10/01/2018

ECOTOURISME: L'AVENIR

Le ministère du tourisme s’investit dans l’écotourisme

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Hier, les acteurs du tourisme ont tenu une rencontre pour valider les travaux de mise en valeur de l’offre écotouristique. Fatick et Tambacounda sont les régions qui ont été ciblées pour démarrer cette aventure.
La demande en tourisme responsable est en hausse. De nombreux pays misent aujourd’hui sur une autre manière d’attirer les touristes sur leurs sols.
Le ministère du tourisme du Sénégal pense aujourd’hui à diversifier son offre touristique et investir dans un tourisme qui respecte l’environnement et permet aux populations de bénéficier de ses rétombées.
Des propositions de produits écotouristiques
Avec près de 2 millions de touristes par an, le Sénégal veut miser sur le tourisme vert et rêve de se placer dans le top 5 des pays écotouristiques.
Des régions comme la Casamance, Tambacounda, le Sine Saloum, regorgent de réserves et ressources naturelles qui pourraient attirer les écotouristes.
L’histoire du Sénégal est riche d’événements et de noms qui pourraient servir pour alimenter des écomusées.
L’agriculture en pleine expansion, un atout pour proposer un agrotourisme qui permettrait aux paysans de bénéficier des retombées financière directes. L’écotouriste accueilli chez le paysan contribue financièrement pendant son séjour.
Un pari qui ne sera pas facile à gagner
L’écotourisme, que l’on associe au tourisme vert, est une des formes du tourisme durable, plus centrée sur la découverte de la nature (écosystèmes, mais aussi agrosystèmes et tourisme rural), voire d’écologie urbaine (jardins écologiques, Espaces verts écologiques, réserves naturelles urbaines et autres aspects de l’écologie urbaine...). Une définition qui est très loin de ce que le pays offre actuellement comme image.
Inexistence d’espaces vert aux normes. Des réserves naturelles qui peinent à convaincre. Un environnement sale et repoussant. Des offres hôtelières qui ne respectent pas les normes écologiques et sont plus centré sur le tourisme classique.
Faire du Sénégal un pays écotouristique ne sera pas une mince affaire.
Le manque de formation de acteurs à l’écoturisme est un des défis majeurs auquel le ministère devra faire face. Car l’offre aussi alléchante soit-elle ne peut être acceptable que si les conditions sont remplis pour un tourisme écologique.
Eva Rassoul/au-senegal.com

Commentaires

Encore un discours sans suite.............

Écrit par : oyster | 10/01/2018

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On pourra parler d’ecotourisme lorsque le Sénégal aura résolu le traitement des déchets de toutes sortes
Il n y a pas un endroit, même reculé dans le pays où les déchets ne fleurissent pas ,même la région du Saloum n’est plus une exception ,les plastiques divers pénètrent même les bolongs les plus impraticables
A QUAND UNE POLTIQUE VOLONTARISTE DE TRAITEMENT DES ORDURES ????

Écrit par : Yvesbzh | 10/01/2018

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Croient ils vraiment a ce qu'il racontent 2 millions de touristes ,non mais on reve plus menteurs qu'eux ça n'existent ps

Écrit par : eddy | 10/01/2018

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"...investir dans un tourisme qui respecte l’environnement et permet aux populations de bénéficier de ses retombées..." : objectif ambitieux ! Mais le respect de l'environnement ne commence pas par l'écotourisme... il le précède, inévitablement !
En tout premier lieu, respecter son propre environnement et l'environnement en général, par la collecte des déchets dans tous les lieux publics : mer propre, plages propres, rues propres, villes et villages propres, campagne et nature propres... et maintenir la propreté tout au long de l'année, pas seulement pendant la saison touristique !
Le travail n° 9 [nettoyer les écuries d'Augias] des 12 travaux d'Hercule, en quelque sorte ! C'est faisable, avec une énorme volonté et une force... herculéenne, évidemment... Bon courage !

Écrit par : Xx | 10/01/2018

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un Rêve encore pour des années car pour la petite cote comme Mbour et les autres auto route ,les taxi ou bus pas les tata seul ,les Déchets sur les plages
cella depuis des années que je vais sur place ;enfin Dias mes dans les rond points de Dakard des voitures de tout mes la prudence la ok...ils reste encore Beaucoup a faire la route Saly Mbour et les routes secondaires du sable et des trous que fait lle maire de Mbour comme ils lme dise rien voir a la limite de Saly les routes a refaire courage pour les touristes Belge ;et francais et la route vers les liqueur de Warang on déruit toute la route avec ses grosse conduite ,ils na même pas de protection pour les ouvrier dans le trou ,et le WK ils sons sur place la nuit triste monde de 40 ans et plus de retard sauf pour la superbe église a NIANING....a suivre....

Écrit par : jean | 10/01/2018

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Avec près de 2 millions de touristes par an ??? Oui, bien sur; Mr le Ministre...
Le Sénégal rêve de se placer dans le Top 5 des pays écotouristiques ??? Sans politique de destruction des déchets, Mr le Ministre...

Après, sa promotion de la destination Sénégal pour sa grande variété d'animaux sauvages ???Son Code du Tourisme et son discours de Saly, à ne plus construire d'hôtel 5* aux bords des plages et partir en courant à Pointe Sarène où un projet utopique va détruire une zone naturelle de plus ??? Ce Ministre du Tourisme commence à faire peur...Je sais qu'il ne faut pas contrarier les fous
Mais le turn-over des Ministres du Tourisme au Sénégal, me rassure un peu... Pas pour le Tourisme... Pour lui !

Écrit par : issa gibb | 12/01/2018

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Bla bla habituel. et pour la Casamance c est pas gagné...

Écrit par : linlin | 12/01/2018

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