31/03/2018

CREDIT BANCAIRE

4.027 milliards FCFA de crédits alloués à l’économie par le système bancaire en 2017

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Le total des crédits alloués à l’économie sénégalaise par le système bancaire en fin 2017 s’est élevé à 4027 milliards FCFA (environ 6,443 milliards de dollars), a indiqué Mouhamed Al Aminou Lô, Directeur national pour le Sénégal de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
M. Lô s’exprimait, jeudi à Dakar, à l’issue de sa rencontre trimestrielle avec l’Association professionnelle des banques et établissement financiers du Sénégal (APBEFS). « Un accroissement de 630 milliards FCFA est noté par rapport à fin 2016 où ces crédits s’élevaient à 3397 milliards FCFA », a ajouté M. Lô.
Selon lui, ces chiffres montrent que le système bancaire sénégalais contribue positivement au financement de l’économie. Au niveau de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le directeur national pour le Sénégal de la BCEAO a indiqué que les prêts consentis par le système bancaire aux huit Etats membres se situent à 1300 milliards FCFA.
« Ce que les banques prêtent à l’économie et aux Etats est supérieur à leurs liquidités. C’est pourquoi elles font recours aux crédits interbancaires et à la BCEAO », a laissé entendre M. Lô.
Partant de là, a-t-il souligné, ces établissements bancaires sont tenus de se conformer aux dispositifs prudentiels Bâle 2 et Bâle 3 entrés en vigueur depuis le premier janvier 2018. Ces novelles normes doivent permettre notamment de renforcer la solidité et la résilience du système bancaire, de promouvoir une bonne maitrise des risques bancaires ou encore de superviser les groupes bancaires sur une base consolidée.
MS/cat/APA

L'EUROPE FINANCE LA SECURITE

L’UE donne 15 milliards F CFA au gouvernement du Sénégal pour renforcer la sécurité

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L’Union Européen (UE) et le Sénégal s’engagent à renforcer leur coopération dans les domaines de la Sécurité intérieure, de la Gouvernance dans le secteur des Transports et de la Compétitivité des entreprises. C’est ce qu’ils ont annoncé dans une publication parue ce vendredi 30 mars 2018 sur Facebook.
La signature a été effectuée, ce vendredi, par M. Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et S.E. M. Joaquín Gonzalez-Ducay, Ambassadeur l’Union européenne au Sénégal.
D’un montant global de plus de 15 milliards F CFA, sous la forme de dons, ce financement s’ajoute aux investissements financiers déjà réalisés par l’Union européenne au Sénégal et s’aligne sur le Plan Sénégal Émergent (PSE) du gouvernement sénégalais.
Souleymane Barry/senenews.com

30/03/2018

LE MAIRE DE DAKAR: 5 ANS DE PRISON FERME

Affaire Khalifa Sall : le maire de Dakar condamné à 5 ans de prison

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Au terme d’un procès qui aura duré près de deux mois et demi, Khalifa Ababacar Sall, député et maire de Dakar, a été condamné vendredi matin à 5 ans de prison ferme dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de la capitale sénégalaise. Ses avocats entendent faire appel de la décision.
Le juge Malick Lamotte et ses assesseurs ont tranché. Accusé d’avoir profité de ses fonctions pour détourner 1,8 milliard de francs CFA (2,7 millions d’euros) de la régie d’avance de la mairie de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, incarcéré depuis le 7 mars 2017, retournera ce soir dans sa cellule, à la prison de Rebeuss, à Dakar.
Après avoir rejeté toutes les exceptions soulevées par la défense, le tribunal l’a en effet condamné à une peine de 5 ans de prison ferme, assortie d’une amende pénale de 5 millions francs CFA, sans dommages et intérêts. « Nous allons faire appel de ce jugement », a confirmé à Jeune Afrique Me Seydou Diagne, l’un des avocats de Khalifa Sall.
Huées et pleurs
L’édile a été déclaré coupable de plusieurs délits, dont « escroquerie aux deniers publics », « faux et usage de faux dans des documents administratifs » et de « complicité en faux en écriture de commerce », mais a en revanche écarté les délits « d’association de malfaiteurs » et de « blanchiment d’argent ».
Le chef d’inculpation de « détournement de deniers publics » a également été écarté, au motif que Khalifa Sall avait déjà été déclaré coupable « d’escroquerie aux deniers publics » pour les mêmes faits. Le caractère « politique » des fonds, dont s’était prévalu la défense du maire, n’a également pas été retenu par le juge Lamotte.
La décision a été immédiatement suivie de huées et de pleurs dans la salle, où les partisans du maire étaient venus en nombre. Sous l’émotion, une femme s’est évanouie et a dû être conduite à l’écart de la salle, où des échauffourées ont rapidement été maîtrisées par les gendarmes déployés en nombre.
Le cas des autres prévenus
Le jugement prononcé vendredi est globalement conforme aux réquisitions du Parquet, qui avait réclamé une peine de sept ans de prison ferme et une amende de 5,49 milliards de francs CFA (8,36 millions d’euros), pour « faux et usage de faux sur des documents administratifs », « association de malfaiteurs », « escroquerie portant sur les deniers publics », « détournement de deniers publics » et « blanchiment de capitaux ».
Les peines des autres co-prévenus s’échelonnent de 6 mois à cinq ans de prison ferme. Ainsi, la secrétaire Fatou Traoré a été condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme. De leur côté, Yaya Bodian et Mbaye Touré, respectivement comptable à la mairie de Dakar et directeur administratif et financier de la municipalité, ont été condamnés tous deux à cinq ans de prison ferme.
Fin d’une longue séquence judiciaire
La condamnation en première instance de Khalifa Sall clôt une longue séquence judiciaire qui aura vu se multiplier les invectives entre les avocats de l’État, ceux de l’édile dakarois et ceux représentant la Ville de Dakar. Au cours du procès, ces derniers n’ont eu de cesse de mettre en avant la thèse « d’un procès politique » destiné à éliminer un adversaire potentiel du président Macky Sall en vue de l’élection présidentielle de 2019.
Deux jours avant le délibéré, le maire de Mermoz-Sacré-Cœur, Barthélémy Dias, un proche de Khalifa Sall, avait déclaré, face aux caméras : « Vendredi, on saura si [le juge] Malick Lamotte est le responsable moral de la section APR [Alliance pour la République, le parti du président Macky Sall] de la justice. Parce qu’il est temps que les gens de l’APR et leurs sbires arrêtent d’instrumentaliser la justice. »
Une théorie qui fait bondir Me Baboucar Cissé, l’un des avocats de l’État dans cette affaire : « Comme on dit, les faits sont têtus. Et ceux reprochés à Khalifa Sall n’ont rien de politique. Il s’agit d’infractions de droit commun. »
Olivier Liffran/jeuneafrique.com

533.000 SENEGALAIS A L'ETRANGER

Les Sénégalais de l’extérieur estimés à plus de 533.000

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Les Sénégalais établis à l’étranger sont estimés officiellement à plus de 533.000, selon des statistiques datées de 2013 qui précisent que 49,7 % de cette diaspora vit en Europe contre 47% en Afrique et 3 % en Amérique du Nord, a-t-on appris mercredi à Dakar lors de la tenue d’un atelier de validation de la politique nationale de migration du Sénégal.
Ces Sénégalais de l’étranger injectent annuellement dans le pays plus de 2338 millions de dollars (1169 milliards de FCFA), d’après des chiffres datés de 2017 et extraits du document de Politique nationale de migration du Sénégal (PMNS).
Présentée lors de l’atelier de validation, la PNMS dont le processus a été lancé en 2015 a donné naissance à un document de 200 pages axées sur les migrations internes et internationales des Sénégalais. Ce document s’articule autour de quatre domaines : la migration gestion des données, économie et emploi, la migration tournée vers les droits humains et le genre, la migration axée sur la santé et l’environnement et la migration qui touche la gestion intégrée des frontières.
En présentant aux partenaires du Sénégal dont surtout l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à des fins de validation du document, le Directeur général de la planification et des politiques économiques du Sénégal, Pierre Ndiaye, a insisté sur le travail assez complet fait par ses rédacteurs.
Selon lui, le document «aborde toutes les questions de migration interne et internationale ainsi que leur interaction avec le développement, et assigne des objectifs prioritaires qui permettent d’atteindre le bien-être des populations migrantes et non-migrantes».
« L’OIM est heureuse d’avoir pu appuyer les rencontres qui ont mené à l’élaboration de ce document», a, pour sa part, indiqué la cheffe de mission de l’organisme onusien au Sénégal, Sophie Nonnenmacher.
Elle a annoncé qu’un plan stratégique opérationnel complémentaire est en cours de réalisation dans le cadre du projet d’appui à la liberté de la circulation des personnes. Ce document, a-t-elle précisé, est mis en œuvre par l’OIM, en collaboration avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).
africatime.com

29/03/2018

167 MILLIARDS POUR L'AGRICULTURE

Le Sénégal veut investir prés de 167 milliards pour soutenir la production agricole

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Pour lutter contre la salinisation des terres et avoir une bonne gestion des eaux de pluies, le Sénégal compte investir 166 802 450 000 F CFA, d'ici, 20 ans.
Cette initiative s'agit bien du Programme national de développement de la petite irrigation locale (Pndill) et du Projet d'appui régional à l'initiative pour l'irrigation dans le Sahel (Pariis), qui comptent investir respectivement 149 233 450 000 et 17 569 000 000 de francs CFA. «C'est un programme de développement d'activité agro-sylvo-pastorales et à la récupération de terres pour soutenir la production agricole.», explique Maissa Goudiaby de la direction des bassins de rétention et des lacs artificiels, selon L'Observateur.
A l'en croire, ce programme vise à augmenter de 60% les productions agro-sylvo-pastorales, de structurer et de renforcer 500 organisations socio-professionnelles...
D'après la même source, à Diourbel, environs 70 sites ont été identifiés et inscrits dans la base de données, avec une possibilité d'actualisation.
senenews.com

LES MICRO PME

Au Sénégal, les micro PME constituent plus de 90% du tissu industriel

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Les micro, petites et moyennes entreprises représentent plus de 90% du tissu industriel sénégalais, a indiqué, mercredi, le Secrétaire général du ministère du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation et des Petites et moyennes entreprises (PME), Makhtar Lakh.
M.Lakh s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de validation de l’étude de benchmarking sur l’utilisation des instruments de défense commerciale et du cadre réglementaire actualisé relatif à la défense commerciale.
Le Sénégal, a-t-il indiqué, s’est résolument engagé dans l’économie de marché avec son adhésion à des accords commerciaux de différents niveaux sous-régional, régional, multilatéral et bientôt continental avec la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).
« A travers cette ouverture, nous cherchons à nous intégrer au commerce mondial, porteur d’une croissance à même de placer notre pays sur la rampe de l’émergence et de créer des emplois viables », a-t-il notamment dit.
« La libéralisation de l’économie en général, et du commerce en particulier, ne peut se faire sans risque d’exposer nos productions à la croissance internationale, souvent démesurée eu égard à l’étroitesse de notre marché et à la faiblesse des capacités de nos entreprises », a souligné Makhtar Lakh.
Pire encore, selon lui, ces entreprises risquent aussi d’être placées dans une situation de concurrence déloyale qui, « malheureusement » leur est souvent fatale, car la majorité d’entre elles sont dans une phase de développement encore embryonnaire.
« Il est donc vital, dans un contexte d’ouverture, de disposer d’un système permettant de mettre efficacement en œuvre des instruments de défense commerciale, instruments qui sont d’ailleurs prévues par les différents accords auxquels le Sénégal est signataire », a insisté le secrétaire général du ministère du Commerce.
Il a rappelé que le Sénégal avait, très tôt, pris les dispositions pour protéger la production nationale contre la concurrence déloyale, ceci à la suite de l’entrée en vigueur, en 1995, de l’Accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
« Malgré l’existence de ce dispositif, le Sénégal n’a pas encore utilisé des mesures de défense commerciale, à cause notamment de l’insuffisance des ressources humaines et financières, de la complexité des règles de fond et de procédures (…) mais aussi de la méconnaissance de l’existence même du système par les opérateurs économiques », a déclaré M.Lakh.
Fort de ce constat, le ministère du Commerce, à travers la Direction du commerce extérieur (DCE), a entamé, depuis 2015, un travail de réflexion et d’analyse, afin de trouver des solutions à même de faire fonctionner efficacement le système national de défense commerciale.
Ainsi, des activités de sensibilisation et d’échange ont été menées, mais semble ne pas suffire, si l’on en croit Makhtar Lakh qui juge « pertinent » de mettre à jour le cadre juridique et institutionnel existent, avec l’implication de tous les acteurs concernés par la question.
aps/senenews.com

DEMISSION EN JUSTICE

Démission et coup de colère du juge Ibrahima Dème

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« Je démissionne d’une magistrature qui a démissionné. » Le fait est rare et fait du bruit au Sénégal : le juge Ibrahima Dème a décidé de quitter la magistrature. Une démission expliquée dans une longue lettre dans laquelle l’ex-magistrat fustige sa corporation, mais aussi le pouvoir.
« La justice est le socle d’un Etat, explique l’ex-juge joint au téléphone, au Sénégal, ce n’est plus le cas ». Dans sa longue lettre diffusée dans la presse, l’ancien magistrat va plus loin et évoque « une crise sans précédent de la justice qui a perdu sa crédibilité et son autorité ».
En cause d’après Ibrahima Dème, la hiérarchie de l’appareil judiciaire, « qui a distillé une culture de soumission », mais aussi « un manquement du président de la République à son obligation de garantir l’indépendance de l’institution ». Pour Ibrahima Dème, la justice et la politique défendent aujourd’hui des intérêts communs : « La politique politicienne et les intérêts privés ont pris le dessus sur les intérêts supérieurs de la nation », écrit l’ex-juge qui se voit bien attaquer une nouvelle carrière, en faisant de la politique différemment. « Je ne l’exclus pas, je suis libre, mais il faut avant tout changer le système, des solutions doivent être trouvées au-delà des partis politiques. » Ibrahima Dème indique qu’il donnera des détails sur ses ambitions d’ici la fin de semaine lors d’une conférence de presse.
RFI/Guillaume Thibault

28/03/2018

NOUVELLE DIRECTIVE CONCERNANT LES TALIBES

Opération de retrait des talibés de la rue : c'est la police qui va désormais s'en charger

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Les milliers de talibés qui vadrouillent chaque jour dans les artères de la capitale sénégalaise et environs ne font certainement pas partie du décompte de la ministre de la Bonne gouvernance et de la Protection de l'enfance, qui a annoncé ce mardi le retrait de 1585 enfants de la rue.
Selon Madame Ramatoulaye Gueye Diop, les 1585 enfants retirés de la rue lors de la première phase ont pu rejoindre dans un premier temps leurs familles respectives. Seulement, il y a eu d'après elle un défaut de coordination entre les différents départements ministériels concernés. Ramatoulaye Gueye Diop annonce le début demain de la deuxième phase de l'opération qui vise à retirer les enfants des rues. "Dans cette deuxième phase, vous ne verrez plus nos service aller courir derrière les enfants pour les recueillir. C'est la police qui le fera avec des voitures banalisées, pour ne pas les traumatiser. Et une fois au centre Guindi, nous aurons la charge de continuer l'opération", dit-elle avant d'assurer que pour la deuxième phase, le gouvernement est déterminer à aller jusqu'au bout en opérant au quotidien et régulièrement.
pressafrik.com

DE NOUVEAUX CONCURRENTS INTERNET

Accès à Internet : Trois nouveaux concurrents pour Orange, Tigo et Expresso

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De la concurrence pour les opérateurs de téléphonie mobile établis au Sénégal, Orange, Tigo et Expresso. Trois nouveaux Fournisseurs d'accès internet (Fai) sont dans la place.
Il s'agit de Waw sas (pour les régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Tambacounda et Kédougou), Arc informatique (Dakar, Louga, Saint-Louis, Fatick, Kaolack et Kaffrine) et Africa access (Dakar, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Matam) vont démarrer leurs activités dès la fin de ce mois de mars.
Leur arrivée sur le marché va "permettre de poursuivre la baisse des tarifs déjà enclenchée", assure Abdou Karim Sall, le directeur de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), repris par Le Quotidien.
D'autres acteurs investiront le marché, selon Abdou Karim Sall. Qui pronostique que "cela permettra (aux usagers) d'avoir un éventail de choix par rapport à la qualité de service, à la qualité commerciale et de choisir parmi les tarifs les plus bas".
Chacun des trois Fai qui dispose d'un lot de cinq régions en plus de Dakar, s'est vu assigné "des obligations" de couverture du territoire pour les cinq premières années de son autorisation.
seneweb.com

TOUR DU SENEGAL 2018

Huit étapes pour le Tour du Sénégal 2018

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La 17e édition du Tour cycliste du Sénégal, prévue du 22 au 29 avril, va comporter huit étapes, annonce le comité d’organisation dans un communiqué reçu à l’APS.
La course va démarrer le dimanche 22 avril avec une première étape de 143,5 km qui sera disputée entre Dakar et Thiès, sur une boucle passant par Keur Moussa, Mboro et Tivaouane.
La 8-ème et dernière est prévue sur la corniche dakaroise suivant une boucle de 12 km 8 en 8 tours, précise le communiqué.
Dix-neuf équipes essentiellement composées de sélections nationales ont été retenues pour l’édition 2018 du Tour cycliste du Sénégal.
SD/BK/aps

ENCORE UN NUL

Face à la Bosnie, le Sénégal teste un système B pour le Mondial 2018

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L’équipe du Sénégal a fait match nul 0-0 face à celle de Bosnie-Herzégovine, ce 27 mars au Havre, en match de préparation à la Coupe du monde 2018. Une rencontre qui aura surtout servi à tester une nouvelle fois un schéma tactique en 3-5-2, avec trois défenseurs centraux, trois milieux de terrain, deux arrières/ailiers et deux attaquants.
Le sélectionneur Aliou Cissé avait prévenu : ces matches des 23 et 27 mars face à l’Ouzbékistan (1-1) et à la Bosnie (0-0) devaient servir de tests en vue d'une Coupe du monde 2018 (14 juin-15 juillet) durant laquelle l’équipe de football du Sénégal affrontera la Pologne, le Japon et la Colombie (groupe H).
Résultat, le coach a persisté avec un nouveau schéma tactique. Un 3-5-2 qui a surtout prouvé que les « Lions de la Téranga » disposent de plusieurs bons défenseurs centraux, malgré la blessure du capitaine Kara Mbodj, et un gardien de but solide…
Sans plusieurs parades d’Abdoulaye Diallo (4e devant Edin Dzeko, 13e face à Edin Visca, tir de Sead Kolasinac à la 60e, un centre-tir de Visca à la 73e) et quelques interventions du trio Papy Djilobodji-Salif Sané-Kalidou Koulibaly, les Sénégalais auraient peut-être bouclé leur stage sur une mauvaise note.
En effet, seule une reprise de demi-volée de Moussa Sow, suite à une déviation de son compère d’attaque Mame Biram Diouf, a mis la sélection de Bosnie-Herzégovine en difficulté (29e).
Une animation offensive à revoir
Le meneur de jeu Sadio Mané a eu du mal à jouer simple. Quant aux latéraux Youssouf Sabaly (à droite) et Armand Traoré (à gauche), ils ont peiné à faire la différence, que ce soit en défense ou dans l’animation offensive.
Bref, pas sûr qu’Aliou Cissé ne revienne pas à son habituel schéma en 4-3-3 durant la phase finale du Mondial 2018. Il a toutefois encore trois rencontres de préparation (31 mai face au Luxembourg, 8 juin face à la Croatie et 11 juin face à la Corée du Sud) pour trouver un système B efficace en Russie, face à des adversaires bien plus forts que ces Bosniens non-qualifiés pour la Coupe du monde.
Aliou Cissé, le sélectionneur du Sénégal :
« Le bilan est plutôt positif dans la mesure où, déjà, on n’a pas eu de blessés. Et j’ai pu faire jouer tous les joueurs sur ces deux rencontres-là. Il y a aussi ce schéma que j’ai voulu mettre en place durant ces deux matches. Il y a eu de très belles choses réussies. Nous allons continuer à peaufiner tout cela. C’est vrai qu’on ne maîtrise pas bien ce nouveau système de jeu. Mais, dans l’ensemble, les garçons ont répondu présents. Ce n’est pas un schéma figé. J’ai souvent joué en 4-2-3-1 ou en 4-3-3. On a déjà des acquis par rapport à ça. »
Kalidou Koulibaly, défenseur du Sénégal :
« C’est dommage qu’on n’ait pas gagné. Mais on a montré de bonnes choses dans un système où l’on n’a pas trop l’habitude de jouer. On a fait un match plutôt correct. […] La Bosnie est une équipe trop forte. Ils ont mis la Belgique en difficulté lors des éliminatoires. Donc, il n’y a pas de regrets à avoir. »
Miralem Pjanic, milieu de terrain de la Bosnie-Herzégovine :
« On sait que le Sénégal a de bons joueurs, qui sont en train d’émerger partout en Europe. Ce n’est pas pour rien qu’ils sont à la Coupe du monde. Je suis content pour eux. J’en connais pas mal. Sadio Mané est là. Mais il y en a plein d’autres. Il y a Kalidou Koulibaly en défense ou Diafra Sakho. Ils ont pas mal d’individualités qui pourront réussir une bonne Coupe du monde. »
David Kalfa/afriquefoot/RFI.fr

27/03/2018

SENEGAL ATTRACTIF

Investissement : le Sénégal dans le top 10 des pays africains les plus attractifs

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Selon le rapport « Africa Investment Index 2018 » du groupe Quantum Global parcouru par l’agence Ecofin, le Sénégal est classé parmi les 10 pays africains les plus attractifs pour l’investissement, loin derrière le Maroc. le rapport place le Royaume chérifien, par ordre de mérite, devant l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud, l’Ethiopie, la Zambie, le Kenya et le Sénégal. La République centrafricaine reste, quant à elle, dernière de la classe, en étant l’économie la moins attirante pour les investissements, en raison notamment du climat sécuritaire peu favorable à l’attraction des investisseurs étrangers.
Selon le rapport qui prend en compte six facteurs (la croissance, la liquidité, les facteurs de risque, les facteurs liés à l’environnement commercial, les facteurs démographiques et les facteurs liés au capital social), le Maroc est le pays africain offrant l’environnement le plus adéquat pour des investissements sur le continent. Cela est dû à un climat des affaires très favorable, à une très bonne gestion des risques liés à l’économie ainsi qu’à un capital social fort. Le Maroc doit également ce classement à l’envergure de son économie qui est la cinquième plus grande en Afrique.

Awa Diallo-mediasenegal avec lateranga

GREVE DES MEDECINS

Les médecins du Sénégal en grève de 72 heures

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Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) a entamé, lundi, une grève de 72 heures, qui a entraîné une centralisation toutes les urgences à un hôpital par région.
Dans leur plateforme revendicative, les médecins exigent la retraite à 65 ans, un meilleur régime indemnitaire, le prêt équipement, l’indemnité de spécialisation médicale, entre autres.
Interrogé sur la centralisation des urgences, Dr Boly Diop, secrétaire national du Sames a indiqué que leurs programmes sont déjà établis.
« Si je prends l’exemple de Dakar, aujourd’hui l’hôpital Aristide Le Dantec va traiter seulement les cas d’urgence. Les autres hôpitaux de Dakar seront fermés, le mardi l’Hôpital Général de Grand Yoff va prendre le relais et mercredi, l’Hôpital de Pikine. Le même procédé sera déroulé dans les régions. Il n’y aura pas de consultations dans les hôpitaux seules les cas d’urgences seront traitées », a expliqué le syndicaliste
Okf/te/APA

26/03/2018

SACRIFICES HUMAINS

Sénégal: retour en force de l’obscurantisme?

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Au Sénégal il ne se passe plus un jour sans que la presse ne se fasse l’écho d’enlèvements d’enfants suivis de meurtres. Les derniers en date : les découvertes macabres d’enfants atrocement tués à Touba, la ville sainte des mourides, et à Rufisque.
À cela s’ajoutent les 5 tentatives d’enlèvements à Matam, Ouakam et Grand Yoff. Ces faits divers ont pris une telle ampleur qu’une psychose s’est emparée des populations du pays de la Teranga. Nos confrères d’Afriquemidi.com ont consacré à cette recrudescence de pratiques mystiques un dossier très intéressant, d’où se dégagent plusieurs observations inquiétantes.
Le plus inquiétant est qu’une rumeur persistante rattache ces meurtres à des sacrifices humains et des rituels sombres pour de la sorcellerie. "Certains politiciens s’adonneraient à ces sacrifices pour accéder ou garder le pouvoir".
Ainsi à la veille de chaque élection présidentielle, on note une recrudescence de ces meurtres rituels. L’affaire Fama Niane (du nom de cette jeune femme tuée, mutilée et jetée sur la corniche le 12 mars 2007 à la veille des élections) est encore vivace dans les mémoires. Des albinos ont été enlevés et tués.
Le nom d’un responsable qui a assumé de hautes responsabilités nationales a été cité. Depuis lors, mystère et boule de gomme. Un sociologue bien connu à Dakar rappelle que ces faits macabres surviennent chaque fois à quelque mois de l’élection présidentielle au Sénégal. La coïncidence est troublante.
De là à accuser les responsables politiques, il n’y a qu’un pas que certains dakarois ont franchi allègrement. ‘C’est évident que certains politiciens aveuglés par l’ambition et l’adversité sont la main invisible qui commandite ces meurtres.
Eux seuls ont les moyens de le faire". Accusation portée par des Sénégalais qui manifestaient leur colère dans la rue après la découverte du corps de Serigne Fallou Diop, âgé de deux ans, enlevé et tué à Rufisque. Du coup une psychose obsessionnelle de l’enlèvement et une hystérie collective se sont emparées des parents et des populations au point que dans certaines localités la vindicte populaire a pris pour cible d’innocentes personnes parfois lapidées, soupçonnées à tort de rapt d’enfants.
Une justice populaire expéditive, avec ses dérives, qui a fait monter crescendo l’insécurité. On parle d’une fantomatique voiture 4×4 qui sillonne les rues des villes du pays pour enlever les enfants.
L’affaire a pris une telle ampleur que les autorités policières sont montées au créneau pour calmer les populations au bord de la crise de paranoïa. K.Faye un célèbre Saltigué (devin guérisseur) explique la situation par la présence au Sénégal de nouveaux djinns venus d’ailleurs et avides de sang.
Des esprits malfaisants que les génies tutélaires de Dakar (Leuk Daour) et Rufisque (Coumba Lamba) ont du mal à conjurer. Pour les exorciser, il recommande des sacrifices et des offrandes. Une explication ésotérique qui ne convainc pas tout le monde. "Le mal est parmi nous. Il a les traits humains de l’homo senegalensis. C’est trop facile d’accuser le diable ou les étrangers" rétorque-t-on.
DES LUTTEURS ET DES HOMMES D’AFFAIRES AUSSI AU BANC DES ACCUSÉS
Après les responsables politiques, certains Sénégalais pointent un doigt accusateur vers les célébrités de la lutte. Au Sénégal, plus qu’un sport national, la lutte est érigée au rang de religion nationale par certains.
Les cachets des lutteurs titillent les centaines de millions par combat. Ce sport traditionnel est un moyen de promotion sociale pour les lutteurs et attire des milliers de jeunes sénégalais qui parfois délaissent l’école pour ce sport. Il faut suivre un combat de lutte pour voir l’univers magico-religieux dans lequel baigne ce sport et l’impressionnant arsenal mystique déployé montre à quel point la sorcellerie est ancrée dans le subconscient collectif des Sénégalais.
Il y a quelques mois une affaire de profanation de tombes a défrayé la chronique à Pikine, banlieue de Dakar connue pour être le siège des plus grandes écuries de lutte au Sénégal.
Le spectacle ahurissant de tombes éventrées, de linceuls emportés avait ému l’opinion. Toutefois, il faut dire que les pratiques mystiques ne sont pas l’apanage des lutteurs. Tous les sports s’y mettent.
L’image d’un joueur de l’équipe nationale des U20 jetant un objet mystique lors de la finale à Lusaka a fait le tour du monde. Il y’a quelques jours un confrère titrait : "Basket le mystique prend de l’ampleur." Il écrit : ‘le basket local, c’est maintenant comme dans les navetanes (compétitions de football de vacances) et la lutte en termes de pratiques occultes. Chaque équipe vient au stadium Marius Ndiaye avec son ‘thioumoucaye’(arsenal mystique). Et l’on ne s’en cache pas. La croyance mystique est ancrée dans la tête des dirigeants, des joueurs et des supporters.
Les marabouts recrutés pour faire gagner sont même déplacés et prennent place dans les gradins. Cela est d’ailleurs à l’origine des échauffourées. Pourtant le règlement interdit les pratiques mystiques dans le sport, mais la fédération fait preuve de laxisme Pour ce footballeur, "la pratique des ‘xons’ est tellement ancrée dans le subconscient des joueurs qu’elle fait office de dopage psychologique".
Last but not least : les hommes d’affaires et autres commerçants en quête de marchés, des individus ayant maille à partir avec la justice, s’adonnent aussi à ces pratiques qui en réalité n’épargnent aucune couche de la société sénégalaise. Dans les couples le recours à ces pratiques a brisé plusieurs ménages et disloqué les liens séculaires qui unissaient les familles.
LA RESPONSABILITÉ DES MÉDIAS
Pour beaucoup de sénégalais, les médias ont failli à leur mission d’éduquer les masses. Suivant une logique commerciale, ils ne respectent plus l’équilibre du triptyque Éduquer, Informer, Divertir. En lieu et place, ils ont mis en place le système LMD (Lutte, Musique Danse).
Et comme support publicitaire à ce programme creux et pernicieux ils offrent de larges places à des charlatans, marabouts, guérisseurs, voyants de tout acabit qui utilisent les télés et les radios pour faire leur promotion.
Certaines télés et radios proposent ainsi à longueur de journée des séances de voyance en direct avec des ‘docteurs miracles ‘qui prétendent tout soigner. L’effet est dévastateur chez les auditeurs et téléspectateurs qui grisés par la crise économique se font gruger par des faiseurs de miracles sans scrupule.
Pourtant la loi sénégalaise interdit la publicité pour les docteurs, les pharmaciens, pour la médecine traditionnelle et les guérisseurs. Mais ces derniers n’en ont cure. Ils continuent de plus belle à vendre leur pharmacopée à des gens crédules et naïfs avec la complicité de certains médias qui contre espèces sonnantes et trébuchantes ferment les yeux.
Du coup les médias qui devaient être une lumière pour éveiller la conscience des Sénégalais deviennent un voile d’obscurantisme qui les emmitoufle dans les ténèbres de l’occultisme.
Pour un pays comme le Sénégal peuplé à 95 % de musulmans, le moins que l’on puisse dire est les survivances des traditions païennes et ceddo (religions traditionnelles antéislamiques) ont la peau dure.
Malgré des siècles d’islamisation et d’évangélisation, les pratiques païennes ont survécu et ont maintenant une telle prégnance dans notre vécu quotidien que les plus sceptiques craignent un retour vers l’obscurantisme et les ténèbres de l’Afrique noire des siècles reculés.
Cette enquête s’appuie sur le travail de nos confrères d’Afrique-midi, coordonné par Achille Niang. Pour aller plus loin, consultez le dossier sur afriquemidi.com
En savoir plus sur http://www.afrik.com/senegal-retour-en-force-de-l-obscura...
afrik.com

25/03/2018

MIGRATION

Les Sénégalais n’aiment pas leur pays

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Selon le dernier rapport de « Pew research center » sur la migration, les Sénégalais sont les Africains qui désirent le plus quitter leur pays. Ils représentent 44% des sondés, selon le rapport repris par Les Echos.
Avant le Nigeria, le Ghana et le Kenya étaient les principales sources de migrants vers l’Europe et les Etats-Unis. Aujourd’hui, plus d’un tiers des Sénégalais envisagent de quitter les pays dans les cinq prochaines années. Entre autres raisons qui poussent les migrants à quitter leurs pays : la précarité des salaires, le manque d’emploi, les dangers des conflits, l’instabilité politique et l’esclavage moderne.
Le Sénégal (44%) est suivi dans ce classement par le Ghana (42%) et du Nigeria (38%).
Seneweb News

ORANGE JUTEUSE OU POURRIE

Orange Sénégal veut-il pousser les entreprises sénégalaises du web à mettre la clé sous le paillasson ?

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Entre blocage fréquent du réseau, défaillance notable sur l’internet et crédits subtilisés par les Dalal Tones, le réseau Orange n’est pas des meilleurs et pourtant fait son meilleur chiffre d’affaires (972,2 milliards FCFA) au moment où ses clients pâtissent.
Il est factuel que pour bon nombre de ses clients, les services offerts par l’opérateur téléphonique n’atteignent pas les attentes escomptées. L’offre d’Orange ne répond pas à la demande.
S’appesantissant sur notre vécu, ici à SeneNews (qui n’est pas un cas isolé), où pour des défaillances fréquemment notées sur notre connexion internet depuis le début de notre raccordement pro -supposée être le graal- , nous avons usé des voies et moyens à notre disposition pour bénéficier d’une expertise venant d’Orange, l’on se rend compte que l’opérateur n’a que faire des plaintes multiples sur un mauvais service que nous payons déjà plein pot.
Il fallut appeler des dizaines de fois, « supplier » même, pour qu’un technicien ne daigne se déplacer jusque dans nos locaux où il affirmera, après un constat fait sur la défaillance, que le réseau Orange ne garantissait pas une bonne connexion.
Pas de dédommagements pour le préjudice subi, aucune proposition commerciale, aucun geste commercial, … en parallèle, nos dépenses pour une meilleure connexion Internet s’en trouvent augmentées. Entre les factures, le surplus de connexion 3G et les clés 3G, …. la note devient de plus en plus salée (200.000 FCFA par mois) et aucune satisfaction. Orange veut-il pousser les entreprises sénégalaises travaillant dans le numérique à mettre la clé sous le paillasson ?
Là où la déception est encore plus grande, c’est en se rendant aux agences Orange. Aux questions de savoir quelles sont les solutions possibles, les réponses s’orientent vers l’achat d’une FlyBox (prés de 50.000 F CFA), l’achat d’un nouveau routeur modem, pour remplacer leur Livebox (20.000 F CFA),… des réponses qui, à chaque fois, sont chiffrées à plusieurs milliers de Francs CFA. Comment s’en sortir avec ces frais qui ne cessent d’augmenter? Comment une entreprise digitale peut continuer à exister dans ce contexte actuel des choses?
Orange, un pionnier sans concurrence !
Pourquoi ne changez-vous pas d’opérateurs alors ? C’est là une des questions fréquemment posées à un abonné Orange. Il faut savoir que ledit opérateur n’a véritablement pas de concurrents véritables au Sénégal. Et sans compétition saine, il ne peut y avoir une qualité dans les services. Indiscutable sur le marché sénégalais, Orange se plaît même à « narguer » ses utilisateurs.
Bon nombre de fois, des clients se plaignent du réseau internet défaillant. Résultat des courses : l’opérateur te fait valser entre les agents du 1413 et du 800 800 800 pour une simple vérification du débit ou de la portée de ton wifi.
Et même lorsque l’agent se déplace, des explications sans réel fondement sont très souvent servies. Que répondre à un agent qui vous dit qu’«Orange n’a pas de bonnes Livebox. Il y a une nécessité de mise à jour pour optimiser la connexion internet ?».
Cette façon de faire n’est pas nouvelle puis que depuis deux décennies maintenant, on rencontre les problèmes. Sur le 1441, numéro supposé recevoir la réclamation de clients, un journaliste d’Ouestafnews a pu constater les lenteurs et la longue attente à laquelle sont soumis les abonnés sur fond d’une musique pas forcément agréable à l’oreille. Ce journaliste se plaignait de n’avoir pas pu valider une carte de recharge achetée il y a près d’une semaine, alors que Sonatel-Orange avait promis de tout faire rentrer dans l’ordre « dans 48 heures ».
Le client, dépendant de ce réseau pour son travail se contraint à payer plus cher pour au final se retrouver avec un résultat minime qui, par ricochet, rabaisse son chiffre d’affaires. Au même moment, l’opérateur s’en met plein les poches. Et ceci sans que l’ARTP ne pipe mot.
ARTP, association des consommateurs, que d’arnaques ?
L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes est créée, auprès du Président de la République, en tant qu’autorité administrative indépendante, chargée de réguler les secteurs des télécommunications et des postes. L’ARTP est dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière et de gestion, lit-on sur le site de ladite agence.
L’une des missions de l’ARTP étant « d’encadrer les tarifs des opérateurs puissants », l’on ne comprend donc pas ce mutisme et se laisser-faire par rapport aux multiples plaintes des utilisateurs du réseau Orange.
Présentant son rapport annuel de 2017, l’opérateur a souligné que «cette croissance des revenus est tirée par le développement de l’activité mobile, elle-même tirée par les usages de la donnée mobile, des services à valeur ajoutée et des services d’Orange Money».
En grosso modo, Orange réfléchit à tirer profit de ses services et ne se soucie guère de la situation de sa clientèle qui, en définitive, se retrouve coincé entre le marteau et l’enclume ne sachant point à qui crier son mal être.
Outre le Sénégal, la Sonatel, filiale sénégalaise de la française Orange, est présente au Mali, en Guinée et en Sierra Leone. Au Mali, par exemple, le site malinet nous apprend que « malgré le succès de certains de ces produits à travers lequel succès Orange Mali fait des milliards de CFA en chiffres d’affaires, la qualité reste très souvent à désirer. Et le cas qui nous intéresse aujourd’hui est la solution internet « Flybox » lancée en grande pompe pour remplacer son prédécesseur « Livebox » qui n’aura pas été un grand succès à cause des nombreux problèmes décelés par-ci et par là par les utilisateurs ».
Devant ces constants d’une écœurante similitude, les associations des consommateurs se taisent et se plaisent même à aller boire un verre autour d’une même table qu’avec cet opérateur qui « tue » ses clients.
Les jeudi et vendredi passés se tenait la rencontre annuelle de l’ARTP avec les associations de consommateurs. Comme sourdes face aux requêtes des consommateurs, ces deux entités ne sont guère penchées sur les véritables problèmes mais ont fait part de leur volonté d’être associés à la gestion des contentieux parce qu’ils disent être régulièrement saisis de réclamations qu’ils transmettent à l’Artp sans réponse. En un mot : Ils veulent leur part du gâteau.
Et nous, consommateurs, alors ?
Mamoune Tine/senenews

24/03/2018

MATCH NUL

Le Sénégal tenu en échec par l'Ouzbékistan

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Le Sénégal a fait match nul contre l'Ouzbékistan ce vendredi (1-1).
Dans la rencontre amicale qui opposait le Sénégal, 27e au classement Fifa et qualifié pour la Coupe du monde en Russie (14 juin au 15 juillet), à l'Ouzbékistan, 72e nation mondiale, les Lions de la Téranga ont concédé le match nul (1-1) à Casablanca au Maroc.
Privé du Monégasque Keita Baldé, touché à la cuisse, mais avec l'Amiénois Moussa Konaté et le Messin Fallou Diagne titulaires, le Sénégal a encaissé le premier but sur un penalty transformé par Otabek Shukurov (19e). Mais l'attaquant amiénois de 24 ans a égalisé peu après l'heure de jeu (63e).
Les Sénégalais affronteront la Bosnie en amical mardi (20h00), et seront dans le groupe H composé de la Colombie, du Japon et de la Pologne au Mondial en Russie.
francefootball.fr

TRAQUER LES VOLEURS D'ENFANTS

le président Macky Sall appelle à "traquer" les tueurs d'enfants

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Le président sénégalais Macky Sall a appelé vendredi à "traquer" les malfaiteurs qui s'attaquent aux enfants et à les traduire devant la justice, après une série d'enlèvements et meurtres d'enfants ayant créé une psychose au Sénégal.
"J'ai appris avec douleur ces rapts d'enfants suivis de meurtres. J'ai déjà donné des instructions les plus fermes" aux forces de sécurité pour "traquer ces malfaiteurs, les traduire devant la justice", a déclaré Macky Sall sur la radio privée RFM.
"Le Sénégal se mobilisera plus que par le passé pour mettre un terme définitif à ces actes regrettables. C'est ignoble, c'est inacceptable et le Sénégal ne saurait tolérer cela", a ajouté Macky Sall.
La police a fait état mardi de deux meurtres d'enfants et de cinq tentatives d'enlèvements dans le pays ces derniers jours. Plusieurs autres cas, non confirmés par les autorités, ont été rapportés par la presse locale. Personne n'a encore été arrêté, selon la police.
Le dernier meurtre signalé a eu lieu à Rufisque, près de Dakar, où un enfant de deux ans et demi a été retrouvé mort lundi après plusieurs jours de disparition.
La police a été renforcée en moyens matériels et humains pour faire face à ces enlèvements et meurtres, a déclaré mardi à la presse Abdoulaye Diop, directeur de la Sécurité publique au ministère de l'Intérieur.
Ces meurtres et enlèvements ont créé une psychose dans le pays. Des parents ont affirmé à la presse retenir leurs enfants à la maison malgré plusieurs grèves des enseignants du public ces derniers jours et les vacances scolaires de Pâques qui commencent vendredi.
Une marche est prévue samedi à Dakar à l'initiative du "Collectif Silence on tue nos enfants", une association de la société civile.
Ludovic MARIN/tv5monde.com

QUI SONT LES CRIMINELS?

Meurtres et enlèvements d’enfants au Sénégal : Qui sont les criminels ?

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Depuis quelques jours au Sénégal, plusieurs enfants sont enlevés. Ce sont en général des nourrissons de trois mois qui sont la cible. Plusieurs corps mutilés et sans vie ont été retrouvés. Un fait qui ne se déroule pas uniquement au Sénégal mais aussi en Guinée ou en Côte d’Ivoire.
Au Sénégal, le directeur de la sécurité publique a mis en place une » task force ». Elle a pour objectif d’appuyer le travail des différentes entités de police. Elle est placée sous la responsabilité et la supervision de l’autorité supérieure.
Actuellement, on ne parle plus de moyens matériels. L’Etat a mis à notre disposition les moyens nécessaires pour faire face à cette situation. C’est ce qu’a expliqué Abdoulaye Diop, le Directeur de la sécurité publique. Selon lui, ces moyens matériels concernent principalement des véhicules mis à la disposition des services de police.
« Les hommes qui sont en civil sont beaucoup plus nombreux que ceux en tenue. Ils exercent des missions de renseignement et de police judiciaire. Cela nous permet, en quelques jours, d’interpeller les fauteurs de trouble » dit-il. Compte de tout cela, l’Etat sénégalais a réuni des moyens forts et cohérents.
Dans une colère noire, des populations ont lancé une initiative pour venir à bout de ce phénomène. Elle consiste à mettre en place des comités de surveillance de proximité avec les chefs de quartier. « Cette initiative a été lancée de façon très spontanée parce que nous avons été choqués par tout ce qui se passe ces temps-ci, notamment le cas de Serigne Fallou qui a ému tout le Sénégal. Mais avant ce cas, il y en a eu bien d’autres, renseigne Fatou Thiam Ngom la coordonnatrice du Collectif. Osons dire la vérité. Les politiques ne s’intéressent pas des populations. »
Selon plusieurs témoignages, les auteurs pénètrent dans les maisons de leur cible en se faisant passer pour des personnes à la recherche d’un emploi. Une fois la porte ouverte, des hommes en profitent pour entrer et enlever l’enfant. Les populations soupçonnent les politiques d’être les commanditaires de ces enlèvements en vue de sacrifices pour les prochaines élections à venir.
africtelegraph.com

23/03/2018

POINTE SARENE TRAINE

Station touristique de Pointe-Sarène: Mame Mbaye Niang relève des lenteurs dans la réalisation

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Les lenteurs notées dans la réalisation du projet d’aménagement d’une nouvelle station touristique à Pointe-Sarène s’expliquent par le fait que ce projet est financé dans le cadre du budget consolidé d’investissement (BCI), a déclaré, jeudi, le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang.
"Il y a des lenteurs dans la réalisation de ce projet, mais avec le conseil d’administration de la SAPCO (Société d’aménagement et de promotion des zones et côtes touristiques du Sénégal) et les instructions du chef de l’état, nous sommes en train d’envisager d’autres procédures plus efficaces", a-t-il ajouté.
En compagnie, entre autres personnalités, du ministre en charge du suivi et de l’évaluation du Plan Sénégal émergent (PSE), Cheikh Kanté et du nouveau directeur général de la SAPCO, le ministre du Tourisme était en visite sur le site de Pointe-Sarène en cours de réalisation, un des projets phares du PSE.
"Il nous faut innover, apprendre de nos erreurs et améliorer nos procédures. Ce qui va nous pousser à explorer le partenariat public-privé (PPP) qui est, d’après les réalités du marché, la seule voie de salut pour faire avancer les réalisations à Pointe-Sarène et Mbodiène", a dit Mame Mbaye Niang.
M. Niang a tenu à rassurer les populations locales et autres investisseurs privés, notamment les sénégalais qui occupaient déjà ce site, en expliquant que le développement du tourisme ne peut pas se faire en laissant en rade les sénégalais et leurs intérêts.
"Nous ne sommes pas venus ici pour récupérer les terres des populations. Notre vision du développement ne sous autorise pas à léser les populations qui ont déjà investi leurs moyens. Dans un premier temps, les gens pensaient que nous voulions chasser des sénégalais de cette zone, ce qui n’a jamais été le cas. On ne peut pas développer le tourisme sans qu’il y ait des acteurs sénégalais",
a-t-il estimé.
Selon lui, des sénégalais qui avaient des investissements privés vont intégrer le projet et leurs intérêts seront sauvegardés.
Aussi, il promet la création des conditions de financement avec des partenaires qui commencent à se manifester au niveau de la SAPCO "parce que le pays commence à être attrayant".
"Nous ne pouvons pas faire du tourisme avec les contraintes de Saly-Portudal et d’autres sites touristiques du pays. Une bonne stratégie nous impose de théoriser et de réaliser l’extension de Saly-Portudal qui a des contraintes objectives", a indiqué Mame Mbaye Niang.
C’est ce qui explique, a-t-il avancé, la vision politique du chef de l’état, Macky Sall, à travers les projets de réalisation de nouvelles stations touristiques à Pointe-Sarène, Mbodiène, Joal-Finio, au Delta du Saloum, etc.
"Nous allons faire en sorte que la situation de Saly-Portudal ne soit pas transférée à Pointe-Sarène ou à Mbodiène, parce que nous voulons préparer le pays dans une dynamique d’émergence, en faisant des aménagements modernes et durables, en tenant compte de certains phénomènes telle que l’érosion côtière qui occasionne l’avancée de la mer", a insisté le ministre du Tourisme.
ADE/MD/PON

FINANCEMENT DE PLUS DE 6 MILLIARDS DU JAPON AU SENEGAL

Aménagement de quais de pêche dans le département de Mbour
débarquement-mbour.jpgPour l’aménagement de quais de pêche à Mbour et Joal, le Japon a octroyé au Sénégal un financement non remboursable de 6 milliards 635 millions de francs Cfa. La signature de cet accord de subvention a eu lieu hier, jeudi 22 mars, entre le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, et l’ambassadeur de Japon au Sénégal, Son Excellence Shigeru Omori.
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba et l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Son Excellence Shigeru Omori ont procédé hier, jeudi 22 mars, à la signature d’un accord de subvention relatif au projet d’aménagement de quais de pêche améliorés pour la valorisation des produits de la pêche dans le département de Mbour. Ce projet d’un montant de 6 milliards 635 millions de francs Cfa, qui entre dans le cadre d’un financement non remboursable du Japon, a pour objectif d’assurer la distribution stable de produits halieutiques à haute valeur ajoutée issus de la pêche artisanale et destinés à l’exportation.
«La mise en place de deux quais de pêche à Mbour et Joal permettra d’améliorer les conditions d’hygiène et de salubrité dans les installations aménagés; de séparer les zones de débarquement des produits halieutiques destinés à la consommation à l’intérieur du pays et ceux destinés aux exportations; d’agréer de manière durable les installations aménagées pour l’exportation vers l’Union Européenne et les autres destinations. La réalisation de cet important projet se traduira par un progrès notable dans le domaine de la pêche en général et particulièrement de la pêche artisanale», a indiqué le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba.
Pour sa part, l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Son Excellence Shigeru Omori, estime que ces infrastructures, une fois construites, faciliteront la vente des produits fraichement péchés. Elles permettront également de diminuer les pertes dans le processus de distribution après capture afin que les populations puissent bénéficier rapidement des retombées positives du projet qui participera ainsi au développement socioéconomique de la région.
«L’industrie de la pêche est un domaine clé pour l’économie sénégalaise. Et, la coopération du Japon dans votre pays reste très active et dynamique en matière de pêche. Nous continuerons de soutenir le Sénégal pour la gestion des ressources maritimes et le développement d’une pêche durable», soutient-il.
Ndeye Aminata CISSE/sudonline.sn

AIDE SCOLAIRE A MBOUR

"Il était une fois des petits princes''

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Son MBA en poche, Galadrielle est expatriée en Irlande, où elle réside depuis 2009. Elle compte sur son CV quelques grands noms du secteur informatique tels que Apple, Dell, Adobe, Hubspot, et Salesforce – chez qui elle travaille actuellement. Son ambition est de sensibiliser à la grande cause qu’est l’éducation, en contribuant à l’aide à l’éducation des enfants au Sénégal. Elle nous fait part de son projet.
Il était une fois un petit prince qui vivait entouré de sa famille et de ses amis. Un jour en rentrant chez lui, il passa devant une maison bien étrange. Cette maison était faite comme toutes les autres, mais une voix apaisante s’en échappait. Le petit prince s’approcha de la porte restée entre-ouverte et se mit à écouter la voix. Elle parlait de tout un tas de chose qu’il ne connaissait pas. Il jeta donc un œil à l’intérieur. Qu’elle ne fut pas sa surprise quand il vit la maison remplie de petit garçons et de petites filles qui écoutait avec attention. Le petit prince se rendit compte que la voix était en fait une grande personne qui se tenait debout devant un immense tableau noir. La voix aperçut le petit prince de loin et lui fit gentiment signe de s’assoir lui aussi. Le petit prince s’installa en silence et se mit à écouter lui aussi…
Il y a 20 ans, j’ai visité un pays où vivent des petits princes et princesses qui n’ont pas l’accès déjà l’éducation qu’ils méritent. Ce pays s’appelle le Sénégal.
‘’L’education est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde’’ Nelson Mandela
Le Sénégal est un pays extrêmement jeune. Selon le Ministère de l’Education Nationale Sénégalais, en 2014, les moins de 15 ans représentent 42,1% de la population globale sénégalaise. De plus, seulement 66,5% des enfants en âge d’aller en école primaire terminent le cycle, contre 56.4% au collège. Le système d’éducation sénégalais est en manque d’enseignants qualifiées, ainsi que de manuels et matériels scolaires pour les élèves et les enseignants.
Pour résoudre cette problématique, la République du Sénégal a mis en place un Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Equité et de la Transparence (PAQUET). Les objectifs de la politique éducative sénégalaise visent notamment une scolarisation primaire universelle, un accès équitable a l’éducation entre filles et garçons, la réduction de la pauvreté, et la formation qualifiante des jeunes et des adultes. Selon le PAQUET-EF 2013-2025, ‘’le gouvernement du Sénégal s’est engagé à assurer une éducation de base de qualité pour tous, partout, afin que chacun puisse se réaliser pleinement et apporter sa contribution à la société’’
Pour participer à cet ambitieux projet, j’ai décidé de partager mon histoire pour rassembler des fournitures scolaires et les livrer au Collège Saint Esprit à M’Bour au Sénégal lors de mon prochain voyage du 23 au 27 Avril 2018.
Cette année, le collège compte 1884 élèves. Les fournitures scolaires dont ils ont le plus besoin sont :
- Crayons à papier, crayons de couleur, taille-crayons, gommes, stylos
- Règles, rapporteurs, équerres, compas
- Papier A4 & A3, cahiers
- Petits tableaux à craies (seulement pour les 352 élèves du primaire)
- Trousses, cartables
Pour en SAVOIR PLUS concernant cette initiative et FAIRE UNE DONATION via ma page Gofundme : https://www.gofundme.com/helpchildrenseducationsenegal
Merci d’avance de votre générosité !
Galadrielle
https://lepetitjournal.com/dublin/expat-la-une-il-etait-u...

LE MARCHE DE L'EAU SENEGALAISE

Gestion de l'eau au Sénégal : Deux multinationales françaises se positionnent pour concurrencer la Sde

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Il y aura une rude compétition dans le renouvellement, par l’Etat du Sénégal, du contrat d’affermage relatif à la gestion de l’hydraulique urbaine et périurbaine qui arrive à échéance le 31 décembre 2018.
En plus de la Sénégalaise des eaux (Sde), deux autres grandes compagnies françaises sont en compétition pour gérer l’eau au Sénégal. Selon nos confrères de « Quotidien », il s’agit de Veolia et de Suez, les deux plus grands groupes au monde dans la gestion de l'eau et des déchets.
D’ici à septembre 2018 où la société adjudicataire sera connue, les responsables de la Sde se disent confiants et sereins quant à l’issue de cet appel d’offres. « Nous Sde, nous sommes confiants. Car, nous avons su établir des relations saines avec la Sones et l’Etat du Sénégal pour arriver à des résultats satisfaisants », a assuré Abdou Ball, Directeur général de ladite société.
La Sde Ball, c’est 22 ans de règne dans le secteur de l’eau au Sénégal, avec à en croire son actuel patron, un taux d’accès à l’eau de 98 % en milieu urbain et périurbain contre 80% au moment de son démarrage.
pressafrik.com

22/03/2018

9000 TALIBES A St LOUIS

Mendicité : 9000 talibés vagabondent dans les rues de Saint-Louis

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Révèlation d'Alioune Blondin Boye
Le président de l’association des jeunes Oustaz de Saint-Louis invite les autorités de Saint-Louis à faire preuve de vigilance devant la récurrence des rapts d’enfants. Alioune Blondin Boye qui participait, mercredi, à l’émission « Décryptage » de la 2STV consacrée à ce phénomène, donne des raisons mythiques aux massacres d’enfants qui défraient la chronique.
M. Blondin renseigne par ailleurs que 9000 talibés vagabondent dans les rues de Saint-Louis et que ces derniers sont plus vulnérables aux vols de mômes.
« La quête de richesses issues de la mendicité est la seule chose qui importe chez certains marabouts véreux », estime-t-il avant de fustiger « le silence criminel des populations » devant cette injustice qu’est l’errance des enfants.
« La responsabilité incombe aux parents qui s’adonnent à cette ignominie. Ils répondront de leurs actes devant le Seigneur, le jour dernier », a-t-il dit.
« J’ai pu constater qu’une trentaine de talibés sont accueillis à l’hôpital régional de Saint-Louis au quotidien pour des accidents divers », a-t-il ajouté.
« Il n’est nullement mentionné dans le Coran qu’un enfant doit mendier pour apprendre la parole divine. Nous avons une tradition très coranique qui s’est pourtant forgée sans la mendicité à Ndar » a-t-il renseigné en indiquant que les daaras de Zeynoul Habidine Diop, d’El Hadji Mohsine Diop et de Serigne Hady Ndiaye notamment perpétuent cette méthode d’enseignement.
« Là, les enfants sont internés. Ils apprennent le livre Saint sans mendier », a noté le jeune Oustaz.
NDARINFO.COM

TASK FORCE CONTRE LES ENLEVEMENTS D'ENFANTS

Mise sur pied d'une "task Force" contre le rapt des enfants

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Les autorités sénégalaises ont mis en place une "task force" pour lutter contre l'enlèvement et le meurtre des enfants, a annoncé mardi soir à Dakar, le commissaire divisionnaire Abdoulaye Diop, Directeur de la sécurité publique.
S' exprimant au cours d'une conférence de presse, le commissaire Diop a explique que cette structure vise à lutter contre le phénomène de l'enlèvement et du meurtre des enfants devenu récurrent au Sénégal, avec trois cas enregistrés en l'espace d'un mois.
Le cas le plus récent est survenu lundi dernier à Rufisque, ville située à 28 km de Dakar où un enfant de 28 mois disparu quatre jours à été retrouvé mort, emballé dans un sachet en plastique.
"Le sentiment d'insécurité causé par les nombreux enlèvements ne saurait prospérer. C'est pourquoi, nous avons pris des mesures fortes pour renforcer la sécurité nationale", a poursuivi le Directeur de la sécurité publique.
Des enlèvements, tentatives d'enlèvements et meurtres sont notés dans plusieurs zones du pays, notamment Matam, Rufisque et Grand -Yoff, selon le commissaire Diop, précisant que pour l'heure aucune arrestation n'a été faite.
Concernant le cas du garçon de deux ans retrouvé mort à Rufisque, il a informé que la personne suspectée d'en être l'auteur est un malade mentale.
SAN/te/APA

20/03/2018

APOLOGIE DU VIOL A LA TELEVISION

Viol au Sénégal : « Cachez ces victimes que nous ne saurions voir ! »

songue-diouf-592x296-1521451013.jpgFatima Zahra Sall est juriste. Elle est l’une des initiatrices de la plainte déposée pour « apologie du viol » suite aux propos tenus par un chroniqueur sur une chaîne sénégalaise.
381 partages
Suite aux propos du professeur de philosophie Songue Diouf, qui affirmait le 9 mars à la télévision sénégalaise qu'une femme pousserait un homme à la violer, la juriste Fatima Zahra Sall a déposé une plainte pour « apologie du viol » et dénonce le silence quasi total des pouvoirs publics.
Tribune. « Nous devrions porter plainte, parce que vous faites tout pour que nous vous violions. Et quand nous vous violons, nous allons en prison et vous, qui avez tout fait pour qu’on vous viole, vous continuez à être libres. J’assume pleinement et entièrement ce que je dis : je coupe la poire en deux ! » L’homme qui prétend ainsi imputer une part de la responsabilité du viol qu’elles ont subi aux jeunes filles qui s’habillent de manière « sexy », proposant d’adoucir la peine du violeur, est El Hadj Songue Diouf, chroniqueur dans le talk-show « Jaakarlo Bi », diffusé sur la Télévision Futurs Médias (TFM), la chaîne du célèbre chanteur Youssou Ndour.
« Même au sein de la maison, celle qu’on a violée, c’est celle qui a des formes généreuses », ajoutait, le 9 mars, celui qui est présenté sur le plateau comme un « professeur » – il enseignerait la philosophie dans un lycée dakarois.
Aussitôt, les réactions indignées fusent de toutes parts. Une pétition, qui atteint aujourd’hui les 5 000 signatures, est lancée sur Facebook pour demander des excuses publiques. Par ailleurs, une citation directe est déposée contre El Hadj Songue Diouf pour apologie du viol, diffamation et injures, délits réprimés aux articles 252, 258, 261 et 262 du code pénal sénégalais.
Feindre l’ignorance
Du coté des autorités, par contre, c’est le silence radio. Hormis le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), qui s’est fendu d’un communiqué enjoignant la direction de la chaîne de « mettre un terme définitif à de pareils manquements et à éviter toute rediffusion de l’émission du 9 mars 2018 sous peine de l’application des sanctions prévues par la loi », les institutions publiques – notamment le ministère de la Femme, de la Famille et du Genre – sont jusque-là restées muettes, préférant feindre l’ignorance.
A l’inverse, sur les réseaux sociaux, certains n’hésitent pas à prendre la défense du « professeur » Diouf, alimentant cette idée abjecte d’une responsabilité partagée entre le violeur et sa victime. Le présentateur de l’émission, tout en réaffirmant son soutien à son chroniqueur, a toutefois préféré démissionner à la suite d’un désaccord né de la prise de position du directeur des programmes de la chaîne, lequel condamne les propos tenus.
Cet épisode renseigne sur plus grave : le manque criant d’éducation sur le sujet, et ce que nous qualifions au Sénégal d’« omerta du viol ».
Récemment, une exposition supervisée par l’Université du Kansas montrait les vêtements que dix-huit victimes d’un viol portaient au moment où elles ont été agressées. Pour certaines, il s’agissait d’un simple jean et d’un t-shirt. Mais dans la quasi-totalité des cas, nulle tenue mettant en valeur des « formes généreuses ».
Dressant le profil-type du violeur, des médecins ont démontré qu’il présente généralement les traits d’un être égocentrique, tourné vers la satisfaction de ses désirs, incapable de prendre en compte ce qu’éprouve sa victime. Sans le moindre rapport entre son acte et l’habillement de celle-ci.
C’est ton oncle : fais tout pour qu’il n’aille pas en prison !
Les déclarations malheureuses tenues sur TFM n’ont pas entrainé qu’indignation et poursuites judiciaires. Les langues se sont déliées, et pour la première fois, sur la toile sénégalaise – où le viol figure en tête des sujets tabous –, des victimes ont décidé de s’exprimer tout en préservant leur anonymat. Le contenu de certains récits fait froid dans le dos.
« Le lendemain, ma mère m’a dit : “C’est ton oncle, c’est ta famille : fais tout pour qu’il n’aille pas en prison !” », raconte une victime alors âgée de 14 ans. « Je pouvais rester trois semaines à un mois allongée comme un légume, à pleurer. Je n’avais plus d’amis, plus de famille : à 16 ans, c’est compliqué à gérer, cette solitude et cette affliction. J’ai d’ailleurs tenté de me suicider. Je me suis retrouvée SDF pendant un an, et quand j’ai demandé à revenir, mon père a refusé en disant qu’il ne voulait pas que je contamine son autre fille. »
Culture du viol
Au Sénégal, nombreuses sont les victimes de viol qui ont eu à supporter les mêmes remarques ignobles. « Tu n’avais qu’à mieux te couvrir », lançait à une victime son propre père. Dans bien des cas, on retrouve des similitudes : protection du violeur par l’entourage, impunité, diabolisation de la victime… La poire honteusement « coupée en deux » ! La culture du viol dans toute son horreur.
La société sénégalaise est assise au premier banc des accusés, elle qui trouve si souvent refuge dans le « masla » et le « sutura » (une discrétion bienveillante) en vertu desquels on dissimule tout délit ou crime dont l’ébruitement pourrait porter atteinte à l’image ou à la réputation de la famille ou du groupe. Face au viol, « masla » et « sutura » se transforment en boulets sociologiques qui dissuadent toute action en justice et proscrivent jusqu’au soutien élémentaire de la victime. Celle-ci se retrouve donc livrée à elle-même, souvent obligée de cohabiter avec son agresseur – dans 65 % des cas, le violeur est un proche parent. Les rares fois où elle trouve le courage de dénoncer son bourreau, elle est exclue du groupe et jetée en pâture par les semblables du « professeur ».
Se libérer de la honte
Déconstruire cette mentalité rendant la victime complice du crime ou du délit qu’elle a subi est un enjeu capital pour la société sénégalaise. Sur Internet, des groupes comme « Nopiwouma » (« Je ne me tairai pas ») incitent ainsi les personnes ayant subi une agression sexuelle à partager leur histoire en toute confidentialité, afin de se libérer de la honte imposé par une société souvent injuste.
Une lutte indispensable contre la culture du viol, et au-delà contre toute forme de violence exercée sur les femmes et les enfants, afin que soient rétabli au Sénégal le respect de la dignité humaine.
Fatima Zahra Sall/jeuneafrique.com

EN MARGE DES MJC DE MBODIENE

MGR BENJAMIN NDIAYE DENONCE LES VOLS D’ENFANTS ET SACRIFICES HUMAINS

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Les questions d’actualité relatives aux rapts et sacrifices d’enfants relatés par la presse, mais aussi les comportements notamment l’indiscipline sur les routes souvent source d’accidents de de la circulation entrainant des morts, sont au menu de l’homélie de Monseigneur Benjamin Ndiaye, l’Archevêque de Dakar lors de la célébration des Journées mondiales de la jeunesse catholique (JMJ) à Mbodiène, dans la commune de Nguéniène (département de Mbour) à 100 kilomètres au Sud-ouest de Dakar. Il a sollicité des fidèles des changements de comportements et un retour vers Dieu.
Monseigneur Benjamin Ndiaye, l’Archevêque de Dakar est bien au fait des questions d’actualité. Hier à Mbodiène, dans son homélie lors de la messe célébrée dans le cadre des Journées mondiales de la jeunesse catholique (JMJ), il a dénoncé les rapts d’enfants et des sacrifices rituels qui font l’actualité dans les médias ces dernier temps. Selon lui, aucune ambition politique ou des appétits de richesses ne sauraient justifier de pareils actes. Pourtant se référant aux paroles sacrées à l’instar de l’appel fait à Jérémy «Ne répandez pas de sang innocent», Monseigneur Benjamin Ndiaye pense que cet appel est plus qu’actuel car des victimes innocentes périssent dans des accidents de la circulation.
Cette recrudescence des accidents de la circulation pousse le chef de l’Eglise sénégalaise à s’interroger sur les comportements, l’indiscipline, le manque de savoir-vivre et de civisme de certaines Sénégalais. Aussi se demande-t-il si le passage du permis de conduire ne doit pas comprendre une épreuve de savoir-vivre, dans le souci de voir une conversion des cœurs et des mentalités. Dans cette même lancée, il souligne que la situation actuelle vécue, à travers ces drames cités plus haut, montre aussi un abandon de Dieu par ces fidèles.
Ousmane Tanor Dieng, le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et maire de la commune de Nguéniène, s’est ému et réjoui du niveau d’organisations des JMJ, un exemple d’organisation et d’engagement dans une discipline parfaite. Il a dit toute son adhésion aux évocations de Monseigneur Benjamin Ndiaye souligant que dans son homélie il est revenu sur des questions d’actualités qui sont l’expression d’un monde en crise. Il trouve aussi très c’est très important que les religieux prennent la parole et pour faire revenir les gens à la raison.
Pape Gorgui Ndong, le ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat a exprimé toute sa fierté. Il a salué le rassemblement de Mbodiène qui, selon lui, est l’expression de la cohésion des religions, un cadre d’échanges et de partages. Il a salué les invites de l’Archevêque pour des changements de comportements de la société surtout des jeunes pour devenir de bons citoyens. Pape Gorgui Ndong n’a pas manqué de faire part de la volonté politique d’œuvrer dans ce sens à travers le Plan Sénégal émergent.
Samba Niébé BA/sudonline.sn

LA PROBLEMATIQUE DES MIGRANTS

Banque mondiale: 143 millions de «migrants climatiques» potentiels d'ici 2050

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Plus de 600000 migrants en provenance du nord de l'Afrique ont rejoint les côtes italiennes lors de ces quatre dernières années.
Alessio Paduano / AFP
Plus de 140 millions de personnes pourraient migrer d'ici 2050 dans trois régions du monde en développement pour fuir les effets du changement climatique, tels que la baisse de la production agricole, la pénurie de l'eau et la hausse du niveau de la mer, prévient la Banque mondiale.
Dans un rapport publié lundi 19 mars, la Banque mondiale a chiffré à 86 millions les « migrants climatiques » potentiels en Afrique subsaharienne, à 40 millions en Asie du Sud et à 17 millions en Amérique Latine si rien n'est fait d'ici cette échéance. « Chaque jour, le changement climatique devient une menace économique, sociale et existentielle plus forte », a commenté Kristalina Georgieva, numéro deux de la Banque mondiale. « Nous le constatons dans les villes confrontées à des crises de l'eau sans précédent, dans les régions côtières expérimentant la vague de tempêtes destructives, dans les régions agricoles qui ne peuvent plus produire de cultures essentielles ».
« Un moteur de migration »
Elle souligne que de manière irrésistible, le changement climatique est devenu « un moteur de migration », contraignant des individus, des familles et même des communautés entières à chercher des endroits plus viables. Les migrations climatiques internes au sein d'une même région sont déjà une réalité et ces « migrants climatiques » s'ajouteraient aux millions de personnes déjà déplacées pour des raisons politiques, économiques ou sociales.
Les auteurs du rapport ont mené trois études de cas. L'une sur l'Ethiopie où la croissance démographique pourrait atteindre 85% d'ici 2050 et les migrations augmenter en raison de la baisse des récoltes. Une autre étude a été conduite sur le Bangladesh, où les « migrants climatiques » risquent d'être plus nombreux que tous les autres types de déplacés internes en 2050. La dernière étude se focalise sur le Mexique où les migrations à partir des régions vulnérables au changement climatique vers les zones urbaines devraient s'accentuer.
Agir « sur plusieurs fronts »
Pour autant, on peut éviter que ces déplacements de populations liés au changement climatique ne dégénèrent en crise humanitaire et ne menacent le développement de certains pays, estime l'institution de Washington. Les chercheurs avancent que leur nombre pourrait ainsi être réduit jusqu'à 80%, si les politiques agissaient « sur plusieurs fronts » en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, en intégrant ces déplacements de populations dans les plans de développement ou en investissant pour mieux comprendre les processus de migration climatique interne.
rfi

19/03/2018

VOUS ÊTES PREVENU...

Pénurie d’eau durant l’été : le Dg de la Sde avertit les populations

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Les populations sénégalaises seront encore confrontées à d’énormes difficultés pour s’approvisionner en eau, pendant les périodes de chaleur. Cela en attendant que le schéma pour satisfaire les besoins des Sénégalais en eau soit mis en place avec la fin des travaux des deux usines, celle de dessalement et Keur Momar Sarr 3 d’ici 2021.
Le Directeur général de la Sénégalaise des eaux (Sde) a tenu un discours franc, lors de son face-à-face avec Mamadou Ibra Kane dans l’émission “Grand Jury”. Abdou Baal avoue que le calvaire que les populations ont vécu les années précédentes n’est pas encore à ranger au rayon souvenir. “Il faut reconnaître que nous avions et nous aurons des difficultés pendant les périodes chaudes.
Cette période va être difficile comme celle de l’année dernière en attendant la réalisation de ces ouvrages”, a-t-il déclaré avant de rassurer un tant soit peu les populations : “Nous allons déployer des camions citernes dans les zones où il n’y a pas d’eau et inviterons aux citoyens d’avoir des actes qui puissent à avoir des économies en eau pour les mettre à la disposition de la population”.
Diop Mamadou/Pressafrik

AMOUL KHALYS POUR L'ENSEIGNEMENT MAIS...

Le palais de Diamaniadio va coûter 100 milliards

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Selon Dakar Times, qui cite «une source étatique», le palais de Diamniadio va coûter 100 milliards de francs Cfa. Le journal ajoute que le projet a été confié à l’architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury.
Jeune Afrique, qui a brossé son portrait informe que Fakhoury est l’architecte de la basilique Notre dame de la paix et du projet de la nouvelle capitale ivoirienne à Yamoussoukro. Le Mémorial Houphouët-Boigny et le Palais du bord de la mer d’Oumar Bongo, défunt président du Gabon, portent aussi sa signature.
L’architecte réclame du pétrole
Ce dernier, révèle le journal, réclamerait du pétrole en contrepartie du financement de l’édifice.
Pierre Fakhoury serait un habitué à ce type de règlement en nature. Dakar Times renseigne qu’en Côte d’Ivoire, il a reçu de l’État ivoirien, via sa société YAM’S, trois cargaisons de pétrole (29 juin, 29 août et 23 octobre 2008) pour le règlement d’une dette de 27 milliards 489 millions 517 mille 79 francs Cfa représentant le coût de grands projets réalisés dans le pays par l’architecte
Awa Diallo-rédaction mediasenegal