11/01/2018

LES SCANDALES DU BOIS DE CASAMANCE

Trafic de bois au Sénégal: la Casamance menacée de déforestation d'ici deux ans

POURQUOI SE VOILER LA FACE DEVANT CE DRAME? DES AGENTS DE L'ADMINISTRATION DÉCONCENTRÉE ET DES SERVICES DÉCENTRALISÉES ONT TOUJOURS ÉTÉ AU CŒUR DE CE CRIME.DEPUIS QUAND PLUSIEURS PERSONNES N'ONT ILS PAS ALERTÉ,DONT MA FAIBLE PERSONNE.
DES PRÉSIDENTS DE COMMUNAUTÉS RURALES ONT ÉTÉ PRIS EN FLAGRANT DÉLIT DE VENTE DE BOIS VERS LA GAMBIE,BEAUCOUP DE BOIS DE CASAMANCE OU KOLDA PARVIENNENT A DAKAR DANS DES VOITURES DE SERVICE DU GOUVERNEMENT,DES VOITURES MILITAIRES....
LES CADRES CASAMANCAIS ONT DÉCLARÉ OUVERTEMENT POUVOIR DONNER LE NOMS DE DEALERS COMMANDITAIRES DE CET ODIEUX COMMERCE.ET NOTRE FAMEUX PROCUREUR ATTEND SUREMENT DES DIRECTIVES POUR AGIR...
rehabilitons notre senegal/Baabili David Ndiaye

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Vue aérienne d'un dépôt de bois à Sare Bodjo en Gambie, à la frontière avec le Sénégal transmise le 26 mai 2016 par l'association sénégalaise de protection de l'environnement Oceanium

 

 

Les forêts risquent de disparaître d'ici deux ans de Casamance, la région la plus boisée du Sénégal, dans le sud du pays, à cause du trafic de bois vers la Chine à partir de la Gambie voisine, a averti jeudi un militant écologiste et ancien ministre sénégalais.
Le pillage de la forêt en Casamance, frontalière de la Gambie et confrontée à une rébellion armée, "a atteint un seuil de non-retour et d'ici deux ans, ce sera trop tard. Nous tirons la sonnette d'alarme", a dit Haidar El Ali, militant écologiste de longue date et ancien ministre de l'Environnement, lors d'une conférence de presse à Dakar.
"Le Sénégal a perdu plus d'un million d'arbres depuis 2010 tandis que les exploitants basés en Gambie ont empoché près de 140 milliards de francs CFA (plus de 213 millions d'euros) en exportant ce bois vers la Chine où la demande de meubles a explosé ces dernières années", a t-il indiqué.
A l'appui de ses dires, il a montré de nombreux documents photo et vidéo, ainsi qu'un graphique illustrant l'explosion des importations de bois de vène provenant d'Afrique, selon les statistiques des douanes chinoises.
Cette contrebande se fait, selon lui, avec la complicité de Gambiens et de Sénégalais mais aussi "d'exploitants et de Chinois mafieux qui installent le désert dans notre pays", a-t-il affirmé, faisant état de l'implication présumée de responsables gambiens.
"Le trafic a pris une telle ampleur que les gens (des émigrés sénégalais, ndlr) reviennent d'Europe pour couper le bois parce que c'est une manne financière", a ajouté M. El Ali, qui dirige l'Océanium, à la fois centre de plongée et association de protection de l'environnement.
"Ce n'est pas un combat facile parce que les intérêts en jeu sont énormes. Le gouvernement sénégalais ne met pas les moyens" pour juguler le phénomène, a ajouté l'ancien ministre, estimant que "c'est une question de volonté politique".
La destruction des forêts "aura un impact irrémédiable sur la fertilité des sols. Le taux de précipitations chutera dramatiquement et impactera l'agriculture et le tourisme dans l'une des régions les plus pauvres du pays", a prévenu le militant écologiste.
En avril, une équipe du ministère sénégalais de l'Environnement qui réalisait une étude sur les ressources naturelles en Casamance avait été arrêtée en Gambie en train de prendre des images de bois coupé et entreposé, pour être relâchée au bout de 48 heures.
La Casamance est confrontée depuis 1982 à une rébellion armée menée par le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC).
www.sciencesetavenir.fr

Commentaires

Il a fallu au moins TREIZE MORTS (peut-être des présumés Traficant de bois de tek) pour que les langues se delient...
En tout cas ce ne sera pas demain la veille pour que ce fléau (entre autres) disparaisse.

Écrit par : Krystof | 11/01/2018

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Je pense que nous sommes enfin arrivés à un point de non retour. Il suffit de nous armer d'un peu de courage, de bonne volonté et d'objectivité.
Je pense que les éléments en rapport avec la recrudescence de la violence en Casamance dont nous disposons sont suffisamment étoffés, pertinents et objectifs pour nous permettre d'engager une enquête pour situer des responsabilités.
Que les bonnes volontés qui détiennent des informations susceptibles de faire avancer cette enquête se tiennent à la disposition des enquêteurs.
Pas de faiblesse encore moins de complaisance si nous voulons que la paix revienne enfin dans cette belle région et que des actions de developpement soient enfin engagées.
Ne remettons surtout pas à demain ce que nous pouvons faire tout de suite.
Ne laissons pas cette belle occasion pour établir enfin la vérité nous échapper.
La balle est dans le camp de nos dirigeants sous le contrôle du peuple.
Soyons forts et déterminés ; le chemin de jamma la paix est notre portée.

Écrit par : BASSENE | 12/01/2018

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Il appartient au gouvernement SENEGALAIS de prendre des mesures pour faire respecter la loi ,dans le cas contraire sans une autorité forte et des exemples comme la nomination de HAIDAR ALI .
Incroyable de laisser faire !

Écrit par : oyster | 12/01/2018

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J'ai déjà eu l'occasion de l'écrire, et je vais donc me répéter : j'ai le sentiment que le Sénégal ne fait rien, ou si peu, pour protéger ses richesses naturelles (les forêts en général, le bois, l'or, la pêche, les zones agricoles, les kilomètres de plage, les zones protégées comme le lac Rose, etc.), pas plus que son patrimoine culturel.
Ou alors si des actions sont entreprises en ce sens, que le peuple en soit au moins informé ! Il faut savoir tôt ou tard taper du poing sur la table, et remettre de l'ordre avec détermination, en écartant une fois pour toutes les brebis galeuses. Et en persévérant, sans jamais lâcher le morceau.

Écrit par : Xx | 12/01/2018

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C est ça. On ne fait rien. inch allah.

Écrit par : linlin | 12/01/2018

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