16/03/2018

PÊCHE CHINOISE ILLEGALE

Pêche illégale, la Chine met en cale les navires indélicats

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Un communiqué renseigne que Greenpeace a remis aux autorités ouest-africaines et chinoises des preuves portant sur diverses infractions, notamment des filets non réglementaires, des ailerons de requins et des activités de pêche sans autorisation.
En réponse, le ministère chinois de l’agriculture (MoA) a gelé les subventions de trois compagnies chinoises impliquées dans des activités de pêche Illicite, Non déclarée et Non réglementée (INN) en Afrique de l’Ouest. Les autorités chinoisent s’attaquent à un problème qui implique dans la plupart des cas, les navires battant pavillon chinois.
« Le ministère a suspendu le certificat de pêche lointaine de la compagnie Lian Run Pelagic Fishery Ltd. La compagnie a un lourd historique de pratique de pêche INN durant des années et est contrainte à l’arrêt total de l’ensemble de ses opérations de pêche lointaine impliquant 30 navires au total. Le ministère a également annulé les subventions en carburant pour les navires appartenant à deux autres grandes compagnies chinoises de pêche lointaine », informe un document.
D’après la source, le printemps dernier, des navires de ces trois compagnies ont été appréhendés au large de la région ouest-africaine lors de patrouilles conjointes menées par Greenpeace et des inspecteurs de pêche des pays concernés. Et Greenpeace a remis aux autorités ouest-africaines et chinoises des preuves portant sur diverses infractions, notamment des filets non réglementaires, des ailerons de requins et des activités de pêche sans autorisation. La source de préciser que ces éléments ont contribué significativement á aider le ministère chinois dans sa croisade contre la pêche INN impliquant des navires battant pavillon de la Chine.
http://senegal-export.com/peche-illegale-la-chine-met-en-cale-les-navires-indelicats/au-senegal.com

15/03/2018

CRASH D'HELICO A MISSIRAH

7 morts et 13 blessés dans le crash d'un hélicoptère militaire

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Un hélicoptère militaire sénégalais avec 20 personnes à bord s'est écrasé mercredi soir dans le sud du Sénégal.
L'hélicoptère s'est écrasé vers Missirah, sur la route de Dakar, en provenance de Casamance.
Un hélicoptère de transport de l'armée sénégalaise, ralliant Ziguinchor à Dakar, s'est écrasé près de Missirah, mercredi 14 mars dans la soirée. Le bilan est lourd : sept morts, treize personnes blessées. Ces dernières ont été transférées à l'hôpital régional de Kaolack.
Selon le bilan communiqué par les autorités, sept personnes ont péri dans l'accident, et treize autres sont blessées, « dont l'une dans un état à demi-conscient », précise à RFI Seydou Gueye, porte-parole du gouvernement. Celles-ci ont été prises en charge par le Groupement national des sapeurs-pompiers et transférées vers l'hôpital régional de Kaolack.
L'hélicoptère, un Mi-17 qui ralliait Ziguinchor à Dakar, s'est écrasé près de Missrah dans la zone des Mangroves (région de Fatick). Il était en mission de service social : l'hélicoptère avait acheminé la dépouille d'un membre de la famille de l'ancien ministre Robert Sagna à Ziguinchor, en Casamance, selon l'AFP.
« Dès réception du message de détresse lancé par un aéronef, toutes les équipes techniques des services aéronautiques sénégalais se sont rendues au Centre régional de navigation aérienne de l'ASECNA, pour suivre la situation en relation avec l'état-major de l'armée de l'air », explique le communiqué du secrétariat général du gouvernement.
Une commission d'enquête a été diligentée afin de déterminer les circonstances de l'accident, précise le communiqué.
RFI
L'essentiel des passagers habitent la localité, mais officient à Dakar. André Carvalho, une victime qui fait partie des 14 personnes qui ont eu la vie sauve, confie que tout est allé très vite. Cependant, il mentionne que ce sont les populations de Bétenti qui ont été les premiers à apporter les premiers secours. Parmi les personnes décédées, une dame est signalée, pour le moment.
dakaractu

14/03/2018

BAISSE DE PRODUCTION DU TABAC

La production de tabac baisse de 13% au 4ème trimestre 2017

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La production de tabac et d’articles à base de tabac du Sénégal s’est repliée de 12,7% au quatrième trimestre de l’année 2017 comparée au troisième trimestre 2017, a appris APA mardi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Cette production a également fléchi sur un an, au quatrième trimestre (moins 8,3%) et en cumul sur l’année 2017 (moins 4,2%). Selon la DPEE, elle a particulièrement été contrainte par la baisse de la demande locale et extérieure. Celle-ci est, notamment, expliquée par les mesures anti-tabac appliquées au Sénégal, au Tchad et à Maurice.
Au Sénégal, une loi prise en 2014 et qui interdit de fumer dans les espaces publics et oblige l’impression de messages de mises en garde sur les paquets de cigarette, est entrée en vigueur depuis le 26 août 2017.
apanews.net

13/03/2018

CHAMPION D'AFRIQUE

15,2 millions de lignes de téléphonie mobile actives pour 15,41 millions d’habitants

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Le Sénégal compte plus de 15,2 millions de lignes de téléphonie mobile pour 15,41 millions d’habitants.
En termes de parc, le marché du mobile est réparti entre trois opérateurs : au 31 mars 2017, Orange détenait 53,19%, suivi par Tigo (24,58%), et Expresso (22,23%).
Plus de 58% des Sénégalais ont accès à internet, en mars 2017. 1,8 millions de Sénégalais sont actifs sur les réseaux sociaux, principalement sur Facebook et Twitter.
Le numérique est un des moteurs de la croissance de l’économie nationale; à la fin de l’année 2014, la branche Postes et Télécommunications qui domine particulièrement ce secteur a contribué au (PIB) à hauteur de 6,28% en valeur (soit 10,4% en volume), équivalent à 475 milliards de FCFA en valeur pour un PIB de 7.569 milliards de FCFA en valeur.
L’ambition au plan économique est de redonner un nouveau souffle au secteur, en apportant de nouveaux relais et sources de croissance aux acteurs, et de porter ainsi la contribution du numérique au PIB à 10% à l’horizon 2025.
L’analyse du secteur du numérique indique que les infrastructures des Télécommunications demeurent parmi les plus développées et performantes en Afrique de l’Ouest grâce à d’importants investissements consentis en termes de capacités et de modernisation. En effet, sur le sous-index infrastructure, le « Network Readiness Index » (NRI) du World Economic Forum 2016 place le Sénégal dans le groupe de tête en Afrique de l’Ouest avec le Nigéria, la Côte d’Ivoire et le Ghana et à la 14ème place en Afrique.
En Afrique, le Sénégal est classé 1er pays africain pour le poids d’Internet dans l’économie (I-PIB) estimé à 3,3%, du fait notamment d’une très bonne connectivité internationale et d’un bon réseau national de transmission.
Les projections réalisées sur ce volet prévoient également une augmentation du PIB par effet d’entrainement des autres secteurs clés par le numérique, de l’ordre de 300 milliards de F CFA. Il s’agira aussi de tirer parti du fort potentiel du numérique en termes de création d’emplois, avec un objectif de 35.000 emplois directs créés, dans le secteur du numérique au Sénégal d’ici 2025, conformément aux objectifs du PSE.
Source Présidence de la République du Sénégal/Couly CASSE/senego.com

PRODUCTION RECORD DE LEGUMES

1.520.191 tonnes de légumes produites en 2017

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Les résultats préliminaires de la production horticole du Sénégal pour la campagne 2017/2018 s’établissent à 1 520 191 tonnes, a appris APA lundi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Cette production est en hausse de 26,0% par rapport à la campagne précédente. «Cette situation traduit, principalement, la performance (plus 29,2%) de la culture de légumes (81% de la production horticole totale) », explique la DPEE.
De bons résultats ont été enregistrés pour la pomme de terre (plus 33,4%), la tomate cerise (plus 84,6%), la tomate industrielle (plus 150%), avec des récoltes s’établissant respectivement à 90 000 tonnes, 129 195 tonnes et 80 000 tonnes.
De son côté, la production d’oignon a progressé de 1,7% atteignant 400 000 tonnes. Ce qui confirme son dynamisme de ces trois dernières années. Pour ce qui est des fruits, la production s’est renforcée de 13,8% entre les deux dernières campagnes.
apanews.net

12/03/2018

MANQUE DE QUALIFICATIONS

« Sur les 275.000 demandeurs d’emplois au Sénégal, seuls 6% sont qualifiés », selon Souleymane Jules Diop

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Le ministre en charge du suivi du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), Souleymane Jules Diop a révélé, que sur les 275.000 jeunes demandes d’emplois enregistrées annuellement, le taux de qualification n’est que de 6%.
Au cours d’un forum axé sur l’impact social des réalisations de l’Etat dans la région de Fatick plus précisément à Ngayokhème (Fatick), le ministre en charge du suivi du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), Souleymane Jules Diop a révélé à cette occasion qu’il y a 275.000 jeunes demandeurs d’emplois qui arrivent par an sur le marché du travail, et seulement 6% qui ont une qualification par rapport à un métier.
Le ministre en charge du PUDC a également indiqué sur l’Aps que « le président de la République a pris conscience de cette situation, et il a pris l’option de mettre en place le COS Pétro-Gaz, ou encore l’institut national du pétrole et du gaz pour appuyer la formation professionnelle des jeunes dans des métiers porteurs.
Par ailleurs, M. Diop reste convaincu que « d’ici cinq ans le Sénégal aura la possibilité de faire le plein emplois. Parce que dans les années à venir l’enjeu n’est pas d’avoir un emploi mais d’avoir la qualification à l’emploi ».
A l’en croire, l’enjeu c’est la formation professionnelle, éduquer nos enfants, les former dans les métiers porteurs du gaz ou du pétrole pour aider les jeunes à sortir de la pauvreté et de l’ignorance ».
En outre, Souleymane Jules Diop a souligné que les pays les plus avancés dans le monde doivent leur position à l’éducation et à la formation de leurs populations. Avant de laisser entendre en ses termes : « La jeunesse est une richesse ».
APS/Ankou Sodjago/senego

L'OR DU SENEGAL

Le Sénégal a produit 11 670 kg d’or en 2017

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La production d’or du Sénégal a atteint 11 670 kg en 2017, a appris samedi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).Cette production s’est accrue de 1 954 kg comparée à l’année 2016 où elle s’élevait à 9 716 kg. « Cette performance traduit une bonne exécution du plan de mine, avec, notamment, l’amélioration de la productivité dans les zones de Golouma Ouest et de Kerekounda (Sud-Est du pays) », souligne la DPEE.
A cela s’ajoute la découverte de minerais à teneur en or plus élevée dans les fosses de Gora, Golouma Sud et Ouest et Kerekounda, localités situées dans la région aurifère de Kédougou (Sud Est).
En glissement trimestriel, la production d’or du Sénégal a également progressé, passant de 2 411 kg au troisième trimestre 2017 à 3 193 kg au quatrième trimestre 2017.
Selon la DPEE, cette performance reflète l’augmentation de 27% de la teneur en or du minerai, dans la phase 3 d’exploitation de la fosse de Gora (Sud-Est).
APA

08/03/2018

LES CARTES D'IDENTITE EN QUESTION

Un sondage montre que 63% des Sénégalais n’ont pas encore reçu leurs cartes d’identité

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Un sondage fait sur Facebook, et qui a duré une semaine, a montré que 63% des Sénégalais n’ont pas encore reçu leur carte d’identité numérique de la Cedeao.
En effet, c’est l’activiste Françoise Hélène Gaye Ditweler qui avait lancé ledit sondage en la date du 9 février 2018. Ce sondage qui a pris fin ce 16 février à montré que 63% des Sénégalais inscrits sur le fichier électoral, n’ont pas encore reçu cette pièce qui doit les permettre d’accomplir leur citoyenneté et qui est utile à d’autres choses aussi bien importantes les unes que les autres, dans la vie du citoyen.
« Les autorités étatiques, surtout le ministère de l’intérieur, doivent apporter les mesures idoines, qui permettront à tout citoyen inscrit, de récupérer et de posséder sa carte électeur avec les joutes électorales à venir », diront certainement les opposants.
Ce sondage soulève ainsi la lancinante question du problème du ministère en charge de la question de résoudre au plus vite cette équation afin de permettre à tout un chacun de posséder sa carte biométrique afin de vaquer librement à ses occupations quotidiennes.
jubanti.com

LE MUSEE DES CIVILISATIONS NOIRES A DAKAR

Le Sénégal inaugure son Musée des Civilisations Noires avant fin 2018

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Le Musée des Civilisations noires du Sénégal sera inauguré au dernier trimestre 2018, a annoncé mardi à Dakar, Abdou Latif Coulibaly, le ministre de la Culture.
«Le Musée des Civilisations noires du Sénégal sera réceptionné au dernier trimestre 2018», a annoncé le ministre Coulibaly, au cours d’une rencontre tripartite entre le ministère de la Culture, la Direction du Musée des Civilisations Noires et les Galeristes du Sénégal.
Il a estimé que «présentation des civilisations noires dans le temps du monde» doit être le principal défi de ce joyau architectural bâti sur une superficie de 15.000 m2 sur le site qui doit abriter les «Sept Merveilles du Sénégal », dont le Grand Théâtre de Dakar inauguré en 2011.
Répondant à l’interpellation du ministre de la Culture, Hamady Bocoum, le Directeur Général du Musée des Civilisations Noires, a indiqué celui-ci ne sera pas «que noir mais métisse» car, toutes les cultures pourront s’y exprimer à travers des expositions, des conférences etc.
APA/africatime.com

GROS EMPRUNT

Le Sénégal emprunte 1200 milliards pour 30 ans…

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Le Sénégal a bénéficié cette année pour l’opération Eurobond d’un emprunt sur 10 ans à un taux de 4,75% et d’un autre sur 30 ans à un taux 6,75%.
Cette année, tous les records ont été battus, note Le Quotidien. En effet, le Sénégal a fait un emprunt total de plus de deux( 2) milliards de dollars.
D’abord, il y a un prêt d’un milliard d’euros remboursable sur 10 ans à un taux de 4,75%. Et un autre milliard sur le segment en dollars américains à un taux de 6,75% sur 30 ans.
Il est à rappeler qu’en 2011, le Sénégal avait emprunté la somme de 500 millions de dollars sur une durée de 10 ans à un taux de 8,75 %.
En 2014, le même montant avait été reconduit sur 10 ans à un taux de 6,25%.
Et en 2017, la somme de 1,1 milliard de dollars a été empruntée sur 15 ans au taux de 6, 25%
A noter que l’opération Eurobond, lancée hier par le Sénégal s’est tenue à Paris dans les locaux de la banque Rothschild.
Amath DIOUF/senego.com

07/03/2018

LE BABACAR DE FRANCE GALL

Nous avons retrouvé Babacar et sa maman

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Plus grand succès de France Gall, sa mythique chanson "Babacar" inspirée d’un enfant sénégalais a marqué toute une génération. Mais personne n’avait jamais vu son visage. “France Dimanche” lève le voile sur un mystère bien 
gardé depuis plus de trente ans.
Il est grand, mince, la trentaine et, malgré la chaleur écrasante, se tient droit et fier devant l’enceinte du mur en parpaing gris qui protège la maison familiale.
« Alors, c’est bien vous le fameux Babacar du tube de France Gall ? – Oui, c’est moi ! » confirme-t-il sans hésiter.
Enfin ! Après plus de quatre heures de route depuis Dakar, j’ai réussi à débusquer le héros de la mythique chanson. Au cœur même de cette Afrique dont France Gall était tombée follement amoureuse.
« Écoutez-moi, j’accepte de parler puisque vous êtes là, mais il n’y aura pas d’autre fois ! Prévenez bien vos confrères. » Malgré la voix douce et chevrotante qui trébuche un peu sur les mots, le ton est ferme et déterminé.
Sait-il seulement que les millions d’admirateurs de la chanteuse fredonnent
« Où es-tu ? Où es-tu ? » à chaque fois qu’ils entendent les trois syllabes de Babacar ? « Où je suis ? Eh bien, je suis là, à Gandiaye, lance-t-il avec une pointe d’humour. Et je connais très bien la chanson. Par cœur, même. C’est une grande chanson. Grâce à elle, j’imagine ce jour où ma mère a rencontré France Gall… »
Justement, sa mère de 52 ans, Fatou, déjeune à côté de nous d’un thiéboudienne, un riz au poisson, le plat national sénégalais. Elle se remémore avec précision le moment où la chanteuse s’est arrêtée dans son village. « À l’époque, je travaillais dans le petit restaurant de ma tante où je donnais des coups de main, raconte-t-elle. Un jour de janvier 1986, un taxi s’est arrêté devant notre échoppe qui se trouvait le long de la N1, qui relie Dakar au Mali. France Gall avait soif. Lorsqu’elle m’a vue, elle m’a dit : “Ton enfant est très beau.” En plaisantant, je lui ai répondu qu’elle n’avait qu’à l’adopter. Elle a fait mine d’accepter, nous en avons ri toutes les deux, puis elle m’a prise en photo et est repartie. »
Un souvenir qui ne colle pourtant pas avec la rencontre rapportée par la presse de l’époque, où Fatou était décrite comme une jeune mère désespérée et sans ressources, prête à abandonner son fils. « J’ai longtemps été très en colère au sujet de cette version. Je suis si heureuse maintenant de pouvoir enfin rétablir la vérité. Je n’ai jamais songé à donner Babacar. Jamais ! Avec mon mari, Salou, nous vivions chichement, mais nous avons toujours eu assez pour élever nos trois autres enfants : Bella, Omar et Diara. »
L’histoire aurait pu s’arrêter là, au bord de cette route brûlée par le soleil. Mais c’était compter sans la trace indélébile laissée par la jeune mère et son enfant dans l’esprit de l’artiste. « Huit mois plus tard, poursuit Fatou, un chauffeur de taxi a débarqué à notre recherche à Gandiaye avec un agrandissement de notre photo réalisée par France. Après m’avoir retrouvée, il m’a expliqué que cette dernière nous attendait au Méridien. Un peu méfiante car on ne voyait pas souvent des Européens, j’ai demandé à deux membres de ma famille de m’accompagner. »
Arrivée à l’hôtel, même si elle n’a aucune idée de la notoriété de France Gall, Fatou comprend qu’il s’agit d’une personnalité importante puisque la star sénégalaise Youssou N’Dour l’accompagne. « La conversation a duré quelques heures. France m’a expliqué qu’elle était revenue spécialement pour m’aider. Elle m’a alors proposé de prendre en charge une formation de couturière, la nourriture et mon logement à Dakar. J’avais l’impression de rêver. C’était la seconde, et dernière fois, que je l’ai vue… »
Règle stricte
Quelques semaines plus tard, Fatou s’installe au second étage d’un immeuble du quartier populaire de la Médina. Rien n’a été laissé au hasard : l’appartement spacieux de trois pièces avec balcon a été meublé, du riz et du poisson sont livrés plusieurs fois par mois, et une nounou veille sur le petit Babacar quand la maman se rend à ses cours de l’école Singer, située à cinq cent mètres de là.
Pour éviter d’être rançonnée par des membres de sa famille, elle raconte qu’aucune somme d’argent ne transite entre ses mains.
En échange de cette nouvelle vie, la jeune femme de 19 ans doit respecter une règle stricte : n’héberger personne chez elle. Chargé de veiller au grain, un avocat dakarois, Moustapha Seck, lui rend des visites impromptues aussi bien dans l’appartement qu’à l’école et lui remet les courriers que France écrit régulièrement à sa petite protégée. Les mois et les années passent.
Tatou apprend différentes techniques de couture. Un passeport à son nom lui est même attribué car, une fois son diplôme obtenu, il est question qu’elle et son fils viennent en France. Tout se passe bien pendant trois ans, à un détail près : Fatou souhaite entrer en contact directement avec France Gall. Mais maître Seck s’y oppose fermement. « Je suis ton seul et unique interlocuteur », lui rappelle-t-il fréquemment, en guise d’avertissement.
Jusqu’au jour où l’artiste se produit en concert au centre culturel français de Dakar. Bravant l’interdit, Fatou s’y rend avec son fils, mais ne parvient pas à la rencontrer. Prévenu, l’avocat ne tergiverse pas et somme la couturière de quitter l’appartement. Selon elle, il aurait rapporté à France qu’elle ne voulait plus venir la rejoindre. « Comme je suis restée deux mois de plus, la propriétaire est arrivée et m’a demandé de payer le loyer. Je n’en avais pas les moyens. Elle a alors saisi le réfrigérateur, la table, les chaises, l’armoire et moi je suis repartie au village sans rien. »
À cet instant, je l’interromps et lui soumets des coupures de presse où l’on raconte qu’elle n’a pas respecté le contrat moral la liant à France, d’autres où on laisse entendre qu’elle s’occupait mal de son fils. Une certaine Rama, qui s’était exprimée dans Le Parisien lors des obsèques de l’artiste, le 13 janvier dernier, a raconté qu’elle avait été la nounou de Babacar à la demande de France Gall. Qu’elle l’avait hébergée et lui avait permis de venir en France.
Après un regard circonspect sur la photo accompagnant l’article, la réponse de Fatou tombe : « Je n’ai jamais vu cette femme. C’est une pure invention. Je suis certaine que l’avocat n’a jamais dit la vérité à France concernant ma volonté de la rencontrer. Peut-être a-t-il fait passer ses intérêts personnels et a envoyé en France à ma place d’autres personnes dont il était proche ? »
Merci majuscule
Impossible aujourd’hui d’avoir la réponse, Moustapha Seck est décédé il y a cinq ans. Les morts ont toujours tort …
« C’était vraiment une grande figure, se souvient maître Camara, lui-même avocat à Dakar. Il a été bâtonnier de l’ordre de 1977 à 1981 et a été très courageux lors de procès politiques. J’ai vraiment du mal à imaginer une quelconque magouille de sa part. 

»Pendant ces quinze dernières années, Oumar Traoré a été l’homme de confiance sénégalais de la chanteuse. Il tente de poser un regard objectif sur le parcours de Babacar : « France avait de grands projets pour lui. Elle souhaitait qu’il soit bien éduqué, qu’il réussisse dans la vie. Et, pourquoi pas, qu’il devienne président de la République ! Mais le sort en a décidé autrement et elle n’a plus souhaité intervenir dans sa vie. Bien sûr, chacun a sa version, mais d’après ce que je sais, il y a une grosse part de responsabilité de la part de ses parents… »
France avait-elle pris des dispositions pour celui qu’elle appelait son fils il y a trente ans et lui a-t-elle proposé un boulot dans son restaurant de Dakar ?
« Je n’en sais franchement rien. Mais si un jour je devais l’employer dans le Noflaye Beach, ce sera une discussion entre nous deux et ce n’est pas à vous que j’en parlerai. »
Interrogé au sujet d’une éventuelle manipulation, Babacar tranche : « C’est la version de ma mère ! Moi, en tous les cas, je ne pense pas que l’avocat soit responsable. J’ai vu France Gall une seule fois. Je voulais savoir qui elle était et lui dire un grand merci majuscule. C’est très beau d’être un Africain chanté par une artiste française renommée. À mon retour, je n’en ai pipé mot à personne. Trop réservé, c’est ma nature. Je l’ai rencontrée plusieurs heures sur l’île de N’Gor, car j’avais appris qu’elle y séjournait régulièrement dans sa maison. C’était en avril  2015. Elle m’a serré si fort dans ses bras qu’elle en a toussé. Elle m’a posé toutes les questions que l’on demande à quelqu’un que l’on n’a presque jamais vu mais que l’on tient bien au chaud dans son cœur. Je n’ai jamais osé aborder avec elle le sujet de ma mère ni les circonstances de notre départ de l’appartement… »
Mais alors pourquoi France a-t-elle déclaré en novembre 2015 dans les colonnes du Parisien au sujet de Babacar : « Je ne sais pas ce qu’il fait, le chouchou… Il est en vie. Quand je l’ai vu, en 1985, il avait 1 mois, maintenant il a 30 ans. »
Envie de garder cette rencontre secrète ? Volonté de le protéger d’une surexposition médiatique ? À N’Gor, on a beau interroger les restaurateurs et les guides de ce microcosme aisé d’une centaine d’habitants pour 0,1 km2, personne n’a eu vent du passage, trop discret sans doute, de Babacar. Tous louent encore la gentillesse et l’aide qu’avait apporté sur place France aux enfants. Quand beaucoup la pleurent, d’autres s’inquiètent de voir les traces de sa présence disparaître.
Son fils Raphaël n’aurait jamais vraiment goûté les douceurs de ce petit paradis. Cela fait d’ailleurs un moment que l’on ne l’a pas aperçu dans les ruelles étroites de l’îlot. Quant à la grande maison composée de quatre bâtiments face à l’océan Atlantique, elle semble pleurer elle aussi sa défunte propriétaire, creusant des sillons de sel sur le rouge délavé de ses façades. Cultivant la retenue, Babacar affiche sa volonté de vivre loin des projecteurs. La starisation, très peu pour lui ! Agent national de sécurité en uniforme quelques jours par semaine, payé 50 000 francs CFA (80 euros) mensuels, il assiste la gendarmerie locale dans des missions de maintien de l’ordre et de contrôle des automobilistes.
“Toubib”
Il s’est marié l’année dernière et, en bon musulman pratiquant ses prières quotidiennes, espère avoir une famille épanouie et heureuse. Pour l’heure, en attendant que Dib, sa jeune femme de 21 ans, finisse ses études et le rejoigne sous son toit, il retrouve le soir ses copains, avec lesquels il a grandi, pour des parties de foot endiablées.
Parfois, ceux-ci se moquent gentiment de lui en l’appelant le « toubib (blanc) de France » lorsqu’il loupe une passe. Supporter de l’équipe de France, il est un fan inconditionnel de Kylian Mbappé, l’attaquant du PSG. Pour seules faiblesses, Babacar avoue fumer des cigarettes et boire des litres de thé. Il cuisine des petits plats.
Ses passions sont les romans policiers et historiques qu’il dévore, ainsi que des clips de rap français visionné sur son ordinateur. La Fouine, Black M, Booba, Sexion d’assaut n’ont pas de secret pour lui.
« J’espère un jour avoir la chance de rencontrer Raphaël, le fils de France Gall, que je considère comme un frère, mais je veux qu’il sache que jamais je ne le dérangerai s’il ne souhaite pas me rencontrer. Pour le reste, je ne regrette rien. Pas même de ne m’être jamais envolé pour Paris avec ma mère. Il faut accepter les choses telles qu’elles sont : inch’Allah ! »
Aujourd’hui, plus aucune trace n’atteste de l’étonnante histoire entre France, Babacar et sa mère. Femme de ménage dans différents villages, elle a fini par égarer, au cours de ses déménagements, les dizaines de lettres qui s’achevaient invariablement par un « Je vous aime, je vous adore » de sa protectrice.
Aucun cliché n’a été pris lors de leur entretien au Méridien. En avril 2015, Babacar aurait bien pris un selfie, mais France a décliné, arguant de sa mauvaise mine. Qu’importe ! Tatou et Babacar chérissent les souvenirs qui ont bouleversé leur vie et embelli leur destin.
Gabriel LIBERT/france dimanche

HAUSSE DE LA PRODUCTION DE CULTURES

Forte hausse des productions de culture industrielle

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Les productions de culture industrielle du Sénégal ont connu de fortes hausses durant la campagne 2017-2018 par rapport à la campagne précédente, a appris mardi APA auprès de la Direction de l’analyse et (DAPSA) du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural.
Selon la DAPSA, les productions arachidière, cotonnière, de pastèque et de sésame, se sont respectivement établies à 1 411 574 tonnes, 20 000 tonnes, 801 417 tonnes et 14 033 tonnes, se renforçant de 42,4%, 31,9%, 181,7% et 16,4% par rapport à 2016-2017.
Par ailleurs, la récolte arachidière à l’hectare a atteint 1,126 tonne (soit un gain de 308 kg/ha), favorisée par des semences de qualité et une bonne pluviométrie.
Ainsi, l’objectif visé dans le cadre du Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) qui était d’un million de tonnes, a été largement dépassé.
APA/africatime.com

ACCIDENTS DU TRAVAIL

Accident de travail au Sénégal 1918 victimes en 2016

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Les statistiques, en termes d’accidents de travail, à titre professionnel au Sénégal, tournent autour de 1918 victimes en 2016. Ces chiffres ont été révélés par la Directrice de la prévention des risques professionnels de la Caisse de Sécurité sociale, Marie Diallo, à l’occasion du lancement de la 4ème édition du concours du meilleur comité d’hygiène dans les entreprises installées au Sénégal.
«Les derniers chiffres qui sont à notre disposition datent de 2016, donc au mois d’avril. Comme nous le faisons chaque année, nous allons diffuser ceux de 2017. Mais en 2016, nous avons reçu en termes de déclaration au niveau de la Caisse de Sécurité sociale, 1918 cas de dossiers d’accident ou de maladie professionnelle, qui sont parvenus à notre service », a déclaré Marie Diallo, Directrice de la prévention des risques professionnels. Selon elle, le but de cette rencontre est d’engager davantage le partenariat que nous avons avec la presse pour pouvoir diffuser le maximum d’information de sensibilisation, formation et de conseil auprès de leurs assurés, à savoir les travailleurs et les employeurs, pour aider et accompagner à la préservation de l’intégrité physique et morale des travailleurs d’une part, et aussi à la réduction des charges de travail, la charge financière et cela sous-entend de la charge financière des accidents de travail des maladies professionnelles pour la caisse de sécurité sociale. «Toute entreprise de plus de 50 travailleurs doit avoir en son sein un comité de santé et d’hygiène chargé de veiller aux normes sécuritaires, au respect des dispositions en matière de santé et d’hygiène dans le lieu de travail. Les autres entreprises comptant moins de 50 travailleurs doivent également veiller au respect de ces normes de santé, d’hygiène et de sécurité au travail, en relation avec un inspecteur du travail chargé de faire ce contrôle», a-t-elle fait savoir. Et ajoute que la Caisse de Sécurité sociale veut nouer un partenariat avec l’Association des journalistes en santé pour une meilleure sensibilisation de l’opinion.
Assane Soumaré, Directeur général de la Caisse de Sécurité sociale de son coté, de noter que c’est un concours qui a comme objectif de récompenser les meilleurs comités dans les entreprises qui ont la charge réglementaire de gérer les risques professionnels pour les travailleurs de l’entreprise. « Le concours en soi est une symbolique, mais le plus important, c’est d’aller vers une appropriation la plus large possible, afin d’installer la culture de la prévention des risques dans les réflexes des entreprises », a-t-il fait savoir. Selon lui, ce concours vise à sensibiliser les entreprises, les travailleurs et de façon générale les populations, sur la nécessité de la maîtrise de la politique de santé et de sécurité au travail, ainsi que de prévention des risques professionnels. Ainsi, la Caisse de Sécurité sociale compte sur cette base développer des actions au niveau des comités de santé et d’hygiène pour qu’ils soient internalisés dans les politiques de développement de ces entreprises comme outil de management stratégique et de gestion opérationnelle, a souligné son DG. Et rappelle que le concours, ouvert jusqu’en avril 2018, est doté d’une enveloppe de deux millions de francs CFA en forme d’équipements pour le comité de santé désigné vainqueur. « La prévention joue un rôle essentiel en matière de mise en place de la politique de santé et de sécurité au travail, mais surtout à travers la vulgarisation de ces politiques au niveau des entreprises », a-t-il dit. Et ajoute que des synergies seront ainsi développées avec tous les acteurs impliqués dans la prévention des risques, pour mettre en place des lignes d’actions portées par la communication. Par ailleurs, le président de l’Association des journalistes en santé population et développement (AJSPD), Alassane Cissé, quant à lui, de convoiter, pour ses membres, une formation sur les questions de santé et sécurité au travail, afin qu’ils puissent mieux traiter de la problématique des risques professionnels. « La caisse de sécurité sociale pourrait ainsi signer des conventions avec les entreprises de presse pour faciliter le travail des journalistes en santé sur ces questions, à travers un concours pour les journalistes en vue de récompenser la meilleure production sur la prévention des risques dans les lieux de travail», a-t-il souhaité.
Khady Thiam COLY/rewmi.com

OMAR SY REVIENDRA AU SENEGAL

Omar Sy: back to my roots !

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Retour aux racines pour Omar Sy, et comme sujet de son dernier film Yao dont le tournage se déroule au Sénégal, précisément entre Dakar, Thiès, Saint-Louis, Podor, Loumpoul et Diofior. Les premiers « silence, on tourne » se sont fait entendre le 8 février 2018 dans le pays de la téranga.
De Trappes à Hollywood
Après le succès international du film Intouchables qui lui a permis de développer une carrière outre- atlantique, le garçon originaire de Trappes poursuit sa carrière, alliant blockbusters - X Men- aux films plus intimistes - Demain tout commence – alternant comédies et drames, Omar Sy, est, s’il fallait encore s’en convaincre, un comédien à part entière.
Mais de quoi parle Yao ?
« Depuis son village du nord du Sénégal, YAO, un jeune garçon qui aime les livres et rêve d’aventures, organise sa fugue… 387 kilomètres jusqu’à Dakar pour y rencontrer son héros, Seydou Tall, un célèbre acteur français invité dans son pays d’origine. Touché par cet enfant, l’acteur décide de fuir ses obligations et de le raccompagner chez lui. Mais sur les routes du Sénégal, rien ne se passe comme prévu. Et tandis qu’ils partagent ce voyage aventureux et poussiéreux, Seydou Tall comprend qu’en roulant vers le village de l’enfant, il roule aussi vers ses racines ». Voilà ce que révèle le synopsis.
Un « rien ne se passe comme prévu » plein de promesses
Tout comme une boite de Pandores le « rien ne passe comme prévu » laisse augurer d’heureuses surprises tant au Sénégal, en matière d’imprévus, la réalité dépasse largement la fiction.
Le sujet est grave, sérieux, mais pour l’heur, on ne sait le mode choisi pour la narration : comédie ? Drame ? Mix des deux ? On imagine, on espère un film, non misérabiliste – l’Afrique, y a plein d’pauvres dedans, sniff - avec une mise à l’honneur de ces paysages gorgés de lumière dont le Sénégal regorge ; un film émaillé de moments de grâce et de joie qui peut -être nous fera, sinon entendre le célèbre rire si communicatif du comédien au parcours populaire, du moins, voir son sourire parfois malicieux, souvent soleil.
En attendant Godeau…
Avant le clap de fin, nulle interview ne sera accordée dit la cellule de communication qui se refuse de communiquer plus avant donc. En attendant que Godeau finisse son film, il est stipulé que « YAO est un voyage qui doit d’abord être réalisé avant de pouvoir être raconté. Au moment de sa sortie et de sa promotion, Omar Sy reviendra dévoiler en exclusivité le film au Sénégal et se tiendra avec plaisir à la disposition des médias ».
Plusieurs acteurs sénégalais accompagneront l’acteur, dans l’aventure.
Irène Idrisse/ Photos: Pan-Europeenne, Korokoro/au-senegal.com

LE SENEGAL FACE AU SIDA

Le Sénégal champion d’Afrique dans la lutte contre le VIH / SIDA

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En Afrique australe et orientale, prés de 20 millions de personnes ont le virus du Sida, presque quatre fois plus qu’en Afrique de l’Ouest et du Centre, le Sénégal combat avec succès la terrible maladie, renseigne Les Echos.
Selon « The Economist » qui site des chiffres de l’Onusida dans un article intitulé « comment une petite nation africaine bat le Sida », notre pays est meilleur dans la lutte contre le Vih/Sida. Et pour cause, au Sénégal, la prévalence du Vih chez les travailleurs du sexe est passée de 28% en 2002 à 7% et 2016 , selon l’Onusida.
En effet, selon l’étude, au Sénégal, les nouvelles infections ont été réduites de prés de 3/4 depuis 2010, faisant ainsi des Sénégalais l’une des populations les moins touchées en Afrique . Au moment où 4,5% des personnes en Afrique subsaharienne sont séropositives, la prévalence au Sénégal est juste à 0,4% .
Les spécialistes expliquent cette performance par le fait que, même si notre pays est pauvre, il dispose d’un système de prévention et de traitement du Vih de pays développé. Il faut rappeler que le Sénégal a été le premier pays d’Afrique subsaharienne à lancer un programme pour traiter les personnes sous antirétroviraux en 1998. Plus récemment en 2003, le Sénégal a rendu le traitement gratuit, plusieurs années avant que l’Organisation mondiale de la santé recommande que les pays le fassent , nous renseigne Les Echos .
Ndeye Fatou Thiaw/senenews.com

06/03/2018

ERDOGAN A FAIT SES COURSES A DAKAR

AIDB : les Turcs retirent l’import des mains de Teyliom Logistics

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Décidément, les Turcs ont la mainmise sur la gestion totale de l’Aéroport international Blaise Diagne. Ils viennent de retirer, depuis le 1er mars, le Fret à l’import des mains de Teyliom Logistics, à la faveur d’un décret. Malheureusement, les Turcs, à travers 2AS, n’ont ni les infrastructures, ni le matériel, pour assurer la gestion du Fret à l’Import et à l’Export dans un même endroit (Cargo Terminal). Ce que les règles de sûreté et de sécurité interdisent.
Le Fret, l’un des premières problèmes signalés dès les premières heures de l’ouverture du nouvel aéroport de Blaise Diagne de Diass, refait surface. En effet, lors de l’ouverture de l’aéroport, plusieurs compagnie aériennes avaient boycotté le Fret à l’Export, pour des raisons de sécurité et de sûreté. Seul le Fret à l’import fonctionnait et grâce à Teyliom Logistics qui faisait le travail dans des tentes provisoires.
Selon L’observateur, cette mesure est entrée en vigueur au moment où Teyliom Logostics quittait les tentes provisoires pour s’installer définitivement dans les nouveaux bâtiments du Cargo village de Diass, une structure dans laquelle elle a investi 4,5 milliards de francs CFA dans les constructions de bâtiments, de voiries, de hangar… Mais, 2AS a pris les commandes et se charge désormais du traitement physique et documentaire du Fret à l’Import.
Selon toujours la même source, les Trucs à qui l’Etat, à travers le ministre des Transports aériens, a donné la gestion du Fret à l’import, n’ont ni les infrastructures ni le matériel pour faire le travail encore moins le logiciel pour traiter les vols. Informées de la situation, les compagnies aériennes refusent de signer avec eux des contrats.
Et pour ne rien arranger, la Haute autorité de l’aéroport et les Douanes se sont opposées catégoriquement à la manière de faire de 2AS qui foule aux pieds les règles de sécurités et de sûreté en mélangeant les torchons et les serviettes.
Coumba Babou/senenews

LE DAKAR-BAMAKO RELANCE

Le Dakar-Bamako relancé d’ici octobre

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Le Train express régional Dakar-Bamako sera sur les rails d’ici à début octobre, informe Le Soleil. Abdoulaye Daouada Diallo, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement en visite à Thiès, en a fait la promesse aux cheminots à Thiès. « En ce qui nous concerne, les travaux finiront dans trois à quatre mois, promet-il. Concernant la cimenterie les machines seront envoyées à l’étranger. Mais si nos locomotives sont réhabilitées ici, c’est le chef de l’Etat lui-même qui viendra faire le constat ».
Selon Abdoulaye Daouda Diallo, le gouvernement travaille pour une reprise totale de l’activité ferroviaire.
Seneweb News

05/03/2018

OMAR SY TOURNE AU PAYS

De quoi parle le film que vient tourner Oumar SY au Sénégal

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L’acteur français d’origine sénégalaise Oumar Sy, est au Sénégal depuis près d’un mois dans le cadre du tournage d’un film. Mais de quoi parle ce film qui a le mérite de ramener l’enfant du pays sur sa terre mère ?
En effet, à en croire l’APS, ’’Le long métrage fiction débuté le 8 février dernier raconte l’histoire du jeune garçon Yao interprété par Lionel Basse, originaire de Saint-Louis qui depuis son village du nord du Sénégal aime les livres et rêve d’aventures. Il organise sa fugue et parcourt 387 kilomètres jusqu’à Dakar pour y rencontrer son héros, Seydou Tall, interprété par Oumar Sy, un célèbre acteur français invité dans son pays d’origine’’.
A l’agence de presse sénégalaise de préciser que « touché par cet enfant, l’acteur décide de fuir ses obligations et de le raccompagner chez lui. Mais sur les routes du Sénégal, rien ne se passe comme prévu. Et tandis qu’ils partagent ce voyage aventureux et poussiéreux, Seydou Tall comprend qu’en roulant vers le village de l’enfant, il roule aussi vers ses racines… »
Il faut noter que des acteurs locaux joueront aussi dans ce film.
senenews

CORRUPTION

Un Sénégalais sur quatre est exposé à la corruption, qu’il en soit l’initiateur ou qu’il l’accepte

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Selon Étude sur la Perception et le Coût de la Corruption au Sénégal de l’Office National de Lutte contre la Fraude et la corruption financé par le PNUD (Programme des nations Unies pour le développement) parcouru par Leral.net, un Sénégalais sur quatre est exposé à la corruption, qu’il en soit l’initiateur ou qu’il l’accepte.
Dans le secteur public comme dans celui du privé, les résultats de l’étude montrent que les usagers sont plus prompts à faire des propositions de corruption que les agents. Le taux de tentative de corruption ou proportion d’individus susceptibles de faire une tentative de corruption est globalement de 25,6% des personnes interrogées. Une ventilation des résultats dans des cibles choisies montre quelques disparités.
Ainsi, le taux de tentative de corruption est de 25,7% dans le grand public. Il est plus important en milieu urbain (27,7%) qu’en milieu rural (23,4%). Il ressort aussi de cette étude que les hommes (33,1%) font plus de tentatives de corruption que les femmes (19,2%). Ils sont aussi plus approchés pour être corrompus. Dans le secteur informel, le taux de tentative de corruption est de 28,6%.
En moyenne, un Sénégalais sur quatre est exposé à la corruption, qu’il en soit l’initiateur ou qu’il l’accepte. Cependant, même si toutes les tentatives de corruption ne se concrétisent pas par un succès, le taux d’acceptation des tentatives de corruption est de 55,2%.
Par ailleurs, le taux de corruption est de 14,1% pour l’ensemble des composantes du Grand public. Il est de 9,9% chez les professionnels, avec une variation selon qu’on se trouve dans le public (9,9%) ou dans le privé (13%). Les femmes dans le Grand public sont moins corrompues que les hommes, les moins de 20 ans et les plus de 50 ans moins corrompus que les personnes d’un âge compris entre 20 et 50 ans.
De même, le taux de corruption dans le monde rural est plus important que celui des villes. La région de Diourbel (19,4%) enregistre le plus fort taux de corruption, tandis que celle de Saint-Louis affiche le plus faible taux (6,5%). De même, les personnes les plus instruites sont aussi celles qui paient le moins de pots-de-vin comparé aux analphabètes. Les personnes issues des ménages dont le revenu mensuel est compris entre 200 000 et 500 000 F CFA, sont considérées comme plus corrompues que les personnes dont les ménages ont un revenu mensuel inférieur ou supérieur à cette fourchette. Dans le privé, 80% des tentatives de corruption sont acceptées.
Les Sénégalais qui acceptent la corruption sont plus nombreux (21%) que ceux qui l’initient (6%). 30% de ceux qui ont déjà accepté la corruption et 70% de ceux qui l’ont déjà initiée sont de potentiels récidivistes. Les personnes qui n’ont jamais fait l’expérience de la corruption ne seraient que 9% à céder à une tentative de corruption.
Les propositions de corruption sont, dans 85% des cas, formulées en numéraires. Les Sénégalais dénoncent peu les auteurs de corruption. Les intentions de dénonciation des pratiques de corruption ne dépassent pas 6%.
Coût de la corruption
Le montant moyen de pots-de-vin demandé au cours des 12 derniers mois s’élève à 95 406 F CFA. Celui concernant les personnes ayant cédé est de 100 877 F CFA par an. Le montant global de pots-de-vin payés est estimé à 118,44 milliards de F CFA durant les 12 derniers mois.
Si nous prenons la variable âge, les jeunes et les personnes âgées sont moins invités à payer des pots-de-vin par rapport aux autres classes d’âge. L’analyse des coûts dans la variable sexe révèle des différences entre les montants demandés aux femmes et ceux demandés aux hommes, ainsi que les montants payés par ces derniers. Nous constatons que les montants qu’on demande aux femmes sont plus élevés que ceux demandés aux hommes, mais celles-ci finissent généralement par payer des montants supérieurs à ceux versés par les hommes.
En outre, dans l’ensemble, les personnes issues de ménages ayant un revenu élevé, payent en moyenne beaucoup plus en pots-de-vin que celles qui proviennent de ménages à faible revenu.
Globalement, cette étude livre une cartographie de la corruption au Sénégal. Elle se veut une étude de référence à partir de laquelle tous les indicateurs qui ont été mesurés pourront être suivis et analysés en fonction des changements qui vont s’opérer dans le temps.
Les résultats ici exposés sont censés connaître des évolutions, elles-mêmes tributaires d’autres facteurs exogènes qui ne sont pas toujours maîtrisés à l’avance. Des études ultérieures, améliorées sur la base des acquis de la présente étude, aideront à mettre en place un baromètre, annuel ou biannuel, dont l’utilité sera de faire l’état de la corruption au Sénégal et d’en apprécier les évolutions.
Leral/senegalinfos.com

PRES DE 300 VIOLS EN DEUX MOIS

285 cas de viols répertoriés au sénégal depuis le début de l’année…

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L’Association pour la lutte contre les viols et les abus sexuels s’insurge contre les meurtres sur mineurs constatés ces derniers jours et les nombreuses cas de viols en proposant la condamnation à mort des auteurs dudit délit.
D’après le président de l’Association pour la lutte contre les viols et les abus sexuels, Moustapha Fall, « la situation des viols au Sénégal a pris tellement des proportions inquiétantes qu’en moins de deux(2) mois, entre le mois janvier et le mois de mars, il y a eu 285 cas de viols ».
Cette situation est inadmissible d’après le président de l’Association, Moustapha Fall qui estime que les auteurs doivent être condamnés à mort: « nous en tant qu’Association, nous voudrions que les auteurs soient condamnés à mort. Ceux qui atteignent les enfants, on doit les mettre hors d’état de nuire. Ils sont devenus comme des poisons dans la société.
« Nous lançons un appel au Président de la république Macky Sall de faire un projet de loi pour que ces maniaques soient condamnés à mort », déclare Moustapha Fall sur Rfm.
senego.com

Une fillette de 08 ans violée à Institut islamique de Pikine
Un élève de 14 ans, M. M. D, de l’Institut islamique Serigne Ady Touré, sis à proximité de l’établissement scolaire « Gaindé Fatma », à Pikine Icotaf, a surpris sa camarade d’école M. S, âgé de huit(8) ans, dans les toilettes et l’a forcé à coucher avec lui. C’était durant les moments de pause de la journée, du lundi 19 février dernier, vers les coups de 14h.
Les membres de la direction de l’Institut islamique étaient dans tous leurs états lorsqu’ils ont été tenus au courant du scandale sexuel.
C’est en voulant sortir des toilettes après s’être soulagé, que le garçon est venu. Il y trouve la petite, M. S et lui propose une partie de plaisir charnel. Face au refus de la fillette, il insiste et dit:« je leur dirai que tu as sali les carreaux des toilettes en te soulageant là-dessus ».
La fille se montre subitement docile, et le jeune de 14 ans, ôte son slip, l’allonge sur les carreaux de la cabine WC, lui monte dessus et satisfait ses désirs. Après, il se relève et somme la fillette de garder le silence. Elle se traîne jusque dans leur salle de classe sans piper mot.
C’est de retour à la maison, que sa maman a constaté des traces de sang sur ses habits. Cuisinée par sa famille, M.S éclate en sanglots et raconte tout.
Apres une plainte, la police en ouvrant une enquête, a fait défiler tous les élèves de l’Institut Islamique devant la fille M. S, qui identifie aussitôt le nommé M. M. D. « Le voilà!, c’est lui qui m’a fait ça dans les toilettes », a-t-elle déclaré.
L’écolier, M. M. D, ayant reconnu les faits, a été déféré au parquet pour viol, informe Les Echos.
senegaldirect.net

04/03/2018

PROTEGER L'ENFANCE

Enlèvements, tortures, viols, meurtres d’enfants au Sénégal : le Mouvement national des femmes de l'Act s'indigne et condamne

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Le Sénégal vit aujourd'hui une situation de psychose sans précédent avec la série répétée d'enlèvements, de tortures, de viols, de meurtres d'enfants à bas- âge. Ces victimes innocentes sont traquées au quotidien par de sinistres individus dans les rues, autour des écoles, des daaras, des maisons et qui commettent leurs crimes avec froideur et une bestialité notoire. Leurs forfaitures sont commises aussi bien dans la capitale Dakar que dans les autres régions du pays.
La peur, l'angoisse et le désarroi sont aujourd'hui les sentiments les plus partagés au sein des familles et de la société sénégalaise de manière générale.
L'opinion a fini d'insérer ces actes odieux et inhumains dans le registre de rituels auxquels s'adonnent des professionnels de la politique à la mentalité rétrograde, vicieuse, irresponsable et d’un autre âge obnubilés par des postes politiques et des privilèges indus.
D'abord, en tant que femmes, mères, sœurs, notre indignation est grande devant une situation où nos enfants sont comme livrés à un sort implacable.
Le mouvement national des femmes de l'Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT ) derrière le président Abdoul Mbaye, s'indigne aussi et condamne avec la dernière énergie ces crimes, d'une barbarie inouïe, inqualifiables et qui agressent les bonnes mœurs et la bonne conscience du peuple sénégalais.
Nous exigeons à ce que les autorités étatiques en premier et les forces de l'ordre chargées de la sécurité des sénégalais interviennent avec tous les moyens requis, pour mettre hors d'état de nuire les malfaiteurs et leurs commanditaires, pour juguler le mal. Afin que la société sénégalaise retrouve sa sérénité et son équilibre.
Le Mouvement National des Femmes de l'ACT
dakaractu.com

1021 MORTS SUR LES ROUTES EN 2017

Accidents au Sénégal- 1021 personnes tuées en 2017

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2017 a été une année meurtrière, avec 1021 morts dans des accidents divers, dont 635 tuées sur les routes pour la même année.
Le Ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a livré hier les chiffres de la mort, à l’occasion d’une rencontre sur ‘’la Protection civile et les infrastructures nationales pour une gestion plus efficaces des catastrophes.’’ Avec des statistiques qui font froid dans le dos, c’est l’hécatombe sur les routes du Sénégal où la mort semble trouver, dans le duo chauffeurs-routes, un lit parfait pour emporter chaque année des milliers de vies. Selon Aly Ngouille Ndiaye, 1021 personnes sont mortes par accidents divers pour cette année 2017. Rien que les accidents de la route, ils constituent plus de 50% de ces causes de décès, avec 635 morts en 2017. La mer a également emporté 304 personnes dans la même année. Quant aux incendies, ils ont fait 46 morts et les effondrements de bâtiments ont causé 36 décès. Le reste de la liste est à mettre sur le compte des catastrophes naturelles comme la houle et la foudre. A noter que ces dix dernières années, les accidents sur les routes ont tué 5 mille personnes. Une moyenne de deux cas de décès par jour qui a obligé les éléments des Sapeurs-pompiers à effectuer 36 mille sorties en 2017.
L’État durcit le ton
A signaler que les causes d’accidents sur les routes sénégalaises sont diverses. Le facteur humain (comportement), le déficit de formation, le manque de discipline, la corruption administrative en constituent une bonne part, mais pas seulement. Enfin, parmi les causes des accidents, figure le fait que 80% des accidents arrivent la nuit dans le cadre des déplacements interurbains. C’est pourquoi l’Etat du Sénégal a décidé d’interdire la circulation sur les routes interurbaines de 22 heures à 6 heures du matin. En Conseil des ministres, le Président Macky Sall a demandé au Premier ministre d’accentuer la mise en œuvre rigoureuse de toutes les mesures interministérielles arrêtées, visant à améliorer, significativement et durablement, la circulation et la sécurité routières. Il a été également décidé de l’instauration du permis de conduire à points.
Sada Mbodj/rewmi.com

03/03/2018

LE MASSACRE DU BOIS EN CASAMANCE

Le marché secret illégal du bois dans le village frontalier Gambien de sare bodjo

Trafic-de-bois-en-Casamance-senegal-1100x642-696x406.jpgUne séquence aérienne a émergé d'un marché secret et illégal du bois dans le village frontalier de Sare Bodjo, en Gambie, en provenance de l'exploitation illégale de l'exploitation forestière dans la région du sud du Sénégal, de Casamance.
L'Écologiste Haidar El Ali et le Sénégal ancien ministre de l'environnement lors d'une conférence de presse à Dakar ont mis en lumière le montant exorbitant de l'argent que son pays a perdu dans les affaires illégales et la catastrophe environnementale causée par les activités illégales.
Statistiques :
Plus de 1 millions d'arbres ont été illégalement coupés depuis 2010 et la Gambie a généré un beau revenu de près de 240 millions de dollars en ventes à la Chine.
10.000 hectares ou 1 millions d'arbres ont disparu au cours des cinq dernières années de la Casamance et il reste 30.000 hectares de forêt.
Potentiel perdu de 10.000 hectares encore aujourd'hui si la tendance continue à dire que le chiffre d'un million d'arbres est calculé en divisant le volume total des exportations de la Gambie vers la Chine depuis 2010.
La Casamance a 30.000 ha de forêt qui reste alors que la Gambie n'a que 4.000 ha en raison de la déforestation.
Selon Haidar, il y a 6 marchés illégaux du bois en Gambie, à savoir sare bodjo, Soma, bureng, brikama, en, gambissara.
Le volume des importations chinoises de bois en provenance de la Gambie a été le deuxième plus élevé dans l'ensemble de l'Afrique de l'ouest, deuxième seulement au Nigéria. Les exportations de bois du Sénégal sont illégales et les exportations de la Gambie doivent être approuvées par le gouvernement...
la vidéo: https://web.facebook.com/smbcgo/videos/vb.550163045138264...

Cet article n'est pas récent. Le trafic semble avoir baissé depuis le départ de l'ancien président dictateur gambien et le massacre des coupeurs de bois. Mais, les coupes se poursuivent!

02/03/2018

St LOUIS BLESSEE PAR LA MER

La mer détruit plus de 50 maisons à Saint-Louis

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A Saint-Louis, dans le nord-ouest du pays, la mer a détruit plus de 50 maisons dans la Langue de Barbarie et à Ndiébène-Gandiole. Une houle monstrueuse s’est produite la nuit du mercredi au jeudi. Les quartiers Gokhou-Mbathie, Guet-Ndar et Santhiaba sont concernés par ces dégâts. Ainsi, plus de 35 familles en paient des frais.
MEDIASENEGAL.SN– « Nous avons tout perdu, on ne sait plus où donner de la tête », a confié une sinistrée à Afrikmag.
Pour s’enquérir de la situation, le maire de la ville s’est rendu sur les lieux. Mansour Faye exprime alors toute sa compassion aux familles attristées.
« Cette situation est douloureuse, car l’érosion côtière continue de faire des ravages, malgré les efforts que l’Etat est en train de consentir pour apporter des solutions durables à ce phénomène naturel qui plonge les populations de la Langue de Barbarie dans un désarroi total ».
La construction d’une digue de protection
Pour en venir à bout de cette situation qui se répète année après année, un projet de construction d’une digue de construction est en cours. Elle va servir de bouclier contre l’avancée de la mer entre Guet-Ndar et Gokhou-Mbathie.
« Les travaux d’urgence de protection de la Langue de Barbarie et du Gandiolais contre l’avancée de la mer entamés par l’entreprise EIFFAGE, une fois terminés, seront une aubaine pour les populations ».
Ce travail sera effectué grâce aux financements conjoints de l’Etat du Sénégal et de la France. Le montant est estimé à plusieurs milliards de francs CFA. En ce moment, une étude de faisabilité est en train d’être réalisée. Celle-ci devra s’achever d’ici trois mois, et va empêcher l’avancée de la mer dans les zones d’habitation.
Pour le moment, des solutions d’urgence ont été adoptées. Ainsi, le maire de la ville assure que les familles sinistrées vont être relogées vers Ngallene, une zone de recasément.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

AU DIABLE LA DIPLÔMATIE DEVANT L'EVIDENCE

Le ministre du Tourisme de la Gambie s’en prend à notre pays « Au Sénégal, vous parlez trop, vous ne travaillez pas »

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C’est une attaque en règle que le ministre du Tourisme Gambien vient de faire. Hamat Bah ne s’est pas embrassé des discours diplomatiques pour s’en prendre au pays de la Téranga. Le ministre du Tourisme de la Gambie estime qu’au Sénégal, on parle trop et qu’on ne travaille pas assez.
« Au Sénégal, vous parlez trop. Après chaque élection au lieu de se mettre au travail, vous passez tous votre temps à faire de la politique. Vous ne travaillez pas. Le Sénégal parle trop et dans ce pays, on ne respecte pas les autorités. La démocratie, ce n’est pas insulter tous les gens tout le temps. On raconte du n’importe quoi à travers les médias à longueur de journée », a dit Hamat Bah, ministre gambien du Tourisme.
Cette attaque du ministre gambien du tourisme contre le Sénégal s’est faite devant le ministre du Mbagnick Ndiaye. Les deux autorités présidaient la journée d’intégration organisée par le Sénégal et la Gambie à Karang.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

AIR SENEGAL EN VOL D'ICI 5 MOIS

Air Sénégal : Les vols commerciaux démarrent en juin-juillet

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Les vols commerciaux d’Air Sénégal ne débuteront pas «avant avril» comme promis par le directeur général de la compagnie, Philippe Bohn, sur le plateau du Grand jury (Rfm). L’échéance, c’est maintenant juin-juillet. Et pour cause. Selon L’Observateur, la compagnie ne dispose pas encore du Permis d’exploitation aérienne (Pea).
Le journal indique que la demande pour l’obtention dudit document a été introduite au mois d’octobre 2017. Et qu’il faut attendre 8 à 10 mois avant d’obtenir le permis.
Citant des sources à l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), L’Obs renseigne que des erreurs ont été relevées dans le dossier d’Air Sénégal. Des «corrections ont été faites», et «présentement, (le dossier) est en bonne voie».
Le processus d’obtention du Pea se déroule en plusieurs phases. Pour Air Sénégal, informe le journal du groupe futurs médias, l’Anacim est à la phase 3. L’Agence devrait bientôt se consacrer à la phase 4, qui est celle de l’inspection des avions de la compagnie, deux ATR (Avions de transport régional) acquis chez Airbus.
Dans cette perspective, L’Observateur informe que l’Anacim a sollicité des inspecteurs de la Direction générale de l’Armée (Dga) française. Le Sénégal, précise le journal, ne disposant pas d’agents qualifiés pour inspecter des ATR qui sont une nouveauté dans le secteur du transport aérien sénégalais.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

NOUVELLE VOLTE-FACE

Interdiction du transport interurbain : Macky freine Daouda Diallo

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Le projet d’interdiction de la circulation interurbaine pour les transports en commun, entre 22 heures et 6 matin, n’est pas pour aujourd’hui. Le chef de l’État a demandé au ministre des Transports terrestres, Abdoulaye Daouda Diallo, de mettre la pédale douce.
Selon Libération, qui donne l’information, c’est lors de la dernière réunion du Conseil des ministres que Macky Sall a demandé à la tutelle de privilégier les concertations avec tous les acteurs concernés par le mesure. De ne rien imposer aux populations.
Pour lutter contre les accidents de la circulation, le gouvernement projette, notamment, d’interdire la circulation interurbaine aux véhicules de transport en commun.
Awa Diallo-Rédaction mediasenegal

01/03/2018

APPLIQUEZ LES LOIS!

L’Etat a opté pour la protection des enfants avec des textes répressifs

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L’Etat du Sénégal a opté pour la promotion et la protection des droits de l’enfant, notamment face à des cas de maltraitance de cette couche très vulnérable de la société, a affirmé, mardi, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall.
"Les textes sont là, très répressifs face à ces phénomènes de kidnapping, de viol et autres maltraitances faites aux enfants. Et la justice est très ferme là-dessus", a signalé le ministre de la Justice lors de l’ouverture d’un atelier portant sur l’évaluation de l’activité professionnelle des magistrats.
Selon lui, à chaque fois qu’on est confronté à des rapts d’enfants et à des cas de maltraitance d’enfants, "la justice, après constat des infractions, a été sévère et ferme". "Sur cette question, il n’y a pas d’ambigüité", a insisté le ministre de la Justice.
Depuis quelques semaines, la presse fait état des cas de tentatives ou d’enlèvements d’enfants à Dakar et dans les localités de l’intérieur. Le week-end dernier, une fillette a été bâillonnée, violée puis tuée à Mbao et un garçon égorgé à Touba.
aps/leral.net

ALLEZ EN CASAMANCE!

Christophe Bigot : ’’J’encourage les touristes français à continuer de visiter la Casamance"

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L’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, a demandé aux touristes français de continuer à visiter la Casamance, une ’’destination merveilleuse’’ au Sénégal, les appelant toutefois à ne pas voyager la nuit dans cette zone sud du Sénégal, entre autres précautions.
"Je suis venu une quinzaine de fois en Casamance, moi j’encourage les Français à venir en Casamance, qui est destination merveilleuse’’, a-t-il déclaré mercredi à des journalistes à Pakour, en marge d’une visite de terrain dans le département de Vélingara.
"La Casamance à un potentiel touristique très important, et si vous regardez les conseils que je donne aux voyageurs, c’est des conseils de bons sens : c’est-à-dire de ne pas voyager la nuit, d’éviter les zones minées et les bordures des frontières qui peuvent parfois être dangereuses (...)’’, a-t-il ajouté.
Le diplomate dit encourager la relance du tourisme en Casamance et rappelle avoir ainsi participé aux 72 heures de Diembéring, une manifestation de ce village de Basse-Casamance portant sur ce sujet.
L’ambassadeur de France au Sénégal a par ailleurs annoncé la prochaine visite en France du ministre Sénégalais en charge du tourisme, avant la fin de ce mois de mars, pour examiner avec les acteurs français "les moyens et les modalités" du développement du tourisme en Casamance.
La visite de terrain effectuée par le diplomate français en Casamance visait à rencontrer les acteurs du développement à la base, en vue de s’entretenir avec eux de questions liées à l’immigration régulière, à l’éducation, à la santé et à la culture, entre autres problématiques.
MG/BK/sennews.net

LES ENFANTS ESCLAVES DU SENEGAL

Le « business » des talibés : 5 milliards aux marabouts par an

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Les mendiants rapportent gros. Un business qui se chiffre à 5 milliards FCFA par an. Vox Populi qui a consacré un dossier au programme de retrait des enfants dans la rue, déclenché en 2016, donne une cartographie de la mendicité au Sénégal.
Le journal souligne que des dizaines de milliers d’enfants, âgés entre 5 et 15 ans sont exploités dans la mendicité. En 2010, un rapport de Human right watch a estimé qu’au moins 50 000 enfants vivaient dans les écoles coraniques où ils étaient exploités et victimes d’abus, à travers les 14 régions du Sénégal.
« La dernière cartographie des daaras (écoles coraniques) élaborée en 2014 avait fait état de 1006 daaras à Dakar et 54 846 enfants en situation d’apprentissage, dont environ 18 000 filles », rapporte Niokhobaye Diouf, Directeur de la protection des droits de l’Enfant au ministère de la Bonne gouvernance et de la Petite Enfance. Il souligne : « parmi ce nombre, il y a 30160 enfants en situation de mendicité et qui mendient pendant 1 à 5 heures, selon l’enfant ».
Une autre cartographie réalisée dans la région de Saint-Louis a permis de dénombrer 200 daaras et 14 000 talibés, dont plus de 9000 étaient forcés à mendier, selon Human Right Watch. L’étude avait été réalisée, peu avant la décision de Macky Sall de retirer les enfants dans la rue. Selon un expert des nations-unies spécialisé dans la traite des personnes, les talibés (mendiants) qui mendient à Dakar, estimé à 30 000, ont a eux seuls généré 5 milliards FCFA par an, au bénéfice des maîtres coraniques.
Seneweb News