que le Ministre a même proposé l’augmentation de l’indemnité mensuelle de 50 000 F Cfa, ce qu’ils auraient refusé.
Au regard de ce qui précède, on peut comprendre que cette corporation cherche à prendre en otage tout un pays pour des intérêts purement matériels et personnels et saper les réalisations de l’Etat qui a déjà beaucoup fait pour ces contrôleurs du ciel.
Pourtant, ils ne sont pas plus importants que les autres maillons de la chaîne du système des transports aériens sénégalais.
Diop Mamadou/Galsen221.com

L’Aéroport International Blaise Diagne est fermé, des centaines de passagers sont bloqués à …

Des centaines de passagers ont été surpris à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass par la grève des aiguilleurs du ciel. Ils ont été sortis des avions, sans plus d’explications. Abandonné dans le hall de l’aéroport, les passagers expriment leur ras le bol.
Pendant 24 heures, « il n’y aura pas de décollage, pas d’atterrissage et même pas le survol de l’espace aérien du Sénégal », a affirmé vendredi Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Cela fait suite à la grève au niveau du nouvel aéroport Blaise Diagne de Diass au Sénégal, inauguré le 7 décembre. Les syndicalistes ont confié qu’ils sont en grève pour exiger des meilleures conditions de travail.
« Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles. Nous n’avons pas suffisamment de temps de repos. Avec le déplacement de l’aéroport à Diass à une cinquantaine de kilomètres, il y un problème de transport qui se pose. Ceux qui ont leurs voitures, les prennent avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaire de carburant et de péage. Les autres prennent le transport en commun », se plaint Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Il affirme qu’un mémorandum avec leurs différentes plaintes a été déposé auprès des autorités compétentes et auprès du ministre de tutelle. « On a été reçu à deux reprises par le ministre, mais ce qu’il nous a fait comme proposition ne nous agrée pas », déplore Paul François Gomis.
senedirect.net

La grève des aiguilleurs du ciel a perturbé le fonctionnement de l'Aibd, causant beaucoup d'ennuis aux passagers en partance pour Dakar. À l'aéroport Charles de Gaulle, à Paris, des voyageurs sont en train de vivre un véritable calvaire. En salle d’embarquement, ils arrivent un par un trainant leurs bagages.
Les agents d’Air France sont assaillis par les passagers en quête d’informations pour les vols vers Dakar. La tension est souvent à son paroxysme, certains sont à bout de nerfs. Ils déversent leur bile sur les agents de la sécurité et les préposés aux formalités d’embarquement.
Pour l'heure, aucune certitude quant à la fin de cette grève. En attendant d’y voir clair, certains voyageurs ont été envoyés dans les hôtels jusqu'à nouvel ordre.
Youssoupha Mine.seneweb


L'AIBD bloqué : Les éclairages du représentant de l'Asecna au Sénégal

La grève des aiguilleurs du ciel, déclenchée dans la nuit de ce jeudi au vendredi, a quasiment paralysé l'Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Représentant de l'Asecna au Sénégal, Abdoulaye Diouf, joint par Seneweb, s'est exprimé sur les causes véritables de cette situation, sur les discussions engagées par l'autorité et l'impact d'une telle grève.
Les vols épargnés
"C'est une grève qui a été annoncée pour 24 heures, à compter du 15 décembre à 00 heure. Et effectivement les contrôleurs aériens ont déclenché la grève en assurant le service minimum. Tous les vols humanitaires sont traités. Les vols d'État sont traités. C'est-à-dire les vols qui transportent les chefs d'État et les souverains, les vols militaires de sécurité, les vols d'évacuation sanitaire sont aussi traités. Ce service minimum est donc une obligation au niveau de l'Asecna. Tout syndicat qui déclenche une grève à l'Asecna est tenu d'assurer le service minimum.
Les vols impactés
"Tous les vols commerciaux ne sont pas traités à l'arrivée et au décollage de l'Aibd. Pour les aéronefs de survol, nous avons au sein de l'Asecna un plan de mesure d'exception. Il y a des routes qui sont prédestinées et qui sont publiées à l'attention de tous les usagers. Ces routes sont tracées de sorte qu'il y ait le moins de conflit possible avec les autres aéronefs. Donc tous les survols sont assurés avec sécurité. Ce sont les arrivées et les départs qui sont bloqués au niveau de l'Aibd.
"Pour les logements d'astreinte, l'État a construit 8 immeubles. C'est la première fois qu'un État membre de l'Asecna, d'un seul coup, fait un tel investissement."
Un impact économique et social certain
"L'Aibd n'est pas un petit aéroport. Il y a au moins une centaine de mouvements (décollages, atterrissages) par jour. Donc naturellement, cela a un impact certain. Un impact économique et un impact social, ce que l'Asecna regrette beaucoup. Parce que nous aussi nous sommes pourvoyeurs de service public, confié par les États membres. Donc quand il y a ce genre de situation, ça nous gêne beaucoup. Mais ce sont des situations qui arrivent, même ailleurs dans le monde.
Les doléances des aiguilleurs
"Entre autres, ils réclament de meilleures conditions de travail. C'est un nouvel aéroport, c'est compréhensible qu'on n'ait pas toutes les commodités pour le moment. Mais au fur et à mesure, ces commodités sont en train d'être mises en place. La restauration, les logements d'astreinte, tout cela est en train d'être mis en place et vous comprendrez aussi qu'en tant que contrôleur, le métier est si exigeant que les gens sont pressés que tout cela soit mis en place.
Logements d'astreinte
"Pour les logements d'astreinte, l'État a construit 8 immeubles de 6 appartements chaque. Trois immeubles sont déjà prêts. Il reste juste quelques finitions, raccordement en eau et en électricité pour que les contrôleurs puissent disposer de ce logement. Donc c'est un effort immense de la part de l'État du Sénégal. C'est la première fois qu'un État membre de l'Asecna, d'un seul coup, fait un tel investissement. Donc il faut de la patience.
"Nous avons bon espoir que la grève va s'arrêter à 23 heures 59."
Transport
"Il faut comprendre l'État qui a fait des efforts immenses, l'Asecna qui a consenti de grands efforts, car nous avons réorganisé le système de transport. Nous avons mis à leur disposition des véhicules pour aller les chercher chez eux en attendant qu'une solution globale soit trouvée pour le transport du personnel. Mais tout cela prend du temps pour être accepté par les uns et les autres. Les autorités nationales ont pris langue avec les dirigeants des contrôleurs. L'Asecna est à la disposition de l'État du Sénégal pour accompagner l'aboutissement heureux de ces négociations.
Lueur d'espoir
"En principe ce mouvement devrait s'arrêter à partir de 23 heures 59 minutes, si les termes du préavis sont respectés. Les autorités sont en train de discuter avec les contrôleurs pour trouver une solution apaisée. Parce que dans ce genre de situation, la seule solution possible c'est la solution d'apaisement. Le contrôle aérien est un métier difficile, contraignant. Un métier à risque. On ne peut pas se permettre d'être dans une situation de conflit permanent pour des gens qui sont chargés d'assurer la sécurité des centaines de personnes à bord. Les autorités le comprennent et sont en train de discuter avec ces contrôleurs pour trouver une issue heureuse. Et nous avons bon espoir que la grève va s'arrêter à 23 heures 59."
Youssouf SANE-Senewebnews

Les sacrifices de l’Etat sénégalais au profit des contrôleurs aériens trop gourmands

Malgré leurs revendications, les contrôleurs de la circulation aérienne du Sénégal ne sont pas les plus mal lotis de la plateforme aéroportuaire. D’après une source bien informée, proche de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), ces contrôleurs aériens, cadres intermédiaires de niveau bac+2, ont des salaires supérieurs à un (1) million de francs net.
En plus de cela, l'Etat du Sénégal, à travers le gestionnaire d’aéroport, leur octroie une indemnité mensuelle de 200 000 francs constituant un sursalaire.
Avec ce traitement, la plupart d’entre eux ont des véhicules personnels et bénéficient d’un système de transport du personnel mis en place par leur employeur, à savoir l’ASECNA pour leur permettre de rallier sans difficulté la nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass.
Néanmoins, ils réclament des véhicules neufs 0 km par contrôleur au nombre de 160 environ dont le coût global ferait plus d’un (1) milliard 300 millions. Pendant ce temps, beaucoup de hauts cadres de l’État du Sénégal touchent moins de 500 000 frs par mois.
Tout cela ne suffit pas. En plus de ces supers privilèges, ils veulent aussi que l’Etat leur accorde gracieusement des terrains à usage d’habitation dans les environs immédiats de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).
Ce n’est pas tout. Leurs revendications portent aussi sur la participation des employés du secteur dans le capital de la société de gestion de l’AIBD. Ce que l’Etat a accepté et a fixé à 5% du capital pour le personnel.
Notre source renseigne que le Ministre chargé des Transports aériens, Madame Maïmouna Ndoye Seck les a reçu à plusieurs reprises pour dialoguer avec eux. Elle nous fait savoir que le Ministre a même proposé l’augmentation de l’indemnité mensuelle de 50 000 F Cfa, ce qu’ils auraient refusé.
Au regard de ce qui précède, on peut comprendre que cette corporation cherche à prendre en otage tout un pays pour des intérêts purement matériels et personnels et saper les réalisations de l’Etat qui a déjà beaucoup fait pour ces contrôleurs du ciel.
Pourtant, ils ne sont pas plus importants que les autres maillons de la chaîne du système des transports aériens sénégalais.
AIBD

Xavier Mary, Dg de LAS: « l’aéroport de Diass n’est qu’une victime de cette situation »

Xavier Mary, le directeur général de LAS, l’organe de gestions de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass était il y a quelques minutes au micro de la BBC. Pour lui, l’aéroport de Diass n’est qu’une victime de la grève enclenchée vendredi à minuit par le syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal (Secs).
«C’est extrêmement dommageable du l’image du pays. C’est extrêmement dommageable pour un aéroport qui est tout neuf, à une semaine d’opération uniquement. C’est extrêmement embarrassant pour les compagnies aériennes qui vont avoir des frais supplémentaires et qui vont voir leur efficacité économique, leur performance économique être diminuée ; et ça laissera un mauvais souvenir aux passagers qui vivent actuellement cette situation. Nous la déplorons cette situation, l’aéroport de Diass en est une victime et nous espérons de tout cœur que les choses redeviennent à la normale dans les plus brefs délais», a laissé entendre Mr Mary
senenews.com

Le Gestionnaire de l’Aibd accable l’Etat du Sénégal : « C’est l’Etat du Sénégal qui n’a pas pu… »

Le gestionnaire de l’Aibd a dégagé toute sa responsabilité quant au blocage survenu sur le trafic à l’Aibd. S’exprimant sur les ondes de la Rfm, il a dit « être victime » de la situation tout comme les passagers bloqués à Diass.
Pour le patron de Limak-AIBD-Summa (LAS), l’arrêt des vols de l’Aéroport international Blaise Diagne est sous la responsabilité des aiguilleurs du ciel, qui ont entamé un mouvement de grève avec un mot d’ordre de 24 heures renouvelable.
Face aux complaintes des passagers qui ont été descendus des avions sans recevoir d’explications, Xavier Marie rejette la faute sur l’Etat. « Des dispositions avaient été prises par l’Etat du Sénégal pour pouvoir assurer la présence des contrôleurs dans la tour, hélas ces derniers n’ont ni fait décoller ni fait atterrir un avion… Les passagers ont été obligés de débarquer et ils sont actuellement en attente de nouvelle… », indique-t-il.
senedirect.net

AIBD : « Ils Nous Ont Abandonnés Comme Des Moutons », S’insurgent Des Passagers

Plusieurs centaines de passagers ont été débarqués de leur avion par les grévistes sans aucune forme d’explication.
Débarqués de leur avion vers 2 h du matin, ils ont exprimé tout leur mécontentement et regrettent d’avoir été « abandonnés comme des moutons », sans aucun interlocuteur officiel.
« Il y a 600 personnes ici. Ils nous ont abandonnés comme des moutons. Est-ce que ça c’est normal », a réagi un passager qui dit avoir payé 15.000 FCFA le prix du taxi pour se rendre à l’AIBD.
Une femme a signalé, avec une voix cassée, que c’est vers 3 h 30 qu’ils ont été « jetés » dans le hall de l’aéroport avec leurs bagages.
Selon elle, la plupart des passagers habitent à Dakar.
« On est là sans voir personne, aucune autorité. Et tout le monde habite pratiquement à Dakar. On est là en pleine campagne, pas de voitures pour rentrer, pas d’hôtels pour dormir. Rien », explique-t-elle.
BBC


Grève à l’Aibd : conséquence d’une négligence coupable ! / Les contrôleurs ont alerté les plus hautes autorités de l’Etat depuis le 22 novembre (lettre)
Dénonçant l’éloignement, le mode de transport inadapté et leurs conditions de travail, les contrôleurs aériens de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass sont en grève générale depuis ce 15 décembre 2017 à 00 heure. Une nouvelle qui a eu l’effet d’un crash au lendemain de l’inauguration, en grande pomme, de l’infrastructure. Pourtant, affichant leur volonté de dialoguer avec la hiérarchie et leur engagement à faire du nouvel aéroport un hub aérien sous-régional, ils ont écrit la lettre que voici, qui vaut préavis, depuis le 22 novembre 2017. Lettre qu’ils ont adressée au directeur général de l’ASECNA avec ampliations aux plus hautes autorités de l’Etat du Sénégal et à toutes les compagnies aériennes. Question : comment pour une affaire aussi sensible, aucune personnalité, dans la chaîne de commandement, n’a réagi depuis lors ? De toutes les façons, cet impair est indigne des défis assignés à cet ouvrage et à ne rien faire il pourrait s’y passer d’autres aux conséquences incalculables.
lesenegal.net

Commentaires

On donne un doigt ,ils veulent tout le bras,1 million de salaire + 200 000 frs de prime par mois,ils peuvent peut etre se payer un véhicule avec ça,ce ne sont pas des génies ,des bacs +2 il y en a pas mal au Sénégal

Écrit par : eddy | 16/12/2017

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BAC + 2
LE QUEL ??
CELUI À 200 000 MILLE ?

Écrit par : Yvesbzh | 16/12/2017

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SUREMENT!!!

Écrit par : eddy | 16/12/2017

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