18/12/2017

SALY SAUVE PAR LE MINISTRE DU TOURISME...

’’Le tourisme balnéaire menacé par l’érosion côtière’’

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Les côtes sénégalaises sont menacées par le réchauffement climatique avec son lot de problèmes dont l’érosion côtière qui, au fil des temps, a fait disparaitre les plages qui faisaient la renommée du Sénégal dans le domaine du tourisme balnéaire, a souligné le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang.
‘’La station de Saly a eu sa notoriété grâce au tourisme balnéaire, mais aujourd’hui, cette station touristique est confrontée qui fait qu’on ne peut plus parler de balnéaire dans les conditions actuelles’’, a-t-il dit, faisant allusion au phénomène de l’érosion côtière.
Le ministre s’exprimait samedi au premier jour d’une visite sur la Petite Côte.
Il a relevé que l’Etat du Sénégal a consenti beaucoup d’efforts pour redynamiser le secteur touristique, puisqu’après la période difficile consécutive à l’apparition de l’épidémie à virus Ebola et son impact négatif sur la fréquentation de la destination, des ‘’mesures courages’’ ont été prises par le président Macky Sall dans plusieurs domaines du tourisme et de l’hôtellerie.
Il a relevé une étude sur l’impact projeté du changement climatique sur les zones côtières où des aménagements touristiques sont en cours. L’objectif est de sauver les plages et, par ricochet, le balnéaire qui demeure ‘’le produit phare du tourisme sénégalais’’.
‘’En ce qui concerne l’investissement, un crédit touristique d’un montant de sept milliards de francs CFA revolving a été mis en place. Quatre hôtels de la Petite côte ont eu à en bénéficier pour être plus compétitifs’’, a précisé Mame Mbaye Niang.
Ce crédit, accessible à toutes les entreprises hôtelières et touristiques remplissant les conditions d’éligibilité, a pour objectif d’augmenter ‘’substantiellement’’ la capacité de l’offre d’hébergement.
Dans la dynamique de redynamisation du secteur touristique, notamment dans le domaine de la formation, le ministre du Tourisme a fait état de la mise en place d’incubateurs touristiques à Thiès et à Ziguinchor (sud) pour promouvoir davantage des micro-entrepreneurs touristiques.
’L’incubateur va beaucoup contribuer au développement du facteur humain par le renforcement des capacités des acteurs. A cela, s’ajoute la mise en place du fonds d’impulsion destiné à accompagner les initiatives de micro-entreprises touristiques’’, a fait valoir Mame Mbaye Niang.
Il y a aussi la politique de promotion des destinations locales, a t-il indiqué.
‘’Une nouvelle cartographie de pôles touristiques a été conçue, consacrant la diversification des produits touristiques et spécifiques pour chaque pôle’’, a poursuivi le ministre, soulignant que les opportunités touristiques de la région de Thiès sont immenses, surtout avec la mise en service du nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) situé à vingt minutes de Mbour.
ADE/OID/aps

EN ATTENDANT POINTE SARENE...

Projet touristique de Pointe-Sarène : 200 milliards de Fcfa d’investissements attendus du privé

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Pointe-Sarène, l’un des projets touristiques phares du Plan Sénégal émergent, est aujourd’hui à l’état d’aménagement. Au cours d’une visite ce dimanche du ministre du Tourisme, Bocar Ly, directeur général de la Sapco, a annoncé que 200 milliards de FCfa d’investissements privés sont attendus sur le site où les premiers réceptifs seront exploités mi-2019.
Le coût global de l’aménagement du site de Pointe-Sarène tourne autour de 15 milliards de FCfa et, pour les investissements, au moins 200 milliards d’investissements privés sont attendus sur le site. Il y est prévu, selon Bocar Ly, 1.600 clefs d’hôtel, la construction d’un centre commercial, de villas, d’activités de loisirs pour avoir une station complète. Il y sera également installé un parc animalier avec des animaux en semi-liberté qui jouxte le site qui fait 2.500 hectares.
Bocar Ly indique que les études réalisées à Pointe-Sarène prennent en compte les erreurs et réussites de la station de Saly. Dans cette phase d’aménagement, les travaux en cours concernent la construction d’un château d’eau, la voirie, le réseau d’assainissement, l’adduction d’eau et l’électrification. D’ici douze mois, a assuré M. Ly, la première tranche des travaux sera finalisée.
Actuellement, la Sapco est en phase de négociation avec plusieurs investisseurs intéressés par le projet. Ainsi, a-t-il noté, deux à trois contrats ont été déjà signés. « Pendant que les travaux d’aménagement se feront, les investisseurs vont entamer les travaux de construction des réceptifs. Nous pensons que d’ici mi-2019, on aura les premiers réceptifs qui seront exploités sur ce site de Pointe-Sarène », a assuré Bocar Ly. Le site touristique de Pointe-Sarène va ouvrir le développement de Mbodiène, un autre projet touristique d’envergure. « La proximité des deux sites fait que dès qu’on démarre à Pointe-Sarène, Mbodiène étant plus grand et attractif, pourra prendre son envol. On a eu de la Banque mondiale un financement pour réactualiser les études sur Mbodiène et constituer un dossier d’appel d’offres international et aller capter les gros investisseurs qui cherchent des projets structurants », a-t-il expliqué. Par ailleurs, a-t-il fait savoir, la Sapco travaille à développer sur Joal le tourisme de santé qui s’intègre avec l’environnement de cette localité. « La langue de terre de Joal est une zone sensible. Nous travaillons avec des partenaires pour développer le tourisme de santé qui s’adapte aux réalités géographiques de la zone », dit-il.
S. O. FALL/lesoleil.sn

65% D'ENFANTS INCONNUS

65 % des enfants en âge d’aller à l’école ne disposent pas de pièce d’état civil pour être dans le système éducatif

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Au Sénégal, 65,56% des enfants en âge d’aller à l’école ne disposent pas de pièce d’état civil pour être dans le système éducatif. A cela s’ajoutent non seulement un niveau très faible de résorption des abris provisoires et un encadrement pédagogique en dents de scie des enseignants par les inspecteurs. Le rapport alternatif de suivi citoyen de la politique éducative au Sénégal 2015/2017 de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep), présente ainsi les indicateurs de contre performances de l’école publique sénégalaise.
Le constat sur la situation de l’école publique sénégalaise est sévère. La Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep) met en lumière plusieurs goulots d’étranglement du système éducatif sénégalais, loin de favoriser la réalisation optimale des directives présidentielles sur les Assises de l’éducation et de la formation.
Le rapport alternatif de suivi citoyen de la politique éducative au Sénégal 2015-2017 présenté hier, vendredi, constate d’emblée un taux de scolarisation de 84.8% entre 2014 et 2016. Le taux d’enfants disposant de pièce d’état civil est passé de 35,25% en 2014 à 36,59% en 2015 et enfin à 37,44% en 2016. Ce qui montre par conséquent, selon la Cosydep, que 65,56% des potaches ne disposaient point de cette précieuse pièce en 2016. Dans cette revue documentaire de la situation des enfants ne disposant pas d’acte de naissance dans les quatorze régions de 2014 à 2016, la Cosydep a constaté que « les plus faibles taux sont enregistrés dans les académies de Kaffrine (14,87%), de Matam (18,70% et de Tambacounda (19,73%) ».
Cette situation alarmante a été notée dans les écoles comme Amadou Daly Faye de Fatick où 100% d’élèves sont sans acte de naissance sur un effectif de 343 enquêtés. C’est le cas au niveau de l’école Bona de Bounkiling, où 64% des élèves ne disposent pas de bulletin ou extrait de naissance. A l’école Bill Bambara de Kaolack sur les 232 enquêtés, 96,3% n’ont pas d’acte de naissance.
Dans cette étude préoccupante, les acteurs de la société civile ont indiqué un certain nombre de problèmes relatifs au « rejet par des juges de beaucoup de demandes, faute de présence physique du père ou de la mère et l’absence d’un personnel qualifié dans les structures qui délivrent les actes d’état civil ». L’absence de pièces d’état civil, selon la Cosydep, est en partie liée aussi aux « fausses déclarations ou déclarations multiples au niveau de certains centres d’état civil ». L’existence de statistiques divergentes sur les questions d’état civil ne donne aucune perspective claire pour les différentes parties prenantes du système éducatif de dégager des jalons pour venir à bout de cette problématique. En attendant une stratégie pour le respect de ce droit de l’enfant, la Cosydep relève « des candidatures d’élèves non admises aux différents examens et concours, faute de pièces d’état civil ».
En revanche, il a noté que « les plus forts taux de détention de cette pièce sont enregistrés dans les académies de Rufisque (67,28%), de Dakar (62,36%) et Pikine-Guédiawaye (51,71%) ».
PERSISTANCE DES ABRIS PROVISOIRES
Il ressort de cette étude qui entre dans le cadre du programme Fonds de la société Civile pour l’Education (FSCE 2016-2018), d’un niveau de résorption des abris provisoires très faible. Les abris provisoires sont plus présents dans les Inspections de l’éducation et de la formation (Ief) de Goudomp (282), Bounkiling (235), Sédhiou (182). Pour l’Inspection d’académie de Sédhiou, le rapport note un statu quo du nombre d’abris provisoires entre 2013/2014 et 2014/2015 et une baisse de 60 abris entre 2014/2015 et 2015/2016.
Cette présence massive d’abris provisoires dans les écoles agresse régulièrement le quantum horaire et ne favorise pas – au regard des aléas climatiques – une éducation de qualité. Sans oublier, dans ces cas de figure, l’exclusion des enfants vivant avec un handicap, dans le cadre de la politique de construction des infrastructures scolaires (Rampes, Blocs d’hygiène, tableau noir, etc.).
INSPECTEUR POUR 250 ENSEIGNANTS
Dans le cadre de la formation des enseignants, l’étude a relevé aussi l’absence de prise en compte des maîtres des classes spéciales et directeurs non déchargés. Le secrétaire général du Syndicat des inspectrices et inspecteurs du Sénégal (Siens) a déploré l’absence de données statistiques sur le ratio inspecteur et enseignants, tout en rappelant que la norme internationale est d’un inspecteur pour 50 enseignants. El Cantara Sarr estime que le ratio est aujourd’hui d’un inspecteur pour 250 enseignants. Ce qui, selon lui, impacte la qualité de l’encadrement des enseignants. Dans ce même sillage, El Cantara Sarr a signalé le déficit criard d’inspecteurs dans le moyen secondaire général et technique. Le Sg du Siens veut une application d’un des points du protocole d’accords, notamment la formation continue des corps de contrôle pour accroître leur efficacité.
Sud Quotidien

17/12/2017

LE MINISTRE DU TOURISME A SALY

Le nouveau ministre du tourisme veut assainir le secteur

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En tournée, dans la région de Thiès ,Mame Mbaye Niang était dans la station balnéaire de Saly pour constater la situation du tourisme dans cette partie du pays. Accompagné de ses lieutenants et des acteurs sur place, l'ancien ministre de la jeunesse a fait le tour de beaucoup de réceptifs hôteliers, sous la bienveillante attention du chef du service régional du tourisme, madame Néné Daff maîtresse d’œuvre. Le ministre du tourisme a tenu à rencontrer les acteurs après la visite pour une séance d’explication. Prenant la parole, les acteurs n’ont pas manqué de féliciter le président Macky Sall aux efforts consentis dans le secteur du tourisme, mais les doléances étaient au rendez vous.<<nous remercions le président pour les nombreuses réalisations opérés dans le département particulièrement dans le secteur du tourisme, notamment avec la construction et l’embellissement de l’avenue Malick Ndiaye. La station de Saly manque d’animation culturelle, il faut des activités culturelles de grande envergure pour intéresser les touristes>> a souligné Bocar Diallo, représentant du maire de Saly et homme du sérail. Le ministre après avoir écouté les acteurs, a rappelé l’objectif du PSE qui est de faire du tourisme un vecteur de développement social et territorial ,ceci sera possible grâce à l’offre, la promotion et la gouvernance. Par ailleurs, le ministre de répondre aux doléances<<nous allons assainir le secteur pour l’atteinte des objectifs, mais il faut arrêter vous aussi, de dire hôtel à cinq étoiles or c’est vide dedans, cessez aussi de mettre des hôtels de luxe dans des localités pauvres>>a dit Mame Mbaye Niang. Le ministre se rendra dans les sites touristiques de Mbodiène, Pointe Sarène et Joal ce dimanche, pour constater l’état d’avancement des projets phares du PSE.
Dakaractu

ECONOMIE SENEGALAISE

Baisse de 61 milliards FCFA des dépenses de l’Etat sur les dix premiers mois de 2017

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Les dépenses totales et prêts nets l’Etat du Sénégal sur les dix premiers mois de 2017 ont connu une baisse de 61,2 milliards FCFA (environ 97,920 millions de dollars), a appris vendredi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Ces dépenses et prêts sont passés de 2355,5 milliards FCFA durant les dix premiers mois de 2016 à 2294,3 milliards FCFA un an plus tard, soit un repli de 2,6% en glissement annuel (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).
« Cette situation traduit une baisse des dépenses en capital, toutefois atténuée par une bonne exécution des dépenses courantes », note la DPEE. Sur les dix premiers mois de l’année 2017, les dépenses en capital sont estimées à 961 milliards FCFA, en repli de 13,8%, du fait de leur composante financée sur ressources extérieures (moins 155,3 milliards).
Les investissements financés sur ressources intérieures ont, par contre, enregistré une légère hausse de 0,3% en valeur relative et 1,8 milliard FCFA en valeur absolue.
Concernant les dépenses courantes, elles sont chiffrées à 1333,3 milliards FCFA, enregistrant une progression de 7,4%, notamment induite par la masse salariale (505,6 milliards), les transferts et subventions (410,1 milliards) et les charges d’intérêt sur la dette (176,1 milliards) qui se sont respectivement accrus de 7%, 5% et 25,4%
MS/od/APA

16/12/2017

ENCORE UNE GREVE EN VUE

Perturbation en vue à AIBD: Les travailleurs de Dakar Dem dikk menacent d’aller en grève

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Après la grève de 24 heures observée par les aiguilleurs, une nouvelle perturbation est en vue à l’aéroport international Blaise Diagne. Les travailleurs de Dakar Dem Dikk chargé de faire la navette entre Dakar et Diass avertissent les autorités sur leur mouvement d’humeur qu’ils comptent tenir en janvier.
Selon Mamadou Goudiaby du syndicat de Dakar Dem Dikk, les travailleurs font l’objet de discrimination de la part du directeur général de ladite société de transport public. «On donne des contrats à durée indéterminée à des nouveaux venus au détriment de ceux qui sont là depuis plus de 10 ans », tonne le syndicaliste.
A ces manquements, il ajoute que leur IPM n’est plus versé. « Nous sommes rejetés dans les pharmacies et hôpitaux car les responsables n’ont pas payé pour nous », regrette-t-il. A l’en croire, ce n’est pas du tout normal que l’on donne des promotions à certains. Il renseigne qu’un budget de 100 millions leur a été attribué ^pour prendre en charge leurs assurances. Ils donnent ainsi un ultimatum aux responsables de Dakar Dem Dikk pour mener leur menace à exécution.
lesenegal.net

15/12/2017

INTERPOL SE BOUGE POUR LES ENFANTS MENDIANTS

Trafic d’enfants mendiants au Sénégal : Comment Interpol a frappé à Ouakam, Keur Massar et Dalifort

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La lutte contre le trafic d’enfants des rues commence à porter ses fruits. Selon Libération, l’opération déclenchée par Interpol pour combattre ce fléau, dénommée “Épervier”, a permis de récupérer au Sénégal 57 enfants de 6 à 14 ans.
Le journal informe que les petits recueillis ont été placés dans trois centres spécialisés, l’Empire des enfants, Guindi et Maison rose. Et qu’en interrogeant ces derniers, les enquêteurs du bureau central d’Interpol, installés au niveau de la direction de la police judiciaire, ont pu remonter aux commanditaires présumés.
C’est ainsi qu’Interpol a multiplié les arrestations. Selon Libération, les enquêteurs ont frappé d’abord à Ouakam où ils ont pris un maître coranique du nom de D. Kandé. Ensuite, T. M. K. Baldé, habitant à Keur Massar, tombera à son tour. S’ensuivront les arrestations de A. Bâ et A. Diouf à Dalifort et à la Cité Asecna.
Le journal ajoute que ce vaste coup de filet a permis aussi d’arrêter deux Maliennes, M. Diarra et sa fille D. Traoré, qui seraient à la tête d’un réseau qui envoyait de jeunes maliens dans les rues.
Abdoulaye/XALIMANEWS

LES LIONS RHABILLES EN PUMA

Puma, nouvel équipementier des Lions

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Le Sénégal a tranché ! Réuni jeudi, le comité exécutif de la Fédération sénégalaise (FSF) a annoncé que Puma sera le nouvel équipementier des Lions de la Teranga, notamment lors du Mondial 2018 en Russie. "Nous allons terminer les négociations et signer incessamment avec Puma", a précisé le président de la FSF, Augustin Senghor, devant la presse. Le pays de Sadio Mané était en quête d’un nouveau partenaire depuis le mois de septembre et la rupture du bail avec la firme émiratie Romai, qui n’avait pas donné satisfaction. Sollicité par plusieurs marques (Nike, Adidas, 361°), la FSF a pris son temps avant d’opter pour la proposition jugée la plus profitable.
Avec la marque au félin, les Lions sont loin de partir dans l’inconnu puisque la firme allemande les a déjà habillés entre 2005 et 2015. Cette fois, un contrat de 5 ans pour un montant de 1,6 milliard de FCFA est évoqué. De son côté, Puma, habituel équipementier de plusieurs sélections africaines, sauve la mise et s’assure d’être présent en Russie malgré la non-qualification de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Cameroun. Outre les Lions, la Suisse et l’Uruguay seront également habillés par la marque au félin en Russie.
afrik-foot.com

AIBD: REVUE DE PRESSE (2) ET LEVEE DE GREVE

Grève Aibd: Les compagnies suspendent leurs vols

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La grève de 24 heures des aiguilleurs de l’air, aura sûrement un impact non négligeable. Déjà, plusieurs compagnies commencent à suspendre leurs vols vers Dakar et à demander à leurs passagers ou clients, de reporter leur voyage.
Seneweb a appris de bonnes sources que la Royal Air Maroc a suspendu ses vols au départ et à destination de Dakar pour la journée de ce 15 décembre.
Et en attendant de voir l’issue de la situation, la Ram qui présente des excuses, conseille à ses passagers de «reporter leur date de voyage à une date ultérieure ou le cas échéant à obtenir un remboursement auprès du point d’émission de leur billet.»
South African Airways aussi a lancé une alerte à ses passagers, pour les informer de la situation. «Les clients affectés à destination et en provenance de Dakar bénéficieraient d'autres arrangements. », leur ont-ils signifié.
Youssouf Sane - Le Soleil

AIBD : Des passagers "abandonnés comme des moutons"

C’est la débandade générale à l’aéroport Blaise Diagne de Dakar. Dans la nuit du 14 au 15 décembre, des passagers ont été débarqués de leur avion à 2heures par des grévistes sans aucune explication. Dans un reportage de BBC, des passagers expriment leur mécontentement.
« Il y a 600 personnes ici. Ils nous ont abandonnés comme des moutons. Est-ce que ça c'est normal », s’est emporté un passager qui dit avoir payé 15.000 FCFA le prix du taxi pour se rendre à l'aéroport de Diass. Une autre, explique que c’est vers 3 h 30 qu'ils ont été "jetés" dans le hall de l'aéroport avec leurs bagages. « On est là sans voir personne, aucune autorité. Et tout le monde habite pratiquement à Dakar. On est là en pleine campagne, pas de voitures pour rentrer, pas d'hôtels pour dormir. Rien ».
seneweb

Contrecoups de la grève à l’Aibd : Les avions d’Air Algérie font demi-tour

La grève des travailleurs de la Tour de contrôle de l’aéroport AIBD déclenchée depuis 00h00 ce 15 décembre a causé une grande pagaille. Les avions Air Algérie ont été obligés de faire demi-tour vers Alger après escale à Nouakchott. D’autres compagnies Ram, TAP, etc. ont subi un coup dur dans la programmation de leurs vols.
www.dakaractu.com

pas de vol au nouvel aéroport Blaise Diagne: L’AIBD coupé du monde, Découvrez pourquoi

Les agents de l’Aéroport Blaise Diagne de Diass en grève
Pendant 24 heures, « il n’y aura pas de décollage, pas d’atterrissage et même pas le survol de l’espace aérien du Sénégal », a affirmé vendredi Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Cette décision fait suite à la grève au niveau du nouvel aéroport Blaise Diagne de Diass au Sénégal, inauguré le 7 décembre.
Les syndicalistes ont confié qu’ils sont en grève pour exiger de meilleures conditions de travail.
« Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles. Nous n’avons pas suffisamment de temps de repos. Avec le déplacement de l’aéroport à Diass à une cinquantaine de kilomètres, il y a un problème de transport qui se pose », se plaint Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Selon lui, « ceux qui ont leurs voitures, les prennent avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaires de carburant et de péage et les autres prennent le transport en commun ».
Il affirme qu’un mémorandum avec leurs différentes revendications a été déposé auprès des autorités compétentes et auprès du ministre de tutelle.
« On a été reçu à deux reprises par le ministre, mais ce qu’il nous a fait comme proposition ne nous convient pas », déplore Paul François Gomis.
La situation n’a pas évolué dans le bon sens. L’AIBD est toujours coupé du monde, comme l’a annoncé Seneweb cette nuit. Aucun vol n’arrive ni ne part de cet aéroport flambant neuf, inauguré en grande pompe il y a une semaine.
« Les avions qui devaient partir de l’AIBD sont cloués au sol et ceux qui devaient atterrir sont détournés vers d’autres pays. La tour de contrôle est éteinte et personne ne sait combien de temps ça va durer », rouspétait un de nos interlocuteurs.
D’après nos sources, une grève des contrôleurs aériens est à l’origine de la suspension des activités. Les voyageurs, surpris d’apprendre la nouvelle à la dernière minute, par exemple au moment de faire leurs formalités ou d’attendre en salle d’embarquement, n’ont que leurs yeux pour pleurer. Même certains agents de l’AIBD n’étaient pas informés.
Contacté ce matin, un responsable de l’AIBD, oriente Seneweb vers l’Asecna. « Nous, nous sommes victimes de cette situation », marmonne notre interlocuteur qui, dépité, regrette qu’ »un tel bijou soit bloqué pour de telles histoires ».
Quelles histoires ? « C’est l’Asecna qui gère, nous payons les pots cassés », se cramponne notre interlocuteur, refusant d’aborder le fond du problème.
Seneweb a tenté de joindre le représentant de l’Asecna au Sénégal, Diaga Basse. Mais son téléphone sous répondeur.
Pendant ce temps, de nombreux voyageurs, qui devaient prendre l’avion au départ de l’AIBD, ont dû rebrousser chemin. C’est le cas de l’homme d’affaires qui nous a donné l’information cette nuit.
lesenegal.net

Grève des aiguilleurs de l’AIBD : Coup dur dans les programmes de vol

La grève des aiguilleurs de la tour de contrôle de l’Aéroport International blaise Diagne a été terrible pour les compagnies aériennes. En effet, ce mouvement observé vers les coups de minuit, a contraint les avions à changer leur plan de vol. L’avion d’Air Algérie qui devait se poser sur le tarmac de l’AIBD dans cette plage horaire a été obligé de rebrousser chemin. Idem pour la TAP, ou encore la Royal Air Maroc, qui ont dû trouver des solutions alternatives. Les aiguilleurs de Diass pour rappel, réclament à leur Direction de meilleures conditions de travail.
dakaractu.com

Le Premier Ministre ré-ouvre AIBD : Les vols reprennent

L’aéroport Blaise Diagne qui a été ferme de quelques heures à la suite de la grève des aiguilleurs a repris service.
La médiation du Premier ministre, Boun Abdallah Dione a fait revenir les contrôleurs aériens de l’ASECNA qui en veulent à l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar qui est composé de 17 États, dont le Sénégal.
La grève a bloqué ce matin plusieurs voyageurs qui devaient prendre l’avion à partir de l’AIBD. Une situation qui a poussé le gestionnaire de cet aéroport qui a été mis en service le 7 décembre dernier a imputé la responsabilité à l’État du Sénégal.
senedirect.net

Au Sénégal, à peine inauguré, l’aéroport Blaise-Diagne victime d’une grève

Les contrôleurs aériens demandent la prise en charge de leur transport jusqu’au nouveau site, situé à 47 km de Dakar.
Inauguré le 7 décembre, l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), au Sénégal, bat déjà de l’aile. Dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 décembre, les contrôleurs aériens de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) ont entamé une grève de vingt-quatre heures pour dénoncer leurs conditions de travail. Ils demandent notamment la prise en charge de leur transport jusqu’au nouvel aéroport, situé à 47 km de Dakar.
« Chaque contrôleur demande son propre véhicule et de meilleures conditions de travail, car toutes les commodités ne sont pas encore mises en place », explique Abdoulaye Diouf, représentant de l’Asecna au Sénégal, précisant que « des négociations sont en cours avec les autorités nationales ». Au micro de la radio sénégalaise RFM, Xavier Mary, le directeur général du consortium sénégalo-turc Limak-AIBD-Summa (LAS) qui gère l’aéroport, a déploré cette grève : « Nous sommes victimes de ce mouvement de grève. Je ne ferai pas de commentaires car l’Asecna est actuellement en cours de discussion avec ses contrôleurs. »
Un préavis avait été déposé
Du côté des voyageurs, c’est la colère générale. Certains ont été débarqués de leur avion, d’autres ont été informés de l’annulation de leur vol alors qu’ils attendaient d’embarquer. « Je devais prendre le vol de 2 h 55 pour Madrid, mais en zone d’embarquement on nous a fait savoir qu’aucun avion ne décollerait ou n’atterrirait cette nuit. Sur mon passeport j’ai le cachet de sortie du Sénégal, mais je suis encore ici », explique Marta Moreiras, une passagère de la compagnie portugaise TAP qui a dû rentrer chez elle au milieu de la nuit après avoir récupéré ses bagages.
Le nouvel aéroport ne comprenant pas encore de restaurant ou d’espace de repos fonctionnel, plusieurs passagers se sont plaints d’être laissés sans eau ni nourriture. Certains ont manifesté leur désarroi sur Twitter :
AIBD Dakar grève controleurs. Plus de vols. On débarque de l'avion à 3h30 pour un vol ki était prévu à 23h50. Pas d… https://t.co/kK3XtqlaJD
— waaxma (@waxma kaddu)
Il nous faudra plusieurs jours avant que l'AIBD ne soit opérationnel à 100%. Ndank ndank rek!
— cheikhnambaye (@MalkoTIMUS??L.????)
#GreveAibd les passagers à Casablanca sont transférés à l'hôtel en attendant d'avoir des nouvelles
— diabymohamed (@Diaby Mohamed)
« C’était la folie à l’aéroport, poursuit Marta Moreiras. Personne ne pouvait nous dire exactement ce qui se passait, pas même le bureau de l’information. »
Pourtant, selon le représentant de l’Asecna, les compagnies aériennes ont été informées du risque de grève, puisqu’un préavis a été déposé le 22 novembre par les aiguilleurs du ciel et un message aux navigants aériens diffusé au niveau mondial. « Il y a des compagnies qui sont parties avant minuit à cause de cela », remarque Abdoulaye Diouf. Selon ce préavis, la grève doit se poursuivre jusqu’à 23 h 59.
lemonde.fr

AIBD : Mot d'ordre de grève levé: Reprise des vols
L’aéroport Blaise Diagne qui a été fermé de quelques heures à la suite de la grève des aiguilleurs a repris service.

GREVE A L'AIBD: REVUE DE PRESSE EN VRAC

AIBD : Le Premier ministre dénoue la situation

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Le nouvel aéroport a été fermé pendant quelques heures suite à une grève des contrôleurs aériens de l’ASECNA. Une grande frustration serait à l’origine de la grogne qui oppose les travailleurs à leur employeur l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).
Tenez-vous bien, le Sénégal produit plus de 70% des recettes de l’ASECNA qui pourtant, comporte 17 états membres. En effet, fort de sa position géographique, le Sénégal s’est vu alloué par l’OACI, la « FIR » océanique de Dakar, qui est un espace de souveraineté internationale de plusieurs millions de kilomètres carrés.
Cette zone est gérée par des Sénégalais depuis le Centre Régional de la Navigation Aérienne (CRNA) qui se situe à Yoff. Tous les avions qui quittent l’Amérique pour l’Europe et vis-versa passent par cet espace et versent des redevances exclusivement à l’ASECNA, manne financière qui constitue 70% des recettes de l’Agence contre zéro franc pour l’Etat de Sénégal, à qui l’espace est alloué. Ilm faut aussi savoir que les salaires des travailleurs de l’ASECNA sont indexés par rapport à la stabilité du pays ; plus le pays est politiquement instable, plus les salaires sont élevés. Ce qui fait que les Sénégalais, « victimes » de la stabilité politique de leur pays, font partie des moins nantis.
Cette inéquité est donc source de frustration pour nos compatriotes qui, par ailleurs, endossent toute la surcharge de travail sans aucune forme de rémunération conséquente. Il s’y ajoute que dans tous les autres pays, le bloc administratif ainsi que les logements d’astreinte sont construits par l’agence sauf au Sénégal. Chez nous, c’est l’Etat qui a mis à la disposition de l’ASECNA un bloc administratif et une cité d’astreinte de 54 logements à Diass, le tout d’une valeur de près de 3 milliards de FCFA.
Malgré toutes ces faveurs, l’ASECNA s’est permise de refuser catégoriquement d’accompagner les travailleurs quant à la prise en charge des dépenses permanentes liées au transfert de l’aéroport de Yoff à Diass (carburant, péage, moyens de locomotion), ce qui occasionna la grève de cette nuit. Il a fallu le tact et la détermination du Premier Ministre toute la nuit durant, couplé au patriotisme singulier des contrôleurs aériens pour que la situation soit dénouée et que les négociations soient poursuivies conformément aux directives du Chef de l’Etat.
leral.net


Grève à l’AIBD : Les sacrifices de l’Etat sénégalais au profit des contrôleurs aériens trop gourmands

Malgré leurs revendications, les contrôleurs de la circulation aérienne du Sénégal ne sont pas les plus mal lotis de la plateforme aéroportuaire. D’après une source bien informée, proche de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), ces contrôleurs aériens, cadres intermédiaires de niveau bac+2, ont des salaires supérieurs à un (1) million de francs net.
En plus de cela, l’Etat du Sénégal, à travers le gestionnaire d’aéroport, leur octroie une indemnité mensuelle de 200 000 francs constituant un sursalaire.
Avec ce traitement, la plupart d’entre eux ont des véhicules personnels et bénéficient d’un système de transport du personnel mis en place par leur employeur, à savoir l’ASECNA, pour leur permettre de rallier sans difficulté la nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass.
Néanmoins, ils réclament des véhicules neufs 0 km par contrôleur, au nombre de 160 environ, dont le coût global ferait plus d’un (1) milliard 300 millions. Pendant ce temps, beaucoup de hauts cadres de l’État du Sénégal touchent moins de 500 000 frs par mois.
Tout cela ne suffit pas. En plus de ces supers privilèges, ils veulent aussi que l’Etat leur accorde gracieusement des terrains à usage d’habitation dans les environs immédiats de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).
Ce n’est pas tout. Leurs revendications portent aussi sur la participation des employés du secteur dans le capital de la société de gestion de l’AIBD. Ce que l’Etat a accepté et a fixé à 5% du capital pour le personnel.
Notre source renseigne que le Ministre chargé des Transports aériens, Madame Maïmouna Ndoye Seck, les a reçus à plusieurs reprises pour dialoguer avec eux. Elle nous fait savoir que le Ministre a même proposé l’augmentation de l’indemnité mensuelle de 50 000 F Cfa, ce qu’ils auraient refusé.
Au regard de ce qui précède, on peut comprendre que cette corporation cherche à prendre en otage tout un pays pour des intérêts purement matériels et personnels et saper les réalisations de l’Etat qui a déjà beaucoup fait pour ces contrôleurs du ciel.
Pourtant, ils ne sont pas plus importants que les autres maillons de la chaîne du système des transports aériens sénégalais.
Diop Mamadou/Galsen221.com

L’Aéroport International Blaise Diagne est fermé, des centaines de passagers sont bloqués à …

Des centaines de passagers ont été surpris à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass par la grève des aiguilleurs du ciel. Ils ont été sortis des avions, sans plus d’explications. Abandonné dans le hall de l’aéroport, les passagers expriment leur ras le bol.
Pendant 24 heures, « il n’y aura pas de décollage, pas d’atterrissage et même pas le survol de l’espace aérien du Sénégal », a affirmé vendredi Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Cela fait suite à la grève au niveau du nouvel aéroport Blaise Diagne de Diass au Sénégal, inauguré le 7 décembre. Les syndicalistes ont confié qu’ils sont en grève pour exiger des meilleures conditions de travail.
« Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles. Nous n’avons pas suffisamment de temps de repos. Avec le déplacement de l’aéroport à Diass à une cinquantaine de kilomètres, il y un problème de transport qui se pose. Ceux qui ont leurs voitures, les prennent avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaire de carburant et de péage. Les autres prennent le transport en commun », se plaint Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Il affirme qu’un mémorandum avec leurs différentes plaintes a été déposé auprès des autorités compétentes et auprès du ministre de tutelle. « On a été reçu à deux reprises par le ministre, mais ce qu’il nous a fait comme proposition ne nous agrée pas », déplore Paul François Gomis.
senedirect.net

La grève des aiguilleurs du ciel a perturbé le fonctionnement de l'Aibd, causant beaucoup d'ennuis aux passagers en partance pour Dakar. À l'aéroport Charles de Gaulle, à Paris, des voyageurs sont en train de vivre un véritable calvaire. En salle d’embarquement, ils arrivent un par un trainant leurs bagages.
Les agents d’Air France sont assaillis par les passagers en quête d’informations pour les vols vers Dakar. La tension est souvent à son paroxysme, certains sont à bout de nerfs. Ils déversent leur bile sur les agents de la sécurité et les préposés aux formalités d’embarquement.
Pour l'heure, aucune certitude quant à la fin de cette grève. En attendant d’y voir clair, certains voyageurs ont été envoyés dans les hôtels jusqu'à nouvel ordre.
Youssoupha Mine.seneweb


L'AIBD bloqué : Les éclairages du représentant de l'Asecna au Sénégal

La grève des aiguilleurs du ciel, déclenchée dans la nuit de ce jeudi au vendredi, a quasiment paralysé l'Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Représentant de l'Asecna au Sénégal, Abdoulaye Diouf, joint par Seneweb, s'est exprimé sur les causes véritables de cette situation, sur les discussions engagées par l'autorité et l'impact d'une telle grève.
Les vols épargnés
"C'est une grève qui a été annoncée pour 24 heures, à compter du 15 décembre à 00 heure. Et effectivement les contrôleurs aériens ont déclenché la grève en assurant le service minimum. Tous les vols humanitaires sont traités. Les vols d'État sont traités. C'est-à-dire les vols qui transportent les chefs d'État et les souverains, les vols militaires de sécurité, les vols d'évacuation sanitaire sont aussi traités. Ce service minimum est donc une obligation au niveau de l'Asecna. Tout syndicat qui déclenche une grève à l'Asecna est tenu d'assurer le service minimum.
Les vols impactés
"Tous les vols commerciaux ne sont pas traités à l'arrivée et au décollage de l'Aibd. Pour les aéronefs de survol, nous avons au sein de l'Asecna un plan de mesure d'exception. Il y a des routes qui sont prédestinées et qui sont publiées à l'attention de tous les usagers. Ces routes sont tracées de sorte qu'il y ait le moins de conflit possible avec les autres aéronefs. Donc tous les survols sont assurés avec sécurité. Ce sont les arrivées et les départs qui sont bloqués au niveau de l'Aibd.
"Pour les logements d'astreinte, l'État a construit 8 immeubles. C'est la première fois qu'un État membre de l'Asecna, d'un seul coup, fait un tel investissement."
Un impact économique et social certain
"L'Aibd n'est pas un petit aéroport. Il y a au moins une centaine de mouvements (décollages, atterrissages) par jour. Donc naturellement, cela a un impact certain. Un impact économique et un impact social, ce que l'Asecna regrette beaucoup. Parce que nous aussi nous sommes pourvoyeurs de service public, confié par les États membres. Donc quand il y a ce genre de situation, ça nous gêne beaucoup. Mais ce sont des situations qui arrivent, même ailleurs dans le monde.
Les doléances des aiguilleurs
"Entre autres, ils réclament de meilleures conditions de travail. C'est un nouvel aéroport, c'est compréhensible qu'on n'ait pas toutes les commodités pour le moment. Mais au fur et à mesure, ces commodités sont en train d'être mises en place. La restauration, les logements d'astreinte, tout cela est en train d'être mis en place et vous comprendrez aussi qu'en tant que contrôleur, le métier est si exigeant que les gens sont pressés que tout cela soit mis en place.
Logements d'astreinte
"Pour les logements d'astreinte, l'État a construit 8 immeubles de 6 appartements chaque. Trois immeubles sont déjà prêts. Il reste juste quelques finitions, raccordement en eau et en électricité pour que les contrôleurs puissent disposer de ce logement. Donc c'est un effort immense de la part de l'État du Sénégal. C'est la première fois qu'un État membre de l'Asecna, d'un seul coup, fait un tel investissement. Donc il faut de la patience.
"Nous avons bon espoir que la grève va s'arrêter à 23 heures 59."
Transport
"Il faut comprendre l'État qui a fait des efforts immenses, l'Asecna qui a consenti de grands efforts, car nous avons réorganisé le système de transport. Nous avons mis à leur disposition des véhicules pour aller les chercher chez eux en attendant qu'une solution globale soit trouvée pour le transport du personnel. Mais tout cela prend du temps pour être accepté par les uns et les autres. Les autorités nationales ont pris langue avec les dirigeants des contrôleurs. L'Asecna est à la disposition de l'État du Sénégal pour accompagner l'aboutissement heureux de ces négociations.
Lueur d'espoir
"En principe ce mouvement devrait s'arrêter à partir de 23 heures 59 minutes, si les termes du préavis sont respectés. Les autorités sont en train de discuter avec les contrôleurs pour trouver une solution apaisée. Parce que dans ce genre de situation, la seule solution possible c'est la solution d'apaisement. Le contrôle aérien est un métier difficile, contraignant. Un métier à risque. On ne peut pas se permettre d'être dans une situation de conflit permanent pour des gens qui sont chargés d'assurer la sécurité des centaines de personnes à bord. Les autorités le comprennent et sont en train de discuter avec ces contrôleurs pour trouver une issue heureuse. Et nous avons bon espoir que la grève va s'arrêter à 23 heures 59."
Youssouf SANE-Senewebnews

Les sacrifices de l’Etat sénégalais au profit des contrôleurs aériens trop gourmands

Malgré leurs revendications, les contrôleurs de la circulation aérienne du Sénégal ne sont pas les plus mal lotis de la plateforme aéroportuaire. D’après une source bien informée, proche de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), ces contrôleurs aériens, cadres intermédiaires de niveau bac+2, ont des salaires supérieurs à un (1) million de francs net.
En plus de cela, l'Etat du Sénégal, à travers le gestionnaire d’aéroport, leur octroie une indemnité mensuelle de 200 000 francs constituant un sursalaire.
Avec ce traitement, la plupart d’entre eux ont des véhicules personnels et bénéficient d’un système de transport du personnel mis en place par leur employeur, à savoir l’ASECNA pour leur permettre de rallier sans difficulté la nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass.
Néanmoins, ils réclament des véhicules neufs 0 km par contrôleur au nombre de 160 environ dont le coût global ferait plus d’un (1) milliard 300 millions. Pendant ce temps, beaucoup de hauts cadres de l’État du Sénégal touchent moins de 500 000 frs par mois.
Tout cela ne suffit pas. En plus de ces supers privilèges, ils veulent aussi que l’Etat leur accorde gracieusement des terrains à usage d’habitation dans les environs immédiats de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).
Ce n’est pas tout. Leurs revendications portent aussi sur la participation des employés du secteur dans le capital de la société de gestion de l’AIBD. Ce que l’Etat a accepté et a fixé à 5% du capital pour le personnel.
Notre source renseigne que le Ministre chargé des Transports aériens, Madame Maïmouna Ndoye Seck les a reçu à plusieurs reprises pour dialoguer avec eux. Elle nous fait savoir que le Ministre a même proposé l’augmentation de l’indemnité mensuelle de 50 000 F Cfa, ce qu’ils auraient refusé.
Au regard de ce qui précède, on peut comprendre que cette corporation cherche à prendre en otage tout un pays pour des intérêts purement matériels et personnels et saper les réalisations de l’Etat qui a déjà beaucoup fait pour ces contrôleurs du ciel.
Pourtant, ils ne sont pas plus importants que les autres maillons de la chaîne du système des transports aériens sénégalais.
AIBD

Xavier Mary, Dg de LAS: « l’aéroport de Diass n’est qu’une victime de cette situation »

Xavier Mary, le directeur général de LAS, l’organe de gestions de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass était il y a quelques minutes au micro de la BBC. Pour lui, l’aéroport de Diass n’est qu’une victime de la grève enclenchée vendredi à minuit par le syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal (Secs).
«C’est extrêmement dommageable du l’image du pays. C’est extrêmement dommageable pour un aéroport qui est tout neuf, à une semaine d’opération uniquement. C’est extrêmement embarrassant pour les compagnies aériennes qui vont avoir des frais supplémentaires et qui vont voir leur efficacité économique, leur performance économique être diminuée ; et ça laissera un mauvais souvenir aux passagers qui vivent actuellement cette situation. Nous la déplorons cette situation, l’aéroport de Diass en est une victime et nous espérons de tout cœur que les choses redeviennent à la normale dans les plus brefs délais», a laissé entendre Mr Mary
senenews.com

Le Gestionnaire de l’Aibd accable l’Etat du Sénégal : « C’est l’Etat du Sénégal qui n’a pas pu… »

Le gestionnaire de l’Aibd a dégagé toute sa responsabilité quant au blocage survenu sur le trafic à l’Aibd. S’exprimant sur les ondes de la Rfm, il a dit « être victime » de la situation tout comme les passagers bloqués à Diass.
Pour le patron de Limak-AIBD-Summa (LAS), l’arrêt des vols de l’Aéroport international Blaise Diagne est sous la responsabilité des aiguilleurs du ciel, qui ont entamé un mouvement de grève avec un mot d’ordre de 24 heures renouvelable.
Face aux complaintes des passagers qui ont été descendus des avions sans recevoir d’explications, Xavier Marie rejette la faute sur l’Etat. « Des dispositions avaient été prises par l’Etat du Sénégal pour pouvoir assurer la présence des contrôleurs dans la tour, hélas ces derniers n’ont ni fait décoller ni fait atterrir un avion… Les passagers ont été obligés de débarquer et ils sont actuellement en attente de nouvelle… », indique-t-il.
senedirect.net

AIBD : « Ils Nous Ont Abandonnés Comme Des Moutons », S’insurgent Des Passagers

Plusieurs centaines de passagers ont été débarqués de leur avion par les grévistes sans aucune forme d’explication.
Débarqués de leur avion vers 2 h du matin, ils ont exprimé tout leur mécontentement et regrettent d’avoir été « abandonnés comme des moutons », sans aucun interlocuteur officiel.
« Il y a 600 personnes ici. Ils nous ont abandonnés comme des moutons. Est-ce que ça c’est normal », a réagi un passager qui dit avoir payé 15.000 FCFA le prix du taxi pour se rendre à l’AIBD.
Une femme a signalé, avec une voix cassée, que c’est vers 3 h 30 qu’ils ont été « jetés » dans le hall de l’aéroport avec leurs bagages.
Selon elle, la plupart des passagers habitent à Dakar.
« On est là sans voir personne, aucune autorité. Et tout le monde habite pratiquement à Dakar. On est là en pleine campagne, pas de voitures pour rentrer, pas d’hôtels pour dormir. Rien », explique-t-elle.
BBC


Grève à l’Aibd : conséquence d’une négligence coupable ! / Les contrôleurs ont alerté les plus hautes autorités de l’Etat depuis le 22 novembre (lettre)
Dénonçant l’éloignement, le mode de transport inadapté et leurs conditions de travail, les contrôleurs aériens de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass sont en grève générale depuis ce 15 décembre 2017 à 00 heure. Une nouvelle qui a eu l’effet d’un crash au lendemain de l’inauguration, en grande pomme, de l’infrastructure. Pourtant, affichant leur volonté de dialoguer avec la hiérarchie et leur engagement à faire du nouvel aéroport un hub aérien sous-régional, ils ont écrit la lettre que voici, qui vaut préavis, depuis le 22 novembre 2017. Lettre qu’ils ont adressée au directeur général de l’ASECNA avec ampliations aux plus hautes autorités de l’Etat du Sénégal et à toutes les compagnies aériennes. Question : comment pour une affaire aussi sensible, aucune personnalité, dans la chaîne de commandement, n’a réagi depuis lors ? De toutes les façons, cet impair est indigne des défis assignés à cet ouvrage et à ne rien faire il pourrait s’y passer d’autres aux conséquences incalculables.
lesenegal.net

GREVE DE 24H CONFIRMEE A L'AIBD

Pas de vol au nouvel aéroport Blaise Diagne

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Pendant 24 heures, "il n'y aura pas de décollage, pas d'atterrissage et même pas le survol de l'espace aérien du Sénégal", a affirmé vendredi Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Cela fait suite à la grève au niveau du nouvel aéroport Blaise Diagne de Diass au Sénégal, inauguré le 7 décembre.
Les syndicalistes ont confié qu'ils sont en grève pour exiger des meilleures conditions de travail.
"Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles. Nous n'avons pas suffisamment de temps de repos. Avec le déplacement de l'aéroport à Diass à une cinquantaine de kilomètres, il y un problème de transport qui se pose. Ceux qui ont leurs voitures, les prennent avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaire de carburant et de péage. Les autres prennent le transport en commun", se plaint Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Il affirme qu'un mémorandum avec leurs différentes plaintes a été déposé auprès des autorités compétentes et auprès du ministre de tutelle.
"On a été reçu à deux reprises par le ministre, mais ce qu'il nous a fait comme proposition ne nous agrée pas", déplore Paul François Gomis.
bbc.com

LE TER: ON Y TRAVAILLE

Début des travaux de construction du Train régional express

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Les travaux de construction du TER, le Train régional express sont définitivement lancés au Sénégal. Les 200 ingénieurs sénégalais et français chargés de finaliser les études détaillées du projet sont à pied d‘œuvre pour livrer le chantier dans les délais fixés par le gouvernement.
Lancés en 2016, les travaux de construction doivent être réalisés dans un délai de 26 mois, et l’infrastructure livrée le 14 janvier 2019. Un projet d’envergure majeure qui nécessite une ingénierie extrêmement importante. Etienne Thibaut de Eiffage est Directeur de projet.
‘‘Ce n’est pas uniquement un seul marché, mais 6 marchés qui doivent travailler ensemble. Donc, depuis un an, nous travaillons avec les ingénieries de tous les marchés pour sortir la conception de ce projet. Aujourd’hui, la conception est terminée, nous lançons maintenant les études d’exécutions et la réalisation.”
Il y a un long temps d’études, c’est normal, et le temps aussi de libération des emprises, et le temps de décaissement des fonds, tout ça prend du temps, mais je vois que nous sommes maintenant dans la phase d’exécution concrète sur le terrain.
Des sociétés françaises, et sénégalaises, mais turques et chinoises sont chargées de construire le TER. Le projet de 1 022 400 000 dollars réalisé en 2 étapes : une première qui ira de Dakar à Diamniadio et une seconde, qui desservira Diamniadio à l’aéroport international Blaise Diagne. Les experts sur place rassurent sur les délais de livraison du projet.
“Nous avons visité un chantier à réel sur lequel nous avons parcouru le tracé physique. On a vu que les emprises sont libérées, 7,5 km sur le département de Dakar, et 15 km sur le département de Rufisque, soit à peu près 22,5 km de linéaire. 22,5 km de linéaire sur 36 km, les chantiers qui ont démarré et le terrassement d’excavations, vous avez bien compris que nous sommes rassurés.” Explique Moutanga Sy, Directeur Général de APIX.
15 trains à 198 000 000 dollars, soit environ 12 600 000 dollars le train seront mis à disposition (à terme, des trains directs desserviront l’aéroport, et des trains omnibus desserviront toutes les gares).
Le TER va desservir en 45 minutes 14 stations sur une distance de 57 km. Il transportera quotidiennement 115 000 voyageurs. Le Gouvernement compte réaliser d’ici 2035 les 1500 kilomètres de nouvelles lignes de chemin de fer. Dans cinq ans, ce sera le Ter dans sa phase ultime.
Armelle Nga/africanews

L'EXPORT EN HAUSSE

Hausse de 16% des importations de biens en octobre 2017

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Les importations de biens du Sénégal au terme du mois d’octobre 2017, ont augmenté de 15,9% comparées au mois précédent, a appris mercredi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Ces importations sont passées de 284,1 milliards FCFA en septembre 2017 à 329,3 milliards FCFA en octobre 2017, soit une hausse de 45,2 milliards FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).
« Cette situation est, no-tamment, imputable au renforcement des achats à l’étranger de produits alimentaires (plus 7,6 milliards), de machines, appareils et moteurs (plus 5,9 milliards) et de produits pétroliers (plus 3,6 milliards) », explique la DPEE.
S’agissant de la hausse des importations de produits alimentaires, cette structure note qu’elle est attribuable aux huiles, graisses animales et végétales (plus 5 milliards), au riz (plus 4,1 milliards) et aux fruits et légumes comestibles (plus 0,9 milliard). Elle a été toutefois atténuée par les replis respectifs de la valeur des importations de froment et méteil (moins 2,4 milliards) et de maïs (moins 0,7 milliard).
Au titre des produits pétroliers, la progression des importations est portée par les produits pétroliers raffinés (plus 1,8 milliard) et les huiles brutes de pétrole (plus 1,8 milliard). Sur un autre registre, les achats de produits pharmaceutiques ont diminué de 1,6 milliard sur la période.
En glissement annuel, les importations de biens se sont inscrites en hausse de 60,7 milliards FCFA au mois d’octobre 2017. Cette orientation est favorisée par les évolutions respectives des achats de produits alimentaires (plus 18,4 milliards), de produits pétroliers (plus 10,4 milliards) et de machines, appareils et moteurs (plus 4,5 milliards).
La hausse, sur un an, des importations de produits alimentaires est particulièrement attribuable au riz (plus 13,5 milliards). Toutefois, les importations de véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles se sont repliées de 4,1 milliards FCFA durant la période sous revue.
Sur les dix premiers mois de 2017, les importations de biens du Sénégal sont évaluées par la DPEE à 2924,9 milliards FCFA contre 2506,4 milliards FCFA sur la même période en 2016, soit une progression de 418,4 milliards FCFA.
Cette évolution est, essentiellement imputable aux produits pétroliers (plus 126,1 milliards), aux machines, appareils et moteurs (plus 75,5 milliards), aux produits alimentaires (plus 67,8 milliards), aux véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles (plus 15,5 milliards) et aux produits pharmaceutiques (plus 9,7 milliards).
africatime.com

INFO DE LA NUIT

Grève des contrôleurs aériens : L'AIBD coupé du monde

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Seneweb a appris de sources sur place que l'AIBD est en ce moment coupé du monde. Aucun vol n'arrive ni ne part de cet aéroport flambant neuf inauguré en grande pompe il y a une semaine.
"Les avions qui devaient partir de l'AIBD sont cloués au sol et ceux qui devaient atterrir sont détournés vers d'autres pays. La tour de contrôle est éteinte et personne ne sait combien de temps ça va durer", rouspète un de nos interlocuteurs.
D'après nos sources, une grève des contrôleurs aériens est à l'origine de la suspension des activités. Les voyageurs, surpris d'apprendre la nouvelle à la dernière minute, par exemple au moment de faire leurs formalités ou d'attendre en salle d'embarquement, n'ont que leurs yeux pour pleurer. Même certains agents de l'AIBD n'étaient pas informés.
seneweb

14/12/2017

SCANDALE AIBD/WADE EN VUE

AIBD: une enquête sur la concession pourrait faire tomber Karim Wade

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La justice allemande est sur la piste d’une affaire de corruption présumée visant Fraport dont Daport est la filiale sénégalaise. Selon des sources du journal L’AS, une équipe de cent enquêteurs a été mobilisée pour éplucher ce dossier qui secoue l’Allemagne et pourrait toucher le Sénégal.
Huit personnes, dont cinq ayant rang de directeur au sein de l’entreprise, ont été arrêtées à Francfort hier, 13 décembre.Ces arrestations font suite à des enquêtes lancées en 2013 et concernant le versement présumé, en 2006, de pots-de vins à un fonctionnaire sénégalais pour l’exploitation, pendant 22 ans, de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass.
Au Sénégal, rapporte Libération, le parquet allemand vise directement Bibo Bourgi et Pape Mamadou Pouye et, dans une certaine mesure, Karim Wade, ministre des Transports terrestres et aériens à l’époque.
Selon les enquêteurs, un système complexe aurait permis de couvrir les traces de la corruption à travers plusieurs sociétés écrans.
Le marché conclu en 2006, sous Abdoulaye Wade donc, a été cassé par Macky Sall dès son accession au pouvoir. Celui-ci est confié à SAL SA, la société de gestion regroupant les turcs de Summa-Limak et l’AIBD.
Diop Mamadou/Seneweb

CADAVRES MALVENUS A L'AIBD

L’aéroport de Diass boude les morts, les sénégalais de l’extérieur dans le désarroi

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Depuis son ouverture le 07 décembre, les problèmes se multiplient à l’aéroport Blaise Diagne de Diass. Selon un émigré, Abdoulaye Ba, les corps ne peuvent pas atterrir au Sénégal.
Ce compatriote vivant au pays de Berlusconie et ses camarades sont dans le désarroi. En effet, un de leur compatriote du nom de Saliou Diop est décédé depuis le 05 décembre. Mais il ne peut pas être rapatrié au Sénégal. Et pour cause, le fret de l’aéroport de Diass n’est pas encore prêt les compagnies. « On leur a dit de ne pas amener de corps au Sénégal », regrette cet émigré.
Il rappelle que pour son défunt compatriote, la levée du corps a été déjà fait ce mercredi et que le corps est sur milan mais ne peut pas venir au Sénégal. « Les frais sont chers car depuis la morgue nous avons payé 549 euros pour la chambre froide et la piqûre qui lui est injectée chaque jour est très chère. 3800 euros sont dépensés, s’il ne vient au Sénégal il y’aura des dépenses supplémentaires », tonne-t-il.
Il renseigne qu’il n’est pas le seul dans ce problème car d’autres sont en Italie et attend d’être transporté au Sénégal. Il invite les autorités d’agir à temps pour régler ce problème.
Senegal7.com

NEWS DE L'AEROPORT AIBD

AIBD: C’est l’échec total, les Turcs limogent la Directrice du “Service des Opérations”

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En manque d’inspiration et bouffés à l’énergie et au mental par des manquements de toutes sortes qui débouchent surtout sur d’inconcevables retards de vols à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass, les Turcs n’ont pas eu besoin d’aller au ciel pour y chercher les raisons de leurs errements.
En effet, selon les sources de Actusen.com, leur Direction générale a tout simplement mis la litanie de maux qui vampirisent le fonctionnement de l’AIBD sur la tête de la Directrice du “Service des Opérations”, aperçue, le jour de l’inauguration aux côtés du Président de la République, Macky Sall, en train de lui faire une visite guidée.
Pour ce faire, les Turcs l’ont relevée pour ensuite la remplacer par Mamadou Guèye, qui fut le Directeur adjoint des Opérations à l’Aéroport Léopold Sédar Senghor. Et qui, une fois, à l’AIBD, ne faisait, dit-on, que ronger ses freins sur la nouvelle Plateforme aéroportuaire.
Relevée de ses fonctions, la désormais ex-Directrice du «Service des Opérations» serait tellement choquée qu’elle serait sous arrêt médical
Dépassée par la tournure des évènements, la dame, une certaine Anna, serait tellement choquée, selon toujours les sources de Actusen.com, qu’elle serait sous arrêt médical. En d’autres termes, elle n’a pas démissionné, comme le craignait Actusen.com, il y a trois jours, mais aurait plutôt piqué une sorte de crise des nerfs.
D’autant que, selon certaines confidences, après s’être sacrifiée, physiquement, comme pas possible, depuis quelques temps, dans la perspective du démarrage de l’AIBD, la désormais ex-Directrice des Opérations a le sentiment d’avoir été payée en monnaie de singe.
Malgré «l’immolation » de la Directrice du «Service des Opérations», les retards des vols ne faiblissent point
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, en dépit du fait que la désormais ancienne Directrice des «Opérations» a été «immolée» sur le tarmac de l’Aéroport, rien ne bouge et ne change, en termes d’impairs.
La preuve, Actusen.com écrivait, hier, dans le cadre des couacs qui coulent comme un long fleuve tranquille au sein de la Plateforme de l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass, que le vol Delta Airlines, qui devait décoller vers les coups de 9 heures, n’a, finalement, pu déchirer les entrailles du ciel que dans l’après-midi.
Delta Airlines et Ethipian Airlines n’ont pu quitter le tarmac que dans l’après-midi, alors qu’ils devaient respectivement décoller à 9 et 8 heures
A l’origine, un problème de kérosène, selon les sources de Actusen.com. Normal, diriez-vous ! Car il y a une dizaine de jours, Actusen.com révélait en exclusivité que les pièces détachées desdites Cuves étaient au Port autonome de Dakar et tardaient toujours à quitter la Douane sénégalaise.
Hakimi hakim/jubanti.com

AIBD/ APRES UNE SEMAINE

Une semaine après, l’AIBD fait ses comptes

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«Les opérations aéroportuaires se déroulent normalement malgré quelques petites difficultés.»
C’est la note de satisfaction décernée à l’AIBD, une semaine après son inauguration, par des sources du journal L’AS.
Celles-ci livrent quelques chiffres comme preuve : 432 mouvements d’avions ont été enregistrés. 219 vols au départ et 213 à l’arrivée, avec 29 compagnies.
Le journal rapporte que concernant le fret, malgré le boycott de quelques majors comme Air France et Emirates, 113 tonnes ont été traitées. Aussi, Total a déclaré avoir fourni 2,4 millions de litres de kérosène.
Malgré ces bons points, les sources de L’AS clament leur détermination à faire mieux «pour une amélioration progressive de la qualité du service» au niveau de l’AIBD, inauguré jeudi dernier en grande pompe.
Seneweb News

13/12/2017

LES CHINOIS AU SENEGAL

Le Sénégal attire de plus en plus les investisseurs chinois

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Le Sénégal attire de plus en plus d’investisseurs chinois, a fait remarquer le conseiller économique et commercial de l’ambassade de Chine à Dakar, Lv Yifeng, en précisant que "l’investissement de la Chine au Sénégal tourne autour de 210 millions de dollars".
"Le Sénégal attire de plus en plus des sociétés et des investisseurs chinois. L’investissement de la Chine au Sénégal est estimé à 210 millions de dollars", a-t-il dit lors de son intervention à un séminaire sur "la construction d’une communauté de destin Chine-Afrique", à Somone, dans la région de Thiès (ouest).
Selon Lv Yifeng, des investisseurs chinois s’apprêtent à installer plusieurs usines au Sénégal.
Les entrepreneurs de son pays présents en terre sénégalaise vont investir dans les marchés de la céramique, de la fabrication de meubles, du montage de mini-camions et de la préfabrication de villas, a précisé l’officiel chinois.
"La coopération est de plus en plus importante. La Chine est le premier bailleur du Sénégal", a-t-il déclaré, ajoutant que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays était de "deux milliards de dollars" US en 2016.
"Dans le domaine du commerce, pour le moment, il y a une vingtaine de sociétés chinoises qui exercent au Sénégal. Des centaines de [Chinois] font du commerce au Sénégal. Le commerce entre les deux pays était, l’année dernière, de deux milliards de dollars. P
setal.net

29% DES ENFANTS N'ONT JAMAIS ETE A L'ECOLE

29% des enfants n’ont jamais été à l’école élémentaire

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Sur une population totale de plus de 14 millions d’habitants dont plus de 50% de jeunes, notre pays compte 29 % d’enfants qui n’ont jamais été à l’école formelle (Ndlr : élémentaire). Ils sont considérés comme des « enfants hors système ». C’est le résultat d’une étude menée par l’Etat du Sénégal à travers le Ministère de l’Education avec l’appui de l’USAID. C’est Mme Khady Diop Mbodj, Directrice de l’Enseignement Elémentaire au Ministère de l’Education, qui a annoncé cela mardi à Ziguinchor, en marge de la cérémonie de lancement d’un projet d’éducation inclusive.
A en croire Mme Mbodj, l’Ministère de l’Education et l’USAID ont « mené une étude et vu qu’il y a 37 % d’enfants hors système ». Il s’agit d’enfants, selon elle « en âge de scolarisation mais qui sont hors système, parmi eux, non seulement 29% n’ont jamais été à l’école formelle mais aussi les 8% ont fréquenté l’école, ils l’ont ensuite quittée pour diverses raisons ».
La Directrice de l’Enseignement Elémentaire a ajouté que cette étude allait permettre aux autorités en charge de l’éducation, de faire « une intervention d’envergure dans les régions de Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Kédougou en direction de ces enfants »
L’intervention aura pour objectif de récupérer ces enfants de diverses manières. En effet, ce sera fait « à travers des classes passerelles » permettant à « certains enfants de revenir à l’école via des raccourcis » notamment pour les moins âgés, les autres devront « bénéficier d’une formation professionnelle ».
dakaractu.com

LA RETRAITE DES SENEGALAIS

Au Sénégal, moins de 1 personne âgée sur 4 reçoit une pension de retraite selon le Bit

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En matière de protection sociale, le Sénégal n’est pas un bon élève selon le Rapport mondial sur la Protection sociale 2017-2019, publié’ par le Bureau international du travail et présenté ce mercredi. D’après ledit rapport, moins d’une personne âgée sur quatre reçoit une pension de vieillesse au Sénégal. Une situation que déplore le Bit, qui demande une volonté politique de la part du gouvernement pour un accès à une protection sociale de qualité.
Le Bureau internationale du travail (Bit) a présenté son rapport mondial de protection sociale 2017-2019, ce mercredi. Des chiffres alarmants pour le continent africain, qui enregistre 18% pour la population bénéficiant d’au moins une prestation sociale en espèces (ODD1.3).
D’après le rapport, seuls 29% de la population mondiale ont accès à des systèmes complets de sécurité sociale, comprenant les prestations à l’enfance, de maternité, de chômage, en cas d’accidents du travail et de maladies professionnelles, en cas de maladies, d’invalidité, de vieillesse et de survivants ainsi que la protection de la santé.
En ce qui concerne le Sénégal il reste beaucoup de choses à faire dans la protection sociale même s’Il y a des progrès sur la maladie. Selon Christina Behrendt, Cheffe, unité des politiques sociales, département de la protection sociale, « il y a une volonté politique de renforcer la couverture santé avec un chiffre de 27% de couverture et ces chiffre concernent toutes types de régimes ».
Les pensions pour les femmes et les hommes agés sont la forme de protection sociale la plus repandue au monde et represente un element clé de la cible 1.3 des ODD. Et au Sénégal selon, Mme Behrendt, au moins une personnes agée sur quatre recoit une pension de vieillesse.
Par ailleurs, elle deplore les problemes qui existent dans le programmes pour les enfants. De son avis, « ces programme visent les pauvres et les plus pauvres et qu’il faut un programme pour les un petit peu moins pauvres, pour les mettre dans la gratuité des soins ou aux filets sociaux ».
Pour elle, la démarche du gouvernement dans les années à venir, devra être de repenser la protection sociale au Sénégal, comme un système. « On sort de ces programmes mal coordonnés mal fragmentés ou d’un côté on a l’Ipres pour les gens qui travaillent dans l’économie formelle et de l’autre côté, on a les filets sociaux mais entre les deux qu’est-ce qu’on fait pour toute cette population », a-t-elle regretté.
A l’en croire « le Sénégal a exprimé la volonté de contribuer à des régimes qui sont mieux adaptées aux réalités, au niveau des cotisations qu’ils peuvent apporter mais aussi, un désir d’avoir accès à une protection sociale de qualité ».
« La qualité des soins peut être un obstacle à l’extension de la couverture maladie. Que fait-on pour l’économie informelle ? » s’interroge Mme Behrendt, qui informe que « la discussion qui est en cours ici, au Sénégal, est très importante parce qu’on veut sortir de ces silos où il faut qu’on mette les gens dans des cases et malheureusement, si on n'a pas la boîte pour l’économie informelle, on n'a rien a leur proposer, il faut vraiment regarder d’une manière globale et surtout, ces programmes de filets sociaux, ce n’est pas le but en soi ».
Pour Christina Behrendt, « si on n’a pas la protection sociale, on continuera à avoir des populations exclues. La protection sociale est un outil pour réduire la pauvreté ».
Mais au-delà, la protection sociale est un outil pour le développement économique même s'il est vrai que cela coûte cher aux gouvernements. « Les gens commencent à comprendre qu’investir dans la protection sociale, c’est investir dans le futur du pays, dans sa population et dans sa croissance économique » a-t-elle conclu.
Cheikh Makhfou Diop/leral.net

ANALPHABETISME AU SENEGAL

Fact-checking: Existe-t-il 54% d’analphabètes au Sénégal ?

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Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam a déclaré que 54% des sénégalais dont 62% des femmes sont des analphabètes. Qu'en est-il au fond?
Participant à l’évaluation de la première phase de la Recherche action sur la mesure des apprentissages et alphabétisation (Ramaa), M. Thiam a souligné que « 54% des Sénégalais dont 62% des femmes sont des analphabètes».
Cette affirmation est-elle prouvée ?
Dans son dernier recensement général de la population sénégalaise, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) estime le taux d’analphabétisme à «54,6% avec 62,3% de femmes, contre 46,3 % pour les hommes».
Le rapport de l’ANSD ajoute qu’ « aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural. En milieu urbain, le taux d’analphabétisme est de 49,5% pour 34,4% de femmes. En zone rurale, il est de 74,1% pour 57,7% de femmes. L’ANSD n’a pas publié de nouveaux chiffres par rapport à l’analphabétisme au Sénégal.
Quels sont les chiffres de l’Unesco ?
A travers son projet d'alphabétisation de 40.000 jeunes filles et femmes de 15 à 55 ans au Sénégal intitulé Pajef, l’Unesco affirme que le Sénégal est un des dix pays en Afrique où plus de la moitié (58%) des adultes sont analphabètes. La majorité de ces analphabètes sont des femmes.
L’Institut de statistiques de l’Unesco. (ISU) publie, tous les deux ans, un rapport sur l’Etat de l’éducation dans le monde. Et en 2013, les chiffres de l’Unesco sur l’analphabétisme au Sénégal indiquaient que la population analphabète (hommes et femmes) s’élevait à 1 246 260 millions de personnes âgées de 15 à 24 ans.
Pour sa part, la population analphabète (masculine et féminine réunies) âgée de 15 ans et plus était de 4 575694 millions. Ainsi donc, 40% de la population sénégalaise était analphabète en 2013. Parmi ces 40%, 59% étaient des femmes.
Les experts prennent les chiffres avec réserve
Dans une contribution publiée avant les dernières élections législatives, l’expert en ingénierie de développement local et membre de l’Association panafricaine pour l’alphabétisation et l’éducation des adultes (PAALAE), Charles Owens Ndiaye, décortiquait les chiffres de l’ANSD.
«Au sein de la population alphabétisée, 45,4% on dénombre les alphabétisés en langues nationales et en arabe avec un taux 12,7% seulement. Autrement dit, le taux d’analphabétisme en langues nationales et arabe est de 87% », analyse M. Ndiaye, membre du Groupe thématique éducation formation communication du Forum social sénégalais.
Le professeur d’histoire à l’université de Dakar Bouba Diop contacté par Ouestafnews reste prudent quant aux chiffres donnés. Il n’a pas la même définition de l’analphabétisme.
«Le système a tendance à traiter d’analphabètes ceux qui ne peuvent pas lire les caractères latins, alors qu’ils sont instruits et lettrés dans les autres langues», précise-t-il.
Depuis 2003, l’Unesco a réapprécié sa définition de l’alphabétisme qui est pour elle, « la capacité d’identifier, de comprendre, d’interpréter, de créer, de communiquer et de calculer en utilisant du matériel imprime et écrit associe a des contextes variables.»
L’affirmation est en partie vraie
Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam a déclaré que 54% des sénégalais dont 62% des femmes sont des analphabètes.
Dans son dernier recensement général de la population sénégalaise réalisé en 2013, l’ANSD estimait l’analphabétisme comme suit estimait le taux à 54,6% avec 62,3% de femmes contre 46,3 % pour les hommes. L’Unesco indique que le Sénégal est un des dix pays en Afrique où plus de la moitié (58%) des adultes sont analphabètes et la majorité sont des femmes.
Mais ces deux organisations ne prennent pas en compte les Sénégalais alphabétisées dans les langues non latines comme l’arabe. Par conséquent, l’affirmation est fondée mais ne reflète pas la complexité du problème.
AC/mn/ad/Ouestafnews.com

PAS DE TERRORISME AU SENEGAL

Terrorisme en Afrique : Le Sénégal épargné

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Prévenir l’extrémisme par le dialogue et la solidarité : le cas du Sénégal en est un exemple. C’est pourquoi plusieurs experts en provenance de divers horizons se sont réunis à Dakar sur le sujet lors d’un colloque inter religieux.
« L’éducation permet d’éviter que les graines de l’extrémisme ne se propagent. Mais, si les pays n’investissent pas dans le secteur éducatif, l’extrémisme trouvera un terrain fécond pour son développent », a dit Paul Hinchson, ambassadeur d’Israél au Sénégal. Le cas du Sénégal ne se pose pas parce que, ce pays est jusqu’ici épargné.
Contrairement aux pays comme le Nigeria, le Mali, le Burkina, le Niger ou la Côte d’Ivoire, ils ont eu à recevoir des attaques terroristes. Une chose est sûre : l’éducation y joue un rôle prépondérant, constate Bakary Samb, directeur de Timbuktu Institute. Selon lui, c’est par l’éducation qu’on doit véritablement arriver à bout des extrémismes.
« L’éducation doit être utilisé comme un instrument utile, en tant qu’arme de construction massive d’une citoyenneté et d’une paix durable », dit-il.
Pour plusieurs, les Etats sont invités à investir dans l’éducation des jeunes. Il urge à trouver des mécanismes. Fondé en 2002 par Mohamed Yusuf à Maiduguri au Nord Nigeria, Boko haram est un mouvement d’obédience Salafiste Djihadiste en quête à la fois d’un califat et d’une application intégrale de la Charia. Apres avoir revendiqué une affiliation aux Talibans Afghans et à Al-Qaïda, le groupe prête allégeance à Daesh en Mars 2015 et devient Etat Islamique pour l’Afrique de l’ouest. Daesh considère la zone d’opérations de l’ex Boko Haram comme une province et la dénomme : ”Wilayat al Sudan-Ghar.
Les dirigeants africains ont du pain sur la planche pour sortir de l’ornière.
africtelegraph.com

BAISSE DE PRIX DE L'ELECTRICITE

Macky Sall annonce une excellente nouvelle aux sénégalais !

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Le président de la République, Macky Sall, se félicite des « progrès » réalisés par la Société nationale de l’Electricité (Senelec) et annonce une nouvelle baisse du prix de l’électricité.
« Nous avons sur le plan de l’électricité, fait des progrès, il faut le reconnaître. Pour la première fois depuis la réforme de 1998, qui avait consacré la libéralisation du secteur de l’énergie, qui avait instauré la création de la Commission de régulation du secteur de l’électricité, ce qui nous a permis depuis lors d’avoir un partenariat public-privé avec la production indépendante« , a estimé le président Sall, au cours du Conseil présidentiel sur la politique économique et sociale qui s’est tenu ce lundi, avant d’ajouter que depuis 18 ans, 20 ans, le Sénégal est l’un des pays où les IPP (Inhibiteurs de la pompe à proton) fonctionnent le mieux sans aucun incident depuis 20 ans.
« Aujourd’hui, la Senelec a baissé ses pertes et nous pensons qu’avec le « Millénium challenge » nous allons avoir des investissements de masse. Avec l’arrivée du gaz, il y a des perspectives pour baisser le coup de l’électricité au Sénégal« , a ajouté Macky Sall.
pointdakar.com

INTERVIEW DE Mr PADEL SENEGAL

PADEL - Jordy Rovira Arimany : le sport dans la peau

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« Passionné de sports » c’est ainsi que se définit Rovira Arimany Jordy, 39 ans, marié, originaire de Barcelone, vivant au Sénégal depuis 2008 et créateur de l’Association Padel Sénégal en novembre 2015 entrainant dans la foulée l’introduction de cette discipline sportive au Sénégal. L’ Association Padel Sénégal se donne comme objectif « de promouvoir la pratique du Padel au niveau national ainsi que de promouvoir le Padel sénégalais à l’International, mais en plus de cela le club semble un lieu de bien-être. À l’occasion du tournoi de Padel qui du 1er au 2 décembre s’est tenu à l’Olympique Club de Dakar, nous donnons la parole à cet homme pour qui le sport se déroute comme une constante de vie.
Pouvez-vous nous brosser votre parcours ?
J’ai été entraineur dans différents clubs de football en Catalogne, puis avec la collaboration du Club de Football du Barça j’ai créé des écoles de Football filiales du Club de Barca, dans le monde entier et notamment en Amérique Latine. Puis, avant de venir au Sénégal, durant une année et demi, j’ai voyagé dans différents pays d’Afrique, dans le cadre d’un projet humanitaire en rapport avec le football et les enfants.
Comment en êtes vous venu au padel ?
J’ai commencé à jouer au Padel en Espagne ; puis ensuite dans mon Club Padel Sénégal à Saly.
Êtes-vous un sportif ?
Oui, je suis un passionné de tous les sports. Je suis entraineur et coach sportif spécialisé dans le football. Je pratique notamment le football, le Padel, le spinning, le vélo, la course à pied et la marche en montagne.
Quel rapport entretenez-vous avec le sport en général et, de votre point de vue, à quoi sert- il ?
C’est mon hygiène de vie au quotidien. Le sport permet d’entretenir une bonne santé physique et mentale.
Depuis quand vous intéressez vous au sport?
Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours voulu être entraineur de football dans une équipe de Barcelone. J’ai réussi à faire du sport mon métier et suis épanoui dans cette carrière sportive.
Depuis quand Padel Sénégal est-il sur pied ?
Le Club Padel Sénégal existe depuis novembre 2015.
Quels genres de sports ont cours au sein de votre structure Padel Sénégal?
Au sein de notre Centre nous pratiquons diverses disciplines sportives telles que : le Padel, le spinning, le cross fit, la gymnastique rythmique, la dance classique pour les enfants et les adolescents, la remise en forme, le Pilates, le yoga pour les adultes et les enfants, et nous avons aussi une salle de musculation et un kinésithérapeute à la disposition de nos adhérents.
Vous êtes l’initiateur du Padel au Sénégal, en ce sens pouvez vous nous expliquer en quoi consiste ce sport ?
Effectivement, je suis l’initiateur de ce nouveau sport au Sénégal… Le Padel est un sport de raquette, qui se joue à 4, avec une balle presque semblable à une balle de tennis mais avec une raquette pleine et percée. C’est un mélange de tennis et de squash. Il se joue sur un terrain en gazon synthétique, de 10 m sur 20 m, entouré de parois vitrées et de grillages, permettant de nombreux rebonds. Le Padel peut aussi se pratiquer en mixte (hommes/femmes).
Comment cette discipline a-t-elle été accueillie à ses débuts ?
Comme c’est un sport ludique, il a tout de suite séduit toutes les personnes qui l’ont essayé.
Avez-vous un nombre conséquent de pratiquants ?
Oui, nous avons effectivement un nombre important de pratiquants et adhérents au Club…. Le nombre de joueurs augmente significativement d’année en année !
Bon pour le corps, bon pour le moral
Quels sont les avantages de ce sport ?
Les bénéfices du Padel sont nombreux, il permet notamment d’entretenir le corps en faisant appel à tous les groupes musculaires, ainsi qu’au système cardiaque et sanguin. De plus, cela permet de s’évader donc c’est bon pour le moral !
Etant donné qu’il est très physique, faut-il une évaluation médicale avant de s’y adonner ?
Comme pour tous les sports il est préférable d’avoir un certificat médical délivré par un médecin, cependant le Padel reste un sport qui se joue selon le niveau et les capacités sportives de chacun.
Quelles sont les contre-indications empêchant la pratique de ce sport ?
Les contre-indications inhérentes au Padel sont : les déficiences cardiaques, les problèmes d’articulation. Afin d’éviter les blessures, il faut prendre le temps de s’échauffer avant et de s’étirer ensuite, comme pour tous les sports.
Peut-on le pratiquer à tout âge ?
Le Padel peut se pratiquer dès l’âge de 5 ans jusqu’à au-delà de 60 ans ou plus, c’est selon les capacités sportives de chacun.
Les pratiquants du Padel sont-ils plutôt des hommes ou des femmes ?
Nous avons autant de femmes que d’hommes qui pratiquent le Padel ainsi que des enfants de tous âges.
Selon vous, pourquoi ?
Ce sport semble être apprécié autant par les femmes que les hommes parce que c’est un sport qui s’adapte au niveau de tout un chacun et qui permet aussi de rapidement progresser.
Organisez vous des tournois ?
Nous organisons des tournois internationaux reconnus mondialement grâce à l’Association Padel Sénégal.
De quel genre lesdits tournois ?
Les tournois que nous organisons sont soit des tournois masculins soit des tournois féminins soit des tournois mixtes. Cependant, pour que le classement de chacun des joueurs soit reconnu au niveau national, ils doivent obligatoirement s’inscrire dans un des clubs de Padel du Sénégal, puis adhérer à l’Association Padel Sénégal.
Organisez vous des journées de vulgarisation de ce sport ?
C’est l’Association Padel Sénégal qui se chargera au courant de l’année 2018 de populariser ce sport à travers différents évènements.
Les origines du Padel
Étant et vivant au Sénégal, avez-vous eu à « sénégaliser » le Padel ou reste t-il conforme à l’original ?
Nous restons fidèles à la règlementation originale du Padel.
D’ailleurs qui a créé cette discipline et dans quelles circonstances ?
C’est en 1969 que le Padel a vu le jour grâce à Monsieur Enrique Corcuera, un mexicain d’Acapulco. En 1974 son ami le Prince Alfonso de Hohenlohe découvre ce sport durant son séjour à Acapulco. Il l’importe en Espagne, dans son Hôtel de Marbella en apportant quelques modifications à l’original. En 1975, un grand ami millionnaire argentin du Prince Alfonso de Hohenlohe, Monsieur Menditengui Juillet amène le Padel en Argentine où il rencontre un immense succès. Aujourd’hui il y a plus de 10.000 terrains de Padel sur tout le territoire argentin.
Pouvez-vous nous brosser le profil des personnes s’adonnant au Padel ?
Il n’existe pas un type de profil spécifique pour jouer au Padel, il suffit d’une condition physique correcte.
Le padel peut-il servir dans le cadre d’une thérapie pour les enfants hyper actifs, et/ ou victimes de troubles de la concentration ?
Je ne pense pas que le Padel puisse aider les enfants hyperactifs ou qui ont des problèmes de concentration, les sports martiaux me semblent plus adaptés à ce genre d’enfants.
Enfin, selon vous, en plus d’être un plaisir, le sport peut-il être une médecine en soi ?
Un médicament en soit, non ! Mais cela aide à trouver un certain équilibre et le sport est reconnu pour améliorer la santé en général.
Pour vous le sport c’est ?
Vital et indispensable dans mon quotidien.

Irène Idrisse
https://lepetitjournal.com/dakar/a-voir-a-faire/padel-jor...

MARCHE DE NOÊL A SALY

Dundal, Marché de Noël de SALY ! Ce samedi de 16h à 21h

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Le programme :
30 exposants locaux : cadeaux, dégustations, restauration, beauté, décoration, habillement...
Animations :
Pendant tout le marché Château gonflable, maquillage, roue de la fortune ...
16h initiation Cirque (sur inscription / Julia 77 825 8688)
17h arrivée du Père Noël !!!!
18h30 Zumba Démo
19h30 Yoga (sur inscription / Youssou 77 399 9242)
Dégustations :
Vins, chocolat chaud, café, thé, tisanes, chutney, confitures, jus...
Saucisses et merguez (ferme Beersheba) grillées
Pates artisanales
Pizza libanaises
Et plein d'autre surprises !
Venez avec la famille ou les amis.
Devant le Lycée Jacques Prévert (école française), juste à côté du Rhino hôtel.

11/12/2017

AMOUL KEROZENE

AIBD : les cuves à kérosène pas encore opérationnelles, les avions ravitaillés par des camions

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Tout n’est pas au point à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Malgré les assurances du ministre des Transports, Maïmouna Ndoye Seck, les cuves à kérosène ne sont toujours pas opérationnelles. Le journal DakarTimes révèle que ce sont des camions-citernes chargés de kérosène qui quittent Bel Air pour ravitailler les avions stationnés sur le tarmac.
Sur la photo publiée par le journal, on peut voir un camion « Titan » garé sous l’aile des vols « Ethiopian » et « Delta » pour les alimenter en kérosène. Outre les problèmes de sécurité qui expose le carburant à des infiltrations, la situation provoque des gros retards des vols.
Air France en a fait les frais avec un retard de 4 heures dans son plan de vol, dans la nuit du vendredi 8 décembre au samedi 9. De même que Sn Brussels et Rwanda Air.
Smcady, la société chargée de la mise en place des cuves à Kérosène, signalait en novembre dernier au journal Le Quotidien, qu’il faudrait au mois 6 mois pour mettre en état les cuves à kérosène.
leral.net

AMOUL FRET

Décollage sans le fret : Teyliom, une première fausse note à l'Aibd

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Air France, Corsair, Brussel Airlines, entre autres compagnies et acteurs du fret ont mis sous embargo le fret à partir du nouvel aéroport de Diass. Irrités par les bâches que propose Teyliom logistics. L'information est livrée par le quotidien l'Observateur qui y voir une première fausse note du démarrage des activités de l'aéroport Blaise Diagne (Aibd), inauguré le 7 décembre dernier.
Teyliom logistics, en charge de la construction du village cargo de l'Aibd, n'a pas respecté les promesses de livrer l'ouvrage le 21 novembre dernier. Les chantiers n'ont toujours pas été terminés et Teyliom promet de les livrer en fin janvier 2018. Pis, note Lobservateur, la société propose des bâches comme abris provisoires aux acteurs du fret. Une offre sur laquelle ont craché ces derniers. Conséquence : de nombreux produits halieutiques destinés à l'exportation par des opérateurs sénégalais sont bloqués à Dakar, faisant perdre de centaines de millions au secteur, fait constater le confrère. Qui informe que les acteurs du fret, à savoir les transitaires, les commissionnaires en Douane, représentants de compagnie aérienne, sont tous cloués à Dakar.
Ils ont annoncé un point de presse pour fustiger le comportement de Teyliom et les activités souterraines de Suissport.
Cette dernière, une société de maintenance qui a noué un partenariat avec Teyliom, a vu l'ensemble des entrepôts mis à sa disposition. Ce que dénoncent les acteurs du fret.
Seneweb

L'AUTOROUTIER CRITIQUE

Vague de critiques contre Eiffage, les députés s'y mettent et s'attaquent sévèrement la société française

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L’insécurité grandissante et la cherté des prix qui prévalent sur l’autoroute à péage a fini par pousser les usagers à se rebeller contre la société française Eiffage. Samedi, les députés sénégalais s’y ont mis en s’attaquant sévèrement à l’entreprise, comme constaté sur place.
Les députés sénégalais ont prononcé hier, lors du vote du budget du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres, un sévère réquisitoire contre Eiffage qui exploite l’ autoroute à péage.
À tour de rôle, ils ont étalé les griefs contre l’entreprise française et demandé au gouvernement de prendre des mesures
Pour l’ancienne ministre de la femme devenue député, «l’ autoroute à péage est trop cher », a savoir Aïda Mbodji, expliquant dès fois, « il nous arrive parfois de faire deux à trois fois Dakar-Bambèye (centre). Il faut remédier à cela», note-t-elle.
Pour la députée libérale Yaye Mane Albis, «il faut qu’il y ait une discussion encore entre l’État et Eiffage pour revoir le coût du péage», propose la camarade de Me Wade, qui pointe également le défaut d’éclairage, qui nourrit l’insécurité, surtout la nuit.
«Après minuit, personne n’est tranquille sur l’autoroute. C’est un problème», déplore-t-il.
Un autre député pas content de la société française : Cheikh Bamba Dièye. L’ancien maire de Saint Louis (nord), est lui allé plus loin.
«Je pense que chaque jour que l’éclairage n’est pas réglé sur l’autoroute, c’est de l’argent pour celui qui a en charge cette autoroute », note-t-il. Et d’ajouter : « Cela pose un problème de sécurité. Lorsqu’on a le privilège d’avoir des coûts exorbitants, je pense que le minimum est que l’ensemble du cahier des charges soit totalement respecté».
Au Sénégal, le constat est général, la manière de fonctionnement de l’ autoroute à péage pose un véritable problème.
Des embouteillages par-ci, des voitures tombées en panne sans assistance par-là ou encore des cas d’agression, le manque d’éclairage presque total (la majeure partie de l’autoroute est sans éclairage) et le tout avec des prix de traversé jugés excessifs, les Sénégalais n’en peuvent plus de cette situation.
Sur la toile, il ne se passe pas un seul jour sans que des Sénégalais ne dénoncent une mésaventure vécue sur l’ autoroute à péage Rechercher autoroute à péage .
Par exemple ce témoignage de cet internaute sénégalais posté il y a quelque jours : «Je suis resté 2h30 à attendre un remorqueur. J’ai appelé des dizaines de fois le numéro vert sans aucune réponse. C’est finalement un remorqueur qui avait chargé une 4×4 qui a pris le soin, après 2h30mn, de remorquer ma voiture», s’indigne le client. Poursuivant, l’automobiliste qui jure que pendant la nuit «l’éclairage est quasi absent sauf aux seuls points de paiement» estime que «c’est ce qui montre que ce qui importe pour eux, c’est leur fric».
SDN/©koaci.com

10/12/2017

FAOYE

Faoye, un village authentique sérère qui en vaut le détour

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Créé au XIIe siècle, le petit village de Faoye au Sénégal a gardé tout son charme. Selon la légende e village aurait était créé par le signalement d’un feu dans le buisson allumé par un migrant, attirant ainsi d’autres hommes qui cherchaient à s’installer dans le delta du Saloum (Sénégal). Cette semaine, Jumia Travel, et votre site d’information vous invitent à découvrir un village authentique, considéré comme le berceau des traditions sérères.Faoye
Situé au bord d’un bras de mer dans la région naturelle du Sine-Saloum, à 150 km au sud de Dakar et 25 km de Fatick, Faoye est un village qui vous plonge dans ce que l’Afrique à de plus beau : Sa culture. D’ailleurs ne dit-on pas qu’e Afrique « entrer dans un village, c’est comme entrer dans une famille..». Le nom donné à ce petit « paradis » sérère est tout aussi bien trouvé, Faoye signifie « la lueur ».
Parlant de cette ethnie du Sénégal, elle représente environ 15% de la population, derrière les Pulaar et les Wolof.
La nature est partout présente, il faut dire que sur ce plan le village ne manque pas d’atout et ses merveilleux paysages, sa mangrove, ses champs, l’architecture de ses habitats, sa culture font de Faoye un des derniers gardiens de la culture sérère authentique.
Se promener dans le village constitue une activité incontournable qui permet non seulement de voir un mode de vie original, mais également d’échanger quelques sourires avec les habitants, et pourquoi pas autour d’un thé avec les anciens du village réunis sous le grand fromager posté au centre du village.
L’économie Faoyen est principalement marqué par l’agriculture, la pèche, l’extraction du sel. Depuis quelques années, le petit village accueille des touristes solidaires, amoureux de la nature. Faoye est à l’origine de l’implantation de plusieurs villages voisins. Il est le berceau des traditions sérères.
Les sérères adorent faire la fête et la danse est très présente dans la vie des femmes. Toutes petites, elles dansent sur les chansons de la radio, les chants ou les rythmes joués à la main. La moindre mesure musicale est un prétexte pour la danse. Les femmes dansent beaucoup aux cérémonies comme les baptêmes, les mariages et l’initiation. Mais elles dansent aussi lors des travaux des champs, de la récolte du sel et à d’autres moments exceptionnels. Ces danses, au rythme d’une calebasse, sont souvent improvisées.
Faoye, quant à eux, après l’école et les tâches quotidiennes, se retrouvent dans les rues du village pour jouer. La danse, le football, les baignades, la lutte les jeux de société pratiqués dans le sable comme le Wory ou le Foline et d’autres jeux imaginaires sont leurs principaux loisirs.
laviesenegalaise.com