28/02/2018

LA RICHESSE DU SOUS SOL SENEGALAIS

Activites extractives au Senegal La production portée à 26,7% par l’or et le phosphate

téléchargement-4-16.jpg

L’activité extractive est restée très dynamique, au quatrième trimestre 2017, se renforçant de 26,7% par rapport au trimestre précédent. Cette évolution a été particulièrement soutenue par l’exploitation aurifère et la production de phosphate.
La production de l’or est passée de 2 411 kg à 3 193 kg, entre les derniers trimestres de 2017. Cette performance, explique la Direction de la prévention des études économiques (Dpee), reflète l’augmentation de 27% de la teneur en or du minerai, dans la phase 3 d’exploitation de la fosse de Gora. Pour sa part, l’extraction de phosphate est ressortie à 420 000 tonnes au quatrième, contre 361 000 tonnes un trimestre plus tôt, favorisée par l’utilisation des services de prestataires. Par ailleurs, un effet de rattrapage après la période hivernale, combiné à la volonté de compensation des pertes dues à la congestion au niveau du port autonome de Dakar, ont entrainé un accroissement trimestriel de 51,1% de la production d’attapulgite.
En revanche, s’établissant à 76606 tonnes au quatrième trimestre, contre 60907 tonnes au trimestre précédent, la production de sel a été singulièrement contrainte par une baisse de la demande locale comme étrangère. En glissement annuel, les activités extractives se sont globalement confortées de 32,7%, durant le quatrième trimestre 2017, portées par l’or et le phosphate. Selon a source, les productions d’attapulgite et de sel se sont, par contre, respectivement contractées de 14,4% et 3,6% sur la période. Au final, la croissance annuelle de la branche des extractives en 2017 s’est établie à 7,1%, la bonne orientation des productions d’or et de sel n’ayant été que partiellement contrebalancée par les replis respectifs de 13,9% et 4,2% des extractions de phosphate et d’attapulgite.
En effet, la production d’or a atteint 11 670 kg en 2017 contre 9 716 kg un an auparavant, dépassant largement les prévisions de début d’année. Cette performance traduit une bonne exécution du plan de mine, avec, notamment, l’amélioration de la productivité dans les zones de Golouma ouest et de Kerekounda. A cela s’ajoute la découverte de minerais à teneur en or plus élevée dans les fosses de Gora, Golouma sud et ouest et Kerekounda. S’agissant du sel, l’année 2017 s’est soldée par un accroissement de 7,6% de la production, sous l’effet d’un renforcement de la demande locale et étrangère. A l’inverse, la baisse annuelle de la production de phosphate en 2017 est attribuable aux pannes récurrentes d’engins, les solutions apportées durant le quatrième trimestre n’ayant pas permis de rattraper les pertes des neuf premiers mois. Pour ce qui est de l’attapulgite, les problèmes de congestion au niveau du port ont principalement causé le recul de la production.
Zachari BADJI/Rewmi.com

27/02/2018

LE DANGER STUPIDE DE LA DEPIGMENTATION

Dépigmentation : Le Sénégal classé 2e en Afrique derrière la République démocratique du Congo

xessal.jpg

Le Sénégal est deuxième au classe des pays africains dont les populations pratiquent le dépigmentation volontaire. Selon un classement publié par le journal « La Cloche », les Sénégalais ne sont devancés au classement que par les champions dans le domaine, les Congolais.
Le phénomène de dépigmentation de la peau, selon une étude de Afrikhepri ,est apparu en Afrique à la fin des années 60. L’éclaircissement de la peau par différents procédés est pratiqué dans plusieurs régions d’Afrique, mais les principaux pays touchés par ce phénomène sont le Togo, le Sénégal, le Mali, le Congo (où beaucoup d’hommes s’éclaircissent la peau également) et l’Afrique du Sud.
Il semblerait que près de 90% des femmes qui utilisent des produits éclaircissants le font pour un ordre esthétique. Plusieurs personnes invoquent le fait que si les femmes s’éclaircissent la peau c’est pour l’unique raison que les femmes sont persuadées que les hommes préfèrent les femmes claires, un peu comme on avait l’habitude d’entendre que les hommes préfèrent les blondes.
Awa Diallo/mediasenegal.sn

HOMOSEXUALITE AU SENEGAL

Défense de l’homosexualité : La contre offensive de Amnesty International

homosexuels.jpg

Après la publication du rapport de Amnesty International mettant à nu la mal gouvernance du pouvoir, les bavures des forces de l’ordre, le Premier Ministre est monté au créneau pour fusiller la société civile, les traitant de politiciens encagoulés. Il n’en fallait pas moins pourvoir la réaction du secrétaire exécutif de ladite organisation, Seydi Gassama.
« Nous avons une société civile encagoulée. Des gens tapis dans l’ombre qui essaient, par tous les moyens, de défendre des choses inouïes dans ce pays. J’ai lu récemment un rapport d’Amnesty international qui attaque le gouvernement du Sénégal et les points sur lesquels ils insistent « , déclarait le PM depuis Gossas.
Sur sa page Facebook, Seydi Gassama de dire que « Amnesty International fait des enquêtes et publie de bons rapports basés sur des faits. Mais n’attendez pas que les gouvernements disent que les rapports d’Amnesty International sont crédibles ».
Babacar Ba, du Forum des Justiciables joint par nos confrères du journal Les Echos, de rétorquer lui aussi à l’offensive du PM en insistant sur le fait qu’« il serait difficile de réfuter les allégations du Premier ministre. Si on prend l’exemple de Penda Mbow et Abdou Latif Coulibaly, il a parfaitement raison de traiter la société civile de politiciens encagoulés. Ce que je lui reproche c’est d’avoir généralisé ».
Pour rappel, Penda Mbow et Abdou Latif Coulibaly sont tous les deux dans l’actuel gouvernement et ont été tous deux aussi, membres de la « fameuse » société civile.
senenews

le Premier Ministre, Amnesty, les homosexuels et les lesbiennes

Le Premier ministre du Sénégal, Mahammad Boun Abdallah Dionne, s’en est vertement pris à l’ONG Amnesty à qui il reproche de défendre les "droits des homosexuels et des lesbiennes".
Le gouvernement du Sénégal n’a point apprécié les critiques à son encontre faites par Amnesty, notamment sur la situation des droits de l’Homme. une semaine après les accusations de l’ONG, le chef du gouvernement, en visite à Gossas (centre du Sénégal), ce week-end, a saisi l’opportunité pour lancer des vertes et des pas mûres à Amnesty. Le PM reproche à l’ONG de défendre les droits des homosexuels et des lesbiennes.
« Nous avons une société civile encagoulée. Des gens tapis dans l’ombre, qui essaient, par tous les moyens de défendre des choses inouïes dans ce pays. J’ai lu récemment un rapport d’Amnesty International, qui attaque le gouvernement du Sénégal. Il est important de lire comment ils attaquent le gouvernement et les points sur lesquels ils insistent. Le rapport est publié dans la presse, mais il y a une partie volontairement omise », souligne le Premier ministre qui précise que dans ce rapport « on y dit qu’il y a une régression sur le plan humain, car on ne respecte pas les droits des homosexuels et des lesbiennes. Ce sont ces personnes qu’ils défendent ».
Le chef du gouvernement est allé plus loin, reconnaissant que « mon gouvernement a régressé sur le droit de ces personnes . Pourtant, le président de la République s’était expliqué sur cette question avec le Président américain Barack Obama. Nous ne sommes pas prêts à excepter ça, quoiqu’ils en disent. Amnesty doit s’expliquer sur ce sujet. Dans notre pays, la Constitution a clairement stipulé que c’est au Président de la République de définir la politique de la Nation ». Et Boun Abdallah Dionne de se montrer catégorique : « aucune ONG ne peut nous imposer l’homosexualité. Nous ne l’accepterons pas ».
Alioune Diop/afrik.com

QUAND LE SENEGAL DEJANTE

Interdiction de circuler au-delà de 22h : le Sénégal en état d’urgence?

car_rapide_002-696x463.jpg

Les autorités sénégalaises se plaisent à jouer aux pompiers après avoir alimenté à satiété un feu criminel. De source officielle, les accidents de la route causent la perte de 500 vies humaines par an. Le bilan est lourd en victime et la responsabilité est le plus souvent attribuée exclusivement aux conducteurs. Pourtant, les forces de l’ordre et les autorités publiques ne sont pas moins coupables que les chauffards.
Le problème de la sécurité routière ne peut être résolu par la seule mise en vigueur du permis à points. Pas au Sénégal en tout cas. De plus, si des mesures endogènes et adaptées ne sont pas prises, l’interdiction de circuler au-delà de 22 h ne servira qu’à transposer des accidents pouvant se passer la nuit, peuvent aussi se produire en plein jour.
Interdire des citoyens de vaquer à leurs occupations au-delà de 22h jusqu’à 6 h du matin, dans un pays stable qui ne connait ni l’état d’urgence, ni la guerre…c’est du n’importe quoi !
Ceci nous amène à nous poser un certain nombre de questions à savoir : -Que doit-on faire des malades qui doivent être évacués d’urgence à l’hôpital ? Que dire alors du défunt qui doit être conduit à la morgue ? Que dire de la femme enceinte qui est sur le point d’accoucher ? Pensez-vous peut-être que leur état attendra la levée du «couvre-feu» ?
L’Etat doit arrêter d’opter pour la facilité en vue de résoudre des problèmes sérieux. La véritable cause de la mortalité sur nos routes n’est nullement ignorée par les autorités publiques. Elles ne sont pas sans savoir que des voitures âgées de plus de 30 années circulent partout à travers le pays, et pourtant aucune mesure n’a été prise pour y remédier.
Le permis de conduire est obtenu souvent en échange d’une forte somme d’argent ou par l’entremise d’un ami qui connait un ami. Des voitures et de surcroît des transports en commun, en très mauvais état, obtiennent au vu et au su de tout le monde leur visite technique. Chose louche, et leurs propriétaires ne sont pourtant nullement inquiétés ni par la police ni par les autorités compétentes.
Bien au contraire, ces dernières n’ont jamais eu la clairvoyance de soulever le débat. Combien de chauffeurs sont arrêtés sur la route en état d’ébriété mais qui avec quelques billets de banque, réussissent à se tirer d’affaires. Combien de chauffards sans assurance ni visite technique sont immunisés par leur porte-monnaie ? Combien de bus « Tata » réduisent le nombre de sièges, juste pour charger plus de clients. Des bus sensés contenir une trentaine de personnes, en transportent une cinquantaine voire plus, et aucune réglementation n’est faite par l’Etat. Ce sont surtout ces problèmes qui sont la cause des accidents de la route.
Esquisse de solutions
Si les autorités compétentes sont réellement en quête d’alternatives pour réduire le taux de mortalité sur la route, elles n’auront qu’à se pencher sur les cas susmentionnés. De plus, qu’elles fassent repasser le permis aux chauffards, et surtout que les centres de visite technique soient construits dans les 14 régions du Sénégal. Le seul centre de visite technique de Dakar ne saurait suffire pour contrôler tous les véhicules du Sénégal.
Pour le moment, l’idée d’un permis à points ne peut être perçue que comme une fausse bonne solution calquée sur ce qui se passe à l’étranger. Même si une telle mesure est efficace en Occident, cela ne garantit en rien son efficacité sous nos tropiques. Raison pour laquelle nous parlions plus haut de mesures endogènes.
La tricherie et le mimétisme suscitent la paresse intellectuelle. Mais s’il advenait qu’on soit doué dans l’art de calquer ce que les autres font de bien, et de savoir en tirer le meilleur, dans ce cadre, on pourrait envisager une once de mérite pour le tricheur.
Seulement, les autorités sénégalaises ne sont même pas douées dans l’art de tricher, ni de tirer le meilleur du bon. Si cela était le cas alors le permis à points serait accompagné d’un test d’alcoolémie comme cela se fait en Occident. Là où le bât blesse, les autorités ne l’ignorent point. Mais, elles font mine de ne rien savoir. Nous, en tant que citoyens, en avons marre de la politique de l’autruche du gouvernement.
Ibrahima Dieng/senenews

LES GARCONS MENDIENT, LES FILLETTES SONT MARIEES

35 % des Sénégalaises mariées avant d’atteindre la majorité ?

mariage-prcoce.jpg

Une responsable de Plan International pour l’Afrique de l’Ouest estime à 35% le nombre de Sénégalaises mariées avant d’atteindre la majorité. Ce chiffre est-il avéré ?
«Au Sénégal, environ 35 % des filles sont mariées avant l’âge de 18 ans. Ce qui est quand même un niveau qui reste assez élevé », a notamment dit la directrice régionale de l’influence et du partenariat de Plan International pour l’Afrique de l’Ouest, Awa Faly Bâ.
Dans un article publié par Seneweb, le 21 octobre 2017, elle se prononçait sur les mariages précoces, au cours d’un atelier à Dakar.
Ce pourcentage correspond-il à la réalité ? Africa Check a cherché les preuves.
Des données vieilles de 7 ans
Africa Check a contacté Awa Faly Bâ qui a indiqué que «48 % des femmes actuellement âgées de 45-49 ans et 33 % de celles âgées de 20-24 ans sont mariées avant l’âge de 18 ans ».
«C’est cela que j’ai partagé avec les médias », a-t-elle indiqué, ajoutant s’être basée sur les données de l’Enquête démographique et de santé à Indicateurs multiples au Sénégal (EDS/MICS) datant de 2011. Elle a souligné que sa déclaration portait surtout sur la disparité selon les générations.
Que disent les données les plus récentes ?
Jointe par Africa Check, Kerry MacQuarrie, auteure principale du rapport du Demographic and Health Surveys (DHS) sur la santé des adolescents en 2015, a fourni des compléments d’information.
D’après les estimations continues et annuelles du DHS, en 2010-2011, le pourcentage de filles mariées avant la majorité au Sénégal s’élevait précisément à 32,9 %. «Depuis lors, le rapport de 2016 a été publié et il indique que cette proportion a légèrement baissé, s’élevant désormais à 31,5 % », a indiqué la chercheuse.
Elle ajoute que ces données se basent sur le calcul de la probabilité des mariages survenant chez les filles âgées de 15 à 24 ans. Les chiffres mentionnés sont disponibles via l’application StatCompiler du DHS.
«L’évolution a ralenti ces derniers temps »
Le rapport 2015 de l’UNICEF intitulé «Mariages d’enfants, grossesses précoces et formation de la famille en Afrique de l’Ouest et du Centre » indique qu’au Sénégal, le pourcentage de femmes âgées de 20 à 24 ans ayant été mariées ou en couple avant l’âge de 18 ans s’élève à 32,89 %.
Notant une grande diversité de cette prévalence dans toute la région Afrique de l’Ouest et du Centre, le rapport affirme que l’évolution de ce phénomène a ralenti ces derniers temps.
En outre, une augmentation de l’âge médian au premier maraige (âge auquel la moitié d’une population donnée a déjà vécu un événement donné, et l’autre non) a été observée au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Libéria et au Nigéria.
«Il est intéressant de noter qu’au Sénégal, le pourcentage de femmes mariées avant l’âge de 18 ans est près de huit fois moins élevé chez les bénéficiaires d’une éducation secondaire ou supérieure que chez les femmes sans instruction (48,4 % contre 6,1 %) », ajoute le rapport.
Conclusion : le chiffre est caduc
La directrice régionale de l’influence et du partenariat dnternational pour l’Afrique de l’Ouest de Plan International a déclaré que 35 % des filles sont mariées avant la majorité au Sénégal.
Awa Faly Bâ a précisé qu’elle a plutôt fait mention de 33 %. Elle a ajouté s’être basée sur une étude de l’EDS/MICS datant de 2011, soit sept ans auparavant.
La chercheuse Kathy MacQuarrie du DHS a confié à Africa Check que selon les données les plus récentes, l’estimation correcte s’élève plutôt à 31,5 %. Il s’agit d’une légère baisse par rapport à l’étude citée par Awa Faly Bâ.
En conséquence, le chiffre est caduc, vu qu’il n’est plus en phase avec la situation actuelle.
Khady Cissé/Edité par Assane Diagne/africacheck.org

ORANGE TROP JUTEUSE

Reçu par Macky Sall, le PDG d'Orange sévèrement critiqué pour les bénéfices exorbitants du groupe

pix_1519649457e125057_1.jpg

Lundi 26 Février 2018-Le Chef de l’Etat sénégalais Macky Sall s'est entretenu vendredi avec le Pdg du groupe Orange, Stéphane Richard. Après la rencontre, les Sénégalais, notamment les internautes, se sont mis à critiquer le Boss de Orange, lui reprochant la «politique injuste» de son entreprise, comme relevé par KOACI.COM.
Selon nos informations, les échanges ont porté sur la politique de numérisation du Sénégal et sur les progrès notés dans le cadre de la baisse du coût de l’Internet et de la téléphonie mobile. Après la rencontre, le Pdg du groupe Orange a fait une déclaration sur internet pour magnifier des échanges fructueux.
«Echanges fructueux cet après-midi avec le Président Macky Sall. Grâce à nos investissements dans les réseaux et les services digitaux de demain, Orange contribue pleinement au développement numérique du Sénégal.», a déclaré Stéphane Richard.
Mais à peine le post de Stéphane Richard est tombé, les Sénégalais connectés se sont mis à critiquer le Français, lui reprochant la «politique injuste» de Orange dans leur pays, notamment les bénéfices exorbitants du groupe. Ceux-ci sont estimés à plus de 200 milliards cette année.
«D’accord Monsieur le PDG Je ne sais pas s'il est possible de savoir ce que vous vous êtes avec le Président MS mais je sais que vous avez intérêt à revoir votre politique dans notre pays vos prix sont anormaux.», a noté cet internaute.
Et cet autre d’ajouter : «C’est bien tous cela mais je trouve très encourant le fait qu'on encourage une société étrangère à monopoliser un secteur aussi vitale que télécommunication et je me demande ou sont les hommes d'affaires sénégalais? Sauf sil n'y a pas un qui peu créer une société qui pourra concurrencer cette société et aide à diminuer le cout parfois très élevé des services qu'offrent cette société.».
Très critique, celui-ci décrète que Orange ne contribue à rien du tout dans leur pays. Et que cette situation ne peu pas continuer.
«Vous faites les beaux yeux aux Présidents corrompus pour s’octroyer les parts de marchés et faire vos chiffres. Le consommateur lambda souffre au avec vos rackets, vols et surfacturations. Changer de Cap y en a marre.», dénonce-t-il.
Les messages de critique ont continué de tomber sur internet jusque sur la page Facebook officielle de la présidence de la République du Sénégal qui avait posté des photos de la rencontre.
SDN/kaoci.com

26/02/2018

LES CHINOIS A DAKAR

Un Centre culturel chinois à Dakar

senegal

A Dakar, il y a la face visible de la communauté chinoise : les commerçants en gros du boulevard du Centenaire, les ouvriers sur les chantiers, les restaurants. Mais il y a aussi l’aspect culturel, bien moins connu. L’ambassade de Chine organise par exemple des compétitions pour récompenser les Sénégalais qui étudient les langues et cultures chinoises. Et au cœur de ce soft power à la chinoise se trouve l’institut Confucius de Dakar, un lieu où l’on vient par passion, mais aussi et surtout pour se trouver un travail.
Ecoute: http://www.rfi.fr/emission/20180225-centre-culturel-chino...
Lou Garçon/RFI

25/02/2018

HAUSSE DE LA CONSOMMATION D'ELECTRICITE

Hausse de 9,2% de la consommation d’électricité en 2017

electricite.jpg

La consommation d’électricité du Sénégal a connu une hausse de 9,2% au terme de l’année 2017 comparée à de l’année 2016, selon les données établies par la Société nationale d’électricité (Senelec).
Cette consommation s’est établie à 3.147.900 millions de kwh contre 2.881.800 millions de kwh en 2016, soit une augmentation de 266.100 kwh.
Cette hausse est occasionnée à la fois par la moyenne et la basse tension. La première a enregistré 11,8% de progression à 951.500 kwh contre 850.900 Kwh en 2016.
Quant à la basse tension, elle connait une hausse de 10,4% à 2,040 millions de Kwh contre 1,848 million de Kwh en 2016.
De son coté, la haute tension se retrouve avec une baisse de 14,6% à 155.600 kwh alors que le niveau de consommation se situait à 182.100 kwh au terme de l’année 2016.
APA/africatime.com

L'INFLATION DU SENEGAL

Le taux d'inflation s'est établi à 1,3% en 2017

dakar-marche.jpg

Le taux d’inflation en 2017 au Sénégal s’est établi à 1,3%, en deçà de la norme de 3,0% édictée au sein de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a-t-on appris auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Selon cette structure, les prix à la consommation n'ont pas connu de variations sensibles.
« La flambée des prix des biens et services de loisirs et culture et des restaurants et hôtels est compensée par le repli des prix des services de communication, des produits alimentaires et boissons non alcoolisées et de logements, eaux, électricité, gaz et autres combustibles », avance l’ANSD.
En variation trimestrielle, le niveau général des prix à la consommation est quasi stable au quatrième trimestre 2017.
L’ANSD note à cet effet que les hausses modérées des prix des services de l'enseignement, des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants et de santé sont compensées par le fléchissement de ceux des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, ainsi que des biens et services de « communication .
APA/africatime.com

24/02/2018

COMMUNICATION GOUVERNENTALE

Le Ministère Transports aériens-Développement-Infrastructures aéroportuaires communique:

vlcsnap-2017-02-13-09h47m37s107-548399.png

La mesure de vérification systématique du carnet de vaccination contre la fièvre jaune de tout voyageur à l’arrivée à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) est suspendue jusqu’à nouvel ordre.
23 février 2018

Communiqué officiel

SOMONE PARADIS FRAGILE

Somone : La vie tient sur le fil du tourisme

c09a7a74c9b12090d8ddd87355132aaf_XL.jpg

Bercé par la mer et baigné une lagune peuplée d’huitres, de cabres et de langoustes, la commune de Somone doit beaucoup au tourisme et à la générosité de la nature. Les premières vagues des touristes ont fondé le quartier Torino. Au fil des années, d’autres européens n’ont pas pu se passer de la beauté idyllique de cette localité aux rues ayant une allure de galerie d’art. On peut aussi se balader au bord des canoës sur la lame d’eau ou s’évader dans le sentier écologique de la réserve d’intérêt communautaire.
Le village de Somone ne tangue plus entre le conservatisme et l’ouverture ; du moins au plan architectural. A part les rues sableuses et sinueuses serpentant entre les concessions et les maisons juchées sur des dunes côtières, des villas aux lignes importées poussent dans tous les coins. Les quartiers traditionnels tels que Ndioufène ou Mboyène sont dans l’œil du vent du changement. Le village est pourtant revenu de loin. Il a été ravagé par la peste dans les années 20. « Somone a été décimé par la peste en 1920, il a été rasé avant d’être reconstruit », nous confie Arona Lô, âgé de 86 ans.
A Somone, les terres appartenaient à des « Lamanes ». C’est après les réformes que beaucoup d’habitants ont perdu leurs terres à cause de l’expropriation. Actuellement, la course vers l’accumulation de richesse a entraîné, selon ce sage, la vente effrénée de champs et des potagers. « Je ne vais pas seulement parler de Somone. La spéculation foncière touche également Saly et Ngaparou. Il sera très rare de voir des autochtones qui ont plus de 500 mètres carrés », avance Pa Arona Lô, considéré comme l’un des plus âgés du village de Somone qui fut fondé par Mame Baye Yam, venu du Dioloff. A l’origine, la pêche et l’agriculture étaient les activités principales. Mais la première incursion d’un touriste entre 1940 et 1951 va précipiter l’émergence d’une nouvelle vocation. Somone devient la nouvelle destination entre 1958 et 1959. « Le premier blanc qui était venu s’est installé au bord du fleuve, après il y a eu 7 et 8 autres. Au fil des années, le nombre n’a cessé d’augmenter », se souvient Pa Arona Lô. Après c’est par vagues que les touristes blancs déposent leurs valises au bord de la lagune et de la mer. Certains y construiront de belles villas. « Ce sont des sénégalos, ces derniers viennent chaque année. D’autres se sont installés et ils ont épousé des Sénégalaises ou, pour être plus juste, ils ont des copines sénégalaises », fait savoir un artiste peintre. Leur présence et leur contribution à l’économie nationale relativisent la notion d’étranger aux yeux d’une responsable de l’agence immobilière Ambre. « Pour moi, je ne peux pas considérer ces toubabs qui vivent au Sénégal depuis une trentaine d’années comme des étrangers. Non ! », objecte Penda Guèye. C’est à juste raison. C’est le tourisme qui a changé le visage de Somone et l’a sorti de l’anonymat.
Torino, un quartier huppé au bord de la mer
A Torino, à l’angle de la rue de Café des Arts, trois petites voitures sont immobilisées devant une villa. Des taximen sont à l’ombre des arbres. Ils conversent. Leurs conservations s’interrompent dès que des touristes sortent des hôtels. « Vous avez besoin d’un taxi », lancent-ils sans insistance. Certains déclinent. Ils préfèrent la marche pour les petites courses. Les minutes passent.
Peu de clients viennent demander les services des taximen. Après cette séquence, un couple d’un certain âge se pointe. « Nous voulons aller à Ngasobil », s’exprime l’homme. Deux conducteurs bondissent de leur banc et se proposent de les transporter. Mais l’un des taximen se désiste. Son camarade se charge de leurs incursions pour 30.000 francs Cfa. « La journée est bonne pour lui », confie un des taximen. Depuis quelques années, ce n’est pas tous les jours qu’un taximen rentre avec 30.000 francs depuis la crise d’Ebola. Le secteur du tourisme traîne cette crise comme une séquelle après une intervention chirurgicale. Durant les années 2005, 2006 et 2007 qui sont pour ce conducteur l’âge d’or du tourisme dans la zone, le secteur faisait vivre Somone et d’autres villages. « Lors des excursions dans des villages, les touristes se rendent compte de l’état des besoins des villageois. Une fois en Europe, ils collectent des dons de médicaments et de matériels médicaux et parfois construisent des salles de classe », raconte ce conducteur. Un peu avant, se trouve un autre petit garage non loin d’autres complexes hôteliers. Babacara Dop, originaire de Kaolack, est arrivé à Somone en 1995. Il était attiré par le tourisme florissant. C’est un homme au cœur lourd qui s’est prêté à un jeu de comparaison. « Je vous dis que les périodes où le tourisme faisait vivre ceux qui ne sont pas du secteur est derrière nous. Les touristes ne sortent plus actuellement, parce qu’on a entretenu ce climat d’insécurité. Dans les hôtels, on leur dit de ne pas sortir. La conséquence, les touristes ne dépensent presque pas en dehors des hôtels ou des résidences. Seuls les anciens continuent à faire des excursions », démontre Babacar Diop. Moustapha Diouf, interrogé au restaurant Brise de la Mer, garde en mémoire les années de tourisme de masse en 2004, 2005 et 2006. « A mon avis, le nombre de touristes qui arrivent a beaucoup diminué au cours de ces dernières années. Somone vivait bien de cette activité », a laissé entendre Moustapha Diouf.
Oumar Ba et Idrissa SANE( Textes) et Assane SOW (Photos)
http://www.lesoleil.sn/grand-air/item/76052-somone-la-vie...

DANGEROSITE DES ROUTES SENEGALAISES

Le permis à points contre les accidents routiers

_100152166_0d64d9bb-a292-42e7-9c24-df497788279d.jpgLe ministère sénégalais chargé des transports terrestres veut instaurer le permis à points pour tous les types de véhicules. La mesure annoncée depuis juin 2017 devrait entrer en vigueur à partir de juillet prochain.
Initialement prévue en janvier 2018, l'application de cette mesure n'a pas eu lieu. Des accidents de la route survenus lors du pèlerinage musulman de Porokhane (centre) ont emmené le ministère des transports terrestres à vouloir rendre effective l'application du permis à points dès le second semestre de cette année.
Neuf personnes ont été tuées dans une série accidents, qui ont fait en tout 62 blessés lors du pèlerinage de Porokhane. Le bilan est lourd, mais les accidents font beaucoup plus de morts et de blessés lors des grands rassemblements religieux au Sénégal.
Copyright de l’image Getty Images
Image caption Une photo d'archives - Les accidents de la route font des centaines de morts et de blessés par an au Sénégal.
En marge de sa visite aux victimes des accidents survenus lors du pèlerinage de Porokhane, à l'hôpital régional de Koalack (centre), le ministre des transports terrestres, Abdoulaye Daouda Diallo, a promis l'entrée en vigueur, dès juillet prochain, du permis à points et l'installation de points de contrôle technique des véhicules dans toutes les régions du pays.
Facteurs "accidentogènes"
Avec le permis à points, le gouvernement sénégalais espère réduire "les comportements dangereux" de certains conducteurs, même s'il reconnaît qu'il y d'autres facteurs "accidentogènes" comme la mauvaise qualité et le défaut d'éclairage d'une partie du réseau routier national.
Selon les médias locaux, la mesure censée entrer en vigueur en juillet prochain engendre déjà le mécontentement de certains acteurs des transports en commun, qui pourraient également être interdits de circuler au-delà de 20 heures.
Les accidents de la route font des centaines de morts et de blessés chaque année au Sénégal. Le mauvais état des routes et des véhicules, ainsi que le mauvais comportement de certains chauffeurs sont souvent cités comme étant les causes des accidents.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, les accidents de la route font 26 morts par heure en Afrique.
BBC.com

23/02/2018

FIEVRE JAUNE: INFOS

Fièvre jaune : « Nous allons produire de 10 à 15 millions de vaccins par an au Sénégal »

c584624_10127-1x751ml.jpg

La plus grande unité de production d’Afrique sera opérationnelle en 2018, à Diamniadio, à l’est de Dakar.
Fin 2018, sortira de terre la plus grande unité de production de vaccins contre la fièvre jaune d’Afrique. Ce projet nommé Africamaril d’un coût total de 23 millions d’euros (plus de 152 millions de francs CFA) est cofinancé par l’Agence française de développement [partenaire du Monde Afrique], la Banque islamique de développement et l’Etat du Sénégal. Le bâtiment de 3000 m2 s’élèvera à Diamniadio, à l’est de Dakar.
Pour André Spiegel, administrateur général de la Fondation Institut Pasteur de Dakar et médecin épidémiologiste, il y a « un souhait de continuer cette mission » de production de vaccins et de sensibilisation. Aujourd’hui, 90 % des cas de fièvre jaune sont détectés sur le continent africain.
Dans quel contexte sanitaire arrive le projet Africamaril ?
C’est un contexte qui est le même depuis des années. A la Fondation Pasteur de Dakar, nous sommes un organisme préqualifié qui nous autorise à vendre à des organismes internationaux comme l’Unicef des doses de vaccins contre la fièvre jaune et nous avons ce souhait de continuer la lutte. Notre fondation privée non lucrative vend ses vaccins et réinvestit les bénéfices dans des actions de santé publique.
Les chiffres de l’OMS parlent de 508 millions de personnes exposées au virus dans 34 pays en Afrique. Nous n’avons pas de statistiques fines, mais on estime environ 130 000 cas par an et 44 000 décès. Cette maladie est transmise par les moustiques et n’est pas strictement humaine, les singes étant des amplificateurs de la maladie, ce qui ne nous permet pas de l’éradiquer. Les symptômes arrivent tardivement, la maladie donne de la fièvre, s’attaque au foie, détruit les facteurs de coagulation et crée des fièvres hémorragiques. Il n’y a pas de thérapie après le déclenchement de la maladie. Le vaccin contre la fièvre jaune est l’un des plus efficaces qui existe en une injection. En Afrique, l’un des problèmes est le déplacement long des populations rurales vers les centres de vaccination. Il suffit d’une vaccination à l’âge de 9 mois pour avoir une immunité qui durera très longtemps, à vie.
Pourquoi manquons-nous de doses aujourd’hui ?
Nous sommes en manque car il y a peu d’unités de productions [quatre unités existent actuellement : au Sénégal, en France, au Brésil et en Russie] et les producteurs qui rentrent dans le système doivent acquérir un savoir-faire compliqué. C’est un vaccin vivant pour lequel l’œuf est le milieu de culture. C’est une production extrêmement manuelle, où on injecte le virus atténué sur un embryon de poulet et où, à la fin du processus, on doit encore avoir un vaccin vivant stérile et atténué, alors que l’on travaille sur œuf, avec un procédé manuel extrêmement important, et qu’on ne peut ni filtrer, ni irradier pour lever les bactéries. Et il peut arriver qu’un producteur de vaccin ait un problème sur sa chaîne et arrête sa production pendant quelque temps.
Les besoins sont importants : il faut vacciner la population de l’Afrique et de l’Amérique du Sud, ce qui explique cette nécessité de disposer d’un nombre de vaccins supérieur à celui que l’on a actuellement. Et c’est un vaccin conçu pour la santé publique, avec des marges qui ne sont pas aussi élevées comme d’autres vaccins, comme celui de la grippe.
A combien s’élève la production mondiale actuelle de vaccins, et à combien s’élèvera-t-elle avec la nouvelle unité de production ?
Les chiffres sont confidentiels, nous ne partageons pas nos données avec les autres unités de production. Mais disons actuellement, les besoins annuels sont à 30 millions de doses, et cela évoluera. L’OMS a développé ses campagnes préventives de vaccination, et il faudra alors plus de doses que ce chiffre de base. C’est assez difficile, car autant sur le taux de natalité, on arrive à estimer les besoins, mais pour faire ce rattrapage ça dépend de la situation de chaque pays. L’OMS souhaiterait dans les années à venir 50 à 60 millions de doses pour remettre à niveau les unités de vaccination où les vaccinations n’étaient pas forcément bien faites. En ce moment en Afrique, il y a des services qui n’arrivent pas à assurer plus de 60 % à 70 % de la vaccination.
Actuellement, notre unité de production produit 5 millions de vaccins par an avec un maximum de 10 millions. Fabriquer des vaccins en Afrique est plus astreignant qu’ailleurs. On est tributaire de l’étranger, nos œufs viennent d’Allemagne. Certaines maintenances de nos équipements doivent se faire en France ou en Allemagne. Avec la nouvelle unité de production, on vise une production annuelle de 10 à 15 millions de vaccins avec une capacité maximale de 30 millions.
Pourquoi cette nouvelle unité de production s’installe au Sénégal ?
Où vouliez-vous qu’on s’installe ? La Fondation Institut Pasteur de Dakar produit des vaccins contre la fièvre jaune depuis 1937, nous nous installons dans le pays où on travaille. Notre unité actuelle a 25 personnes, et à l’exception d’une, toutes sont sénégalaises. Le savoir-faire est ici. Et la nouvelle unité de vaccins comptera environ 70 personnes, dont les trois quarts seront des techniciens de laboratoire.
L’AFD nous fait un prêt pour financer le projet à hauteur de 6,5 millions d’euros, l’Etat du Sénégal nous prête une autre partie sous forme de subventions et la Banque islamique est un prêt souverain, fait à l’Etat du Sénégal et que l’Etat nous rétrocède. Le président Macky Sall nous soutient et a vu l’intérêt de garder cette compétence au Sénégal et d’en acquérir d’autres pour plus tard, nous permettre de développer d’autres types de vaccins
Propos recueillis par Laurann Clément (contributrice Le Monde Afrique, Dakar)
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/02/19/fievre-j...

Il est à noter que LE VACCIN CONTRE LA FIÈVRE JAUNE DEVIENT OBLIGATOIRE POUR LES TOURISTES...
Tout voyageur qui n'a pas son carnet de vaccination à jour (ou qui ne le présente pas) sera vacciné directement sur place à l'AIBD.

Vaccination fièvre jaune valable à vie
Dans le contexte des voyages internationaux, la durée de protection conférée par la vaccination contre la fièvre jaune passe de 10 ans à la vie entière.
« Par conséquent, à compter du 11 juillet 2016, aucun État Partie ne peut exiger des voyageurs internationaux, pour les certificats existants ou nouveaux, la revaccination ou une dose de rappel de vaccin antiamaril comme condition d’entrée, quelle que soit la date à laquelle le certificat international de vaccination a été délivré initialement » stipule l’OMS.
Même si votre vaccination a été faite avant l’émission de cette nouvelle règle, et même si la validité est indiquée à 10 ans sur votre carnet de vaccinations, il est désormais considéré que vous êtes protégé à vie avec une seule injection.
https://www.vaccinations-airfrance.fr/actualites/fievre-j...

NOUVELLES DISPOSITIONS POUR LA SECURITE ROUTIERE

Plus de circulation interurbaine entre 22 heures et 6 heures

un-accident-de-nuit-image-illustrtive-696x448.jpg

Vu la récurrence des accidents (le plus souvent nocturne) sur les routes interurbaines, le gouvernement a pris la décision d’interdire toute circulation interurbaine entre 22h et 06h du matin. C’est le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo qui en a fait l’annonce.
« Nous avons décidé dans les semaines à venir d’interdire toutes les circulations interurbaines entre 22 heures et 6 heures. C’est une mesure qu’on va nécessairement prendre pour réduire les accidents », informe le ministre. Abdoulaye Daouda Diallo s’exprimait ainsi après sa visite au chevet des blessés d’un accident de la route au Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niasse de Kaolack, renseigne l’APS.
Le gouvernement compte également instituer, à partir du second semestre 2018, le permis à points. Cette fois ci dans le but de combattre l’indiscipline sur les routes. « Nous avons constaté qu’au-delà des difficultés (liées à la vision de nuit) et autres, se pose le comportement des conducteurs. Il y a lieu de travailler davantage pour ramener les usagers à la raison« , précise-t-il.
senenews.com

22/02/2018

LA CORRUPTION NE S'ARRANGE PAS

Corruption: Le Sénégal cloué dans la zone rouge

9eafa7cde366b882a562e97f3c9f9cda97dcb748.jpg

Le Forum civil a publié hier, mercredi 21 février, le rapport 2017 de l’Indice de perception de la corruption (Ipc). L’étude attribue au Sénégal le même score qu’en 2016 : 45 sur 100.
Le pays fait donc du surplace, cloué dans la zone rouge qui concentre les pays n’atteignant pas 50 points. Au classement, le Sénégal est 66e au niveau mondial et 8e au plan africain.
L’enquête de la section sénégalaise de Transparency international concerne 180 pays. Elle fixe la moyenne mondiale à 43,07 points et celle africaine à 32,02 points.
Le classement est dominé par la Nouvelle Zélande (89 points/100). En Afrique, le pays le moins corrompu, selon l’étude, est le Botswana (61/100).
Seneweb News

21/02/2018

LE PONT DE FOUNDIOUGNE

Foundiougne: Le pont à péage va désenclaver les îles du Saloum et favoriser l’accès à la Gambie

pont770.jpg

La construction du grand pont à péage de Foundiougne va permettre de désenclaver définitivement cette ville, ainsi que les îles du Saloum en partie et faciliter aussi l’accès à la Gambie, a-t-on appris du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.
"Le pont permettra aussi de générer en termes de retombées économiques et sociales : la circulation des personnes et des biens, le développement de l’agriculture et de la pêche avec la facilitation de l’écoulement des produits", selon document dudit ministère.
Le document évoque aussi comme autre retombée "le développement du tourisme constituant un fort potentiel dormant, le développement social des populations par la facilitation d’accès aux établissements scolaires et sanitaires".
D’une longueur totale de près de 1300 mètres avec des bretelles, le pont est raccordé à la route nationale N°9 d’un linéaire de 1540m.
Les autres caractéristiques du pont et les standards d’aménagements projetés concernent la coupe transversale de l’ouvrage d’une largeur de 11,40 m et deux trottoirs de 1,5 m bordés de garde-corps de type normalisé S8.
Avec deux voies de 3,70 m chacune, la chaussée est en toit en dévers de 2%. Le pont comporte aussi 32 travées de 40 mètres linéaires chacune.
Les deux travées dites navigables entre les piles P16 et P18 présenteront les caractéristiques minimales suivantes : un tirant d’air de 28m, une ouverture entre nu des deux piles adjacentes de 40m.
Le document précise par ailleurs que les fondations seront de type profond, avec des pieux de diamètre 1500 et 2000 de profondeur, variant de 55 à 60 m.
Le coût du projet est arrêté à 71 042 155 US$, soit 41 milliards 600 millions de F CFA, financés par Eximbank China. La contrepartie sénégalaise s’élève à 255 millions 193 mille 309 de F CFA.
Au deuxième jour de sa tournée dans le Sine-Saloum, le président de la République, Macky Sall, procédera à la pose symbolique de la première pierre de la construction du grand pont à péage de Foundiougne.
Auparavant, il est attendu à Passy, où il va inaugurer la route Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone (sur la RN5), qui a fait l’objet d’une réhabilitation.
Lundi, le chef de l’Etat a présidé la cérémonie officielle d’inauguration de la route Fatick-Kaolack réhabilitée par l’entreprise Jean Lefebvre Sénégal. Les travaux sur cet axe d’une longueur de 42 kilomètres, ont coûté 16,4 milliards de francs CFA, selon le gouvernement.
Le chef de l’Etat a aussi inauguré le même jour la route reliant Dinguiraye à Keur Ayip, dans la région de Kaolack (centre). Cette route longue de 41 km, a été réhabilitée par l’Agéroute, à hauteur de 22 milliards de francs CFA.
AB/ASG/ASB/APS

LE PONT SENEGAMBIEN AVANCE

Pont Sénégal-Gambie

f0bb9a421eec72a22eef00b4f1a62a2d1231002a.jpg

Le pont entre le Sénégal et la Gambie pourra bientôt passer de chimère à la réalité. Cette infrastructure toujours promise et jamais réalisée est à un stade avancé. A ce jour, indiquent des ressources, le plus difficile a été fait. Les piles qui doivent soutenir le tablier de l’ouvrage sont déjà construites. Et c’est ce qu’il y avait de plus compliqué dans cette affaire.
Il est à noter aussi qu’après les lenteurs et le rythme de sénateur connus aux débuts, les travaux sont aujourd’hui accélérés. D’aucuns se demandent si les ouvriers sur le terrain ont reçu des instructions venant d’en haut pour aller plus vite. Censé mettre un terme à l’enclavement de la Casamance, le pont, infrastructure sous-régionale, a toujours été rejeté par la partie gambienne, Yaya Jammeh en particulier.
EnquetePlus

VOUS AVEZ DIT "EMERGENCE"?

Rosso Sénégal: Un lycée sans eau ni électricité, 4 salles de classe pour 735 élèves, un seul professeur d'Espagnol et...

20320753-23844072.jpg

La situation des élèves des lycées dakarois, qui se disent préoccupés par la grève des enseignants, est une goutte d'eau à boire, comparée à tous les problèmes que vivent leurs camarades du lycée de Rosso Sénégal (Nord du Sénégal, frontière avec la Mauritanie). Ces derniers doivent faire avec un établissement matérialisé que par quatre salles de classe, sans eau ni électricité, pour un effectif de 735 élèves. Pire, il n'y a qu'un seul professeur d'Espagnol dans tout l'établissement.
Ras-le-bol de cette situation qui se répercute dans la qualité de l'enseignement, les élèves sont descendus dans la rue ce mardi pour interpeller les autorités. "Nous lançons un appel solennel au président de la République des conditions désagréable dans lesquelles nous étudions. Nous avons un lycée qui compte 4 salles de classe. Nous avons moins de 150 tables-bancs pour tout le lycée. Le lycée engendre le collège de Ragg, le collège de Ndiatane et le collège de Rosso Sénégal", a dénoncé leur porte-parole Souleymane Diop sur les ondes de la Rfm
Aussi, les élèves interpelle directement le chef de l'Etat sur les conséquences des mauvaises conditions d'études. "Macky Sall doit savoir que nous devons avoir un lycée digne de ce nom parce que nous le méritons. L'année dernière, nous étions derniers dans tout le département à cause des conditions difficiles que nous vivons. De 08h à 12h, on ne peut même pas faire un cours de 2 heures de temps. Une salle de classe qui compte 84 élèves, c'est inadmissible".
pressafrik.com

20/02/2018

PAUVRE SONATEL...

La Sonatel a perdu de l'argent

sonatel.jpg

La Sonatel a publié ce lundi ses résultats financiers au titre de l'exercice 2017. Le groupe a réalisé 202,2 milliards de francs Cfa de bénéfices. Un résultat net en baisse (-6,3%) par rapport à 2016. Les gains ayant atteint, l'année dernière, 216 milliards de francs Cfa.
Dans un communiqué parvenu à Seneweb, la Sonatel explique cette baisse par deux facteurs : les effets de change significatifs et la forte croissance des amortissements. Celle-ci, informe le groupe, est "consécutive aux investissements importants réalisés au cours des 3 dernières années (près de 800 milliards de FCFA incluant les coûts des licences 4G, le renouvellement des différentes concessions et l'acquisition en Sierra Leone), pour consolider les fondamentaux du leadership du groupe dans un contexte de transformation numérique en accélération".
"Ces investissements permettent déjà du reste en 2017, une accélération de la croissance du Chiffre d'affaires et de l'EBITDA (Earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization, en français Bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement, Ndlr) sur le périmètre historique (hors Orange Sierra Léone)", souligne-t-on dans le communiqué.
En effet, le chiffre d'affaires de la Sonatel a progressé de 7,7%, s'établissant à 972,9 milliards de francs Cfa. Ce, souligne le groupe, "malgré les impacts défavorables de la dépréciation du franc guinéen et du Leone".
L'opérateur de télécommunications informe que "cette croissance des revenus est tirée par le développement de l'activité mobile, elle-même tirée par les usages de la donnée mobile, des services à valeur ajoutée et des services d'Orange Money". Il ajoute que "sur le périmètre historique (Hors Sierra Leone), la croissance s'est accélérée pour s'établir, à base comparable, à +5,3% par rapport à 2016 soit une amélioration de +1,5 points (+4,8% en 2016)".
Seneweb news

14 MILLIONS DE TONNES AU PORT DE DAKAR

Plus de 14 millions de tonnes de marchandises débarquées au Port de Dakar en 2017

Port-de-Dakar-600x450.jpeg

Les débarquements de marchandises au Port autonome de Dakar (PAD) au terme de l’année 2017 se sont établis à 14,241 millions de tonnes, a appris APA auprès de l’entreprise portuaire.
Comparés à l’année 2016 où ils s’élevaient à 13,263 millions de tonnes, ces débarquements ont enregistré une hausse de 7,4% en valeur relative et 978.000 tonnes en valeur absolue.
Cette augmentation est occasionnée principalement par les débarquements de marchandises diverses et d’hydrocarbures raffinés.
Les premiers se sont établis à 11,788 millions de tonnes contre 10,958 millions de tonnes en 2016 (plus 7,6%).
De leur côté, les débarquements d’hydrocarbures raffinés ont progressé de 7% à 995.600 tonnes contre 930.300 tonnes en 2016.
En revanche, les débarquements de pétrole brut ont augmenté de seulement 3,5% à 1,199 millions de tonnes.
Concernant les embarquements de marchandises, ils ont enregistré une hausse de 7,1% à 5,001 millions de tonnes contre 4,671 millions de tonnes en 2016.
Cette situation est essentiellement due aux phosphates dont les embarquements ont fait un bond de 238% à 792.200 de tonnes contre 234.600 tonnes en 2016.
Les produits de la mer avec une hausse de 5% ont également contribué à la hausse des embarquements à 262.800 tonnes contre 250.300 tonnes en 2016.
En revanche, les marchandises diverses (moins 5,7%) ont impacté la progression des embarquements, passant de 4,186 millions de tonnes en 2016 à 3,946 millions de tonnes un an plus tard.
MS/of/APA

LA ROUTE FATICK-KAOLAK INAUGUREE

Inauguration du tronçon Fatick-Kaolack

20298650-23830471.jpg

Le Président Macky SALL a inauguré ce matin le tronçon Fatick-Kaolack, d’un coût global de 16 milliards 400 millions sur une distance de 42 km. Ce corridor permet de relier le Sud et l’Est du pays pour les axes Dakar-Bamako/ Dakar-Conakry / Dakar- Bissau et Dakar-Banjul.
Ndarinfo

19/02/2018

NEWS DE L'AEROPORT

AIBD : ces chiffres qui renseignent sur la marche du nouvel aéroport

aibd_2017-12-15-photo-00002106-696x522.jpg

La date du 7 décembre dernier marquait l’ouverture officielle de L’Aéroport international Blaise Daigne de Diass (AIBD), ce nouveau joyau, édifié à coup de milliards et installé hors de Dakar, précisément à Diass, dans la ville de Mbour. D’après un communiqué parvenu à l’APS ce dimanche, les premiers statistiques révèlent que cet aéroport international a enregistré 4533 mouvements d’avions, et accueilli 354 970 passagers, ainsi que deux nouvelles compagnies aériennes.
Les détails de ce communiqué révèlent que l’AIBD accueille ce lundi à 12 heures, une toute nouvelle compagnie aérienne dénommée Air Peace, classée troisième compagnie aérienne nigériane devant desservir le Sénégal, après Arik et Med View.
Malgré un début timide, l’AIDB fait montre d’une exploitation haussière du trafic et des passagers. Récemment, les aiguilleurs avaient entamé quelques jours après l’inauguration, une grève pour déplorer les conditions de travail. Cette grève laissait présager un climat dubitatif quant à l’état et aux conditions d’inauguration de ce nouveau bijou.
Bâti sur une superficie de 42 hectares, cet aéroport qui dispose d’un volume de fret de 50.000 tonnes, peut également accueillir jusqu’à 3.000.000 de passagers au cours de l’année.
Pour rappel, c’est en décembre 2007 que l’ancien président de la République Maître Abdoulaye Wade a posé la première pierre pour la construction de cet aéroport. Laquelle construction a été plombée par plusieurs retards et obstacles financiers. Le groupe Summa-Limak s’est vu confié la poursuite des travaux en fin 2016, après que Saudi Bin Laden Group ait été dessaisi, suite à un conflit avec l’Etat sénégalais.
A. SENE/senenews.com

MOURIR AU SENEGAL

Trop de morts évitables au Sénégal

20258033-23810270.jpg

Les Sénégalais meurent souvent, trop vite, trop facilement et même de manière non nécessaire. On meurt pour n’importe quoi et souvent même pour de la négligence et des futilités. Les causes de mort évitables sont nombreuses. La mort doit être exceptionnelle pour les êtres humains.
Nos services de statistiques doivent se pencher sur la mort au Sénégal, ses causes et les âges qui décèdent le plus. J’ai cherché mais je n’ai pas trouvé de documents compréhensifs sur la mort au Sénégal ; cela est important pour la prospective et les politiques publiques.
Pour une banale syncope, un malaise, les Sénégalais meurent. C’est parce qu’il n’ya pas de services d’urgence et de secours de proximité. Bizarrement, ces morts par malaise se produisent partout, au bureau, au marché, dans les rues, dans les familles et même dans les salles d’urgence des hôpitaux.
Pour une banale opération chirurgicale avec anesthésie générale, les malades ne se réveillent pas et meurent.
Il y a trop de morts par accidents de voiture et de moto Jakarta. Il s’agit le plus souvent de jeunes adultes, bras valides dont le Sénégal a besoin.
Les Sénégalais meurent par dizaine sur leur chemin vers les innombrables ziara et gamou que compte notre pays.
Les enfants se noient et meurent pour leurs loisirs.
Il semble que les professeurs d’université meurent vite après leur retraite en apportant avec eux leur sagesse dont nous avons toujours besoin.
Pour une banale rixe, un désaccord insignifiant dans les arrêts de bus et les gares routières, les couteaux sortent et les Sénégalais meurent.
Pour une banale histoire d’amour, les adolescents s’entretuent, les coépouses se déversent de l’huile chaude ou s’ébouillantent.
Les Sénégalais sont régulièrement tués dans leurs quêtes de pitance quotidienne ; les pêcheurs sont tués par les gardes côtes étrangers ; les ramasseurs de bois morts sont tués dans les forêts ; les citoyens ordinaires sont tués lors de contrôles de routine aux frontières ;
Les Sénégalais meurent de plus en plus dans les services de gendarmerie, de police, de douanes, des eaux et forêts etc…
Même les cambrioleurs et les agresseurs de rue n’épargnent plus leurs victimes et les tuent systématiquement pour ne pas être dénoncés.
Les enfants sont tués par les morsures de serpents.
Les femmes enceintes meurent à l’accouchement.
A l’étranger comme à l’intérieur du Sénégal, les Sénégalais meurent, et souvent, meurent pour rien, trop facilement, trop rapidement. Et puis beaucoup d’entre eux sont enterrés précipitamment, sans que l’on sache pourquoi ils sont morts.
La mort fréquente des Sénégalais interpelle le gouvernement, les députés, et toutes les institutions sociales et religieuses.
L’excès de mort est un indicateur d’un mauvais développement humain. Les Sénégalais meurent par non accès aux services sociaux de base. Les Sénégalais meurent parce qu’ils ne soignent pas ou tardivement ; les Sénégalais meurent parce ce qu’ils mangent mal ; les Sénégalais meurent parce ce qu’ils sont stressés par la recherche de la dépense quotidienne ; les enseignants meurent parce qu’ils ne parviennent pas à joindre les deux bouts ; les Sénégalais meurent parce qu’ils sont mal transportés, mal sensibilisés et mal informés ; les Sénégalais meurent parce qu’ils sont mal encadrés socialement ; les Sénégalais meurent parce que les services de l’administration leurs sont éloignés et sont négligents.
Les Sénégalais ne meurent pas du fait de Dieu, ils meurent du fait du manque de compassion de leurs élites prédatrices.
Les dirigeants doivent réduire leur promptitude à faire des djiaxals et refocaliser leurs efforts pour attaquer les causes de mort. On meurt très peu de vieillesse et de maladies incurables au Sénégal. Nous devons rompre avec ce « ndogaliya yalla » à chaque mort.
Il est urgent de revisiter les politiques publiques pour qu’elles apportent une réponse concertée et synergétique à la mort non nécessaire des Sénégalais. Le Premier Ministre devrait convoquer un conseil interministériel élargi. Peut-être même que le Président pourrait convoquer un Conseil Présidentiel pour discuter et prendre en charge la question de la mort des Sénégalais.
Une société durable est une société prévenante et de prévention. La prévention de la mort doit être au cœur des politiques publiques et de la vie de nos institutions quelles qu’elles soient.
Que Dieu nous garde, nous donne bonne santé et longue vie. Vive le Sénégal.
Petit GUEYE-Maire de SOKONE/dakaractu.com

LE CIMENT EXPLOSE

La production de ciment dépasse 6,440 millions de tonnes en 2017

10979989-18186679.jpg

La production de ciment du Sénégal au terme de l’année 2017 a atteint 6.441.100 tonnes, a appris APA auprès de la Direction de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Cette structure s’est basée sur les données établies par deux cimenteries (Sococim et Ciments du Sahel) sur les trois que compte le pays.
Comparée à l’année 2016 où elle s’établissait à 6.208.700 tonnes, la production de ciment a connu une progression de 3,7%.
La hausse est due essentiellement aux ventes locales qui connaissent une progression de 17,3% à 3.862.500 tonnes contre 3.293.600 tonnes en 2016.
Quant aux ventes à l’exportation, elles ont enregistré une baisse de 9,9% à 2.622.800 tonnes contre 2.910.100 tonnes au terme de l’année 2016.
MS/of/APA

HAUSSE DE L'ACTIVITE INDUSTRIELLE

Forte hausse de l’activité industrielle en décembre 2017

industrie.jpg

L’activité industrielle au Sénégal est marquée, en décembre 2017, par une forte hausse de 21,2% comparée au mois de novembre 2017, a appris APA auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
« Cette hausse est relativement imputable à une bonne tenue notée dans les industries alimentaires, chimiques, du papier et du carton, des matériaux de construction et extractives », souligne l’ANSD.
Toutefois, cette croissance est atténuée par un repli de l’activité des industries mécaniques, de production d’énergie et une quasi-stabilité de la production des autres industries manufacturières.
Tout de même, il est noté une reprise de l’activité de production des industries textiles et du cuir.
Comparée au mois de décembre 2016, la production industrielle s’est consolidée de 0,6%. La production totale au courant de l’année 2017 s’est, quant à elle, relevée de 2 % par rapport à celle de l’année 2016
apa/africatime.com

18/02/2018

LE SENEGAL FERAIT MOINS D'ENFANTS

La baisse de la fécondité continue au Sénégal

20244402-23804649.jpg

La baisse de la fécondité se poursuit au Sénégal.
En septembre dernier, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a estimé que pour la première fois dans l’histoire du pays, le taux de fécondité était passé en dessous des 5 enfants par femme.
Il est actuellement de 4,7 au niveau national, avec des disparités entre régions, entre les femmes qui sont allées à l’école et celles qui n’ont pas été scolarisées et surtout, entre Dakar et le reste du pays. Dans la capitale sénégalaise, une femme aura en moyenne 3,2 enfants à la fin de sa vie féconde…
Fawade/senegaldirect.net

LA PÊCHE EN AUGMENTATION

Augmentation de 28.565 tonnes des débarquements de la pêche en 2017

pouisson-550x330.jpg

Les débarquements de la pêche, au Sénégal, durant les douze mois de 2017, ont enregistré une augmentation de 28.565 tonnes en valeur absolue, comparés à la même période de l’année 2016, selon les données établies par la Direction de la pêche maritime. Le cumul de ces débarquements s’est établi à 531.076 tonnes contre 502.511 tonnes durant les douze mois de 2016, soit une progression de 5,7 % en valeur relative. En variation mensuelle, les débarquements de la pêche ont connu une hausse de 741 tonnes entre novembre 2017 et décembre 2017, passant respectivement de 39.925 tonnes à 40.666 tonnes. La hausse des débarquements est liée essentiellement à celle de la pêche industrielle dont le cumul durant les douze mois de l’année 2017 s’est établi à 125.168 tonnes contre 104.640 tonnes en 2016 (plus 19,6%). Quant à la pêche artisanale, ses débarquements ont légèrement augmenté de 2 % à 405.908 tonnes contre 397.871 tonnes à fin décembre 2016.
APA/lesoleil.sn

16/02/2018

LA RAM NE SERA PAS MAITRE AU SENEGAL

Transport aérien Ram « décroche » sur le ciel du Sénégal

téléchargement-4-7.jpg

Alors que RAM a affiché son ambition de s’adjuger 51% de Air Sénégal SA, le Sénégal a joué le repli en forçant le trait sur la préférence nationale. Un avant-goût de ce qui attend les ambitions marocaines en Afrique de l’Ouest, une région considérée naïvement comme acquise.
«Ne nous trompons pas, la clé de la réussite d’une aventure industrielle comme celle-ci, c’est la solidité d’engagement du gouvernement. Les 100% du capital sont détenus par la Caisse de dépôts et de consignations. Il reste 17 milliards à libérer. On ouvre les fonds, mais en conservant notre autonomie stratégique. Il n’est absolument pas question de laisser entrer un investisseur qui prendrait 51% de l’entreprise. J’appelle de mes vœux le privé national». Les paroles sont celles de Philippe Bohn. À 55 ans, ce monsieur Afrique d’Airbus maîtrise bien son sujet et constitue la force de frappe du Sénégal qui veut lancer une compagnie nationale, Air Sénégal SA, qui démarrera son premier vol commercial. L’enjeu est clair : devenir le transporteur principale de voyageurs et du fret provenant de l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe (Italie, France), le Moyen-Orient (EAU) et les États-Unis. Une affaire juteuse qui fait saliver la RAM qui aurait exprimé son intention d’acquérir 51% de la compagnie naissante. Objectif : Utiliser Dakar en tant que grand hub pour capter le trafic du Sénégal et la sous-région pour l’acheminer depuis le hub de Casablanca vers le Moyen-Orient, l’Europe ou les États-Unis. Mais c’est sans compter sur Philippe Bohn et avant lui le président Macky Sall himself.
Les ambitions aériennes de Macky Sall
On rembobine. En 2003, RAM détenait 51% d’Air Sénégal International (ASI) contre 49% pour l’État sénégalais. Or, ce mariage s’avère malheureux pour les deux partenaires en raison de divergences stratégiques. D’un côté, la compagnie marocaine pousse la logique du profit jusqu’au paroxysme, de l’autre, l’État sénégalais qui a le sentiment de servir de pompe à fric. Au final, Air Sénégal International est condamné à l’atterrissage forcé et les deux partenaires mettront des années à discuter de qui va payer l’ardoise des 91,5 millions d’euros de déficit résultant de cet échec. Pour mettre sur orbite Air Sénégal SA, Macky Sall fait preuve d’audace en faisant appel à Philippe Bohn. Au niveau de la symbolique, ce dernier représente un retour de la funeste France-Afrique en raison du management Franco-français qui va diriger la compagnie, indique les médias sénégalais. Pour forcer le trait, Macky Sall écarte les cadors de l’aérien sénégalais, dont les commandants Malick Tall et Thierno Niane. Ce dernier occupera désormais le poste de directeur général de la Caisse de dépôt et consignations qui détient 100% de la compagnie naissante. En clair, Macky Sall veut une compagnie gérée de main de fer avec des outils modernes, loin des manœuvres abscons de politiciens. Cet «échec» de RAM représente un crash test pour l’offensive des entreprises marocaines sur l’Afrique, qui doivent se décider de faire les réglages nécessaires et décider soit d’être partenaires ou maîtres du jeu au risque de subir des revers.
leseco.ma/rewmi.com

15/02/2018

AIBD: UN HUB EN DEVENIR

Macky Sall veut faire du Sénégal "un hub logistique et touristique"

aibd-1.jpg

L’ambition du chef de l’Etat est de faire en sorte que le Sénégal, à travers l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), devienne "un hub logistique et touristique", a indiqué, jeudi à Diass (Mbour), le secrétaire général de la société d’exploitation de l’aéroport, LIMAK/AIBD/Summak SA (LAS), Pape Mahawa Diouf.
"L’aéroport, c’est la porte d’entrée du pays, à partir de laquelle et de sa qualité de services, nous pouvons donner envie à des gens qui sont en transit dans le pays de revenir pour en savoir plus", a notamment estimé M. Diouf dans un entretien avec l’APS en marge d’une visite des responsables de la Délégation générale au pèlerinage à l’aérogare des pèlerins de l’AIBD.
"Nous voulons faire de cet aéroport un cadre où il fait bon vivre. Pour cela, les travailleurs de l’AIBD doivent changer leur façon de travailler, avoir la culture de l’accueil, améliorer le relationnel avec le passager et tous ceux qui bénéficient des services de cet aéroport", a indiqué M. Diouf.
Selon lui, LAS qui travaille à atteindre un tel objectif "peut légitimement compter sur des compétences qui existent déjà sur place, avec beaucoup de profils venus de la société des aéroports du Sénégal (ADS) ainsi que l’expertise étrangère qui est venue renforcer l’existant".
"Depuis que nous avons ouvert les services de cet aéroport, nous pouvons être satisfaits, d’abord parce que nous avons opéré une coordination technique soutenue de haute facture à l’occasion du transfert des activités de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar-Yoff à l’AIBD, d’autant plus qu’aucune interruption de trafic n’a été notée", s’est réjoui M. Diouf.
L’inauguration de l’AIBD a été "une réussite et tout le peuple sénégalais peut être fier de son aéroport et de ses ingénieurs, techniciens et de toutes ses ressources humaines qui ont participé à la mise en service de cette infrastructure aéroportuaire qui constitue un chef-d’œuvre inédit dans la sous-région et même dans l’aviation générale en jetant l’aviation dans le système aéronautique en général", a fait valoir le secrétaire général de LAS.
M. Diouf signale que "des pays développés, comme l’Angleterre, ont opéré un transfert comme celui du Sénégal mais qui, au bout de quelques heures, ont dû connaître une interruption de trafic".
"Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas rencontré de problème de navigation. Cela veut dire, véritablement, que les ressources humaines sénégalaises sont de haute facture et tous les sénégalais doivent être fiers de cette mise en service de l’AIBD qui est une infrastructure de haute qualité qui a rencontré le plébiscite de tout le monde", a indiqué Diouf.
D’après M. Diouf, "les sénégalais exigent une meilleure qualité de service à la hauteur de l’infrastructure et de l’ambition du Sénégal et la société LAS travaille à améliorer l’accueil, l’orientation, ses services...".
ADE/PON/aps.sn

IL N'Y A PLUS D'EAU

La ville de Thiès manque d’eau depuis 12 jours, Dakar également touchée par la pénurie

18f82f58a25d5f9f33ff7121bc5394cb_L.jpg

Certains villes du Sénégal et même certains quartiers de la capitale Dakar manquent cruellement d'eau depuis quelques jours
Assoiffées depuis une douzaine de jours, les populations de Thiès, l’une des plus grandes villes du Sénégal, s’indignent et dénoncent « la désinvolture des autorités » face à la récurrente pénurie d’eau qui guette aussi certains quartiers de Dakar, la capitale du pays.
Pénurie d’eau au Sénégal ! Certaines villes du pays et même des quartiers de la capitale Dakar, sont touchés par la ‘’sécheresse’’. Thiès, l’une des plus grandes villes du Sénégal, située à 70 km à l’Est de Dakar, la capitale, est la plus grosse victime de la pénurie d’eau, au pays de la Téranga. Selon le confrère Le Quotidien qui rapporte l’information, cette ville est privée d’eau depuis 12 jours. Assoiffés et remontés contre les autorités, certains habitants crient leur colère. « Depuis 12 jours, pas une seule goutte du liquide précieux ne s’est exfiltrée des robinets », dixit Abdou Aziz Diop. Un autre, habitant de Mbour III, dénonce l’inutilité du château implanté dans leur quartier. « Le château d’eau implanté dans notre quartier est presque inutile pour les populations qui l’assimilent à un meuble ou une décoration. Pourtant, lors de son inauguration, le Premier ministre nous avait rassurés publiquement que jusqu’en 2025, il n’y aurait plus de problème d’eau dans ces quartiers. Malheureusement, tel n’est pas le cas et la situation a empiré », dénonce-t-il.
Selon le site senenews.com qui cite Le Quotidien, la direction régionale de la Sénégalaise des eaux (SDE) a mobilisé des camions citernes pour essayer de soulager les populations, en attendant de trouver une solution durable au problème. Le site rapporte qu’en mars 2017, la promesse faite par le Premier ministre d’approvisionner plusieurs quartiers en eau n’a pas été respectée. « En mars dernier, avec l’inauguration d’un château d’eau, la promesse faite par le Premier ministre Mahammed Dionne d’approvisionner plusieurs quartiers en eau n’a pas été respectée selon les habitants de Thiès ».
Certains quartiers de Dakar touchés par la pénurie d’eau
La ville de Thiès n’est pas la seule victime de cette pénurie du liquide vital. En effet, selon le site dakaractu.com, une partie des habitants de la capitale Dakar vivent le même calvaire. « Depuis 3 jours, le réseau d’eau potable cause des soucis à une partie des habitants de Dakar. Hormis certains quartiers périurbains sans eau depuis le week-end, les robinets crachent une eau noirâtre et nauséabonde. Dans des quartiers comme la Médina, Gueule Tapée, ou Ouakam, les administrés qui n’osent même plus se mettre sous la douche ou boire cette eau », écrit le site avant de rapporter des propos d’un habitant d’un quartier. « C'est à chaque fois pareil ! D’un seul coup, l’eau devient noirâtre et ça ne s’arrête plus », s’insurge un habitant de la Gueule Tapée. « On ne peut ni la boire ni faire quoi ce que ce soit d’autre avec » ajoute-t-il, désabusé.
Selon dakaractu, l’eau ne coule plus ou coule rarement depuis 72 heures dans certains quartiers de Dakarn notamment les Parcelles assainies, Grand Médine, Cité Keur Damel, Patte d’oie, Cité Soprim.
Face à cette situation, rapporte dakaractu, le directeur de l’exploitation de la SDE, Diéry Ba, a fait une sortie pour donner quelques explications. Selon ce site, il « assimile cette coloration au fait que l’eau distribuée à Dakar provient des forages de Pout et de Dakar qui ont une forte teneur en fer. À cela s’ajoutent des fuites dans les conduites d’eau venant du lac de Guiers ».
Adolphe Angoua/linfodrome.com