06/11/2017

TOUBA TUE DEJA

Sur la route du Magal: 25 morts et des dizaines de blessés à Kébémer

8792448-13907759.jpg25 morts et des dizaines de blessés, c’est le bilan provisoire d’un accident qui vient de survenir à hauteur de la ville de kébémer. Les victimes étaient en train de rallier Touba à l’occasion du grand Magal.
Les sappeurs- pompiers sont avertis du drame.
senenews.com
collision frontale entre Sagata et Kébémer entre un minicar venant de Saint-Louis et un bus venant de Touba, a fait 24 morts et plusieurs blessés graves ce matin.
Un minicar venant de Saint-Louis qui tentait de dépasser une voiture en panne, a buté frontalement sur un bus venant de Touba dans l’intersection de Sagata Ngueth.
Beaucoup de blessés graves ont été dénombrés et acheminés vers le Centre régional Amadou Sahir Mbaye de Louga. Une enquête a été ouverte.
leral.net

DAKAR POUBELLE

Nettoiement à Dakar : les concessionnaires poursuivent leur gréve

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Depuis vendredi dernier, les concessionnaires du nettoiement sont en grève et ont décidé de suspendre la collecte des ordures. Ils réclament la somme de 5 milliard FCFA, après 6 mois d’arriérés de salaire.
La ville de Dakar est devenue un véritable dépotoir d’ordures. la gréve de ces concessionnaireS, en colère contre leur employeur, donne un visage hideux à la capitale sénégalaise.
Unis comme un seul homme, le collectif déclare dans les colons de Vox populi c’est « Suite à de profondes difficultés financières causées après 6 mois d’arriérés de prestations impayés, nous avons décidé de suspendre notre activité de collecte d’ordures à « Ndakaarou » et dans les régions ». Ces derniers n’ont pas hésité cette fois-ci à mettre leur menace en exécution. la dernière fois, ils ont été obligés de suspendre leur mot d’ordre suite à un paiement partiel de la dette par l’Etat.
senenews.com

LE MUSEE DE LA PHOTOGRAPHIE DE ST LOUIS OUVRE LE 25 NOVEMBRE

Le MuPho

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A l’initiative d’Amadou Diaw et sous la direction artistique de Salimata Diop, le MuPho ouvrira dans quelques jours à Saint-Louis.
le MuPho, autrement dit le premier Musée de la Photographie au Sénégal.
C’est une nouvelle plus qu’excellente. « Sa première mission est de devenir un centre d’archives photographiques. Il s’agit de recueillir, d’inventorier, de restaurer et de promouvoir et de disséminer les œuvres photographiques anciennes de Saint-Louis, de sa région et du Sénégal, dont beaucoup existent actuellement au sein de collections privées méconnues.
Il s’agit de rendre à la ville de Saint-Louis sa place légitime historique de portail entre Europe, Amérique et Afrique, et de berceau de la photographie africaine ».
Mais il est aussi conçu comme un lieu de vie et un carrefour culturel, voué à l’éducation et au partage, présentant des expositions de photographies anciennes et contemporaines. Il ouvrira ses portes le 25 novembre à l’aube du Forum de Saint-Louis.

senegalmetisse

TRANSPORTS AIBD

Des moyens de transport pour le nouvel aéroport mis en place

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L’aéroport international Blaise Diagne ouvre ses porte le 7 décembre prochain. Situé à 45 km de Dakar, la question que tout le monde se pose, c’est comment rallier Diass en toute sécurité sans se ruiner pour autant.
Les chauffeurs réunis au sein du bureau des taxis de l’aéroport ne voient pas du tout l’avenir en rose. Alors qu’ils jubilaient des bénéfices qu’ils allaient se faire avec l’ouverture du nouvel aéroport, ils doivent déchanter, car les anciens taxis ne seront pas du voyage pour AIBD.
Nouvel aéroport, nouveau parc automobile. Pas question de garder de vieux tacots pour ce bijou ultra-moderne. Il est prévu une centaine de taxis neufs, conduits par des chauffeurs « plus responsables » pour faire la navette depuis l’aéroport. Les chauffeurs qui officiaient à Léopold Sedar Senghor peuvent, s’ils en font la demande, bénéficier des nouveaux taxis.
Dakar Dem Dikk sera de la partie
Le service de transport public Dakar Dem Dikk quant à lui, mettra à la disposition des usagers quinze bus qui feront la navette. Le prix de la course n’est pas encore arrêté.
Trois navettes express : HLM Grand Yoff - AIBD, Thiès - AIBD et Mbour - AIBD)
Cinq lignes classiques : Aéroport LSS de Yoff - AIBD, Terminus Parcelles - AIBD, Terminus Dieuppeul - AIBD, Palais 2 - AIBD et Dépôt Thiaroye - AIBD).
Un parking voitures de 700 places est prévu pour les particuliers ainsi que 60 places pour les bus et 60 places pour les taxis.
Eva Rassoul.au-senegal.com

04/11/2017

AFRIMARKET + AUCHAN: LIVRE A DOMICILE

Afrimarket devient le distributeur exclusif d’Auchan sur Internet

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La start-up de courses en ligne a signé un accord de partenariat exclusif pour la vente en ligne et la livraison des produits Auchan. Un site internet commun doit être mis en ligne prochainement.
À compter du 6 novembre, les clients d’Auchan au Sénégal pourront commander leurs articles en ligne et être livrés par les services d’Afrimarket. La start-up de courses en ligne spécialisée sur l’Afrique et le géant de la grande distribution ont en effet signé un accord exclusif de distribution sur internet, portant sur 1 500 références alimentaires.
« Nous avons notre propre flotte, constituée d’une vingtaine de camions et d’autant de motos. C’est cette logistique, ainsi que notre bonne implantation au Sénégal, qui ont convaincu Auchan de s’associer avec nous », explique Rania Belkahia, la présidente et cofondatrice de la plateforme Afrimarket, qui promet une livraison « en 24 heures à Dakar et en moins de quatre jours dans le reste du pays ».
Paiement en cash ou en ligne
Créée en 2013, la jeune entreprise est aujourd’hui présente en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Cameroun, au Bénin et, depuis cet été, au Mali. Elle vise à la fois la clientèle locale, qui peut régler en espèces au moment de la livraison, et les membres de la diaspora, qui souhaitent faire livrer des produits à leur famille au pays. Pour cette clientèle, le service propose un paiement en ligne par carte de crédit ou Paypal au moment de la commande. « Nous avons également un réseau d’agences partenaires en France », précise Rania Belkahia.
La présidente d’Afrimarket souhaite pour l’instant rester discrète sur le chiffre d’affaires de la jeune société, qui a notamment reçu en 2015 le soutien d’Orange, et assure que cette dernière est encore en phase de croissance. « Nous enregistrons un taux de croissance de 20 à 30 % par mois », se félicite-t-elle.
De son côté, Auchan déploie également une stratégie offensive au Sénégal, où il est présent depuis 2014. En septembre, la filiale sénégalaise du distributeur a ainsi racheté à l’homme d’affaires libanais Adel Attyé les neuf supermarchés de l’enseigne concurrente Citydia, portant à 22 le nombre de ses magasins.
Le mariage sénégalais d’Afrimarket et d’Auchan se concrétisera par un site commun dont la mise en service doit s’accompagner d’une vaste campagne de promotion.
Nelly Fualdes/jeuneafrique.com

03/11/2017

POINTE SARENE: ENCORE DES PROMESSES

DG SAPCO : " LA STATION TOURISTIQUE DE POINTE SARÈNE VA DÉMARRER D’ICI 2019 ET COÛTERA AU TOTAL 14 MILLIARDS"

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Avec comme mission principale l’amélioration considérable de l’offre touristique et l’accroissement du niveau d’attractivité de la destination SENEGAL, la Sapco envisage de créer des stations touristiques sur l’ensemble du territoire national d’où le projet phare de l’aménagement du site de Pointe Sarène. Ce projet se conforme d’ailleurs aux objectifs du plan Sénégal émergent (PSE)
C’est le prétexte d’un comité départemental de développement (cdd) pour une présentation des travaux d’aménagement de la zone touristique intégrée de Pointe Sarène. Cette rencontre présidée par le préfet de Mbour regroupant tous les chefs de services et du chef de village a pour objectif principal d’inviter tous les acteurs du département concernés pour la présentation et la validation du projet, a souligné le directeur général de la Sapco Bocar Ly.
Occasion saisie par ce dernier pour aborder le coût du projet et le démarrage "tous les marchés ont été attribués et nous avons en tout 18 mois pour terminer les travaux d’aménagement de base, le développement commence en même temps que l’aménagement. D’ici 2019 on verra 2 à 3 hôtels" Bocar Ly de rajouter "la première phase a coûté 7 milliards des fonds que nous avons sur place, il nous reste encore 7 milliards à collecter pour la 2ème phase et avec l’appui de l’Etat nous espérons y parvenir" Pour conclure le dg de la Sapco d’aborder la question des indemnisations des populations dont leurs champs ont été récupérés "c’est normal d’agir de la sorte de la part de l’Etat car c’est une question d’intérêt national, mais ce qui est important c'est qu'elles ont été dédommagées."
Cette rencontre intervient après le dernier conseil des ministres où le président de la République avait émis le souhait que ses projets soient finalisés. Le président parlant du tourisme avait même cité le projet de Pointe Sarène .
dakaractu.com

AIBD: ENCORE DES RUMEURS INFONDEES

Abdoulaye Mbodj, directeur général de l’Aibd : « Les cuves seront prêtes le 30 novembre 2017 »

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Alors qu’un journal a évoqué un retard dans la construction des cuves à kérosène de l’aéroport International Blaise Diagne de Dias (Aibd) qui pourrait remettre en cause l’ouverture prévue le 7 décembre prochain, les responsables de l’aéroport rassurent. Joint au téléphone, le Directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), Abdoulaye Mbodj, affirme ne pas être au courant d’un problème. Il soutient que l’entreprise chargée de la réalisation des cuves à kérosène de l’Aibd, en l’occurrence SM Cadi, a assuré que le 30 novembre 2017, toutes les cuves seront prêtes, comme indiqué dans le planning. « L’inauguration étant prévue le 07 décembre 2017, Sm Cadi s’engage à livrer les cuves bien avant », martèle M. Mbodj.
Une information relayée par des journaux et sites indiquait qu’une anomalie des cuves de kérosène risque de fausser les plans du gouvernement d’ouvrir l’aéroport international Blaise Diagne alors que la veille, le Premier ministre avait présidé un conseil interministériel pour faire le point de l’état d’avancement des opérations de transfert des activités de l’aéroport Léopold S. Senghor vers ce nouvel aéroport. A l’issue de ce conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement avait affirmé que «tout est prêt pour un démarrage effectif le 7 décembre à midi». Toujours selon le site d’information, la société Smcady a signalé que les cuves de kérosène ne seront pas prêtes avant le 7 décembre. Une ou deux des trois sont installées sur du sol pas étanche, ce qui expose le carburant à des infiltrations hydriques et 6 mois au moins seraient nécessaires pour remettre en état les cuves.
O. KANDE/lesoleil.sn

16 KM D'AUTOROUTE EN PLUS

Aibd-Thiès : Il ne reste que les travaux de finition

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Avant le chantier de l’autoroute Ila Touba, le Premier ministre et sa délégation ont pu constater l’évolution des travaux de la branche Aibd-Thiès longue de 16 kilomètres de l’autoroute Aibd-Thiès-Mbour réalisée par Ageroute. Sur ce tronçon, deux ouvrages, par leur envergure et les moyens techniques utilisés, attirent l’attention. Il s’agit de l’échangeur de Thiambokh et le talus de 37 mètres de haut permettant à la route de passer sur plus de 800 mètres à travers le massif montagneux de Diass près du village de Soun Wolof. Mouhamadou Moustapha Dème, responsable de ce projet, assure qu’il ne reste que des travaux de finition précisément l’installation des panneaux de signalisation et des dispositifs de sécurité.
La route est construite selon les normes internationales. Elle est en 2x2 voies extensibles en 2x3 voies. Insistant sur l’importance de l’échangeur de Thiambokh, l’ingénieur de l’Ageroute souligne que cette infrastructure a deux fonctions principales : « relier les trois villes départementales que sont Dakar, Mbour et Thiès et permettre la desserte de l’Aibd pour ceux qui viennent de Thiès et au-delà et ceux qui viennent de Mbour et au-delà ».
Pour un meilleur suivi des travaux et une assurance la qualité de la route, l’Ageroute a utilisé, dans ce chantier, un profilomètre laser. Cet équipement sophistiqué a été acquis en 2015, selon Aboubacry Sall, responsable de l’auscultation. « Le profilomètre permet de vérifier trois types de tâches dont la mesure d’unie relative au revêtement de la chaussée. Il est interconnecté à un ordinateur portable. Avec cet appareil, on aura des routes de meilleure qualité », a-t-il dit.
lesoleil.sn

DIVERSITE DU BUSINESS

La part de marché des entreprises françaises au Sénégal passe de 25 % à 15 % en quinze ans

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La part de marché des entreprises françaises au Sénégal a diminué et est passée de 25 % à 15 % en quinze ans, a souligné, jeudi à Dakar, l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot.
"Il est tout à fait compréhensible que la part des entreprises françaises ait été considérablement diminuée sur quinze ans. Nous sommes passés de 25 % à 15 % de part de marché sénégalais en ce qui concerne les entreprises françaises" a souligné M. Bigot, invité de la rédaction de l’APS.
Pour le diplomate français, "le Sénégal est dans une économie globalisée où la compétitivité est un élément central dans le choix que font les Sénégalais entre les entreprises".
"Dans le même temps la part de marché des entreprises chinoises a été multipliée par quatre" a fait noter Christophe Bigot qui ajouté que "ce sont des sociétés anglaises et australiennes qui sont sur le pétrole et le gaz, les phosphates sont contrôlées par un groupe indien et indonésien, les canadiens sont sur les mines d’or, d’autres peut-être des chinois s’activent sur la pêche".
"Les entreprises françaises connaissent déjà le Sénégal et l’aiment bien" a toutefois souligné le diplomate français.
Qui a rappelé que "certaines entreprises sont franco-sénégalaises comme +Eiffage+ qui emploie essentiellement des sénégalais et paie des impôts au Sénégal et le patron est franco sénégalais".
"D’autres entreprises sont là depuis 80 ans, 90 ans et se succèdent de père en fils" a-t-il expliqué, faisant remarquer que "les entreprises françaises ont l’avantage d’être présentes au Sénégal dans les moments difficiles parce que le Sénégal n’a pas toujours connu 6 % ou 7 % de croissance".
"Quand on est là dans les moments difficiles, des moments de soudure, tout le monde vous connaît et on fait appel à vous. Je m’en félicite parce que c’est un gage de fiabilité, pas simplement pour faire un coup ou pour venir et repartir. Elles s’inscrivent dans la durée puisqu’elles trouvent ici un climat amical de téranga, un climat démocratique et pour la France, c’est une valeur essentielle, un climat de sécurité et de stabilité", fait savoir l’ambassadeur de France.
FKS/PON/APS

02/11/2017

LE VOL INAUGURAL DE L'AIBD SERA BELGE

Brussels Airlines, la première compagnie étrangère à atterrir à l’AIBD

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Les préparatifs pour l’ouverture de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), le mois prochain, vont bon train. Lors du Conseil interministériel tenu hier sur le site en vue de l’inauguration de l’infrastructure, le porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, a déclaré que «tout est prêt pour l’ouverture (de l’aéroport) prévue le 7 décembre à 12 heures et avec un fonctionnement optimum de l’ensemble des infrastructures». Donc le jour J, les avions commenceront à atterrir à l’AIBD.
Et si tout se passe comme prévu, Brussels Airlines sera la première compagnie étrangère à fouler le tarmac. Air Sénégal, compagnie nationale, pour le vol inaugural, devant précéder celle belge sur la piste. L’information est donnée par l’ambassade du Sénégal en Belgique à travers une note consultée par Seneweb «à l’attention de la communauté sénégalaise de la juridiction Belgique-Luxembourg».
«Nous fondant sur l’exemplarité de la coopération belgo-sénégalaise, lit-on, nous sommes heureux et fiers de partager avec vous le fait que Brussels Airlines sera la première compagnie étrangère à atterrir au nouvel aéroport international Blaise Diagne le 7 décembre 2017.» La note indique que l’atterrissage est prévu à 15 h 00. Et que des membres de la communauté sénégalaise de Belgique dont l’ambassadeur, Amadou Diop, ainsi que des officiels belges parmi lesquels le directeur de la compagnie, seront à bord du vol inaugural commercial.
senedirect.net

01/11/2017

LE SENEGAL GAGNE 7 PLACES

Rapport Doing Business : 147e dans ce classement l’année dernière, Le Sénégal se hisse à la 140e place

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Le Groupe de la Banque mondiale a recensé 264 réformes de l’environnement des affaires dans 119 pays au cours de l’année dernière. Soit autant d’évolutions essentielles pour attirer des investissements, renforcer la compétitivité et, surtout, favoriser la création d’emplois, ce dernier aspect étant au cœur même du rapport Doing Business 2018: Reforming to Create Jobs.
Cette 15e édition du rapport, qui mesure chaque année la facilité de faire des affaires pour les petites et moyennes entreprises du monde entier, rappelle que 3 188 réformes ont été engagées depuis le lancement du premier volume, en 2003.
« La création d’emplois fait partie des avancées porteuses de transformations que les pays et leurs habitants peuvent réaliser dès lors que l’on permet au secteur privé de se développer. Des règles équitables, efficaces et transparentes, comme les défend le rapport Doing Business, améliorent la gouvernance et endiguent la corruption », souligne Kristalina Georgieva, directrice générale de la Banque mondiale.
Les pays en développement ont été à l’origine de 206 réformes, soit 78 % de tous les changements introduits dans le monde l’an dernier. Avec 83 réformes à son actif, l’Afrique subsaharienne détient le record pour la deuxième année consécutive, devant l’Asie du Sud qui affiche elle aussi une performance exceptionnelle (20 réformes). Pour l’essentiel, les efforts ont porté sur l’amélioration de l’obtention de prêts et la création d’entreprise (38 réformes dans chacun de ces domaines) mais également sur la facilitation du commerce transfrontalier (33 réformes).
Le Sénégal a mis en œuvre cinq réformes dans le rapport Doing Business 2018. Ces réformes concernent les domaines de la création d’entreprise, de l’obtention de prêts, du transfert de propriété, du paiement des taxes et impôts et de l’exécution des contrats. Le Sénégal est 140e dans le classement relatif à la facilité de faire des affaires, alors qu’il était 147e dans ce classement l’année dernière.
(Note du Bureau de la Banque mondiale au Sénégal : Grâce à ces réformes, le Sénégal se trouve parmi les cinq pays les plus réformateurs d’Afrique Sub-Saharienne, aux cotes du Malawi, de Djibouti, de la Zambie et du Nigeria. Avec ses cinq reformes mises en œuvre cette année, le Sénégal se positionne ainsi parmi les 13 pays au monde à avoir mis en œuvre au moins cinq réformes significatives cette année. Au cours des quatre dernières années, ce ne sont pas moins de 19 réformes mises en œuvre par le Sénégal, ce qui témoigne d’un engagement fort et constant du gouvernement.)
La Nouvelle-Zélande, Singapour et le Danemark continuent d’occuper les trois premières places du classement 2018 relatif à la facilité de faire des affaires, devant la République de Corée, la RAS de Hong Kong en Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Norvège, la Géorgie et la Suède.
Les dix pays où les améliorations sont les plus sensibles sont le Brunei Darussalam (pour la deuxième année consécutive), la Thaïlande, le Malawi, le Kosovo, l’Inde, l’Ouzbékistan, la Zambie, le Nigéria, Djibouti et El Salvador. Mais jamais les profils des pays du top 10 n’ont été aussi variés, du point de vue de la richesse et de la taille, sachant que la moitié d’entre eux (El Salvador, Inde, Malawi, Nigéria et Thaïlande) rejoignent ce peloton de tête pour la première fois
« Les politiques publiques sont la clé de la création, de l’activité et du développement des petites et moyennes entreprises. De plus en plus, les gouvernements du monde entier consultent le rapport Doing Business pour obtenir des données objectives à l’appui de leur action. Mais surtout, l’accessibilité et la transparence totales du rapport permettent aux citoyens de réclamer des comptes à leur gouvernement face à des réformes qui profitent aux entreprises et aux ménages et, plus largement, à la société tout entière », analyse Shanta Devarajan, directeur principal pour l’économie du développement à la Banque mondiale.
Sur les 190 économies suivies par le rapport Doing Business, 186 ont connu des réformes de l’environnement des affaires depuis 2003. Le Rwanda détient la palme des efforts consentis en 15 ans (52 réformes au total), devant la Géorgie (47), qui rejoint les dix premières places du classement, ainsi que le Kazakhstan et l’ex-République yougoslave de Macédoine (41 réformes chacun).
Les pays se sont surtout attachés à faciliter la création d’entreprise, engageant dans ce but 626 réformes en 15 ans. Les délais nécessaires pour constituer une petite ou moyenne entreprise ont ainsi été divisés par plus de deux, ressortant en moyenne à 20 jours (contre 52 jours en 2003). Par ailleurs, les entrepreneurs peuvent désormais accomplir au moins
une démarche d’immatriculation en ligne dans 65 pays (contre seulement neuf en 2003). D’autres progrès sont observés dans le reste des indicateurs couverts par le rapport.
« Alors que nous fêtons la 15e édition du rapport Doing Business, il est particulièrement gratifiant de constater que bon nombre de ces réformes sont mises en œuvre dans les économies et les secteurs qui en ont le plus besoin. Nous sommes déterminés à continuer de célébrer les évolutions politiques réussies et de faire la lumière sur les obstacles qui se dressent sur la route des entrepreneurs, qu’ils soient hommes ou femmes », se réjouit Rita Ramalho, directrice par intérim du Groupe des indicateurs mondiaux de la Banque mondiale, qui prépare ce rapport.
Le rapport s’attache en effet en particulier à consigner les contraintes à l’activité des femmes au niveau de la création d’entreprise, du transfert de propriété et de l’exécution des contrats. Il se fait ainsi l’écho cette année d’une réforme bienvenue en République démocratique du Congo, qui a supprimé l’obligation faite aux femmes d’avoir l’autorisation de leur conjoint pour immatriculer une entreprise. Mais 36 pays continuent de freiner l’activité des femmes entrepreneures, en imposant des démarches supplémentaires aux femmes mariées (22 pays) et en restreignant leur droit de détenir, utiliser et transférer un bien (14 pays).
L’édition 2018 du rapport Doing Business comporte par ailleurs quatre études de cas. En s’appuyant sur des données de registres commerciaux ou fournies par l’administration foncière, deux études de cas sur la transparence constatent que les pays ayant misé sur l’ouverture et l’accès aux informations sont moins exposés à la corruption et à la concussion. Une autre étude de cas sur la participation du secteur privé à l’élaboration des normes de construction met en évidence un certain surcoût et une propension aux conflits d’intérêt. Une dernière étude de cas s’attache aux réformes de l’insolvabilité engagées avec succès en France, en Slovénie et en Thaïlande pour en tirer des enseignements adaptables à d’autres contextes.
Les économies d’Asie de l’Est et du Pacifique remportent le classement par région, avec 45 réformes mises en œuvre l’an dernier. Deux des dix pays les mieux classés (Singapour et la RAS de Hong Kong en Chine) et deux des dix pays où les améliorations ont été les plus nettes (Brunei Darussalam et Thaïlande) appartiennent à cette région. Grâce aux 371 réformes introduites au cours des 15 dernières années, les délais de création d’une entreprise ont été divisés par plus de deux, de 50 jours en 2003 à 24 actuellement.
L’an dernier, la région Europe et Asie centrale a mis en œuvre 44 réformes avec trois pays qui se distinguent : la Géorgie, à la neuvième place du palmarès, et le Kosovo et l’Ouzbékistan parmi les dix pays ayant le plus amélioré leurs performances. Grâce aux 673 réformes introduites en 15 ans, la région a démontré son attachement au changement. Aujourd’hui, les démarches pour la création d’une entreprise ne prennent plus que 10,5 jours, contre 43 auparavant.
Au total, la région Amérique latine et Caraïbes a mis en œuvre 26 réformes, El Salvador figurant pour la première fois dans le classement des dix pays ayant le plus amélioré leurs performances. Grâce aux 398 réformes introduites en 15 ans, la création d’une entreprise dans la région prend désormais en moyenne 38 jours, contre 78 en 2003
Les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont mis en œuvre 29 réformes l’an dernier, ce qui porte à 292 le nombre de changements introduits en 15 ans. Alors qu’il fallait 43 jours en moyenne pour créer une entreprise dans la région en 2003, les délais sont tombés à 17 jours. Mais la région reste à la traîne sur le plan de l’égalité de traitement des hommes et des femmes chefs d’entreprise, puisque 14 pays imposent toujours des restrictions supplémentaires aux entrepreneures.
En Asie du Sud, 20 réformes ont été mises en œuvre par six des huit économies que compte la région. L’Inde arrive en tête du nombre de changements engagés en un an (huit), sachant que la région a introduit 127 réformes en 15 ans. Le délai moyen pour y créer une entreprise n’est plus que de 17 jours, contre 50 en 2003.
L’Afrique subsaharienne continue d’accélérer le rythme de ses réformes, avec 36 pays ayant mis en œuvre 83 réformes de l’environnement des affaires l’an dernier. La région peut se targuer d’avoir trois pays dans le top 10 des pays ayant le plus amélioré leurs performances : le Malawi, le Nigéria et la Zambie. En 15 ans, la région a introduit 798 changements. S’il fallait en moyenne 61 jours pour y créer une entreprise en 2003, les délais sont tombés à 22,5 jours actuellement.
leral.net

PLUS DE VISAS ETUDIANTS

Augmentation du nombre de visas pour les étudiants sénégalais, visas longue durée en France

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La France est en train de revoir sa politique d’émigration pour les étudiants sénégalais. Selon l’ambassadeur de la France au Sénégal, il y a une augmentation forte du nombre d’étudiants qui vont poursuivre leurs études dans ce pays. D’après Christophe Bigot, «3 500 visas ont été délivrés pour des étudiants sénégalais cette année alors que l’année précédente on était à 2 500». «On a une augmentation extrêmement forte qui permet aux étudiants sénégalais de venir en France participer à des formations d’excellente qualité. Nous allons poursuivre dans cette voie parce que notre objectif c’est en 2019 d’aller jusqu’à 5 000 visas», a-t-il fait savoir.
A en croire l’ambassadeur de France au Sénégal, l’objectif c’est de participer aux besoins de formation des étudiants sénégalais. Dans ce cadre, M. Bigot informe que Campus France «va renforcer son processus de conseil». «Il sélectionnait les étudiants et facilitait leurs inscriptions. A partir du 15 novembre, il va donner des conseils, accompagner les étudiants, apporter un soutien beaucoup plus important», a-t-il déclaré. Concernant les étudiants qui auront terminé leurs études en France, M. Bigot soutient qu’il leur sera délivré «des visas de circulation d’une durée maximale». D’après lui, cela «leur permettra tous les 6 mois de passer 3 mois en France». «Parce que nous souhaitons qu’ils puissent revenir au Sénégal utiliser leurs énergies, leurs talents, leurs qualités au service du développement du Sénégal et en même temps maintenir ce lien qu’ils ont avec la France, leur faciliter les interactions et les allers-retours entre la France et le Sénégal», a-t-il dit.
Cette rencontre organisée pour fêter la première année du réseau Alumni qui réunit des étudiants ayant fait leurs études en France a été une occasion pour les encourager à revenir après leurs études pour que le Sénégal puisse bénéficier de leurs savoir-faire et de leurs expériences. Il leur est demandé aussi de s’approcher de l’Office français de l’intégration et de l’immigration (Ofii) et des mécanismes mis en place par le Sénégal pour accompagner les jeunes dans le domaine de l’emploi.
XALIMANEWS

AEROPORTS ET NAVETTES

Dakar aura son nouvel aéroport dès le 7 décembre

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Dernières finitions, nettoyages des salles et visites guidées des journalistes au nouvel aéroport Blaise Diagne, à 47 km de la capitale. Au Sénégal, on se prépare à l'arrivée des premiers vols le 7 décembre. Un conseil interministériel s'est tenu ce mardi pour faire le point sur les derniers réglages. Cela fait dix ans que Dakar attend son nouvel aéroport, dont les travaux ont débuté en 2007. Un projet décrié.
Le gouvernement promet que ce 7 décembre à partir de 12 heures, tous les vols à destination de Dakar atterriront au nouvel Aéroport international Blaise Diagne (AIBD). Il faut dire que l'Etat sénégalais a fait face à une multitude de critiques liées à l'immense retard dans la livraison de l'aéroport ou à des questionnements sur l'accessibilité des nouvelles infrastructures.
Pour Seydou Guèye, porte-parole du gouvernement, le nouvel aéroport est une première étape vers la transformation de Dakar en hub régional de l'aviation civile : « Vous avez compris, avec cet aéroport, nous avons totalement changé d’échelle. Il ne s’agit plus d’un aéroport comme celui de Dakar. Nous escomptons cinq millions de passagers dans cinq ans, et dix millions en 2035. Et c’est cela, la perspective du Plan Sénégal émergent [PSE], c’est son changement d’échelle, donc changement de paradigme, mais dans une perspective de développement. »
Depuis 1947, Dakar ne dispose que d'un seul aéroport civil, très proche du centre-ville. Le nouvel aéroport Blaise Diagne, à 47 km de la capitale, accessible via la nouvelle autoroute, fait partie d'un plan visant à désengorger la capitale surpeuplée et très polluée, et à développer de nouveaux pôles économiques.
RFI


L’Aéroport Léopold Sédar Senghor reconverti en aéroport militaire
L’Aéroport Léopold Sédar Senghor va devenir un aéroport militaire après l’ouverture du nouveau Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd). Une décision qui a été prise lors du conseil interministériel qui s’est tenu ce mardi à l’Aibd.
Par ailleurs , le gouvernement du Sénégal a annoncé que le ticket du transport des bus Dakar Dem Dikk sur le trajet Dakar -Diass sera fixé à 1000 F Cfa.
Modou Diop/mediasenegal


Ouverture de l'AIBD, Dakar Dem Dikk va jouer un rôle important dans le transport des passagers.
Des dispositions importantes sont en train d'être prises. Celles-ci qui consistent à desservir le nouvel aéroport, vont aussi et surtout répondre aux préoccupations des sénégalais qui se posent l'épineuse question de la distance qui sépare Dakar à Diass et l'accès difficile des lieux.
Dakar Dem Dikk, leader du transport public au Sénégal a présenté son offre de transport qui consiste à mettre en place trois (03) Navettes Express A.I.B.D: (HLM Grand Yoff – AIBD, Thiès - AIBD et Mbour – AIBD) et cinq (05) lignes classiques A.I.B.D: (Aéroport LSS de Yoff - AIBD, Terminus Parcelles – AIBD, Terminus Dieuppeul – AIBD, Palais 2 – AIBD et Dépôt Thiaroye – AIBD) dans le confort, la sécurité et la ponctualité
Ministère

COÛT DU VOL DE BETAIL

Plus de 2 milliards FCFA perdus par an à cause du vol de bétail

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Le vol de bétail coûte à l’économie sénégalaise 2 milliards de francs CFA par an. Cette annonce a été faite par le ministre de l’Elevage et des Productions animales. Est-ce prouvé?
Lors d’une mission à Kolda (sud), le 19 octobre 2017, le ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, a déclaré que « le vol de bétail s’attaque non seulement aux biens des couches les plus vulnérables de notre société (…) mais aussi annihile toutes les actions de développement de l’élevage».
«Il constitue ainsi un frein à l’investissement. Par exemple, les pertes annuelles engendrées par le vol du bétail sont estimées à plus de 2 milliards de francs CFA», a-t-elle dit.
Nous avons cherché les preuves de cette affirmation.
D’où tient-on l’estimation ?
Africa Check a contacté le cabinet du ministre l’Elevage et des Productions animales. Le chargé de communication nous a mis en rapport avec le directeur de l’élevage, Dame Sow.
Ce dernier a confié à Africa Check que « ce n’est pas uniquement la valeur des animaux volés » qui est prise en compte dans cette estimation.
«Ce sont des estimations que nous avons faites de la valeur des animaux volés et des effets sur l’économie ainsi que temps de travail que les éleveurs ont consacré à cela », a expliqué M. Sow.
Quelle est la place de l’élevage dans l’économie ?
Le Recensement général de la population et de l’habitat, de l’agriculture et de l’élevage (RGPHAE, 2013) renseigne que le sous-secteur de l’élevage représente 28,8% du PIB du secteur primaire.
«Il revêt une importance capitale sur le plan économique et social pour sa contribution aux revenus des ménages et à la création d’emplois », selon le document.
«Il présente un potentiel important en termes de création de richesses avec une contribution au PIB de 4,2% en 2012 contre 4,4% en 2011».
L’ampleur du phénomène a poussé l’Etat à mettre sur pied la Cellule de lutte contre le vol de bétail, une structure rattachée au cabinet du ministre en charge de l’Elevage.
Cette cellule a contribué à la mise en place du Comité national de réflexion sur la stratégie nationale de prévention et de lutte contre le vol de bétail, le 2 mars 2013.
«Difficile d’estimer les conséquences du vol»
Africa Check a joint par téléphone le président de l’Association nationale des éleveurs du Sénégal, Ismaila Sow. Selon ce dernier, «en réalité, il est difficile d’estimer les conséquences de ce phénomène ».
«Les pertes pour l’économie nationale liées au vol de bétail pourraient dépasser ces 2 milliards de francs CFA. Le phénomène a pris une grande ampleur dans toutes les régions. En tant qu’association des éleveurs, nous sommes incapables d’évaluer tous les cas de vols. Et puis, ils ne sont pas tous déclarés à la gendarmerie».
D’ailleurs, le directeur de l’élevage, Dame Sow, a confié à Africa Check que « l’Etat n’a pas encore fait une estimation précise des cas de vol de bétail ».
« Nous allons vers ça à partir d’indicateurs plus précis comme le nombre d’animaux volés, le nombre de cas de vol, le nombre d’animaux retrouvés, les peines infligées par la justice, etc. Ce n’est pas facile mais nous y travaillons», a a admis M. Sow.
Conclusion : l’affirmation n’est pas prouvée
Aminata Mbengue Nidaye, ministre de l’Elevage et des Productions animales, a déclaré que le vol de bétail coûte plus de 2 milliards de francs CFA à l’économie sénégalaise chaque année.
Mais selon les spécialistes, il est difficile d’estimer le préjudice pour le moment. D’ailleurs, le directeur de l’élevage, Dame Sow, a affirmé que «l’Etat n’a pas encore fait une estimation précise des cas de vol de bétail».
Aussi, le président de l’Association nationale des éleveurs du Sénégal, Ismaila Sow, dit qu’il est difficile d’estimer le coût économique du phénomène les cas de vol ne sont toujours déclarés.
En attendant d’avoir des indications plus précises, nous estimons que cette affirmation n’est pas prouvée.
Assane Diagne/africacheck.org

LA SAISON TOURISTIQUE A SALY

Une saison touristique prometteuse à Saly

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Depuis le 26 octobre dernier, c’est le démarrage officiel de la saison touristique à Saly où l’on constate une amélioration d’arrivée de visiteurs par rapport à la même date de l’année dernière. Le communiqué de l’ambassade des Etats unis n’ont pas eu d’effets sur la « Destination Sénégal », selon les acteurs.
A Saly, ça commence à grouiller du monde pour le bonheur des hôteliers et des propriétaires de résidences. Malgré le communiqué de l’ambassade des Etats Unis pour mettre en garde ses ressortissants contre le terrorisme, les touristes européens affluent vers la station balnéaire. Les grands réceptifs affichent déjà du monde et certains ont reçu des réservations pour le restant de la saison. Selon des acteurs, surtout des hôteliers, il y a une nette amélioration d’arrivée de touristes par rapport à la même date de l’année dernière. « Les choses commencent à bouger et s’il n’y a pas d’éléments extérieurs qui peuvent perturber le secteur, on peut espérer avoir une bonne saison touristique », nous confient les acteurs touristiques. Pour des gérants de véhicules touristiques, ils sont submergés et sont obligés de faire appel à des locataires anonymes pour satisfaire la demande. Même les « Tatas » qui servent de transport en commun sont sollicités pour le transport des touristes. Les patrons de troquets commencent aussi à se frotter les mains. La seule fausse note, c’est la présence massive des talibés qui perturbent la quiétude des touristes. Des centaines de talibés sont enregistrées chaque jour dans la station balnéaire et qui tendent la main aux touristes et très souvent ces derniers affichent des airs de désolation. Ce qui déteint le visage de la « Destination Sénégal » qui prend un sacré coup par rapport à cette situation.
Abdou Diouf/petitecotesn.com

PFIZER QUITTE DE SENEGAL

Pfizer quitte le Sénégal et déménage au Maroc

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Le groupe pharmaceutique américain a décidé de fermer à la fin de l'année son site de production dakarois et d'en transférer les activités dans son usine de la banlieue de Casablanca. La société conserve en revanche son service commercial dans la capitale sénégalaise.
Le géant pharmaceutique américain Pfizer, qui commercialise notamment le Viagra, l’Advil et le Xanax, a décidé de fermer sa ligne de production dakaroise. « Cette décision affectera nos 26 collègues qui travaillent dans notre usine, ainsi que 35 contractuels », indique le service de communication de l’entreprise, précisant que « la décision de quitter le Sénégal n’a rien à voir avec l’excellent travail de ces derniers ».
Le site sénégalais produisait principalement des comprimés et des médicaments liquides non stériles destinés aux marchés sénégalais et ouest-africain, dont les anti-paludiques Camoquin Range et Amiodaquin/Artusenate et le complément en fer Ferrostrane.
La production transférée à El Jadida
Pfizer assure qu’il n’y aura « aucune incidence sur les patients ou sur l’approvisionnement en médicaments », et précise que ses services commerciaux basés à Dakar, pour lesquels opèrent 33 agents, ne sont pas concernés par la fermeture. « Notre bureau continuera à représenter l’entreprise et à gérer le commerce de nos produits au Sénégal », ont indiqué à Jeune Afrique les services de communication de Pfizer.
La cessation des activités de production est prévue pour la fin de l’année. « Le processus du démantèlement de l’usine prendra ensuite trois mois, pendant lesquels nous continuerons à réfléchir au devenir du site », précise le service de communication de l’entreprise, qui n’exclurait pas une vente de ses locaux.
« Nous pouvons à ce jour vous confirmer qu’une partie de notre production sénégalaise sera transférée sur notre site d’El Jadida, à 100 kilomètres de Casablanca au Maroc, où nous sommes en capacité d’accueillir ces nouvelles activités », précise en outre l’entreprise, qui possède par ailleurs des usines à Alger, au Caire et à Tunis. Le Maghreb est considéré comme l’une des zones les plus dynamiques du continent pour l’industrie pharmaceutique.
Nelly Fualdes/jeuneafrique.com

31/10/2017

LE FMI INQUIET

Rapport d’octobre du Fmi : la dette du Sénégal qui avoisine les 60% inquiète

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Le Fmi a publié hier, son rapport sur les perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne, sur le thème : « Ajustement budgétaire et la diversification économique ». Une occasion pour le Directeur adjoint du département Afrique du Fonds, de se féliciter de la croissance dans la sous-région et au Sénégal, mais aussi de s’inquiéter de la dette qui, pour lui, doit-être stabilisée pour ne pas compromettre les politiques économiques en cours, révèle le quotidien Les Echos.
Malgré une auto-croissance de 6,8% au Sénégal, grâce aux investissements qui donnent des effets positifs, l’institution financière internationale s’inquiète du niveau de la dette en Afrique d’une manière générale, et au Sénégal en particulier.
« La dette qui était assez modeste, il y’a 4 ou 5 ans, commence à monter. Dans la zone UEMOA, on a un niveau de dette qui avoisine en moyenne 50%. Au Sénégal, elle est même un peu plus élevée que cela, elle frôle les 60% . Ce sont quand même des niveaux qui commencent à inquiéter. Si on les maintenait à long terme, cela pourrait être plus difficile pour la politique économique », a déclaré le Directeur adjoint du département Afrique du Fonds, Roger Nord.
Poursuivant, il affirme que : « Cette augmentation de la dette a servi aux investissements publics et c’est une bonne chose. Mais aussi, elle commence à frôler des niveaux qui sont moins prudents et notre conseil, c’est de s’assurer que les dettes restent à un niveau gérable ».
Par ailleurs, renchéri le spécialiste, pour plus d’emplois et de richesse, le secteur privé devrait entré dans la danse afin de relayer le public. « Maintenant, le prochain pas c’est de s’assurer que le secteur privé prenne le relais parce que c’est ce secteur finalement qui crée une croissance soutenue et bien repartie », ajoute-t-il.
senenews.com

MACKY SALL VEUT SECOUER LE TOURISME

Au conseil des ministres du 30 octobre, voici ce que le Président Sall a demandé à son gouvernement:

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"Rappelant la place primordiale du tourisme dans l’économie nationale, le Président de la République demande au Gouvernement de poursuivre sans relâche l’exécution des mesures hardies de soutien aux acteurs et structures du secteur et de promotion de la destination Sénégal.
Ainsi, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement l’impératif de hâter la réhabilitation des zones touristiques du Saly Portudal et du Cap Skirring, ainsi que l’aménagement des nouveaux sites de Joal Finio, Pointe Sarène, îles du Saloum.
Dans cette perspective, le Président de la République demande au Gouvernement d’orienter son action sur le développement de l’écotourisme, notamment dans le Sénégal Oriental, au niveau de la Vallée du Fleuve Sénégal et en Casamance, et de promouvoir l’ouverture de nouveaux réceptifs hôteliers d’envergure dans les régions dépourvues d’infrastructures touristiques comme Diourbel, Tambacounda, Kolda, Kédougou, Kaffrine, et dans les régions de Dakar et Thiès pour accompagner la mise en service du nouvel aéroport AIBD."

30/10/2017

L'AIBD, ENFIN UNE VITRINE!

Aéroport international Blaise Diagne : Dakar, vitrine du Sénégal

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Le nouvel aéroport international Blaise Diagne (A.I.B.D.) sera inauguré officiellement le 07 décembre 2017, devenant ainsi le point nodal de toutes les activités de la nouvelle ville de Diamniadio, avec la construction de près de quarante mille (40.000) logements, d’un Parc industriel, d’une Cité gouvernementale (Ministères) et d’infrastructures d’envergure (Universités- Ecole de Santé- Hôpitaux- Hôtels- Complexe Omnisports…).
Le transfert de l’aéroport Léopold Sédar Senghor (L.S.S.) va libérer une immense assiette foncière, qui pourrait servir de façon judicieuse et déterminante le Plan Sénégal Emergent. Afin que cela ne devienne pas une seconde ¨opération chirurgicale¨ comme la ¨Foire de Dakar¨, il faut mener une réflexion inclusive sur le sort à réserver à ce site.
Dakar a perdu depuis belle lurette son charme et son lustre, se transformant en une ville cabocharde. Aujourd’hui, elle doit nécessairement faire sa mue, avant qu’il ne soit trop tard pour constater qu’elle est devenue une agglomération d’habitations sans charme, ni attrait, ou règne une anarchie repoussante et rébarbative.
Vitrine du Sénégal, porte d’entrée naturelle de l’Afrique, Dakar est une ville du FUTUR, une ville de toutes les ambitions. Elle doit devenir une ville de Culture, où l’Art, l’Artisanat, les Sports et les Loisirs seront les rayons lumineux de l’Intelligence Sénégalaise. Ainsi un projet ambitieux pourrait naître sur le périmètre de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor avec un Parc Culturel, doublé d’une Cité des Affaires et d’un Plateau Médical.
Le Parc Culturel serait un réceptif de dernière génération pour les activités de l’esprit et du corps (Cinéma, Studio et Plateaux pour activités musicales/télévisuelles, Restauration, Couture, Cordonnerie, Ebénisterie, Galerie des arts, Bijouterie…). Après les ateliers que faire pour valoriser le travail accompli par nos artistes et artisans ?
Les familles sénégalaises et nos hôtes touristes trouveraient un endroit de convivialité et d’épanouissement dans un havre de paix utile, agréable et attractif. Des aires de jeux omnisports seront aménagés (Handball- Basketball- Volleyball- Football- Tennis- Arts Martiaux) pour résorber le manque criard d’infrastructures sportives, malgré les résultats honorables enregistrés par nos internationaux à travers le monde.
La Cité des Affaires doit servir de plateforme d’incubation pour les jeunes Sénégalais férus des Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication (NTIC) et pour appuyer les Start-up.
Pour la réalisation de ce grand projet il faudrait mettre à contribution nos Architectes paysagistes, Ingénieurs, Urbanistes, Environnementalistes pour une conception globale, harmonieuse, en conservant tous les acquis utiles de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor (aérogare, pistes, parkings…), pour toutes les probabilités d’appoint à l’Aéroport International Blaise Diagne (A.I.B.D.) et naturellement, le maintien des activités de l’Armée Sénégalaise.
Ce serait un gâchis historique si nous aliénons cet important patrimoine foncier, car lorsque le temps fera son œuvre, que l’histoire prendra le pas sur l’actualité, il sera reconnu que le Plan Sénégal Emergent (P.S.E.) a été articulé avec des projets complémentaires sous-tendus par une forte synergie.
Babacar Louis Camara - Président de la Convention des Dakarois/mediasenegal.sn

FINANCES PUBLIQUES

Au Sénégal, "les finances publiques sont en bonne santé, les indicateurs sont au vert", selon le Directeur du Trésor

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Le Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), Cheikh Tidiane Diop, a affirmé samedi que les finances publiques sénégalaises se portent "très bien’’, soulignant que les principaux indicateurs macro-économiques sont au vert.
‘’Naturellement, le Trésor public doit davantage se positionner par rapport à son environnement qui reste fortement marqué, aujourd’hui, par le Plan Sénégal émergent (PSE), qui a besoin de volumes de financement importants et la célérité dans l’exécution des finances publiques [...]’’ , a-t-il exhorté.
L’objectif est selon lui de faire en sorte que ’’les projets sur lesquels le Chef de l’Etat s’est engagé puissent être délivrés dans les délais et en qualité, pour répondre aux aspirations des populations sénégalaises’’.
Il s’exprimait samedi à Saly-Portudal (Mbour, ouest), à l’occasion de l’assemblée générale de l’Amicale des contrôleurs du Trésor, qui se poursuit jusqu’à dimanche, sur le thème : ‘’Le Trésor public face au défi de modernisation des moyens de paiement : l’exemple du SICA-Star’’.
‘’Nous sommes en train de réfléchir pour voir comment adapter notre organisation, notre environnement, qui est en pleine mutation, du fait des nouvelles directives de l’Union économique et monétaire (UEMOA), du fait de l’adhésion du Trésor public au système de paiement SICA-Star mais aussi du fait que le citoyen est devenu plus exigeant par rapport à la qualité de service qui lui est rendue’’, a-t-il indiqué.
Il a réaffirmé l’engagement du Trésor public, à travers la DGCPT, à s’approprier l’exigence du Chef de l’Etat, le Président Macky Sall, de modernisation de l’Administration du Trésor par un recours de plus en plus marqué aux nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, dans le sens de pouvoir délivrer un service public de qualité, en temps réel et à la satisfaction des usagers du service public.
‘’Les réformes des finances publiques impliquent une réorganisation du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan pour prendre en charges les exigences de performances de la nouvelle gestion publique. Ainsi, l’adhésion du Trésor public sénégalais au système SICA-STAR, va conduire à une refonte totale du circuit de la trésorerie de l’Etat’’, a-t-il estimé.
Au-delà de la démarche stratégique définie, le DGCPT estime qu’il convient également d’appréhender ‘’convenablement’’ les implications d’ordre organisationnel et comptable qui ont résulté de l’adoption de cette nouvelle plateforme technologique, le SICA-Star, ‘’une révolution majeure’’ qui sera une plus-value dans l’expérience de l’exécution budgétaire et la gestion de la trésorerie.
Le président de l’Amicale des contrôleurs du Trésor, El Hadji Gorgui Démalson Touré, précise que le choix du thème s’explique par la volonté d’être en phase avec les directives de la DGCPT.
‘’Nous contrôleurs du Trésor, qui constituons un levier essentiel dans l’Administration du Trésor, ne pouvons pas être en reste par rapport à ces mutations. Nous devons nous imprégner et nous approprier ces réformes, parce que nous sommes les acteurs et le socle même de ces réformes-là’’, a-t-il dit.
APS.leral.net

LES CHINOIS FONT BARRAGE

Intrigues chinoises sur les bords du Sénégal

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Koukoutamba, le nom si évocateur de salut pour des pays en bute à des déficits énergétiques structurels, renvoie à un projet de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).
Il s’agit de la construction d’un barrage hydroélectrique qui aurait à produire 300 MW dont devraient profiter les populations des Etas riverains : Guinée, Mali, Mauritanie et Sénégal. Les conditions de sa réalisation sont contenues dans un dossier d’appel d’offres international ainsi libellé en son introduction :
«L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), ci-après dénommé le ‘Maître de l’Ouvrage’ lance un appel d’offres pour la conception, la fourniture, la construction et la mise en service du Projet d’aménagement hydroélectrique de Koukoutamba sur le fleuve Bafing en République de Guinée.»
On est en 2016. Une succession de rencontres de haut niveau, une évaluation des offres et, à l’arrivée, trois Sociétés Chinoises sont reconnues avoir présenté les meilleurs documents. La concurrence a été pourtant de niveau. Une quinzaine de candidatures s’étaient annoncées. Les recalées sont américaines, canadiennes, européennes entre autres.
La première chinoise éliminée est Sino-Hydro. Disqualifiée à l’évaluation du dossier administratif, la concernée introduit une réclamation, obligeant l’OMVS à commettre un expert indépendant pour statuer sur ladite réclamation. Sans changement, Synohydro sera finalement déboutée.
Qualifiées pour le tour final à l’évaluation technique : China Gezhouba Group Company (Cggc) et China International Water & Electric (Cwe). La seconde phase, à l’ouverture publique des offres financières, place nettement CGGC en tête. Cette phase a été validée par la Commission d’évaluation de l’Organisation dans laquelle siège tous les représentants des États-membres,
L’Organisation tient son maître d’œuvre pour Koukoutamba. Du moins pensa-t-elle. La nouvelle donne, depuis peu, c’est qu’une des recalées cherche à se repositionner. Elle aurait trouvé une porte d’entrée.
Premier signe très évocateur : en pleine réunion au siège de l’OMVS à Dakar, le 19 août dernier, une lettre venant de Conakry, présentée comme étant à l’initiative de Bamako, demande la suspension des travaux. Les délégués représentants les États- membres sont aussi surpris les uns que les autres. Le coup de théâtre serait lié à la farouche volonté de Sino-hydro de revenir à la table.
Des sources proches du dossier suspectent un État-membre de chercher à se désolidariser de ses partenaires, relativement à la désignation du futur maître d’œuvre. Ces mêmes sources voient dans l’affaire, la main de Conakry qui a l’avantage du site dans la région du Fouta Djallon, préfecture de Tougué.
Le Président Alpha Condé voudrait-il « nationaliser » un projet régional agréé comme tel par la Banque Mondiale et dont la gestion relève d’une organisation communautaire ?
S’il se confirmait que la Guinée opterait pour faire cavalier seul, à son unique avantage, ce qui expliquerait le retour (ou tentative de retour) de Sino-Hydro au dossier, l’OMVS se trouverait impliquée, à son corps défendant, dans une opération dont les conséquences seraient inqualifiables pour les contribuables des États du Fleuve. La solidarité régionale en prendrait un sacré coup, par ailleurs, fait-on remarquer dans des milieux avertis !
Si le dossier d’appel d’offre, lancé depuis un an, reprend son cours normal – duquel il n’aurait jamais dû être dévié – les populations guinéennes, maliennes, mauritaniennes et sénégalaises pourront toutes bénéficier d’une énergie renouvelable et bon marché, à l’image de Manantali et des autres ambitieux projets de l’OMVS.
Autrement, l’Organisation se trouverait à devoir gérer les retards que de pareilles manipulations pourraient occasionner. L’endettement des États pourrait se creuser si on s’écartait de la règle du moins et mieux disant, telle qu’énoncée dans le Dao de Koukoutamba.
Nul doute, que le prix à supporter pour un retour « gagnant » dans le jeu, d’un candidat préalablement disqualifié, même après avis de l’expert sollicité pour réexamen des offres, ne peut se faire qu’au détriment des peuples et des États.
L’OMVS aura à choisir entre la responsabilité et une pernicieuse complicité.
Amadou K. Diao – Seneweb.com

29/10/2017

LE RETOUR DE LA DENGUE

La dengue de retour dans le nord-ouest du Sénégal

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Le moustique-tigre (Aedes albopictus), vecteur du chikungunya et de la dengue.
Les autorités sénégalaises ont annoncé plusieurs cas de dengue dans la ville de Louga, dans le nord-ouest du pays. Onze transmissions ont été recensées pour le moment. Pas de cas graves, pas de décès, mais les autorités appellent les Sénégalais à prendre certaines mesures pour éviter la propagation de la maladie.
C'est l'Institut Pasteur de Dakar qui a posé un premier diagnostic de 9 cas de dengue à partir d'échantillons prélevés à la mi-octobre dans la commune de Louga. Une mission du ministère de la Santé a ensuite été envoyée sur place. Sur 61 prélèvements, 11 étaient positifs.
La mission a inspecté les maisons des personnes infectées et leurs alentours, a constaté la présence de petites quantités d'eau claire contenue dans des récipients, des pneus, des pots de fleurs, et a conclu, selon les explications du Centre des opérations d'urgence sanitaire du ministère de la Santé, que les conditions propices à la transmission de la maladie étaient réunies dans la ville.
Les autorités appellent donc les habitants de Louga à détruire tout ce qui risque de constituer un gîte pour les larves des moustiques et demandent aux médecins de la région de renforcer la surveillance. Les symptômes de la dengue rappellent ceux de la grippe : fièvre élevée, maux de tête, courbatures, nausées, vomissements.
Pas de raisons de s'inquiéter pour le moment, affirme le ministère de la Santé : depuis les années 1980, le Sénégal connaît des apparitions de dengue de manière irrégulière. La dernière grosse épidémie remonte à 2009, de nombreux cas avaient alors été recensés à Louga, à Mbour et à Dakar.
RFI

28/10/2017

AMOUR A MORT

Homicides conjugaux au Sénégal : ​ 70% des hommes tués par leurs épouses

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Au Sénégal, 70% d’hommes ont été tués par leurs épouses. Cette révélation a été divulguée hier lors du colloque international sur les violences criminelles urbaines en Afrique de l’Ouest.
Selon le document de presse, « les victimes des homicides conjugaux sont, dans 53% des cas, de sexe masculin alors que les femmes le sont dans 47% ». Ce résultat surprenant, à savoir une majorité d’hommes tués par les femmes, se vérifie au Burkina Faso (60% d’hommes tués par leurs épouses), au Niger (62%) et au Sénégal (70%).
Parmi les mille homicides compilés dans les 4 pays de l’Afrique de l’Ouest, on dénombre 177 meurtres associés au vol. la participation des femmes à l’homicide familial se situe à hauteur du 1/3 des cas aussi bien du côté des victimes que des meurtriers.
« Ainsi, contrairement à certains préjugés, les homicides familiaux ne se résument pas à des crimes perpétrés par des hommes contre des femmes, les hommes étant surreprésentés, aussi bien du côté des victimes que celui des agresseurs », relève le document.
Concernant les homicides querelleurs, ils sont relativement nombreux en Afrique. Pis, les querelles qui finissent par mort d’homme sont plus fréquents au Sénégal qu’au Burkina Faso, qu’en Côte d’Ivoire ou au Niger.
« Au Sénégal, nous en comptons 94, soit 33% des homicides de ce pays », précise le texte.
Ces informations ont été extraites de « Mille homicides en Afrique de l’Ouest ». Ce livre porte sur des homicides perpétrés dans quatre pays de l’Ouest francophones, notamment en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Niger et au Burkina Faso. Les auteurs de cette étude montrent du coup, que la femme, toujours considérée comme le sexe faible, ne souffraient pas le plus des homicides conjugaux.
Les auteurs de cette étude sont le Dr Khaly Niang, Directeur de l’Asp, Maurice Cusson, Professeur à l’école de criminologie de Montréal, Nabi, criminologue et Henry Boah Yebouet, Professeur à l’Université Houphouët Boigny d’Abidjan. Ils y décrivent et analysent toutes les manifestations de la violence criminelle.
leral.net

HOMICIDES AU SENEGAL

Le Sénégal a des taux d’homicide plus forts que la plupart des pays étudiés

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Un colloque international sur les violences criminelles urbaines en Afrique de l’Ouest s’est ouvert, hier, à Dakar. S’exprimant à cette occasion, Monsieur Maurice Causson, professeur criminologue canadien, a indiqué que la criminalité a baissé en Afrique de l’Ouest. Pour sa part, Pape Khaly Niang, Directeur de l’Asp, a relevé qu’on ne peut pas comprendre le phénomène criminel sans pour autant faire une quantification.
« La question est difficile parce que dans un premier temps, je peux dire que grâce à un certain nombre de données internationales des Nations Unies sur les crimes et la drogue, nous constatons que dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest, à l’exclusion du Nigeria, la criminalité et les homicides ont tendance à baisser d’une dizaine d’années », a d’emblée dit Monsieur Maurice Causson. A l’en croire, cette baisse de la criminalité est attribuée à ce qu’on appelle « l’émergence africaine ». « Je pense aussi qu’on l’attribuait de façon paradoxale à la multiplication des téléphones portables qui aident à la sécurité, qui permettent à tous les citoyens de communiquer pour une meilleure sécurité, une meilleure protection », a soutenu le professeur criminologue canadien, selon qui le Sénégal est particulier parce qu’il a des taux d’homicide plus fort que la plupart des pays que nous avons étudiés. Alors que la situation de la sécurité au Sénégal est meilleure qu’ailleurs. On est bien en sécurité au Sénégal qu’au Nigeria. Réagissant à ce propos, Pape Khaly Niang, Directeur de l’Asp, a relevé qu’on ne peut pas comprendre le phénomène criminel sans pour autant faire une quantification. « A l’issue de ce livre, le Sénégal constitue un pays qui est paisible, d’autant plus que quand un pays se développe, les intérêts augmentent. Ça pousse dans la criminalité de profit. C’est-à-dire s’il n’y a pas l’industrie, on n’a pas de quoi gouverner », a dit M Niang.
Les causes de la criminalité au Sénégal
Donc, poursuit-il, la criminalité est intimement liée au développement. Maintenant, les réponses qu’on doit apporter, selon lui, c’est d’avoir des outils, des quantifications. « C’est ce qu’on a fait en mettant en place une enquête nationale sur la criminalité. D’un autre côté, il faut avoir un cadre du stock. C’est ce qu’on appelle l’observatoire permanent de la prévention de la délinquance. C’est ce que nous sommes en train de mettre en œuvre. C’est une démarche typiquement scientifique. La sécurité doit être étudiée », a-t-il encore dit. Sur l’enquête de victimisation, il dira qu’ils ont beaucoup avancé et il ne reste que les conclusions. A l’en croire, tout a été fait sur l’étendue du territoire national. Et cela va leur permettre d’aller vers la cartographie de la délinquance. « C’est-à-dire, dans tous les quartiers, après cette enquête, nous pourrions vous dire dans tel quartier, il y a telle chose qui se développe et à quelle heure elle se développe et quels sont les acteurs, les criminels. Je pense que ça, c’est vraiment indispensable pour faire une politique criminelle valable et efficace », a renseigné M. Niang. Revenant sur les causes de la criminalité au Sénégal, il a indiqué qu’elles sont liées à plusieurs facteurs. « La pauvreté, l’âge, la jeunesse, l’état d’esprit des gens, la frustration. Ce sont tous des facteurs qui nous permettent d’avoir une lecture de la criminalité et pour ce faire, il faut trouver des spécialistes », a-t-il dit. Par ailleurs, un document remis à la presse a renseigné sur les homicides conjugaux. « Les victimes sont, dans 53 % des cas, de sexe masculin alors que les femmes le sont dans 47% des événements. Ce résultat surprenant, à savoir une majorité d’hommes tués par leur conjointe, se vérifie au Burkina Faso (60% d’hommes tués par leur épouse), au Niger (62%) et au Sénégal (70%) », a renseigné le document.
Cheikh Moussa SARR/rewmi.com

L'INDUSTRIE EN HAUSSE

Hausse de 7,4% l’indice du chiffre d’affaires de l’industrie et du BTP

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L’indice du chiffre d’affaires de l’industrie et des bâtiments et travaux publics (BTP) a enregistré une hausse de 7,4% durant les huit premiers mois de 2017 comparé à la même période de 2016, a appris jeudi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
L’indice d’ensemble s’est établi à 140,4 points contre 130,7 points à août 2016. Cette situation est due au sous-secteur des BTP construction qui a enregistré 21,1% de progression à 1139,6 points contre 115,4 points en 2016.
Au niveau de l’industrie, on relève une progression moindre de 6,2% avec un indice passant de 132,3 points en fin août 2016 à 140,4 points un an plus tard.
APA/Africatime.com

27/10/2017

NOUVEAUX TAXIS POUR L'AIBD

100 nouveaux Taxis pour renouveler le parc automobile et desservir l’aéroport de Diass

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Dans le cadre du programme ‘’un chauffeur, un véhicule’ ’initié par le chef de l’Etat, les transporteurs du Sénégal se sont réunis, ce jeudi, à Pikine pour échanger sur la répartition des nouveaux taxis dont ils vont disposer. Un premier lot va desservir l’Aéroport International Blaise Diagne (Aibd) de Diass.
« Dans le domaine propre du transport, le Président avait validé et accepté un programme dénommé ‘’un chauffeur, un taxi’ ’au Sénégal. Des véhicules qu’il a baptisé lui-même les ‘’Taxis de l’émergence’’. Ce programme concerne 1000 véhicules » a déclaré Abdou Mboup, ministre conseiller du président de la République, venu présider la rencontre.
Et le ministre conseiller de poursuivre : « le Président est venu avec une lettre de garantie du Fongip, pour garantir près de 12 milliards d’investissement pour les chauffeurs».
«Aujourd’hui, nous avons reçu la notification de notre banque partenaire qui a accepté de lancer d’abord une phase test. Il s’agit de tester les véhicules, mais le montage financier. 100 véhicules vont exclusivement prendre départ pour desservir l’Aéroport International Blaise Diagne(AIBD) », a ajouté Abdou Mboup.
Le ministre conseiller a, par ailleurs, annoncé que ce sera un nouvel aéroport avec des taxis et des chauffeurs responsables «Le 07 décembre, vous verrez un nouvel aéroport comme l’a dit Macky Sall, mais aussi des taxis neufs avec des chauffeurs très responsables, beaucoup plus responsables et autonomes, du point gestion car, ils auront leurs véhicules qui leurs appartiennent dans le futur avec un processus de paiement très allégé », soutient-il.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

26/10/2017

SALY EST COOL

Alerte terroriste : Saly, la ville qui domine la peur !

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Après l'alerte terroriste de l'Ambassade des Etats-Unis, l'interpellation d'un présumé terroriste à Rosso et surtout la découverte d'un obus sur une plage dakaroise, la psychose montait d'un cran à travers le pays. Mais en réalité, "tout le monde ressent une peur quelconque, mais tout dépendra de la façon de dompter la peur face à la situation". Saly, ville très prisée pour les activités touristiques et très fréquentée par les occidentaux qui sont souvent ciblés par les terroristes; ici, une simple alerte ou encore penser à une probable attaque ne change rien au quotidien.
Nos confrères du Témoin qui se sont rendus dans cette ville touristique décrivent le calme et la sérénité qui règnent au bord des plages, la vie qui se passe comme d'habitude. En effet, la plupart de leurs interlocuteurs ont soutenu "ne pas se laisser terroriser par des menaces", ou "être vigilants, mais pas de paranoïa". D'autre font savoir que "le Sénégal étant un beau pays, on fait la publicité pour que les gens viennent".
Cependant, une ressortissante Française, rencontrée devant le consulat de France à Saly parle de faits réels. "Il est vrai que la psychose est là, les faits sont réels mais vivons d'abord notre paix", laisse-t-elle entendre. Une belle déclaration et une forte mentalité qui rassure sans doute, preuve que la population ne se laisse pas abattre par une simple alerte. Cette forte mentalité de la population de la ville est aussi confirmée par un certain B S, directeur d'une structure hôtelière en plein coeur de la ville. Il affirme: "Pour le moment, on vit comme toujours, on n'est pas perturbé et ça n'a pas de conséquences sur la fréquentation. Certes, Saly n'est pas Dakar, mais cette attitude de la population de la ville, cette force mentale est souvent très efficace pour affaiblir les malfaiteurs car le malfrat cherche toujours à vous faire peur d'abord avant de passer à l'acte, comme ça il sera en position de force, mais quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes sous forme de clou".
dakarmatin

25/10/2017

METROBUS A DAKAR

Bientôt des metrobus à Dakar:La banque mondiale injecte 184 milliards dans le projet

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Pour permettre un déplacement rapide avec confort et sécurité des usagers, le gouvernement du Sénégal s’engage à renforcer le parc automobile avec des Métrobus.
Un nouveau projet de bus rapide sur voies réservées ou (Bus rapid transit, en anglais) a fait l’objet d’un atelier régional hier à Dakar. Le ministre des infrastructures, des transports et du désenclavement, s’appuie sur le PSE pour moderniser les transports urbains « à travers la mise en œuvre du plan Sénégal émergent, les politiques publiques s’attachent désormais à promouvoir une dynamique urbaine et une organisation du transport à la hauteur des ambitions d’efficacité », a dit Ibrahima Lamine Lo, directeur de cabinet d’Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement.
Il présidait hier l’ouverture dudit atelier sur la planification de la mobilité urbaine durable. Cette exigence, renseigne-t-il, concerne naturellement la capitale, mais également les villes secondaires.
A Dakar, c’est tout le sens des projets structurants, le train express régional (TER) et le ‘’bus rapid transit’’ (BRT), dont investissement cumulé atteint 800 milliards FCFA, qui permettront d’acheminer les usagers dans des conditions confortables et de sécurité. Ce nouveau projet a pour but de « faciliter la mobilité urbaine ». Il est approuvé par la banque mondiale, pour un montant de 184 milliards.
L’objectif de la rencontre d’hier est, selon Dr Thierno Biram Aw, DG du CETUD, d’identifier les interdépendances entre la mobilité durable et l’aménagement du territoire dans les villes africaines afin d’élaborer des recommandations spécifiques pour chaque pays participant.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

EIFFAGE C'EST AUSSI L'EAU

EIFFAGE décroche un contrat de 34 millions d’euros au Sénégal dans le traitement de l’eau

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Eiffage, à travers ses filiales Eiffage Sénégal et Eiffage Génie Civil, vient de remporter le lot 2 du projet de traitement et d’adduction d’eau potable de Keur Momar Sarr 3 (KMS 3) à Dakar, au Sénégal, pour un montant de 34 millions d’euros.
Le contrat porte sur la fourniture et la pose de 38 kilomètres de tuyaux en fonte ductile de 1 500 mm de diamètre, qui seront connectés à la future station de traitement. Les travaux, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la Société Nationale des Eaux du Sénégal (SDE), seront réalisés en 24 mois.
dakar-echo.com

23/10/2017

SAGES PAROLES A APPLIQUER

Souleymane Bachir Diagne : Pourquoi le Sénégal est dans le viseur des djihadistes

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Le Sénégal est bien dans le viseur des djihadistes. D'où la nécessité d'intensifier la lutte contre le terrorisme, qui fait l'actualité de ces derniers jours. Invité de l'émission "Objection" sur Sud Fm, ce dimanche, le philosophe et Professeur Souleymane Bachir Diagne estime que notre pays est visé pour ce qu'il représente : ses valeurs démocratiques et la terre par excellence du soufisme.
La solution immédiate, contre le terrorisme, dit-il, reste le travail d'identification et le partage de renseignements entre les différents États. Alors que la solution durable est l'éducation, préconise l'universitaire dans le quotidien L'As.
Donc, pour éradiquer le mal, il faut inculquer des valeurs de l'islam à la jeunesse, renchérit l'enseignant à l'université de Columbia. Non sans souligner la responsabilité des États qui est, en premier, d'assurer la sécurité de leurs concitoyens, ensuite leur procurer une bonne éducation et une bonne formation.
Last but not least, l'insertion de jeunes et la satisfaction de la demande sociale qui restent, selon lui, une réponse efficace contre le terrorisme.
Seneweb